Archive pour le Tag 'Rebsamen'

 » Hamon a échoué » (Rebsamen)

 » Hamon a échoué » (Rebsamen)

Le maire de Dijon, président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains affirme dans le JDD : « A l’évidence, ‘notre’ candidat socialiste, issu des primaires de La Belle Alliance, a échoué à rassembler la gauche progressiste et peine à s’imposer. Il a choisi d’attaquer Emmanuel Macron, notamment lors du premier débat, plutôt que d’attaquer la droite et l’extrême droite, Rebsamen  assure qu’ »aujourd’hui, Emmanuel Macron semble en capacité de rassembler les progressistes de tous bords». « Le défi pour les candidats progressistes sera d’être au second tour et de faire au minimum 12,5?% des inscrits, seuil d’autant plus difficile à atteindre si la participation est faible. Considérant que les candidats du FN seront en moyenne au-dessus des 20?%, comme ceux de la droite filloniste, on voit bien qu’en cas de division, les candidats progressistes peineront à atteindre un tel score leur permettant d’être au second tour. » Une solution se dessine donc pour lui : une « coalition des progressistes des deux bords », macronistes et socialistes. Pour cela, il propose l’élaboration d’une plateforme programmatique. « Cela exige ensuite qu’il n’y ait, à de rares exceptions près, qu’un seul candidat progressiste dans chaque circonscription, candidat qui serait choisi de manière concertée dans la diversité de la future majorité présidentielle et en tenant compte de la réalité politique du terrain », ajoute-t-il. Un éléphant de plus en faveur d’une collaboration avec Emmanuel Macron.

Chômage: El Khomri -Rebsamen débat méthodologique bidon

Chômage: El Khomri -Rebsamen débat méthodologique bidon

On se souvient que l’ancien ministre du travail Rebsamen avait  fortement critiqué la crédibilité des statistiques de pôle emploi, aussi le fait que le ministère du travail ne gère pas vraiment la loi du même nom. Concernant les statistiques le débat méthodologique ne présente pas beaucoup d’intérêt. En effet la différence entre les statistiques de pôle emploi et les statistiques du bureau international du travail (BIT) provienne du fait que dans un cas on enregistre  les chômeurs qui ne recherchent pas vraiment un emploi et pas dans l’autre. Sur cette base on pourrait sans doute retirer près d’un million de personnes qui ne recherchent pas vraiment un travail mais qui sont pourtant enregistrés comme demandeurs d’emploi. De toute manière les statistiques chômages sont à prendre avec des pincettes ce qu’avait d’ailleurs indiqué l’autorité de la statistique (voir ci-dessous), ce qu’avait dit aussi l’ancien ministre du travail ;  pourtant Myriam el Khomri à renvoyé Rebsamen dans ses baskets.  «Les chiffres de Pôle emploi sont fiables parce qu’ils sont validés par l’Autorité de la statistique», lui a-t-elle rétorqué sèchement. Tout en tentant d’expliquer les différences, réelles, avec ceux du BIT. «Ils ne comptabilisent pas la même chose, a-t-elle reconnu. Il y a des seniors qui ne sont pas obligés à la recherche d’emploi qui sont comptabilisés à Pôle emploi mais ne le sont pas par le BIT. Il y a des distinctions. D’ailleurs, d’après le BIT, le taux de chômage a baissé en 2015 alors que, de façon globale, il n’a pas baissé selon Pôle emploi». Curieuse manière, soit dit en passant, de ne pas dire qu’il a augmenté…

 

 

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Recommandation de l’autorité des statistiques

Avis no 2014-01 du 26 mars 2014 :

 

: 1. Publier sur une base annuelle des séries révisées en droits constatés (séries « avec recul ») issues du fichier historique statistique des demandeurs d’emploi ; 2. Publier, au cas par cas, les séries rétropolées tenant compte des incidents et des changements de procédure ; 3. Ajouter à la publication mensuelle des DEFM un commentaire privilégiant la tendance des derniers mois ; 4. Attirer l’attention des lecteurs sur la faible signification de la variation d’un mois sur l’autre en dessous d’un certain seuil ; 5. Publier régulièrement des séries d’indicateurs visant à évaluer la variabilité statistique des DEFM en stocks et en flux ; 6. Conduire une analyse préventive des risques des processus de production et de publication et prévoir une procédure de gestion de crise. La labellisation est accordée pour une durée de cinq ans, avec une clause de revoyure de deux ans, date à laquelle les recommandations précédentes devraient avoir été mises en œuvre. A cette échéance, une comparaison entre les listes d’inscrits à Pôle emploi

 

Rebsamen critique la loi travail et pôle emploi

Rebsamen critique la loi travail et pôle emploi

 

C’est la seconde fois en très peu de temps que l’ancien ministre du travail, Rebsamen,  critiquer la loi El Khomri  mais aussi pôle l’emploi. François Rebsamen ne dit pas explicitement que la loi est inutile mais il doit quand même le penser quand il affirme qu’il ne faut pas en attendre des miracles. Il y a déjà quelques semaines il avait déjà fortement remis en cause le texte  «Je pense qu’il y a une erreur de vouloir redéfinir ce qu’on appelle le licenciement économique, la nouvelle définition ne peut pas être celle qui est proposée dans le texte, avait déclaré l’ancien ministre du travail. Deuxièmement, je suis opposé à la baisse de la rémunération des heures supplémentaires.». «Quand on annonce que ce texte si nécessaire sera voté par 49-3, on fait peser a priori une suspicion sur le fond» Cette prise de position, qui s’ajoute au concert de critiques contre le préprojet de loi El Khomri et sonnait déjà comme un tacle sévère à sa à l’égard de celle qui lui a succédé au ministère du travail. Cette fois François reps amène remet le couvert mettant au passage en doute les compétences de Myriam El Khomri «Si j’avais encore été rue de Grenelle, je n’aurais pas accepté de porter ce projet de loi en l’état », ajoute-t-il. Selon François Rebsamen, les corrections apportées ont permis de rééquilibrer le texte (…) mais il ne faut pas en attendre de miracle. » « Ce qui est sûr, c’est que le temps que la loi rentre en application, elle n’aura pas d’impact significatif avant la fin du quinquennat même si elle apporte une nouvelle pierre à l’édifice, notamment en renforçant les droits des salariés », dit-il encore. »C’est bien, mais c’est plus une loi travail qu’une loi emploi. La deuxième attaque de l’ancien ministre du travail porte sur l’incompétence de pôle emploi pas même capable de compter le nombre de chamans de chômeurs « Pôle emploi (qui) n’est pas un outil statistique fiable ». Les chiffres erratiques transmis chaque mois le démontrent, avec des transferts entre catégories que Pôle emploi n’arrive pas à expliquer, des radiations qui évoluent au gré des relances par SMS, du nombre de rendez-vous des conseillers, etc », explique François Rebsamen. « Tout cela alimente la suspicion et les accusations, pourtant infondées, de manipulation », indique l’ancien ministre, pour qui les chiffres du Bureau international du travail (BIT) et de l’Insee reflètent davantage la réalité économique et celle du chômage dans le pays. Une différence qui permet aussi à l’ancien ministre du travail de relativiser son propre échec en matière d’emploi. Si on suit son raisonnement le chômage n’aurait pratiquement pas augmenté au sens du B IT entre 2012 et 2015.  La France comptait fin décembre 2,86 millions de chômeurs selon les critères du BIT et 3,58 millions demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) inscrits à Pôle emploi. Par comparaison, le nombre de chômeurs au sens du BIT était de 2,79 millions fin 2012 et celui des demandeurs d’emplois de 3,13 millions. On peut alors légitimement se demander d’où vient la dérive significative des allocations chômage ou encore du RSA !

(Avec Reuters)

Rebsamen , l’ancien ministre du travail, critique El Khomri

Rebsamen , l’ancien ministre du travail, critique El Khomri

 

. «Je pense qu’il y a une erreur de vouloir redéfinir ce qu’on appelle le licenciement économique, la nouvelle définition ne peut pas être celle qui est proposée dans le texte, déclaré l’ancien ministre du travail. Deuxièmement, je suis opposé à la baisse de la rémunération des heures supplémentaires. Ces deux points doivent à mon avis être travaillés en amont». «Quand on annonce que ce texte si nécessaire sera voté par 49-3, on fait peser a priori une suspicion sur le fond» Cette prise de position, qui s’ajoute au concert de critiques contre le préprojet de loi El Khomri et sonne comme un tacle sévère à sa successeuse, Une critique donc à la fois sur le fond concernant les possibilités excessives de licenciement notamment mais aussi une critique sur la forme en effet l’ancien ministre du travail s’oppose à l’utilisation du 49-3 qu’avait évoqué l’actuelle ministre il y a une semaine. Il faut dire que depuis elle s’est ravisé d’abord parce qu’au sein du gouvernement plusieurs membres sont opposés à cette procédure notamment Marisol Touraine, Jean-Marc Ayrault, Ségolène Royal mais aussi François Hollande. Pour l’instant seul Valls  semble s’accrocher encore à cette procédure qui brandit comme une menace vis-à-vis des députés récalcitrants. Pas sûr cependant que cette menace soit très productive car elle risque au contraire de renforcer le camp de ceux qui sont opposés à la réforme du marché du travail.

Remplacement de Rebsamen au ministère du Travail? Ça ne se bouscule pas au portillon

Remplacement de  Rebsamen au ministère du Travail? Ça ne se bouscule pas au portillon

C’est sans doute aujourd’hui que sera connu le nom du successeur de Rebsamen ministre du travail. Mais plusieurs semaines auront été nécessaires pour trouver ce remplaçant. En réalité les grands noms ne ce précipitent  pas au portillon pour assumer cette tâche délicate. On va donc trouver un candidat pas trop connu, de profil type Sapin, pratiquant bien la langue de bois. En effet ce ministre du travail sera chargé de dire que l’inversion de la courbe du chômage a été réalisée alors que les chiffres seront particulièrement douteux eu égard à la croissance attendue. On va sans doute faire ressortir une amélioration du chômage de quelques milliers en tordant encore un peu les chiffres grâce un bricolage méthodologique. De toute manière l’amélioration ne serait amortir les 500 000 chômeurs supplémentaires depuis l’arrivée de Hollande.  François Rebsamen avait lui-même fixé la date de son remplacement : le 9 septembre, soit « moins d’un mois » après son départ du gouvernement pour redevenir maire de Dijon. Depuis, rien n’avait filtré si ce n’est que François Hollande évaluait toutes les options : un remaniement de large ampleur avant les régionales pour jouer le va-tout dès maintenant ou un simple remplacement rapidement et un changement d’équipe ministérielle important après les élections de décembre et les nominations au Conseil constitutionnel début 2016. Finalement, c’est la seconde option qui a été choisie. Selon Le Monde et Le Point, le nouveau ministre du Travail sera connu lundi ou mardi, avant le Conseil des ministres de mercredi. Mais le flou règne encore sur son nom car les candidats de premier plan ne sont pas nombreux.

Bilan Rebsamen  » entre deux » !!! ( Bartolone)

Bilan Rebsamen  » entre deux » !!! ( Bartolone)

Pas très sympa mais lucide le président de l’assemblée nationale Claude Bartolone qui fait le bilan du ministre du travail démissionnaire, Rebsamen. Pour lui le bilan est « entre deux ». Un  euphémisme car on sait que le chômage a augmenté de 500 000 depuis l’arrivée de Hollande. Or s’il y a un jour inversion du chômage d’abord elle se produira de manière peu significative. Sans doute quelque dizaines de milliers d’emplois d’ici fin 2016. On sera donc loin d’avoir apuré le chômage créé pendant le quinquennat de Hollande et encore moins le chômage antérieur déjà considérable. Par ailleurs l’environnement international n’est pas très favorable à une reprise d’ampleur de la croissance surtout en France du fait notamment du ralentissement économique général en Chine, au Japon et même en Allemagne (l’Allemagne qui enregistre même une baisse de sa production industrielle en juin). Mais Claude Bartolone se veut optimiste. « Il part sur un travail qu’il a accompli avec beaucoup de volonté, avec des résultats qui sont ceux que l’on connaît », explique-t-il. Et si les Français attendent toujours l’inversion de la courbe du chômage, le député socialiste reste confiant. « Nous n’avons pas encore réussi à inverser cette courbe mais ça viendra compte tenu des différentes dispositions qui ont été présentées par François Rebsamen, votées par l’Assemblée nationale, qui permettent de muscler nos entreprises et qui doivent maintenant permettre la création d’emplois. », rassure la tête de liste PS aux élections régionales en Île-de-France.  Le bilan n’est donc pas décevant, « il est entre deux », pondère Claude Bartolone. « Il est entre le moment où nous avons voté des textes pour relancer la machine française pour en finir avec la politique qui a été menée pendant 5 ans, d’endettement et de découragement des forces productives de ce pays, d’absence d’investissement », précise-t-il. « Aujourd’hui Rebsamen a présenté un certain nombre de textes, mais nous ne sommes pas encore au moment du résultat. Je le regrette mais je suis sûr que ça va venir« .

François Rebsamen se reclasse à Dijon

François Rebsamen se reclasse à Dijon

Il y a plusieurs raisons au départ de Rebsamen comme ministre du travail. Première raison on l’a un peu poussé vers la sortie pour faire respecter le non-cumul des mandats par les membres du gouvernement. Seconde raison Rebsamen  amène est bien conscient du peu de chances qu’à la gauche de gagner les élections 2017 et se reclasse  afin d’éviter d’avoir à pointer à pôle emploi. D’autant qu’il sait très bien que Pôle  emploi est bien incapable de fournir la moindre offre à la plupart des chômeurs. De ce point de vue en tant que ministre du travail François Rebsamen  à échoué comme ses prédécesseurs. L’éventuelle inversion  de la courbe du chômage sera en effet tout à fait relative dans la mesure le chômage a augmenté de 500 000 depuis le début du quinquennat de Hollande, au  mieux d’ici 2017 on ne pourra enregistrer qui que quelques dizaines de milliers de créations nettes d’emplois. Le ministre du Travail, François Rebsamen, estime qu’il ne pourra pas cumuler durant plus d’un mois cette fonction avec celle de maire de Dijon, qu’il devrait retrouver lundi, et envisage de démissionner au plus tard le 9 septembre. »Je remettrai ma décision à François Hollande en septembre », déclare le ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social au Journal du Dimanche. « Le mercredi 9 septembre. Cela fera moins d’un mois. Je ne m’imagine pas aller plus loin », ajoute-t-il. François Rebsamen a annoncé fin juillet qu’il briguerait la mairie de Dijon, qu’il a dirigée de 2001 à 2014 et où il doit succéder au socialiste Alain Millot, mort le 27 juillet. Le conseil municipal se réunit lundi. Entré au gouvernement de Manuel Valls en avril 2014, François Rebsamen n’a pas réussi à endiguer la progression du chômage. Il a fait adopter en juillet sa loi sur le dialogue social, censée simplifier la vie des entreprises en matière de consultations et négociations.

« François Rebsamen a fait un travail extraordinaire », (Le Guen), éloge funèbre ?

« François Rebsamen a fait un travail extraordinaire », (Le Guen),   éloge funèbre ?  

Couac  au gouvernement : Rebsamen le ministre du travail va-t-il rester ou partir.  En fait il aimerait bien demeurer ministre du travail tout en occupant le poste de maire de Dijon. Ce cumul contrevient aux règles de la majorité actuelle. Du coup pour l’encourager à partir, Jean-Marie Le Guen , secrétaire d’État pour les relations avec le Parlement, procède déjà à un éloge quasi funèbre en déclarant que « Rebsamen  a fait un travail extraordinaire » (En bricolant les statistiques du chômage ? ndlr)  L’ancien élu dijonnais (2011-2014) pourrait retrouver son fief de Bourgogne après le décès d’Alain Millot, lundi 27 juillet. L’actuel ministre du Travail a officialisé sa candidature, jeudi 30 juillet.   Une annonce entraînant une certaine cacophonie. S’il a exclu de quitter le gouvernement en cas de victoire, l’Élysée et Matignon ont assuré le contraire. Invité de RTL, Jean-Marie Le Guen confirme que l’actuel membre du gouvernement devra quitter son poste. « Il allait bientôt obtenir des résultats mais les situations de la vie amènent à faire des choix. Il y a des règles et des réalités humaines« , précise le secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement.
Jean-Marie Le Guen tient de même à rendre hommage à l’engagement de François Rebsamen. « Il a fait un travail tout à fait extraordinaire dans des conditions forcément difficiles. La bataille pour l’emploi est une bataille difficile. C’est parce qu’il va avoir des résultats qu’il se sentait engagé », déclare-t-il, réfutant un échec de la part du ministre du Travail malgré une courbe du chômage qui tarde à s’inverser.

 

 

Rebsamen, le ministre du travail va retrouver un emploi

Rebsamen, le ministre du travail va retrouver un emploi

L’inversion de la courbe du chômage et pratiquement en cours ;  la preuve, le ministre du travail en charge de la question va bientôt retrouver un poste comme maire de Dijon. Il sait t bien entendu que son poste de ministre du travail est tout autant  éphémère qu’ inutile (une sorte de CDD) puisque cette fonction disparaîtra avec la défaite probable  de la gauche probable en 2017. Au moins un chômeur qui sera reclassé ! François Rebsamen, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, a donc annoncé jeudi qu’il briguerait en août la mairie de Dijon (Côte d’Or), ce qui implique son départ du gouvernement. Ce proche de François Hollande, qui est resté conseiller municipal de base dans cette ville de Bourgogne qu’il a dirigée de 2001 à 2014, succèderait au maire socialiste Alain Millot, décédé le 27 juillet. Le conseil municipal de Dijon doit se réunir le 10 août pour élire en interne un nouveau maire, une formalité pour François Rebsamen, la gauche y étant majoritaire. « Il n’est pas possible de cumuler un mandat exécutif local et une fonction ministérielle. Donc si François Rebsamen est élu maire de Dijon, il sera remplacé », a-t-on déclaré dans l’entourage de François Hollande.  Le remplacement du ministre du Travail pourrait ne pas intervenir tout de suite, a-t-on précisé de même source.  Interrogé par Reuters, François Rebsamen a précisé qu’il était « bien sûr » d’accord avec le principe énoncé par l’Elysée mais qu’il lui faudrait, « devant les circonstances exceptionnelles, le temps d’assumer les obligations ministérielles prises avant de démissionner », le moment venu. Entré dans le gouvernement de Manuel Valls en avril 2014, François Rebsamen n’a pas réussi à endiguer la montée inexorable du chômage en France.

Le chômage en mai : « pas assez de radiations  » ( Rebsamen) !!!

Le chômage en mai : « pas assez de radiations  » ( Rebsamen) !!!

 

Une nouvelle montée du chômage « non interprétable »  d’après Rebsamen le ministre du travail car il n’ya pas eu assez de radiations à Pôle emploi. Incroyable mais vrai, Rebsamen de ce point de vue rejoint l’analyse de l’INSEE qui considérait qu’il y aurait moins de chômeurs ( statistiquement) s’ils s’inscrivaient moins ou plus du tout. Il est bien connu que pôle emploi radie pour un oui ou pour un non , chaque mois environ 50 000 chômeurs ont été radiés en 2014 ( certains le méritent d’autres non mais le sont quand même pour des broutilles administratives). L’explication du ministère du travail mérite le détour :   »Au mois de mai 2015, constatant que le nombre de demandeurs d’emploi ayant actualisé leur situation à la suite de la relance habituelle était sensiblement plus faible que d’ordinaire, Pôle emploi a procédé à deux relances supplémentaires. Ces particularités de la période d’actualisation de mai 2015 ont contribué à la baisse inhabituellement forte des sorties de catégories A, B, C pour défaut d’actualisation (qui atteint 160 600 en mai 2015) et, par conséquent, à la hausse du nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B, C enregistrées ce mois-ci. Par comparaison avec les évolutions passées, on estime que cet impact serait en mai 2015 de l’ordre de 28 000 à 38 000 sur le nombre de sorties de catégories A, B, C pour défaut d’actualisation » Un modèle de langue de bois à la botte du gouvernement.  Effectivement Le nombre de demandeurs d’emploi en France a une nouvelle fois augmenté en mai, selon les chiffres publiés mercredi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé le mois dernier de 0,5% en métropole, soit 16.200 personnes, ce qui porte le total à 3.552.200. En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle Emploi est en hausse de 1,3%, soit 69.600 personnes, pour un total de 5.414.200 personnes et 5.717.900 en incluant les départements d’Outre-mer. Sur un an, à fin mai, la métropole compte 5,0% de demandeurs d’emploi en plus en catégorie A et 7,9% en incluant les catégories B et C.  Il s’agit du quatrième mois de hausse consécutif après la légère baisse de janvier, qui n’a pas trouvé de suite. Le ministre du Travail, François Rebsamen, juge toutefois dans un communiqué que son ampleur ne reflète pas la situation réelle en raison d’un incident sur la collecte des situations actualisées des demandeurs d’emploi. « La statistique (…) a été affectée ce mois-ci par un évènement inhabituel : la forte baisse inexpliquée du nombre des demandeurs d’emploi actualisés suivie, après relances multiples, d’une hausse d’une ampleur exceptionnelle », dit-il dans un communiqué. « Il en a résulté une chute des sorties de Pôle emploi pour défauts d’actualisation qui rend la donnée (…) non comparable aux mois précédents et donc non interprétable », ajoute-t-il, disant que la fourchette réelle en catégorie A s’établirait entre 7.000 et 10.000 chômeurs de plus. La hausse de mai a touché de manière équivalente les moins de 25 ans en catégorie A (+0,9%) et les 50 ans et plus (+0,9%), alors qu’elle a été de 0,2% chez les 25-49 ans.

 

Loi dialogue social : aux forceps avec le 49-3 ( Rebsamen)

Loi dialogue social : aux forceps avec le 49-3 ( Rebsamen)

 

 

Une mini loi sur le dialogue social et qui en plus pourrait faire l’objet de l’utilisation du 49-3 ( passage en force à l’assemblée sans vote sur la loi elle-même). Drôle de conception du dialogue que celle qui consiste à imposer sa volonté sans procédure réellement démocratique ; En cause d’abord le fait que les discussions sur le sujet entre syndicats et patronat ont complètement échoué. Aussi le fait que cette loi remet en cause certaines représentations du personnel. Comme la loi Macron , cette mini loi traite de sujets très disparates ( exemple le chômage des intermittents, ou la prime des jeunes). De toute manière un loi qui ne laissera de grandes traces dans la gestion du gouvernement. Comme souvent, un loi réduite à pas grand-chose. Le ministre du Travail François Rebsamen pense que son projet de loi sur le dialogue social peut cependant être adopté à une large majorité mais ne s’opposerait pas au recours à l’article 49-3 si nécessaire. Dans une interview au journal Le Monde daté de mardi, le ministre défend ce texte qu’il présente comme « d’évolution profonde et de progrès social » avant le début de son examen par les députés, ce mardi. Le gouvernement a pris la main sur le sujet après l’échec en janvier des négociations patronat-syndicats sur la modernisation du dialogue social.  Il a présenté le mois dernier ce projet de loi qui traite de nombreux sujets allant des instances représentatives du personnel à l’assurance chômage des intermittents du spectacle et crée une nouvelle prime d’activité accessible aux jeunes actifs de 18 à 25 ans.  Bien qu’il reste loin des ambitions initiales, le projet suscite encore de nombreuses critiques, notamment chez les petits patrons et les syndicats CGT et FO. Prié de dire si, comme dans le cas de la loi Macron cette année, le recours à l’article 49-3 de la Constitution, qui permet de faire adopter un texte sans vote, était envisageable si les voix de la gauche du PS venaient à manquer à l’Assemblée, François Rebsamen répond : « Je ne suis pas opposé au recours au 49-3, même si je ne le souhaite pas. »

 

Économie : les voyants sont au vert (Rebsamen) ….poisson d’avril

Économie : les voyants sont au vert (Rebsamen) ….poisson d’avril

 

 

Pour Rebsamen les voyants sont au vert, c’est évidemment un poisson d’avril. Il déclare que la production industrielle repart, ce qui faux. De ma même manière les investissement restent dans le rouge et ce n’est pas le micro plan de Hollande qui va les relancer ( voir article). Cette affirmation du ministre du Travail est donc à prendre avec des pincettes. Elle rappelle étrangement une déclaration de François Hollande, en juillet 2013. « La reprise, elle est là, il y a une production industrielle qui repart, la consommation connaît une petite reprise », avait déclaré le chef de l’État, se montrant pour le moins optimiste. Et d’ajouter : « le second semestre sera meilleur que le premier. » Les lobbies économiques, le gouvernement, les grands médias se donnent pourtant du mal  pour lutter contre le « french bashing » et déclarer que la croissance est bien répartie. Bref quant l’incantation remplace l’analyse de la réalité. En fait  cette croissance pourrait être juste un  poil au dessus des prévisions à 1%. Une croissance de toute manière très insuffisante pour regarnir les carnets de commandes de tous les secteurs ( la croissance du PIB représente une moyenne de l’évolution de toutes les valeurs ajoutées, la vraie richesse produite, il y a donc des disparités). Pas suffisant non plus pour récréer des emplois et inverser la fameuse courbe du chômage. Même la docile INSEE s’y met et déclare ce matin sur France info ( oui, une radio fiancée à 90% par le contribuable et qui fonctionne 30 minutes par jour depuis 15 jours , le service public quoi !). ,l’ INSEE déclare donc que la croissance est repartie pour les consommateurs mais que « les entreprises sont en retard  trainent les en matière d’embauche et d’investissements ». D’abord on voit mal ce qui est réellement parti pour les ménages même s’il y a une très légère croissance de la dépense des ménages ensuite si les entreprises  n’embauchent  pas et ne font pas suffisamment d’ investissements c’est que l a croissance n’est pas réellement repartie de manière significative. D’ailleurs le chômage atteindra mi-2015 10,2%, un niveau inégalé depuis 1997 (Insee). Le taux de chômage devrait continuer à augmenter jusqu’à 10,2% mi-2015 en métropole, selon des prévisions de l’Insee présentées jeudi. Il retrouverait ainsi un niveau inégalé depuis près de 20 ans, fin 1997.   Pas de perspective d’amélioration pour l’emploi en France pour l’année 2015. Selon l’Insee, le taux de chômage devrait continuer à augmenter jusqu’à 10,2% mi-2015 en métropole. Il retrouverait ainsi un niveau inégalé depuis près de 20 ans, fin 1997. En incluant l’outre-mer, le chômage, qui touchait 10,4% de la population active à la fin de l’année dernière, culminerait cet été à 10,6%, prévoit l’Institut national de la statistique, qui mesure le chômage au sens du Bureau international du travail. Ces prévisions, conformes à celles publiées en décembre 2014, ne laissent pour l’heure pas entrevoir l’embellie attendue par le gouvernement pour 2015. Le ministre du Travail, François Rebsamen, « pense » en effet que l’année 2015 sera « meilleure que l’année 2014″ en matière de lutte contre le chômage, et qu’elle devrait « être le tournant ». Le ministre s’attend à « un début de régression » à « la fin de l’année ». En revanche, l’Insee table sur une croissance de 0,4% au premier trimestre de cette année et de 0,3% au deuxième trimestre, des chiffres de bon augure pour le gouvernement, qui espère une croissance annuelle supérieure à 1%. Pour autant, « tant que nous n’avons pas une croissance plus forte, autour de 1,5%, il est difficile de créer de l’emploi », a récemment admis le Premier ministre Manuel Valls. «  La vraie reprise est là » de Hollande, c’était donc bien un poisson d’avril !

Chômage : « ça ira mieux demain » ( Rebsamen)

Chômage : « ça ira mieux demain » ( Rebsamen)

 

Rebsamen le ministre du travail ne sait s’il y aura vraiment création d’emploi, ni même s’il y aura inversion de la courbe mais il est persuadé que demain ça ira mieux, enfin…il espère. C’est un peu plus réaliste que Sapin qui n’a cessé de proclamé-en vain l’inversion de la courbe du chômage. Il est rai que ça peut difficilement être pire. Le ministre du Travail, François Rebsamen, « pense » que l’année 2015 « sera meilleure que l’année 2014″ en matière de lutte contre le chômage, et qu’elle devrait « être le tournant ». « Quand la situation économique s’améliore, quand la formation est là, quand les outils sont en place, quand il y a cette confiance qui revient, je pense que l’année 2015 (…) sera meilleure que l’année 2014″, a déclaré François Rebsamen dans l’émission « Questions d’info » LCP-France Info-Le Monde-AFP. Interrogé sur une éventuelle baisse du chômage cette année, le ministre a répondu : « Je ne m’engage pas mais je le crois, parce que je l’espère ». « 2015 devrait être le tournant », a-t-il ajouté. Le « frémissement de l’économie » s’est déjà « traduit par une diminution du nombre d’inscrits à Pôle emploi en janvier », a-t-il rappelé.    »Je ne parle pas d’une inversion de la courbe », a-t-il nuancé. « J’espère qu’on va assister à une stabilisation, d’abord du chômage, et ensuite une régression », a-t-il dit. « On fait tout pour cela, il y a les politiques de l’emploi, des emplois aidés, des emplois qui préparent en qualifiant, je pense aux emplois d’avenir, il y a le plan contre le chômage de longue durée (…) il y a toutes les capacités de retour à l’emploi de personnes qui en sont très éloignées, mais pour cela il faut de la croissance », a affirmé François Rebsamen. « Il semblerait que nous allons avoir un petit surcroît de croissance, j’espère qu’il va être encore plus important que prévu. J’espère qu’on aura plus de 1% de croissance cette année », a-t-il poursuivi. Avec 750.000 personnes qui arrivent sur le marché du travail chaque année et seulement 600.000 départs à la retraite, « il faut que l’on crée 150.000 emplois chaque année, pour faire diminuer concrètement le chômage », a rappelé le ministre. « La France va créer de l’emploi », a-t-il promis, ajoutant: « Est-ce-qu’elle va en créer suffisamment? Moi, je ne suis pas devin, je l’espère. » Le ministre a défendu la politique de compétitivité et en particulier le pacte de responsabilité. « On avait ciblé 50 branches, il y a aujourd’hui, sur 11 millions et demi de salariés, 6,7 millions de salariés qui sont couverts par des accords, mais ce n’est pas suffisant et il faut que certaines branches qui aujourd’hui font de la résistance, s’engagent », a-t-il dit.

 

Rebsamen:  » formation qualifiante gratuite pour tous les chômeurs », c’est quoi ?

Rebsamen  » formation qualifiante gratuite pour tous les chômeurs », c’est quoi ?

 

 

« Formation qualifiante gratuite » pour les chômeurs de longue durée, à condition qu’ils aient « un projet éligible au compte personnel de formation ». Une décision qui risque de se perdre dans les méandres de la bureaucratie d’autant qu’on est bien incapable de définir ce qu’est réellement une formation qualifiante répondant «  aux besoins à court et moyen terme de l’économie ». Comme l’indique les textes . E une formation de quelle durée de 150 heures ? Soit environ un mois. Quelle réelle qualification réelle peut–on obtenir au bout  d’un mois ? Et même si la formation n’est jamais du temps perdu encore faut-il s’interroger sur les besoins d’une activité générale  aujourd’hui atone, c’est à dire uen croissance molle qui pourrait bien durer une  décennie. Encore heureux que cette formation soit gratuite car la formation permanent dispose déjà de l’ordre de 35 milliards par an mangés pour l’essentiel par les superstructures, les organisations professionnelles et syndicales et les formations bidon.  Le ministre du Travail, François Rebsamen, a donc annoncé lundi vingt mesures pour lutter contre le chômage de longue durée. Le nouveau plan, qui sera appliqué en mars, s’appuie notamment sur la formation. Afin d’enrayer le chômage de longue durée, le gouvernement mise notamment sur la formation. Le ministre du Travail, François Rebsamen, a annoncé lundi plusieurs mesures. Ce plan qu’il qualifie « d’effort sans précédent » sera appliqué à partir du mois de mars.   François Rebsamen a présenté 20 mesures pour tenter d’enrayer le chômage de longue durée. Certaines sont nouvelles, d’autres sont des extensions de plans déjà existants. Le dispositif fait une large place à la formation et à un accompagnement personnalisé renforcé des demandeurs d’emploi concernés. Il est question pour ces personnes d’une « formation qualifiante gratuite« , à condition qu’elles aient « un projet éligible au compte personnel de formation ». Les charges familiales ainsi que le logement peuvent être des freins à la recherche d’un emploi. Le gouvernement se fixe comme objectif de trouver, dans les six mois suivant l’inscription au chômage, une solution pour que tout demandeur d’emploi puisse faire garder ses enfants le temps d’un entretien d’embauche, d’une formation ou d’une période d’essai. Des solutions d’hébergement pour les chômeurs de longue durée ayant des problèmes de logement seront aussi mises en place sur tout le territoire, a aussi annoncé le ministère du Travail.  Pour illustrer sa démonstration, François Rebsamen a pris l’exemple d’un parent isolé à la recherche d’un travail.

« La garde d’enfants, en particulier pour les mères isolées, constitue un frein majeur au retour à l’emploi. Il y aura un dispositif de réservation de places en crèche d’entreprises ou municipales, pour les demandeurs d’emploi, parents isolés. » « Un parent pourra se rendre à un entretien professionnel, sans que ne pèse sur lui le problème de la garde de son enfant » : François Rebsamen, ministre du Travail  Le nombre de demandeurs d’emplois sans activité ou avec une activité réduite et inscrits depuis plus d’un an a augmenté de 9,7% en 2014, pour atteindre 2.254.600 en France métropolitaine. Selon le ministère du Travail, « si rien ne change, d’ici quelques mois, près d’un chômeur sur deux sera un chômeur de longue durée ».

 

Compte personnel de formation: définition

Ce nouveau droit à la formation est la mesure-phare du projet de loi sur la formation adopté ce 27 février 2014 par le Sénat. A partir du 1er janvier 2015, chacun disposera d’un Compte personnel de formation (CPF) qui le suivra tout au long de sa carrière même en période de chômage.

. Objectif du compte personnel de formation (CPF) : « donner à chacun les moyens d’évoluer professionnellement et de sécuriser son parcours professionnel » notamment en progressant d’au moins un niveau de qualification au cours de sa vie professionnelle ou en obtenant une qualification dans le cadre d’une reconversion ». Ce nouveau droit remplace le DIF (Droit individuel à la formation).  Le compte personnel de formation est « attaché à la personne » dès son entrée sur le marché du travail, dès 16 ans (15 ans pour le jeune qui signe un contrat d’apprentissage) et jusqu’à son départ à la retraite.  Le compte est « universel » et « individuel »: toute personne (jeune sortant du système scolaire, salarié, demandeur d’emploi et, à terme, les fonctionnaires, les travailleurs indépendants…) « indépendamment de son statut », disposeront d’un compte personnel de formation.  Les salariés qui changent d’emploi ou qui alternent fréquemment périodes d’emploi et de chômage sont assurés de conserver leurs droits à la formation Le compte personnel de formation ne peut être débité sans l’accord exprès de son bénéficiaire et ne peut jamais être diminué du fait d’un changement d’employeur, quelle que soit la fréquence des changements.  En cas de licenciement, les heures de CPF restent créditées sur le compte, y compris en cas de licenciement pour faute lourde.   Le compte personnel de formation est « intégralement transférable ». Que le bénéficiaire soit salarié ou demandeur d’emploi, il conserve son droit tout au long de sa vie professionnelle, quel que soit son parcours.  Le compte personnel de formation est alimenté en heures à la fin de chaque année. Il ne pourra excéder 150 heures de formation sur 8 ans (24 heures par an pendant les 5 premières années puis 12 heures par an pendant les 3 années suivantes) pour un travail à temps complet (contre 120 heures sur 6 ans pour l’actuel DIF).  Les heures portées au crédit du compte personnel de formation le demeurent en cas de changement de statut et jusqu’à la mobilisation du compte ou départ à la retraite de son titulaire.  Pour les périodes de travail à temps partiel, l’alimentation du compte est calculée proportionnellement au temps de travail effectué, sous réserve de dispositions plus favorables prévues par un accord d’entreprise, de groupe ou de branche.  Pour les formations hors temps de travail, le salarié pourra utiliser son CPF sans faire de demande à l’employeur (à la différence du DIF).  Pour les formations sur le temps de travail, un accord de l’entreprise sera nécessaire. (La rémunération du salarié sera maintenue.) Seules exceptions: les stages visant l’acquisition du socle de connaissances (lire, écrire, compter..) et de compétences (bureautique, informatique, langues étrangères…) ainsi que ceux prévus par accord de branche ou d’entreprise.  Lorsque la formation sera suivie tout ou partie pendant le temps de travail, le salarié doit demander l’accord préalable de l’employeur sur le contenu et le calendrier de la formation. L’entreprise sera tenue de lui faire connaître sa réponse dans un délai qui sera mentionné par décret. L’absence de réponse vaudra acceptation. En cas de mobilisation du CPF hors temps de travail, aucune allocation de formation ne sera due au salarié, comme c’était le cas pour le DIF.  Les frais pédagogiques et frais annexes (transport, hébergement…) sont pris en charge par l’employeur lorsque l’entreprise a conclu un accord d’entreprise sur le compte personnel de formation.   En l’absence d’accord, les frais de formation seront pris en charge par l’Opca. A noter : des cas d’utilisation  » de droit  » du CPF (sans accord de l’employeur ni sur le contenu ni sur le calendrier) sur le temps de travail pourra être prévue en particulier pour des formations permettant d’acquérir un socle de connaissance en langue ou lorsque le salarié employé par une entreprise de plus de 50 salariés n’aura pas suivi de formation, de VAE ou d’entretien au cours des 6 dernières années, ce qui lui donnera droit à un  » abondement correctif  » de 100 heures sur son compte.   La demande devra être formulée au moins 60 jours avant le début de la formation si elle dure moins de 6 mois et au moins 120 jours si la durée de la formation est supérieure à 6 mois. L’absence de réponse de l’employeur à compter de la demande vaut acceptation.  Le demandeur d’emploi pourra mobiliser son CPF sans avoir à demander l’accord de Pôle emploi. Sa formation sera prise en charge par le FPSPP. Il pourra bénéficier du futur conseil en évolution professionnelle  Un mécanisme d’accompagnement est prévu pour tout salarié souhaitant mobiliser son compte personnel, sous la forme d’un « conseil en évolution professionnelle » extérieur à l’entreprise (information/conseil sur l’évolution des métiers sur les territoires, les offres d’emploi adaptées à ses compétences…). Ce nouveau conseil sera mis en place dans le cadre du futur Service public régional de l’orientation.  Chaque personne aura connaissance du nombre d’heures créditées sur son compte en accédant à un service dématérialisé d’information dédié. Ces informations seront validées par le financeur (l’Opca, l’entreprise, le FPSPP (Fonds paritaire de sécurisation professionnelle) quand les formations seront mises en oeuvre. 

 

Retraites : Rebsamen parle trop vite

Retraites : Rebsamen parle trop vite

Rebsamen a dit tout haut ce que tout le monde pense tous bas ; Oui, faute de croissance , il faudra allonger la durée des cotisations avec l’allongement de l’espérance de vie qui menace l’équilibre financier de régimes. Une  réalité économique mais une erreur politique ! Du coup il a été recadré par Marisol Touraine et par Matignon. De toute manière d’ici 20 ans il est prévu que l’âge de la retraite passe à 64 ans mais en fai=at tout dépendra de la croissance et du rapport actifs-retraités. Le nombre de retraités croît plus vite que celui des actifs : il y a aujourd’hui 1,7 actif pour 1 retraité, alors qu’en 2060 il devrait y avoir 1,35 actif pour 1 retraité.  Ce déséquilibre s’explique notamment par le vieillissement de la population et l’arrivée à la retraite des générations d’après-guerre.

En effet, la population gagne chaque année en espérance de vie :

 

Génération

Hommes

Femmes

2010

77,5 ans

84,4 ans

2020

79,3 ans

85,7 ans

2030

80,9 ans

86,9 ans

2040

82,4 ans

88 ans

2050

83,8 ans

89 ans

 

Le ministre du Travail, François Rebsamen, a semé le trouble ce mardi en lâchant que le gouvernement allongerait, si nécessaire, la durée de cotisation pour une retraite à taux plein, une mesure aussitôt écartée par sa collègue des Affaires sociales Marisol Touraine. La déclaration du ministre du Travail a surpris au moment où la pérennité du système des retraites de base semble mieux assurée, selon le Conseil d’orientation des retraites (COR). A l’inverse, les régimes de retraite complémentaire sont eux menacés de faillite. S’exprimant en début d’après-midi avant les questions au gouvernement, François Rebsamen a observé que «la légère augmentation des cotisations que nous avons faite assure aujourd’hui jusqu’à l’horizon 2023-2025 le système des retraites françaises». Il a aussi assuré qu’il n’était «pas question de baisser le niveau des pensions». Mais il est allé plus loin. «S’il faut progressivement, c’est d’ailleurs prévu dans la loi Ayrault, allonger la durée de cotisation, eh bien nous le ferons puisqu’il est normal que quand l’espérance de vie s’allonge, on allonge proportionnellement les durées de cotisation», a-t-il lâché. «Est-ce que c’est deux ans? (…) On verra ce que dira le conseil d’orientation des retraites», a-t-il dit. «Rien d’autre» n’est prévu que la réforme appliquée depuis janvier, a répliqué peu après Marisol Touraine. Pour elle, «la situation aujourd’hui est simple: une réforme des retraites a été menée, qui porte ses fruits».  En fin d’après-midi, François Rebsamen lui-même a tenu à préciser ses propos. «La loi qui a été votée prévoit un allongement de la durée de cotisation à 43 ans à partir de 2035. Je n’ai rien ajouté d’autre. J’ai dit que la durée de cotisation s’allongera progressivement, passera à 43 ans à l’horizon 2035», a-t-il dit. La réforme Ayrault prévoit, pour une retraite à taux plein, d’atteindre une durée de cotisation de 43 ans (172 trimestres) en 2035, pour les générations 1973 et suivantes. En revanche, la loi ne touche pas à l’âge légal de départ à la retraite, fixé à 62 ans. Elle prévoit que ces mesures puissent évoluer. Or, dans ses dernières projections actualisées, présentées ce mardi, le COR estime qu’un retour à l’équilibre du système est possible à l’horizon 2020 si l’activité économique repart. Il ne recommande pas de renforcer la législation sur les retraites, du moins pour les retraites de base. Le COR admet que sous l’effet combiné des réformes, l’âge effectif du départ à la retraite atteindra peu à peu 64 ans. En revanche la situation est beaucoup plus délicate pour les retraites complémentaires. Les partisans d’un allongement de la durée de travail, comme l’UMP Xavier Bertrand, s’appuient sur les déficits des régimes des retraites complémentaires. L’idée est que ce qui se fera pour les complémentaires se reproduira pour les retraites de base. Pour remédier au trou potentiel de 15 milliards d’euros en 2030 de ces régimes complémentaires Agirc-Arrco, la Cour des comptes préconise notamment un recul de deux ans de l’âge légal de départ . Il faudrait dès lors travailler jusqu’à 64 ans pour toucher sa retraite complémentaire.

 

Chômage : « On peut faire mieux »  » (Rebsamen)…humour ?

Chômage : « On peut faire mieux »  » (Rebsamen)…humour ?

Sapin ne cessait de répéter que l’inversion du chômage était à portée de main (sans doute comme l’équilibre budgétaire dont il est maintenant responsable comme ministre des finances !). En fait Sapin de craignait pas le ridicule mais son successeur, Rebsamen, n’est pas mal non plus dans son exercice de vérité. « On peut faire mieux »  déclare-t-il ;  sans doute car c’est difficile de faire plus mal. S’il reconnait un échec du gouvernement, il explique que cela est du à la faible croissance et que ce n’est donc pas le seul échec du gouvernement. D’abord un constat, on progresse en ma trière de connaissances économiques au PS en s’apercevant que c’est la croissance qui crée des emplois, donc qu’il n’y a pas assez de création d’emplois pour résorber le chômage, autre belle déduction , un peu naïve et tardive quand même. On se demande alors pourquoi Rebsamen veut faire la chasse aux chômeurs à Pôle emploi. Pour faire baisser les statistiques ? S’il y a effectivement des individus qui s’installent dans le chômage l’énorme majorité souffre de ne pas trouver d’emploi. C’est un drame social et une humiliation. En fait Rebsamen ne sait pas quoi dire en constatant un nouveau record du chômage en septembre. Au total, 3,43 millions de demandeurs d’emploi sans activité inscrits à Pôle emploi en métropole. C’est un « échec », selon François Rebsamen dans Le Parisien qui évoque la faible croissance. Mais s’il n’y a pas assez de création d’emplois, ce n’est pas seulement l’échec du gouvernement, se défend le ministre du Travail, qui appelle à la patience.  Après une légère embellie en août, Pôle emploi a accueilli en septembre 19.200 nouveaux inscrits (+0,6%) en catégorie A (sans aucune activité). La hausse est encore plus nette en incluant les demandeurs d’emploi ayant exercé une activité réduite (+50.200, +1,0%), pour un plus haut historique de 5,13 millions (5,43 millions avec l’Outremer). « Soyons honnêtes : nous sommes en échec« , a reconnu François Rebsamen dans une interview au Parisien, mais ce n’est pas la faute aux réformes engagées, insiste le ministre du Travail sur France Info, soulignant qu’il n’y a pas assez de créations d’emplois. « On peut  faire mieux et on va mieux faire« , a-t-il dit. Les dispositifs existants, citant notamment le pacte de responsabilité, « vont porter leurs fruits », a-t-il assuré », mais ça prend un peu de temps« .

 

« Les socialistes ne vivent plus comme les gens » Rebsamen

« Les socialistes ne vivent plus comme les gens » Rebsamen

Dans une intreview à un journal local, «  Le miroir » Rebsamen descend en flamme le PS concernant les réformes. Dans cet entretien, François Rebsamen assume aussi ses déclarations de début septembre sur le renforcement des contrôles auprès des chômeurs, qui avaient fait polémique. « Ce fut un véritable tollé médiatique. Politique aussi. Ce qui n’a pas empêché 60% de la population d’approuver ce message », claironne-t-il. Le ministre explique que les Français ont compris la nécessité de réformes pour « adapter notre système social », et tacle le PS. « Ils sont bien plus en avance que nous sur la nécessité d’un certain pragmatisme en politique. Malheureusement, le parti socialiste, ou du moins son secrétariat national refuse toutes ces avancées », déplore-t-il. « Le Parti socialiste est en pleine mue idéologique. Moi je l’ai effectuée depuis longtemps », poursuit François Rebsamen. Pour lui, « les socialistes ne vivent plus comme les gens : les élus ne connaissent pas le terrain ». Le ministre du Travail tacle aussi son prédécesseur à ce poste, Michel Sapin (photo), sur la manière de communiquer sur les (mauvais) chiffres du chômage. « Malgré l’amitié que je porte à Michel, il s’est totalement trompé. On ne juge pas le chômage mois par mois, mais sur des périodes plus longues : un trimestre, un semestre. Il s’est mis des boulets aux pieds et les a laissés à son successeur », juge François Rebsamen.

 

Rebsamen : de la ligue communiste révolutionnaire au libéralisme économique !

Rebsamen : de la ligue communiste révolutionnaire au libéralisme économique !

Nombre de responsables politiques du PS n’ont en fait aucune ossature idéologique, beaucoup sont passés sans difficulté du gauchisme  (le Premier secrétaire du parti y compris) au socialisme mou du PS, puis à la social démocratie avant de se rallier finalement au libéralisme. Ce que prouve une intreview de Rebsamen dont il a contredit la diffusion mais qui résumait bien sa pensée. Une pensée d’apparatchik (qui a fait toute sa carrière dans les cabinets avant d’accéder à se fonctions actuelles) qui en fait suit la direction du vent. C’est le véritable drame du PS qui n’a jamais été capable de définir une ligne politique un peu claire et qui du coup slalome entre la bureaucratie étatique et le social libéralisme. Le magazine bourguignon Le Miroir a dépublié une interview du ministre du Travail, François Rebsamen, à la demande du ministère. François Rebsamen y défend « une vision libérale de l’économie », propos qu’il dit ne pas avoir tenu. Mais durant les quelques heures de publication, l’interview s’est diffusée sur les réseaux sociaux.  Qui a dit qu’il se battait « depuis longtemps pour une vision libérale de l’économie » ? Qui estime qu’il faut adapter le système social français « en renforçant les contrôles, en assouplissant les seuils la législation sur les 35 heures, en autorisant le travail le dimanche » ? Qui regrette que le secrétariat national du PS refuse « toutes ces avancées » ? Pas François Rebsamen. Du moins selon… François Rebsamen.

Rebsamen et le chômage : la colère et le désarroi

Rebsamen et le chômage : la colère et le désarroi

 

C’et d’abord la colère dans les syndicats notamment suite aux propos de Rebsamen sur la nécessité de contrôler et sanctionner les chômeurs. Aussi Finalemenet le désarroi d’un gouvernement qui ne sait plus quoi faire face au chômage. En septembre 2012, Hollande promettait l’inversion, promesse répétées 20 ou 30 fois ensuite. En fait deux ans après c’est une augmentation historique du chômage et l’inversion est enterrée même par le ministre du travail Rebsamen. Comme souvent sur le sujet, la réaction est assez manichéenne avec d’un coté ceux qui stigmatisent les chômeurs et de l’autre ceux qui les défendent à tout prix ; D’abord une donnée macro économique incontournable, sans croissance pas de créations d’emploi, il faut au moins 1.5% de croissance du PIB pour créer des emplois. Ensuite s’il y a 5 millions de chômeurs (officiels, en fait 7 à 8 millions), ce ne sont pas les 350 000 emplois non pourvus qui peuvent répond résoudre la question. De plus ces 300 000 emplois sont tout à faiat approximatifs voire aléatoires. Il n’existe pas de vraies statistiques sur le sujet, c’est une approximation. Et dans une économie moderne, même avec une forte croissance, il y aura toujours un socle de 200 à 300 000 chômeurs et autant de postes non pourvus. Du fait des restructurations, des évolutions technologiques, de l’évolution des carnets de commandes et de la mobilité des biens et des personnes. Enfin il est vrai aussi que certains se sont installés dans le chômage, une minorité mais qui est réelle car on vit mieux parfois  avec les Assedic (ou la RSA) qu’en travaillant avec un salaire de 1000 euros grâce aux autres aides et aux exonérations fiscales.  Les syndicats et une partie de la gauche se sont donc  indignés mardi des propos du ministre du Travail, François Rebsamen, qui a dit souhaiter un renforcement du contrôle des chômeurs afin de s’assurer qu’ils cherchent effectivement un emploi. Face à cette vague de critiques, le ministre a dit ne pas comprendre « l’emballement médiatique » autour de ses déclarations et a assuré qu’il n’entendait pas « stigmatiser » les chômeurs. « Quand la gauche est là, elle ne harcèle pas les chômeurs.(…) Je ne demande que l’application de la loi », a-t-il plaidé en fin de journée sur RTL. La hausse du chômage s’est poursuivie en juillet en France, où le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, sans aucune activité, a atteint 3.424.400, un nouveau record. Selon François Rebsamen, au moins 350.000 postes ne sont pas pourvus et le ministère du Travail a mis en place des formations adaptées « pour pouvoir répondre à ces offres d’emplois qui ne trouvent pas preneur », a-t-il dit mardi matin sur i>Télé. « Trois cent cinquante mille offres qui ne trouvent pas preneur dans un pays qui compte 3,4 millions de chômeurs, c’est quand même quelque chose d’insupportable », a-t-il souligné.  Et s’il a dit compter sur ces formations afin de répondre à la demande, le ministre a aussi estimé qu’il faudrait davantage veiller à ce que tous les chômeurs cherchent un emploi, laissant entendre que les abus étaient nombreux. « Je pense qu’il faut renforcer les contrôles », a-t-il dit. « Quand on est chômeur au sens du Bureau international du travail, on recherche un emploi, et donc c’est négatif pour ceux qui recherchent un emploi d’être à côté de personnes qui ne cherchent pas d’emploi. »

 

Chômage : renforcer les contrôles (Rebsamen)

Chômage : renforcer les contrôles (Rebsamen)

 

Il na pas complètement tort  Rebsamen, certains chômeurs (pas la majorité) préfèrent vivre avec les ASSEDIC (voire le RSA) plutôt que de rechercher du travail. Souvent d’ailleurs avec les autres aides sociale,  un salarié  qui gagne de l’ordre de 1000 euros s’en tire moins bien qu’un chômeur. Contre le chômage, le gouvernement joue donc de la carotte et du bâton.  Mais on doit tout autant admettre que les offres d’emplois sont rares en ce moment et que Pôle emploi propose souvent des CDD de quelques heures par semaine et à 50km voire plus loin du domicile ce ne sont pas les 3 à 400 000 emplois disponibles qui pourront répondre aux besoins des 5 millions officiels de chômeurs (en fait 7 à 8 millions avec le RSA, les non-inscrits et les bénéficiaires de l’allocation handicapés). . Le ministre du travail, François Rebsamen, a donc déclaré ce mardi sur i-Télé avoir demandé à Pôle emploi de «renforcer les contrôles» sur les chômeurs «pour vérifier qu’ils cherchent bien un emploi». Le ministre, qui constate qu’il y a en France 350.000 offres d’emplois non pourvues, veut que Pôle emploi agisse «dans un état d’esprit différent».  «C’est négatif, quand on est un chômeur qui recherche un emploi, d’être à côté de quelqu’un qui ne cherche pas d’emploi. Il n’est pas possible, dans un pays qui est en difficulté, qui veut se redresser, d’avoir des gens» qui ne recherchent pas vraiment du travail, estime le ministre. «Bien sûr, il ne s’agit pas de la majorité des chômeurs, nuance-t-il. Pour certains il y a des problèmes de salaire, d’adéquation» entre la formation et l’offre d’emploi, et «c’est pour ça qu’on fait des formations prioritaires». Sur les 100.000 formations annoncées par François Hollande pour l’année 2014, 58.000 ont à ce jour été données, a précisé François Rebsamen.  Comment se manifestera ce contrôle renforcé? «Par des convocations, des vérifications. Sinon, on est radié. On peut d’ailleurs se réinscrire après», souligne-t-il. Interrogé sur un éventuel durcissement des règles d’indemnisation des chômeurs, le ministre n’a pas abondé dans ce sens, déplorant toutefois que «tout [soit] tabou». Pour le ministre du Travail, qui a reconnu la semaine dernière «un échec» du gouvernement après la publication des nouveaux chiffres mensuels du chômage, on n’a pas encore «tout essayé». «La formation, l’éducation, la recherche: c’est là-dessus qu’on est en retard», a-t-il déploré.

 

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