Archive pour le Tag 'rebond'

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Sondage croissance: pas de rebond en 2015

Sondage croissance: pas de rebond en 2015

Un sondage qui confirme les prévisions  de la plupart des experts, il ne faut pas vraiment compter sur une vraie reprise en 2015. Les experts s’attendent en effet à une croissance du PIB inférieure à 1%. Croissance qui sera insuffisante pour vraiment relancer l’activité et en particulier les investissements. Comme de leur cotés les ménages choisissent l’attentisme ( en privilégiant l’épargne par rapport à la consommation) , on est en fait affronté à une double crise de la demande, celle des entreprises et des ménages. En dépit d’un baril de pétrole et d’un euro très bas, les entreprises de croissance abordent 2015 avec scepticisme. Selon le baromètre semestriel CroissancePlus-Astorg, réalisé par OpinionWay et que Le Figaro publie en exclusivité, seuls 18% des dirigeants d’entreprise se disent confiants dans les perspectives de l’économie française. Un niveau en recul de 4 points par rapport à juin 2014. Leur pessimisme s’étend désormais à l’économie européenne, avec seulement 37% d’avis positifs (-6 points). «Il y a une dégradation de la confiance car les problèmes grec et russe réapparaissent. La baisse de l’euro, c’est bien, mais on voit que la baisse du yen n’a pas provoqué de relance du Japon», observe Stanislas de Bentzmann, président de CroissancePlus. S’ils distribuent quelques bons points aux mesures de la loi Macron d’inspiration libérale, pour ses mesures en faveur de l’actionnariat salarié ou l’assouplissement des prud’hommes, seuls 17% d’entre eux font confiance au gouvernement pour améliorer la compétitivité des entreprises françaises. Ils ne sont guère plus confiants sur sa capacité à simplifier la vie des entreprises (16%), alléger la dépense publique (11%) ou créer des emplois (11%). Soulignant la nécessité de desserrer le carcan réglementaire et administratif, les entrepreneurs pilonnent l’impact du compte pénibilité, des contrats 24 heures minimum, ou encore de la loi Hamon qui, pour 90% d’entre eux, risque de freiner les cessions d’entreprises. «La loi Hamon est un poison. Avec des effets pervers car, pour partir à l’export, les PME ont souvent besoin de fusionner. On bloque aussi la création d’ETI, qui naissent de la fusion de PME», regrette Stanislas de Bentzmann, qui observe que «les ministres qui ont fait voter ces lois ne sont plus là». «Et personne ne sait comment s’en sortir. Bien embêté, le gouvernement reste avec ces cailloux dans la chaussure.»  Si le CICE monte en puissance, avec un «vrai effet positif qui devrait abaisser le coût du travail de 2% à 4% cette année», reconnaît le président de Croissance Plus, il ne vient que compenser l’alourdissement de la fiscalité enregistré les années précédentes. «On nous a mis un coup sur la tête et on nous donne une aspirine», résume Stanislas de Bentzmann, soulignant qu’un système de baisse des charges aurait été plus simple et plus efficace «alors que les PME sont obligées d’attendre des mois que Bercy veuille bien les rembourser». Pour que leurs sociétés soient plus compétitives, les entrepreneurs réclament un contrat de travail unique aux droits progressifs (69%) -comme le recommande le Prix Nobel en économie Jean Tirole, une suppression des effets de seuil (67%), un remplacement des aides à l’export par un crédit d’impôt à l’export (63%) ou encore une réduction des délais de paiement à 30 jours (contre 60 jours fixés par la loi et 72 jours en réalité). «Cela ne coûte rien à l’État et ferait un bien énorme à l’économie française car on aurait un afflux de cash dans la trésorerie des PME, qui serait mieux utilisé pour embaucher et se développer que dans la trésorerie pléthorique des très grands groupes», conclut le président de Croissance Plus. En revanche, surprise: les entrepreneurs ne sont plus que 37% à demander un retour aux 39 heures, contre 56% il y a six mois.

Rebond du pétrole ?

Rebond du pétrole ?

 

Une  légère hier remontée du pétrole mais la question est de savoir si elle sera durable. Pas nécessairement (même si on connaitra sans doute des mouvements  de yo-yo). C’est l’équilibre offre demande qui pèse actuellement sur les prix bas. En raison de l’atonie de la croissance économique  mondiale d’une part et de la volonté de l’Arabie saoudite de décrédibiliser la rentabilité des productions d’autres pays (en particulier à partir du schiste). Par ailleurs des pays rudement touchés dans leurs revenus comme la Russie, l’Algérie ou le Venezuela auront tendance à produire plus pour compenser leurs pertes. Tant que la reprise mondiale n’aura pas lieu le pétrole ne pourra remontre de manière très significative.  Le baril de référence (WTI) pour livraison en janvier prenait huit cents, à 56,55 dollars tandis que le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février se renchérissait de 18 cents, à 61,36 dollars. La dégringolade du brut a été stoppée provisoirement par l’annonce par le département américain de l’Énergie (DoE) d’une baisse de 800.000 barils des stocks de brut aux Etats-Unis, lors de la semaine achevée le 12 décembre. Les cours de l’or noir ont perdu environ 50% depuis la mi-juin, grevés par l’abondance de l’offre, le renforcement du dollar et la faiblesse de la demande dans un contexte de ralentissement de l’économie internationale. Le refus en novembre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) de limiter sa production de brut avait encore plombé le marché. Les investisseurs ont également été encouragés par la décision de la Banque centrale américaine (Fed) de conserver ses taux d’intérêts inchangés afin de soutenir la reprise économique. La Fed a aussi réaffirmé qu’elle serait « patiente » avant de relever les taux, qui sont maintenus entre 0% et 0,25%, leur niveau depuis décembre 2008. Howie Lee, analyste chez Phillip Futures à Singapour, a estimé que la Fed allait vraisemblablement « repousser la première hausse des taux de juillet à septembre 2015″. Les marchés sont toujours très attentifs quant aux réajustements des taux directeurs, toute hausse provoquant généralement un renchérissement du dollar. Or, plus le billet vert est cher et moins les achats de pétrole libellés dans cette monnaie deviennent intéressants pour les acheteurs munis d’autres devises.

Croissance Allemagne : petit rebond

Croissance Allemagne : petit rebond

Un petit rebond en septembre qui devrait éviter de trop flirter avec la récession pour la fin de l’année. Toutefois la croissance globale pour l’année 2014 ne devrait guère dépasser 1.1%. Pas vraiment de quoi dynamiser l’Europe. Les exportations allemandes ont progressé de 5,5% sur un mois après leur recul de 5,8% en août, leur plus forte chute en plus de cinq ans, tandis que les importations se sont redressées de 5,4% après deux mois consécutifs de recul. Conjuguées aux chiffres de la production industrielle, qui a augmenté de 1,4% en septembre, ces statistiques alimentent aux yeux des économistes l’hypothèse d’une légère progression du produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre en Allemagne, après une contraction de 0,2% sur la période avril à juin. « Il n’y a là aucune raison d’être déçu. Si on regarde ensemble les exportations et la production industrielle, nous constaterons une petite croissance du PIB au troisième trimestre », dit Andreas Rees, d’Unicredit. « Mais cela pourrait seulement suffire à atteindre 0,1% de croissance. C’est un ralentissement provisoire qui se prolongera au quatrième trimestre. Mais nous ne nous attendons pas à une profonde récession. » L’économie allemande a connu un bon début d’année avant de pâtir des crises géopolitiques, notamment avec la Russie, de la faiblesse de ses partenaires au sein de la zone euro et de perspectives d’investissement réduites de la part de ses entreprises. Certains économistes ont ainsi prédit un deuxième trimestre consécutif de contraction de l’activité sur la période juillet-septembre, ce qui aurait techniquement plongé l’Allemagne en état de récession. Les chiffres du PIB allemand pour le troisième trimestre seront connus le 14 novembre. Plusieurs organismes dont l’OCDE, le FMI et divers instituts ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance pour l’Allemagne en 2014. Le gouvernement lui-même s’attend désormais à une progression du PIB de seulement 1,2% cette année.

 

Production industrielle zone euro : petit rebond 0.2% sur un an

Production industrielle zone euro : petit rebond 0.2% sur un an

La production industrielle a rebondi de 1% en juillet, une hausse plus marquée que prévu, montrent les chiffres publiés vendredi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5%, après un recul de 0,3% en juin. Par rapport à juillet 2013, l’activité industrielle des 18 a progressé de 2,2%, un chiffre là encore largement supérieur aux attentes (1,3%). Le recul de juin a été confirmé à -0,3%, mais le chiffre en rythme annuel a été révisé en légère hausse à 0,2% contre 0,0% annoncé initialement.

 

Rebond du pétrole ?

Rebond du pétrole ?

 

En dépit de ses fluctuations notamment en Asie, les cours de pétrole devraient demeurer sages en particulier en Europe du fait de l’évolution des parités monétaires euro-dollar. Les cours du pétrole rebondissaient légèrement lundi en Asie mais restaient plombés par l’anticipation d’une hausse des réserves de brut aux Etats-Unis.  Descendu en fin de semaine à son plus bas niveau en six mois à New York, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en septembre s’adjugeait cinq petits cents, à 97,93 dollars, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord pour la même échéance prenait 17 cents, à 105,01 dollars. Le prix du brut pâtit de plusieurs facteurs « dont des problèmes logistiques (aux Etats-Unis) dans les oléoducs et les raffineries qui affaiblissent la demande et le fait que l’offre mondiale soit confortable malgré les troubles en Irak, en Libye et en Europe de l’est », a noté la banque singapourienne United Overseas Bank.

 

Croissance Etats-Unis : rebond surprise

Croissance Etats-Unis : rebond surprise

Après un premier trimestre calamiteux, les Etats Unis enregistre une très forte croissance au second de sorte que l’année 2014 pourrait se terminer avec au moins  2% d’augmentation du PIB ;Une bonne nouvelle auusi pour lE’urope car le dollar devrait grimper par rapport à l’euro ( mais pas pour les automobilistes car le prix du carburant ,lui ,devrait croître).  La croissance américaine a en effet rebondi dans des proportions bien supérieures aux attentes au deuxième trimestre après un début d’année qui s’est avéré moins médiocre que ce qui avait été annoncé initialement, montrent les statistiques officielles publiées mercredi par le département du Commerce. Le produit intérieur brut américain a progressé de 4,0% d’avril à juin, un rythme supérieur aux 3,0% anticipés en moyenne par les analystes, après une contraction de 2,1% (révisée de -2,9%) lors des trois premiers mois de 2014 marqués par un hiver extrêmement rigoureux qui avait pesé sur la demande. L’économie américaine semble donc s’être remise sur de bons rails, avec un PIB qui évolue à un rythme supérieur au potentiel de croissance que les analystes situent entre 2,0 et 2,5%. De janvier à juin, l’expansion ressort à 0,9%, ce qui permet d’imaginer que la première économie mondiale dégage une croissance annuelle au delà des 2% en moyenne. L’optimisme des économistes se nourrit par ailleurs des dernières statistiques qui montrent que le marché du travail reste en voie d’amélioration, avec plus de 200.000 créations de postes sur chacun des cinq derniers mois. Mercredi, l’enquête ADP a montré que le secteur privé a créé 218.000 postes en juillet, un niveau certes inférieur aux attentes, mais qui vient après les 281.000 postes créés en juin, du jamais-vu depuis novembre 2012. Les chiffres officiels seront connus vendredi. Les chiffres publiés par le département du Commerce ont eu un effet immédiat sur les marchés, le dollar revenant à un plus haut de huit mois contre l’euro autour de 1,3373 et à un plus haut de sept semaines contre le yen. Parallèlement, l’indice Eurofirst 300 effaçait ses pertes et les contrats sur indices boursiers américains laissaient entrevoir une ouverture en hausse de 0,3% à 0,45% à Wall Street.  

 

Croissance consommation : faux rebond en mai

Croissance consommation : faux rebond en  mai

En fait la consommation ne rebondit pas réellement et du coup la croissance va rester quasiment à plat. Les dépenses se sont certes accrues en mai, mais pas pour les loisirs et les achats plaisirs. Selon l’Insee, qui publie ses données sur le sujet ce vendredi 27 juin, les dépenses de consommation des ménages en mai ont augmenté de 1% en volume, après avoir reculé de 0,2% en avril. Mais l’institut précise que la hausse vient surtout des dépenses en énergie. Ainsi, les dépenses en biens fabriqués ont reculé de 0,1% en mai, celles d’alimentation de 1,1%, celles de biens durables de 0,4%, du fait notamment du repli des achats d’automobiles (-2,9% après +0,7% en avril).  Les dépenses en énergie, elles, ont bondi de 8%, a détaillé l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. En avril, elles avaient baissé de 3,3%. « Ce profil traduit un retour à la normale des dépenses de chauffage, alors qu’elles avaient reculé en début d’année en raison de températures particulièrement clémentes », écrit l’Insee. Autre poste de dépenses qui reprend de la vigueur: les achats en équipements du logement accélèrent (+3,1% après +0,7%). Les achats de textile, habillement et cuir augmentent aussi, mais très légèrement, de 0,6%, et alors qu’ils viennent de subir trois mois consécutifs de baisse.

 

Automobile : rebond en décembre et stable en 2014

Automobile : rebond en décembre et stable en 2014  

Le marché automobile français a rebondi en décembre, soutenu par de bonnes performances des marques françaises qui ont permis de terminer un peu mieux que prévu une année 2013 difficile, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), qui s’attend à une stabilisation en 2014 mais à un niveau bas. En 2013, les immatriculations de voitures neuves ont diminué de 5,7% en données brutes, alors qu’elles étaient attendues en recul de 6%, à la faveur d’un rebond de 9,4% en décembre sous l’effet d’un calendrier favorable et de la perspective, au 1er janvier, d’un durcissement des malus et de la hausse de la TVA. « Les groupes français, qui ont fait beaucoup de volumes en décembre, ont tiré le marché vers le haut et permis de remonter la pente très déclinante de 2013″, a déclaré à Reuters François Roudier, porte-parole du CCFA. Les immatriculations du groupe Renault ont ainsi augmenté de 37,9% en décembre (en données brutes) et celles de PSA Peugeot Citroën de 10,6%. Elles ont en revanche baissé de 1,1% pour les marques étrangères, Volkswagen et Ford s’illustrant cependant avec des progressions de 9,9% et 12,9% respectivement. La hausse du taux normal de TVA, portée le 1er janvier de 19,6% à 20%, a participé à l’accélération des commandes en décembre, a déclaré Xavier Duchemin, directeur de Peugeot France, lors d’une conférence téléphonique, tout en ajoutant: « C’est un impact certes important mais pas totalement déterminant. » Au final, 2013 est la quatrième année consécutive de baisse du marché en France et constitue un point bas de 20 ans avec, pour la deuxième année de suite, moins de deux millions de voitures particulières immatriculées (1.790.473 immatriculations). « On est encore dans un marché très bas, et on pense qu’en 2014 le marché devrait être stable à un niveau bas. On y verra plus clair à la fin du premier trimestre 2014″, a dit le porte-parole du CCFA.

 

Ventes Automobiles Europe : rebond en septembre

Ventes Automobiles Europe : rebond en septembre

 

Le marché automobile européen a progressé de 5,5% en septembre, à la faveur d’un marché britannique qui reste porteur et d’un jour ouvrable supplémentaire par rapport au même mois de 2012, des données qui confortent le scénario de la fin du déclin des ventes en Europe. Selon des données publiées mercredi par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (Acea), les immatriculations de voitures neuves ont atteint 1,19 million d’unités le mois dernier contre 1,13 million il y a un an, total qui avait représenté un creux depuis 2003.Septembre ne constitue cependant que le troisième mois de hausse des immatriculations en deux ans. Sur les neuf premiers mois de l’année, les ventes de voitures dans les 27 pays de l’Union européenne plus ceux de l’Association européenne de libre-échange (Islande, Norvège et Suisse) ont baissé de 4,0% à 9.338.897 véhicules. Les dirigeants du secteur ont récemment répété qu’ils continuaient d’espérer que la fin du déclin des ventes automobiles en Europe était proche et que les derniers mois de 2013 seraient marqués par une forme de stabilisation. Ceci étant dit, l’année en cours est bien partie pour être la sixième de suite de contraction du marché automobile. L’année 2012 avait été la plus mauvaise en 17 ans. »Le pire est passé. La baisse des ventes a sensiblement ralenti et nous voyons des signes de reprise de la demande », a déclaré Peter Fuss, partenaire chez Ernst & Young Global Automotive Centre. Le marché allemand, relativement résilient en 2012, s’est contracté de 1,2% en septembre et les ventes de voitures neuves en Italie ont baissé de 2,9%.Mais la France a vu ses immatriculations augmenter de 3,4% le mois dernier et le marché espagnol a rebondi de 28,5%. Le marché britannique, le deuxième d’Europe, est resté robuste avec une progression de 12,1% de ses ventes, un dix-neuvième mois consécutif de hausse.

 

Immobilier : rebond des prix du neuf dans les grandes villes ? Du pipeau !

Immobilier : rebond des prix du neuf dans les grandes villes ? Du pipeau !

Le Echos reprennent  les arguments du lobby immobilier en annonçant une reprise des prix du neuf dans les grandes villes ; En faat cette information se fonde sur un site internet qui ne peut prendre en compte le prix réel de la transaction ; il y a en effet une grande différence entre les prix affiché et les prix de transaction. Au mieux dans les grandes villes les prix cessent de baisser. En outre ce qui domine c’est la baisse de transactions. Après un premier semestre difficile, les prix de l’immobilier neuf sont repartis à la hausse l’été dernier dans six des principales villes de France. A Paris et Toulouse notamment, l’inversion de tendance, qui reste à confirmer, est spectaculaire. Depuis le début de l’année, les prix de l’immobilier neuf étaient orientés à la baisse, selon les chiffres du baromètre du portail Trouver-un-logement-neuf.com . Mais la tendance semble être en train de s’inverser en cette rentrée 2013, conformément au constat dressé cette semaine par les promoteurs immobiliers . Selon le site internet qui étudie les prix du neuf dans 10 grandes localités, sur un mois, les prix sont repartis à la hausse dans six villes, du moins pour les trois pièces, la surface de référence dans le neuf.

 

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