Archive pour le Tag 'rebond'

Page 3 sur 3

Marchés boursiers : le rebond avant la rechute ?

 

Marchés  boursiers : le rebond avant la rechute ?

Phénomène classique, après plusieurs journées de baisse les marchés boursiers ont rebondi, sauf Londres et Athènes. Ceci étend la tendance sera nécessairement baissière jusqu’à la fin 2015. On va donc assister dans les semaines et les mois à venir à des mouvements erratiques avec alternance de chute et de rebond. Encore une fois cela ne serait changé l’évolution structurelle des cours qui vont nécessairement s’ajuster sur une économie mondiale dont  la croissance est en nette régression. De ce point de vue la croissance zéro enregistré au second trimestre va provoquer une nouvelle chute.  A l’exception de Londres qui finit légèrement dans le rouge, les principales Bourses européennes ont donc rebondi jeudi avec l’apaisement des craintes concernant le yuan, qui a ralenti sa chute au surlendemain d’une dévaluation inattendue. La Banque populaire de Chine, qui s’efforce d’endiguer le mouvement de vente massif qui a fait perdre au yuan environ 4% de sa valeur en deux jours, a assuré jeudi que la conjoncture dans le pays ne justifiait pas une dépréciation supplémentaire de la devise nationale. A Paris, le CAC 40 a gagné 1,25% (61,42 points) à 4.986,85 points, et à Francfort, le Dax a progressé de 0,82%.  A Londres, le FTSE s’est singularisé en reculant de 0,04%, pénalisé par les ressources de base, dont l’indice abandonne 0,88%, plus forte baisse sectorielle en Europe. L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 et l’EuroStoxx 50 de la zone euro ont pris respectivement 0,85 et 0,91%. Le rebond des places européennes n’a pas gagné Athènes, qui a reculé de 0,69% avant le vote des députés, attendu dans la nuit, sur l’accord ouvrant la voie à un troisième plan d’aide international de 85 milliards d’euros sur trois ans. Sur le marché des changes, le dollar rebondit après avoir touché mercredi un plus bas d’un mois face à un panier de devises (+0,23%. L’euro, qui a touché mercredi un pic d’un mois à 1,1215 dollar, recule autour de 1,1135 (-0,19%). La vigueur du billet vert, s’ajoutant à la surabondance de l’offre, alimente la chute des cours du pétrole. Le Brent de mer du Nord perd 70 cents et repasse sous les 49 dollars le baril tandis que le brut léger américain abandonne plus d’un dollar à 42,23, tout près de son plus bas de l’année. A l’heure de la clôture en Europe, Wall Street évolue quasiment à l’équilibre, des indicateurs macro-économiques ressortis à des niveaux supérieurs aux attentes relançant les spéculations sur une hausse des taux d’intérêt dès le mois de septembre.

Croissance- Allemagne : rebond de la production

Croissance- Allemagne : rebond de la production

 

L a banque centrale allemande a revu à la hausse ses prévisions de croissance  (autour de 1.5%) sans doute parce que La production industrielle allemande a rebondi de 0,9% en avril, une hausse plus forte que prévu, après s’être tassée de 0,4% le mois précédent, a annoncé lundi le ministère de l’Economie.  Avec la hausse également plus forte qu’attendu des exportations annoncée au même moment (voir ci-dessous), ces chiffres dénotent un solide début de deuxième trimestre pour la première économie européenne. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 0,5%, leurs estimations allant de -0,5% à +1,0%.La production manufacturière s’est reprise de 0,7% après un recul de 0,6% en mars et la production d’énergie a augmenté de 1,4% après +0,9%. Dans la construction, la production a progressé de 1,3% après déjà +1,1% en mars. Les données du ministère de l’Economie sont corrigées des variations saisonnières, provisoires et en volumes. Les exportations de l’Allemagne ont par ailleurs augmenté de 1,9% en avril en données CVS, un chiffre meilleur que prévu et qui augure bien de la croissance au deuxième trimestre. Les importations ayant reculé de leur côté de 1,3%, l’excédent commercial a crû à 22,3 milliards d’euros contre 19,4 milliards (révisé) le mois précédent, a annoncé lundi Destatis, l’office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un surplus de 19,4 milliards, avec une progression limitée à 0,1% pour les exportations et une hausse de 0,5% des importations. L’excédent courant est ressorti de son côté à 19,6 milliards d’euros contre 27,3 milliards (révisé) en mars.

Immobilier : rebond des prix ?

Immobilier : rebond des prix ?

Miracle statistique ou réalité du marché ? C’est le questionnement quand l’indice des notaires annonce uen hausse de 0.3% au premier trimestre. Pas de quoi vraiment infléchir la tendance sur un an ( environ 2%°).  Difficile de voir une  vraie évolution.  cela représente environ  1000 euros sur un bien d’une  valeur en moyenne de 400 000 euros, autant dire pas grand chose. Ce qui peut aussi correspondre à la baisse tendancielle des frais des intermédiaires notamment des agences immobilière bien obligées de sacrifier leurs bénéfice pour réaliser des ventes en net recul. De toute manière une  hausse comme une baisse de 0.3% n’a pas beaucoup de sens d’un point  de vue méthodologique car cela se situe dans la  marge d’erreur statistique. Au mieux les prix en 2015 pourrait se stabiliser dans certaines régions mais continueront de chuter dans d’autres. .  Les prix des logements anciens auraient donc augmenté de 0,3% au premier trimestre en France (en données CVS), une hausse qui interrompt un mouvement de baisse entamé à l’automne 2011, selon la première estimation de l’indice Notaires-Insee publié jeudi. Sur un an, ils reculent de 1,9%, après une autre baisse de 2,5% au quatrième trimestre 2014. Cette légère reprise est due aux prix des seules maisons (+0,6% après -1,6% au quatrième trimestre) alors que ceux des appartements se sont repliés de 0,2% (après -0,8%). En Ile-de-France, la baisse des prix des logements anciens s’est poursuivie quasiment au même rythme que ces deux dernières années (-0,4% sur le trimestre, -2,1% sur un an), alors que la province a enregistré un rebond (+0,6%) après sa forte baisse du quatrième trimestre (-1,5%). A Paris, le recul est de 0,7% sur le trimestre et de 2,9% sur un an. En baisse depuis trois trimestres, le volume annuel de transactions réalisées au cours des douze derniers mois se stabilise : il est estimé à 698.000 contre 691.000 fin 2014. Son recul sur un an est de 4,6%.

 

Etats-Unis : rebond de l’emploi en avril

Etats-Unis : rebond de l’emploi en avril

L’économie mondiale continue de faire du yo-yo ; alors qu’en C hine les exportations baissent de plus de 6%, aux Etats Unis l’emploi progresse fortement .  Le nombre de créations d’emploi dans le secteur non-agricole s’est élevé à 223.000 le mois dernier après 85.000 en mars aux Etats-Unis, chiffre révisé à la baisse, selon les données publiés vendredi par le département du Travail. Le taux de chômage a baissé pour sa part de 0,1 point de pourcentage à 5,4%, son plus bas niveau depuis mai 2008. Les économistes interrogés par Reuters avaient prédit pour le mois d’avril 224.000 créations d’emploi et un taux de chômage à 5,4%. Les futures sur indices new-yorkais ont accentué leurs gains à l’annonce de cet indicateur très attendu par les marchés, qui est traditionnellement publié une heure avant l’ouverture de Wall Street. La Bourse de New York a ensuite ouvert en hausse de 0,62%. Les trois indices de référence ont rapidement accentué leur progression et vers 14h00 GMT, le Dow Jones, le S&P-500 et le Nasdaq gagnaient tous plus de 1%. Déjà orientées à la hausse en raison notamment de la clarté inattendue de la victoire des conservateurs aux élections législatives britanniques, les Bourses européennes ont également accentué leurs gains avec plus de 2% de hausse pour le CAC 40 parisien. Après la publication des chiffres de l’emploi, le dollar a par ailleurs effacé ses pertes pour progresser face à un panier de devises de référence et les prix des Treasuries ont augmenté.

Livret A : un rebond provisoire

Livret A : un rebond provisoire

 

 

Sans doute un rebond provisoire car pour la première fois depuis avril 2014, le collecte du livret A a été positive sur un mois, en mars 2015, à 110 millions d’euros. Avec le livret de développement durable (LDD), qui bénéficie quasiment des mêmes conditions que le livret A, la collecte globale atteint 260 millions d’euros en mars. Ces montants laissent-ils espérer une reprise de la collecte sur les livrets d’épargne préférés des français dans les prochains mois ? Pas si sûr. En effet traditionnellement, « le mois de mars réussit au Livret A car il s’agit d’un mois tranquille pour les dépenses. Les soldes de janvier et février sont passées tout comme le premier tiers provisionnel de l’impôt sur le revenu. Les ménages reconstituent leur trésorerie en prévision des dépenses de printemps et d’été », détaille Philippe Crevel, président du cercle des épargnants. Le niveau combiné de collecte est même assez faible, selon lui, pour un mois de mars (1,18 milliard d’euros en 2014). Pas de raison de s’emballer donc. Un autre phénomène semble apparaître : dans un premier temps très réticents à placer leur épargne sur un produit financier qui sert seulement 1% .

 

Croissance Etats-Unis : rebond de la consommation

Croissance Etats-Unis : rebond de la consommation

L’économie américaine ( comme d’autres) joue au yo-yo. Après les bons chiffres des trois premiers trimestres  2014, il y a eu  un tassement début 2015 . Heureusement Les ventes au détail ont augmenté en mars aux Etats-Unis, pour la première fois depuis la fin de l’année dernière, à la faveur d’achats de voitures et d’autres biens de consommation, confortant ceux qui pensent que le net ralentissement de la croissance au premier trimestre était temporaire. Le département du Commerce a fait état mardi d’une hausse de 0,9% des ventes en mars, soit le gain le plus important en un an après trois mois consécutifs d’une baisse liée à des conditions météorologiques particulièrement rigoureuses dans une bonne partie du pays. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond des ventes au détail de 1% en mars. Les données de février ont été révisées pour donner une baisse de 0,5% contre un recul de 0,6% annoncé précédemment.  .  Hors automobile, essence, matériaux de construction et services alimentaires, les ventes au détail ont progressé de 0,3% après une baisse révisée à 0,2% en février. Les économistes prévoyaient des ventes au détail « de base » en hausse de 0,5% en mars.  Les ventes de voitures ont augmenté de 2,7% en mars, le niveau le plus élevé sur un an. Les ventes de vêtements ont progressé de 1,2% et celles de matériaux de construction et de matériels de jardinage ont avancé de 2,1%, soit un pic depuis juillet 2013. Les ventes des restaurants et des bars ont augmenté de 0,7%. Les ventes en ligne et dans les magasins d’électronique et d’appareils ménagers ont en revanche reculé. Par contre  . les créations d’emploi aux Etats-Unis sont tombées en mars à leur plus bas niveau depuis décembre 2013, ce qui renforce l’impression de fragilité de la reprise économique américaine dans un contexte marqué par la vigueur du dollar et pourrait inciter la Réserve fédérale à ne pas précipiter une hausse des taux d’intérêt. Le nombre de créations d’emploi dans le secteur non-agricole s’est élevé à 126.000 le mois dernier, selon les chiffres publiés vendredi par le département du Travail.  La croissance aux Etats Unis a été moins dynamique au 4ème trimestre et au début 2015. En cause la hausse du dollar , aussi une activité qui s’est réduite au plan mondial. Du coup la FED va sans doute décider de reculer la date de remontée des taux, vraisemblablement fin 2015 voire en 2016.D’autant que l’inflation est largement sous contrôle.  Une bonne nouvelle pour le reste du monde car le relèvement des taux américains entraineraient mécanique la hausse ailleurs en particulier en Europe.

 

Pétrole : rebond

Pétrole : rebond 

 

Le pétrole a d’abor enregistré uen hausse sur les marchés asiatique ces derniers jours puis vendredi aux Etats Unis. Un rebond en Asie mais qui ne devrait pas affecter la tendance actuelle du pétrole en raison de la faiblesse de la demande et du niveau de l’offre. Les cours du pétrole ont rebondi en Asie vendredi, soutenus par les achats à bon compte après le net repli de la séance précédente, le marché sombrant à nouveau dans le pessimisme quant à l’abondance de l’offre. Le cours du baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en avril gagnait 54 cents, à 48,71 dollars, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord à même échéance s’adjugeait 66 cents, à 60,71 dollars.  Vendredi, les cours du pétrole ont terminé en forte hausse sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus par une amélioration des perspectives de demande de pétrole et la réduction des investissements dans le secteur dans les pays hors Opec.
Ils ont affiché leur première hausse mensuelle depuis juin. Mais restent néanmoins en retrait de près de 50% depuis leurs pics de l’été dernier.
Le contrat avril sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,59 dollar vendredi, soit 3,3%, à 49,76 dollars le baril. Sur l’ensemble du mois de février, le brut WTI affiche un gain de 3,1%. Le Brent a pris de son côté 2,53 dollars vendredi, soit 4,21%, à 62,58 dollars. Sur le mois de février, il a progressé de 18%, sa plus forte hausse mensuelle depuis mai 2009. En dépit de la légère reprise mondiale, normalement d’après les experts économiques le pétrole ne devrait pas augmenter manière sensible en 2015 toutefois on ne peut exclure une spéculation  qui pourraiat se traduire par des mouvements erratiques.

Sondage croissance: pas de rebond en 2015

Sondage croissance: pas de rebond en 2015

Un sondage qui confirme les prévisions  de la plupart des experts, il ne faut pas vraiment compter sur une vraie reprise en 2015. Les experts s’attendent en effet à une croissance du PIB inférieure à 1%. Croissance qui sera insuffisante pour vraiment relancer l’activité et en particulier les investissements. Comme de leur cotés les ménages choisissent l’attentisme ( en privilégiant l’épargne par rapport à la consommation) , on est en fait affronté à une double crise de la demande, celle des entreprises et des ménages. En dépit d’un baril de pétrole et d’un euro très bas, les entreprises de croissance abordent 2015 avec scepticisme. Selon le baromètre semestriel CroissancePlus-Astorg, réalisé par OpinionWay et que Le Figaro publie en exclusivité, seuls 18% des dirigeants d’entreprise se disent confiants dans les perspectives de l’économie française. Un niveau en recul de 4 points par rapport à juin 2014. Leur pessimisme s’étend désormais à l’économie européenne, avec seulement 37% d’avis positifs (-6 points). «Il y a une dégradation de la confiance car les problèmes grec et russe réapparaissent. La baisse de l’euro, c’est bien, mais on voit que la baisse du yen n’a pas provoqué de relance du Japon», observe Stanislas de Bentzmann, président de CroissancePlus. S’ils distribuent quelques bons points aux mesures de la loi Macron d’inspiration libérale, pour ses mesures en faveur de l’actionnariat salarié ou l’assouplissement des prud’hommes, seuls 17% d’entre eux font confiance au gouvernement pour améliorer la compétitivité des entreprises françaises. Ils ne sont guère plus confiants sur sa capacité à simplifier la vie des entreprises (16%), alléger la dépense publique (11%) ou créer des emplois (11%). Soulignant la nécessité de desserrer le carcan réglementaire et administratif, les entrepreneurs pilonnent l’impact du compte pénibilité, des contrats 24 heures minimum, ou encore de la loi Hamon qui, pour 90% d’entre eux, risque de freiner les cessions d’entreprises. «La loi Hamon est un poison. Avec des effets pervers car, pour partir à l’export, les PME ont souvent besoin de fusionner. On bloque aussi la création d’ETI, qui naissent de la fusion de PME», regrette Stanislas de Bentzmann, qui observe que «les ministres qui ont fait voter ces lois ne sont plus là». «Et personne ne sait comment s’en sortir. Bien embêté, le gouvernement reste avec ces cailloux dans la chaussure.»  Si le CICE monte en puissance, avec un «vrai effet positif qui devrait abaisser le coût du travail de 2% à 4% cette année», reconnaît le président de Croissance Plus, il ne vient que compenser l’alourdissement de la fiscalité enregistré les années précédentes. «On nous a mis un coup sur la tête et on nous donne une aspirine», résume Stanislas de Bentzmann, soulignant qu’un système de baisse des charges aurait été plus simple et plus efficace «alors que les PME sont obligées d’attendre des mois que Bercy veuille bien les rembourser». Pour que leurs sociétés soient plus compétitives, les entrepreneurs réclament un contrat de travail unique aux droits progressifs (69%) -comme le recommande le Prix Nobel en économie Jean Tirole, une suppression des effets de seuil (67%), un remplacement des aides à l’export par un crédit d’impôt à l’export (63%) ou encore une réduction des délais de paiement à 30 jours (contre 60 jours fixés par la loi et 72 jours en réalité). «Cela ne coûte rien à l’État et ferait un bien énorme à l’économie française car on aurait un afflux de cash dans la trésorerie des PME, qui serait mieux utilisé pour embaucher et se développer que dans la trésorerie pléthorique des très grands groupes», conclut le président de Croissance Plus. En revanche, surprise: les entrepreneurs ne sont plus que 37% à demander un retour aux 39 heures, contre 56% il y a six mois.

Rebond du pétrole ?

Rebond du pétrole ?

 

Une  légère hier remontée du pétrole mais la question est de savoir si elle sera durable. Pas nécessairement (même si on connaitra sans doute des mouvements  de yo-yo). C’est l’équilibre offre demande qui pèse actuellement sur les prix bas. En raison de l’atonie de la croissance économique  mondiale d’une part et de la volonté de l’Arabie saoudite de décrédibiliser la rentabilité des productions d’autres pays (en particulier à partir du schiste). Par ailleurs des pays rudement touchés dans leurs revenus comme la Russie, l’Algérie ou le Venezuela auront tendance à produire plus pour compenser leurs pertes. Tant que la reprise mondiale n’aura pas lieu le pétrole ne pourra remontre de manière très significative.  Le baril de référence (WTI) pour livraison en janvier prenait huit cents, à 56,55 dollars tandis que le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février se renchérissait de 18 cents, à 61,36 dollars. La dégringolade du brut a été stoppée provisoirement par l’annonce par le département américain de l’Énergie (DoE) d’une baisse de 800.000 barils des stocks de brut aux Etats-Unis, lors de la semaine achevée le 12 décembre. Les cours de l’or noir ont perdu environ 50% depuis la mi-juin, grevés par l’abondance de l’offre, le renforcement du dollar et la faiblesse de la demande dans un contexte de ralentissement de l’économie internationale. Le refus en novembre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) de limiter sa production de brut avait encore plombé le marché. Les investisseurs ont également été encouragés par la décision de la Banque centrale américaine (Fed) de conserver ses taux d’intérêts inchangés afin de soutenir la reprise économique. La Fed a aussi réaffirmé qu’elle serait « patiente » avant de relever les taux, qui sont maintenus entre 0% et 0,25%, leur niveau depuis décembre 2008. Howie Lee, analyste chez Phillip Futures à Singapour, a estimé que la Fed allait vraisemblablement « repousser la première hausse des taux de juillet à septembre 2015″. Les marchés sont toujours très attentifs quant aux réajustements des taux directeurs, toute hausse provoquant généralement un renchérissement du dollar. Or, plus le billet vert est cher et moins les achats de pétrole libellés dans cette monnaie deviennent intéressants pour les acheteurs munis d’autres devises.

Croissance Allemagne : petit rebond

Croissance Allemagne : petit rebond

Un petit rebond en septembre qui devrait éviter de trop flirter avec la récession pour la fin de l’année. Toutefois la croissance globale pour l’année 2014 ne devrait guère dépasser 1.1%. Pas vraiment de quoi dynamiser l’Europe. Les exportations allemandes ont progressé de 5,5% sur un mois après leur recul de 5,8% en août, leur plus forte chute en plus de cinq ans, tandis que les importations se sont redressées de 5,4% après deux mois consécutifs de recul. Conjuguées aux chiffres de la production industrielle, qui a augmenté de 1,4% en septembre, ces statistiques alimentent aux yeux des économistes l’hypothèse d’une légère progression du produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre en Allemagne, après une contraction de 0,2% sur la période avril à juin. « Il n’y a là aucune raison d’être déçu. Si on regarde ensemble les exportations et la production industrielle, nous constaterons une petite croissance du PIB au troisième trimestre », dit Andreas Rees, d’Unicredit. « Mais cela pourrait seulement suffire à atteindre 0,1% de croissance. C’est un ralentissement provisoire qui se prolongera au quatrième trimestre. Mais nous ne nous attendons pas à une profonde récession. » L’économie allemande a connu un bon début d’année avant de pâtir des crises géopolitiques, notamment avec la Russie, de la faiblesse de ses partenaires au sein de la zone euro et de perspectives d’investissement réduites de la part de ses entreprises. Certains économistes ont ainsi prédit un deuxième trimestre consécutif de contraction de l’activité sur la période juillet-septembre, ce qui aurait techniquement plongé l’Allemagne en état de récession. Les chiffres du PIB allemand pour le troisième trimestre seront connus le 14 novembre. Plusieurs organismes dont l’OCDE, le FMI et divers instituts ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance pour l’Allemagne en 2014. Le gouvernement lui-même s’attend désormais à une progression du PIB de seulement 1,2% cette année.

 

Production industrielle zone euro : petit rebond 0.2% sur un an

Production industrielle zone euro : petit rebond 0.2% sur un an

La production industrielle a rebondi de 1% en juillet, une hausse plus marquée que prévu, montrent les chiffres publiés vendredi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5%, après un recul de 0,3% en juin. Par rapport à juillet 2013, l’activité industrielle des 18 a progressé de 2,2%, un chiffre là encore largement supérieur aux attentes (1,3%). Le recul de juin a été confirmé à -0,3%, mais le chiffre en rythme annuel a été révisé en légère hausse à 0,2% contre 0,0% annoncé initialement.

 

Rebond du pétrole ?

Rebond du pétrole ?

 

En dépit de ses fluctuations notamment en Asie, les cours de pétrole devraient demeurer sages en particulier en Europe du fait de l’évolution des parités monétaires euro-dollar. Les cours du pétrole rebondissaient légèrement lundi en Asie mais restaient plombés par l’anticipation d’une hausse des réserves de brut aux Etats-Unis.  Descendu en fin de semaine à son plus bas niveau en six mois à New York, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en septembre s’adjugeait cinq petits cents, à 97,93 dollars, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord pour la même échéance prenait 17 cents, à 105,01 dollars. Le prix du brut pâtit de plusieurs facteurs « dont des problèmes logistiques (aux Etats-Unis) dans les oléoducs et les raffineries qui affaiblissent la demande et le fait que l’offre mondiale soit confortable malgré les troubles en Irak, en Libye et en Europe de l’est », a noté la banque singapourienne United Overseas Bank.

 

Croissance Etats-Unis : rebond surprise

Croissance Etats-Unis : rebond surprise

Après un premier trimestre calamiteux, les Etats Unis enregistre une très forte croissance au second de sorte que l’année 2014 pourrait se terminer avec au moins  2% d’augmentation du PIB ;Une bonne nouvelle auusi pour lE’urope car le dollar devrait grimper par rapport à l’euro ( mais pas pour les automobilistes car le prix du carburant ,lui ,devrait croître).  La croissance américaine a en effet rebondi dans des proportions bien supérieures aux attentes au deuxième trimestre après un début d’année qui s’est avéré moins médiocre que ce qui avait été annoncé initialement, montrent les statistiques officielles publiées mercredi par le département du Commerce. Le produit intérieur brut américain a progressé de 4,0% d’avril à juin, un rythme supérieur aux 3,0% anticipés en moyenne par les analystes, après une contraction de 2,1% (révisée de -2,9%) lors des trois premiers mois de 2014 marqués par un hiver extrêmement rigoureux qui avait pesé sur la demande. L’économie américaine semble donc s’être remise sur de bons rails, avec un PIB qui évolue à un rythme supérieur au potentiel de croissance que les analystes situent entre 2,0 et 2,5%. De janvier à juin, l’expansion ressort à 0,9%, ce qui permet d’imaginer que la première économie mondiale dégage une croissance annuelle au delà des 2% en moyenne. L’optimisme des économistes se nourrit par ailleurs des dernières statistiques qui montrent que le marché du travail reste en voie d’amélioration, avec plus de 200.000 créations de postes sur chacun des cinq derniers mois. Mercredi, l’enquête ADP a montré que le secteur privé a créé 218.000 postes en juillet, un niveau certes inférieur aux attentes, mais qui vient après les 281.000 postes créés en juin, du jamais-vu depuis novembre 2012. Les chiffres officiels seront connus vendredi. Les chiffres publiés par le département du Commerce ont eu un effet immédiat sur les marchés, le dollar revenant à un plus haut de huit mois contre l’euro autour de 1,3373 et à un plus haut de sept semaines contre le yen. Parallèlement, l’indice Eurofirst 300 effaçait ses pertes et les contrats sur indices boursiers américains laissaient entrevoir une ouverture en hausse de 0,3% à 0,45% à Wall Street.  

 

Croissance consommation : faux rebond en mai

Croissance consommation : faux rebond en  mai

En fait la consommation ne rebondit pas réellement et du coup la croissance va rester quasiment à plat. Les dépenses se sont certes accrues en mai, mais pas pour les loisirs et les achats plaisirs. Selon l’Insee, qui publie ses données sur le sujet ce vendredi 27 juin, les dépenses de consommation des ménages en mai ont augmenté de 1% en volume, après avoir reculé de 0,2% en avril. Mais l’institut précise que la hausse vient surtout des dépenses en énergie. Ainsi, les dépenses en biens fabriqués ont reculé de 0,1% en mai, celles d’alimentation de 1,1%, celles de biens durables de 0,4%, du fait notamment du repli des achats d’automobiles (-2,9% après +0,7% en avril).  Les dépenses en énergie, elles, ont bondi de 8%, a détaillé l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. En avril, elles avaient baissé de 3,3%. « Ce profil traduit un retour à la normale des dépenses de chauffage, alors qu’elles avaient reculé en début d’année en raison de températures particulièrement clémentes », écrit l’Insee. Autre poste de dépenses qui reprend de la vigueur: les achats en équipements du logement accélèrent (+3,1% après +0,7%). Les achats de textile, habillement et cuir augmentent aussi, mais très légèrement, de 0,6%, et alors qu’ils viennent de subir trois mois consécutifs de baisse.

 

Automobile : rebond en décembre et stable en 2014

Automobile : rebond en décembre et stable en 2014  

Le marché automobile français a rebondi en décembre, soutenu par de bonnes performances des marques françaises qui ont permis de terminer un peu mieux que prévu une année 2013 difficile, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), qui s’attend à une stabilisation en 2014 mais à un niveau bas. En 2013, les immatriculations de voitures neuves ont diminué de 5,7% en données brutes, alors qu’elles étaient attendues en recul de 6%, à la faveur d’un rebond de 9,4% en décembre sous l’effet d’un calendrier favorable et de la perspective, au 1er janvier, d’un durcissement des malus et de la hausse de la TVA. « Les groupes français, qui ont fait beaucoup de volumes en décembre, ont tiré le marché vers le haut et permis de remonter la pente très déclinante de 2013″, a déclaré à Reuters François Roudier, porte-parole du CCFA. Les immatriculations du groupe Renault ont ainsi augmenté de 37,9% en décembre (en données brutes) et celles de PSA Peugeot Citroën de 10,6%. Elles ont en revanche baissé de 1,1% pour les marques étrangères, Volkswagen et Ford s’illustrant cependant avec des progressions de 9,9% et 12,9% respectivement. La hausse du taux normal de TVA, portée le 1er janvier de 19,6% à 20%, a participé à l’accélération des commandes en décembre, a déclaré Xavier Duchemin, directeur de Peugeot France, lors d’une conférence téléphonique, tout en ajoutant: « C’est un impact certes important mais pas totalement déterminant. » Au final, 2013 est la quatrième année consécutive de baisse du marché en France et constitue un point bas de 20 ans avec, pour la deuxième année de suite, moins de deux millions de voitures particulières immatriculées (1.790.473 immatriculations). « On est encore dans un marché très bas, et on pense qu’en 2014 le marché devrait être stable à un niveau bas. On y verra plus clair à la fin du premier trimestre 2014″, a dit le porte-parole du CCFA.

 

Ventes Automobiles Europe : rebond en septembre

Ventes Automobiles Europe : rebond en septembre

 

Le marché automobile européen a progressé de 5,5% en septembre, à la faveur d’un marché britannique qui reste porteur et d’un jour ouvrable supplémentaire par rapport au même mois de 2012, des données qui confortent le scénario de la fin du déclin des ventes en Europe. Selon des données publiées mercredi par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (Acea), les immatriculations de voitures neuves ont atteint 1,19 million d’unités le mois dernier contre 1,13 million il y a un an, total qui avait représenté un creux depuis 2003.Septembre ne constitue cependant que le troisième mois de hausse des immatriculations en deux ans. Sur les neuf premiers mois de l’année, les ventes de voitures dans les 27 pays de l’Union européenne plus ceux de l’Association européenne de libre-échange (Islande, Norvège et Suisse) ont baissé de 4,0% à 9.338.897 véhicules. Les dirigeants du secteur ont récemment répété qu’ils continuaient d’espérer que la fin du déclin des ventes automobiles en Europe était proche et que les derniers mois de 2013 seraient marqués par une forme de stabilisation. Ceci étant dit, l’année en cours est bien partie pour être la sixième de suite de contraction du marché automobile. L’année 2012 avait été la plus mauvaise en 17 ans. »Le pire est passé. La baisse des ventes a sensiblement ralenti et nous voyons des signes de reprise de la demande », a déclaré Peter Fuss, partenaire chez Ernst & Young Global Automotive Centre. Le marché allemand, relativement résilient en 2012, s’est contracté de 1,2% en septembre et les ventes de voitures neuves en Italie ont baissé de 2,9%.Mais la France a vu ses immatriculations augmenter de 3,4% le mois dernier et le marché espagnol a rebondi de 28,5%. Le marché britannique, le deuxième d’Europe, est resté robuste avec une progression de 12,1% de ses ventes, un dix-neuvième mois consécutif de hausse.

 

Immobilier : rebond des prix du neuf dans les grandes villes ? Du pipeau !

Immobilier : rebond des prix du neuf dans les grandes villes ? Du pipeau !

Le Echos reprennent  les arguments du lobby immobilier en annonçant une reprise des prix du neuf dans les grandes villes ; En faat cette information se fonde sur un site internet qui ne peut prendre en compte le prix réel de la transaction ; il y a en effet une grande différence entre les prix affiché et les prix de transaction. Au mieux dans les grandes villes les prix cessent de baisser. En outre ce qui domine c’est la baisse de transactions. Après un premier semestre difficile, les prix de l’immobilier neuf sont repartis à la hausse l’été dernier dans six des principales villes de France. A Paris et Toulouse notamment, l’inversion de tendance, qui reste à confirmer, est spectaculaire. Depuis le début de l’année, les prix de l’immobilier neuf étaient orientés à la baisse, selon les chiffres du baromètre du portail Trouver-un-logement-neuf.com . Mais la tendance semble être en train de s’inverser en cette rentrée 2013, conformément au constat dressé cette semaine par les promoteurs immobiliers . Selon le site internet qui étudie les prix du neuf dans 10 grandes localités, sur un mois, les prix sont repartis à la hausse dans six villes, du moins pour les trois pièces, la surface de référence dans le neuf.

 

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol