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Croissance Japon: Léger rebond de l’inflation en mars mais croissance atone

Croissance Japon: Léger rebond de l’inflation en mars mais croissance atone

Une très légère hausse des prix de 0,1 % en mars qui ne suffit pas pour manifester une hausse durable conforme à la prévision qui traduirait une reprise de la croissance aujourd’hui en berne. L’indice national des prix à la consommation (CPI), qui inclut les produits pétroliers mais exclut les produits alimentaires les plus sensibles aux variations passagères, produits frais notamment, a augmenté de 0,8% le mois dernier en rythme annuel, légèrement au-dessus de la prévision médiane qui donnait une progression de 0,7% identique à celle de février. Ce n’est pas cette petite évolution qui remet en cause les tendances baissières de la croissance. Ainsi  jamais depuis  juillet 2016,  les exportations n’ont été aussi basses. Signe de l’atonie de l’activité économique mondiale, le secteur manufacturier au Japon s’est contractée en avril pour le troisième mois consécutif, sous l’effet d’un ralentissement des nouvelles commandes à l’exportation dont dépend fortement l’économie nippone, montrent les résultats préliminaires publiés jeudi de l’enquête réalisée par Markit/Nikkei auprès des directeurs d’achats. La version “flash” de l’indice PMI manufacturier s’est établi à 49,5 en avril en données corrigées des variations saisonnières, marquant un léger rebond par rapport à mars (49,2 en lecture définitive) mais restant pour un troisième mois consécutif sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. “Le secteur manufacturier japonais s’est enlisé au début du deuxième trimestre à cause de facteurs ayant empêché toute croissance, tels que les relations sino-américaines et les inquiétudes liées à la croissance en Chine”, souligne Joe Hayes, économiste chez IHS Markit, le cabinet d’études qui réalise l’enquête. Symbole des dangers qui menacent l’économie japonaise, le déclin des nouvelles commandes à l’exportation, tombées à un plus bas depuis juillet 2016, à 47,1 après 48,1 en lecture définitive en mars. Aux yeux de nombreux analystes, il est nécessaire que les Etats-Unis et la Chine parviennent à conclure enfin un accord commercial pour alléger les pressions qui pèsent sur l’économie japonaises. Les deux pays sont les deux premiers marchés du Japon à l’exportation. La faiblesse de l’inflation n’est que le reflet du tassement de l’activité. Hors énergie, l’inflation de base a progressé de 0,4% en mars sur un an, comme le mois précédent, attestant de la faiblesse des pressions inflationnistes. Ces statistiques accentuent les craintes de voir l’inflation de base stagner, voire fléchir, dans les mois qui viennent du fait de la baisse des prix pétroliers. Un tel scénario pourrait contraindre la BoJ à prendre des mesures pour soutenir les prix.

Consommation : un rebond temporaire ?

Consommation : un rebond temporaire ?

Le moins que l’on puisse dire c’est que la consommation fait du yo-yo. En effet lors du dernier trimestre 2018 la consommation est restée à plat. Pour le mois de janvier elle progresse de 1,2 %. La question de savoir si c’est temporaire ou plus structurel. La vérité c’est que personne n’en sait rien car si effectivement le moral des ménages a légèrement augmenté en janvier, il n’en reste pas moins que la croissance française dépend aussi largement de l’environnement international et de celui de l’Europe. Or en Europe la prévision de croissance pour l’Allemagne a été ramenée à 1 % seulement. Il faudra aussi prendre en compte l’effet des décisions concernant le brexit dont on pense qu’il pourrait avoir une incidence de 0,5 % à la baisse pour le PIB de l’Allemagne et 0,3 % pour la France. La consommation des ménages dépend aussi largement du climat et des coups de l’énergie. Or on peut prévoir que pour février la douceur générale de la température conduira à une des diminutions des dépenses en matière de chauffage. À noter cependant dans cette reprise de la consommation en janvier l’alimentaire qui enregistre encore un recul de 0,9 %. Après un dernier trimestre marqué par le mouvement des « gilets jaunes », la consommation d’énergie (5,4%) et de bien manufacturés (1,4%) a rebondi durant le premier mois de l’année. Au cours du dernier trimestre 2018, la consommation des ménages n’avait pas progressé du tout après un troisième trimestre relativement dynamique (0,4,%). Sur l’année, la consommation des ménages a décéléré à 0,8% contre 1,1% en 2017. Au mois de janvier dernier, la consommation de gaz et d’électricité a accéléré sous l’effet de températures moins clémentes qu’en fin d’année 2018

Dans le détail, la hausse des prix de l’alimentation s’est élevée à 3% sur un an avec une progression spectaculaire de 8,3% pour les produits frais. Les prix de l’énergie ont également accéléré de 3,1% contre 1,9% en janvier. En revanche les prix des produits manufacturés ont chuté depuis le début de l’année avec -0,4% en janvier et -0,5% en février. D’après les données communiquées par le chef du département de la conjoncture à l’Insee, Julien Pouget, le solde d’opinion des ménages interrogés sur l’évolution passée des prix reste toujours supérieur à l’évolution réelle de l’inflation. Un décalage qui n’est pas étonnant compte tenu du caractère obsolète de l’indice INSEE lié à la déformation de la structure de consommation des ménages.

«Gilets jaunes»: rebond de la participation

 «Gilets jaunes»: rebond de la participation

 

Indéniablement, l’acte neuf des gilets jaunes à enregistré un rebond de participation avec près de 100 000 manifestants pour toute la France soit à peu près le double que le week-end dernier. (Chiffres officiels forcément sous estimés). À signaler surtout que les violences ont été nettement moins nombreuses. À Paris on a compté autour de 10 000 participants. À Bourges de l’ordre de 7000 personnes ont répondu à l’appel d’une mouvance des gilets jaunes. Ceci étant, si la mobilisation est réelle, elle  est quand même très intérieure à celle des manifestations de syndicats. En effet en général on considère lorsque le total des manifestants appelés par les syndicats sont moins de 200 000 que la mobilisation n’est pas réussie. Mais pour les gilets jaunes, ce qui compte c’est moins le nombre de personnes dans la rue que le soutien populaire. Au début, l’action des gilets jaunes recevait le soutien de 70 % de l’opinion. Progressivement ce soutien s’effrite pour tomber à environ 52 % d’après le dernier sondage. C’est sans doute la bataille de l’opinion qui décidera de l’avenir d’un mouvement. Il est clair que le gouvernement a une sérieuse épine dans le pied avec cette protestation, inversement le mouvement des gilets jaunes n’est pas assuré de son avenir compte tenu des ambiguïtés qu’il porte. La principale ambiguïté réside dans le fait que certains veulent transformer les gilets  jaunes en mouvement de citoyens essentiellement sur le terrain social alors que d’autres sont  visiblement plus politisés et veulent y compris présenter des candidats aux élections. Cette perspective risque de tuer à terme les gilets jaunes. D’une part parce qu’il y a plusieurs tendances, des tendances anarcho- gauchiste et des tendances d’extrême droite auxquelles s’ajoutent des querelles d’ego entre les responsables. Le référendum citoyen semble constituer un masque qui cache ces divergences. Le référendum d’initiative citoyenne est davantage par ailleurs une réponse politique que sociale. Une réponse par ailleurs très partielle car on ne dirige pas un pays à coups de référendums d’autant qu’en général en France cette méthode de consultation est souvent détournée de son objet. Bref la France vit sans doute une crise sociale mais aussi politique car ni côté pouvoirs, ni du côté des gilets jaunes ne se dessinent des pistes de sortie crédibles.

 

 

«Gilets jaunes»: rebond de la participation

 «Gilets jaunes»: rebond de la participation

 

Indéniablement, l’acte neuf des gilets jaunes à enregistré un rebond de participation avec près de 100 000 manifestants pour toute la France soit à peu près le double que le week-end dernier. (Chiffres officiels forcément sous estimés). À signaler surtout que les violences ont été nettement moins nombreuses. À Paris on a compté autour de 10 000 participants. À Bourges de l’ordre de 7000 personnes ont répondu à l’appel d’une mouvance des gilets jaunes. Ceci étant, si la mobilisation est réelle, elle  est quand même très intérieure à celle des manifestations de syndicats. En effet en général on considère lorsque le total des manifestants appelés par les syndicats sont moins de 200 000 que la mobilisation n’est pas réussie. Mais pour les gilets jaunes, ce qui compte c’est moins le nombre de personnes dans la rue que le soutien populaire. Au début, l’action des gilets jaunes recevait le soutien de 70 % de l’opinion. Progressivement ce soutien s’effrite pour tomber à environ 52 % d’après le dernier sondage. C’est sans doute la bataille de l’opinion qui décidera de l’avenir d’un mouvement. Il est clair que le gouvernement a une sérieuse épine dans le pied avec cette protestation, inversement le mouvement des gilets jaunes n’est pas assuré de son avenir compte tenu des ambiguïtés qu’il porte. La principale ambiguïté réside dans le fait que certains veulent transformer les gilets  jaunes en mouvement de citoyens essentiellement sur le terrain social alors que d’autres sont  visiblement plus politisés et veulent y compris présenter des candidats aux élections. Cette perspective risque de tuer à terme les gilets jaunes. D’une part parce qu’il y a plusieurs tendances, des tendances anarcho- gauchiste et des tendances d’extrême droite auxquelles s’ajoutent des querelles d’ego entre les responsables. Le référendum citoyen semble constituer un masque qui cache ces divergences. Le référendum d’initiative citoyenne est davantage par ailleurs une réponse politique que sociale. Une réponse par ailleurs très partielle car on ne dirige pas un pays à coups de référendums d’autant qu’en général en France cette méthode de consultation est souvent détournée de son objet. Bref la France vit sans doute une crise sociale mais aussi politique car ni côté pouvoirs, ni du côté des gilets jaunes ne se dessinent des pistes de sortie crédibles.

 

Sondage Ifop: Rebond de Macron ou manipulation ?

Sondage Ifop: Rebond de Macron ou manipulation

 

 

La cote de popularité de Macron aurait enregistré un rebond de cinq points d’après le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match. Un résultat curieux quand par ailleurs le même sondage indique que seulement 19 % des Français jugent le président de la république proche des préoccupations des Français. Ce n’est pas la première fois que certains sondages sont un peu bidouillés pour faire remonter la popularité du pouvoir. Cela d’autant plus que ce sondage est commandé par Paris-Match propriété de Lagardère un grand supporter de Macron. Pour preuve l’attitude systématiquement pro Macron du rédacteur en chef du JDD, Hervé Gattegno (propriété aussi de Lagardère) sur les plateaux télé. Il est clair que certains milieux financiers qui ont permis à Macron de devenir président s’inquiètent de son décrochage dans l’opinion est aussi de leurs conséquences économiques. D’où parfois des sondages curieux qui brusquement font remonter l’image d’un président. Selon cette enquête menée les 3 et 4 janvier, l’action du chef de l’Etat réunit 28% d’opinions positives, en hausse de cinq points de pourcentage par rapport à décembre, quand seuls 23% de sondés approuvaient son action. Un peu moins de trois quarts des sondés (72%, en baisse de quatre points) n’approuvent pas l’action d’Emmanuel Macron.

Le sondage a été réalisé en ligne auprès d’un échantillon représentatif de 1.014 personnes.

Japon: rebond après le coup de mou

Japon: rebond après le coup de mou

Une reprise en avril juin mais surtout à signaler le ralentissement des exportations qui témoigne du tassement de l’économie mondiale. Sur la période d’avril à juin, le PIB du Japon a progressé de 0,5% par rapport au trimestre précédent, tiré par la consommation des ménages (+0,7%), selon des données préliminaires publiées vendredi par le gouvernement nippon. Les économistes interrogés par l’agence Bloomberg s’attendaient à une hausse de 0,3%. La consommation, qui s’était contractée entre janvier et mars, a retrouvé un peu de vigueur mais les économistes restent sceptiques pour les mois à venir. Le commerce extérieur a joué de façon négative en raison d’un ralentissement des exportations, traditionnel moteur principal de la croissance japonaise. Les produits japonais (automobiles en premier lieu) sont sous la menace de hausse de taxes par le président américain Donald Trump qui a pris un virage protectionniste.
Des discussions se sont ouvertes jeudi à Washington entre le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, et le ministre japonais de l’Economie, Toshimitsu Motegi. Tokyo espère dissuader son allié de le sanctionner. En rythme annualisé, c’est-à-dire si l’évolution du deuxième trimestre se poursuivait sur une année entière, le PIB ressort en augmentation de 1,9%.
La troisième économie du monde est dans une phase plutôt positive même si elle n’a pas retrouvé la vigueur espérée par le Premier ministre Shinzo Abe, au pouvoir

Grève SNCF: rebond mais après ?

Grève SNCF: rebond mais après ?

Les grands médias signale le rebond de lundi en matière de mobilisation et reprennent  à leur compte le chiffre du taux de grévistes de 27,58% lundi ;  Un chiffre sur lequel s’appuie la direction. En fait comme depuis le début la grève, la mobilisation  est surtout le fait des roulants et en particulier des conducteurs dont le taux varie de 50 à 75 % d’après les chiffres officiels. En fait un chiffre beaucoup plus élevé en tenant compte des roulants en congé, maladie ou repos. En clair, la grève des roulants est toujours massive.  Selon la direction. Il est particulièrement élevé chez les conducteurs et les contrôleurs. La participation à la grève SNCF a donc rebondi ce lundi avec 27,58% de grévistes au total, selon la direction, contre 14,46% mercredi dernier. Parmi les personnels indispensables à la circulation des trains, la mobilisation grimpe à 74,4% chez les conducteurs, 74,3% chez les contrôleurs et 36,7% chez les aiguilleurs, a précisé la direction dans un communiqué. En même temps,  d’après la direction, on aurait enregistré  un certain nommer de  d’incidents et d’actes de malveillance survenus dans la matinée.   »A chaque fois qu’il y a une exaction, il y a systématiquement un dépôt de plainte », indique la direction SNCF. La question se pose maintenant du niveau futur de la mobilisation et surtout d’une sortie honorable du conflit. Jusqu’alors la direction SNCF et la ministre des transports ont bien été incapables d’apporter signes significatifs  sur les dossiers de la dette, le financement des investissements ou encore la future convention collective se substituant au statut pour les nouveaux embauchés. Ce que réclament les syndicats réformistes.

Croissance : rebond durable de la consommation ?

Croissance : rebond durable de la consommation ?

 

Après deux mois de baisse les instituts économiques avaient révisé la croissance pour le premier semestre. On n’attendait plus qu’une  hausse de 1.6% au premier semestre. De quoi quand même atteindre les 2% espérés pour l’année. La reprise de février laisse envisager  une nouvelle révision pour l’année mais cette fois à la hausse. Les dépenses de consommation des ménages français en biens ont nettement rebondi en février, enregistrant une progression de 2,4% après deux mois de baisse, a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. Cette reprise s’explique essentiellement par un rebond des dépenses de chauffage, liées à la vague de froid qui a touché la France en février, explique l’Institut national des statistiques et des études économiques. La consommation énergétique, qui avait baissé de 6,4% en janvier, a ainsi progressé de 8,9% en février, selon l’Insee, qui rappelle que les températures moyennes se sont établis ce mois-là « deux degrés en-dessous des normales ». Les dépenses en biens fabriqués ont également augmenté (+0,9%) après deux mois de repli. Cette hausse a été notamment soutenue par les achats de véhicules et les dépenses en habillement-textile, souligne l’organisme public.  Paradoxalement, le moral en mars n’est pas exceptionnel, il donne l’impression d’avoir atteint uen vitesse de croisière.  Après le tassement de février, c’est la stabilité en mars et sur un niveau de longue période. Pour l’instant, cela traduit un certain attentisme (même si la conso a enregistré une hausse en février).  Dans le détail, l’opinion des ménages sur leur situation future s’est nettement améliorée, avec un solde regagnant 6 points, après en avoir perdu 5 en février. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants a, pour sa part, perdu de nouveau un point, tandis que le solde sur la capacité d’épargne actuelle baisse de 2 points. Celui sur leur capacité d’épargne future progresse d’un point.    Concernant la situation économique en général, les ménages sont un peu plus nombreux à penser que le niveau de vie en France s’est dégradé au cours des douze derniers mois (+2 points). L’opinion des ménages concernant le niveau de vie futur en France est quant à elle inchangée, et celle sur l’évolution du chômage est quasi stable. Les ménages sont également moins nombreux que le mois dernier à estimer que les prix vont augmenter au cours des douze prochains mois, avec un solde perdant 6 points.

Croissance, rebond de la consommation en février

 

Croissance, rebond de la consommation en février

 

Bonne nouvelle pour la croissance et l’économie, les dépenses de consommation des ménages français en biens ont nettement rebondi en février, enregistrant une progression de 2,4% après deux mois de baisse, a annoncé vendredi l’Insee dans un communiqué. Cette reprise s’explique essentiellement par un rebond des dépenses de chauffage, liées à la vague de froid qui a touché la France en février, explique l’Institut national des statistiques et des études économiques. La consommation énergétique, qui avait baissé de 6,4% en janvier, a ainsi progressé de 8,9% en février, selon l’Insee, qui rappelle que les températures moyennes se sont établis ce mois-là « deux degrés en-dessous des normales ». Les dépenses en biens fabriqués ont également augmenté (+0,9%) après deux mois de repli. Cette hausse a été notamment soutenue par les achats de véhicules et les dépenses en habillement-textile, souligne l’organisme public. Dans le détail, les achats de matériels de transport ont augmenté de 2%, avec une hausse marquée des voitures neuves, et les dépenses en habillement-textile ont rebondi de 3,1%, après une baisse de 1,8% en janvier. La consommation alimentaire, enfin, est repartie en hausse (+1,1% après -0,7%), avec un rebond sensible tant dans les produits agricoles non transformés (fruits, légumes) que dans les produits agroalimentaires (viandes, produits laitiers). Les chiffres de la consommation sont une donnée importante pour la croissance française, traditionnellement portée par les achats des ménages.

 

La confiance des ménages : nouveau rebond

La confiance des ménages : nouveau rebond

Le différentes enquêtes y compris de l’INSEE confirment la hausse de l’optimisme des ménages. L’indicateur de l’INSEE  atteint un plus haut depuis juin, à 105. Juste après l’élection d’Emmanuel Macron, il avait alors touché un sommet depuis dix ans, à 108. Ce net rebond hivernal s’explique étonnamment par un regain d’optimisme des ménages quant à leur niveau de vie passé. En revanche «le solde d’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France est quasi stable (+ 1 point)», note l’Insee. Seul véritable point négatif de l’enquête, les craintes des ménages sur l’évolution du chômage s’accroissent légèrement en décembre. Un sondage Elabe pour Les Échos, Radio Classique et l’Institut Montaigne, publié jeudi, confirme l’indicateur de l’Insee: 61 % des personnes interrogées estiment que l’économie française est en train de redémarrer. Dans le détail, seules 6 % estiment que la situation va s’améliorer «rapidement» et 55 % «lentement».

 

Croissance Chine: rebond de l’activité manufacturière

Croissance Chine: rebond de l’activité manufacturière

Une évolution qui peut être marque  un petit redressement de l’activité mondiale. Ce qu’indiquaient les dernières prévisions du FMI. En effet pour le FMI L’économie mondiale se porte un peu mieux. , le Fonds monétaire international (FMI) a légèrement revu à la hausse ses prévisions de croissance. Il prévoit une progression de 3,5% pour 2017 alors qu’il tablait sur 3,4% en janvier et octobre derniers. «L’activité économique mondiale redémarre, avec une reprise cyclique attendue depuis longtemps de l’investissement, de l’industrie manufacturière et du commerce», explique le FMI L’activité manufacturière en Chine a connu un vif sursaut en juin, après s’être contractée en mai pour la première fois depuis quasiment un an, selon un indice indépendant publié lundi par le groupe de média Caixin. L’indice des directeurs d’achat (PMI), calculé par le cabinet IHS Markit et publié par Caixin, s’est établi à 50,4 en juin contre 49,6 en mai, confirmant la résilience de l’industrie manufacturière dans la deuxième économie mondiale. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d’une expansion de l’activité. Le PMI officiel publié vendredi par le gouvernement avait pour sa part montré une accélération de l’activité manufacturière (à 51,7 contre 51,2 en mai).

 

Croissance France : rebond de l’activité industrielle

Croissance France : rebond de l’activité industrielle

 

Le bon alignement des planètes se confirme pour Macron avec l’embellie qui semble se dessiner en matière de croissance. Pour preuve le redressement de l’activité industrielle. La production industrielle de la France a rebondi de 2,0% en mars après un début d’année difficile, sous l’impulsion des secteurs des biens d’équipements et des transports, selon les données publiées mercredi par l’Insee. La seule production manufacturière, qui restait sur trois mois consécutifs de baisse, a elle rebondi de 2,5%. L’Insee a parallèlement révisé légèrement l’évolution de production industrielle de février à -1,7% (-1,6% annoncé précédemment), de même que celle de la production manufacturière du même mois à -0,7% (contre -0,6% initialement). Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 1,0% de la production industrielle de février. Sur l’ensemble du premier trimestre, la production industrielle accuse un recul de 0,5% et la production manufacturière se contracte de 0,3%. Mars a été marqué par un nouveau recul (-1,6% après -7,8%) de la production et distribution d’énergie (électricité et gaz) en raison des températures douces. Mais la production s’est fortement redressée dans les biens d’équipement (+4,8% après -1,6%), la chimie (+4,4% après -1,1%) et les matériels de transport (+5,2% après -2,5%). Celle du seul secteur automobile a rebondi de 3,2% après une baisse de 1,6% en février. L’agroalimentaire affiche une hausse de 0,8% après une autre hausse de 1,2% en février.

Croissance États-Unis : rebond en avril

Croissance États-Unis : rebond en avril

 

 

L’évolution favorable de l’emploi aux États-Unis laisse présager un rebond de la croissance à partir du deuxième trimestre. L’évolution du premier trimestre pourrait être ainsi contrariée. En effet les résultats avaient fait apparaître une tendance annuelle de seulement 0, 7 % au cours de ce premier trimestre. Aux États-Unis comme ailleurs après un mois de mars assez maussade le printemps devrait donc revenir si on se fie à l’évolution  des embauches. Or selon le Département du travail, le mois dernier on dénombre 211.000 créations nettes de postes, ce qui dépasse les anticipations de l’ordre de 185.000. Voilà qui conforte aussi les investisseurs surpris de la maigreur de l’embauche en mars: seulement 79.000 postes ont été finalement recensés. Une fois de plus les faiblesses du sondage du Département du travail et l’impact disproportionné des aléas de la météo ont pu brouiller les cartes. Compte tenu de la croissance démographique, il faut en moyenne 75.000 à 100.000 créations d’emplois tous les mois aux États-Unis pour éviter une hausse du chômage, à condition que le taux de participation à la population active reste stable. D’un point de vue politique, mais aussi en raison de son impact sur la confiance des ménages, la nouvelle chute du taux de chômage est importante. Le chômage passe de 4, 5% en mars à 4, 4% en avril, retrouvant ainsi son plus bas niveau depuis mai 2007.

Inflation : Un rebond des prix mal expliqué

Inflation : Un  rebond des prix mal expliqué

 

Ps très convaincantes les explications de l’INSEE pour justifier le fort rebond de l’inflation en mars à + 0,6% en mars sur un mois, après 0,1% en février. D’autant qu’il y a tassement des produits frais, de l’énergie et des services. En cause surtout sans doute comme d’habitude une méthodologie discutable de l’INSEE qui par exemple attribue une grande partie de l’inflation de mars à la hausse du tabac alors que la consommation ne cesse de diminuer. Il serait temps que l’INSEE prenne nettement plus rapidement en compte la déformation de la structure de consommation.  Ceci étant,  l’INSEE constate que la hausse ralentit sur un an, à 1,1% contre 1,2%. De ce point de vue la tendance de long terme paraît plus pertinente que la tendance sur un mois Le redressement des prix en mars serait  dû au rebond des produits manufacturés « après la fin des soldes d’hiver » et à une « nouvelle hausse des prix du tabac », a précisé l’Insee dans un communiqué. En revanche, les prix de l’alimentation se sont repliés en mars, tout comme ceux de l’énergie en raison de la baisse du prix du pétrole. La hausse des prix des services a par ailleurs ralenti.        Sur un an, le léger ralentissement est attribué par l’Insee aux prix des services et de l’énergie, ainsi qu’à une « nette décélération des prix des produits frais ». Ces évolutions seraient toutefois « en grande partie compensées par une moindre baisse des prix des produits manufacturés et par une accélération des prix du tabac », a précisé l’Insee.

 

 

Chine : Très léger rebonddu secteur manufacturier

Chine : Très léger rebond  du  secteur manufacturier

Le secteur manufacturier sœur légèrement du rouge, ce n’est pas encore le Pérou mais c’est mieux que les reculs réguliers enregistrés depuis un an. Reste à savoir si ce léger frémissement va ou non changer la tendance structurelle pour les mois à venir. L’activité manufacturière a renoué contre toute attente avec la croissance au mois de mars après douze mois de contraction, selon l’indice officiel des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié vendredi. Il s’est établi à 50,2, mieux que les 49,0 de février et que les 49,3 attendus par les économistes. L’indice revient ainsi au-delà de la barre de 50 qui sépare la croissance de la contraction sur une base mensuelle.  L’activité dans le secteur des services s’est développée en mars à un rythme supérieur à celui de février, montre l’indice officiel des directeurs d’achats publié vendredi. L’indice a atteint 53,8 le mois dernier contre 52,7 en février et il est bien supérieur au seuil de 50 qui sépare la croissance de la contraction.

 

(Reuters)

Marchés financiers : après le rebond, nouvelle rechute ?

Marchés financiers : après le rebond, nouvelle rechute ?

Rebonds, rechutes se succèdent sur les marchés financiers ;  le rebond constaté ces derniers jours notamment sur les marchés européens pourraient bien se terminer en effet.  Le rebond des marchés européens s’est émoussé jeudi, seule la Bourse de Francfort terminant franchement dans le vert tandis que Paris finissait proche de l’équilibre et que Londres reculait, pénalisée par un repli des valeurs minières et des craintes concernant l’impact d’une éventuelle sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. Paris et Francfort ont atténué leurs gains en fin de séance après l’annonce d’une hausse des stocks de brut aux Etats-Unis qui a fait se retourner à la baisse les cours du Brent, toujours aussi volatils. Il faudra donc s’habituer à ces mouvements de yo-yo dans une tendance orientée à la baisse.  En cause les inquiétudes sur le tassement de la croissance mondiale, les risques de krach financier en Chine et une situation géopolitique de plus en plus dangereuse. Le fonds monétaire international, la Banque mondiale d’autres instituts ont d’ailleurs été contraints de revoir à la baisse les prévisions économiques mondiales. Dans cet environnement incertain la dégringolade des cours du pétrole pèse lourdement sur l’ensemble des matières premières et même sur la totalité des indices. Il faut donc s’attendre à ce que les marchés  se réinscrivent prochainement  dans un mouvement de baisse avant de rebondir et  de rechuter ensuite. Les incertitudes évoquées vont par ailleurs encourager les prises de bénéfices qui viendront tirer un peu plus la cote vers le bas.

Immobilier : rebond ou rechute ?

Immobilier : rebond ou rechute ?

 

« Cela va franchement mieux dans l’immobilier » c’était le titre de grands médias  il y a quelques jours quand on a pris connaissance des ventes en une augmentation de 19 % dans l’immobilier neuf pour le premier semestre. Mais quelques jours après on apprenait que les mises en chantier et  les demandes de permis de construire accusaient  une baisse de près de 6 %. Aussi bien pour les mises en chantier que pour les permis construire c’est toujours la baisse. Cela en dépit de taux particulièrement favorable. La grande question est toujours celle de la solvabilité des candidats acquéreurs à laquelle s’ajoute un resserrement des conditions de crédit par les banques.  Les mises en chantier de logements neufs et les permis de construire accusent de nouveau un recul entre mai et juillet, annonce vendredi 28 août le ministère du Logement.   Sur la période de douze mois achevée fin juin, les mises en chantier ont baissé de 5,5%, à 342.400. Quant aux permis de construire, qui renseignent sur les futures mises en chantier, ils ont reculé de 8% à 353.800, sur les 12 mois écoulés. En faite si les ventes se sont effectivement améliorées pendant le premier semestre cela est essentiellement dû à l’action commerciale qui a permis d’alléger les stocks. Pour l’avenir il ne faut pas compter sur une reprise significative. 

Marchés boursiers : le rebond avant la rechute ?

 

Marchés  boursiers : le rebond avant la rechute ?

Phénomène classique, après plusieurs journées de baisse les marchés boursiers ont rebondi, sauf Londres et Athènes. Ceci étend la tendance sera nécessairement baissière jusqu’à la fin 2015. On va donc assister dans les semaines et les mois à venir à des mouvements erratiques avec alternance de chute et de rebond. Encore une fois cela ne serait changé l’évolution structurelle des cours qui vont nécessairement s’ajuster sur une économie mondiale dont  la croissance est en nette régression. De ce point de vue la croissance zéro enregistré au second trimestre va provoquer une nouvelle chute.  A l’exception de Londres qui finit légèrement dans le rouge, les principales Bourses européennes ont donc rebondi jeudi avec l’apaisement des craintes concernant le yuan, qui a ralenti sa chute au surlendemain d’une dévaluation inattendue. La Banque populaire de Chine, qui s’efforce d’endiguer le mouvement de vente massif qui a fait perdre au yuan environ 4% de sa valeur en deux jours, a assuré jeudi que la conjoncture dans le pays ne justifiait pas une dépréciation supplémentaire de la devise nationale. A Paris, le CAC 40 a gagné 1,25% (61,42 points) à 4.986,85 points, et à Francfort, le Dax a progressé de 0,82%.  A Londres, le FTSE s’est singularisé en reculant de 0,04%, pénalisé par les ressources de base, dont l’indice abandonne 0,88%, plus forte baisse sectorielle en Europe. L’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 et l’EuroStoxx 50 de la zone euro ont pris respectivement 0,85 et 0,91%. Le rebond des places européennes n’a pas gagné Athènes, qui a reculé de 0,69% avant le vote des députés, attendu dans la nuit, sur l’accord ouvrant la voie à un troisième plan d’aide international de 85 milliards d’euros sur trois ans. Sur le marché des changes, le dollar rebondit après avoir touché mercredi un plus bas d’un mois face à un panier de devises (+0,23%. L’euro, qui a touché mercredi un pic d’un mois à 1,1215 dollar, recule autour de 1,1135 (-0,19%). La vigueur du billet vert, s’ajoutant à la surabondance de l’offre, alimente la chute des cours du pétrole. Le Brent de mer du Nord perd 70 cents et repasse sous les 49 dollars le baril tandis que le brut léger américain abandonne plus d’un dollar à 42,23, tout près de son plus bas de l’année. A l’heure de la clôture en Europe, Wall Street évolue quasiment à l’équilibre, des indicateurs macro-économiques ressortis à des niveaux supérieurs aux attentes relançant les spéculations sur une hausse des taux d’intérêt dès le mois de septembre.

Croissance- Allemagne : rebond de la production

Croissance- Allemagne : rebond de la production

 

L a banque centrale allemande a revu à la hausse ses prévisions de croissance  (autour de 1.5%) sans doute parce que La production industrielle allemande a rebondi de 0,9% en avril, une hausse plus forte que prévu, après s’être tassée de 0,4% le mois précédent, a annoncé lundi le ministère de l’Economie.  Avec la hausse également plus forte qu’attendu des exportations annoncée au même moment (voir ci-dessous), ces chiffres dénotent un solide début de deuxième trimestre pour la première économie européenne. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 0,5%, leurs estimations allant de -0,5% à +1,0%.La production manufacturière s’est reprise de 0,7% après un recul de 0,6% en mars et la production d’énergie a augmenté de 1,4% après +0,9%. Dans la construction, la production a progressé de 1,3% après déjà +1,1% en mars. Les données du ministère de l’Economie sont corrigées des variations saisonnières, provisoires et en volumes. Les exportations de l’Allemagne ont par ailleurs augmenté de 1,9% en avril en données CVS, un chiffre meilleur que prévu et qui augure bien de la croissance au deuxième trimestre. Les importations ayant reculé de leur côté de 1,3%, l’excédent commercial a crû à 22,3 milliards d’euros contre 19,4 milliards (révisé) le mois précédent, a annoncé lundi Destatis, l’office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un surplus de 19,4 milliards, avec une progression limitée à 0,1% pour les exportations et une hausse de 0,5% des importations. L’excédent courant est ressorti de son côté à 19,6 milliards d’euros contre 27,3 milliards (révisé) en mars.

Immobilier : rebond des prix ?

Immobilier : rebond des prix ?

Miracle statistique ou réalité du marché ? C’est le questionnement quand l’indice des notaires annonce uen hausse de 0.3% au premier trimestre. Pas de quoi vraiment infléchir la tendance sur un an ( environ 2%°).  Difficile de voir une  vraie évolution.  cela représente environ  1000 euros sur un bien d’une  valeur en moyenne de 400 000 euros, autant dire pas grand chose. Ce qui peut aussi correspondre à la baisse tendancielle des frais des intermédiaires notamment des agences immobilière bien obligées de sacrifier leurs bénéfice pour réaliser des ventes en net recul. De toute manière une  hausse comme une baisse de 0.3% n’a pas beaucoup de sens d’un point  de vue méthodologique car cela se situe dans la  marge d’erreur statistique. Au mieux les prix en 2015 pourrait se stabiliser dans certaines régions mais continueront de chuter dans d’autres. .  Les prix des logements anciens auraient donc augmenté de 0,3% au premier trimestre en France (en données CVS), une hausse qui interrompt un mouvement de baisse entamé à l’automne 2011, selon la première estimation de l’indice Notaires-Insee publié jeudi. Sur un an, ils reculent de 1,9%, après une autre baisse de 2,5% au quatrième trimestre 2014. Cette légère reprise est due aux prix des seules maisons (+0,6% après -1,6% au quatrième trimestre) alors que ceux des appartements se sont repliés de 0,2% (après -0,8%). En Ile-de-France, la baisse des prix des logements anciens s’est poursuivie quasiment au même rythme que ces deux dernières années (-0,4% sur le trimestre, -2,1% sur un an), alors que la province a enregistré un rebond (+0,6%) après sa forte baisse du quatrième trimestre (-1,5%). A Paris, le recul est de 0,7% sur le trimestre et de 2,9% sur un an. En baisse depuis trois trimestres, le volume annuel de transactions réalisées au cours des douze derniers mois se stabilise : il est estimé à 698.000 contre 691.000 fin 2014. Son recul sur un an est de 4,6%.

 

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