Archive pour le Tag 'rebond'

Covid-19 rentrée scolaire : rebond des contaminations en septembre

Covid-19 rentrée scolaire : rebond des contaminations en septembre ?

 

 

Le taux d’incidence des 10-19 ans s’élève  à 260, soit 35% de plus que dans la population générale, selon les données disponibles le 30 août. Les moins de 10 ans affichent un taux plus faible (133), mais qui a tendance à augmenter, contrairement aux autres classes d’âge. Un tel niveau avait d’ailleurs été atteint au printemps dernier et avait entraîné un passage en distanciel et l’avancement des vacances pour freiner la diffusion du virus.

Ces chiffres pourraient d’ailleurs être sous-estimés. L’épidémiologiste Vittoria Colizza rappelle qu’il est « beaucoup plus difficile de détecter un cas de Covid chez les enfants, car ils font davantage de formes asymptomatiques ou avec des symptômes faibles », qui ne font pas l’objet d’un dépistage systématique

A cause de la circulation importante du virus chez les plus jeunes et d’une couverture vaccinale plus faible que chez les adultes, Vittoria Colizza redoute un « effet rentrée »« L’été dernier, la hausse du nombre de cas avait accéléré à la rentrée à cause d’un brassage de population revenant de zones touristiques, où le virus circule beaucoup. » La chercheuse avait d’ailleurs participé au début de l’été à la réalisation de projections avec l’Institut Pasteur, selon lesquelles les mineurs pourraient représenter presque 50% des cas en septembre. Des résultats qui « restent valables », selon elle. Or, « si on laisse le taux d’incidence augmenter chez les enfants, cela va se répercuter dans les autres tranches d’âge ».

Après l’Afghanistan, un rebond du terrorisme islamique

Après l’Afghanistan, un rebond du terrorisme islamique

Pour l’ancien juge antiterroriste Marc Trévidic, l’Afghanistan va redevenir un lieu d’attraction pour tous les salafistes européens, comme avant le 11 septembre 2001( dans l’Opinion, Extrait)

 

Président de la chambre à la cour d’appel de Versailles après avoir été, entre 2006 et 2015, juge d’instruction s au pôle antiterrorisme du tribunal de grande instance de Pari, Marc Trévidic est l’auteur de Le roman du terrorisme paru chez Flammarion en novembre 2020.

Que vous inspire la découverte de talibans infiltrés parmi les réfugiés accueillis en France ?

La notion de « taliban » est large, entre les différentes factions existantes et tous les chefs tribaux. Il y a des guerres intestines. Certains des réfugiés en question sont sans doute recherchés par leurs propres troupes parce qu’ils ont aidé les forces gouvernementales, qu’ils ont trahi ou pris de l’argent dans la caisse, mais j’imagine mal les talibans en tant qu’organisation vouloir infiltrer des agents dormants en Europe pour l’instant. Je ne vois pas trop leur intérêt, au moins pour les deux ans à venir. Ils devraient se tenir à carreau le temps de prendre totalement les rênes en Afghanistan. On a vu déjà, par le passé, dans le flot des réfugiés venus de Syrie et d’Irak, des terroristes passés successivement par al-Nosra, puis par l’Etat islamique et par Ahrar al-Cham en Syrie qui n’étaient plus dans les bons papiers des cheiks ayant pris le pouvoir. Tous n’en demeurent pas moins des fondamentalistes religieux et de potentiels terroristes.

Faut-il craindre que l’Afghanistan redevienne une base pour les terroristes ?

Toute partie du monde perçue comme une terre de « vrai islam » où l’on applique la charia représente une attraction pour les salafistes-jihadistes européens. Si on leur ouvre la porte, ils vont s’y rendre. Une fois là-bas, le régime en fera ce qu’il veut : les entraîner militairement – pas forcément sous la forme de camps à ciel ouvert comme avant le 11 septembre 2001 –, continuer leur formation idéologique, etc. Ils peuvent servir, à un moment donné, des intérêts stratégiques des talibans ou des pays qui les soutiennent et être envoyés organiser des attentats dans certaines parties du monde. L’idée que des Français vont retourner sur cette terre – il y en a eu un paquet par le passé – et être chapeautés par des extrémistes religieux représente un danger. Cela donne aussi un souffle à l’idéologie qui peut disparaître petit à petit quand il ne se passe rien. On a vu ce qu’avait donné la proclamation du califat avec un exode massif des salafistes européens. Cela étant, l’Afghanistan est un peu moins accessible que la Syrie et l’Irak. Il faut crapahuter pour s’y rendre, il ne suffit pas d’un billet d’avion à 230 euros. Heureusement, on a les moyens d’éviter un exode massif. Cela se fera par petits nombres. Parmi les derniers dossiers que j’ai traités, une demi-douzaine de terroristes dont Mohammed Merah (responsable des tueries de Toulouse et Montauban en 2012) avaient été formés au Waziristan, région tribale à la frontière du Pakistan et de l’Afghanistan.

A quel point le Pakistan est-il impliqué?

C’est un pays ami des talibans. Au moins la moitié de la hiérarchie des services de renseignement pakistanais (l’ISI, qui emploie 800000 personnes et fait la pluie et le beau temps dans le pays) est historiquement proche des chefs talibans. Le Pakistan est toujours partant pour déstabiliser l’Inde, comme on l’a vu par le passé quand al-Qaïda a été utilisé au Cachemire pour des actions terroristes. Tout le monde occidental sait que le Pakistan n’est pas un véritable allié. C’est un Etat très instable disposant de l’arme nucléaire, qu’on laisse agir parce qu’il n’y a pas le choix.

Croissance Europe : rebond encore timide

 

les autorités se félicitent du rebond de la croissance en Europe, pourtant un rebond encore modeste comparé par exemple à celui des États-Unis. Ce rebond européen est à relativiser car il se fonde  sur la comparaison avec une année 2020 désastreuse. Les États-Unis ont d’ores et déjà retrouvés leur niveau d’activité d’avant crise alors qu’en Europe il faudra attendre 2022 ou 2023 pour atteindre le niveau de 2019. Le rebond du second trimestre est de 2% pour  le PIB : de la zone euro (pour +1,9% dans l’UE) lors des trois derniers mois, après deux reculs successifs. des campagnes vaccinales et un allégement progressif des restrictions sanitaires.

L’Espagne (+2,8%), l’Italie (+2,7%) et l’Allemagne (+1,5%) tirent la croissance européenne, tandis que la France, qui renoue avec une évolution positive de la création de richesse, reste en retrait (+0,9%).

Outre la quatrième vague Covid  qui pourrait affecter la croissance, une autre menace est à prendre en considération à savoir la montée de l’inflation jugée transitoire par certains experts proches du pouvoir mais qui en fait pourrait durer d’après l’avis même de la Fed.( Aux États-Unis l’inflation est de 4 % sur un an).

En zone euro, le taux annuel d’inflation  a augmenté en juillet, à 2,2%, dépassant l’objectif de 2% de la BCE .
Ces tensions sur les prix font craindre aux marchés financiers une remontée des taux d’intérêt. Mais la Banque centrale européenne comme le Fonds monétaire international (FMI) et de nombreux experts jugent cette hausse de l’inflation « temporaire ». La BCE poursuit sa politique monétaire accommodante, avec des taux directeurs au plus bas et un programme de rachat de dettes massif. L’objectif ? Soutenir la reprise économique en Europe.

Croissance : rebond du commerce de détail en juin

Croissance : rebond du commerce de détail en juin

Les ventes du commerce de détail ont continué de progresser en juin, en hausse de 1,5% par rapport à mai, stimulées par la levée des restrictions sanitaires, selon des données publiées lundi par la Banque de France.

«Alors que les ventes de produits alimentaires sont stables (+0,2 %), celles de produits manufacturés, en hausse de +10,2 %, permettent cette progression générale», détaille la banque centrale dans un communiqué.

Les ventes de produits manufacturés sont passées 1,3% au-dessus de leur niveau de juin 2020, et même 11,9% au-dessus de leur niveau de juin 2019, souligne la Banque de France. «Ce sont avant tout les produits d’équipement de la personne qui connaissent les meilleures évolutions, en particulier le textile et habillement (+25,6 % par rapport à mai), le matériel de sport (+23,0 %) et l’horlogerie-bijouterie (+20,9 %)», détaille le communiqué.

Par type de lieux de vente, les petits commerces tirent leur épingle du jeu, avec des ventes en hausse 11,4% sur un mois, tout comme les grands magasins (+17,6%), contre un repli pour la grande distribution (-1%), les supermarchés (-3,6%) et les hypermarchés (-0,8%), qui pèsent toutefois à eux deux plus de 80% des ventes du commerce de détail.

Un rebond de « 5,75″ % de l’économie française en 2021

 

La banque de France reprend à son compte les prévisions de l’INSEE avec toutefois un  degré  de précision qui masque mal le caractère volontariste de l’institut financier.

En effet la plupart des institutions annoncent une hausse de la croissance de 6 % pour la France. Pourquoi cette différence de 0,25 % qui ne correspond à aucune donnée fiable. Sans doute pour donner une légitimité à un organisme bancaire qui ne sert pas grand chose depuis l’euro. De toute manière,  il faudra attendre 2022- sauf nouvelles crises sanitaire–pour retrouver le niveau économique de 2019.Le gouvernement français reste, lui, sur une prévision de 5% à ce stade. 

Dans les services marchands, le rebond est très net, grâce à l’allègement des restrictions sanitaires. Dans la restauration, le niveau d’activité est passé de 25% de son niveau d’avant crise en mai, à près de 70% en juin, et dans l’hébergement il a augmenté de 20 points à 53%.

La situation est plus contrastée dans l’industrie, avec des secteurs qui restent à la peine, comme l’aéronautique et l’automobile qui tournent aux trois quarts de leur niveau normal. La production est notamment pénalisée par les tensions sur les approvisionnements qui ont continué d’augmenter en juin, et qui s’accompagnent d’augmentations de prix des matières premières. Dans l’industrie, 47% des dirigeants déclarent avoir subi des difficultés, contre 44% en mai, et la situation est encore plus critique dans le bâtiment, où ils sont 60% à faire remonter des problèmes, après 50% en mai.

Le secteur automobile est le plus pénalisé, avec 80% des entreprises concernées, selon l’enquête. Autre difficulté des entreprises, le recrutement: 44% estiment avoir des difficultés à recruter, surtout dans le bâtiment et les services, et notamment dans le secteur du travail

Économie : « Croire dans le rebond français »

Économie : « Croire dans le rebond français »

Français et Jean-Luc Douillard, Vice-Président d’APESA estime que la France a des raisons de croire dans la capacité économique à rebondir (chronique dans la Tribune)

 

Chronique

Avec la Covid, nous nous rendons enfin compte en France que nos entrepreneurs ont une formidable capacité de résistance, et surtout de résilience. C’est elle qui leur permet de rebondir, de s’adapter, de continuer à se projeter dans un avenir même incertain.

Depuis toujours, les entrepreneurs prennent des risques, traversent les difficultés, surmontent les obstacles. Ils connaissent la valeur du travail, de l’optimisme, de l’anticipation et savent que c’est essentiel de ne surtout pas stigmatiser un échec… Ce qui change, c’est la dimension universelle de la crise et des difficultés, c’est qu’aujourd’hui tout le monde doit s’y mettre. Plus que jamais, nous devons faire du rebond une valeur économique majeure !

Drames et réinventions : les deux facettes des crises

La situation actuelle va assurément provoquer des drames entrepreneuriaux au gré des liquidations d’entreprise et burn-out à venir. Si ces événements tragiques sont attendus, avec une très forte incidence et un probable effet d’entrainement sur d’autres pans de l’économie et de la société, ils ne doivent pas nous faire oublier un fait essentiel : toute crise est aussi un moment de construction et de réinvention.

De la contrainte sort toujours des choses positives. Il est fondamental de capitaliser sur elles pour construire l’avenir – traverser les crises et se reconstruire. Nos entrepreneurs doivent être soutenus pour continuer à penser et développer leurs capacités créatives, préserver leurs ressources physiques et psychologiques pour y consacrer beaucoup de leur énergie et de leurs initiatives, mais surtout, ils doivent continuer à y croire, ils doivent rester convaincus de leurs capacités à surmonter l’inédit !

Une capacité de rebond qui est hautement créative et solidaire

Force est de constater que le mouvement est lancé. La période actuelle se révèle être un moment de forte créativité entrepreneuriale, au niveau des business models, des stratégies de vente, des réseaux logistiques, de la mise en œuvre du télétravail, etc. Les entrepreneurs font montre d’ingéniosité et d’une grande richesse d’idées. Des solidarités magnifiques sont aussi nées de cette crise inédite. Au-delà des divisions dont les JT télévisés nous assènent, les entrepreneurs ont montré leur volonté de faire corps, de s’entraider, de tenir ensemble, de se serrer les coudes.

 

On a vu des plateformes comme Oh my Band et Act for entrepreneurs se mettre en place dès avril 2020 pour proposer des échanges de missions et de boulots entre entrepreneurs. On a vu des commerçants s’accueillir les uns les autres, les grands distributeurs créer des espaces pour accueillir les petits commerçants de proximité. On a vu des chaines de production s’adapter pour fabriquer des produits différents de ce pour lesquels elles avaient été conçues. On a vu des artistes se lancer dans des spectacles live « à la maison ». Si ce n’est pas la panacée, cela reste une expression formidable de leur créativité et de leur volonté de ne pas se laisser abattre.

Les associations entrepreneuriales ont quant à elles toutes mobilisé leurs bénévoles pour aider les entrepreneurs à décrypter les dispositifs publics, à mettre en place leurs projets de rebond, à trouver les bons relais autour d’eux et à ne pas perdre pied.

Soutenir le rebond des entrepreneurs

Finalement, la crise confirme la valeur créée par le rebond des entrepreneurs. Outre les subventions et aides publiques, ils ont besoin que leurs écosystèmes économiques et politiques leur fassent confiance et lèvent les réserves ou restrictions posées à cause de précédents échecs. Ils ont besoin de sentir la confiance accordée à leur capacité de rebond, le soutien apporté à leurs démarches, et ce, quelle que soit l’incertitude qui pèserait sur leurs résultats.

Plus que jamais, il faut donc apporter des garanties sur l’ouverture d’esprit et un changement de regard sur l’échec. C’est une condition fondamentale pour leur rebond puisse pleinement s’exprimer et générer de la croissance économique au profit du plus grand nombre. C’est pourquoi nos deux associations appellent aujourd’hui tous les entrepreneurs à poursuivre leurs efforts, et tous ceux qui les entourent – entourage proche, partenaires économiques et financiers, administration, État – à les soutenir et les encourager.

Alors oui, cette crise sanitaire inédite et très dure aura contribué à développer encore un peu plus les capacités de résistance et la résilience des entrepreneurs. Il y aura un avant et un après, mais les compétences se sont sûrement diversifiées, étendues, renforcées !

 

Croissance secteur privé France : rebond modeste en avril

Croissance secteur privé France : rebond modeste en avril

L’activité dans le secteur privé a bien progressé en avril en France, une première depuis l’été 2020 qui s’est même ressentie dans les services, particulièrement touchés par l’épidémie de Covid-19, a confirmé le cabinet IHS Markit mercredi.

L’indice composite de l’activité globale s’est ainsi redressé, passant de 50 points en mars à 51,6 en avril, un chiffre toutefois légèrement révisé à la baisse par rapport à l’estimation provisoire publiée par IHS Markit (51,7 points), selon les données recueillies auprès d’un panel d’entreprises.(Le franchissement des 50 points constate la croissance).

Croissance France : un rebond très limité

Croissance France  : un rebond très limité

De toute évidence la croissance française aura bien du mal à dépasser les 4 % officiels prévus. On est loin de la dynamique de reprise constatée aux États-Unis ou en Chine. La France devra se contenter d’un petit rebond de 0,4 % pour le premier trimestre. En cause évidemment la crise sanitaire et les mesures restrictives mais sans doute aussi des raisons plus structurelles. Globalement la situation de la production notamment manufacturière en recul devient inquiétante.

Sur son niveau de 2019, le PIB  est encore en retard de plus de 6,4 %. En cause notamment la mollesse de la consommation intérieure.

Après le recul de 1,4% du PIB enregistré au dernier trimestre 2020, la reprise de l’économie vient notamment du léger redressement de la consommation des ménages (+0,3%), même si elle est restée fortement contrainte par les restrictions sanitaires (couvre-feu, fermeture des grands centres commerciaux, des restaurants, lieux culturels, etc.). En mars, elle a ainsi de nouveau reculé de 1,1%.

L’activité est surtout tirée par la construction (+4,2%), tandis que la production de biens est repartie à la baisse, notamment dans l’industrie manufacturière. «Le début d’année a été très perturbé, avec des problèmes de fret maritime, les pénuries de matières premières et de semi-conducteurs dans l’automobile», explique Selin Ozyurt.

Globalement, la production totale (services, industrie, construction) se rapproche légèrement de son niveau d’avant crise, avec un écart de -4,3%. Mais les disparités sectorielles demeurent, souligne l’Insee, avec des services marchands, très pénalisés par les restrictions sanitaires, qui restent davantage éloignés de leur niveau d’avant crise.

Rebond du dollar…… et du bitcoin

Rebond du dollar…… et du bitcoin

Il faut encore s’attendre à des mouvements de yo-yo pour le dollar mais aussi pour le bitcoin. Le dollar a augmenté au cours de quatre des cinq dernières séances de négociation alors que la perspective de nouvelles mesures de relance a pesé sur les obligations d’État américaines, faisant passer le rendement de référence du Trésor au-dessus de 1% pour la première fois depuis mars.

Le Bitcoin a également conservé les gains de 10% réalisés mercredi en rebondissant après avoir glissé de près de 12000 dollars par rapport à un sommet historique de 42000 dollars atteint la semaine dernière.

Cependant, de nombreux analystes s’attendent à ce que le rebond de la devise soit temporaire, car il y a une accumulation de positions baissières sur le dollar .

Moral des Français : rebond … provisoire ?

Moral des Français : rebond … provisoire ?

D’après l’INSEE, en décembre, « la proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants augmente très fortement. Le solde correspondant gagne quinze points par rapport au mois précédent. Il dépasse sa moyenne de longue période, pour la première fois depuis février 2020″.

Concernant la situation financière future des ménages, « le solde d’opinion augmente fortement aussi, gagnant neuf points et dépassant sa moyenne de longue période », met en avant l’Insee. Toujours au cours du mois de décembre, la part des ménages estimant qu’il est opportun d’épargner « baisse nettement ».

Celle considérant que le niveau de vie en France va s’améliorer au cours des douze prochains mois « augmente très fortement, après avoir chuté en octobre et novembre: le solde correspondant gagne vingt points mais demeure néanmoins très en dessous de sa moyenne de longue période », résume l’institut. Notons que cette enquête a été réalisée en décembre à la veille des fêtes.

L’évolution pourrait être différente en janvier avec d’une part la progression de la pandémie, la crise de la politique vaccinale et les perspectives économiques très sombres revues d’ailleurs en baisse par les instituts internationaux. Des perspectives qui s’accompagnent de mesures de reconfinement dans le monde et qui pourraient contribuer à la détérioration de ce moral.

Rebond historique de 16% du PIB britannique au T3 mais baisse de 10% en 2020

Rebond historique de 16% du PIB britannique au T3 mais baisse de 10% en 2020

Un rebond de 16,0% sur les trois mois à fin septembre, un chiffre record révisé à la hausse par rapport à l’estimation précédente de 15,5%. Cependant sur l’ensemble de l’année le PIB  enregistrera une contraction de l’ordre de 10 % en rythme annuel.

Croissance : pas de vrai rebond avant 2023

Croissance : pas de vrai rebond avant 2023

La Banque de France reprend finalement à son compte les prévisions d’autres institutions. Elle indique que la croissance devrait diminuer autour de 9 % en 2020 et escompte un rebond de 5 % en 2021 et 2022. En clair,  la vraie reprise n’interviendra pas avant 2023 ; toutes choses étant égales par ailleurs car la Banque de France évacue l’hypothèse d’une crise économique et financière.

“Nous sortons d’une année de brouillard économique”, a commenté sur France Inter le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.

Sur l’ensemble de l’année 2020, la Banque de France prévoit désormais un recul du PIB de 9%, contre -8,7% dans ses précédentes estimations, une “récession très sévère” et “jamais vue depuis la dernière guerre”, a-t-il souligné.

Pour 2021 et 2022, le PIB de la France devrait se redresser de 5% (contre +7,4% et 3% dans les précédentes prévisions de la BDF) avant un peu plus de 2% en 2023.

Le nouveau confinement en vigueur en France depuis le 30 octobre devrait entraîner une baisse du PIB de 11% en novembre et de 8% en décembre, estime la Banque de France dans son point mensuel sur la conjoncture économique.

“Comme prévu le mois dernier, cet impact est globalement beaucoup moins marqué que celui du premier confinement tout en étant inégal selon les secteurs”, écrit-elle dans le document publié lundi.

“Sur le mois de novembre, l’activité a été relativement peu affectée dans l’industrie et le bâtiment tandis que les services ont enregistré un repli marqué, en particulier dans l’hébergement, la restauration et les services à la personne.”

“Au total, la perte de PIB est estimée à -11% en novembre et à -8% en décembre. Notre estimation de la contraction du PIB est de -4% au 4e trimestre 2020 (par rapport au trimestre précédent).”. Pour réaliser les prévisions de la Banque de France en 2021, il faudrait que le redressement soit très spectaculaire dès le premier trimestre, ce qui reste hypothétique.

Bourse: Rebond des actions …. et prises de bénéfices ensuite

Bourse: Rebond des actions …. et prises de bénéfices ensuite

 

La banque Barclays utilise la méthode Coué pour redonner confiance aux investisseurs. L’établissement prévoit en effet un redressement des valeurs boursières. Un pronostic très hasardeux. Certes la conjoncture pourrait un peu s’améliorer du fait  de la découverte des fameux vaccins aussi en raison du soutien inconditionnel de la banque centrale européenne à l’économie. Reste la réalité,  à savoir le fait que la croissance européenne va tomber dans le rouge au quatrième trimestre.

D’ici la publication officielle et définitive de ces résultats économiques, financiers mais aussi sociaux la bourse pourrait bien effectivement connaître une certaine embellie. Comme l’optimisme ( comme le pessimisme) est contagieux, les cours pourraient  grimper mais quelques semaines après pourraient retomber en dépression notamment du fait  d’une prise de bénéfice des grands opérateurs qui savent toujours retirer leurs pions le moment venu.

Le contexte macroéconomique demeure incertain jusqu’au premier trimestre 2021 et les valorisations élevées pourraient agir comme un frein mais le climat reste favorable aux actifs risqués, estime l’équipe actions européennes de Barclays.

Les actions européennes, dont le rebond a été moins marqué que celui de leurs homologues américaines, devraient atteindre des sommets l’an prochain avec un potentiel de hausse estimé à 13%, lit-on dans la note. Un pronostic sans doute un peu hasardeux.

Après une année 2020 exceptionnelle par l’ampleur de la récession ainsi que par la rapidité de la chute et du rebond des marchés, 2021 devrait être une année beaucoup plus normale avec la réouverture des économies et une croissance du produit intérieur brut attendue autour de 5,4%, selon Barclays, qui dit en outre s’attendre à une progression des bénéfices des entreprises européennes de l’ordre de 45%.

Les analystes de la banque britannique disent préférer les valeurs décotées de qualité (“value”) aux titres de croissance, les cycliques aux défensives, les marchés émergents aux marchés développés et l’Europe aux Etats-Unis.

Rebond des actions …. et prises de bénéfices ensuite

Rebond des actions …. et prises de bénéfices ensuite

 

La banque Barclays utilise la méthode Coué pour redonner confiance aux investisseurs. L’établissement prévoit en effet un redressement des valeurs boursières. Un pronostic très hasardeux. Certes la conjoncture pourrait un peu s’améliorer du fait  de la découverte des fameux vaccins aussi en raison du soutien inconditionnel de la banque centrale européenne à l’économie. Reste la réalité,  à savoir le fait que la croissance européenne va tomber dans le rouge au quatrième trimestre.

D’ici la publication officielle et définitive de ces résultats économiques, financiers mais aussi sociaux la bourse pourrait bien effectivement connaître une certaine embellie. Comme l’optimisme ( comme le pessimisme) est contagieux, les cours pourraient  grimper mais quelques semaines après pourraient retomber en dépression notamment du fait  d’une prise de bénéfice des grands opérateurs qui savent toujours retirer leurs pions le moment venu.

Le contexte macroéconomique demeure incertain jusqu’au premier trimestre 2021 et les valorisations élevées pourraient agir comme un frein mais le climat reste favorable aux actifs risqués, estime l’équipe actions européennes de Barclays.

Les actions européennes, dont le rebond a été moins marqué que celui de leurs homologues américaines, devraient atteindre des sommets l’an prochain avec un potentiel de hausse estimé à 13%, lit-on dans la note. Un pronostic sans doute un peu hasardeux.

Après une année 2020 exceptionnelle par l’ampleur de la récession ainsi que par la rapidité de la chute et du rebond des marchés, 2021 devrait être une année beaucoup plus normale avec la réouverture des économies et une croissance du produit intérieur brut attendue autour de 5,4%, selon Barclays, qui dit en outre s’attendre à une progression des bénéfices des entreprises européennes de l’ordre de 45%.

Les analystes de la banque britannique disent préférer les valeurs décotées de qualité (“value”) aux titres de croissance, les cycliques aux défensives, les marchés émergents aux marchés développés et l’Europe aux Etats-Unis.

Très fort rebond de l’emploi au T3 !!!

Très fort rebond de l’emploi au T3 !!!

De façon presque unanime les grands médias titrent que l’emploi a enregistré un fort rebond au troisième trimestre. En fait il s’agit d’une progression de 1,8 % mais à comparer avec la suppression de 700 000 emplois pour les trois premiers trimestres de l’année.

L’emploi salarié dans le secteur privé a augmenté de 1,8% avec 344.000 emplois créés entre fin juin et fin septembre. Il s’agit selon les statisticiens de la plus forte hausse trimestrielle depuis le début de la série débutée en 1970. Le déconfinement et la levée progressive des mesures drastiques pour limiter la propagation du virus ont entraîné un boom des embauches après une paralysie sévère de l’économie tricolore. Cette levée a en quelque sorte provoqué un rebond mécanique des créations d’emplois. En faite il ne s’agit pas vraiment de nouvelles créations d’emplois mais d’emplois qui avaient été gelés en quelque sorte notamment au second trimestre. Des emplois réveillés avec le déconfinement.

 

Évolution sur un an au troisième trimestre et niveau

données CVS en milliers en fin de trimestre.

évolution sur un an

T3

T3

Agriculture

-6,6

286,6

Industrie

2020

3 074,8

Construction

24,3

1 438,6

Services marchands

-197,4

12 136,5

intérim (*)

-76,9

713,9

hors intérim

-120,5

11 422,7

Services non marchands

9,6

2 505,6

Ensemble privé

-214,0

19 442,1

 

Chine : un rebond contradictoire

Chine : un rebond contradictoire

Le rebond économique de la Chine paraît assez contradictoire. D’une part le résultat du troisième trimestre n’est pas à la hauteur des espérances mais les dernières tendances laissent apparaître un certain redressement notamment de la consommation intérieure et de la production industrielle.

Le PIB de la deuxième économie du monde a seulement augmenté de 4,9% sur un an sur la période juillet-septembre, après une croissance de 3,2% au trimestre précédent, indiquent les statistiques officielles publiées lundi.

La croissance chinoise au T3 était attendue à 5,2%, selon la prévision médiane des économistes interrogés par Reuters.

“Le rebond du PIB au T3 a été moins fort que prévu mais reste solide à 4,9% sur un an”, a relativisé Frances Cheung, responsable de la stratégie macro pour l’Asie chez Westpac à Singapour.

“Les données de septembre sont supérieures aux attentes, ce qui suggère une accélération sur la fin du T3 et est de bon augure pour le T4”, a-t-elle ajouté.

La réaction des marchés n’en a pas été moins négative puisque le yuan a réduit ses gains et que l’indice SSE Composite de la Bourse de Shanghai s’est retourné à la baisse après la publication de cette statistique.

La Chine, berceau de la pandémie de coronavirus, a été la première des grandes économies à repartir et la vigueur de sa reprise est essentielle pour le reste du monde.

D’un trimestre sur l’autre, le PIB a augmenté de 2,7% sur la période juillet-septembre, contre une croissance de 11,5% au trimestre précédent, montrent les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS).

D’autres indicateurs également publiés lundi incitent cependant à davantage d’optimisme.

La production industrielle chinoise a ainsi progressé de 6,9% en rythme annuel le mois dernier pour boucler un sixième mois consécutif de hausse dans le sillage de la réouverture des usines.

Les ventes au détail chinoises ont enregistré pour leur part une croissance de 3,3% sur un an en septembre.

Ces deux indicateurs sont supérieurs aux attentes, ce qui pourrait atténuer la déception provoquée par les chiffres du PIB.

Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit une croissance de 1,9% du PIB chinois sur l’ensemble de 2020. La Chine serait ainsi, selon le FMI, la seule économie au monde à enregistrer une croissance positive cette année.

Croissance : une chute 10% en 2020, puis un rebond de 8% en 2021

Croissance : une chute 10% en 2020, puis un rebond de 8% en 2021

Comme de nombreux instituts Bercy à son tour utilise la méthode Coué pour rassurer sur l’ampleur de la crise économique. On a vu récemment que nombre d’institutions comme l’INSEE ou la Banque de France afficher les gros titres de nouvelles prévisions qui en réalité n’évoluent que dans l’épaisseur du trait. Ce que vient de faire encore Bercy qui révise la chute du PIB  à 10 % au lieu de 11 %. Un écart de 1 % complètement imprévisible et qui ne repose sur aucun élément pertinent si l’on se fie notamment au carnet de commandes de l’industrie manufacturière et au grand attentisme de la consommation des ménages.

 

Le gouvernement, affiche un optimisme de façade sur l’ampleur de la crise, s’attend à une chute de 10% du PIB cette année, contre 11% auparavant, avant un rebond de 8% en 2021, tiré notamment par le plan de relance, a indiqué aujourd’hui le ministère de l’Economie.

Le déficit public devrait, lui, se creuser un peu moins que prévu à 10,2% du PIB cette année (contre 11,4% anticipé jusqu’ici), avant de se réduire à 6,7% l’an prochain sous l’effet du retour de la croissance, a précisé Bercy en amont de la présentation du projet de budget pour 2021.

 

 

Croissance Royaume-Uni : rebond de+6,6% en juillet

 Croissance Royaume-Uni : rebond  de+6,6% en juillet

Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a grimpé de 6,6% en juillet sur un mois, poursuivant son rebond à la faveur de la réouverture de l’économie après le confinement, a annoncé vendredi le Bureau national des statistiques (ONS).

Il s’agit du troisième mois consécutif de hausse pour le PIB, qui n’a récupéré toutefois pour l’heure que la moitié du terrain perdu en raison du choc de la pandémie, précise l’ONS.

Le Royaume-Uni est encore ébranlé par une récession historique déclenchée par la mise à l’arrêt au printemps de l’économie afin de freiner la propagation du Covid-19.

Le PIB a plongé de plus de 20% au deuxième trimestre, mais l’essentiel de l’effondrement s’est produit en avril au plus fort du confinement.

Depuis, l’activité économique se relève progressivement, avec une hausse du PIB de 2,4% en mai, puis de 8,7% en juin et donc de 6,6% en juillet, mois qui a vu la réouverture des bars et restaurants.

Mais si le rebond est enclenché, l’incertitude reste grande sur l’ampleur de la reprise.

Croissance Japon: petit rebond de la production industrielle en juin

  • Croissance Japon: petit rebond de la production industrielle en juin
  • Un petit rebond de seulement de 1,9% de la production industrielle en juin sur un mois, a annoncé lundi le gouvernement, une reprise moins vive que lors de la première estimation fin juillet (+2,7%). Les expéditions de produits manufacturés japonais ont elles aussi été revues en hausse moins forte que prévue (+4,8% sur un mois au lieu de +5,2%), selon des données du ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (Meti). Le repli des stocks est conforme à la première estimation, à -2,4%.
  • Ce retour à la croissance de la production industrielle met fin à quatre mois d’affilée de déclin entre février et mai, la plus longue série négative dans l’Archipel depuis 2012. En avril, la production industrielle nippone avait connu sa pire chute (-9,8%) depuis la triple catastrophe du séisme, tsunami et accident nucléaire de Fukushima en mars 2011.
  • Les secteurs de l’automobile, des machines-outils et des produits plastiques ont principalement contribué à la remontée de la production en juin, avait expliqué fin juillet le Meti.

Croissance États-Unis : rebond atténué en juillet de la production industrielle

Croissance États-Unis : rebond atténué en juillet de la production industrielle

 

Un rebond de seulement 3 % de la production industrielle en juillet qui hypothèque évidemment la croissance pour l’année.

Comme l’avait indiqué le fonds monétaire international et la banque fédérale américaine, la reprise de l’économie tend à se tasser aux États-Unis. Ce que conteste par ailleurs Trump et son gouvernements  Selon les projections de la réserve fédérale américaine, le produit intérieur brut devrait chuter cette année de 6,5%, alors que la Fed tablait jusqu’ici sur une croissance de 2%.

Ces  prévisions contredisent les déclarations de l’administration Trump, qui pense que la situation reviendra vite à la normale.  L’an prochain, l’économie devrait rebondir de 5% mais ne retrouvera pas son niveau d’avant la crise. Le chômage, lui, devrait s’installer et finir l’année à 9,3%. La production industrielle aux Etats-Unis a augmenté de 3% en juillet, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters, montrent les données publiées vendredi par la Réserve fédérale.

 

La tendance de la production industrielle rebondit mollement après une croissance pour le mois de juin revue à 5,7% contre un estimation précédente à 5,4%.

La seule production manufacturière a également perdu de l’élan mais elle a dépassé les attentes grâce à une hausse de la production dans le secteur de l’automobile. Elle a progressé de 3,4%, contre un consensus de 3%, après +7,4% en juin.

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