Archive pour le Tag 'rebond'

Bourse: Rebond des actions …. et prises de bénéfices ensuite

Bourse: Rebond des actions …. et prises de bénéfices ensuite

 

La banque Barclays utilise la méthode Coué pour redonner confiance aux investisseurs. L’établissement prévoit en effet un redressement des valeurs boursières. Un pronostic très hasardeux. Certes la conjoncture pourrait un peu s’améliorer du fait  de la découverte des fameux vaccins aussi en raison du soutien inconditionnel de la banque centrale européenne à l’économie. Reste la réalité,  à savoir le fait que la croissance européenne va tomber dans le rouge au quatrième trimestre.

D’ici la publication officielle et définitive de ces résultats économiques, financiers mais aussi sociaux la bourse pourrait bien effectivement connaître une certaine embellie. Comme l’optimisme ( comme le pessimisme) est contagieux, les cours pourraient  grimper mais quelques semaines après pourraient retomber en dépression notamment du fait  d’une prise de bénéfice des grands opérateurs qui savent toujours retirer leurs pions le moment venu.

Le contexte macroéconomique demeure incertain jusqu’au premier trimestre 2021 et les valorisations élevées pourraient agir comme un frein mais le climat reste favorable aux actifs risqués, estime l’équipe actions européennes de Barclays.

Les actions européennes, dont le rebond a été moins marqué que celui de leurs homologues américaines, devraient atteindre des sommets l’an prochain avec un potentiel de hausse estimé à 13%, lit-on dans la note. Un pronostic sans doute un peu hasardeux.

Après une année 2020 exceptionnelle par l’ampleur de la récession ainsi que par la rapidité de la chute et du rebond des marchés, 2021 devrait être une année beaucoup plus normale avec la réouverture des économies et une croissance du produit intérieur brut attendue autour de 5,4%, selon Barclays, qui dit en outre s’attendre à une progression des bénéfices des entreprises européennes de l’ordre de 45%.

Les analystes de la banque britannique disent préférer les valeurs décotées de qualité (“value”) aux titres de croissance, les cycliques aux défensives, les marchés émergents aux marchés développés et l’Europe aux Etats-Unis.

Rebond des actions …. et prises de bénéfices ensuite

Rebond des actions …. et prises de bénéfices ensuite

 

La banque Barclays utilise la méthode Coué pour redonner confiance aux investisseurs. L’établissement prévoit en effet un redressement des valeurs boursières. Un pronostic très hasardeux. Certes la conjoncture pourrait un peu s’améliorer du fait  de la découverte des fameux vaccins aussi en raison du soutien inconditionnel de la banque centrale européenne à l’économie. Reste la réalité,  à savoir le fait que la croissance européenne va tomber dans le rouge au quatrième trimestre.

D’ici la publication officielle et définitive de ces résultats économiques, financiers mais aussi sociaux la bourse pourrait bien effectivement connaître une certaine embellie. Comme l’optimisme ( comme le pessimisme) est contagieux, les cours pourraient  grimper mais quelques semaines après pourraient retomber en dépression notamment du fait  d’une prise de bénéfice des grands opérateurs qui savent toujours retirer leurs pions le moment venu.

Le contexte macroéconomique demeure incertain jusqu’au premier trimestre 2021 et les valorisations élevées pourraient agir comme un frein mais le climat reste favorable aux actifs risqués, estime l’équipe actions européennes de Barclays.

Les actions européennes, dont le rebond a été moins marqué que celui de leurs homologues américaines, devraient atteindre des sommets l’an prochain avec un potentiel de hausse estimé à 13%, lit-on dans la note. Un pronostic sans doute un peu hasardeux.

Après une année 2020 exceptionnelle par l’ampleur de la récession ainsi que par la rapidité de la chute et du rebond des marchés, 2021 devrait être une année beaucoup plus normale avec la réouverture des économies et une croissance du produit intérieur brut attendue autour de 5,4%, selon Barclays, qui dit en outre s’attendre à une progression des bénéfices des entreprises européennes de l’ordre de 45%.

Les analystes de la banque britannique disent préférer les valeurs décotées de qualité (“value”) aux titres de croissance, les cycliques aux défensives, les marchés émergents aux marchés développés et l’Europe aux Etats-Unis.

Très fort rebond de l’emploi au T3 !!!

Très fort rebond de l’emploi au T3 !!!

De façon presque unanime les grands médias titrent que l’emploi a enregistré un fort rebond au troisième trimestre. En fait il s’agit d’une progression de 1,8 % mais à comparer avec la suppression de 700 000 emplois pour les trois premiers trimestres de l’année.

L’emploi salarié dans le secteur privé a augmenté de 1,8% avec 344.000 emplois créés entre fin juin et fin septembre. Il s’agit selon les statisticiens de la plus forte hausse trimestrielle depuis le début de la série débutée en 1970. Le déconfinement et la levée progressive des mesures drastiques pour limiter la propagation du virus ont entraîné un boom des embauches après une paralysie sévère de l’économie tricolore. Cette levée a en quelque sorte provoqué un rebond mécanique des créations d’emplois. En faite il ne s’agit pas vraiment de nouvelles créations d’emplois mais d’emplois qui avaient été gelés en quelque sorte notamment au second trimestre. Des emplois réveillés avec le déconfinement.

 

Évolution sur un an au troisième trimestre et niveau

données CVS en milliers en fin de trimestre.

évolution sur un an

T3

T3

Agriculture

-6,6

286,6

Industrie

2020

3 074,8

Construction

24,3

1 438,6

Services marchands

-197,4

12 136,5

intérim (*)

-76,9

713,9

hors intérim

-120,5

11 422,7

Services non marchands

9,6

2 505,6

Ensemble privé

-214,0

19 442,1

 

Chine : un rebond contradictoire

Chine : un rebond contradictoire

Le rebond économique de la Chine paraît assez contradictoire. D’une part le résultat du troisième trimestre n’est pas à la hauteur des espérances mais les dernières tendances laissent apparaître un certain redressement notamment de la consommation intérieure et de la production industrielle.

Le PIB de la deuxième économie du monde a seulement augmenté de 4,9% sur un an sur la période juillet-septembre, après une croissance de 3,2% au trimestre précédent, indiquent les statistiques officielles publiées lundi.

La croissance chinoise au T3 était attendue à 5,2%, selon la prévision médiane des économistes interrogés par Reuters.

“Le rebond du PIB au T3 a été moins fort que prévu mais reste solide à 4,9% sur un an”, a relativisé Frances Cheung, responsable de la stratégie macro pour l’Asie chez Westpac à Singapour.

“Les données de septembre sont supérieures aux attentes, ce qui suggère une accélération sur la fin du T3 et est de bon augure pour le T4”, a-t-elle ajouté.

La réaction des marchés n’en a pas été moins négative puisque le yuan a réduit ses gains et que l’indice SSE Composite de la Bourse de Shanghai s’est retourné à la baisse après la publication de cette statistique.

La Chine, berceau de la pandémie de coronavirus, a été la première des grandes économies à repartir et la vigueur de sa reprise est essentielle pour le reste du monde.

D’un trimestre sur l’autre, le PIB a augmenté de 2,7% sur la période juillet-septembre, contre une croissance de 11,5% au trimestre précédent, montrent les données communiquées par le Bureau national de la statistique (BNS).

D’autres indicateurs également publiés lundi incitent cependant à davantage d’optimisme.

La production industrielle chinoise a ainsi progressé de 6,9% en rythme annuel le mois dernier pour boucler un sixième mois consécutif de hausse dans le sillage de la réouverture des usines.

Les ventes au détail chinoises ont enregistré pour leur part une croissance de 3,3% sur un an en septembre.

Ces deux indicateurs sont supérieurs aux attentes, ce qui pourrait atténuer la déception provoquée par les chiffres du PIB.

Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit une croissance de 1,9% du PIB chinois sur l’ensemble de 2020. La Chine serait ainsi, selon le FMI, la seule économie au monde à enregistrer une croissance positive cette année.

Croissance : une chute 10% en 2020, puis un rebond de 8% en 2021

Croissance : une chute 10% en 2020, puis un rebond de 8% en 2021

Comme de nombreux instituts Bercy à son tour utilise la méthode Coué pour rassurer sur l’ampleur de la crise économique. On a vu récemment que nombre d’institutions comme l’INSEE ou la Banque de France afficher les gros titres de nouvelles prévisions qui en réalité n’évoluent que dans l’épaisseur du trait. Ce que vient de faire encore Bercy qui révise la chute du PIB  à 10 % au lieu de 11 %. Un écart de 1 % complètement imprévisible et qui ne repose sur aucun élément pertinent si l’on se fie notamment au carnet de commandes de l’industrie manufacturière et au grand attentisme de la consommation des ménages.

 

Le gouvernement, affiche un optimisme de façade sur l’ampleur de la crise, s’attend à une chute de 10% du PIB cette année, contre 11% auparavant, avant un rebond de 8% en 2021, tiré notamment par le plan de relance, a indiqué aujourd’hui le ministère de l’Economie.

Le déficit public devrait, lui, se creuser un peu moins que prévu à 10,2% du PIB cette année (contre 11,4% anticipé jusqu’ici), avant de se réduire à 6,7% l’an prochain sous l’effet du retour de la croissance, a précisé Bercy en amont de la présentation du projet de budget pour 2021.

 

 

Croissance Royaume-Uni : rebond de+6,6% en juillet

 Croissance Royaume-Uni : rebond  de+6,6% en juillet

Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a grimpé de 6,6% en juillet sur un mois, poursuivant son rebond à la faveur de la réouverture de l’économie après le confinement, a annoncé vendredi le Bureau national des statistiques (ONS).

Il s’agit du troisième mois consécutif de hausse pour le PIB, qui n’a récupéré toutefois pour l’heure que la moitié du terrain perdu en raison du choc de la pandémie, précise l’ONS.

Le Royaume-Uni est encore ébranlé par une récession historique déclenchée par la mise à l’arrêt au printemps de l’économie afin de freiner la propagation du Covid-19.

Le PIB a plongé de plus de 20% au deuxième trimestre, mais l’essentiel de l’effondrement s’est produit en avril au plus fort du confinement.

Depuis, l’activité économique se relève progressivement, avec une hausse du PIB de 2,4% en mai, puis de 8,7% en juin et donc de 6,6% en juillet, mois qui a vu la réouverture des bars et restaurants.

Mais si le rebond est enclenché, l’incertitude reste grande sur l’ampleur de la reprise.

Croissance Japon: petit rebond de la production industrielle en juin

  • Croissance Japon: petit rebond de la production industrielle en juin
  • Un petit rebond de seulement de 1,9% de la production industrielle en juin sur un mois, a annoncé lundi le gouvernement, une reprise moins vive que lors de la première estimation fin juillet (+2,7%). Les expéditions de produits manufacturés japonais ont elles aussi été revues en hausse moins forte que prévue (+4,8% sur un mois au lieu de +5,2%), selon des données du ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (Meti). Le repli des stocks est conforme à la première estimation, à -2,4%.
  • Ce retour à la croissance de la production industrielle met fin à quatre mois d’affilée de déclin entre février et mai, la plus longue série négative dans l’Archipel depuis 2012. En avril, la production industrielle nippone avait connu sa pire chute (-9,8%) depuis la triple catastrophe du séisme, tsunami et accident nucléaire de Fukushima en mars 2011.
  • Les secteurs de l’automobile, des machines-outils et des produits plastiques ont principalement contribué à la remontée de la production en juin, avait expliqué fin juillet le Meti.

Croissance États-Unis : rebond atténué en juillet de la production industrielle

Croissance États-Unis : rebond atténué en juillet de la production industrielle

 

Un rebond de seulement 3 % de la production industrielle en juillet qui hypothèque évidemment la croissance pour l’année.

Comme l’avait indiqué le fonds monétaire international et la banque fédérale américaine, la reprise de l’économie tend à se tasser aux États-Unis. Ce que conteste par ailleurs Trump et son gouvernements  Selon les projections de la réserve fédérale américaine, le produit intérieur brut devrait chuter cette année de 6,5%, alors que la Fed tablait jusqu’ici sur une croissance de 2%.

Ces  prévisions contredisent les déclarations de l’administration Trump, qui pense que la situation reviendra vite à la normale.  L’an prochain, l’économie devrait rebondir de 5% mais ne retrouvera pas son niveau d’avant la crise. Le chômage, lui, devrait s’installer et finir l’année à 9,3%. La production industrielle aux Etats-Unis a augmenté de 3% en juillet, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters, montrent les données publiées vendredi par la Réserve fédérale.

 

La tendance de la production industrielle rebondit mollement après une croissance pour le mois de juin revue à 5,7% contre un estimation précédente à 5,4%.

La seule production manufacturière a également perdu de l’élan mais elle a dépassé les attentes grâce à une hausse de la production dans le secteur de l’automobile. Elle a progressé de 3,4%, contre un consensus de 3%, après +7,4% en juin.

Automobile : un rebond technique

Automobile : un rebond technique

Nouveau rebond technique pour la vente automobile qui compense la quasi paralysie du marché pendant plusieurs mois. Ceci étant, la baisse globale en 2020 devrait être d’au moins 20 %.

“La courbe des commandes en août devrait même rester au-dessus de l’an dernier (…) et les immatriculations montent vite”, a dit une des sources sur la base des remontées des concessionnaires sur les 12 premiers jours du mois. “Cela confirme la tendance d’un bon troisième trimestre.”

Il s’était immatriculé 129.300 voitures en août de l’an dernier. Depuis le début du mois, selon des données provisoires, le cumul des immatriculations donnait 26.000 voitures lundi soir et plus de 33.000 mercredi soir. “On est encore en négatif, mais ça monte toujours en flèche en fin de mois”, a ajouté la source.

La demande est particulièrement soutenue chez les particuliers, qui n’ont pas pu changer leurs véhicules pendant la période de confinement décrétée par le gouvernement afin d’endiguer l’épidémie de coronavirus.

Les aides d’Etat, sous forme notamment de primes à la casse (ou à la conversion), continuent aussi de soutenir le marché même si le dispositif est moins généreux depuis le 3 août.

Selon le dernier baromètre du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), qui préfigure les immatriculations des mois suivants, les commandes de voitures étaient en croissance de 21,4% en juillet, poursuivant leur vif rebond de mai et juin après leur chute de mars et avril à cause du confinement.

Les immatriculations de voitures neuves en France, troisième marché automobile d’Europe, ont progressé de 3,9% en juillet, mais restent en baisse de 33,2% sur les sept premiers mois de l’année.

Les constructeurs anticipent un recul du marché français compris entre 20% et 30% sur l’ensemble de 2020, sous réserve que le quatrième trimestre, toujours marqué par une visibilité réduite, n’apporte pas de mauvaises surprises.

Un rebond épidémique

Un rebond épidémique

 

« Nous sommes dans un début de rebond épidémique », a déclaré dimanche 9 août sur franceinfo Nicolas Peju, directeur général adjoint de l’agence régionale de santé en Ile-de-France, alors que le port du masque devient obligatoire en extérieur dans de nombreux lieux de Paris et de la petite couronne à partir de ce lundi. « Nous avons une tendance qui n’est pas bonne et qui doit nécessiter même actuellement, au cœur du mois d’août, une forte mobilisation pour renforcer toutes les mesures de prévention. »

« Il faut vraiment une prise de conscience collective que la tendance n’est pas bonne. Nous sommes dans un début de rebond épidémique. Si on ne veut pas qu’il se transforme en début de deuxième vague, il faut impérativement cette prise de conscience pour renforcer toutes les mesures de prévention et inverser cette tendance dans les jours et dans les semaines qui viennent », a ajouté Nicolas Péju.

Le directeur général adjoint de l’agence régionale de santé d’Ile-de-France a évoqué les chiffres de circulation du coronavirus :  »À la mi-mai, nous trouvions chaque jour à peu près 200 cas positifs sur l’ensemble de la région Ile-de-France. À la fin du mois de juin, nous trouvions une centaine de cas positifs chaque jour. Notre taux de positivité, c’est-à-dire le nombre de tests positif pour 100 tests réalisés, avait rejoint à peu près la moyenne nationale. Mais depuis juillet, les indicateurs que je vous cite se sont malheureusement dégradés. Depuis la semaine dernière, nous constatons en moyenne autour de 400 cas positifs par jour en région Ile-de-France et même plus de 500 ces derniers jours. C’est là qu’il faut réagir en prenant un certain nombre de mesures, des mesures ciblées, des mesures qu’il faudra adapter bien évidemment dans les jours et les semaines qui viennent. »

Automobile : un rebond salutaire

Automobile : un rebond salutaire

 

Le secteur se redresse nettement en juillet après déjà la hausse de juin avec une progression de 3,9 %. En cause sans doute, les aides financières qui ont dopé le marché est un phénomène de rattrapage . Sur l’ensemble de l’année toutefois la baisse sera sans doute au moins de 20 %

Il s’est immatriculé dans l’Hexagone 178.981 véhicules particuliers le mois dernier, a annoncé le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) samedi. Juillet a compté cette année 22 jours ouvrables, contre 23 l’an dernier.

En juin, le marché avait connu sa première hausse en rythme annuel depuis le début de l’année, à +1,24%, après un plongeon de 50,34% en mai.

“Cela montre que le troisième trimestre sera bon, le niveau des commandes le prouve”, commente François Roudier, porte-parole du CCFA. “Mais le trou du confinement n’est pas encore comblé et le quatrième trimestre s’annonce plus complexe.”

Sur les sept premiers mois de l’année, les ventes de véhicules neufs affichent en effet encore une baisse de 33,16% sur un an et le CCFA anticipe toujours une baisse du marché automobile français comprise entre 20% et 30% sur l’ensemble de 2020.

Les immatriculations de voitures neuves du groupe PSA, qui regroupe les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont reculé en juillet de 5,33% par rapport à la même période en 2019.

En revanche, le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine), qui a publié jeudi une perte record de plus de sept milliards d’euros au premier semestre, a vu ses immatriculations progresser de 32,60% en juillet, avec un bond de 41,5% pour la seule marque au losange.

Chine : rebond de 2,5 % deuxième trimestre ?

Chine : rebond de 2,5 % deuxième trimestre ?

 

D’après le Fonds monétaire international, la Chine pourrait peut-être sortir du rouge en matière de croissance sur l’ensemble de l’année 2020. Une petite hausse de 1 % est en effet possible en dépit des incertitudes relatives aux informations économiques de ce pays. Il est toujours difficile d’analyser les chiffres officiels de la Chine compte tenu de leur caractère très politique. Pour autant,  il semble bien que la croissance se redresse au deuxième trimestre Le produit intérieur brut (PIB) de la Chine aurait augmenté de 2,5% sur la période avril-juin en variation annualisée après avoir chuté de 6,8% au premier trimestre, ce qui marquait la première contraction de l’économie chinoise depuis au moins 1992.

Les prévisions des 55 analystes interrogés par Reuters s’échelonnent d’une contraction de 3,1% du PIB à une croissance de 4,0%, reflet de l’incertitude sur le rythme de la reprise de la deuxième économie mondiale. Le fonds monétaire international quant à lui prévoit une sortie du rouge avec une croissance de 1 % en 2020.

D’un trimestre sur l’autre, la croissance aurait été de 9,6% en avril-juin contre une baisse de 9,8% de janvier à mars.

 

Selon les analystes, la reprise reste fragile, la recrudescence de l’épidémie dans certains pays pénalisant l’amélioration des exportations chinoises, tandis que les nombreuses pertes d’emplois freinent la consommation.

Alors que l’économie chinoise affiche une reprise régulière, une bataille difficile reste à venir car la situation demeure grave, tant en Chine qu’à l’étranger, a déclaré lundi le Premier ministre Li Keqiang.

La statistique du PIB ainsi que celles sur la production industrielle, les ventes au détail et les investissement seront publiées le 16 juillet à 02h00 GMT.

Les analystes s’attendent à une accélération de la croissance de la production industrielle à 4,7% sur un an et à un rebond de 0,3% des ventes au détail, après une contraction en mai.

Production industrielle: fort rebond en mai

Production industrielle: fort rebond en mai

Sur un an la baisse est encore  très forte de l’ordre  de 25 % mais le redressement de mai a été assez significatif. La production industrielle en France a rebondi de 19,6% en mai, regagnant presque ce qu’elle a perdu en avril (-20,6%), selon les chiffres publiés par l’Insee vendredi.

Sur les mois de mars à mai, par rapport aux trois mois précédents, la production industrielle s’est effondrée de 23,4%, plombée par la crise sanitaire et le confinement, a encore rapporté l’Institut national des statistiques.

Sur un an (mai 2020 par rapport à mai 2019), la production industrielle se contracte encore plus fortement, de 25,4%, et de 27,7% pour les seules industries manufacturières.

Sur un mois, le rebond en mai pour la production manufacturière est de 22% par rapport à avril, tandis que la chute d’avril par rapport à mars est de 22,3%, selon les derniers chiffres de l’Insee, qui ont été révisés par rapport à ceux publiés le mois dernier.

Sur la période allant de mars à mai par rapport aux trois mois précédents, la contraction enregistrée par les industries manufacturières atteint 25,9%.

Le rebond du mois de mai par rapport à avril a été le plus important pour la construction (+118,5%), alors que les chantiers étaient souvent à l’arrêt pendant le confinement.

Suivent les matériels de transports (+49,9%) qui comprennent l’industrie automobile, et les biens d’équipement (+27,4%).

Le rebond a été le plus faible pour les industries agroalimentaires (+1,8%), qui avaient comparativement moins souffert en avril avec une chute limitée à 7,5% par rapport à mars.

 

Coronavirus : rebond en Iran, et Arabie Saoudite, Israël

Coronavirus : rebond en Iran, et Arabie Saoudite, Israël

L’organisation mondiale de la santé s’inquiète du développement de nouvelles contaminations dans certains pays de sorte que globalement la situation mondiale ne s’améliore pas même si elle est mieux maîtrisée dans certains pays comme en Europe. La situation est particulièrement préoccupante en Amérique du Sud et dans certains pays d’Asie, où le nombre de nouvelles contaminations augmente très vite. Dans d’autres pays, qui pensaient avoir fait le plus dur contre l’épidémie, on assiste également à un rebond inquiétant. C’est notamment le cas en Iran, un pays qui a été très durement touché dès le mois de février et comptabilise déjà plus de 8.000 décès.

 

l’Iran fait face à un rebond du nombre de nouveaux cas depuis début mai, avec même une accélération fin mai, suivie d’une légère diminution des nouvelles contaminations. Jeudi, le pays a annoncé plus de 2.200 nouvelles contaminations, franchissant la barre des 180.000 cas. Avant l’annonce du nouveau bilan quotidien, le président Hassan Rohani a appelé la nation à suivre les consignes sanitaires visant à freiner la propagation du virus.

Depuis avril, les autorités ont levé progressivement les restrictions qui avaient été imposées pour lutter contre la propagation de l’épidémie. Pourtant, le gouvernement a nié l’apparition d’une deuxième vague, affirmant que la tendance de hausse des cas confirmés était le résultat d’une intensification du dépistage.

 

Pays arabe le plus touché du Golfe, l’Arabie Saoudite, qui pensait avoir atteint le pic épidémique mi-mai, voit elle aussi les nouveaux cas se multiplier depuis début juin, dans des proportions encore plus importantes. Dimanche, le pays a officiellement dépassé les 100.000 cas, selon le ministère de la Santé. Plus grave, il dépasse les 3.000 nouvelles contaminations quotidiennes depuis plusieurs jours.

Moins préoccupante, la situation est aussi suivie de près en Israël. Alors que le pays avait franchi la première vague épidémique avec succès (moins de 300 morts à ce jour) et comptait presque les nouveaux cas sur les doigts de la main mi-mai, il en recense 150 par jour en moyenne depuis une semaine, largement au dessus du seuil d’alerte de 100 cas fixé par certaines projections des autorités.

Une centaine d’écoles ont fermé leurs portes après que des élèves et enseignants ont été testés positifs. Et dimanche, plus de 17.000 personnes avaient été placées à l’isolement après avoir été en contact avec des personnes contaminées. Benyamin Netanyahou a déploré un « sérieux relâchement dans le respect des règles » et son ministre de la Santé mis en garde contre un « événement dramatique ».

Dans de nombreux pays enfin, le déconfinement décidé tôt a permis d’éviter un cataclysme, mais la première vague se dessine à mesure que les commerces, les écoles et les transports rouvrent. C’est par exemple le cas en Inde. Le pays a commencé son déconfinement mais 10.000 nouveaux cas sont encore confirmés chaque jour, avec au total jusqu’ici plus de 275.0000 infections.

En Indonésie, le déconfinement arrive au moment où le pays enregistre un bond des nouveaux cas de Covid-19 avec un nouveau record de 1.241 cas mercredi.

 

Depuis dimanche dernier, l’Afrique du Sud enregistre plus de 2.000 cas quotidiens pour un total de 55.000 cas, soit un quart du nombre total des cas africains.

Le continent, plutôt épargné jusqu’à présent, fait face à une accélération soudaine.  »Il a fallu 98 jours pour atteindre la barre des 100.000 cas et 18 seulement pour franchir celle des 200.000″, a souligné le Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. Les experts craignent un pic en juillet.

États-Unis : Rebond de l’emploi

États-Unis : Rebond de l’emploi

 

Le rapport mensuel du département du Travail recense 2,509 millions d’emplois non-agricoles créés le mois dernier après 20,687 millions de suppressions de postes en avril, un chiffre sans précédent.

Le taux de chômage est ainsi ramené à 13,3% après avoir bondi en avril à 14,7%, son plus haut niveau depuis 1948, alors qu’il n’était que de 3,5% en février.

Ces chiffres déjouent complètement les anticipations puisque les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 8,0 millions de suppressions de postes et un taux de chômage en hausse à 19,8%.

Wall Street a salué cette énorme surprise par une forte hausse: vers 14h50 GMT, l’indice Standard & Poor’s 500 gagnait 2,53%, au plus haut depuis le 26 février.

Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts d’Etat américains à 10 ans était alors en hausse de plus de dix points de base, à 0,9269%, son plus haut niveau depuis le 20 mars.

Le détail du rapport mensuel sur l’emploi montre que le secteur manufacturier a créé 669.000 emplois en mai, la construction 464.000, les entreprises de services du secteur privé 2,425 millions et la distribution 367.800.

Au total, l’emploi privé affiche près de 3,1 millions de créations de postes après en avoir détruit plus de 19,7 millions en avril et près de 1,36 million en mars.

“Le pays a pour l’instant tourné la page de la pandémie et de la récession qu’elle a provoquée, mais tous les salariés qui ont perdu leur emploi vont avoir du mal à retrouver leur place dans la société car beaucoup de ces emplois ont définitivement disparu”, estime ainsi Chris Rupkey, chef économiste de la banque MUFG à New York.

“Il a fallu des années à l’économie pour que la croissance crée suffisamment d’emplois pour les chômeurs de la récession précédente, et il faudra de nouveau des années pour que cela se reproduise.”

Petit rebond du commerce chinois

Petit rebond du commerce chinois

Un rebond des exportations pour la première fois de l’année, de 3,5% sur un an en avril contre une contraction de 15,7% attendue par les économistes et un déclin de 6,6% en mars.

“Malgré la hausse des actions, nous continuons d’être prudents à court terme. Les marchés semblent surestimer la vitesse de la reprise économique”, a déclaré Luca Paolini, responsable de stratégie chez Pictet.

Les investisseurs restent par ailleurs sur leurs gardes face au risque d’aggravation des relations entre Washington et Pékin. D’après l’agence Bloomberg, les deux pays devraient discuter la semaine prochaine des progrès dans la mise en oeuvre de la première phase de l’accord commercial que Donald Trump a menacé d’annuler si Pékin ne respectait pas ses engagements.

Croissance Chine: Rebond ?

Croissance Chine: Rebond ?

Il faut évidemment se méfier des statistiques chinoises qui ont toujours un caractère très politique. C’est le cas des statistiques relatives à la crise sanitaire où  le nombre de victimes a été particulièrement sous-estimé. Pour l’économie, la Chine veut aussi montrer l’efficacité de son système.

De façon surprenante d’après les chiffres officiels, l’indice PMI manufacturier rebondirait dans le secteur positif ; il  a progressé à 52 en mars après avoir chuté à 35,7 le mois précédent, a rapporté mardi le Bureau national des statistiques (BNS), revenant ainsi au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Les analystes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un indice à 45,0.

Aux yeux du BNS, le rebond de cet indicateur mensuel est dû à sa faiblesse extrême en février, et il a déclaré que ces données n’indiquaient pas une stabilisation de l’activité économique.

De fait, les analystes estiment qu’un rebond durable de l’activité manufacturière se trouve loin, malgré le ralentissement des nouveaux cas de contamination au coronavirus recensés en Chine continentale depuis un pic en février.

Nombre d’observateurs préviennent que les industriels et l’activité économique dans son ensemble vont continuer de faire face à une pression intense dans les prochains mois, du fait de la propagation rapide du Covid-19 à travers le monde et des mesures de confinement sans précédent décidées dans plusieurs pays, avec pour conséquence la quasi certitude d’une récession mondiale.

Les autorités de Pékin ont imposé des mesures drastiques de confinement et des restrictions de voyages dans le but de contrer la propagation de la pandémie qui a tué plus de 3.000 personnes en Chine continentale. Ces mesures ont eu un important impact sur l’activité économique.

Alors que le nombre de transmissions locales du virus a ralenti, la plupart des entreprises ont rouvert et plusieurs millions de personnes ont commencé à reprendre le cours d’une vie normale.

L’activité des entreprises a toutefois été affectée par les efforts de la Chine d’éviter une nouvelle vague d’infections venues de l’étranger.

D’après les données officielles, le sous-indice de la production manufacturière a rebondi en mars à 54,1 contre 27,8 le mois précédent, tandis que les nouvelles commandes ont progressé à 52,0 contre 29,3 en février.

Les nouvelles commandes à l’exportation ont rebondi à 46,4 contre 28,7 en février mais n’ont pas dépassé le seuil de 50 marquant une expansion de l’activité.

Selon les résultats d’une enquête séparée réalisée par le BNS, l’activité du secteur des services a progressé en février, avec un indice à 52,3 en mars contre 29,6 le mois

 

Croissance Chine : un espoir avec le léger rebond des prix à la production en janvier ?

 

 

L’indice des prix à la production a progressé de 0,1 % sur un an en Chine. La question est de savoir si celle-ci est porteuse d’un petit espoir de remonter de la croissance ou au contraire le signe de la détérioration de la compétitivité provoquée, d’une part par la baisse des exportations d’autre part par la montée de l’endettement. Les prix à la production en Chine ont légèrement progressé en janvier, pour la première fois depuis mai 2019, montrent les statistiques officielles publiées lundi, même si la fermeture prolongée des entreprises à cause de l’épidémie de coronavirus signifie que cet élan ne devrait pas durer.

 Par ailleurs, le  tassement enregistré de l’industrie manufacturière s’inscrit dans la tendance baissière de la croissance liée à des facteurs surtout structurels. Les véritables effets du virus chinois ne se feront sans doute sentir qu’à partir de février. En effet, l’activité dans le secteur manufacturier en Chine a progressé en janvier mais à son rythme le plus faible en cinq mois. En cause évidemment,  le ralentissement mondial qui pèse sur l’usine du monde mais aussi des problèmes structurels  internes notamment d’endettement. En clair nombre d’unités de production sont portées à bout de bras par la banque centrale qui vient d’ailleurs de décider d’injecter encore 174 milliards de dollars. Avant la crise du virus chinois, on avait constaté un certain redressement de l’industrie manufacturière.

L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’était  établi à 51,1 le mois dernier, contre 51,5 en décembre. Il est inférieur au consensus, qui anticipait un indice à 51,3, mais reste pour un sixième mois consécutif au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.

Ces statistiques, essentiellement basées sur les PME tournées vers l’export, sont légèrement plus optimistes que les données officielles communiquées depuis notamment la déclaration du virus

L’indice des prix à la production (PPI) a progressé le mois dernier de 0,1% en rythme annuel, une hausse conforme au consensus, après un déclin de 0,5% en décembre.

L’indice des prix à la consommation (CPI) a progressé en janvier de 5,4% en rythme annuel, à son rythme le plus élevé depuis octobre 2011, après une hausse de 4,5% en décembre. Le consensus anticipait une progression de 4,9%.

 

Croissance Etats -Unis: petit rebond technique

Croissance Etats -Unis: petit rebond technique

Comme dans la plupart des zones économiques, l’industrie américaine  s’inscrit dans une tendance baissière qui traduit la mollesse de la demande. Aux États-Unis cependant un peu de petit rebond s’est produit en janvier mais un rebond de nature plutôt technique et de faible ampleur. Certains opérateurs anticipant des éventuels modifications des relations commerciales entre les États-Unis et la Chine. Sur le moyen terme, la tendance est cependant mal orientée surtout avec le développement du virus chinois qui va porter atteinte aussi  bien à la Chine qu’aux États-Unis dont les économies sont très imbriquées. Notons qu’il y aura aussi des effets négatifs pour les autres zones géographiques : le Japon par exemple durement frappé par l’affaiblissement de l’activité chinoise et dont la croissance est tombée dans le rouge. Aux Etats-Unis, l’indice ISM manufacturier traduit un retour inattendu à la croissance de l’activité en remontant à 50,9, son plus haut niveau depuis juillet, après 47,8 en décembre. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 48,5 seulement.

Cette bonne surprise l’a largement emporté sur l’annonce d’une baisse des dépenses de construction en décembre, la première depuis juin, permettant aux actions américaines d’amplifier leur rebond.

“L’accord commercial de ‘phase un’ entre les Etats-Unis et la Chine a dissipé une partie des nuages noirs qui pesaient sur le secteur”, explique ING. “Malheureusement, cette bonne nouvelle pourrait être de courte durée car les inquiétudes liées au coronavirus commencent à assombrir l’horizon.”

En Europe, les résultats définitifs des enquêtes mensuelles d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats du secteur manufacturier montrent que la contraction de l’activité industrielle s’atténue, le PMI sectoriel pour la zone euro remontant à 47,9.

Croissance Japon: Léger rebond de l’inflation en mars mais croissance atone

Croissance Japon: Léger rebond de l’inflation en mars mais croissance atone

Une très légère hausse des prix de 0,1 % en mars qui ne suffit pas pour manifester une hausse durable conforme à la prévision qui traduirait une reprise de la croissance aujourd’hui en berne. L’indice national des prix à la consommation (CPI), qui inclut les produits pétroliers mais exclut les produits alimentaires les plus sensibles aux variations passagères, produits frais notamment, a augmenté de 0,8% le mois dernier en rythme annuel, légèrement au-dessus de la prévision médiane qui donnait une progression de 0,7% identique à celle de février. Ce n’est pas cette petite évolution qui remet en cause les tendances baissières de la croissance. Ainsi  jamais depuis  juillet 2016,  les exportations n’ont été aussi basses. Signe de l’atonie de l’activité économique mondiale, le secteur manufacturier au Japon s’est contractée en avril pour le troisième mois consécutif, sous l’effet d’un ralentissement des nouvelles commandes à l’exportation dont dépend fortement l’économie nippone, montrent les résultats préliminaires publiés jeudi de l’enquête réalisée par Markit/Nikkei auprès des directeurs d’achats. La version “flash” de l’indice PMI manufacturier s’est établi à 49,5 en avril en données corrigées des variations saisonnières, marquant un léger rebond par rapport à mars (49,2 en lecture définitive) mais restant pour un troisième mois consécutif sous le seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. “Le secteur manufacturier japonais s’est enlisé au début du deuxième trimestre à cause de facteurs ayant empêché toute croissance, tels que les relations sino-américaines et les inquiétudes liées à la croissance en Chine”, souligne Joe Hayes, économiste chez IHS Markit, le cabinet d’études qui réalise l’enquête. Symbole des dangers qui menacent l’économie japonaise, le déclin des nouvelles commandes à l’exportation, tombées à un plus bas depuis juillet 2016, à 47,1 après 48,1 en lecture définitive en mars. Aux yeux de nombreux analystes, il est nécessaire que les Etats-Unis et la Chine parviennent à conclure enfin un accord commercial pour alléger les pressions qui pèsent sur l’économie japonaises. Les deux pays sont les deux premiers marchés du Japon à l’exportation. La faiblesse de l’inflation n’est que le reflet du tassement de l’activité. Hors énergie, l’inflation de base a progressé de 0,4% en mars sur un an, comme le mois précédent, attestant de la faiblesse des pressions inflationnistes. Ces statistiques accentuent les craintes de voir l’inflation de base stagner, voire fléchir, dans les mois qui viennent du fait de la baisse des prix pétroliers. Un tel scénario pourrait contraindre la BoJ à prendre des mesures pour soutenir les prix.

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