Archive pour le Tag 'réaction'

Attentats Orlando, France, ailleurs : une réaction à la prochaine défaite de l’Etat islamique

Attentats Orlando, France, ailleurs : une réaction à la prochaine défaite de l’Etat islamique

 

 

Partout dans le monde se multiplient  les actes terrorises mais ceux qui se produisent dans les pays occidentaux sont les plus médiatisés. Il a y évidemment cet assassinat massif à Orlando, hier celui d’un couple de policiers en France, presque tous les jours des actes horribles au Proche et Moyen orient dont on parle moins. Des attentats qui pourraient se multiplier car l’Etat islamique est sur le recul et pourrait être complètement défait d’ici la fin de l’année. Du coup certains individus fanatiques, souvent des marginaux,  veulent venger cette défaite annoncée et  font allégeance à l’Etat islamique avant leurs crimes. D’autres crimes sont programmés directement par l’Etat islamique surtout sur les lieux du conflit. Des opérations meurtrières qui témoignent cependant de l’affaiblissement de l’Etat islamique qui a perdu la moitie de son territoire.  En effet deux ans après la proclamation par l’Etat islamique d’un califat sur un territoire à cheval entre la Syrie et l’Irak, ceux qui le combattent ont lancé une offensive généralisée sur plusieurs fronts. En Syrie, en Irak et en Lybie.   Vendredi, les troupes du gouvernement syrien soutenues par la Russie d’une part, et des combattants soutenus par les Etats-Unis d’autre part, avançaient chacun de leur côté en Syrie, tandis qu’en Irak voisin, l’armée irakienne cherchait toujours à reprendre Falloudja, à l’ouest de Bagdad.  Enfin, en Libye, où l’EI s’est implanté l’an dernier à la faveur du chaos qui régnait dans le pays, des combats sont en cours à Syrte, pour tenter de l’en déloger. En Syrie, les Forces démocratiques syriennes (FDS), alliance arabo-kurde d’insurgés, ont lancé à la toute fin du mois dernier une offensive pour reprendre la dernière portion de la zone frontalière turco-syrienne encore dans les mains de l’EI et encerclent la principale ville du secteur, Manbij. Les FDS, soutenues par les frappes aériennes de la coalition anti-EI menée par les Etats-Unis, et par des éléments des forces spéciales américaines et françaises, ont coupé vendredi la dernière voie d’accès à Manbij, a annoncé l’Observatoire syrien des droits de l’homme. La zone est cruciale pour les approvisionnements de l’EI. Au sud, l’armée syrienne et ses alliés chiites, soutenus par la Russie, ont pris le contrôle d’un carrefour stratégique dans la province de Rakka. Ce carrefour contrôle une grande voie routière qui mène à la fois à Tabka, ville tenue par l’EI sur l’Euphrate, puis à Rakka, la capitale de la province. Cette offensive a également été lancée la semaine dernière. Les médias favorables au régime du président syrien Bachar al Assad ont appelé les offensives en cours « la course à Rakka ». Il s’agit pour les forces gouvernementales de prendre pied dans le fief de l’EI avant les milices soutenues par les Etats-Unis. L’avancée des FDS est la percée la plus ambitieuse menée jusqu’ici en Syrie par un groupe allié aux Etats-Unis, lesquels avaient eu auparavant des difficultés à trouver des alliés fiables sur le terrain en Syrie. Cette offensive semble avoir incité la Russie et le président syrien à tourner à leur tour leurs armes contre l’EI. L’Occident a longtemps accusé Moscou et Damas de frapper en priorité les autres ennemis du président syrien. Par ailleurs, les peshmergas kurdes sont déployés sur un arc au nord et à l’est de Mossoul tandis que l’armée irakienne tente de reprendre Falloudja, située à 50 kilomètres de Bagdad. Le Service anti-terroriste, une unité d’élite de l’armée irakienne, se battait vendredi dans al Chouhada, un quartier du sud de Falloudja, a constaté un photographe de Reuters sur les lieux. On entendait de fortes explosions et des tirs dans le quartier, tandis que des avions, apparemment de la coalition internationale menée par les Etats-Unis, survolaient la zone. L’assaut sur Falloudja, décidé par le Premier ministre Haïdar al Abadi après une série d’attentats suicide à Bagdad, n’était pas au programme des Etats-Unis qui souhaitaient que l’armée irakienne se concentre sur la reconquête de Mossoul. En Irak, l’état-major de la coalition contre l’EI n’a pu confirmer des informations d’une chaîne de télévision selon lesquelles Abou Bakr al Baghdadi, le chef autoproclamé de l’Etat islamique a été blessé.

En réaction à Macron, Valls veut conserver le clivage droite gauche

 

Manuel Valls qui s’est fait dérober à gauche  l’image du plus réformiste par Emmanuel Macron ; il  réagit avec une certaine vigueur en même temps qu’une grande maladresse à la proposition d’Emmanuel Macron de dépasser les vieux clivages droite gauche. Pourtant il est souvent bien difficile d’identifier des clivages  essentiellement artificiels et finalement régulés  par l’immobilisme. Pour Valls qui veut conquérir le parti socialiste il est nécessaire de conserver des marqueurs à gauche. Ce qui n’est pas le cas d’Emmanuelle Macron qui lui cherche plutôt un positionnement au centre de l’échiquier politique et chez les plus réformateurs. L’argumentaire de Manuel Valls est par ailleurs assez fumeux et contradictoire puisque le Premier ministre  propose de maintenir en l’état les partis de droite et les partis de gauche il estime en même temps nécessaire de dépasser les clivages partisans. Justement ce que propose Emmanuel M Macron. En réalité Valls et Macron sont sans doute idéologiquement assez proches mais c’est justement cette proximité qui les conduit à se différencier de manière un peu outrancière voir caricaturale pour décrocher le titre de leader de la gauche. Il serait absurde de vouloir effacer « les différences entre la gauche et la droite, a donc déclaré jeudi à Metz Manuel Valls, au lendemain du lancement du mouvement «transpartisan» du ministre de l’Économie Emmanuel Macron baptisé En Marche! Dans une démocratie, «il y a forcément des forces politiques. Il y a même une gauche et même une droite. Il y a des extrêmes gauches et une extrême droite. Et heureusement. C’est ainsi que fonctionne notre démocratie. Il serait absurde de vouloir effacer ces différences», a déclaré le Premier ministre, en marge de la cérémonie de la pose de la première pierre du centre des congrès Robert-Schuman à Metz. «Mais nous savons aussi que ces perceptions ont changé, que les différences se sont estompées et parfois même elles ne sont pas perçues par nos concitoyens», a-t-il poursuivi. «C’est pourquoi nous devons être capables de dépasser les clivages partisans et de nous situer au-dessus des petites querelles.»

Afrique-Burkina : réaction contre le coup d’Etat

Afrique-Burkina : réaction contre le coup d’Etat

 

C’est bien un coup d’Etat qui se prépare au Burkina avec la tentative de changement de constituions qui permettrait au président actuel de se faire élire encore trois  fois. Des centaines de milliers de Burkinabés sont descendus dans la rue, mardi 28 octobre, pour dénoncer un projet de révision constitutionnelle permettant le maintien au pouvoir du président Blaise Compaoré, avec pour résultat une manifestation politique d’une ampleur historique sur le continent. Les syndicats ont appelé à une grève générale mercredi 29 octobre. L’Assemblée nationale doit examiner, jeudi 30 octobre, un texte visant à réviser l’article 37 de la Loi fondamentale. Ce dernier vise à faire passer de deux à trois le nombre maximum de quinquennats présidentiels. Un changement qui permettrait à l’actuel chef d’État, Blaise Compaoré, de concourir à nouveau à la présidentielle. Ce dernier devrait quitter la tête du pays en 2015. Au Burkina, où 60 % des 17 millions d’habitants ont moins de 25 ans et n’ont jamais connu d’autre régime, une grande partie de la jeunesse refuse une perpétuation de son pouvoir. Si la modification de l’article 37 est évoquée depuis des mois, l’annonce le 21 octobre du projet de loi a fait franchir un cap aux contestataires. Un référendum peut être organisé en cas d’adoption du texte, sauf si celle-ci se fait avec plus de deux tiers des voix.  L’opposition craint en effet que ce changement constitutionnel, qui ne devrait pas être rétroactif, conduise Blaise Compaoré – déjà élu quatre fois avec des scores soviétiques – à accomplir non pas un, mais trois mandats supplémentaires : soit 15 ans de plus au pouvoir.

 

 

Professions réglementées: la réaction corpo

Professions réglementées: la réaction corpo

Il fallait s’y attendre il n’ya pas que les dockers ou les salariés du livre CGT ou les fonctionnaires qui sont corpos en France, les professions libérales protégées tout autant. Les pharmaciens notamment répliquent au gouvernement pour empêcher la libéralisation ; En fait avec des arguments très douteux. D’abord il y a longtemps qu’il n’y a plus de préparations pharmaceutiques et les pharmacies sont des épiceries à médicaments doublées de supermarchés de parapharmacie qui constitue l’une des grandes sources de profits. Les pharmacies sont en fait des commerces et très chers de 200 000 euros à plusieurs millions d’euros du fait de leur contingentement, ce qui renchérit le prix des médicaments (en plus des surcouts de l’industrie pharmaceutique) car il faut bien amortir l’investissement. En principe le préparateur doit faire vérifier chaque ordonnance par le pharmacien diplômé mais en réalité, le pharmacien (quand il est présent ! ce qui est normalement obligatoire), ne vérifie pas souvent.  .. La profession est dans le collimateur du gouvernement, qui veut remettre à plat, plus globalement, toutes les professions réglementées. Le secteur réagit, ce vendredi 22 août, en répondant en détail au rapport de l’Inspection générale des Finances (IGF) qui préconise de libéraliser la vente de médicaments sans ordonnance.  Ce dernier texte estime que les médicaments sans ordonnance sont trop chers. Il faut donc permettre aux grandes surfaces par exemple de pouvoir les commercialiser pour en faire baisser le prix.  L’Inspection générale des Finances, qui estime que cette décision pourrait faire gagner aux Français 400 millions d’euros. « Un chiffre aberrant! », répondent aujourd’hui les pharmaciens.  La présidente de l’Ordre des Pharmaciens, Isabelle Adenot, parle même d’une compilation d’âneries. La profession a donc fait sa propre contre-enquête. Un rapport de 107 pages, qui passe au crible les tarifs de médicaments non remboursés, pratiqués par 3000 pharmacies.  Résultat : entre 2009 et 2013, les prix de plusieurs médicaments parmi ceux qui se vendent le plus, ont baissé. Actifed, Humex ou encore Citrate de bétaïne ont vu leurs tarifs diminuer de 0,3% à 1%.  Les pharmaciens sont catégoriques: le prix des médicaments sans ordonnance a progressé moins vite que l’inflation. Une ligne de défense qui veut jouer la transparence et qui met en garde également contre les dangers de l’automédication.

 

Gad- Ayrault : réaction trop tardive et bricolage

Gad- Ayrault : réaction trop tardive et bricolage   

 

Ayrault découvre la perte e compétitivité de la filière agroalimentaire et promets de mobiliser « tous les moyens ». Trop tard évidemment pour GAD et les entreprises déjà fermées. On va faire di bricolage : chômage, retraite, quelques reclassements et un saupoudrage d’aides financières. Bilan 5000 postes menés dans la filière en 2013.  Le tribunal de commerce de Rennes a validé vendredi le plan de continuation présenté par la direction de Gad SAS, entérinant la suppression de 889 emplois sur environ 1.700, venant allonger la liste des annonces du même type depuis début 2013. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a assuré samedi que le gouvernement utiliserait « tous les moyens à sa disposition pour permettre le retour à l’emploi des hommes et des femmes touchés par la fermeture des sites », notamment l’abattoir de Lampaul-Guimiliau (Finistère). Dès la décision du tribunal de commerce connue, les ministres de l’Agriculture Stéphane Le Foll et du Travail Michel Sapin, ainsi que le ministre délégué à l’Agroalimentaire Guillaume Garot, avaient détaillé une série de mesures destinées à accompagner les personnes licenciées. Parmi elles figure l’activation du contrat de sécurité professionnelle. Elle va permettre de les accompagner pendant un an en leur facilitant l’accès à la formation et en maintenant quasiment en l’état leur salaire. « Nous en appelons à la solidarité de la filière pour voir les possibilités d’accueil des salariés licenciés » dans d’autres entreprises, avait insisté M. Garot. Le défi s’annonce ardu tant la Bretagne, première région agroalimentaire de France, a vu ce secteur malmené au cours des derniers mois. Avant Gad SAS, le groupe norvégien Marine Harvest, premier producteur mondial de saumon, avait annoncé début juin qu’il allait supprimer plus de 450 postes au premier semestre 2014, avec la fermeture de ses sites de Poullaouen (187 CDI et une centaine d’intérimaires), près de Carhaix (Finistère), et de Châteaugiron (125 CDI et une cinquantaine d’intérimaires), en Ille-et-Vilaine. Mi-mai, le tribunal de commerce de Quimper avait prononcé, faute de repreneur, la liquidation judiciaire de l’abattoir de Doux à Pleucadeuc (Morbihan) employant 147 personnes. La filière avicole a aussi vu Bruxelles supprimer les aides à l’exportation pour les petits poulets congelés, dont la France restait quasiment la seule bénéficiaire, en premier lieu les groupes bretons Doux et Tilly-Sabco. Fin août, Tilly-Sabco, le 2e acteur de la filière poulet grand export en Europe, a annoncé qu’il allait réduire de 40% sa production du fait notamment de cette décision. Les producteurs bretons ont également récemment tiré la sonnette d’alarme face au repli des cours des oeufs et du lait. « Au total, ce sont 5.000 suppressions de postes qui sont redoutées dans l’agroalimentaire en 2013″, a expliqué à l’AFP le président de l’association des industries alimentaires (Ania), Jean-Philippe Girard.   »On n’a jamais eu autant de dépôts de bilan: à 70% dans le secteur de la viande et en Bretagne », a-t-il ajouté.  En 2012, l’agroalimentaire avait déjà perdu 3.900 emplois.  Conscient des difficultés, le gouvernement a lancé fin septembre un « Plan agricole et agroalimentaire Bretagne », avec à la clé des soutiens financiers, notamment des crédits du ministère de l’Agriculture et européens.   »Nous allons mobiliser tous ces moyens, mais c’est maintenant aux Bretons de présenter les projets, de telle sorte que l’on puisse actionner le plus efficacement possible ces outils », avait estimé M. Garot, à l’issue d’une réunion de travail consacrée à ce plan. Une nouvelle rencontre doit avoir lieu en décembre pour en préciser les contours. « L?emploi dans le secteur agroalimentaire doit être l?objectif central du plan Bretagne », a insisté samedi M. Ayrault, réclamant sa mise en oeuvre « le plus rapidement possible d’ici la fin de l’année ».

 

Sondage Trappes: réaction du gouvernement pas assez ferme pour 56%

Sondage Trappes: réaction du gouvernement pas assez ferme pour 56%

 

 

« Inacceptable », c’est la réaction du gouvernement pour l’affaire de Trappes, c’est  évidemment un peu court comme réplique, c’est que pensent 56% des français qui  jugent en effet que la réaction du gouvernement n’a pas été assez ferme pendant les violences urbaines qui ont touché la ville de Trappes (Yvelines), selon un sondage IFOP, pour l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, diffusé mercredi. L’étude proposait aux sondés de qualifier la manière dont a réagi le gouvernement face aux événements de la mi-juillet selon trois propositions : « trop fermement », « comme il faut » ou « pas assez fermement ».  Une légère majorité (56%) a ainsi estimé que la réponse gouvernementale n’avait pas été assez ferme, 42% des personnes interrogées la jugeant adéquate. Enfin, 2% des Français ont à l’inverse trouvé la réaction du gouvernement trop ferme.  Les disparités se creusent selon les affinités politiques. Seuls les sympathisants de gauche jugent que le gouvernement a réagi « comme il faut » (64%), les sympathisants de l’UMP et du FN regrettant pour leur part un manque de fermeté, respectivement à hauteur de 68% et 91%.  Enfin, des différences peuvent être constatées selon la profession des personnes interrogées. Les sondés exerçant une profession libérale ou étant cadres supérieurs jugent en majorité – 54% – la réponse du gouvernement opportune, pour 36% des employés et 31% des ouvriers.  Trappes, située à 35 km à l’ouest de Paris, a été le théâtre de violences urbaines et de vives tensions à la mi-juillet, survenues à la suite du contrôle policier d’une femme entièrement voilée, ce qui est interdit.

 




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