Archive pour le Tag 'ratée'

Macron : une intervention télévisée lugubre ratée

Macron : une  intervention télévisée lugubre  ratée

 

 

C’est bien connu trop de com. tue la com. L’armée  de spécialistes qui ont préparé l’intervention de Macron à la télé a raté son exercice. En fait, on a imposé au président des cirières contradictoires comme la réaffirmation de son autorité jupitérienne  et en m^me temps un peu de modestie et d’introspection. Ou encore la valorisation de la politique conduite jusque là et l’alerte sur les nuages qui vont assombrir le paysage politique et économique.  A l’occasion du replâtrage du gouvernement, Macron a donc  tenté de s’expliquer  avec une allocution très sombre sur le fond comme sur la forme. Une prestation ratée et même privée de la Marseillaise en guise de conclusion ! D’abord le président sans doute sur les conseils avisés des experts en com. était dans une dans une sorte de pénombre. Mal éclairé,  il avait aussi du mal à irradier car son propos était d’une tristesse à mourir. Pas vraiment de quoi redonner le moral car il a surtout énuméré les risques que courait le monde en particulier l’Europe  avec la montée des populismes. Il n’a pas non plus laissé d’illusions aux Français quant à la l’évolution du pouvoir d’achat. Le propos était assez sinistre et la respective pessimiste. Le ton même n’y était pas vraiment. Cela ressemblait davantage à une allocution funéraire qu’au lancement d’une nouvelle dynamique. En cause sans doute le fait que le que Macron voulait se représidentialiser après des phrases malheureuses et des postures ambiguës depuis l’été. Mais pour faire sérieux Macron est devenu ennuyeux. En fait il a surtout tenu à se justifier mais sans donner le souffle nécessaire et la vision qui aurait permis de mobiliser le pays.

Rencontre ratée avec Trump : Parly défend Macron !

 

 Rencontre ratée avec Trump : Parly défend Macron !

On peut se demander si l défense de Macron par Florance Parly ministre de la défense est très opportune. Une défense assez maladroite qui ne fait que confirmer l’échec de la rencontre entre Trump et Macron. Première observation, Florence Parly n’est une première de la classe du gouvernement=t pour avoir la légitimité nécessaire pour s’exprimer sur ce sujet. On peut même dire qu’elle est très effacée dans un poste qu’elle a récupéré un peu au hasard du jeu de la chaise vide. Florence Parly affirme que Macron connaissait ce que serait la position de Trump mais qu’il fallait essayer de l’infléchir. Comme si la France pouvait encore se mesurer aux grands que sont Poutine, Trump, le président chinois voire Indien. Macron a voulu jouer dans la cour des grands, il a perdu en plus en acceptant que Trump le mette dans des situations grotesques (jusqu’aux bisous).  !). La ministre des Armées, Florence Parly, a cependant défendu mercredi les efforts d’Emmanuel Macron pour infléchir la position de son homologue américain Donald Trump, au lendemain de la sortie des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien. L’opposition française a accusé le chef de l’Etat d’en avoir trop fait pour séduire Donald Trump dans l’espoir – déçu – de le faire changer d’avis, notamment lors de sa visite à Washington fin avril.

“J’étais aux Etats-Unis avec le président de la République. Avant même de partir le président connaissait – et d’ailleurs sa décision n’est pas une surprise – il connaissait les positions très affirmées du président Trump, puisque ces positions sont constantes”, a déclaré Florence Parly sur BFM TV. Dès lors on se demande pourquoi Macron d’une certaine façon a accepté d’être un peu ridicule  avec Trump qui l’a considéré comme un petit garçon. Sympa, moderne  mais petit !

SNCF : une réforme ratée

SNCF : une réforme ratée

Quoi qu’en disent les députés rapporteurs du suivi de la réforme ferroviaire, la transformation de la SNCF est ratée. La meilleure preuve c’est qu’ils proposent un nouveau moyen de financement est aussi une autonomie pour SNCF mobilités. En fait,  cette réforme de structure remettrait en cause l’organisation prévue dans la loi d’août 2014. Les rapporteurs du suivi ferroviaire s’aperçoivent un peu tard qu’on avait oublié la question essentielle : celle du financement à la fois pour apurer la dette et permettre le développement du rail. Il propose donc une sorte d’écotaxe (en fait sans doute une sorte de vignette sur tous les véhicules) pour financer les infrastructures. Un rapport au final très contradictoire qui se satisfait de la réforme de 2014 mais qui propose en réalité de la remettre en cause. Enfin la critique du TGV paraît un peu surréaliste au moment où parallèlement les pouvoirs publics tentent de sauver la construction de matériel agrandit ès. On se demande comment la France s’ y prendra pour vendre des TGV sans disposer sur son sol de vitrines de ce matériel. Un rapport qui semble ménager la chèvre et le chou mais qui propose cependant des pistes intéressantes même si elles sont contradictoires avec le satisfecit.  Les deux rapporteurs, le député socialiste de la Gironde, Gilles Savary, et son collègue député UDI de la Meuse, Bertrand Pancher, ont donc présenté leurs conclusions devant la commission du développement durable de l’Assemblée nationale deux ans après l’entrée en vigueur de la réforme. Et leurs préconisations devraient faire du bruit. Ils proposent d’aller plus loin dans la modernisation du rail français, en particulier par la transformation de la SNCF en société anonyme et la résurrection régionalisée de la défunte écotaxe. D’abord les points positifs de la réforme. Car il y en a. Au premier rang, « la performance managériale remarquable » !!!  qui a permis la transformation de la SNCF en un groupe intégré formé de trois établissements publics industriels et commerciaux (EPIC) : une mère, la SNCF, et deux filles, SNCF Mobilités et SNCF Réseau.EAfficher  concernant la réforme de 2014. EN un temps record, 50 000 cheminots ont été transférés de ­Mobilités vers Réseau. Les gains de productivité de 653 millions d’euros en 2015, résultats de la réorganisation, sont un motif d’espoir. Toutefois, le rapport pointe « l’extrême difficulté à vérifier de telles informations au sein d’un groupe à la comptabilité difficilement pénétrable ». L’autre point positif : « Une plus-value incontestable liée au renforcement très substantiel des prérogatives du régulateur. » !!! L’action de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (Arafer) est saluée, ainsi que l’indépendance dont elle a fait preuve. Le rapport conseille vivement de porter ses moyens financiers à la hauteur de ses missions de plus en plus nombreuses. C’est après que cela se gâte. Il y a d’abord cet accord d’entreprise négocié en juin dernier, encore plus favorable au personnel de la SNCF qu’il n’était avant la réforme. Des règles du jeu préjudiciables à cette dernière dans la perspective de l’ouverture à la concurrence. Il y a aussi une ­obsession du tout-TGV, erreur stratégique issue du Grenelle de l’environnement de 2009 et jamais rectifiée.  Mais il y a surtout une politique d’investissement de l’Etat devenue une machine folle relevant de la « fuite en avant », dont les grands projets sont d’abord des petits arrangements clientélistes. « Une carence manifeste de l’Etat stratège », juge Bertrand Pancher ; « la plus grave menace pour l’avenir du ferroviaire », renchérit Gilles Savary. L’injonction contradictoire règne, illustrée par la tentative permanente de l’Etat de contourner le principe de ne lancer aucun projet non financé, règle d’or qu’il a lui même édictée. Le rapport égrène les exemples, distribuant les mauvais points à droite comme à gauche. Un coup pour le gouvernement Fillon, qui lance la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux, financée sur papier, mais dont le poids financier est en fin de compte transféré vers SNCF Réseau après la défection de l’Etat et de vingt collectivités territoriales.  Un coup pour le gouvernement Valls, qui veut d’une liaison Roissy-Paris, inventant un système sophistiqué de financement par une société de projet aux prévisions très optimistes. Comme cela s’est produit pour la ligne Perpignan-Figueras, la faillite prévisible, selon les auteurs du rapport, du modèle économique transformera le tout en dette supplémentaire alors que celle-ci, qui atteint presque 50 milliards d’euros, étouffe déjà l’entreprise.  Alors comment mettre fin à ces dérives, transformer l’essai de la réforme ? Savary et Pancher identifient sept axes d’amélioration : concurrence, programmation, financement, gares, régions, industrie, fret. Parmi leurs recommandations, la transformation de SNCF Mobilités en société anonyme à capitaux 100 % publics fait figure d’épouvantail. C’est pourtant ce qu’a fait la Deutsche Bahn, en Allemagne il y a… vingt-deux ans, souligne le rapport, estimant qu’il s’agit du meilleur moyen de transformer le dinosaure en groupe plus agile et de préparer la concurrence. Outre la proposition déjà réclamée par l’Arafer de transférer les gares de SNCF Mobilités vers SNCF Réseau, les deux députés plaident pour un niveau soutenu de financement public. Ils proposent de donner aux régions la possibilité d’instaurer une taxation consacrée à l’investissement dans les infrastructures de transport.  Cet impôt pourrait prendre la forme d’une eurovignette régionalisée étendue à tous les véhicules à moteur. Une sorte de nouvelle écotaxe (mais sans les portiques), au taux faible, donc acceptable, et à l’assiette très large, assurant un financement robuste au rail comme à la route. Donner les moyens aux régions d’assumer pleinement leurs missions d’autorités organisatrices de mobilité, c’est aussi leur permettre d’acheter en direct du matériel roulant et de le gérer. « Il n’y a pas de raison que les collectivités paient très cher pour offrir des trains à la SNCF, plaide Gilles Savary. C’est ­logique, dans la perspective de l’arrivée de la concurrence sur les lignes régionales entre 2017 et 2023. » Une telle possibilité aurait aussi l’intérêt d’ouvrir le portefeuille français de clientèle pour les industriels du train (Alstom, Bombardier…) qui, pour le moment, en France, ont pour seul client la SNCF et pour seul arbitre l’Etat.

(Avec le Monde)

La loi Travail : une mobilisation ratée

La loi Travail : une mobilisation ratée

 

Inutile de tourner autour du pot comme le fait la grande presse, la mobilisation des jeunes est un échec. Alors que environ 5 millions de jeunes sont concernés seulement Entre 69.000 et 150.000 lycéens et étudiants ont défilé jeudi partout en France pour réclamer le retrait du projet de réforme du Code du travail, remanié par le gouvernement mais toujours contesté par certains syndicats de salariés et de jeunes. Première observation ceux qui ont défilé ne sont pas les plus concernés. Or les 150 000 jeunes exclus du système de formation chaque année n’était pratiquement pas présents. En outre ce sont essentiellement les jeunes assez politisés voir instrumentalisés qui ont protesté. Leurs paroles méritent évidemment être entendue mais ils ne sont pas représentatifs de la jeunesse marginalisée (banlieue, ruraux, sans diplôme) qui éprouvent le plus de difficultés à s’insérer professionnellement. Il est possible cependant que ces manifestations prennent une ampleur aujourd’hui peu prévisible. Sans doute pourquoi les médias prennent des pincettes pour ne pas insulter l’avenir. Mais force est de constater que ces protestations sont largement manipulées par la gauche de la gauche. Cette constatation ne légitime pas pour autant les erreurs du gouvernement tant sur le fond que sur la forme du texte initial de la loi travail. De la même manière qu’il ne faut pas s’attendre à court et moyen terme a un effet significatif de cette loi sur la baisse du chômage. Pour autant le droit du travail devait être modernisé et le gouvernement a dû nettement rééquilibrer les garanties accordées d’une part aux entreprises d’autre part aux salariés. Pour tout dire cette réforme et maintenant acceptable même si bien d’autres mesures devront être prises pour redresser l’emploi mesurent d’ailleurs sans doute plus prioritaires que cette  loi. Mais la radicalité et la politisation du mouvement de ce justifie plus. En outre l’opinion publique souhaite une amélioration significative du dialogue social qu’elle considère comme trop caricaturale. Cela implique une culture du compromis et non une posture d’opposition de façade minoritaire qui ne fait que démontrer l’inefficacité des organisations systématiquement opposées à toute évolution.

UMP-Républicains : mutation ratée

UMP-républicains : mutation ratée

 

Sarkozy a raté son opération mutation UNM-Républicains de l’avis  de la plupart des observateurs politiques. D’abord le choix du nom lui-même n’emballent pas les français, ensuite le premier congrès a constitué un relatif échec en matière de participation et de contenu,  ensuite parce ce parti sensé rassembler a donné l’occasion de siffler Juppé et Fillon lors de sa première réunion ;Pas vraiment un signe de rassemblement !  Le changement de nom de l’UMP, devenu Les Républicains n’a pas modifié limage du parti présidé par Nicolas Sarkozy, si l’on en croit l’Observatoire mensuel BVA-Orange-iTELE publié samedi. En outre la popularité de Sarkozy reste dans les profondeurs.  Pour les français tout cela ressemble à quelque chose de déjà vu et entendu. Du coup même  Bayrou s’en sort beaucoup mieux que Nicolas Sarkozy (dont la candidature est rejetée respectivement par  et 72 % des français ( 77% de rejet pour Hollande). , selon les enquêtes Odoxa réalisées les 22 et 30 mailes Français préfèrent clairement François Bayrou (56 %) à Nicolas Sarkozy (38 %). Par rapport au mois dernier, le nouveau parti ne gagne qu’un point de bonnes opinions chez les Français, à 34%.  S’agissant du couple exécutif, la cote de François Hollande perd un point, à 26%, de même que celle de son Premier ministre Manuel Valls à 40%. BVA relève une forte progression des bonnes opinions pour les deux hommes chez les sympathisants d’Europe Ecologie-Les Verts (+11 points à 72% pour Hollande et +17 points à 59% pour Valls), qui compense une baisse de leur niveau, déjà faible, chez les sympathisants des partis à la gauche du PS.

Hollande : prestation télé ratée pour la presse

Hollande :  prestation télé ratée pour la presse

Le vide absolue et le décalage entre les Français et Hollande, ce qui ressort d’après la presse de cette prestation télévisée par ailleurs peu suivie. Le face à face télévisé de François Hollande avec des Français, sans précédent depuis son élection à l’Elysée, n’a donc pas convaincu la presse, qui critique autant la forme que le fond de l’émission de TF1. « Encore raté ! » tranche Le Figaro de vendredi à la Une. « Il n’avait pas grand chose à dire, mais il l’a dit longuement », cingle Paul-Henri du Limbert dans le quotidien de droite, qui n’est pas le seul à émettre un jugement négatif. Thierry Borsa, dans Le Parisien, a vu « une démonstration inquiétante de la difficulté de François Hollande de trouver pour la seconde partie de son quinquennat l’élan, la volonté, la force de rassurer des Français qui, au lendemain de son intervention, ont toujours autant de raisons de douter ». Sur le fond du propos présidentiel, « François Hollande a affronté le vent contraire avec véhémence et annoncé – avec une certaine honnêteté – que les efforts demandés paieraient… dans dix ans », commente avec bienveillance Laurent Joffrin dans Libération, ajoutant toutefois : « Ce qui a manqué ? Parler à la gauche ». « En confirmant sa politique de rigueur, il entretient la déception à gauche sans apaiser l’incrédulité à droite », analyse Michel Urvoy dans Ouest-France. Sur la forme prise par le dialogue présidentiel avec quatre Français, Bruno Dive écrit dans Sud-Ouest que « l’émission d’hier a successivement transformé François Hollande en conseiller de Pôle Emploi, en guichetier d’aide aux entreprises, et finalement en député de base, un député dont la permanence aurait été le studio de TF1, et qui se voyait sommé de consoler, de rassurer, d’aider ses compatriotes dans la détresse ou le désarroi ». Ce qui fait dire à Nicolas Beytout dans L’Opinion, qu’ »on nous promettait un grand rendez-vous politique à la mi-temps du quinquennat, nous avons eu une consultation de sous-préfecture ». « Le contraste était saisissant entre l’ode présidentielle à une France qui bouge, qui invente, qui réussit, et la réalité de ces quatre Français pour qui la crise est bien concrète, quotidienne », commente Jean-Marcel Bouguereau dans La République des Pyrénées. « Au moins cette opération de communication, l’aura-t-elle rapproché de ses lointains administrés le temps d’une soirée. La proximité se substitue à la légitimité », tacle La Nouvelle République du Centre Ouest sous la plume de Denis Daumin. Raymond Couraud, de L’Alsace, constate que « le président a surtout tenu à être compatissant, histoire d’effacer l’anecdote ravageuse des +sans dents + ». « Le chef de l’Etat en a été vite réduit à assurer le service après-vente de sa politique et de ses pannes là où l’on attendait un visionnaire qui montre – enfin – le cap », renchérit Patrice Chabanet du Journal de la Haute-Marne. Ce que Jean-Louis Hervois résume d’une phrase assassine dans La Charente libre : « Personne ne sait où tout ça nous mène, pas même lui ».

 

Chômage : 2013, l’année de l’inversion ratée, 2014, l’année de l’oubli

Chômage : 2013, l’année de l’inversion ratée, 2014, l’année de l’oubli

 

Grande différence en 2013, on ne parle plus guère de la montée du chômage en 2014 juste une fois par mois lors de la publication des chiffres par Pôle emploi ; ensuite on passe  autre chose ; En 2013, c’était l’inversion du chômage qui faisait le titres parce que le gouvernement, Hollande en tête, ne cessait d’affirmer cette ânerie. Mais en 2014 les grands médias semblent résignés ; ils ont juste relevé une petite amélioration en août où traditionnellement les chômeurs ne s’inscrivent pas. C’est tous les ans le même phénomène. Ce qui ne les empêche pas de titrer  » après  l’amélioration du mois d’août… »…etc. etc. En réalité la démission est collective. Démission du gouvernement affronté maintenant au risque de récession, démission auusi des experts patentés des médias  qui ont tout misé sur l’austérité avec le succès que l’on sait. Par parenthèse on ne voit et on n’entend guère le nouveau prix Nobel d’économie, sans doute trop discret et pas assez sexy pour les médias. C’est aussi la résignation dans le pays ; finalement peu ou pas de protestation, on s’habitue à ce drame économique à cette souffrance, à cette humiliation. D’autant que les grands médias ne cessent de nous bassiner avec 2017. En septembre, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A (c’est-à-dire ceux n’ayant aucune activité) à Pôle emploi a de nouveau progressé de 19.200, selon les données publiées ce vendredi à 18h par le ministère du Travail. Sur un mois la hausse est de 0,6% et de 4,3% sur un an. Au total, plus de 3,43 millions de personnes sont aujourd’hui en France sans aucune activité, ce qui constitue un nouveau record.  Si l’on ajoute les chômeurs en activité réduite, la France comptait fin septembre 5,12 millions de personnes inscrites à Pôle emploi en catégories A, B et C. Un chiffre en progression de 1% sur un mois, soit 50.200 demandeurs de plus, et de 5,7% sur un an. Le ministère du Travail a beau jeu de souligner que «la progression moyenne du chômage ralentit sur le trimestre à +11.400 par mois, contre un rythme de 16.300 par mois au deuxième trimestre et 14.000 au premier trimestre», il n’y a guère de raisons de se réjouir d’une quelconque amélioration.

Sarkozy : rentrée politique ratée , pourquoi ?

Sarkozy : rentrée politique ratée , pourquoi ?

Empêtré dans les affaires et dans sa personnalité d’excité, Sarko toujours nettement en tête chez les militants UMP perd des points chez les français qui lui préfèrent nettement Juppé. Bien sûr la perspective de 2017 est encore loin, on peut même se demander si compte tenu du délai qui nous sépare de l’élection les français ne seront pas victimes d’une overdose de campagne électorale et de démagogie. Sarkozy, toujours impatient est peut-être parti un peu tôt. 3 ans de promesse à entendre, ce sera peut-être insupportable. D’autant que Sarko n’a vraiment pas changé, il est toujours auusi impulsifs, agressif, revanchard. Le contraire de Juppé. En plus il a  surtout cet image de bling bling qui lui colle à la peau. Ce rapport à l’argent un peu maladif. Auusi ce coté bête de scène profil camelot prêt à tout pour se vendre. Jupé lui a changé c’est certain, même si cela ne suffira peut-être pas pour le qualifier en 2017 ( du fait du mode de vote aux primaires UMP). Mais Sarkozy, lui, n’a pas varié, on peut même se demande’ s’il n’est pas pire qu’avant en consacrant une émission entière de télévision sur sa personne, son destin, sur son profil de sauveur de la France.   Nicolas Sarkozy ne croyait pas si bien dire, jeudi dernier, à Troyes. « Ce n’est pas facile la politique », a-t-il expliqué ce jour-là aux nombreux militants venus l’écouter lors de son deuxième meeting dans le fief électoral du chiraquien François Baroin, rallié à l’ancien Président. Pas facile? Son retour est contrarié.  Dans l’IFOP/JDD, l’ancien Président continue de faire largement la course en tête pour la présidence de l’UMP face à ses deux challengers Bruno Le Maire et Hervé Mariton. L’ex de l’Elysée obtient 68% des suffrages des sympathisants UMP contre 18% pour l’ancien ministre de l’Agriculture et 1% pour le député de la Drôme. 13% des personnes interrogées ne formulent aucune préférence. Mais deux semaines après son début de campagne sur France 2 et Facebook, Nicolas Sarkozy voit sa cote reculer de sept points. « Ce tassement montre que l’effet de l’annonce s’est vite estompé, relève Jérôme Fourquet, directeur du département opinions de l’IFOP. Mais ça ne profite pas à la concurrence », conclut-il. L’effet de souffle du retour de Sarkozy aura duré donc peu de temps. Pas de quoi remettre en question son élection le 29 novembre, jour de l’élection du nouveau président de l’UMP.par contre Sarko reste nettement derrière Huppé chez l’ensemble des français.

Sondage – Hollande: intervention télé ratée pour 66%

Sondage - Hollande: intervention télé ratée pour 66%

 

Selon un sondage BVA pour iTélé publié vendredi, 66% des Français qui ont vu ou entendu parler de l’interview de François Hollande jeudi soir à la télévision ne l’ont pas trouvé convaincant. A titre de comparaison, elles avaient été 52% à estimer que François Hollande n’avait pas été convaincant au cours de sa conférence de presse du 13 novembre.

Hollande –Dijon : opération communication ratée

Hollande –Dijon : opération communication ratée

 

En chute libre dans les sondages, critiqué par la droite mais également par sa propre famille politique et ses anciens « alliés » du second tour de la présidentielle, François Hollande voulait faire de la pédagogie auprès des Français. Pour sa première visite, le président de la République avait choisi la Cote d’Or, et plus spécialement Dijon, où il a passsé la journée de lundi en compagnie de l’un de ses fidèles lieutenants, François Rebsamen, député-maire de la capitale mondiale de la moutarde. Problème, son retour sur le terrain ne s’est pas passé comme prévu. Lors de sa visite dans le quartier HLM des Grésilles, François Hollande a été houspillé par des Français mécontents de sa politique. Hollande, qui avait décidé de venir en toute décontraction, fidèle à son étiquette de « président normal » a eu la désagréable surprise d’être pris à partie par plusieurs personnes. Accueilli chaudement par des militants socialistes venus plaider sa cause et défendre la politique du gouvernement (une méthode que ne renierait pas l’UMP et ses « cars » de retraités-militants), François Hollande a eu droit à des propos beaucoup plus critiques de la part de syndicalistes de Solidaires, venus « pour lui rappeler qu’il est socialiste ».  Accusé de « faire la politique du patronat » et de s’occuper du Mali et du mariage pour tous en oubliant la réalité de la majorité des Français, François Hollande va également être apostrophé par un homme qui, dans la foule, lui crie  : « M. Hollande, elles sont où vos promesses ? ». Dans la cohue, l’individu sera immédiatement maitrisé et évacué par le service de sécurité. Sur twitter, l’envoyé spécial du Monde, Thomas Wieder, semble surpris par les méthodes employés par l’équipe de François Hollande. « Drôle d’ambiance à Dijon. Hollande protégé par un cordon de sécurité, et au-delà des habitants qui protestent et se font museler ». Bref, des images assez rares concernant François Hollande.  Les conseillers de l’Elysée, gênées, rejettent eux la faute sur sur les forces de sécurité de la préfecture, parlant d’un excès de zèle. François Hollande, lui, se contentera d’un « ah bon » lorsque la question sur l’évènement lui fut posée.  Avant de reprendre son bâton de pédagogue. Un peu plus tard dans la journée, François Hollande a de nouveau été « taquiné ». A la sortie d’un bar après un petit « apéro », une femme, à qui le président proposait de prendre une photo, a refusé la proposition et lâché : « non pas de photo, on vous voit assez à la télé ».

Inde: opération séduction ratée de Hollande auprès des investisseurs indiens

Inde  opération séduction ratée de Hollande auprès des investisseurs indiens

Un président  transformé en commis voyageurs ; justement ce que Hollande reprochait à Sarkozy. Notamment en 2008 quand Sarkozy essayait déjà de vendre des Rafales ( et le reste). Hollande fait la même chose pour rééquilibrer le commerce déficitaire de la France avec l’Inde ; en plus il appelle les investisseurs indiens à s’installer en France. Là, l’opération charme est plutôt ratée d’après la presse indienne ; car ce que retiennent surtout les investisseurs ce sont les complexités administratives, la fiscalité et le surcoût du travail. L’affaire Mittal a aussi beaucoup refroidi même si Mittal est aujourd’hui plus international qu’indien. Le petit arrangement de Hollande avec Mittal à Florange n’est sans doute pas étranger à cette opération de séduction. On ne peut reprocher à un président de jouer au VRP en cette période de crise mais il faudrait un peu de cohérence de la part de celui qui déclarait il y a peu que « l’ennemi c’est la finance ». Le président français François Hollande a donc lancé vendredi à Bombay une opération séduction auprès des investisseurs et des industriels indiens, « invités » à venir en France pour stimuler des échanges économiques encore frileux.   »Nous sommes tous convaincus que l’Inde a un grand avenir, nous voulons y prendre notre part » et « nous sommes prêts », a-t-il lancé sans détours au terme d’une visite d’Etat de 48 heures, rendant un « hommage tout particulier » aux « grandes familles » d’industriels indiens, la dynastie des Tata et des Ambani.  Bombay, « c’est le coeur économique de l’Inde et je le sens battre à une vitesse rapide » sur cette « terre de tous les possibles », a-t-il enchaîné devant quelque 200 chefs d’entreprises réunis à l’hôtel Taj Mahal, un palace symbole des fastes de l’Inde dans une ville constellée de bidonvilles.  En France, a assuré François Hollande dans un entretien au quotidien à grand tirage The Times of India, les investisseurs indiens trouveront « les meilleures technologies, un bon niveau d’infrastructures, une main d’oeuvre de qualité exceptionnelle et en plus, au coeur de la plus grande économie du monde: celle de l’Europe ». Le  président français, adepte d’une « diplomatie économique » même s’il refuse d’apparaître en « VRP », a discrètement rencontré vendredi à New Delhi une quinzaine de membres du Conseil franco-indien des dirigeants d’entreprise, un club très sélect qui réunit le gotha de l’économie indienne. « Vous n’avez pas une fenêtre, toute la porte (de la France) vous est ouverte », leur a-t-il lancé.  François Hollande s’est voulu aussi porteur d’un message rassurant sur la santé de l’économie européenne et française: « la crise de la zone euro est terminée, la confiance est revenue, les investisseurs sont là et la monnaie européenne, est maintenant appréciée « , a-t-il lancé à Bombay. Curieux discours qui contraste sérieusement avec la réalité.

 

 

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Montebourg : « la marinière », la com. ratée pour un publicitaire

Montebourg :  «  la marinière », la com.  ratée pour un publicitaire

De Laurence Parisot à François Hollande, en passant par les réseaux sociaux, Arnaud Montebourg et sa marinière font parler d’eux. La photo de Une du Parisien magazine, montrant le ministre du Redressement productif en marinière bretonne, portant à bout de bras un blinder Moulinex, sous fond de drapeau tricolore, s’apparente à un beau coup de comm’. Pour les marques peut-être, pour le ministre, pas sûr estime François Belley, publicitaire à l’agence Melville et spécialiste de communication politique. Son point de vue.

Cette Une est-elle une opération de com’ réussie ? Pour les marques mises en avant, celle de la montre, du robot mixeur et surtout de la marinière : à coup sûr ! Tout le monde en parle, on trouve le ministre « sexy » habillé comme ça… C’est une opération marketing absolument géniale. Et puis la culture bretonne est en train de revenir à la mode. C’est pile le bon moment pour Armor-Lux, le patron de la marque de la marinière.

Et pour Arnaud Montebourg ? Pour moi, c’est l’inverse. Cela ne peut que le desservir .C’est une communication politique outrancière et impertinente. Les Français sont dans une phase de perte de confiance envers les politiques. François Hollande avait promis « le changement, c’est maintenant ». Les gens en attendaient quelque chose.

Mais j’ai l’impression que c’est de pire en pire. Les hommes politiques se mettent de plus en plus en scène. Ils se transforment en produits de grande consommation. Les Français en ont marre de cette déviance. En cette période de crise, ils attendent du contenu et des valeurs. La communication politique est importante. Mais les Français, surtout aujourd’hui, sont en attente de bien plus. Une bonne communication politique maintenant est celle qui parle du fond et plus seulement de la forme.

Le Made in France en sort-il tout de même valorisé ? Qualité du produit, prix… C’est plutôt un travail sur ça que les Français attendent pour consommer made in France. Je ne suis pas sûr qu’Arnaud Montebourg en fasse vraiment une grande promo. D’autant qu’il paraît que la marinière n’est pas fabriquée à 100% en France ! Non, il valorise surtout les marques mises en avant sur la Une, pas le Made in France en général.

 




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