Archive pour le Tag '« Rassemblement'

Sondage Elections européennes : le Rassemblement national devant En Marche

Sondage Elections européennes : le Rassemblement national devant En Marche

 

Les sondeurs font durer le suspens et alimentent surtout leur carnet de commandes. D’un jour sur l’autre (les sondages sont maintenant journaliers ou presque), on  annonce un jour le rassemblement national en tête, et le plus souvent  la république en marche. Quand l’écart est de 0,5%, cela n’a pas beaucoup de signification puisque le résultat se situe dans la marge d’erreur. C’est moins le cas quand on affiche une différence de 3 points.  Le Rassemblement national (24%) est passé en tête des intentions de vote aux élections européennes devant La République en Marche (21%), selon un sondage OpinionWay-Tilder diffusé jeudi 25 avril. Au coude-à-coude jusque-là, le RN gagne 1 point en un mois et la liste macroniste en perd 2. C’est la deuxième fois que le Rassemblement national est donné en tête, après une première percée vendredi à 22,5% dans l’enquête quotidienne de l’Ifop. Faut bien convenir qu’une enquête quotidienne n’a pas beaucoup de sens et qu’il faut prendre ses études d’opinion avec des pincettes selon les médias qui les commandent. De toute manière même avec un écart de 3 points  on se situe encore très près de la marge d’erreur. la marge d’erreur. D’après ce sondage d’Opinion Way, en troisième position, la liste Les Républicains gagne également 1 point à 14%, encore loin devant celle de La France insoumise qui en gagne 2 à 9% et se rapproche de la barre symbolique des 10%, selon cette enquête pour Les Echos et Radio Classique. Les listes EELV (7%) et du Parti socialiste/Place publique (6%) stagnent en revanche et celle de Debout la France perd 2 points à 4%. Générations, le PCF et l’UDI sont crédités de 3% et les autres listes sont à 1%. Au total, 22% des personnes interrogées n’ont pas exprimé d’intention de vote.

 

Cette enquête a été réalisée en ligne du 17 au 18 et du 22 au 23 avril auprès de 1 965 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. La marge d’erreur est de 1 à 2,2 points. Pour rappel, les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat mais une indication du rapport de forces au jour de la réalisation du sondage.

Sondage Européennes: LaREM et Rassemblement national à égalité ?

Sondage Européennes: LaREM et Rassemblement national à égalité ?

 

 

Bidouillage ou réalités ? Alors que les  République en marche-MoDem d’après  sondage Elabe pour BFM TV paru mercredi. LaREM et le MoDem sont crédités de 22% des intentions de vote dans tous les cas de figure et l’ex-Front national de 21,5% dans l’hypothèse où des Gilets jaunes présenteraient une liste et de 22% en l’absence d’une telle concurrence. D’autres sondages indiquent il y a encore quelques jours que la liste LREM devançait nettement la liste RN (en moyenne 20% pour le RN et près de 25% pour LREM°°. Exemple de lavant dernier sondage , celui d’ Ipsos-Sopra Steria pour le centre de recherches de l’institut de Sciences politiques (Cevipof), la Fondation Jean-Jaurès et Le Monde, publié lundi accorde 23 % de la liste en marge aux élections européennes et 19,5 % pour le rassemblement national. Un sondage qui semble confirmer plusieurs autres parus la semaine dernière même s’il faut prendre avec des pincettes ces enquêtes. La première raison c’est qu’on connaît mal les gens intentions européennes des partis candidats, la seconde raison  est liée au taux d’abstention qui d’après des sondages dépasserait les 50 %. Il y a aussi l’inconnu d’une éventuelle (ou de plusieurs) listes jaunes qui avaient été initialement annoncées à 13 % et qui ne pèserait désormais que 3 %. Un affaiblissement qui découle du tassement de la participation aux manifestations,  aussi des contradictions internes entre les différents courants des gilets jaunes. D’après ce sondage CEDIPOV,  sans liste “Gilets jaunes”, la marge serait un peu plus étroite mais la liste LaREM resterait en tête, toujours avec 23% des intentions de vote contre 21% pour celle du parti d’extrême-droite de Marine Le Pen. Pourtant, la satisfaction à l’égard du chef de l’Etat a encore baissé avec 15% seulement de satisfaits et une note moyenne de 3,4 sur 10, contre 23% et 4,4 en mai 2018.Le nombre de sondés insatisfaits par Emmanuel Macron bondit à 52% (35% en mai 2018) et le nombre de ceux qui ne sont ni satisfaits, ni insatisfaits chute à 33% (au lieu de 42%).Ils sont 54% à dire qu’ils n’apprécient ni la personnalité ni l’action du chef de l’Etat, contre 17% d’un avis contraire ; 10% le classent à gauche, 39% au centre et 66% à droite. Mais 52% des sondés estiment que Marine Le Pen ferait moins bien que lui, contre 22% d’un avis contraire. Pour 53% d’entre eux, le chef de file de La France insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, ferait aussi moins bien qu’Emmanuel Macron, contre 16% d’un avis contraire. Seuls 12% n’estiment que le président de LR, Laurent Wauquiez, ferait mieux, 42% jugeant qu’il ferait moins bien. Toutes sont reléguées sous la barre des 10% d’intentions de vote à l’exception de LR (12% dans les deux cas). Les listes LFI et Europe Ecologie les Verts (EELV) font jeu égal, avec 8% d’intentions de vote pour chacune en cas de présence d’une liste “Gilets jaunes”, 8,5% dans le cas inverse. La liste Génération.s et Nouvelle Donne soutenue par l’ancien candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon oscille entre 5% et 5,5%, comme celle du Parti socialiste, et celle de Debout la France fait à peine mieux (6% et 6,5%). Le Parti communiste reste pour sa part scotché à 2% et la liste UDI (centriste) à 2,5%. Si les élections européennes suscitent l’intérêt de trois Français sur quatre, le taux d’abstention s’annonce néanmoins très élevé : 74% des personnes interrogées se disent intéressées par ce scrutin intermédiaire mais seulement 42% se déclarent certaines d’aller voter le 26 mai, ce qui conduit à un taux de participation évalué entre 40% et 44%. Autre enseignement de l’enquête : seuls 46% des sondés se disent désormais proche des “Gilets jaunes, et si 75% déclarent qu’ils ne participeront pas au Grand débat national organisé par le gouvernement pour tenter de répondre à ce mouvement, ils sont en revanche 81% à juger indispensable (30%) ou souhaitable (51%) un référendum à l’issue de cette consultation. Les sondés sont cependant 68% à ne pas souhaiter qu’un tel référendum ait lieu le même jour que les élections européennes. Pour 67% des sondés, il devrait porter sur la fiscalité, pour 64% sur l’organisation de l’Etat et des services publics, pour 63% sur les institutions, pour 53% sur l’immigration et pour 49% sur la transition énergétique. Enfin, 36% des personnes interrogées se disent satisfaites de leur vie, avec une note moyenne de 5,6 sur 10, contre 14% d’insatisfaits et 48% qui ne sont ni l’un ni l’autre. Bref, des sondages très contradictoires et qui sentent le bidouillage.

Mercato politique : Thierry Mariani et Jean-Paul Garraud transférés au Rassemblement national pour un poste de député

Mercato politique : Thierry Mariani et Jean-Paul Garraud transférés au Rassemblement national pour un poste de député

C’est un peu comme pour le mercato sportif, la période des transferts est ouverte en vue des élections européennes. Dans ce cadre, Thierry Mariani et Jean-Paul Garraud vont annoncer qu’ils quittent les Républicains et se rallient au Rassemblement national (RN, ex-FN). Finalement ce n’est pas une surprise totale dans la mesure où Thierry Mariani s’était signalé ces dernières années et surtout ces derniers mois par des propositions très voisines de celles du rassemblement national. Faut-il aussi préciser que l’intéressé n’a pas été réélu comme député et que son ralliement va constituer une opportunité puisque vraisemblablement il va figurer sur la liste des candidats du rassemblement national pour les européennes. De toute manière le parti des républicains ne sera sans doute pas mécontent de se séparer d’un responsable particulièrement clivant sur les questions sociétales. Pour le  rassemblement national, il s’agit d’une prise politique relativement peu coûteuse puisque l’intéressé se rapproche de la fin de vie politique.

Rassemblement national : grand vainqueur des européennes sauf liste des gilets jaunes

Rassemblement national : grand vainqueur des européennes sauf liste des gilets jaunes

 

Dans un sondage Ifop pour le quotidien L’Opinion, la liste RN, atteint 24% , 18% d’intentions de vote pour  la liste soutenue par La République En Marche ; la liste des Républicains de Laurent Wauquiez recule à 11% (-2 points en un mois) et celle de La France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon chute en dessous de la barre des 10% (9% -,Debout la France à 8% d’intentions de vote, Europe Ecologie Les Verts (8%, +1) ,le Parti socialiste à 4,5% (-1,5), Générations de Benoît Hamon (3,5%, +1) et les centristes de l’UDI (3%, – la liste du Parti communiste (2,5%, +0,5), une liste Résistons conduite par Jean Lassalle (2,5%, +0,5), devant celles des Patriotes de Florian Philippot, stable à 1%, et de l’UPR (0,5%, -0,5).

Selon  Ipsos une liste gilets jaunes  obtiendraient 12%,  au coude le Rassemblement national (14%), les écologistes (13%), les Républicains (11%) et la France insoumise (9%).En marche serait à 21%.

LREM : le rassemblement surtout de la classe moyenne supérieure

LREM : le rassemblement surtout de la classe moyenne supérieure

Ce que pense Christophe Bouillaud  professeur de sciences politiques à propos de la déclaration de Castaner de rassembler au sein de LREM de Cohn-Bendit à Juppé. Interview d’Atlantico.

 

Ce 26 janvier, le porte parole de LREM, Christophe Castaner a indiqué son souhait d’un rassemblement en vue des élections européennes « de Daniel Cohn Bendit à Alain Juppé dont j’ai entendu les volontés». En quoi une telle alliance correspondrait-elle réellement à un « grand mouvement central »? Quels sont les intérêts défendus par un tel « mouvement », et quelles en sont les conséquences pour une classification politique ?

Christophe Bouillaud : Si l’on veut rester réaliste, il ne faudrait pas parler  à ce propos de « mouvement central », mais bien plutôt de mouvement centriste, soit un mouvement qui rassemblerait officiellement, et non plus officieusement comme aujourd’hui, les modérés des deux camps historiques de la droite et du centre d’un côté, et de la gauche de l’autre, tous des pro-européens donc. Un tel mouvement, qui élargirait le périmètre déjà couvert par LREM, à sa droite et au centre, en s’alliant à tous ceux qui refuseront le leadership à la Viktor Orban de Laurent Wauquiez, et éventuellement à sa gauche en récupérant encore des restes du PS, risque cependant de regrouper uniquement les partis, les hommes et les femmes politiques, qui représentent les satisfaits de notre société.

En se coupant des extrêmes, ou simplement des convaincus des deux camps historiques de droite et de gauche, ce « mouvement central » n’attirerait probablement les suffrages que de la France satisfaite, celle qui vit encore plutôt bien, qui trouve le statu quo actuel de la société acceptable, qui aime dans le fond l’Union européenne et la globalisation, car elle en profite plus qu’elle n’en souffre. En même temps, ce mouvement de rassemblement du centre-droit et du centre-gauche correspond tout à fait à ce qu’on voit se dessiner dans les sondages actuels d’un Emmanuel Macron qui séduit de plus en plus dans le cœur de la droite modérée. Les classes populaires, ces éternels insatisfaits d’une vie qu’ils ne savent pas gérer ou prendre du bon côté,  seraient donc abandonnées aux séductions des adversaires populistes de droite et de gauche.

Comment expliquer cette divergence entre une sincère volonté d’incarner politiquement « le centre » de l’échiquier, et une perception de plus en plus marquée dans l’opinion d’une représentation des élites, des riches. Faut-il y voir une résurgence d’un phénomène de « fausse conscience de classe » ?

D’une part, sauf à se laisser prendre aux discours qui annoncent une Présidence « sociale », il n’y a pour l’heure qu’à constater que les principales décisions budgétaires annoncées et mises en œuvre vont dans le sens d’aider immédiatement ceux qui ont beaucoup à avoir encore plus et de faire des coupes dans des budgets qui aident en pratique ceux qui ont peu ou rien (comme avec les emplois aidés ou les APL). La suppression de l’ISF, et les autres réformes en matière de fiscalité des revenus du capital, sont perçues sans surprise par une bonne part de l’opinion publique comme des « cadeaux aux riches ». Surtout, ce qui me parait le plus important, c’est le fait que toutes ces décisions semblent dans leur cohérence correspondre aussi à une vision de l’utilité des habitants de ce pays uniquement  fonction de leur capacité à innover. La louange faite aux entrepreneurs, innovateurs, start-uppers de tous acabits, réels ou supposés d’ailleurs, possède pour contrepartie,  en creux,  la négation de l’utilité de tous les autres habitants de ce pays, en particulier de l’ensemble des classes populaires et moyennes. Cela fait tout de même beaucoup de monde dans un pays comme la France. Ce qui a pu être interprété comme du « mépris de classe » tient sans doute à la réalité de convictions partagées par tous les gens qui suivent Emmanuel Macron selon lesquelles, en réalité, seule une élite de bonne volonté crée toute la richesse présente et à venir de la société, et que les autres, par paresse ou absence de formation, en profitent déjà bien assez ainsi. Ce n’est pas donc tant une « fausse conscience de classe » qu’une vision très restreinte de ce qui fait avancer une société. Bref, on se dit parfois que cette nouvelle classe politique aurait besoin de relire quelques fables de La Fontaine. Et on se dit aussi que LREM et son chef payent le fait de n’avoir mobilisé en fait qu’une partie de la classe moyenne supérieure, comme le montre la députation LREM, totalement incapable de se mettre à la place de tout le reste de la population. N’ayant pas de réflexion sur la société, qui aille au-delà de leur expérience réussie de la vie, cette nouvelle classe politique risque l’isolement, et, en plus, elle n’a même pas pour elle la force de rappel que constitue pour les autres vieux partis la gestion des affaires locales. Celle-ci possède  en effet le mérite de renseigner les classes moyennes et supérieures qui constituent partout les élites municipales et locales aux besoins et aux contraintes de leurs concitoyens moins choyés par le destin.

Manif Fillon dimanche au Trocadéro : le rassemblement des réacs

Manif Fillon dimanche au Trocadéro : le rassemblement des réacs

 

 

Une partie des réacs français, en tout cas les plus sectaires, vont se retrouver au Trocadéro pour contester les accusations portées par la justice à l’encontre de Fillon. Il serait évidemment intéressant d’analyser la sociologie des protestataires. Sans doute trouvera-t-on une majorité de personnes âgées relativement aisées aussi de membres de la manif pour tous par principe opposés à toute évolution sociétale, de grands bourgeois aussi inquiets pour leurs privilèges. Si l’on se fie aux participants au meeting de Fillon, le public habituel se situe entre le troisième et le quatrième âge. Bref des vieux, des riches et des réacs. L’équipe de campagne de François Fillon organisera donc  dimanche, à Paris, ce  rassemblement de soutien au candidat de la droite à la présidentielle, fragilisé par une information judiciaire sur les emplois de sa famille Cette manifestation se tiendra sur la place du Trocadéro (16e arrondissement) à 15h00, a précisé le camp Fillon, qui cherche le moyen de sortir de la crise ouverte par la convocation de l’ex-Premier ministre devant les juges. « C’est un rassemblement de soutien à François Fillon pour voir si le peuple considère qu’il faut lui apporter un soutien massif », a déclaré Valérie Pécresse, présidente du conseil régional d’Ile-de-France, sur BFM TV. « Ce n’est pas un rassemblement contre les juges, c’est un rassemblement pour sa candidature », a pour sa part affirmé Jérôme Chartier, conseiller spécial et membre du premier cercle de François Fillon, sur France 5. Selon l’hebdomadaire Valeurs actuelles, plusieurs centaines de milliers de personnes sont espérées par l’équipe de campagne. Mais il a diminué ses objectifs de participation après les critiques de nombre de responsables des Républicains. De 50.000 à 80.000 personnes seraient attendues. Samedi matin, Pierre Dannon, animateur de «la société civile» dans la campagne Fillon, a dit espérer réunir de 40 à 45.000 personnes. François Fillon lui-même doit s’y rendre pour y prononcer un discours. Côté sécurité, «un filtrage sera réalisé par le service d’ordre des organisateurs avec le soutien d’une société privée» et «un dispositif policier adapté» sera déployé «pour assurer la sécurité aux abords du rassemblement», indique la préfecture de police de Paris. «On ne veut pas de dérapages, alors on fait tout pour cadrer les participants», via un service d’ordre de 200 personnes, «en harmonie avec la Préfecture de Paris», dit Dannon. Aucune banderole n’est autorisée, pour éviter «les messages intempestifs». Interdits également sacs à dos et à main, rien qui puisse «handicaper le travail de la sécurité».Des cars sont affrétés par l’équipe Fillon dans l’espoir de faire venir le plus de monde possible Plusieurs appels ont été lancés pour une contre-manifestation, le même jour à la même heure, à Paris, place de la République. Des appels à se mobiliser, casseroles en main, «contre la corruption des élus» et «pour le respect du peuple, de la justice et de la presse».

Policiers : toujours des manifs nouveau rassemblement à Paris

Policiers : toujours des manifs nouveau rassemblement à Paris

Des centaines de policiers se sont à nouveau réunis ce mardi 1er novembre devant la Pyramide du Louvre à Paris pour manifester leur défiance envers le gouvernement mais aussi leurs syndicats. Manifestant en civil cette fois-ci, quelques-uns portaient leur brassard orange « police » et brandissant des pancartes sur lesquelles étaient inscrits « la police à bout de souffle », « touche pas à ma police » ou encore « je suis flic et fier ». Le gouvernement avait annoncé la semaine dernière une enveloppe de 250 millions d’euros et doit également, d’ici la fin du mois de novembre, faire des propositions au Parlement sur les « conditions d’évolution de la légitime défense ». Des promesses qui n’ont pas convaincu certains policiers. « Le gouvernement a voulu s’acheter la paix en mettant de l’argent, ça avance mais il faut qu’il comprenne que le malaise est profond. Il faut que tous les policiers soient unis et les syndicats sont trop souvent du côté du pouvoir. Ils pensent à eux avant l’intérêt général » a expliqué un gardien de la paix du Val-de-Marne. Le précédent rassemblement avait réuni en région parisienne, plus de 400 policiers, vendredi 28 octobre, devant le château de Versailles.

FN : création rassemblement bleu blanc rouge de Jean-Marie Le Pen

FN : création  rassemblement bleu blanc rouge de Jean-Marie Le Pen

Jean-Marie Le Pen vient de créer un nouveau parti : le rassemblement bleu blanc rouge. En quelque sorte aussi un pied de nez à Marine Le Pen et à son rassemblement bleu marine. On sait en effet que Jean-Marie Le Pen a toujours été opposé à l’idée d’un changement de nom du front national et que l’idée de l’appeler bleu marine était une manière de rompre avec l’héritage du FN. Du coup avec la création de son parti Jean-Marie Le Pen bloque en quelque sorte le changement de nom du FN. Plus fonda mentalement Jean-Marie Le Pen consacre la rupture totale avec le front national même s’il affirme le contraire. L’objectif pour lui n’est pas  d’obtenir une majorité dans des élections mais de créer pouvoir de nuisance suffisant pour empêcher l’élection des listes de Marine Le Pen.. Le fondateur du parti d’extrême droite, dont il a été exclu le mois dernier, a rassemblé ses soutiens dans les quartiers Nord de la cité phocéenne au moment où débutaient dans la ville l’université d’été du FN, à laquelle il n’a pas été convié. « Je propose, comme il y a le Front national et le Rassemblement bleu Marine, de créer le Rassemblement bleu-blanc-rouge. Vous ne serez pas orphelins », a déclaré Jean-Marie Le Pen dans un restaurant du XIIIe arrondissement. « Nous pourrons donc agir dans le même sens que le FN sans forcément y appartenir. Le FN sera bien en peine de refuser notre démarche car elle correspond au parallélisme des formes. Vous serez appelés à adhérer de telle sorte que nous remettions le FN dans l’axe », a-t-il ajouté. Parc Chanot, où se tient l’université d’été, la proposition de l’eurodéputé de 87 ans a été accueillie avec circonspection. « Jean Marie Le Pen peut créer toutes les associations qu’il veut, il en promet d’ailleurs une depuis un grand nombre de mois. Mais le Front national, ce n’est pas le Parti socialiste, il n’y a pas de courants constitués », a réagi Marine Le Pen. « Chacun est libre à l’extérieur du Front national de monter toutes les associations qu’il veut. Cela ne pose aucun problème. Il fait ce qu’il veut, il est un homme libre, mais au sein du Front national il n’y a pas d’associations constituées qui s’apparenteraient à un courant politique. Ce n’est pas l’organisation du Front national », a-t-elle ajouté.

Sondage-Rassemblement à gauche : les Français s’en foutent !

Sondage-Rassemblement à gauche : les Français s’en foutent !

 

Ils préfèrent que la gouvernement poursuive sa politique de réforme pour relancer l’économie selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche. Visiblement les préoccupations de Hollande pour valider sa candidature en 2017 n’intéressent pas beaucoup les Français. Et la thématique du rassemblement à gauche ne pèse pas lourd par rapport aux préoccupations relatives à la croissance et au chômage. Invitées à choisir entre les deux possibilités, 60% des personnes interrogées optent pour le soutien  l’économie, contre 38% pour le rassemblement à gauche. Une majorité de sympathisants du Parti socialiste (60%) et de sympathisants de droite (68%) souhaitent voir le Premier ministre conserver sa ligne politique. Seuls les sympathisants de gauche toutes tendances confondues privilégient une politique plus rassembleuse (52%). Le président François Hollande avait lui-même prévenu avant les élections départementales qu’il ne changerait pas de cap en fonction des résultats, qui ont à nouveau sanctionné le PS avec la perte de 26 départements. Il avait également affirmé qu’il ne changerait pas de chef du gouvernement, ce en quoi il est conforté par le sondage puisque 62% des sondés disent ne pas le souhaiter dans les semaines qui viennent. Ils étaient 54% après le second tour des élections départementales. L’appétit pour un remaniement reflue également puisque 49% des personnes interrogées le verraient d’un bon œil, contre 60% il y a une semaine et 73% après le premier tour des élections municipales de mars 2014. Le sondage a été réalisé par téléphone les 3 et 4 avril sur un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.

 

Le rassemblement jusqu’à la gauche (Juppé)

Le rassemblement jusqu’à la gauche (Juppé)

 

 

Ce n’est pas la première fois qu’Alain  Juppé évoque la possibilité d’une grande coalition pour redresser l’économie. Il confirme cette possibilité. Une proposition sans doute pas très sexy aux yeux de certains militants de l’UMP ou du PS mais pourtant pleine de bon sens. L’Etat catastrophique du pays ne peut en effet supporter de nouvelles joutes politiques stériles et démagogiques ; c’est autant de temps perdu pour les réformes et le redressement. La période appellerait en effet une coallition( comme en Allemagne) pour mettre au cœur de la problématique politique la modernisation de notre économie et au-delà l’amélioration du chôamge. Il parait peu vraisemblable que cet appel soit entendu tellement les candidats actuels pour 2017 sont pris par des logiques d’appareils. Alain Juppé, qui prône un vaste rassemblement à droite en vue de l’élection présidentielle de 2017, a donc déclaré mercredi que cette coalition pourrait aller « au-delà », via « un accord sur un projet ». Candidat déclaré au primaire de 2016 à droite pour l’élection présidentielle, l’ancien Premier ministre est aujourd’hui le rival le plus sérieux de Nicolas Sarkozy dans les sondages. Jugeant qu’exposer un projet ou un programme dès maintenant pour 2017 serait faire preuve de « beaucoup d’arrogance intellectuelle », il a dit sur Europe 1 croire aux « facultés de rebond » de la France. « Il faut faire quelque chose. J’appelle tous ceux qui y croient à m’aider à le faire en un large regroupement de la droite et du centre », a-t-il dit. « De la droite, du centre-droit et puis peut-être un jour faudra-t-il aller aussi au-delà, non pas par des combinaisons personnelles ou des recrutements individuels, mais par un accord sur un projet », a-t-il poursuivi, évoquant une « ouverture » nouvelle manière. Déjà dans Le Point, le maire de Bordeaux évoquait la perspective d’une grande coalition pour redresser l’économie française. « Il faudra peut-être songer un jour à couper les deux bouts de l’omelette pour que les gens raisonnables gouvernent ensemble et laissent de côté les deux extrêmes, de droite comme de gauche, qui n’ont rien compris au monde ».

Sarkozy : après la rupture, le rassemblement

Sarkozy : après la rupture, le rassemblement

Sarkozy a changé, en tout cas de stratégie ; lui ; l’ancien partisan de la rupture en 2012 ; se veut désormais rassembleur au dessus des clivages et des idéologies. Un positionnement  qui correspond aux sentiments des Français lassés des fausses querelles partisanes toutes auusi stériles les unes que les autres. Il importera cependant pour Sarkozy de se débarrasser de son ancienne image, aussi de son bilan. et redonner de la crédibilité à sa candidature puisqu’ au jourdhui 55% des Français considèrenet que ce retour nest pas uen bonne chose pour le pays. Les trois ans qui nous sépare de l’élection présidentielle de 2017 lui en laisseront le temps mais précisément ce temps extrêmement long comporte un risque de lasser les électeurs dont les préoccupations immédiates sont d’ordre économique et social et non politique. Sarkozy part très tôt, peut-être trop tôt (à moins que Hollande ne termine pas son mandat, ce qui n’est pas complètement à écarter) ; il  pourrait être auusi rattrapé par les affaires. Nicolas Sarkozy entend donc créer un rassemblement qui transcende le clivage droite-gauche « élimé comme un tapis qui aurait trois siècles » pour redonner des perspectives à une France plongée dans le « désespoir » en refondant complètement son modèle. L’ancien président, qui avait fait campagne en 2007 sur le thème de la « rupture » et en 2012 en s’affichant fièrement à droite, a complété dimanche soir sur France 2 l’offensive médiatique entamée vendredi avec l’annonce de sa candidature à la primaire de l’automne pour la présidence de l’UMP. « Je ne suis pas venu pour expliquer que je serai président de la République en 2017, je suis venu pour créer les conditions d’une alternative crédible qui rassemble les Français bien au-delà des clivages habituels droite-gauche, centre-droite, écologistes-libéraux qui n’ont plus aucun sens », a-t-il dit. Tout comme il n’avait pas cité l’UMP mais « [sa] famille politique » dans sa déclaration sur Facebook, il n’a jamais revendiqué sur France 2 son appartenance à la droite. « Je veux dire aux Français qu’il y a des solutions », a-t-il dit en estimant que la question centrale pour lui, la recherche d’un système fiscal qui permette aux entreprises de rester en France et de doper la compétitivité, doit être « désidéologisée ». « La question n’est pas de savoir si on est socialiste ou libéral », a-t-il renchéri. « Le clivage gauche-droite est élimé comme un tapis qui aurait trois siècles. » « Notre modèle doit être complètement refondé », a-t-il ajouté, sans donner de précisions sur ses projets. Nicolas Sarkozy, qui s’est clairement présenté comme un candidat à l’élection présidentielle de 2017 tout en s’en défendant, a dit se sentir obligé de revenir en politique pour sauver un pays à la dérive, affichant une posture gaullienne. « Je n’ai jamais vu un tel désespoir, je n’ai jamais vu une telle colère, je n’ai jamais vu une telle absence de perspective », a-t-il expliqué en soulignant qu’il ne se voyait pas « rester à la maison » dans une telle situation. « Non seulement, j’ai envie, mais je n’ai pas le choix », a-t-il insisté, alors que François Hollande, son adversaire victorieux de 2012, impute en partie la gravité de la situation économique de la France au bilan de son prédécesseur. « Il est grand temps qu’il se rende compte que c’est lui le président, ce n’est plus moi », a lancé Nicolas Sarkozy. L’ancien président a dit n’avoir absolument « pas peur » de la demi-douzaine d’affaires judiciaires dans lesquelles son nom est cité, y compris l’affaire Bygmalion, un système présumé de fausses factures mis en place pour couvrir les dépassements des frais de la campagne de 2012, et dont il a juré ne rien savoir.  Il a avoué des erreurs, regretté la « vanité de certains sentiments » comme celui de croire qu’on « peut réussir seul » et confié avoir « moins d’énergie mais plus de sagesse ». Mais au-delà de son projet de refonte de la politique française, le Nicolas Sarkozy de 2012 a refait surface. Il a ainsi ressuscité trois des grands thèmes de sa campagne de 2012 : une charge contre l’espace européen de Schengen, incapable selon lui de contenir l’immigration venue d’Afrique, les corps intermédiaires et les élites accusés de bloquer la société française et l’idée de recourir régulièrement au référendum pour surmonter ces blocages. Il a aussi réaffirmé sa volonté de « reconquérir » les Français attirés par un vote Front national, tout en dénonçant la « trahison » du conseiller proche de l’extrême-droite qui a inspiré sa campagne de 2012, Patrick Buisson, coupable d’avoir enregistré leurs conversations. « Dans ma vie, j’en ai connu des trahisons, mais comme celle-là rarement. » Nicolas Sarkozy n’a pas non plus résisté longtemps à la tentation d’attaquer François Hollande, quelques minutes seulement après avoir assuré qu’il ne « pensait rien de lui ».  « Quand je me compare, il peut m’arriver de me rassurer », a-t-il ainsi dit avant une critique en règle de la politique du gouvernement

« Rassemblement bleu marine, une formation sans consistance » ( JM Le Pen)

Cette fois c’est la guerre en le vieux le pen, raciste déclaré et ses héritiers qui veulent un parti d’extrême droite plus présentable. . A sa fille qui parle de « faute politique » au sujet de son propos adressé à Patrick Bruel, Jean-Marie Le Pen réplique lundi. Pour le président d’honneur du FN, la « faute politique » est de « s’aligner sur la pensée unique ». Et de s’en prendre à son tour à ceux qui, au sein de sa formation, l’ont critiqué. Jean-Marie Le Pen assumera jusqu’au bout ses propos. Et tant pis pour ceux qui, au sein même du FN, ne sont pas d’accord avec lui. Le président d’honneur du parti récuse toute connotation antisémite à sa phrase adressée à Patrick Bruel. « On fera une fournée la prochaine fois », avait-il dit à propos du chanteur, dans une vidéo publiée sur le site du FN et retirée depuis. Sur RMC lundi, il a répété qu’il ignorait que Patrick Bruel était juif. Plusieurs personnalités du mouvement ont néanmoins critiqué ce propos. Jusqu’à sa fille, Marine Le Pen, qui a évoqué dimanche en fin de journée une « faute politique ». Un désaveu qui a agacé Jean-Marie Le Pen. « Je considère que la faute politique, c’est ceux qui se sont alignés sur la pensée unique. Ils voudraient ressembler aux autres partis politiques. Si c’est le voeu d’un certain nombre de dirigeants du FN, ils ont réussi. C’est eux qui ont fait une faute politique, pas moi », a-t-il affirmé. Et d’insister : « La faute politique a été commise par quelques dirigeants du FN qui ont donné de la constance à ce qui était une fantasmagorie soulevée par nos adversaires. » Sur Twitter lundi à la mi-journée, Jean-Marie Le Pen a été encore plus loin dans sa critique contre Marine Le Pen, en affirmant qu’elle « accrédite la diffamation dont (il est) victime »Moi je suis un homme libre, je ne me sens pas obligé de marcher dans les sentiers tracés par la pensée unique », a assuré sur RMC le député européen, réélu avec 23 autres députés FN fin mai. Il a également rejeté toute idée de retraite, comme l’a suggéré le député Gilbert Collard. Dès dimanche, Jean-Marie Le Pen avait rétorqué à propos du représentant du Rassemblement Bleu Marine : « Il devrait changer les consonnes de son nom. » « Gilbert Collard n’est pas de mon parti. Il l’a fait élire mais il n’est pas de mon parti », a-t-il ajouté lundi. Jean-Marie Le Pen a d’ailleurs qualifié le Rassemblement Bleu Marine – coalition de formations lancée par Marine Le Pen à partir de 2012 – de « formation bizarre et sans consistance ». Au sujet de Gilbert Collard ou du vice-président du parti et compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot, qui avait lui évoqué une phrase « stupide », il s’est interrogé lundi : « Tout ça ce sont des individualités (…). Sous quelle influence ces gens-là ont déclenché une agression absolument injuste à mon égard? » a-t-il demandé. Alors que Florian Philippot avait parlé lui d’une « brutalité inappropriée » de la part du président d’honneur, là encore ce dernier ne s’est pas démonté. « Même une danseuse de l’opéra n’aurait pas trouvé ça brutal! » a-t-il répliqué. L’ex-président du FN dit avoir « reçu des masses de soutiens considérables » depuis qu’il a fait cette déclaration. Et donne rendez-vous jeudi prochain, pour « un meeting à Nice ». « On verra quelle est l’atmosphère des militants du Front national », a-t-il déclaré.




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