Archive pour le Tag 'rapproche'

Endettement mondial : 240% du PIB ! le risque de crise se rapproche

Endettement mondial : 240% du PIB ! le risque de crise se rapproche  

La question est de savoir si la progression de la dette mondiale comporte ou non des risques d’éclatement. À défaut, si l’économie mondiale n’est pas condamnée pour longtemps à la croissance molle.  Selon plusieurs experts , la situation actuelle est bien pire que celle de 2000 ou 2007, et avec des taux d’intérêt très bas, les banques centrales ont déjà épuisé leurs munitions. De plus, l’endettement total, en particulier celui des gouvernements, est bien plus élevé qu’il ne l’a jamais été. Lorsque la confiance dans la Réserve fédérale, la Banque centrale européenne et les institutions similaires ailleurs commencera à disparaître, il y aura un exode massif hors des marchés d’actions et d’obligations. .Pour atténuer au maximum les effets de la crise financière de 2008, les Banques centrales des plus grandes puissances du monde (la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque du Japon), ont fait chuter leur taux directeurs, pour relancer la machine du crédit et soutenir la croissance mondiale. Si bien qu’aujourd’hui, les taux sont très faibles. Le moteur de cette hausse, quasi continue depuis 1950, est le secteur privé dont la dette a triplé depuis cette date. Il représentait en 2017 près des deux tiers de l’endettement mondial, le reste étant de la dette publique. Cette dernière, qui affichait une baisse constante jusqu’au milieu des années 1970, repart de plus belle depuis, tirée vers le haut par les économies avancées et, plus récemment, par les pays émergents et ceux en développement, constate le FMI. «Que la dette privée augmente fortement ne constitue pas un danger en soi car cette dette apporte un soutien à l’économie et elle est adossée à des collatéraux, ce qui la rend gérable ».Tout dépendra cependant du niveau de croissance qui permet de se désendetter ou au contraire d’accroitre l’endettement.    Or avec le ralentissement de 2020, voire au-delà, les risques d’éclatement de la bulle financière  augmentent.

L’ensemble de la dette mondiale devrait dépasser les 230.000 milliards d’euros cette année. Ce sont les estimations de l’Institute of International Finance (IFF), publiées ce vendredi 15 novembre et reprises par Reuters. Sur les six premiers mois de l’année, la dette mondiale a ainsi augmenté de 6,8 milliards d’euros. Une tendance à la hausse qui n’a montré aucun signe de ralentissement ces derniers mois. Désormais, chacun des 7,7 milliards d’êtres humains vivant sur la planète est endetté à hauteur de 29.400 euros.

Cette hausse impressionnante est principalement due aux États-Unis et à la Chine, responsables à eux seuls d’environ 60% de l’augmentation de la dette. Washington devrait ainsi voir sa dette dépasser les 70.000 milliards de dollars (environ 63.000 milliards d’euros) cette année, selon l’IFF. Une autre étude, réalisée par Bank of America Merrill Lynch, estime de son côté que depuis 2008, et la faillite de Lehman Brothers, l’ensemble des États ont emprunté 27.000 milliards d’euros.

Une situation qui vaut également pour les autres acteurs de l’économie mondiale. Depuis la chute de la banque d’affaires, les entreprises ont ainsi emprunté plus de 22.000 milliards d’euros, les ménages plus de 8 milliards et les banques 1,8 milliard. Des montants records qui représentent un véritable risque pour l’économie. Selon l’IFF, la dette mondiale croît ainsi plus vite que l’économie globale. La Libre.be rappelle également que dans les pays industrialisés ce sont les gouvernements qui sont les principaux responsables de l’augmentation de la dette alors qu’il s’agit plutôt des entreprises dans le tiers-monde.

 

2017 : Macron « en marche se rapproche de Juppé

2017 : Macron « en marche se rapproche de Juppé

 

 

Pas étonnant qu’à  l’ Élysée on s’agace de plus en plus des velléités d’indépendance du ministre de l’économie qui ne cesse progresser dans les sondages. Près de 40 % des sondés pensent que Macron ferait un bon président de la république alors que François Hollande ne réunit sur son nom qu’un tout petit peu plus de 10 %. À ce différentiel de popularité s’ajoutent les propos émancipateurs d’un responsable qui se comporte désormais davantage comme un candidat éventuel pour 2017 que comme un ministre de l’économie. Une posture qui d’ores et déjà pose la question du maintien de Macron au gouvernement. Il est de plus en plus clair que le match Hollande-Macon est désormais engagé. Certes Le maire de Bordeaux ferait « un bon président de la République » à partir de 2017 pour 45% des personnes interrogées et 38% accordent cette qualité au ministre de l’Economie, qui a lancé son mouvement « En marche ! » le 6 avril. »Cette nouvelle livraison du baromètre mensuel Viavoice–Libération met un terme à la seule prééminence d’Alain Juppé, et révèle un duopole Juppé-Macron en tant que présidentiables », indique l’institut de sondage. Viavoice souligne la progression « d’une ampleur inédite » des opinions positives à l’égard du ministre de l’Economie, qui élude les questions sur ses intentions pour 2017 et dont l’émancipation irrite à gauche et au sein du gouvernement. La proportion de Français jugeant qu’Emmanuel Macron ferait un bon président après 2017 a progressé de huit points en un mois. Chez les seuls sympathisants de gauche, il est considéré comme le meilleur candidat pour représenter la gauche lors de la prochaine élection présidentielle, devant Martine Aubry, Jean-Luc Mélenchon et Manuel Valls. Il était septième de ce classement dans la précédente édition de ce sondage, le mois dernier. Pour autant, seuls 31% des sondés estiment qu’Emmanuel Macron est en phase avec les attentes des Français et une candidature du ministre de l’Economie si François Hollande renonçait à solliciter un second mandat n’est souhaitée que par 43% des Français et 38% des sympathisants de gauche. Globalement, le duo de tête Alain Juppé et Emmanuel Macron distance largement ses poursuivants. Manuel Valls, troisième du classement, n’est perçu comme un bon présidentiable que par 28% des sondés. Le Premier ministre est talonné par François Bayrou et François Fillon, ex aequo à 27%. Nicolas Sarkozy se trouve dans le ventre mou du classement, à 22%. Seuls 11% des personnes interrogées estiment que François Hollande a les qualités requises pour effectuer un nouveau quinquennat à l’Elysée.

Bygmalion : ça se rapproche de Sarkozy

Bygmalion : ça se rapproche de Sarkozy

Treize proches de Sarkozy sont maintenant mis en examen dans l’affaire Bygmalion. Sarkozy, lui, passe encore à travers les gouttes ; avec un argument massif   » je ne vais quand même pas compter les petits fours lors de les meetings !». Les deux « experts-comptables » de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, eux,  ont été mis en examen la semaine dernière pour usage de faux, recel d’abus de confiance, escroquerie et complicité de financement illégal de campagne électorale dans l’affaire Bygmalion, a-t-on appris lundi de source judiciaire.  Il s’agit de Pierre Godet et de Marc Leblanc, a-t-on précisé.  L’affaire Bygmalion porte sur un système présumé de fausses factures soupçonné d’avoir été destiné à masquer des dépassements de dépenses durant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012. Au total, treize personnes sont désormais mises en examen dans le cadre de cette enquête.  Parmi les mis en examen figurent quatre anciens responsables de la campagne de celui qui était alors chef de l’Etat : Jérôme Lavrilleux, ex-directeur adjoint de la campagne, l’ex-préfet de Lozère Guillaume Lambert, Philippe Briand, qui était trésorier de la campagne, et Philippe Blanchetier, conseiller juridique. Trois anciens cadres du principal parti de droite, alors appelé UMP, ont aussi été mis en examen – l’ex-directeur général Eric Cesari, l’ancien directeur de la communication Pierre Chassat et Fabienne Liadzé, ex-directrice des affaires financières – ainsi que quatre anciens cadres de Bygmalion – Bastien Millot, Guy Alvès, Franck Attal et Sébastien Borivent. L’enquête des juges, initialement ouverte pour faux, usage de faux, abus de confiance, tentative d’escroquerie et complicité et recel de ces délits, a été étendue fin novembre au délit de financement illégal de campagne électorale.

 




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