Archive pour le Tag 'rapporteur'

Améliorer le pouvoir d’achat (Joël Giraud, le rapporteur général du budget)

Améliorer  le pouvoir d’achat (Joël Giraud, le rapporteur général du budget)

Joël Giraud, le rapporteur général du budget à l’Assemblée, Joël Giraud, a jeté un pavé dans la marre  en estimant que le redressement des finances publiques liées à la croissance devait profiter au pouvoir d’achat des Français. Le contraire de ce qu’affirme le gouvernemenet qui veut affecter cette cagnotte au désendettement.  Joël Giraud est sans doute conscient qu’il commence à devenir urgent de rééquilibrer les dimensions financières et sociales de la politique de Macron. De fait il existe bien uen cagnotte avec une croissance qui a atteint 2% quand on attendait 1.4 à 1.5% en 2017 et 2018 sera au moins aussi dynamique. Macron devra sans doute faire un geste car son image de président des riches affecte sérieusement sa popularité qui est en train de plonger. Si sa politique extérieure est plébiscitée par contre  sa politique économique intérieure est en ce moment de plus en plus contestée. En clair, sa politique sociale est perçue comme nettement insuffisante.  Dans une interview au journal Les Echos, le député membre du Parti radical de gauche (PRG) et de la majorité présidentielle estime jeudi qu’il existe bien une cagnotte: “La réponse est oui, même si je préfère parler de ‘bonne fortune’”, dit-il. Le mois dernier, le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a martelé l’absence de toute “cagnotte” budgétaire, à l’heure où le gouvernement est confronté à une offensive sur les conséquences de sa politique sur le pouvoir d’achat des Français. “Je crois que nous pouvons redistribuer une partie de cette ‘bonne fortune’, quoique limitée, car il faut rester crédible sur la scène européenne. Disons que nous pourrions consacrer 80% au désendettement et 20% à des mesures d’urgence”, juge Joël Giraud, évoquant les Ehpad et les territoires fragilisés par la désindustrialisation. “Les Français ne croient plus aux promesses de gain de pouvoir d’achat”, estime-t-il, appelant de ses vœux un bilan de l’impact des mesures votées (fin de la taxe d’habitation, hausse de la CSG, baisse des cotisations salariales) afin d’identifier ceux qui “perdent avec nos réformes, alors que ce n’était pas prévu.” “Ensuite, il sera bien temps de voir si un effort sur les minima sociaux est nécessaire”, ajoute-t-il. Le déficit du budget de l’Etat pour 2017 est ressorti à 67,8 milliards d’euros, un montant plus faible que prévu (69,3 milliards) par la précédente majorité et nettement en deçà des 74,1 milliards attendus par le gouvernement dans le collectif budgétaire de fin d’année, sous l’effet d’une activité dynamique qui a dopé les recettes fiscales en fin d’année. Bruno Le Maire a rappelé le mois dernier la règle établie par le Premier ministre Edouard Philippe : les recettes fiscales supplémentaires générées par la croissance plus forte que prévu seront “principalement consacrées au désendettement”.

La loi Travail : changer mais sans dénaturer ou la langue de bois du rapporteur

La loi Travail : changer mais sans dénaturer ou la langue de bois du rapporteur

Ce qui résume la pensée du Le député socialiste Christophe Sirugue, rapporteur du projet de loi sur la réforme du Code du travail présentée jeudi en conseil des ministres. Bref la langue de bois habituelle  car on voit mal comment pourrait concilier les points de vue par exemple ceux du patronat qui demande davantage de liberté sur les licenciements économiques alors que les syndicats sont unanimement contre comme l’opinion publique aussi ;  comment concilier le plafonnement  des indemnités de licenciement demandé par le patronat et contesté par les syndicats, aussi par l’opinion publique. Mais le rapporteur du projet de loi à l’assemblée l’affirme,  on peut changer sans dénaturer. Bref pas du détricotage mais du bidouillage de la part de cet oligarque typique de la sociologie du parti socialiste. Un rapporteur  pur produit du parti qui n’a pratiquement jamais travaillé en dehors de la politique puisque dès 24 ans il était déjà permanent avant de devenir assistant parlementaire puis  dirigeant local du PS , enfin élu. Bref quelqu’un qui n’a jamais connu le monde du travail ; vraiment idéal pour rapporter une loi qui précisément a pour ambition de bouleverser la donne dans ce domaine mais « C’est  un professionnel de la politique », rassure le député Carlos da Silva, relais de Manuel Valls à l’Assemblée. On peut lui faire confiance il maîtrise la dialectique du flou comme en témoigne ses autres propos.  Christophe Sirugue se déclare prêt à tenir compte des observations de ses collègues députés PS mais sans le remettre en cause la philosophie du texte : « Sur certaines demandes sur les conditions de licenciement, je me rapprocherai probablement de leur position. Mais je ne vais pas supprimer les éléments qui ont été intégrés (au texte). » « Il y a de vraies évolutions possibles de ce texte mais je ne suis pas rapporteur pour le dénaturer », insiste-t-il. Conclusion le texte d’une ministre du travail qui n’a jamais pratiquement travaillé et qui sera présenté à l’Assemblée nationale par un autre oligarque. On s’étonne ensuite que les réformes du gouvernement soient mal comprises par les acteurs économiques !




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