Archive pour le Tag 'rapidement'

Code du travail : discuter, oui mais décider rapidement (Edouard Philippe)

Code du travail : discuter, oui mais décider rapidement (Edouard Philippe)

 

 

Sur le code de travail, le nouveau premier ministre s’engage à engager rapidement la discussion avec les partenaires sociaux (Macron recevra lui-même dès mardi les organisations concernées) mais prévient que,  passée  la phase du débat, les décisions interviendront rapidement. En cause, le fait que les clivages sont bien connus ;  on sait par avance que les syndicats gauchistes et corpos seront contre le projet ; qu’ils auront intérêt à faire traîner en longueur pour préparer les mouvements sociaux de la rentrée. De son côté, le gouvernement compte sur  la grande faiblesse de la représentativité des syndicats (à peine 7 % de syndiqués toutes organisations de salariés confondues). La contrepartie de la mise en œuvre rapide de la réforme pourrait être précisément de fournir des moyens supplémentaires pour renforcer le rôle d’organisations très peu représentatives. « On ne s’engagera pas dans une réforme aussi puissante sans une phase de discussion avec les partenaires sociaux et le Parlement. Avec la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, nous aurons des rencontres bilatérales avec l’ensemble des organisations syndicales », dit-il. « Mais une fois que la discussion aura eu lieu, il faudra aller vite. On ne peut pas attendre deux ans pour achever cet exercice », ajoute le Premier ministre. Dans une interview également publiée par le Journal du Dimanche, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, juge « complètement irrecevable » la volonté du chef de l’Etat et du gouvernement de légiférer par ordonnances. « Réformer le code du travail n’est pas une priorité », dit-il. « Nous ne nous bornerons pas à commenter les décisions du gouvernement. Je n’ai pas une tête d’alibi. »

 

 

Comment perdre rapidement de l’argent en bourse : en devenant trader

Comment perdre rapidement de l’argent en bourse : en devenant trader

 

Les annonces alléchantes ne manquent pas sur le net. De très  nombreeuxe sites proposent en effet de transformer les épargnants y compris les plus modestes en trader. Il y a bien sûr (comme pour les sociétés bidon de recouvrement de créances) des sites purement d’arnaque. Mais il y a des sites plus officiels et plus sérieux. Et là aussi le risque est de tout perdre. Pourquoi parce que dans la plupart des cas on propose de spéculer sur des produits dérivés très complexes mais aussi très dangereux qui ne peuvent être suivis que par des experts aguerris ;  Selon l’AMF, 9 personnes sur 10 perdent de l’argent. Les sollicitations commerciales ne manquent pas soit par téléphone ou par Internet avec des rendements souvent mirifiques. En fait c’est la bourse version casino. L’AMF a déjà tiré plusieurs fois la sonnette d’alarme, expliquant qu’il fallait se méfier des sites de trading en ligne et de certaines sociétés qui n’ont pas l’autorisation de démarcher les particuliers. Une liste noire existe. Il y a donc des établissements hors la loi, mais il y a aussi ceux qui sont autorisés à exercer et qui entrainent pourtant le grand public sur un terrain qui n’est pas le sien. «Miser sur des instruments spéculatifs comme les CFD ou le marché des changes devrait être interdit aux particuliers. 9 clients sur 10 ont perdu en moyenne 10.000 € en tradant auprès de prestataires régulés» avertit l’AMF, qui ne cesse de mettre en garde les épargnants.

Hollande va rapidement griller Valls

Hollande va rapidement griller Valls

 

En dépit de sa cote de popularité, Hollande va être rapidement grillé par Hollande. En fait Valls est emmêlé dans le filet des contradictions de Hollande incapable de réformer réellement la France et qui slalome entre les exigences de Bruxelles, la bureaucratie française et les promesses illusoires. Le plan des 50 milliards d’économies au demeurant relativement flou annoncé par Valls sera très mal reçu par beaucoup de monde. Trop peu, trop injuste et trop tard surtout. Seule la croissance et la réforme de l’Etat tentaculaire permettrait de sortir du bourbier. Problème Hollande ne comprend rien à l’économie, il est essentiellement entouré de fonctionnaires et il ne sait pas trancher. Du coup le mécontentement est général. Hollande ajoute à son incompétence et à sa désinvolture des faux pas dommageables pour sa crédibilité comme la nomination de petits copains de l’ENA aux postes stratégiques. Valls est en fait ficelé par cette politique contradictoire, inefficace et injuste. Hollande va entrainer Valls dans sa chute. La débâcle sera terrible lors des élections présidentielles en raison d’une part de l’abstention record (autour de 60%) et de la déroute du PS. Du coup,  le peu de confiance qui reste sera encore gravement affecté. En quelques semaine Hollande va griller Valls dont les annonces n’auront pas d’effets avant des mois voire des années (par exemple sur le dossier de la réforme territoriale repoussée aux calendes grecques) °. Hollande na pas les 3 /5 ème nécessaires au parlement pour faire passer ces orientations institutionnelles et il ne prendra pas le risque d’un référendum qui serait un vote anti-Hollande. Le virage social démocrate de Hollande est un leurre, la vérité c’est qu’il n’y a pas de ligne. Pour faire de la sociale démocratie encore faudrait- il des interlocuteurs représentatifs, ce qui est loin d’être le cas en France notamment pour les syndicats. Le Medef  lui même représente surtout les intérêts des grands groupes. Les patrons comme les salariés sont peu et mal  représentés ; d’où un débat relativement manichéen et même caricatural. Par ailleurs il y a longtemps que le PS ne représente plus les couches populaires qui se refugient dans absentions ou l’extrémisme. Par étonnant le PS est essentiellement un parti d’élus ou de candidats à l’élection issus majoritairement du secteur public qui entretient une relation  très approximative avec les réalités économiques et sociales. La France n’est pas une sociale démocratie mais une monarchie républicaine noyautée par des oligarques dont le seul vrai projet est l’accession  au pouvoir et le maintien. Valls lui – même ne connait pas grand-chose à l’économie et ressort les vielles recettes de rabotage des dépenses budgétaires sans évaluation réelle et de manière aveugle. Il faudra sans doute encore des semaines voire des mois pour que les grands médias partagent ce constat. Mais il est incontournable.

Etats –Unis : Obama veut rapidement relever le plafond de la dette

Etats –Unis : Obama veut rapidement relever le plafond de la dette Obama  refuse de lier le plafond de la dette aux négociations sur le déficit, un plafond qui sera remonté nécessairement contre des réformes budgétaires voulues par les républicains.    »Nos familles et nos entreprises ne peuvent pas se permettre de jouer encore à ce jeu dangereux », a souligné le président démocrate dans son discours hebdomadaire, en faisant référence à la crise de l’été 2011.   »Si le Congrès refuse d’autoriser les Etats-Unis à régler ses factures à temps, les conséquences pour l’économie mondiale pourraient être catastrophiques », a-t-il dit.  L’économie américaine avait « souffert » en 2011 quand élus républicains et exécutif démocrate avaient tardé à s’entendre sur la dette américaine, dont la note avait alors été dégradée par une agence de notation financière, a rappelé M. Obama. « Comme je l’ai dit plus tôt cette semaine, je ne négocierai pas avec le Congrès sur la nécessité d’acquitter des factures induites par des lois déjà adoptées », a-t-il rappelé.  Après des semaines de psychodrame, la Chambre des représentants –aux mains des républicains– a adopté mardi un plan visant à éviter une cure d’austérité automatique (le « mur budgétaire »), en votant notamment un relèvement du taux d’imposition des Américains les plus riches.  Mais elle repoussé de deux mois toute décision sur des coupes dans les dépenses. En outre, républicains et exécutif démocrate n’ont rien décidé en ce qui concerne le plafond légal de la dette, atteint le 31 décembre et qui devra être relevé d’ici à la fin du trimestre pour éviter un défaut de paiement.  Son relèvement –une prérogative du Congrès– est nécessaire pour permettre au gouvernement d’emprunter au-delà du premier trimestre.  Cette hausse du « plafond » n’a rien à voir avec les négociations budgétaires, mais les républicains, dont nombre sont furieux d’avoir dû capituler sur les impôts, menacent de voter contre pour obtenir des avancées dans les coupes budgétaires.  M. Obama avait indiqué qu’il était favorable à des coupes dans les dépenses mais à condition qu’elles soient « compensées par des réformes dans le code des impôts », comme la suppression de niches fiscales.

Gouvernement : pas de remaniement immédiat mais assez rapidement quand même

Gouvernement : pas de remaniement immédiat  mais assez rapidement quand même

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Démenti formel d’un remaniement dans l’immédiat, ce qui signifie en clair qu’il aura lieu à moyen terme ; sans doute dans quelques mois. Depuis quelques semaines, les rumeurs, comme, par exemple, celle de l’entrée de Ségolène Royal au gouvernement, s’accumulaient sur un possible remaniement. Selon les informations recueillies par Europe 1, il n’y aura tout simplement pas de remaniement ministériel, du moins pas dans l’immédiat. « Ce débat n’a jamais existé dans ma tête », a récemment confié François Hollande à un proche. Le président écarte ainsi une hypothèse qui, dans le contexte actuel, « apporterait plus de problèmes, qu’elle n’en réglerait », veut-on croire dans son entourage. A l’Élysée, on démonte toutes les rumeurs une par une : pas d’ »exfiltration » de Jérôme Cahuzac, ni de Christiane Taubira au Conseil constitutionnel et encore moins de Ségolène Royal au gouvernement : « non, non, non, il faudrait un remaniement et ce n’est pas le cas », clame-t-on au « château ».




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