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Croissance : net ralentissement de l’industrie en zone euro

Croissance : Net ralentissement de l’industrie en zone euro

Confirmation que la zone euro flirte avec la déflation avec ce net recul de la croissance industrielle En cause, l’environnement géopolitique et les incertitudes croissante sur l’activité  internationale.  La croissance de l’activité manufacturière a ralenti plus fortement que prévu en août, montrent les résultats définitifs des enquêtes réalisées auprès des directeurs d’achats qui témoignent des difficultés que rencontre le secteur pour engranger les commandes. Les chiffres communiqués lundi par Markit montrent en outre que le secteur industriel commence à ressentir les effets des tensions dans l’est de l’Ukraine et des sanctions réciproques décidées en Europe et en Russie. L’indice PMI manufacturier compilé par le cabinet Markit est tombé à 50,7 le mois dernier pour la zone euro, un plus bas niveau depuis plus d’un an, après 51,8 en juillet et alors qu’une première estimation le situait à 50,8. Il reste toutefois supérieur au seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance de l’activité. La composante de la production, entrant dans le calcul de l’indice PMI composite qui sera publié mercredi, a plongé à 51,0 contre 52,7 le mois précédent, après avoir été initialement estimée à 50,9. « S’il est vrai qu’une modeste expansion est préférable à une croissance nulle, l’impact de la montée des incertitudes économiques et géopolitiques pèse néanmoins de façon croissante sur l’activité des fabricants », souligne Rob Dobson, économiste en chef de Markit. L’Europe et la zone euro commencent à ressentir de plus en plus douloureusement les répercussions des tensions de plus en plus vives entre la Russie et les pays occidentaux au sujet de l’Ukraine et l’effet des sanctions économiques décidées de part et d’autre. En Allemagne, principal partenaire commercial de la Russie dans la zone euro, l’indice PMI manufacturier est tombé à 51,4 tandis qu’il a encore reculé en France où, à 46,9, il fait apparaître une nette contraction de l’activité.

Croissance Chine : ralentissement

Croissance Chine : ralentissement

 

 

 

Signe du tassement mondial de la croissance, l’activité de la Chine ralentit nettement. La croissance de l’activité manufacturière a ralenti en août en Chine pour atteindre un plus bas de trois mois, selon l’indice provisoire publié jeudi par la banque HSBC.L’indice flash HSBC/Markit des directeurs d’achats du secteur manufacturier s’est établi à 50,3 contre 51,7 en juillet alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient un niveau de 51,5. Même s’il s’agit de son niveau le plus faible depuis mai, il se situe pour le troisième mois consécutif au-dessus de la barre des 50 qui sépare l’expansion de la contraction. La crise mondiale est donc loin d’être définitivement derrière nous et les risques géopolitiques ne sont pas e nature à dominer le manque de lisibilité de avenir.

 

Croissance : un ralentissement chinois qui confirme le tassement mondial

Croissance : un ralentissement chinois qui confirme le tassement mondial

 

La Chine constitue en quelque sorte un indicateur avancé de l’économie mondiale or « l’usine du monde » peine à atteindre ses objectifs témoignant du tassemenet mondial. Plusieurs indicateurs pour le mois de juillet confirment le ralentissement de l’économie chinoise et suggèrent que les mesures prises par le gouvernement pour soutenir l’activité ne vont pas assez loin. Si la production industrielle a été conforme aux attentes des marchés, il n’en va pas de même pour l’investissement ou les ventes de détail ni pour l’immobilier. Des chiffres publiés mercredi indiquent en outre que les flux de capitaux injectés dans la deuxième économie du monde ont atteint leur plus bas niveau depuis six ans, alimentant les craintes d’un ralentissement marqué de la croissance au deuxième semestre. « Les chiffres de l’activité sont dans l’ensemble inférieurs aux attentes des marchés, notamment en ce qui concerne l’investissement, ce qui s’explique en grande partie par la faiblesse du secteur de l’immobilier », explique Zhou Hao, économiste chez ANZ à Shanghaï. « Je dirais que le gouvernement doit assouplir davantage sa stratégie s’il veut atteindre un taux de croissance de 7,5% sur l’année », ajoute-t-il. La croissance du produit intérieur brut chinois s’est accélérée légèrement au deuxième trimestre, à 7,5%, soit l’objectif du gouvernement pour l’ensemble de l’année, après 7,4% au premier trimestre, la croissance la plus faible depuis un an et demi. Cette légère amélioration a été attribuée toutefois aux mesures de soutien à l’économie prises par le gouvernement et non à une tendance de fond.

Ralentissement de la croissance mondiale ?

Ralentissement de la croissance mondiale ?

La  Fed s’inquiète à juste titre du ralentissement de la croissance mondiale, liée sans doute à des facteurs conjoncturels mais peut-être aussi à des éléments plus structurels donc plus durables. La lenteur de la reprise aux Etats-Unis comme en Europe et ailleurs interpelle le vice-président de la Réserve fédérale, Stanley Fischer, qui s’interroge sur un déclin durable du potentiel de l’économie mondiale. Le ralentissement de la productivité, la diminution de la population active et d’autres facteurs ont pu réduire la capacité des Etats-Unis à générer de la croissance, a fait valoir lundi le numéro deux de la Fed dans une analyse consacrée aux années qui ont suivi la crise financière de 2007-2009. Pour d’autres raisons, l’Europe et des économies émergentes majeures comme celle de la Chine semblent également affectées par un phénomène qui pourrait contraindre les banquiers centraux à revoir leur manière de penser l’inflation, l’emploi et la croissance en général, explique Stanley Fischer. « La reprise globale a été décevante », devait-il dire en Suède lors d’une conférence dans un discours dont le texte a été diffusé à l’avance. La croissance annuelle de l’économie américaine pourrait désormais être de 2% sur le long terme, soit un point de moins que ce qu’anticipait la Fed en 2009, note-t-il. Certains estiment qu’une telle situation est liée à des facteurs temporaires comme la situation du marché américain de l’immobilier. « Mais il est également possible que cette performance en baisse reflète un changement structurel sur le long terme de l’économie mondiale », fait valoir Stanley Fischer. Il reste à déterminer si le ralentissement de la productivité et le déclin de la population active sont devenus des composantes permanentes de l’économie américaine, ce qui compliquerait les prévisions en matière de croissance, d’inflation et d’emploi, selon lui. Stanley Fischer, un partisan déclaré des politiques d’assouplissement de la part des banques centrales, a fait remarquer par ailleurs que les 4.000 milliards de dollars d’actifs que la Fed affiche désormais dans son bilan rendaient plus difficile sa stratégie en matière de taux courts.

 

Automobiles Etats-Unis : ralentissement de la croissance

Automobiles Etats-Unis : ralentissement de la croissance

 La croissance du marché automobile américain a légèrement ralenti en juillet, les solides progressions enregistrées par certains constructeurs restant inférieures aux attentes, selon les premières indications données vendredi par les plus importants d’entre eux. Il s’est vendu au total 1.435.342 véhicules le mois dernier, ce qui représente une hausse annuelle de 9,1%. Ford Motor a fait état d’une hausse de 10% de ses ventes de nouvelles voitures contre une progression de 9% attendue par les analystes.  Toyota a lui aussi fait part d’une hausse meilleure qu’attendu, avec une progression de ses ventes de 12%. General Motors a dit qu’elles ont augmenté de 9% à 256.160 unités contre une hausse de 11% attendue. Nissan Motor et Chrysler Group ne sont pas non plus parvenus à atteindre les niveaux de vente anticipés par les analystes. Neuf analystes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une progression de 11% du marché automobile américain le mois dernier. La croissance sur un an devrait ressortir en légère baisse avec 16,7 millions de nouvelles voitures vendues contre 17 millions en juin, selon des économistes interrogés par Reuters. Le prix moyen des nouveaux véhicules vendus est resté soutenu à 32.556 dollars, selon le cabinet Kelley Blue Book. Les ventes de Chrysler ont bondi de 20% à 167.667 véhicules le mois dernier, le meilleur mois de juillet pour le constructeur depuis 2005. Ford a dit de son côté avoir enregistré son meilleur mois de juillet depuis huit ans.  

 

Croissance zone euro : ralentissement en juin

Croissance zone euro : ralentissement  en juin

La zone euro va mal en juin  mais comme l’Allemagne va bien pas de changement à attendre de la politique européenne. En effet La croissance du secteur privé a, contre toute attente, ralenti en juin dans la zone euro, malgré la poursuite du mouvement de baisse des prix facturés par les entreprises, qui cherchent ainsi à relancer leurs ventes, selon une enquête publiée lundi. La France et l’Allemagne continuent à évoluer en sens inverse, avec d’un côté une croissance qui reste solide en Allemagne, quoiqu’un peu moins soutenue que le mois dernier, et, de l’autre, une activité dans le secteur privé en France qui s’est contractée à son rythme le plus marqué en quatre mois. « Globalement, cela donne un tableau d’une croissance relativement molle, plutôt que d’une accélération fabuleuse », note Chris Williamson, économiste en chef chez Markit.  L’indice Markit des directeurs d’achats (PMI) composite, qui suit les évolutions à la fois de l’industrie et des services, ressort à 52,8 ce mois-ci contre 53,5 en mai. Ce chiffre est inférieur au consensus Reuters qui était lui aussi à 53,5. Tout indice supérieur à 50 points reflète une croissance et Chris Williamson précise que, compte tenu d’une reprise évidente dans la périphérie de la zone euro, ces dernières enquêtes PMI suggèrent toujours une croissance de 0,4% au deuxième trimestre. L’Allemagne, la première économie européenne, a encore une fois joué son rôle de moteur, avec un indice composite à 54,2 en version flash en juin, plus faible que la version définitive de l’indice de mai à 55,6, mais encore nettement au-dessus des 50.  Mais en France l’indice a reculé à 48,0, contre 49,3 en mai, à son plus bas niveau depuis février.   »En France, la faiblesse semble bien s’être largement installée et il y a peu de perspectives d’amélioration avec l’entrée dans le second semestre », dit Chris Williamson. L’indice manufacturier en France est retombé à 47,8, contre 49,6 en mai et à son plus bas niveau en six mois, alors que celui du secteur des services a reculé à 48,2, contre 49,1 en mai et à son plus bas niveau depuis quatre mois.

 

Croissance : ralentissement en France

Croissance : ralentissement en France

Ralentissement en France alors que La croissance se confirme dans le secteur manufacturier de la zone euro selon  les résultats des enquêtes PMI publiés vendredi. L’indice est ressorti à 53,4 en avril après 53,3 dans la version flash et 53,0 en mars. « Les données PMI sur le secteur manufacturier de la zone euro mettent en évidence de bonnes perspectives de croissance dans le secteur en ce début de deuxième trimestre 2014. En effet, les résultats d’avril sont conformes à un taux de croissance trimestriel de la production industrielle de l’ordre de 1% pour l’ensemble de la région, et de près de 2% pour l’Allemagne », déclare Chris Williamson En Allemagne, la croissance a accéléré, l’indice ressortant à 54,1 pour le mois dernier, un niveau très légèrement inférieur au chiffre de 54,2 annoncé dans l’estimation flash. L’indice s’était inscrit à 53,7 en mars. La croissance retrouvée de l’activité dans le secteur manufacturier français a de son côté ralenti le mois dernier, mais moins qu’indiqué en première estimation. L’indice global du secteur est ressorti à 51,2 contre 52,1 en mars, mois où il avait repassé la barre des 50 qui sépare contraction et croissance de l’activité pour la première fois depuis février 2012. Selon Markit, la baisse de l’indice PMI « reflète principalement une décélération de la croissance de la production et de celle du volume des nouvelles commandes » par rapport à mars, même si les nouvelles commandes à l’export affichent une évolution positive pour le quatrième mois consécutif.

 

Chine: ralentissement économique

Chine:  ralentissement économique

Preuve que la crise mondiale est loin d’être terminée, la Chine, usine du monde, voit son économie ralentir depuis le début de l’année. La production manufacturière en Chine a de nouveau reculé en mars, enregistrant sa plus forte contraction depuis huit mois, selon un indicateur provisoire publié hier par la banque HSBC – confirmant le ralentissement de l’activité dans le pays. L’indice PMI des directeurs d’achat calculé par HSBC dans la deuxième économie mondiale atteint 48,1 en mars, après 48,5 en février. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction. Cet indicateur pour mars «indique que le rythme de la croissance en Chine a continué à ralentir», a commenté Qu Hongbin, économiste de HSBC basé à Hong Kong, dans un communiqué accompagnant les chiffres. «Cette faiblesse générale est en grande partie liée à un repli continu de la demande intérieure», a-t-il ajouté.  Publiée à la suite d’une longue série d’indicateurs décevants ces derniers mois, cette nouvelle contraction de la production manufacturière renforçait les inquiétudes sur la vigueur de l’économie chinoise.  «Cette faiblesse de l’activité semble désormais être encore plus prononcée, étant donné qu’on assiste d’habitude à un net rebond (de la production manufacturière) après les congés du Nouvel an lunaire», a ainsi observé Julian Evans-Pritchard, expert du cabinet Capital Economics. Durant les longs congés du Nouvel an chinois, débutés cette année fin janvier, de nombreux travailleurs migrants rentrent dans leur région d’origine et la plupart des usines ferment leurs portes. Or, sur neuf des dix dernières années, l’indice PMI manufacturier avait toujours rebondi le mois suivant, rappelle l’expert de Capital Economics. Pour lui, le resserrement des conditions de crédit – orchestré par la banque centrale pour endiguer l’envolée des dettes des gouvernements locaux et des entreprises – «continue de peser sur la demande» et de gripper les investissements. Dans ce contexte, les autorités devraient réagir en prenant «une série de mesures pour stabiliser la croissance», a jugé Qu Hongbin, l’analyste de HSBC. Pékin pourrait notamment assouplir les règlements régissant les investissements privés ou accroître les dépenses publiques dans les chemins de fer, le logement ou la lutter contre la pollution atmosphérique, mais aussi orienter à la baisse les taux d’emprunt, a-t-il estimé. A l’inverse, M. Evans-Pritchard disait «ne pas attendre de plan de relance significatif de la part du gouvernement», étant donné que la situation reste saine sur le marché de l’emploi – ce qui est «la priorité des autorités». D’autre part, «le récent accès de faiblesse de la production manufacturière» est «un ralentissement bienvenu» dans un secteur industriel miné depuis longtemps par de sévères surcapacités, et «ne menace pas jusqu’à présent l’objectif de croissance économique d’environ 7,5%» que s’est fixé Pékin pour 2014, a expliqué l’analyste. La Chine avait enregistré une croissance économique de 7,7% en 2013, un chiffre stable par rapport à 2012, année où le pays avait enregistré sa plus faible performance en 13 ans.

 

Chine : chute des exports ; prémices d’un ralentissement mondial ?

Chine : chute des exports ; prémices d’un ralentissement mondial ?

La chute des exports en Chine pourrait bien annoncer un ralentissement mondial. Les exportations chinoises ont connu une chute inattendue en février, ce qui a fait basculer la balance commerciale en déficit et alimente les craintes d’un ralentissement de la deuxième économie mondiale. Les exportations en février ont baissé de 18,1% par rapport à l’année précédente, après une hausse de 10,6% en janvier, ont annoncé samedi les douanes chinoises. Les importations ont progressé de 10,1% et le déficit commercial s’est établi à 23 milliards de dollars (16,57 milliards d’euros) contre un excédent de 32 milliards de dollars (23 milliards d’euros) en janvier. Selon un sondage Reuters, les marchés s’attendaient à une hausse de 6,8% des exportations et de 8% des importations et à un excédent commercial de 14,5 milliards de dollars (10,45 milliards d’euros).

Croissance Etats-Unis : très net ralentissement

Croissance Etats-Unis : très net ralentissement

 

La croissance du secteur manufacturier américain a fortement ralenti en janvier, tombant à son plus bas niveau en huit mois, la croissance des nouvelles commandes ayant une baisse sans précédent depuis 33 ans, montre l’enquête de l’Institute for Supply Management (ISM) parue lundi. L’indice ISM est ressorti à 51,3, un chiffre nettement inférieur à son niveau de décembre (56,5) comme aux attentes des économistes interrogés par Reuters, qui le donnaient en moyenne à 56,0. Revenue à son plus bas niveau depuis mai dernier, la croissance de l’activité manufacturière a ralenti en janvier pour le deuxième mois d’affilée, après avoir atteint en novembre son plus haut niveau depuis avril 2011, à 57, suggérant que la reprise de l’économie américaine s’essouffle. La composante des commandes nouvelles a chuté le mois dernier à 51,2 contre 64,4 en décembre. Ce décrochage de 13,2 points représente la plus forte baisse mensuelle de cet indice clé de l’activité depuis le mois de décembre 1980. Les composantes de l’emploi, de la production et des stocks ont également reculé, avec un indice de l’emploi à son plus bas niveau depuis le mois de juin, à 52,3, après avoir atteint un pic de 18 mois à 55,8 en décembre.

Croissance Chine : ralentissement fin 2013

Croissance Chine : ralentissement fin 2013

 

Après le secteur manufacturier, c’est le secteur des services qui se tasse en cette fin 2013. La croissance du secteur chinois des services est revenue en décembre à son plus bas niveau depuis quatre mois en raison d’une dégradation des perspectives d’activité, montre vendredi une enquête gouvernementale, un nouvel élément suggérant un ralentissement de la deuxième économie mondiale fin 2013. L’indice PMI officiel est revenu à 54,6 contre 56,0 en novembre, a précisé le Bureau national des statistiques. Pour Ting Lu, économiste de Bank of America-Merrill Lynch, cette baisse reflète entre autres la dissipation des effets du « mini » plan de relance lancé en milieu d’année. Dans le secteur des services, le sous-indice des anticipations a reculé à 58,7 contre 61,3, tiré à la baisse entre autres par les secteurs de l’immobilier et de l’eau, dans lesquels les entreprises s’attendent à une contraction de leur activité. La composante des nouvelles commandes est restée stable à 51.

 

Allemagne croissance : ralentissement

Allemagne croissance :  ralentissement

 

L’économie allemande devrait ralentir  au second semestre de cette année après avoir enregistré au deuxième trimestre sa croissance la plus forte en plus d’un an, indique la Bundesbank dans son rapport mensuel. La banque centrale estime que l’Allemagne et la zone euro vont profiter du niveau historiquement bas des taux directeurs de la Banque centrale européenne. La croissance plus forte qu’attendu des économies allemande et française au deuxième trimestre a permis à la zone euro de sortir de récession. « Au second semestre 2013, la croissance économique allemande devrait revenir à la normale avec des taux solides », écrit la Buba. Traditionnellement tournée vers l’export, l’économie allemande compte actuellement sur sa demande intérieure afin de compenser la baisse de ses ventes vers la zone euro où elle expédie 40% de ses exportations. La Bundesbank souligne que l’investissement domestique a peu de chances de repartir nettement tant que les perspectives de croissance des voisins de l’Allemagne ne se seront pas éclaircies. Elle attend aussi des mesures destinées à résoudre la crise de la zone euro afin de lever les incertitudes concernant la région. Quant à la consommation des ménages, elle devrait être soutenue par les niveaux peu élevés de l’inflation et du chômage.

 

Croissance Japon : ralentissement à prévoir

Croissance Japon : ralentissement à prévoir

 

 La reprise économique du Japon devrait s’affirmer tout au long de l’exercice budgétaire en cours, grâce à des projets de travaux publics et au dynamisme de la consommation des ménages mais elle risque de faiblir au cours l’exercice suivant en raison de la hausse prévue de la TVA, montre une enquête Reuters publiée mardi. Par ailleurs, la hausse des prix de détail sera sans doute inférieure à l’objectif de la Banque du Japon – qui vise une inflation de 2% d’ici deux ans – et l’enquête donne une probabilité de 60% que la BoJ augmente ses rachats d’actifs d’ici la mi-2014. L’augmentation serait de 10.000 milliards de yens (77 milliards d’euros) et porterait essentiellement sur des fonds indiciels (ETF). La nouvelle politique monétaire lancée en avril prévoit d’augmenter la masse monétaire de 60.000 à 70.000 milliards de yens par an. La BoJ s’est engagée à racheter annuellement pour 50.000 milliards de yens d’obligations souveraines (JGB), 1.000 milliards d’ETF et 30.000 milliards de yens de fonds d’investissement immobilier. Suivant l’enquête menée du 13 au 16 août auprès de 21 économistes, le Japon enregistrerait une croissance de 2,6% sur l’exercice 2013-2014 clos le 31 mars prochain. Ce résultat diffère peu de celui de l’enquête de juillet. La croissance retomberait à 0,6% durant l’exercice 2014-2015, conséquence d’une TVA qui passerait de 5% à 8% en avril 2014. L’enquête de juillet donnait 0,5%. Elle remonterait à 1,1% sur l’exercice 2015-2016. « La consommation et la dépense publique seront les moteurs de la croissance en 2013, remplacées en 2014 par l’investissement et l’exportation », dit Masayuki Kichikawa (Bank of America Merrill Lynch Securities). « Il y aura des fluctuations en raison des taux de change et du chômage mais il est possible que l’inflation tourne autour de 1% ». Sur l’exercice 2014-2015 qui débutera le 1er avril prochain, l’inflation mesurée par les prix de détail serait de 0,9%, tout comme pour l’exercice suivant, en faisant abstraction de la hausse de la TVA. L’enquête de juillet donnait 0,7% sur l’exercice 2014-2015. La BoJ prévoit des taux d’inflation de 1,3% et 1,9% respectivement.

Russie-Croissance : ralentissement

Russie-Croissance : ralentissement

Selon les chiffres officiels publiés ce vendredi 9 août par l’institut fédéral Rosstat, le PIB de la Russie n’a progressé que de 1,2% au deuxième trimestre 2013, après avoir déjà marqué un fort ralentissement (1,6%) lors du précédent trimestre.   »C’est très décevant, très en deçà des prévisions », a réagi l’économiste Ivan Tchakarov, de Renaissance Capital, interrogé par l’AFP.Ce chiffre, le plus faible pour la Russie depuis la crise de 2009, est en effet largement inférieur à l’évaluation délivrée fin juillet par le gouvernement, qui avait évoqué au contraire une accélération à 1,9%. Le pays pâtit notamment de la récession européenne, le Vieux Continent représentant environ la moitié de son commerce extérieur. Ce qui s’ajoute aux difficultés structurelles que connaît le pays (corruption, population vieillissante, infrastructure et système judiciaire insuffisants…). Les investissements sont par ailleurs proche du point mort.  Le gouvernement table néanmoins sur une croissance de 2,4% pour cette année, soit une prévision proche de celle du FMI (2,5%). Pour situer, la croissance russe, en 2007, s’élevait à 8,5%, selon la banque mondiale. Pour relancer la machine, Vladimir Poutine a annoncé fin juin un programme de grands travaux de plus de dix milliards d’euros, comprenant notamment des lignes de chemin de fer à grande vitesse.

Croissance : ralentissement de la contraction de l’activité

Croissance : ralentissement de la contraction de l’activité

En calait la croissance est toujours dans le rouge mais plonge moins qu’avant. Ceci étant on est toujours en récession (ce que confirme le FMI pour 2013). Les signes d’une timide sortie de crise se multiplient dans l’Hexagone. Selon les chiffres du cabinet Markit, publiés ce lundi 5 août, l’activité dans le secteur privé en France s’est certes contractée en juillet, mais au rythme le moins soutenu depuis 17 mois.  Les données sont établies chaque mois après sondage auprès des directeurs d’achats du secteur privé. Dans le détail, le secteur des services a affiché sa meilleure performance depuis août 2012, avec un indice à 48,6, contre 47,2 en juin. Un chiffre qui reste néanmoins sous les 50 points, seuil à partir duquel l’activité est considérée en croissance, et non plus en repli.  Le PMI composite, qui combine les indices des services et de l’industrie manufacturière, publié la semaine passée, flirte justement avec ce seuil, à 49,1 contre 47,4 au mois précédent. Soit son plus haut niveau depuis février 2012. Selon Jack Kennedy, économiste de Markit, le secteur français des services « continue de se rapprocher de la stabilisation ». Mais il tempère: cette amélioration « repose en partie sur d’importantes remises de prix, comme en témoigne la nouvelle baisse soutenue des prix moyens facturés ». Les enquêteurs notent néanmoins « un certain regain d’optimisme chez les prestataires de service français ». Plus globalement, l’indice pour la zone euro est encore plus encourageant. Selon les résultats de l’enquête Markit, le secteur privé européen a renoué avec la croissance en juillet, pour la première fois depuis août 2011. A 50,5 points. De quoi laisser espérer une légère amélioration du PIB dans la zone au troisième trimestre.

 

Croissance Chine : le ralentissement confirmé

Croissance Chine : le ralentissement confirmé

La Chine  a publié de nouveaux indicateurs industriels jugés décevants par les experts, qui commencent à douter d’un rebond de la croissance dans la deuxième économie mondiale.  La hausse de la production industrielle s’est ainsi établie en mai à 9,2% sur un an, contre 9,3% en avril, a rapporté le Bureau national des statistiques (BNS). Les ventes de détail ont elles augmenté de 12,9% le mois dernier, tandis que les investissements en capital fixe ont enregistré une hausse de 20,4% sur la période janvier-mai, a précisé le BNS. « Ces chiffres jettent un doute sur le consensus selon lequel la croissance va rebondir cette année », a commenté Zhang Zhiwei, du groupe de services financiers Nomura. Ces nouveaux indicateurs « viennent confirmer que l’économie (chinoise) s’enlise à nouveau dans une stagnation de sa croissance, après un bref rebond », a de son côté estimé Ren Xianfang, économiste de l’institut IHS Global Insight. Ces indicateurs concernant l’économie chinoise ont été rendus publics dans un contexte qui était déjà de relative morosité. Samedi 8 juin, les douanes chinoises ont ainsi publié leurs dernières statistiques sur les importations et les exportations de la Chine, des résultats bien inférieurs aux attentes des analystes.  Dans des entretiens samedi avec des responsables chinois, le Premier ministre Li Keqiang a reconnu que la Chine faisait face à des difficultés et qu’il lui fallait maintenir une politique macro-économique « stable », a indiqué l’agence de presse Chine nouvelle. Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé le mois dernier abaisser de 8% à « environ 7,75% » sa prévision de croissance pour la Chine en 2013.  Le gouvernement chinois a fixé un objectif limite de 3,5% d’inflation en 2013. En 2012, l’inflation en Chine était tombée à 2,6%, contre 5,4% l’année précédente, tandis que la croissance avait diminué, passant dans le même temps de 9,3% en 2011 à 7,8% l’an dernier. La production manufacturière en Chine s’est contractée en mai pour la première fois depuis sept mois, et bien plus que prévu, a annoncé le 23 mai dernier la banque HSBC. Ce qui avait fait plongé la Bourse de Tokyo de plus de 7% entraînant dans son sillage l’ensemble des bourses européennes. Le CAC40 avait ainsi chuté de plus de 2%. Les indicateurs publiés durant le week-end par Pékin ne devraient toutefois pas entraîner de réactions trop marquées dans les places boursières, car ils « correspondent globalement aux anticipations des marchés », a tempéré Lu Ting, économiste basé à Hong Kong pour Bank of America-Merrill Lynch

Ralentissement, bureaucratie, concurrence : 3 des 10 risques majeurs pour les entreprises

 

Ralentissement, bureaucratie, concurrence : 3 des 10 risques majeurs pour les entreprises

 

L’étude semestrielle du cabinet Aon, spécialisé dans la gestion des risques, paru ce 22 avril, présente un classement des 10 risques et risques cachés auxquels elles font face. Stephen Cross, président d’Aon Global Risk Consulting, note que « les entreprises du monde entier évaluent de manière étonnamment semblables les risques auxquels elles sont confrontées », indépendamment des diverses zones géographiques dont elles sont originaires. Ce qui montre bien l’interdépendance de l’activité économique mondiale. Les entreprises considèrent en premier lieu comme un risque pesant sur leur activité le ralentissement économique. Vient en second les changements de lois et de règles, puis, en troisième, la concurrence grandissante. Un top trois composé de risques de nature systémique. Les risques et incertitudes politiques font leur apparition à la dixième place du classement pour la première fois cette année, et devraient atteindre la sixième place en 2016, d’après les projections d’Aon. Le cabinet explique ce phénomène par l’augmentation des guerres civiles et des conflits sociaux dans le monde. Certains risques sont par ailleurs sous-estimés, selon le cabinet. Les attaques informatiques ne sont par exemple que la 16ème préoccupation des entreprises. Et, en dépit de l’impact sur les revenus de la perte de brevets dans le secteur pharmaceutique, ou dans celui des télécommunications, la perte de propriété intellectuelle figure seulement à la 30ème place du classement. Enfin, le financement du système de retraite ne les inquiète que modérément : c’est la 47 entrée. on note une baisse importante de la préparation au risque de la plupart des répondants au sondage. Parmi les 18 industries représentées dans l’enquête, seules la pharmacie, la biotechnologie et les transports non-aériens ont maintenu ou augmenté leur niveau de préparation au risque.

Chine: inflation et ralentissement

Chine: inflation et ralentissement

La hausse des prix à la consommation, principale jauge de l’inflation en Chine, a augmenté au mois de février à 3,2% en rythme annuel, contre 2% en janvier, a rapporté samedi le Bureau national des statistiques.  Sur un mois, les prix à la consommation ont progressé de 1,1% en février, soit la plus forte hausse en 13 mois, a également indiqué le BNS. La hausse a été particulièrement marquée pour les denrées alimentaires.  L’augmentation des prix alimentaires, qui frappe de manière disproportionnée les ménages les plus modestes qui dépensent une plus grande part de leurs revenus pour se nourrir, est un facteur d’instabilité sociale redoutée par le régime communiste.  La montée des prix en février a été favorisée par les congés du nouvel an lunaire, époque de l’année où les Chinois sont pris d’une frénésie dépensière.   »La hausse des prix à la consommation s’explique par l’impact des vacances et une politique monétaire très lâche », a souligné Zhang Zhiwei, analyste chez Nomura.   »Par conséquent nous nous attendons à un resserrement après l’Assemblée nationale populaire », a poursuivi M. Zhang.  Le gouvernement chinois a fixé un objectif de 3,5% d’inflation en 2013, a annoncé mardi, en ouverture des travaux du Parlement, le Premier ministre sortant Wen Jiabao.   »La Chine demeure encore cette année sous une pression inflationniste considérable », a insisté le chef du gouvernement, qui laissera son poste dans quelques jours à Li Keqiang, numéro deux du Parti communiste chinois (PCC).  En 2012, l’inflation en Chine était tombée à 2,6%, contre 5,4% l’année précédente, tandis que la croissance avait diminué, passant dans le même temps de 9,3% en 2011 à 7,8% l’an dernier.  La croissance de l’économie chinoise s’était toutefois de nouveau accélérée au quatrième trimestre 2012, laissant espérer une embellie début 2013.  Plus tard samedi, le Bureau national des statistiques a également annoncé que la hausse de la production industrielle en Chine s’était élevée à 9,9% en janvier-février sur un an, en couplant les deux premiers mois de l’année pour atténuer l’impact sur les résultats des congés du nouvel an chinois.  Les investissements en capital fixe ont augmenté de 21,2% en janvier-février, tandis que la hausse des ventes de détail a atteint 12,3% sur cette même période.   »Le gouvernement chinois est pris dans le dilemme de devoir faire face à la fois à une croissance ralentie et à une inflation à nouveau plus forte », a commenté Ren Xianfang, économiste chez IHS.  Le gouvernement chinois a, selon lui, « très peu de marge de manoeuvre sur le front de la politique monétaire ».

 

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