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Croissance Chine : ralentissement

Croissance Chine : ralentissement

 

Confirmation du ralentissement de la croissance de l’usine du monde surtout des importations mais aussi des exportations. Le signe que la demande mondiale n’est pas actuellement  dynamique et que l’activité internationale se tasses. La Chine a vu ses importations plonger de 18,1% sur un an en mai, tandis que ses exportations enregistraient un nouveau repli, selon des chiffres officiels publiés lundi, symptômes inquiétants sur la vigueur de la deuxième économie mondiale. Les importations chinoises se sont établies à 803,3 milliards de yuans (l’équivalent de 130 milliards de dollars) le mois dernier, signant leur septième mois de recul consécutif, après avoir déjà connu en janvier et février des plongeons d’environ 20%. Ces chiffres moroses étaient de nature à conforter les inquiétudes sur la détérioration persistante de la demande intérieure chinoise, à un moment où l’activité économique ralentit fortement. Les exportations du géant asiatique se sont quant à elles contractées de 2,8% en mai, à 1.170 milliards de yuans (191 milliards de dollars), a ajouté l’administration des Douanes, ne fournissant dans un premier temps que des montants en devise chinoise. C’est légèrement en-deçà du repli de 4% anticipé par les analystes interrogés par l’agence Bloomberg, et mieux que la baisse surprise de 6% affichée le mois précédent. Alors qu’exportations et importations trébuchaient à nouveau de concert, l’excédent commercial chinois a bondi de 65% sur un an en mai, à 367 milliards de yuans (60 milliards de dollars), après s’être déjà envolé de 85% en avril. On se rapprochait ainsi des excédents record des derniers mois, avec un sommet à 370,5 milliards de yuans enregistré en février par le pays, numéro un mondial des échanges manufacturés. L’excédent commercial chinois s’était établi en 2014 au niveau historique de 2.350 milliards de yuans, sur fond de stagnation des importations et de modération des exportations (+6,1% sur l’année).  Le gouvernement avait pris acte mi-mars du vif ralentissement des échanges commerciaux comme de la consommation intérieure: il ambitionne désormais pour 2015 une progression d’ »environ 6% » du commerce extérieur (contre 7,5% visés en 2014). Un pari difficile alors que les échanges ne cessent de fléchir. Alors que le pays devrait enregistrer cette année sa plus faible croissance économique depuis un quart de siècle, Pékin vante ses efforts de « rééquilibrage », désireux de doper la consommation et le secteur des services et appelant ostensiblement à « une montée en gamme » de ses exportations.

 

Croissance Japon- : ralentissement comme la Chine et les Etats-Unis

Croissance Japon- :  ralentissement comme la Chine et les Etats-Unis

 

Ça se tasse sérieusement pours les exportations japonaise. Normal avec le coup de mou de la croissance tant en Chine, qu’aux Etats Unis et bien sûr en Europe ( en Allemagne en particulier). Preuve que la crise est loin d’être terminée au plan international. Que la politique de l’offre prioritaire partout a montré ses limites et que sans parallèlement une politique de la demande, la reprise mondiale est vouée à l’échec.   Les exportations ont augmenté de 8,0% par rapport à avril 2014, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une progression de 6,4%, après une hausse de 8,5% en mars, suivant les données publiées lundi par le ministère des Finances. Par rapport à mars 2015, les exportations ont fléchi de 1,5%. « Les chiffres ne sont pas aussi mauvais qu’on le pensait mais les exportations vers la Chine et l’Asie se sont révélées faibles, ce qui est préoccupant pour les perspectives de demande externe du Japon », commente Hidenobu Tokuda, économiste de l’institut d’études Mizuho. Les exportations vers la Chine, premier partenaire commercial du Japon, ont augmenté de 2,4% après +3,9% en mars. Les exportations de voitures en particulier ont diminué de moitié sur une période de 12 mois à fin avril. La balance commerciale a dégagé un déficit de 53,4 milliards de yens (400 millions d’euros), bien inférieur à l’estimation médiane donnant un déficit de 318,9 milliards de yens. Le Japon avait enregistré en mars son premier excédent commercial en près de trois ans. Le PIB du premier trimestre a donné une croissance des exportations de 2,4% contre 3,2% au dernier trimestre 2014, ralentissement témoin là encore du coup de frein à la croissance des Etats-Unis et de la Chine. La demande extérieure avait retranché 0,2 point à la croissance du premier trimestre.

 

Croissance-Allemagne : ralentissement

Croissance-Allemagne : ralentissement

La croissance allemande comme celle de la plupart des autres pays fait du yo-yo témoignant des incertitudes économiques internationales. Une croissance de 0.3% au premier trimestre à comparer aux 0.6% de la France ( mais dont la production industrielle baisse en mars !°). Le produit intérieur brut (PIB) allemand a augmenté de 0,3% en janvier-mars alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,5%. Au quatrième trimestre 2014, la hausse avait été de 0,7%.La consommation publique et privée et l’investissement, tant dans les équipements que dans la construction, ont contribué positivement de la croissance alors que le commerce extérieur a pesé du fait d’une hausse des importations supérieure à celle des exportations, a expliqué Destatis. Ces données inférieures aux attentes contrastent avec la croissance de 0,6%, plus forte que prévu, annoncée en France. Ceci étant la croissance allemande devrait atteindre autour de 1.5% en 2015 et 1.2 pour la France.

Chine : ralentissement de la croissance confirmé

Chine : ralentissement de la croissance confirmé

L’usine du monde au ralenti, pas un bon signe pour l’économie mondiale. D’après le Premier ministre chinois, Li Keqiang., Ce ralentissement tient à plusieurs facteurs, dont les difficultés du marché intérieur de l’immobilier, le poids de l’endettement et la consommation extérieure et intérieure à l’arrêt. Exportations, investissement, productions manufacturières et ventes au détail: tous les indicateurs sont en recul.  Chine : les exportations en hausse mais pas de redémarrage intérieur Les exports repartent en février ( en partie à cause du calendrier) mais pas les imports ni la demande interne. La Chine connaît comme d’autres zones des mouvements erratiques d’un mois  sur l’autre puisque en Janvier les exports avaient diminué de 3%. Dun certain point de vue la reprise mondiale paraît encore hésitante.   . . Pékin a annoncé avoir réduit son objectif de croissance annuelle à « environ 7% » pour 2015, sur fond de dégradation de la conjoncture et des efforts de rééquilibrage économique des autorités. Un taux en apparence quand même satisfaisant mais qui est le plus bas depuis 25 ans et qu’il faut rapporter à la population. L’environnement déflationniste témoigne aussi de la baisse de la demande interne des ménages..  Le gouvernement a également abaissé à « environ 3% », contre 3,5% l’an dernier, son niveau-cible d’inflation pour 2015. De fait, la Chine est confrontée à d’intenses pressions déflationnistes, nourries par une demande intérieure en berne et un environnement mondial peu dynamique  : la hausse des prix à la consommation s’est établie à 0,8% sur un an en janvier, plongeant sous 1% pour la première fois depuis cinq ans. L’abaissement de l’objectif officiel de croissance économique à « environ 7% » était largement anticipé par les experts, alors que le géant asiatique connaît depuis deux ans un ralentissement brutal de son activité.  »Au cours de l’année passée, l’environnement économique intérieur et la conjoncture internationale ont été difficiles et compliqués ». « Le chemin de la reprise économique mondiale a été semé d’embûches et irrégulier, les principales économies (du monde) ont enregistré des performances très diverses », relève encore le Premier ministre chinois. Après  un fléchissement en janvier, les exportations chinoises ont grimpé de 48,9% sur un an en février. Les importations ont pour leur part continué de baisser, de 20,1%. L’excédent commercial a ainsi atteint un nouveau record.  Nouveau record pour l’excédent commercial en Chine. En février, il a atteint 370,5 milliards de yuans (plus de 60 milliards de dollars), exacerbé par un nouveau plongeon des importations et un fort rebond des exportations, ont annoncé dimanche 8 mars les douanes chinoises. La deuxième économie mondiale a vu ses exportations grimper de 48,9% sur un an le mois dernier, à 1.040 milliards de yuans (l’équivalent de 155 milliards de dollars), selon les douanes, qui ne fournissaient dans un premier temps que des chiffres dans la devise chinoise. C’est un rebond notable après le repli de 3,2% sur un an enregistré par les exportations chinoises en janvier, sur fond de conjoncture internationale maussade. Les exportations du pays, numéro un mondial des échanges manufacturés, avaient d’ailleurs fléchi de 4,9% sur l’ensemble de 2014. D’après l’administration des douanes, la récente embellie s’explique par une accélération des livraisons assurées par les exportateurs chinois, qui « se sont précipités » pour honorer leurs commandes avant les longs congés du Nouvel an lunaire débutés le 19 février. En outre, un décalage calendaire (le Nouvel an lunaire tombait fin janvier en 2014) était à l’origine d’un effet de comparaison favorable. A l’inverse, les importations du géant asiatique ont encore une fois piqué du nez. Après avoir déjà reculé de 19,7% en janvier (le recul le plus marqué depuis cinq ans), elles ont dégringolé de 20,1% sur un an en février, à 666,1 milliards de yuans (l’équivalent de 99,6 milliards de dollars). Après la stagnation enregistrée pour l’ensemble de 2014, c’est un nouveau signal inquiétant pour la demande intérieure du pays, dont l’essoufflement nourrit le ralentissement de l’activité économique et la contraction du secteur manufacturier. Dans ces conditions, l’excédent commercial de Pékin ne pouvait que gonfler, atteignant un pic historique inédit après le sommet de 366,9 milliards de yuans de janvier. Sur les deux premiers mois de l’année, janvier et février cumulés, la Chine a dégagé un surplus de 737,4 milliards de yuans, soit multiplié une douzaine de fois par rapport à celui de la période comparable de 2014. Pékin avait enregistré sur l’année passée un excédent commercial historique de 2.350 milliards de yuans.

 

 

Croissance Chine : net ralentissement

Croissance Chine : net ralentissement

 

L’usine du monde tourne au ralenti, l’activité manufacturière n’a pratiquement pas progressé en novembre après déjà un mois d’octobre décevant. En cause une demande intérieure assez atone et surtout une grande faiblesse de la demande extérieure. Le signe sans doute que la crise mondiale est loin d‘être écartée. Au delà de l’activité manufacturière, c’est toue l’industrie qui es touchée et la croissance avec. L’activité manufacturière en Chine a ralenti en novembre, à son plus faible rythme de croissance depuis huit mois, a indiqué cette nuit le gouvernement, tandis que la banque HSBC faisait état d’une stagnation – des chiffres confirmant l’essoufflement de la deuxième économie mondiale. L’indice PMI des directeurs d’achat calculé par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi pour le mois dernier à 50,3, contre 50,8 en octobre, a annoncé cette autorité gouvernementale dans un communiqué. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.   L’indice officiel s’est établi en novembre à son plus faible niveau depuis mars dernier, et en-deçà de la prévision des économistes interrogés par le Wall Street Journal, qui tablaient sur 50,6. De son côté, l’indice PMI définitif calculé de façon distincte par la banque HSBC et également publié lundi était de 50,0 pour novembre – contre 50,4 en octobre -, au plus bas depuis mai et suggérant une stagnation de la production manufacturière. « La demande intérieure est sans élan, tandis que la progression des commandes à l’exportation ne cesse de ralentir. Les pressions déflationnistes restent fortes et le marché du travail perd en vigueur », a résumé Qu Hongbin, économiste de HSBC. « La faiblesse n’est pas cantonnée à la demande manufacturière intérieure, les exportations ont aussi souffert (…) A la lumière des indices PMI, il semble que l’activité industrielle dans son ensemble s’est encore refroidie davantage en novembre », a abondé Julian Evans-Pritchard, expert du cabinet Capital Economics.  Ces indicateurs moroses interviennent peu de temps après l’annonce par la banque centrale chinoise (PBOC) d’une baisse de ses taux d’intérêts – mesure inédite depuis 2012 – dans l’espoir de doper une activité économique en désarroi et de contrer l’assombrissement de la conjoncture.

Croissance Chine : net ralentissement et avertissement pour la conjoncture mondiale

Croissance Chine : net ralentissement et avertissement pour la conjoncture mondiale

 

C’est une mauvaise surprise ce brutal ralentissement de la croissance chinoise. Le signe que l’usine du monde ralentit sa cadence car le demande mondiale est faiblarde. Aussi que le demande intérieure n’est pas assez dynamique enfin que les incertitudes sur la conjoncture future tant chinoise que mondiale pèsent sur les investissements comme dans la plupart des pays. Ces chiffres chinois sonnent comme un avertissement concernant la situation mondiale qui globalement risque une nouvelle crise.  La croissance de l’activité du secteur manufacturier chinois est revenue en octobre à son plus bas niveau en cinq mois, un ralentissement inattendu lié à la faiblesse des commandes et à la hausse des coûts, montre une enquête publiée samedi. L’indice PMI officiel des directeurs d’achat du secteur manufacturier s’est inscrit à 50,8 en octobre, après 51,1 en septembre mais reste au-dessus du seuil de 50 séparant contraction et expansion. Les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre en hausse à 51,2. Cette enquête montre que la demande étrangère est tombée à son plus bas niveau depuis cinq mois et la demande intérieure à un plus bas de six mois. Les commandes étrangères ont légèrement reculé par rapport à septembre.   »L’économie reste soumise à des pressions baissières et la politique monétaire va rester accommodante », estiment les économistes de China International Capital dans une note à leurs clients après la publication de cet indicateur. La banque d’investissement souligne que les stocks d’invendus ont augmenté le mois dernier malgré une baisse de la production. La croissance de l’économie chinoise est revenue à 7,3% en rythme annuel au troisième trimestre, son plus bas niveau depuis la crise financière de 2008-2009, en raison notamment de la baisse du marché immobilier, qui alimente la faiblesse de la demande intérieure et de l’investissement. Et l’enquête PMI publiée samedi suggère qu’aucun rebond n’est à attendre dans l’immédiat. Le sous-indice des nouvelles commandes, qui regroupe demande intérieure et demande étrangère, a reculé à 51,6 en octobre après 52,2 en septembre. Celui des nouvelles commandes à l’export est revenu de 50,2 à 49,9, suggérant une contraction.

 

Le ralentissement de la croissance plombe les bourses

Le ralentissement de la  croissance plombe les bourses

L’inquiétude gagne toutes les bourses qui comment à interroger sur la solidité de la croissance mondiale. Dun certain point de vue, il ne faut guère s’étonner du recul qui pourrait se reproduire. En effet quand les cours montent déraisonnablement au plafond ils ne peuvent que descendre. Les fondamentaux de la croissance ne sont en effet pas solides. Certes la croissance se porte mieux aux Etats- Unis ou encore en Grande Bretagne mais c’est au prix d’un déversement de liquidités de la part des banques centrales ( avec le risque de constitution de bulles). Bien entendu,  les banques centrales ont un rôle à jouer mais elles ne peuvent à elles seules supporter le poids de la relance. Les politiques budgétaires doivent les accompagner. Or l’austérité actuelle dans nombre de pays  n’est pas très pertinente dans le contexte actuel. A noter surtout un peu partout l’atonie des investissements qui hypothèque la progression de l’activité actuelle et future. Inquiétude aussi sur les pays émergents. D’une manière générale, les réformes structurelles sont insuffisantes. Les Bourses craignent donc une panne de la croissance mondiale. Aux Etats-Unis, les prévisions pourraient être revues à la baisse car les principaux indicateurs comme les ventes de détails sont en recul. En Chine, la deuxième économie mondiale,  la croissance ralentit.  En Europe plane le spectre de la déflation. Avec une croissance en berne. La première économie du vieux continent, l’Allemagne  ne parvient pas à redécoller. La deuxième économie, la France est sous les feux des projecteurs en raison de ses forts déficits publics et de son incapacité à présenter un budget conforme aux attentes de Bruxelles.  Résultat : c’est l’effet boule de neige. Un cumul de mauvais chiffres et de mauvaises perspectives économiques. La Bourse qui anticipe l’état de l’économie est donc fébrile. Ce qui se concrétise par de baisses substantielles. 

 

Croissance : ralentissement en Asie (Banque mondiale)

Croissance : ralentissement en Asie (Banque mondiale)

 

 

 La Banque mondiale a réduit ses prévisions de croissance de 2014 à 2016 pour l’est de l’Asie, faisant état entre autres d’un probablement ralentissement de la croissance en Chine où l’Etat s’emploie à rééquilibrer le comportement de son économie et signalant un risque de fuite des capitaux en Indonésie. La banque prévoit pour la région Asie de l’est-Pacifique une croissance de 6,9% en 2014 et 2015, alors qu’elle anticipait auparavant 7,1%, et 6,8% en 2016 contre 7,1%. En 2013, la croissance de cette région avait été de 7,2%. « Le principal message de ce rapport est, selon moi, un optimisme raisonnable », a dit Sudhir Shetty, chef économiste de la Banque mondiale pour l’Asie de l’est et le Pacifique, lundi. Ces prévisions peuvent être remises en cause par une reprise moins soutenue que prévu des échanges commerciaux internationaux et par une brusque remontée des taux d’intérêt dans le monde, poursuit l’organisme du Fonds monétaire international (FMI), ajoutant que son hypothèse de fond est celle d’une normalisation sans à coup de la politique monétaire des Etats-Unis. La Banque mondiale prévoit pour la Chine une croissance de 7,4% cette année, de 7,2% en 2015 et de 7,1% l’année suivante contre 7,7% en 2013. Elle anticipait auparavant 7,6% en 2014 et 7,5% en 2015 et 2016. « Les mesures prises pour endiguer la dette régionale, assainir la banque occulte (shadow banking) et traiter les capacités excédentaires, la forte demande d’énergie et une pollution élevée réduiront l’investissement et la production industrielle », explique l’établissement à propos de la Chine. La croissance économique de la Chine a ralenti au premier trimestre à son rythme le moins soutenu en 18 mois. Ce dont Pékin dit s’accommoder dans la mesure où l’Etat chinois veut rendre son économie moins dépendante de l’investissement et de l’exportation au bénéfice de la consommation intérieure. Mais le ralentissement du secteur immobilier se fait de plus en plus sentir sur l’évolution de l’ensemble de l’économie, poussant Pékin et les gouvernements régionaux à tenter de relancer la dynamique. Interrogé sur les répercussions économiques des manifestations de Hong Kong sur l’économie chinoise, Shetty a répondu qu’elles étaient pour l’instant limitées. Hors Chine, la croissance de la région Asie de l’est-Pacifique est attendue à 4,8% en 2014 contre 5,2% en 2013, tassement imputable au ralentissement des économies d’Indonésie et de Thaïlande. La croissance devrait remonter à 5,3% en 2015. La Banque mondiale remarque enfin que la région Asie de l’est-Pacifique dans son ensemble est à présent moins exposée au risque de renversement des flux de capitaux mais elle ajoute que l’Indonésie en particulier reste relativement vulnérable en raison de ses besoins de financement externe élevés à court terme. Les marchés pensent que la Réserve fédérale américaine va amorcer une remontée des taux d’intérêt l’an prochain et risque de poursuivre ce cycle de durcissement monétaire avec plus d’intensité qu’on ne le croit actuellement, au risque de provoquer des sorties de capitaux massives et déstabilisantes pour certaines des économies de la région.

Croissance : net ralentissement de l’industrie en zone euro

Croissance : Net ralentissement de l’industrie en zone euro

Confirmation que la zone euro flirte avec la déflation avec ce net recul de la croissance industrielle En cause, l’environnement géopolitique et les incertitudes croissante sur l’activité  internationale.  La croissance de l’activité manufacturière a ralenti plus fortement que prévu en août, montrent les résultats définitifs des enquêtes réalisées auprès des directeurs d’achats qui témoignent des difficultés que rencontre le secteur pour engranger les commandes. Les chiffres communiqués lundi par Markit montrent en outre que le secteur industriel commence à ressentir les effets des tensions dans l’est de l’Ukraine et des sanctions réciproques décidées en Europe et en Russie. L’indice PMI manufacturier compilé par le cabinet Markit est tombé à 50,7 le mois dernier pour la zone euro, un plus bas niveau depuis plus d’un an, après 51,8 en juillet et alors qu’une première estimation le situait à 50,8. Il reste toutefois supérieur au seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance de l’activité. La composante de la production, entrant dans le calcul de l’indice PMI composite qui sera publié mercredi, a plongé à 51,0 contre 52,7 le mois précédent, après avoir été initialement estimée à 50,9. « S’il est vrai qu’une modeste expansion est préférable à une croissance nulle, l’impact de la montée des incertitudes économiques et géopolitiques pèse néanmoins de façon croissante sur l’activité des fabricants », souligne Rob Dobson, économiste en chef de Markit. L’Europe et la zone euro commencent à ressentir de plus en plus douloureusement les répercussions des tensions de plus en plus vives entre la Russie et les pays occidentaux au sujet de l’Ukraine et l’effet des sanctions économiques décidées de part et d’autre. En Allemagne, principal partenaire commercial de la Russie dans la zone euro, l’indice PMI manufacturier est tombé à 51,4 tandis qu’il a encore reculé en France où, à 46,9, il fait apparaître une nette contraction de l’activité.

Croissance Chine : ralentissement

Croissance Chine : ralentissement

 

 

 

Signe du tassement mondial de la croissance, l’activité de la Chine ralentit nettement. La croissance de l’activité manufacturière a ralenti en août en Chine pour atteindre un plus bas de trois mois, selon l’indice provisoire publié jeudi par la banque HSBC.L’indice flash HSBC/Markit des directeurs d’achats du secteur manufacturier s’est établi à 50,3 contre 51,7 en juillet alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient un niveau de 51,5. Même s’il s’agit de son niveau le plus faible depuis mai, il se situe pour le troisième mois consécutif au-dessus de la barre des 50 qui sépare l’expansion de la contraction. La crise mondiale est donc loin d’être définitivement derrière nous et les risques géopolitiques ne sont pas e nature à dominer le manque de lisibilité de avenir.

 

Croissance : un ralentissement chinois qui confirme le tassement mondial

Croissance : un ralentissement chinois qui confirme le tassement mondial

 

La Chine constitue en quelque sorte un indicateur avancé de l’économie mondiale or « l’usine du monde » peine à atteindre ses objectifs témoignant du tassemenet mondial. Plusieurs indicateurs pour le mois de juillet confirment le ralentissement de l’économie chinoise et suggèrent que les mesures prises par le gouvernement pour soutenir l’activité ne vont pas assez loin. Si la production industrielle a été conforme aux attentes des marchés, il n’en va pas de même pour l’investissement ou les ventes de détail ni pour l’immobilier. Des chiffres publiés mercredi indiquent en outre que les flux de capitaux injectés dans la deuxième économie du monde ont atteint leur plus bas niveau depuis six ans, alimentant les craintes d’un ralentissement marqué de la croissance au deuxième semestre. « Les chiffres de l’activité sont dans l’ensemble inférieurs aux attentes des marchés, notamment en ce qui concerne l’investissement, ce qui s’explique en grande partie par la faiblesse du secteur de l’immobilier », explique Zhou Hao, économiste chez ANZ à Shanghaï. « Je dirais que le gouvernement doit assouplir davantage sa stratégie s’il veut atteindre un taux de croissance de 7,5% sur l’année », ajoute-t-il. La croissance du produit intérieur brut chinois s’est accélérée légèrement au deuxième trimestre, à 7,5%, soit l’objectif du gouvernement pour l’ensemble de l’année, après 7,4% au premier trimestre, la croissance la plus faible depuis un an et demi. Cette légère amélioration a été attribuée toutefois aux mesures de soutien à l’économie prises par le gouvernement et non à une tendance de fond.

Ralentissement de la croissance mondiale ?

Ralentissement de la croissance mondiale ?

La  Fed s’inquiète à juste titre du ralentissement de la croissance mondiale, liée sans doute à des facteurs conjoncturels mais peut-être aussi à des éléments plus structurels donc plus durables. La lenteur de la reprise aux Etats-Unis comme en Europe et ailleurs interpelle le vice-président de la Réserve fédérale, Stanley Fischer, qui s’interroge sur un déclin durable du potentiel de l’économie mondiale. Le ralentissement de la productivité, la diminution de la population active et d’autres facteurs ont pu réduire la capacité des Etats-Unis à générer de la croissance, a fait valoir lundi le numéro deux de la Fed dans une analyse consacrée aux années qui ont suivi la crise financière de 2007-2009. Pour d’autres raisons, l’Europe et des économies émergentes majeures comme celle de la Chine semblent également affectées par un phénomène qui pourrait contraindre les banquiers centraux à revoir leur manière de penser l’inflation, l’emploi et la croissance en général, explique Stanley Fischer. « La reprise globale a été décevante », devait-il dire en Suède lors d’une conférence dans un discours dont le texte a été diffusé à l’avance. La croissance annuelle de l’économie américaine pourrait désormais être de 2% sur le long terme, soit un point de moins que ce qu’anticipait la Fed en 2009, note-t-il. Certains estiment qu’une telle situation est liée à des facteurs temporaires comme la situation du marché américain de l’immobilier. « Mais il est également possible que cette performance en baisse reflète un changement structurel sur le long terme de l’économie mondiale », fait valoir Stanley Fischer. Il reste à déterminer si le ralentissement de la productivité et le déclin de la population active sont devenus des composantes permanentes de l’économie américaine, ce qui compliquerait les prévisions en matière de croissance, d’inflation et d’emploi, selon lui. Stanley Fischer, un partisan déclaré des politiques d’assouplissement de la part des banques centrales, a fait remarquer par ailleurs que les 4.000 milliards de dollars d’actifs que la Fed affiche désormais dans son bilan rendaient plus difficile sa stratégie en matière de taux courts.

 

Automobiles Etats-Unis : ralentissement de la croissance

Automobiles Etats-Unis : ralentissement de la croissance

 La croissance du marché automobile américain a légèrement ralenti en juillet, les solides progressions enregistrées par certains constructeurs restant inférieures aux attentes, selon les premières indications données vendredi par les plus importants d’entre eux. Il s’est vendu au total 1.435.342 véhicules le mois dernier, ce qui représente une hausse annuelle de 9,1%. Ford Motor a fait état d’une hausse de 10% de ses ventes de nouvelles voitures contre une progression de 9% attendue par les analystes.  Toyota a lui aussi fait part d’une hausse meilleure qu’attendu, avec une progression de ses ventes de 12%. General Motors a dit qu’elles ont augmenté de 9% à 256.160 unités contre une hausse de 11% attendue. Nissan Motor et Chrysler Group ne sont pas non plus parvenus à atteindre les niveaux de vente anticipés par les analystes. Neuf analystes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une progression de 11% du marché automobile américain le mois dernier. La croissance sur un an devrait ressortir en légère baisse avec 16,7 millions de nouvelles voitures vendues contre 17 millions en juin, selon des économistes interrogés par Reuters. Le prix moyen des nouveaux véhicules vendus est resté soutenu à 32.556 dollars, selon le cabinet Kelley Blue Book. Les ventes de Chrysler ont bondi de 20% à 167.667 véhicules le mois dernier, le meilleur mois de juillet pour le constructeur depuis 2005. Ford a dit de son côté avoir enregistré son meilleur mois de juillet depuis huit ans.  

 

Croissance zone euro : ralentissement en juin

Croissance zone euro : ralentissement  en juin

La zone euro va mal en juin  mais comme l’Allemagne va bien pas de changement à attendre de la politique européenne. En effet La croissance du secteur privé a, contre toute attente, ralenti en juin dans la zone euro, malgré la poursuite du mouvement de baisse des prix facturés par les entreprises, qui cherchent ainsi à relancer leurs ventes, selon une enquête publiée lundi. La France et l’Allemagne continuent à évoluer en sens inverse, avec d’un côté une croissance qui reste solide en Allemagne, quoiqu’un peu moins soutenue que le mois dernier, et, de l’autre, une activité dans le secteur privé en France qui s’est contractée à son rythme le plus marqué en quatre mois. « Globalement, cela donne un tableau d’une croissance relativement molle, plutôt que d’une accélération fabuleuse », note Chris Williamson, économiste en chef chez Markit.  L’indice Markit des directeurs d’achats (PMI) composite, qui suit les évolutions à la fois de l’industrie et des services, ressort à 52,8 ce mois-ci contre 53,5 en mai. Ce chiffre est inférieur au consensus Reuters qui était lui aussi à 53,5. Tout indice supérieur à 50 points reflète une croissance et Chris Williamson précise que, compte tenu d’une reprise évidente dans la périphérie de la zone euro, ces dernières enquêtes PMI suggèrent toujours une croissance de 0,4% au deuxième trimestre. L’Allemagne, la première économie européenne, a encore une fois joué son rôle de moteur, avec un indice composite à 54,2 en version flash en juin, plus faible que la version définitive de l’indice de mai à 55,6, mais encore nettement au-dessus des 50.  Mais en France l’indice a reculé à 48,0, contre 49,3 en mai, à son plus bas niveau depuis février.   »En France, la faiblesse semble bien s’être largement installée et il y a peu de perspectives d’amélioration avec l’entrée dans le second semestre », dit Chris Williamson. L’indice manufacturier en France est retombé à 47,8, contre 49,6 en mai et à son plus bas niveau en six mois, alors que celui du secteur des services a reculé à 48,2, contre 49,1 en mai et à son plus bas niveau depuis quatre mois.

 

Croissance : ralentissement en France

Croissance : ralentissement en France

Ralentissement en France alors que La croissance se confirme dans le secteur manufacturier de la zone euro selon  les résultats des enquêtes PMI publiés vendredi. L’indice est ressorti à 53,4 en avril après 53,3 dans la version flash et 53,0 en mars. « Les données PMI sur le secteur manufacturier de la zone euro mettent en évidence de bonnes perspectives de croissance dans le secteur en ce début de deuxième trimestre 2014. En effet, les résultats d’avril sont conformes à un taux de croissance trimestriel de la production industrielle de l’ordre de 1% pour l’ensemble de la région, et de près de 2% pour l’Allemagne », déclare Chris Williamson En Allemagne, la croissance a accéléré, l’indice ressortant à 54,1 pour le mois dernier, un niveau très légèrement inférieur au chiffre de 54,2 annoncé dans l’estimation flash. L’indice s’était inscrit à 53,7 en mars. La croissance retrouvée de l’activité dans le secteur manufacturier français a de son côté ralenti le mois dernier, mais moins qu’indiqué en première estimation. L’indice global du secteur est ressorti à 51,2 contre 52,1 en mars, mois où il avait repassé la barre des 50 qui sépare contraction et croissance de l’activité pour la première fois depuis février 2012. Selon Markit, la baisse de l’indice PMI « reflète principalement une décélération de la croissance de la production et de celle du volume des nouvelles commandes » par rapport à mars, même si les nouvelles commandes à l’export affichent une évolution positive pour le quatrième mois consécutif.

 

Chine: ralentissement économique

Chine:  ralentissement économique

Preuve que la crise mondiale est loin d’être terminée, la Chine, usine du monde, voit son économie ralentir depuis le début de l’année. La production manufacturière en Chine a de nouveau reculé en mars, enregistrant sa plus forte contraction depuis huit mois, selon un indicateur provisoire publié hier par la banque HSBC – confirmant le ralentissement de l’activité dans le pays. L’indice PMI des directeurs d’achat calculé par HSBC dans la deuxième économie mondiale atteint 48,1 en mars, après 48,5 en février. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction. Cet indicateur pour mars «indique que le rythme de la croissance en Chine a continué à ralentir», a commenté Qu Hongbin, économiste de HSBC basé à Hong Kong, dans un communiqué accompagnant les chiffres. «Cette faiblesse générale est en grande partie liée à un repli continu de la demande intérieure», a-t-il ajouté.  Publiée à la suite d’une longue série d’indicateurs décevants ces derniers mois, cette nouvelle contraction de la production manufacturière renforçait les inquiétudes sur la vigueur de l’économie chinoise.  «Cette faiblesse de l’activité semble désormais être encore plus prononcée, étant donné qu’on assiste d’habitude à un net rebond (de la production manufacturière) après les congés du Nouvel an lunaire», a ainsi observé Julian Evans-Pritchard, expert du cabinet Capital Economics. Durant les longs congés du Nouvel an chinois, débutés cette année fin janvier, de nombreux travailleurs migrants rentrent dans leur région d’origine et la plupart des usines ferment leurs portes. Or, sur neuf des dix dernières années, l’indice PMI manufacturier avait toujours rebondi le mois suivant, rappelle l’expert de Capital Economics. Pour lui, le resserrement des conditions de crédit – orchestré par la banque centrale pour endiguer l’envolée des dettes des gouvernements locaux et des entreprises – «continue de peser sur la demande» et de gripper les investissements. Dans ce contexte, les autorités devraient réagir en prenant «une série de mesures pour stabiliser la croissance», a jugé Qu Hongbin, l’analyste de HSBC. Pékin pourrait notamment assouplir les règlements régissant les investissements privés ou accroître les dépenses publiques dans les chemins de fer, le logement ou la lutter contre la pollution atmosphérique, mais aussi orienter à la baisse les taux d’emprunt, a-t-il estimé. A l’inverse, M. Evans-Pritchard disait «ne pas attendre de plan de relance significatif de la part du gouvernement», étant donné que la situation reste saine sur le marché de l’emploi – ce qui est «la priorité des autorités». D’autre part, «le récent accès de faiblesse de la production manufacturière» est «un ralentissement bienvenu» dans un secteur industriel miné depuis longtemps par de sévères surcapacités, et «ne menace pas jusqu’à présent l’objectif de croissance économique d’environ 7,5%» que s’est fixé Pékin pour 2014, a expliqué l’analyste. La Chine avait enregistré une croissance économique de 7,7% en 2013, un chiffre stable par rapport à 2012, année où le pays avait enregistré sa plus faible performance en 13 ans.

 

Chine : chute des exports ; prémices d’un ralentissement mondial ?

Chine : chute des exports ; prémices d’un ralentissement mondial ?

La chute des exports en Chine pourrait bien annoncer un ralentissement mondial. Les exportations chinoises ont connu une chute inattendue en février, ce qui a fait basculer la balance commerciale en déficit et alimente les craintes d’un ralentissement de la deuxième économie mondiale. Les exportations en février ont baissé de 18,1% par rapport à l’année précédente, après une hausse de 10,6% en janvier, ont annoncé samedi les douanes chinoises. Les importations ont progressé de 10,1% et le déficit commercial s’est établi à 23 milliards de dollars (16,57 milliards d’euros) contre un excédent de 32 milliards de dollars (23 milliards d’euros) en janvier. Selon un sondage Reuters, les marchés s’attendaient à une hausse de 6,8% des exportations et de 8% des importations et à un excédent commercial de 14,5 milliards de dollars (10,45 milliards d’euros).

Croissance Etats-Unis : très net ralentissement

Croissance Etats-Unis : très net ralentissement

 

La croissance du secteur manufacturier américain a fortement ralenti en janvier, tombant à son plus bas niveau en huit mois, la croissance des nouvelles commandes ayant une baisse sans précédent depuis 33 ans, montre l’enquête de l’Institute for Supply Management (ISM) parue lundi. L’indice ISM est ressorti à 51,3, un chiffre nettement inférieur à son niveau de décembre (56,5) comme aux attentes des économistes interrogés par Reuters, qui le donnaient en moyenne à 56,0. Revenue à son plus bas niveau depuis mai dernier, la croissance de l’activité manufacturière a ralenti en janvier pour le deuxième mois d’affilée, après avoir atteint en novembre son plus haut niveau depuis avril 2011, à 57, suggérant que la reprise de l’économie américaine s’essouffle. La composante des commandes nouvelles a chuté le mois dernier à 51,2 contre 64,4 en décembre. Ce décrochage de 13,2 points représente la plus forte baisse mensuelle de cet indice clé de l’activité depuis le mois de décembre 1980. Les composantes de l’emploi, de la production et des stocks ont également reculé, avec un indice de l’emploi à son plus bas niveau depuis le mois de juin, à 52,3, après avoir atteint un pic de 18 mois à 55,8 en décembre.

Croissance Chine : ralentissement fin 2013

Croissance Chine : ralentissement fin 2013

 

Après le secteur manufacturier, c’est le secteur des services qui se tasse en cette fin 2013. La croissance du secteur chinois des services est revenue en décembre à son plus bas niveau depuis quatre mois en raison d’une dégradation des perspectives d’activité, montre vendredi une enquête gouvernementale, un nouvel élément suggérant un ralentissement de la deuxième économie mondiale fin 2013. L’indice PMI officiel est revenu à 54,6 contre 56,0 en novembre, a précisé le Bureau national des statistiques. Pour Ting Lu, économiste de Bank of America-Merrill Lynch, cette baisse reflète entre autres la dissipation des effets du « mini » plan de relance lancé en milieu d’année. Dans le secteur des services, le sous-indice des anticipations a reculé à 58,7 contre 61,3, tiré à la baisse entre autres par les secteurs de l’immobilier et de l’eau, dans lesquels les entreprises s’attendent à une contraction de leur activité. La composante des nouvelles commandes est restée stable à 51.

 

Allemagne croissance : ralentissement

Allemagne croissance :  ralentissement

 

L’économie allemande devrait ralentir  au second semestre de cette année après avoir enregistré au deuxième trimestre sa croissance la plus forte en plus d’un an, indique la Bundesbank dans son rapport mensuel. La banque centrale estime que l’Allemagne et la zone euro vont profiter du niveau historiquement bas des taux directeurs de la Banque centrale européenne. La croissance plus forte qu’attendu des économies allemande et française au deuxième trimestre a permis à la zone euro de sortir de récession. « Au second semestre 2013, la croissance économique allemande devrait revenir à la normale avec des taux solides », écrit la Buba. Traditionnellement tournée vers l’export, l’économie allemande compte actuellement sur sa demande intérieure afin de compenser la baisse de ses ventes vers la zone euro où elle expédie 40% de ses exportations. La Bundesbank souligne que l’investissement domestique a peu de chances de repartir nettement tant que les perspectives de croissance des voisins de l’Allemagne ne se seront pas éclaircies. Elle attend aussi des mesures destinées à résoudre la crise de la zone euro afin de lever les incertitudes concernant la région. Quant à la consommation des ménages, elle devrait être soutenue par les niveaux peu élevés de l’inflation et du chômage.

 

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