Archive pour le Tag 'rail'

Rail européen : une concurrence encadrée à partir de 2020

Rail européen : une concurrence encadrée à partir de 2020

La libéralisation totale du transport ferroviaire de passagers débutera à partir de 2020 mais elle sera relativement encadrée. En France les TGV seront soumis à la concurrence mais avec des règles à respecter notamment dans le domaine social. On parle d’un socle social minimum (sorte de convention collective européenne) mais la difficulté reste à en définir le contenu car il y aura forcément une forte opposition des syndicats pour maintenir les statuts en place. L’Europe a sans doute tenu compte des s’est faits des nouvelles mobilités qui viennent concurrencer le faire par le haut avec les liaisons aériennes le Coste et par le bas avec la libéralisation des cars et le covoiturage. Les ministres européens des Transports ont validé jeudi un texte qui prévoit l’ouverture à la concurrence des lignes ferroviaires nationales, essentiellement à grande vitesse en France, à partir de 2020, annonce le secrétariat d’Etat aux Transports. Réunis à Bruxelles, ils ont adopté le « pilier politique » du quatrième paquet ferroviaire qui doit entre autres entériner l’ouverture à la concurrence du transport de passagers. Celle-ci sera toutefois restreinte, au vu de l’accord trouvé jeudi et qui doit désormais faire l’objet d’une discussion entre le Conseil et le Parlement européens en vue d’un compromis définitif en 2016. Le texte prévoit une ouverture à la concurrence en 2020 pour les services commerciaux, le TGV pour ce qui concerne la France. Elle devra se faire, souligne dans un communiqué le secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies, « dans le strict respect du cadre social national ». Ce cadre, en cours d’élaboration, vise à créer d’une part des règles en termes de sécurité et de continuité du service, d’autre part à établir un socle de droits pour les salariés du secteur ferroviaire, en matière de temps, conditions de travail ou de sécurité. Il devrait être arrêté d’ici mi-2016. Les nouveaux opérateurs des services commerciaux devront en outre « ne pas porter atteinte aux lignes TET (Trains d’équilibre du territoire) et TER », précise le texte. Ils ne pourront donc être en concurrence avec les lignes régionales ou interrégionales qui sont considérés comme des lignes de service public. Selon le ministère des Transports, l’Etat pourra s’opposer à l’ouverture d’une liaison entre deux gares si celle-ci vient porter atteinte à un service public équivalent, notamment en captant une partie de ses passagers.  Les lignes dites de service public seront ouvertes à la concurrence uniquement à partir de 2026 mais dans des conditions potentiellement très restreintes, les collectivités donneurs d’ordre n’étant pas contraintes de procéder à un appel d’offres.

SNCF : Brétigny : une fissure du rail

SNCF : Brétigny : une fissure du rail

Pour résumer un défaut d’entretien : une fissure du rail qui a provoqué ensuite la rupture de boulon de l’éclisse en cause ; Pas vraiment une surprise pur la profession et les techniciens  car depuis longtemps la surveillance et l’entretien sont délaissés (visites plus réduites, plus espacées, ralentissement des trains au lieu de faire les réfections etc.).La conséquence aussi de l’environnement financier très dégradé du rail, de la politique des transports  et de la dilution de responsabilités entre RFF et la SNCF.  Un rapport du Bureau d’enquêtes sur les accidents terrestres (BEA-TT) a mis en évidence vendredi le rôle joué par la fissure d’un rail ainsi qu’une défaillance de la maintenance dans le déraillement de Brétigny-sur-Orge (Essonne), qui a fait sept morts le 12 juillet dernier. La SNCF et Réseau Ferré de France (RFF) avaient déjà mis en évidence le fait qu’une éclisse, une pièce métallique permettant de relier deux rails, avait anormalement pivotée et agit comme un tremplin, entraînant le déraillement du train. Mais les entreprises ne s’expliquaient pas comment cette éclisse fixée par quatre boulons avait pu se détacher. Le rapport d’étape du BEA-TT a permis de mettre en cause une fissure, vieille de plusieurs mois, dans le rail. Celle-ci aurait provoqué le désassemblage de trois boulons et fait supporter le poids du passage des trains sur un quatrième boulon, qui aurait cédé et libéré l’éclisse lors de l’accident de Brétigny, ajoute le texte. Les présidents de la SNCF et de Réseau Ferré de France avaient admis la responsabilité de principe des entreprises dès le lendemain du drame et le rapport confirme un manque d’attention dans la maintenance du système de boulonnage. « Il y a, globalement, au sein de la SNCF une moindre attention faite aux anomalies de boulons », a déclaré Claude Azam, directeur du BEA-TT, lors d’une conférence de presse.




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