Archive pour le Tag 'rafale'

Un cadeau fiscal pour un milliardaire indien contre l’achat de Rafale !

Un cadeau fiscal pour un milliardaire indien contre l’achat de Rafale !

 

.Selon Le Monde, la filiale française du groupe indien Reliance Communications, spécialisée dans les services de télécommunication et exploitant un câble sous-marin transatlantique, était sous le coup en France d’un redressement fiscal de 151 millions d’euros.Mais un accord signé en octobre 2015 a effacé 143,7 millions d’euros moyennant un versement de 7,3 millions, alors qu’Anil Ambani, le patron ami du Premier mnstre indien,  était devenu entre-temps un acteur clef du contrat indien pour les 36  Rafale, selon le quotidien.Dans un communiqué, Reliance confirme avoir conclu un accord portant sur le versement d’environ 7,2 millions d’euros au lieu de quelque 141 millions demandés par l’administration fiscale à Reliance Flag Atlantic France pour la période 2008-2012.La demande initiale du gouvernement français “était sans fondement et complètement illégale”, alors que cette filiale faisait des pertes, fait valoir le groupe.

Le Rafale enfin vendu en Inde ?

Le Rafale enfin vendu en  Inde ?

Dassault, concurrent de Gulfstream, filiale de General Dynamics, et du canadien Bombardier, indique dans le même temps espérer conclure la vente à l’Inde de 126 avions de combat Rafale « dans les meilleurs délais ». Dassault Aviation, qui n’a jamais exporté son avion de combat depuis son lancement en 1989, est en négociation avec l’Inde depuis le début 2012. Cette commande est estimée à 15 milliards de dollars (11,1 milliards d’euros). Entre janvier et juin, le groupe a livré cinq Rafale à l’Etat français. Dans l’aviation civile, 25 avions neufs ont été livrés au premier semestre 2014, contre 29 avions un an auparavant. Sur la période, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation a du coup reculé de 17% au premier semestre à 1,51 milliard d’euros. Son résultat opérationnel est ressorti à 113 millions d’euros contre 187 millions au premier semestre 2013. « La poursuite d’un haut niveau d’effort de recherche et développement autofinancés combinée à la baisse du chiffre d’affaires et un taux de couverture de change moins favorable expliquent, pour l’essentiel, la dégradation de la marge opérationnelle », souligne l’avionneur.  Le groupe a dans le même temps confirmé s’attendre à ce que son chiffre d’affaires pour l’ensemble de l’année soit inférieur à celui de 2013. Il a aussi fait savoir qu’à fin juin son carnet de commandes s’élevait à 7,6 milliards d’euros, en progression de 3% par rapport à fin 2013.

 

Rafale : un milliard encore de subvention !

Rafale : un milliard encore de subvention !

 

Environ 45 milliard de subvention pour le Rafale dont une rallonge de 1 milliards décidée hier. Pour un avion dont pas un seul exemplaire n’a pu encore être exporté. Curieux en pleine période de restriction budgétaire et surtout pour un avion dont on dit qu’il est déjà le plus performant au monde et qui a encore besoin d’êter soutenu financièrement. On aimerait savoir où on va trouver ce nouveau milliard.. Dans un récent rapport de la commission des affaires étrangères du Sénat, sur le projet de loi de Finances pour 2012, Xavier Pintat (UMP), et Daniel Reiner (PS) ont révélé les derniers chiffres concernant le programme du Rafale, du français Dassault Aviation. « Le coût total du programme, actualisé au prix de 2011, est de 43,56 milliards d’euros pour l’Etat avec le développement », indiquent les sénateurs. Et non plus de 40,7 milliards d’euros lors de la dernière évaluation. Au total, le Rafale coûtera donc 152 millions d’euros l’unité, pour les 286 appareils qui figurent dans le livre blanc signé en 2004, contre 142 millions d’euros prévus antérieurement. Un nouveau chiffrage passé relativement inaperçu, mais qui questionne en cette période de crise budgétaire. A en croire le rapport, deux facteurs expliquent cette réévaluation.   Le ministère de la Défense a en effet annoncé vendredi un investissement d’un milliard d’euros afin de moderniser l’avion de combat Rafale de Dassault Aviation, qui équipe l’armée de l’air et la marine françaises mais n’a encore remporté aucune commande à l’exportation. Cette nouvelle version (standard F3R), prévue pour être opérationnelle en 2018, permettra d’intégrer à l’avion de combat le missile à longue portée Méteor de la société européenne MBDA et le missile AASM à guidage terminal laser de Sagem (groupe Safran). Il sera également équipé d’un « pod » de désignation laser développé par Thales, qui permet de viser de jour comme de nuit des cibles au sol avec une grande précision. « C’est un signal très clair de notre volonté d’investir sur le Rafale, et sur tout un secteur stratégique, celui de l’aéronautique de combat, pour le maintenir au meilleur niveau mondial », a déclaré le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, cité dans un communiqué, à l’occasion d’une visite à l’usine Dassault Aviation de Mérignac, près de Bordeaux. A ce jour, 180 avions de série ont été commandés par la France et 126 appareils livrés, depuis 2004 à la marine nationale et 2006 à l’armée de l’air. L’appareil a été utilisé au combat en Afghanistan, en Libye et au Mali. Des négociations exclusives avec l’Inde ont été engagées sur le Rafale, qui n’a pour le moment reçu aucune commande à l’export. La signature par New Delhi de cette commande de 126 appareils pour un montant estimé à 15 milliards de dollars est jugée d’autant plus cruciale après l’échec au Brésil face au Gripen du suédois Saab. Le fabricant de missiles MBDA est une coentreprise entre le groupe européen Airbus Group (37,5%), le britannique BAE Systems (37,5%) et l’italien Finmeccanica (25%). A 15h00, le titre Dassault Aviation gagne 0,8% à la Bourse de Paris, en phase avec le marché (+0,78% pour l’indice CAC 40). Thales prend 0,7% et Safran 0,2%.

 

Vente Rafale : 189 pour l’Inde

Vente  Rafale : 189 pour l’Inde

L’Inde pourrait commander jusqu’à 189 avions de combat français Rafale à Dassault Aviation, 63 de plus que les 126 en négociation, ont indiqué jeudi à l’AFP des sources proches des discussions.  Cette perspective a été évoquée lors de la visite du ministre indien des Affaires étrangères Salman Khurshid à Paris la semaine dernière, ont indiqué ces sources, alors que le Rafale était engagé dans des opérations de guerre au Mali.   »Il y une option pour l’achat de 63 appareils supplémentaires pour lesquels un contrat séparé devrait être signé. Actuellement, le contrat en négociation porte sur 126 avions », a déclaré une source proche des pourparlers.  Mais « on parle aussi de la suite », y compris de tranches de commandes supplémentaires, a ajouté une autre source.  Le président François Hollande devrait se rendre en Inde le mois prochain, selon l’Elysée.  D’après des experts, l’Inde, qui est jusqu’ici le seul client du Rafale à l’export, pourrait faire miroiter la perspective d’une plus grosse commande pour obtenir que Dassault lui cède sa technologie.  Compte tenu de la vision de Dassault de son avenir industriel, en particulier dans l’aéronautique militaire, les Indiens s’estiment en position de force pour obtenir le maximum en matière de transfert de technologie », a estimé Jean-Joseph Boillot, expert de l’Inde basé à Paris.  L’achat de 126 Rafale a été évalué à 12 milliards de dollars par la presse indienne. Une commande supplémentaire pourrait porter le total à 18 milliards, bien que le montant dépende de l’issue des négociations.  En janvier 2012, l’Inde avait préféré le Rafale au Typhoon, construit par le consortium Eurofighter formé des groupes britannique BAE Systems, européen EADS et italien Finmeccanica, pour équiper son armée de l’air.  Les 18 premiers Rafale seraient construits en France, les 108 suivants assemblés en Inde par Hindustan Aeronautics Ltd., que New Delhi a choisi comme maître d’oeuvre.   »Le premier appareil sera livré trois ans après la signature du contrat », a déclaré une de ces sources.   »Cela correspond au délai nécessaire pour la chaîne de production, l’armée indienne ayant besoin d’abord d’appareils biplace, alors que Dassault comme les autres constructeurs produisent actuellement des monoplaces », a expliqué un expert.  L’Inde demande des compensations (offset) à hauteur de la moitié du contrat au bénéfice de son industrie. Dassault et HAL doivent identifier les secteurs où des industriels indiens peuvent contribuer au programme. « Les négociations sur les off-sets avancent bien », a assuré une source proche du dossier.  Des spécialistes insistent sur la complexité du dossier, alors que des échéances évoquées pour la conclusion du contrat sont dépassées les unes après les autres.   »Aucune date butoir n’a été fixée, a déclaré un responsable proche du dossier. Les négociations progressent bien et nous pouvons espérer que le contrat sera signé dans une période raisonnable ».  Jeudi dernier, M. Khurshid s’était montré encourageant: « les bons vins français mettent du temps à parvenir à maturité, il en est de même pour les bons contrats ».  Un contrat en Inde pourrait influencer le choix du Brésil qui a besoin de 36 avions de combat. Dassault vise aussi Emirats Arabes Unis, Malaisie et Canada.  L’Inde a annoncé son choix après que le Rafale a fait ses preuves dans la guerre en Libye en 2011. L’appareil participe aux frappes contre des groupes islamistes au Mali.  De nouvelles tensions ont éclaté début janvier entre Inde et Pakistan qui se sont livré trois guerres depuis 1947. La signature d’un contrat franco-indien sur le Rafale pourrait provoquer l’ire d’Islamabad, selon des spécialistes de la région.

 

Faudra-t-il vendre le Rafale à Monaco ?

Faudra-t-il vendre le Rafale à Monaco ?

 

Vendre le rafle mais à qui ?.A Monaco peut-être.. Cela a été pourtant l’un des défis de Sarkosy quelques mois après son arrivée à l’Elysée. Une obsession déclenchée par l’échec cuisant du Rafale au Maroc qui a préféré acheter, à l’automne 2007, des F16 américains. Une défaite pourtant inenvisageable et un véritable affront pour le nouveau président qu’il était. D’autant que dans le cas d’espèce, sa responsabilité ne pouvait pas être engagée. Résultat, vendre le Rafale est devenu au fil du temps un leitmotiv. A tel point qu’ il s’est battu jusqu’au dernier moment pour convaincre les Emirats arabes unis (EAU) de signer un contrat dans le courant du premier trimestre 2012. En vain. Et pourtant, une visite de Nicolas Sarkozy avait été programmée le 12 février, puis en mars. Il était prêt à sauter dans un avion pour signer à Abu Dhabi cette commande de 60 appareils. Un petit Etat du Golfe, situé à quelques kilomètres des rives iraniennes, à qui Nicolas Sarkozy a beaucoup donné, dont notamment la base interarmées tricolore doublée d’un renforcement de l’accord de défense de 1995 liant les deux pays. Ce nouvel accord prévoit que les deux pays décident « en commun de réponses spécifiques et adaptées, y compris militaires, lorsque la sécurité, la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance des Émirats arabes unis sont affectées ». Il n’a pas eu en retour ce contrat. Un échec personnel même si Dassault Aviation, qui ne voulait rien lacher sur les marges de ce contrat, n’a pas toujours été un partenaire facile pour convaincre les Emiriens. Il sera vraisemblablement signé par le prochain président. Cruel pour Nicolas Sarkozy s’il n’était pas réélu en mai. L’aventure du Rafale à l’export est devenue une série à rebondissements pour les observateurs  A quelques jours de la fin de la cinquième saison, le constat est sévère. Pas de commandes fermes. Et pourtant, le 18 juin 2008 le secrétaire général de l’Elysée d’alors, Claude Guéant, fanfaronnait sur « Europe 1 » que Paris allait vendre bientôt « une centaine » d’avions de combat tricolores. Pour l’heure, seules des négociations exclusives sont en cours avec les Indiens pour un contrat de 126 appareils.  Pour vendre le Rafale à tout prix, Nicolas Sarkozy a donc tout tenté.. ou presque. Y compris en le proposant à des pays, où il avait peu de chance de réussir. C’était le cas du Koweït (14), qui avait pourtant exprimé un intérêt pour l’avion tricolore, ou d’Oman (12). Mais ces deux pays du Moyen Orient, sous forte influence américaine pour l’un, britannique pour l’un, n’avaient aucune marge de manœuvre pour s’offrir un avion compétitif. Le président a même pris des intitatives périlleuses en tentant de le placer au colonel Kadhafi, lorsqu’il était venu à Paris en 2007 planter sa tente dans le parc de l’Hôtel Marigny. Le Guide aura au moins pu constater, peu avant sa mort, toute l’efficacité opérationnelle du Rafale lors de la campagne de Libye (opération Harmattan). Le Brésil, autre pays, autre échec. Le président Lula avait promis de sélectionner le Rafale peu avant son départ en décembre 2010. Nicolas Sarkozy, qui une nouvelle fois s’était personnellement investi, a donné beaucoup de son temps pour décrocher cette commande de 36 appareils. Au final, Lula n’a pas tenu parole. Pourquoi ? Mystère. Mais des rumeurs de rétrocommissions ont plané, avec la présence de certains intermédiaires français, qui apparaissent aujourd’hui dans des affaires sulfureuses autour du président de la République.  Et pourtant en septembre 2009, Nicolas Sarkozy tenait la grande forme à Brasilia. « Cela était devenu une affaire personnelle », notait alors un proche de la délégation. Le dimanche, avant de s’envoler vers Brasilia, le chef de l’État sentait le succès à portée de main même si, à son départ, rien n’était acquis, les Brésiliens restant encore très prudents sur une éventuelle annonce. Mais vendre le Rafale était encore la priorité de cette visite éclair de 48 heures à Brasilia, alliée au plaisir de revoir son homologue brésilien Lula avec qui il entretenait, en dépit de leurs différences politiques, de très bonnes relations. « Le lien affecif qui les unissait pouvait laisser croire que tout était possible », assurait-on alors. À l’issue du dîner restreint offert par Lula ce soir-là, sentant qu’il pouvait faire basculer la décision et revenir à Paris avec une promesse de vente, Nicolas Sarkozy s’accroche. Il retourne voir, tard dans la soirée, la délégation élyséenne et celle de Dassault Aviation, dont le PDG Charles Edelstenne, pour leur demander de retravailler avec les Brésiliens la proposition française selon leurs dernières exigences . « Il faut battre le fer tant qu’il est chaud et tant que nous sommes sur place », avait-il exigé. Les équipes travailleront jusqu’à l’aube pour arrêter, vers six heures du matin, l’offre qui va définitivement convaincre les Brésiliens. Bousculés, ces derniers ne peuvent plus refuser. « Nicolas Sarkozy a lessivé toute la délégation française, y compris Charles Edelstenne réputé increvable, par son dynamisme », se rappelle-t-on dans la délégation. « Le chef de l’État nous a fait gagner en moins de 48 heures des mois de travail », soulignait-on chez l’avionneur. Car c’est bien une négociation exclusive — même si ce terme n’a pas été inscrit noir sur blanc — qu’a arrachée in extremis Dassault Aviation. Ou plutôt le chef de l’État comme l’indiquait au « Monde » Charles Edelstenne : « C’est Nicolas Sarkozy qui a vendu le Rafale, ce n’est pas nous. Le succès lui revient ». Et pourtant ce sera l’échec. Là encore, le prochain président aura de très bonne chance de signer un contrat. En Suisse, Nicolas Sarkozy s’est pratiquement tiré une balle dans le pied. Berne n’a guère apprécié les propos de Nicolas Sarkozy lors du G20 à Cannes lorsqu’il avait dénoncé les « déficiences » dans les efforts de la Suisse pour ne plus être considérée comme un paradis fiscal. « Nicolas Sarkozy a probablement un problème avec nous, je ne sais pas lequel », avait ensuite déclaré, le 11 novembre, la présidente de la Confédération, Micheline Calmy-Rey. De là à dire qu’il porte la responsabilité entière de cet échec… Officiellement, Berne, et plus précisément le ministre en charge de la Défense, Ueli Maurer, ont notamment justifié leur choix du Gripen suédois par des considérations budgétaires, l’offre du Rafale étant estimée par les experts supérieure d’un milliard d’euros. Soit 4 milliards de francs suisses au lieu de 3 milliards, qui étaient à peu près le budget que Berne envisageait pour renouveler sa flotte d’antiques F5 Tiger. « Les arguments financiers ont joué un rôle déterminant dans le choix du type d’avion, a confirmé un communiqué officiel. C’est le point positif. Le Rafale est en pole position mais pour l’heure, rien n’est signé.  De surcroît, il est difficile de mettre ce début de succès au crédit de l’Elysée, tant Nicolas Sarkozy a multiplié les maladresses lors de ses visites en Inde.




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