Archive pour le Tag 'Racisme'

Cantona : l’instrumentalisation du racisme d’un rancunier primaire

 

 

 

Cantona qui fut indiscutablement un très grand joueur de football n’en  finit  pas de ruminer sa rancœur pour n’avoir pas participé à la merveilleuse aventure de 98 avec l’équipe de France. Du coup,  il ne cesse  de multiplier les attaques notamment contre Didier Deschamps au surplus Cantona instrumentalise le racisme pour discréditer le sélectionneur national. Il considère que notamment que la non sélection de Benzema par équipe de France relève de la ségrégation. Il convient vivement de remettre à leur place ces attaques inadmissibles qui feront d’ailleurs l’objet d’un procès. En effet Cantona, encore une fois un des plus grands joueurs de football en son temps ne cesse de faire dans la provocation en  se montrant par exemple méprisant à l’égard du PSG dont il ne regarde pas les matchs. Méprisant aussi à l’égard de Neymar et d’une façon générale à l’égard de tout le football français.  L’ancien footballeur devenu acteur de cinéma ne se caractérise pas par une grande intelligence et une grande finesse. Il suffit de l’écouter lors de ses apparitions télévisées, pas même capable de structurer une pensée un peu cohérente voire même de prononcer une phrase un peu correcte. Il parle un peu comme certains rappeurs, de manière elliptique, simpliste, caricaturale et provocatrice. Comme acteur de cinéma,  il a surpris dans ses premiers rôles mais dans les suivants il n’a cessé de se mimer lui-même incapable d’incarner des personnages différents.  Cantona aimerait bien jouer les intellos par exemple quand il publie un livre de BD du niveau de classe maternelle. Comme beaucoup de joueurs de foot (pas tous heureusement) Cantona ne risque pas d’avoir un jour le Goncourt et ses propos stupides et malveillants n’améliorent pas l’image d’un footeux  un peu brut de brut mais d’un orgueil démesuré et revanchard. Convoqué au Palais de justice de Paris, Eric Cantona a donc appris, vendredi 24 novembre, sa mise en examen. Une procédure formelle engagée à la suite d’une plainte pour diffamation déposée par son ancien coéquipier en équipe de France (1989-1995) Didier Deschamps. Selon nos informations, ladite plainte a été déposée par le sélectionneur des Bleus le 3 juin 2016, soit une semaine avant l’ouverture de l’Euro organisé dans l’Hexagone, et un procès aura lieu dans plusieurs mois, devant la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris. La plainte découle d’un entretien donné par l’ex-légende de Manchester United, en mai 2016, au quotidien britannique The Guardian. Dans cette interview, le « King » abordait la non-sélection pour l’Euro de l’attaquant madrilène Karim Benzema, mis en examen dans l’affaire du chantage à la sextape, dont son coéquipier Mathieu Valbuena est la victime : « Deschamps, il a un nom très français. Peut-être qu’il est le seul en France à avoir un nom vraiment français. Personne dans sa famille n’est mélangé avec quelqu’un, vous savez. Comme les Mormons en Amérique. Une chose est sûre, Benzema et Ben Arfa sont deux des meilleurs joueurs français et ne seront pas à l’Euro. Et pour sûr, Benzema et Ben Arfa ont des origines nord-africaines. Donc le débat est ouvert. » Après les propos d’Eric Cantona, Didier Deschamps avait découvert que le mot « raciste » avait été tagué sur le mur de sa maison secondaire, à Concarneau (Finistère). Carlo Alberto Brusa, l’avocat du sélectionneur des Bleus, estime que « les bornes ont été dépassées » et critique « l’approche grossière » de l’ex-star des Red Devils. « M. Cantona a laissé entendre que les choix de Didier Deschamps étaient liés aux origines maghrébines des joueurs, confie le juriste au MondeM. Deschamps a été profondément choqué, touché par cette approche du débat sportif et par rapport au message de mixité véhiculé par l’équipe de France. Didier Deschamps n’a jamais véhiculé un quelconque message raciste. Personne avant M. Cantona n’avait jamais osé émettre des soupçons de racisme» « Didier Deschamps n’a jamais été guidé par un quelconque principe racial pour décider qui doit jouer ou pas en équipe de France, poursuit son avocat, qui conseille également deux autres champions du monde 1998 : Zinédine Zidane et Laurent Blanc. C’est un technicien. Cela va même au-delà de la personne de Didier Deschamps. Cela touche les valeurs morales véhiculées par l’équipe de France et la Fédération française de football. » Le juriste assure qu’il « n’y a aucune soif de vengeance » chez son client et que « l’affaire ira au bout. Il y a une volonté de sanctionner des propos inadmissibles, indignes de la personne de M. Cantona, ajoute Me Brusa. Les faits sont graves : on est dans la société de l’après-Charlie Hebdo et Bataclan, et le fait de glisser ce type de message dans le sport, qui véhicule des valeurs universelles, c’est jeter de l’huile sur le feu. » Cette procédure intervient alors que le conflit larvé entre Eric Cantona (45 sélections en équipe de France, de 1987 à 1995) et Didier Deschamps (103 apparitions sous le maillot tricolore entre 1989 à 2000) est de notoriété publique. Cette détestation réciproque trouve ses origines dans la mise à l’écart du « King » par le sélectionneur des Bleus Aimé Jacquet avant l’Euro 1996, disputé en Angleterre. Capitaine de l’équipe de France jusqu’alors, le buteur de Manchester United voit « DD » s’emparer du brassard, devenir le premier relais de Jacquet, et conduire ses partenaires au sommet du foot mondial, en 1998, et européen, deux ans plus tard. Par médias interposés, Eric Cantona n’a jamais manqué d’égratigner son ex-coéquipier depuis la fin de sa carrière internationale. « Deschamps ? Ça va, parce qu’il donne 100 % de lui-même, mais il sera toujours un porteur d’eau. Des joueurs comme ça, on en trouve à tous les coins de rue. Aujourd’hui, Didier, il fait le moine, il joue les moralisateurs, mais il finira par tomber dans tous les vices du monde », glisse le Mancunien à la Gazzetta dello Sport, en septembre 1996. Bis repetita en 2007, dans les colonnes de L’Equipe Magazine : « Deschamps et Desailly, ce ne sont pas des hommes. Il y a des mecs qui ont gagné à côté d’eux et qui les méprisent autant que moi. Pas la peine d’entrer dans les détails, je n’en fais pas une affaire personnelle. Mais, sincèrement, est-ce que ces gens-là viendraient vous sauver si vous étiez en train de vous noyer ? » Dernier exemple en date, lors d’un entretien à Libération, en juin 2016, en écho à son interview au Guardian : « Tenez, il paraît qu’il va m’attaquer en justice. C’est bien la première fois qu’il passera d’une position défensive à une position offensive, il verra si c’est si facile… Avec son agent et son avocat, ils ne seront pas trop de trois pour réfléchir et distinguer ce qui relève de la diffamation du fait de mettre le problème sur la place publique. Ça n’a rien à voir, mais puisqu’on parle de son agent [Jean-Pierre Bernès, dirigeant de l’Olympique de Marseille lorsque Cantona y jouait], je tiens à dire que ce même agent s’occupe aussi des intérêts de certains joueurs [comme Nabil Fekir]. Vous trouvez ça normal ? Quand on dirige une fédération, on écarte tout soupçon, me semble-t-il» Pour Me Brusa, « la boucle est bouclée ». « M. Cantona garde tout ça à travers de la gorge. Tout ceci ressemble à un petit règlement de comptes pour rendre à Didier Deschamps la monnaie de sa pièce », lance l’avocat. Le procès entre les deux hommes pourrait se tenir avant le début de la Coupe du monde en Russie (du 14 juin au 15 juillet 2018).

Foot –« Racisme dans l’équipe de France » ! (Nasri)

Foot –« Racisme dans l’équipe de France » !  (Nasri)

 

 

Samir Nasri ne rate jamais uen occasion de tutoyer le ridicule et de s’embourber dans la polémique. Après ses nombreuses saillies concernant son éviction de l’équipe de France, voilà qu’il accuse l’équipe de France d’être raciste au motif que Benzema n’est pas retenu. Faut-il rappeler à Nasri que les joueurs  d’origine étrangère sont majoritaires dans l’équipe de France A, que dans les équipes de jeunes notamment des espoirs 70 à 80%des joueurs  sont d’origine étrangère. En fait Nasri parle pour lui en instrumentalisant Benzema et ne se résout pas à accepter son éviction de l’équipe de France, un sujet qu’il  ne cesse de rabâcher de manière pathétique. En cause pourtant,  un n’état de forme en net déclin qui a justifié sa mise à l’écart à Manchester City puis son transfert. En cause surtout, un n’état d’esprit incompatible avec la recherche d’une harmonie collective dans le vestiaire comme sur le terrain. Cette accusation de Nasri bien que ridicule est grave. Bien entendu cela ne remet pas en cause la qualité de Benzema toujours très performant au Real de Madrid. Mais aujourd’hui la relève est largement assurée par la nouvelle génération en équipe de France. Dans un entretien accordé au Canal Football Club, Samir Nasri est revenu sur l’absence de Karim Benzema en équipe de France depuis l’affaire de la sextape et estime qu’il y a un fond de racisme ambiant qui a joué sur cette décision : «Pour moi c’est oui. Parce que si on écoute le Président Le Graet, lui est ouvert à ce qu’il revienne. Si Mathieu Valbuena était toujours en haut de l’affiche, et qu’il venait en Equipe de France et que l’on ne sélectionne pas Benzema, ok. Parce que l’histoire est entre les deux, et qu’il faut faire un choix, et que l’autre c’est la victime, ok, dans ce cas là oui. Mais aujourd’hui Mathieu Valbuena n’est plus dans l’actualité de l’équipe de France, pourquoi (Benzema) ne reviendrait pas ? C’est aussi simple que ça».

Racisme Charlottesville : le silence, ensuite la condamnation puis l’ambiguïté de Trump

Racisme Charlottesville : le silence, ensuite la condamnation puis  l’ambiguïté de Trump

 

 

Les différentes positions prises par le président américain a propos des actes de racisme à Charlottesville caractérisent bien le flou absolu des positions de Trump  sur à peu près tous les sujets. Comme dans sa campagne électorale,  il continue de dire tout et le contraire. Dans un premier temps, il s a refusé de dénoncer clairement les hordes de suprémacistes blancs qui ont transformé Charlottesville en fête néonazie violente. Ensuite influencé par son entourage il a bien été contraint condamner avec une certaine fermeté cette lamentable tragédie. Mais mardi il a encore changé de position en considérant que la responsabilité  était partagée. Pas étonnant puisque une grande partie de petits blancs racistes constitue la base électorale du président américain C’est avec un mélange quasi unanime de dégoût, de stupéfaction et de honte que le pays a observé, sur ses écrans de télévision et ses iPhone, des centaines de militants d’extrême droite et autres miliciens lourdement armés, défiler dans les rues de la charmante petite bourgade universitaire de Virginie, en criant: «Les vies blanches comptent» et «Heil Trump» ainsi que des slogans antisémites. Puis il y a eu la violence de la confrontation entre cette nébuleuse d’extrême droite venue protester contre le déboulonnement de la statue du général sudiste Robert E. Lee et des contre-manifestants antiracistes, parfois agressifs, face-à-face qui s’est transformé en mêlée confuse, avant qu’il ne soit dispersé par la police, puis qu’un jeune homme fasciné par l’idéologie néonazie ne finisse par foncer dans la foule et par tuer Heather Heyer, une jeune activiste libérale de 32 ans. . Les adversaires du président affirment que Trump, déjà rendu suspect par les ambiguïtés de sa position vis-à-vis de la droite nationaliste pendant sa campagne, a perdu une opportunité essentielle de rassembler la nation. Pour eux, Trump reste fondamentalement l’allié objectif de la nébuleuse de l’Alt-right, ce nouveau nom donné à la mouvance extrémiste de droite dont les démons racistes resurgissent à intervalles réguliers.

 

Racisme : Des grands patrons lâchent Trump après Charlottesville

Racisme : Des grands patrons lâchent Trump après Charlottesville

 

La réaction très tardive de Trump  après les violences racistes de Charlottesville a provoqué la rupture entre le président américain et certain grand patrons. Il aura fallu l’insistance des conseillers de Trump pour que ce dernier consente enfin à condamner avec fermeté les racistes blancs dont ceux du Ku Klux Klan et ceux d’organisations néonazies. Cette réaction tardive s’explique par le fait que nombre de petits blancs racistes constituent  la base électorale de Trump  qui toujours aussi provocateur  a pris acte des démissions en positivement considérant que cela lui donnerait davantage de temps pour faire baisser le prix des médicaments ! Les patrons de plusieurs grandes entreprises américaines ont démissionné lundi d’une commission consultative auprès de l’administration des Etats-Unis, après la réaction jugée trop faible et tardive de Donald Trump à la suite du rassemblement de l’extrême droite américaine au cours du week-end en Virginie. Tour à tour, le directeur général du laboratoire pharmaceutique Merck, Kenneth Frazier, celui de l’équipementier sportif Under Armour, Kevin Plank, et celui du géant des semi-conducteurs Intel, Brian Krzanich, ont annoncé qu’ils quittaient cette instance, le Manufacturing Council. La confédération syndicale AFL-CIO, qui représente 12,5 millions de travailleurs, a pour sa part déclaré qu’elle envisageait de retirer son représentant dans ce comité consultatif. Le rassemblement de suprémacistes blancs à Charlottesville a coûté la vie samedi à une contre-manifestante, tuée par un automobiliste, un homme de 20 ans soupçonné de sympathies nazies, ayant précipité sa voiture dans la foule. Donald Trump a jugé dans un premier temps que les responsabilités étaient partagées dans ces violences. Vivement critiqué pour cette déclaration, le président américain a tenté lundi de rectifier le tir en qualifiant les néo-nazis et le Ku Klux Klan de criminels. Kenneth Frazier a annoncé qu’il quittait le Manufacturing Council en raison de la nécessité de « s’élever contre l’intolérance et l’extrémisme ». « Les dirigeants américains doivent honorer nos valeurs fondamentales en rejetant clairement les expressions de haine, de sectarisme et de suprématie d’un groupe qui vont à l’encontre de l’idéal américain selon lequel nous naissons tous égaux », a dit le patron de Merck, lui-même noir.

Marine Le Pen : retour au bon vieux racisme

Marine Le Pen : retour au bon vieux racisme

 

Retour au crédo identitaire pour Marine Le Pen lors de son meeting au Zénith de Paris qui a réuni 5000 sympathisants quand Macron en réunissait 20 000 à Bercy. La candidate faute d’avoir réussi à rendre crédible son programme se rabat sur le thème classique du front national : le racisme. Un slogan qui marche toujours auprès des plus convaincus. Pour le reste, Marine Le Pen a échoué à  convaincre autant sur son programme que sur son image de présidentiable ou son honnêteté. Ce que confirment les sondages.  Selon un sondage IFOP diffusé dimanche seulement 17 % des Français considèrent Marine Le Pen comme honnête et seulement 20 % la trouvent compétente. . Parmi les sympathisants du FN, Marine Le Pen ne recueille là encore qu’une approbation relative : une très courte majorité estime la présidente du parti « compétente » (48%) et « honnête » (40%). De plus, 54% des sympathisants frontistes pensent que Marine Le Pen appliquerait son programme si elle était élue présidente. Enfin, moins d’un électeur FN sur 10 (9%) dit « apprécier la personnalité » de Marine Le Pen. L’étude révèle également que le Front national garde une image trouble : 80% des opposants au FN jugent le parti « raciste », et 75% « dangereux pour la démocratie ». Parmi les sympathisants frontistes, ce sentiment est moins partagé mais ils sont tout de même 38% à juger le parti « raciste » et 30% à le dire « dangereux pour la démocratie ». Du coup Marine Le Pen se ressente sur ce qu’il fait le seul fonds de commerce du front national : le repli et la xénophobie « Rendez-nous la France », a lancé la présidente du Front national devant les  sympathisants réunis au Zénith pour le seul rassemblement parisien du parti d’extrême droite prévu avant le premier tour. La députée européenne a décrit une France « dépossédée » de sa « souveraineté » devant une salle qui lui a répondu aux cris de « On est chez nous » ou « La France aux Français ». « Cet appel que vous lancez exprime (…) cette angoisse légitime qui nous étreint de ne plus être, en effet, tout à fait chez nous en France », a dit Marine Le Pen. Mais ce recentrage sur le seul terrain du racisme témoigne de son échec sur à peu près tout les autres thèmes socio-économiques, politiques et même sociétaux. Cette campagne ne lui a donc pas permis d’enclencher une dynamique en sa faveur: L a courbe de ses intentions de vote, qui avait approché les 30% il y a quelques semaines, s’est progressivement érodée pour retomber sous les 25%. Elle est cependant donnée qualifiée pour le second tour où, selon les sondages, elle serait battue, quel que soit son adversaire.

Racisme foot : 93 % condamnent Benzema

Racisme foot : 93 % condamnent Benzema

 

 

Un sondage qui sans doute va largement contribuer à mettre un terme définitif à la carrière internationale de Benzema au sein de l’équipe de France. Dans deux dérapages très récents Benzema avait en effet laissé entendre que sa non sélection été due à l’influence raciste sur Didier Deschamps. Une déclaration sans doute encouragée  par celle de l’inénarrable Cantona toujours prêt à se précipiter dans l’outrance pour exister médiatiquement. L’introduction de la dimension communautarisme dans l’équipe de France de foot a choqué beaucoup de Français. Une posture par ailleurs complètement contre productive qui ne peut que renforcer les clivages entre les communautés. Sans doute sans s’en rendre compte Benzema, Cantona et autres ont servi la soupe au racisme. Pas forcément étonnant tellement leur niveau culturel est proche du degré zéro. Comme la plupart des autres professionnels du foot pas très bien équipé pour s’immiscer dans des débats de nature sociétale et philosophique. Dans un sondage Odoxa publié vendredi soir pour iTélé et Paris Match, 93% des personnes interrogées donnent tort à Karim Benzema, pour qui Didier Deschamps a « cédé à une partie raciste de la France » en ne le sélectionnant pas. Lâché par ses anciens camarades après sa dernière interview dans Marca, tancé par les responsables politiques, l’attaquant français n’a pas davantage le soutien de l’opinion. Dans une enquête Odoxa pour Paris Match et l’émission CQFD sur iTélé, 93% des personnes interrogées expriment leur désaccord avec lui. Ce dernier a en effet vu en Didier Deschamps, qui ne l’a pas sélectionné pour l’Euro, un homme qui a « cédé à une partie raciste de la France« . Dans le détail, il n’y a guère de différence dans ce constat en fonction des convictions politiques : seulement 10% des sympathisants de gauche approuvent la déclaration du footballeur, contre 6% pour les sympathisants de droite. Il faut dire que les sondages n’ont jamais été trop favorables à Karim Benzema. Début avril, dans une précédente enquête Odoxa cette fois pour l’Equipe, 73% des Français étaient contre sa sélection chez les Bleus. Début décembre, ils étaient 82% à en croire l’institut Elabe… Par ailleurs, le sondage Odoxa pour Paris Match et iTélé indique que deux tiers des personnes interrogées craignent que l’Euro soit gâché par les mouvements sociaux. Sans surprise, ils sont plus nombreux à penser ainsi à droite (70%) qu’à gauche (57%).

Racisme Euro 2016: Cantona s’enfonce

Racisme Euro 2016: Cantona s’enfonce

Une nouvelle fois l’exubérant et fantaisiste Cantona s’enfonce en parlant à tort et à travers et surtout en instillant une problématique communautariste  dans un champ sociétal où précisément l’intégration de citoyens d’origine étrangère est l’une des plus réussies. Cantona confirme son argumentaire relatif à la non sélection de Benzema qui aurait des caractères racistes. Certes il tente de relativiser son propos mais reste dans la même logique sur le fond en élargissant son raisonnement à une problématique citoyenne confuse et douteuse. Pas étonnant Cantona comme la plupart des joueurs de football ne se caractérise pas par une grande finesse d’analyse, un euphémisme ! En s’aventurant sur des terrains sociétaux et philosophiques, il frise le ridicule.   Interrogé sur la prise de position du joueur du Real Madrid, qui estime mercred idans une interview au quotidien sportif espagnol Marca que Didier Deschamps a cédé « à la pression d’une partie raciste de la France » en ne le sélectionnant pas, Cantona répond : « Il est normal qu’il s’exprime et agisse comme un citoyen français avant de se penser comme un joueur. Un citoyen qui répond à la problématique suivante : comment barrer la route aux extrêmes ? ». Revenant sur sa chronique, publiée jeudi par le quotidien britannique The Guardian, dans laquelle il soupçonnait Didier Deschamps de ne pas avoir retenu Benzema et Hatem Ben Arfa en raison de leurs « origines nord-africaines », Cantona précise : « Je n’affirme rien. Je pose la question ». 

FOOT : Racisme de Deschamps, Cantona déraille

FOOT : Racisme de  Deschamps, Cantona déraille

 

Une nouvelle frasque de Cantona, joueur exceptionnel mais qui ne brille pas par sa finesse d’analyse comme nombre de se collègues footballeurs. Cantona accuse effet Deschamps de racisme parce qu’il ne fait pas jouer Ben Arfa et Benzema. Deux joueurs effectivement sans doute parmi les meilleurs. Pour autant si Benzema a été écarté c’est en raison de l’affaire scabreuse de chantage à la sextape de Valbuena. Pour Ben Arfa, les motifs de non titularisation sont plus discutables et tiennent surtout au comportement passé de l’intéressé. Accuser par contre Deschamps de racisme relève de la diffamation et de l’irresponsabilité totale. En effet une grande partie des jours de l’équipe de France a des origines étrangères. Cantona joueur magnifique, homme généreux aussi (bon comédien par ailleurs) est  coutumier des dérapages. Pas forcément de sa faute. Intellectuellement Cantonna est dans la lignée de la plupart des footballeurs à la fois incultes et exhibitionniste même sil s’intéresse à la peinture et à la photo. Provocateur aussi en s’aventurant bien imprudemment sur des questions économiques ou sociétales ; en fait Cantona règle surtout des comptes avec Descamps (qui n’y était pour rien) pour n’avoir pas été retenu dans l’équipe de France championne du monde en 1998.  - Dans une interview accordée au Guardian, Eric Cantona a laissé entendre que Didier Deschamps aurait pu écarter Hatem Ben Arfa de la liste des 23 en raison de ses origines. Eric Cantona a de nouveau fait des déclarations fracassantes. Interviewé par The Guardian, l’ancien attaquant a sous-entendu que Didier aurait pu écarter Hatem Ben Arfa de la liste des 23 pour l’Euro en raison de ses origines. «Benzema est un grand joueur, Ben Arfa est un grand joueur. Mais Deschamps, il a un nom très français. Peut-être qu’il est le seul en France à avoir un nom vraiment français. Personne dans sa famille n’est mélangé avec quelqu’un, vous savez. Comme les Mormons en Amérique», a déclaré le «King».  Par la suite, l’ex-joueur de Manchester United a précisé ses propos. «Je ne suis pas surpris qu’il ait utilisé la situation de Benzema pour ne pas le prendre. Surtout après que Manuel Valls ait dit qu’il ne devrait pas jouer pour la France. Ben Arfa est peut-être le meilleur joueur en France aujourd’hui, mais il a des origines. Je suis autorisé à m’interroger à propos de ça (…) Une chose est sûre, Benzema et Ben Arfa sont deux des meilleurs joueurs français et ne seront pas à l’Euro. Et pour sûr, Benzema et Ben Arfa ont des origines nord-africaines. Donc le débat est ouvert», a-t-il déclaré. Pour rappel, Hatem Ben Arfa a été sélectionné parmi les réservistes. La Fédération française de football avait décidé en avril dernier de ne pas retenir Karim Benzema pour l’Euro 2016. «La capacité des joueurs à œuvrer dans le sens de l’unité, au sein et autour du groupe, l’exemplarité et la préservation du groupe sont également prises en compte par l’ensemble des sélectionneurs de la Fédération. Il en résulte que Noël Le Graët et Didier Deschamps ont décidé que Karim Benzema ne pourra pas participer à l’Euro 2016», avait expliqué la FFF à travers un communiqué. Jeudi soir, Didier Deschamps a fait savoir, par l’intermédiaire de son avocat, qu’il va attaquer l’ancien joueur de Manchester United en justice pour ces accusations. «Je vais lancer des actions devant les juridictions civile et pénale pour faire sanctionner ces propos calomnieux et diffamatoires qui portent atteintes de façon inadmissible à l’intégrité de M. Deschamps», a expliqué Maître Carlos Brusa à L’Equipe.

 

(‘ Avec AFP et 20 Minutes)

Hollande : création d’un nouveau délit de racisme

Hollande : création d’un nouveau délit de racisme

 

Hollande vient de décider de modifier le code pénal en introduisant un nouveau délit de racisme. Une nécessité juridique sans doute car les retombées internationales concernant la diatribe Morano à laisser des traces et d’une certaine manière portée une atteinte grave à l’image du pays, à ses principes et à ses valeurs la France « ne connaît pas de races, ni de couleurs de peau », a donc dit jeudi François Hollande, au lendemain de la décision des Républicains de retirer à Nadine Morano son investiture pour les régionales de décembre pour ses propos sur la « race blanche ». « La République ne connaît pas de races, ni de couleurs de peau, elle ne reconnaît pas de communautés, elle ne connaît que des citoyens libres et égaux en droit », a dit le chef de l’Etat lors d’un déplacement dans les Bouches-du-Rhône.  »Et ce principe n’est pas négociable et ne le sera jamais. » Dans un discours prononcé au camp des Milles, près d’Aix-en-Provence, d’où 2.000 juifs furent déportés vers Auschwitz, François Hollande a annoncé un texte avant la fin de l’année qui doit faire de « toute inspiration raciste ou antisémite » une « circonstance aggravante » aux infractions. « J’ai demandé à la garde des Sceaux Christiane Taubira de préparer d’ici la fin de l’année un texte réformant le code pénal pour faire de toute inspiration raciste ou antisémite une circonstance aggravante pour une infraction, quelle qu’elle soit et quel qu’en soit l’auteur », a-t-il dit. Dans un lieu d’histoire, où de nombreux intellectuels allemands et autrichiens furent les premiers internés du camp, François Hollande a pris soin de rappeler que « la première digue qui fut abattue fut celle des mots » dans les années 1930, une période durant laquelle on est passé « de l’exception à l’exclusion » pour aboutir à la fin de la République. « Nous avons donc le devoir de refuser certains mots et de dénoncer les effets de ces mots: les divisions, les amalgames, les ressentiments, les exclusions, les discriminations », a-t-il poursuivi.   »Il y a des peurs en France et il ne sert à rien de les nier, ce serait même les aggraver. Ces peurs, je les comprends », a-t-il ajouté. « Nous sortons à peine d’une longue crise économique, avec un chômage élevé, avec beaucoup d’exclusion, d’inégalité, avec une sorte d’abandon pour certains de nos compatriotes. » Le président de la République, qui est venu pour la création d’une chaire Unesco consacrée à la mémoire de l’Holocauste, la quatrième créée au niveau mondial, a rappelé que la « mémoire citoyenne » n’était pas une « histoire exclusive qui écarterait les autres ». « Toute l’Histoire doit être transmise avec exactitude face aux faussaires et aux négationnistes », a-t-il dit.

Racisme- Finkielkraut : l’angoisse du vieux

Racisme- Finkielkraut : l’angoisse du vieux

 

 

Bien maladroitement Finkielkraut a défendu Morano et ses propos racistes dans l’émission télé de Ruquier. Comme d’habitude il a navigué entre communautarisme et universalisme, entre vision d’avenir et mélancolie. L’ancien maoïste reconverti au libéralisme n’en finit pas de regretter le passé. Bref la nostalgie des vieux qui ne comprennent plus grand-chose aux mutations culturelles actuelles et serait Fuji dans beaucoup de domaines dans une posture de réacs. Le névrotique Finkielkraut s’enfonce de manière pathétique dans la facilité intellectuelle des vieillards qui pensent que le futur ne peut être que la stricte reproduction du passé. Bref la définition même du réac. Invité sur le plateau d’”On n’est pas couché” pour la sortie de son livre “La seule exactitude” (édition Stock), le philosophe Alain Finkielkraut a pu très largement défendre sa vision réactionnaire et mélancolique sur de nombreux sujets comme : l’islam, les migrants, les jeunes des quartiers populaires. Et pour défendre Nadine Morano, l’académicien n’a pas hésité à brandir une punchline de Booba : “Vous écoutez le rap ? il y a un niveau de francophobie jamais atteint. On parle de Nadine Morano mais vous écoutez Booba ? Il dit dans une de ses chansons: ‘Quand j’vois la France les jambes écartées j’l’encule sans huile’ (…) Alors Nadine Morano c’est le Klu Klux Klan et Booba, c’est Rimbaud, c’est ça ?”. Manque de chance pour Finkielkraut, cette chanson, “Le bitume avec une plume”, date de 2002 et l’on regrettera qu’un amoureux de la langue française n’ait pas perçu son génie textuel. Ce morceau a notamment été étudié et défendu par la Nouvelle revue française.  Après avoir rendu hommage à un livre “habité par le doute contrairement à d’autres penseurs réactionnaires qui assènent leur vérité”, Léa Salamé a regretté que la pensée d’Alain Finkielkraut soit traversée par la peur. “Votre livre est traversé par la peur et l’angoisse, vous avez peur de l’autre, du jeune, du musulman, de ce qui vit. Comment votre pensée peut-elle être construite sur la peur ?”, s’est interrogée la chroniqueuse. Alain Finkielkraut a répondu que “ce n’était pas de la peur mais de la mélancolie”. Sur Twitter, le journaliste Nicolas Delesalle résumait bien l’impasse de l’auteur de la “Défaite de la pensée” : “L’erreur de Finkielkraut, récurrente chez tant de vieux, c’est de prendre la fin de sa vie pour la fin de la civilisation”.

 

Estrosi : la course au racisme

Estrosi : la course au racisme

Estrosi  comme Ménard et d’autres sont lancés dans la course au racisme dans la perspective des élections régionales de PACA. C’est maintenant à celui qui sera le plus extrémiste. Il faut séduire l’électeur, dire au besoin n’importe quoi. Certes, on ne peut nier qu’il y ait des problèmes d’intégration et de délinquance  notamment dans le midi pour autant cela n’autorise pas à mettre le débat au niveau du caniveau en appuyant au besoin sur des arguments fallacieux et tordus. Des déclarations en tout cas indignes. Pour justifier ses propos raciste Estrosi s’est planté dans les faits.  Se réjouissant de la relaxe des deux policiers poursuivis pour non-assistance à personne en danger après la mort des deux jeunes Zyed et Bouna en 2005 à Clichy-sous-Bois, le député UMP a estimé ce mardi 19 mai sur i-TÉLÉ que « les familles n’ont qu’à éduquer leurs enfants et faire en sorte qu’ils ne soient pas des délinquants. »   »Malheureusement, ça s’est terminé par un évènement extrêmement triste, la disparition d’un enfant et je comprends qu’une famille puisse être triste. Mais en même temps si l’État, de droite comme de gauche, fait son devoir pour que nous fassions disparaître ces cités de non-droit et qu’il y ait dans notre pays une éducation qui ne conduise pas à de tels comportements, on évitera ces drames » a continué le maire de Nice. Mais de quoi parle-t-il ?   C’est certainement la question que devait se poser le journaliste qui lui a objecté qu’il n’y avait « aucune preuve » que Bouna Traoré, 15 ans, et Zyed Benna, 17 ans, étaient des délinquants. « Mais de quoi parlez-vous? Ils étaient bien en excès de vitesse » a alors répondu Christian Estrosi. « La justice a tranché, elle a donné raison aux policiers », a-t-il martelé. Étant donné que les deux jeunes victimes se sont enfuis à pied à la vue des policiers le 27 octobre 2005, avant de se réfugier dans un transformateur EDF, où ils se sont mortellement électrocutés, il y a fort à parier que l’élu UMP confond cette affaire avec celle de Villiers-le-Bel, survenu en 2007.

Ménard : tout faire pour montrer son cul et son racisme

 Ménard : tout faire pour montrer son cul et son racisme

 

Pour Ménard c’est une obsession, il est victime d’une pathologie bien connue :montrer son cul le plus souvent possible et pour cela s’appuyer sur ses opinions iconoclastes RACISTES ; Il a encore réitéré sa volonté de procéder à des statistiques religieuses. Certes Ménard s’appuie sur ses convictions racistes mais cela sert son  égo complètement démesuré.  Rony Brauman, autre cofondateur de RSF qui quitte l’organisation en 1995, dénonce, pour sa part, l’autoritarisme de Ménard à la tête de l’ONG : « J’ai vu l’autre Ménard, le petit tyran domestique, sortir de sa chrysalide. Il a un ego exagérément enflé, qui le pousse à être excessif. » Alla Lazaréva, ancienne correspondante de RSF, tient des propos similaires : « Monsieur Ménard aspire trop à substituer sa propre personne à la cause entière de la liberté de la presse. » Toues les causes, tous les combats sosnt valables pour Ménard du moment où il peut faire parler de lui. Robert Ménard déclarait au début du mois de mai qu’il y avait « 64,6% » d’élèves de confession musulmane dans les écoles publiques de Béziers » en se fondant sur leur prénom. Il a fait scandale en accréditant l’idée d’un fichage religieux des élèves. Le maire se défend d’un fichage, interdit par la loi française, mais a réaffirmé lundi avant la conférence qu’il était « favorable aux statistiques ethniques ».  « Je dis ce qui est, que cela plaise ou non, on s’interroge sur ma méthode au lieu de se demander: que faire pour l’intégration, pour l’assimilation », a-t-il déclaré. « Il y a une école où on trouve 90% de ces enfants, leurs parents aspirent à la diversité, je propose de séparer cette école en trois et d’attirer des gens d’autres milieux« , a-t-il ajouté. Egalement interrogé au début du débat, Abdellatif Mellouki a au contraire déploré « qu’on divise les Français en catégories, comme dans les années 40« .  »C’est déplorable de venir propager les idées xénophobes dans la quatrième ville de France, de voir ces langues se délier pour dire que nos enfants sont musulmans avant d’être français: ils sont chez eux ces enfants« , a-t-il déclaré  à l’AFP.  Le Parti de gauche et la Ligue des Droits de l’homme (LDH) avaient dénoncé le fait que le maire UMP de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, ait accordé une salle municipale à l’association « face à face », qui a invité Robert Ménard quelques mois après avoir reçu le journaliste et polémiste Eric Zemmour. La mairie avait interdit le 31 mars une réunion du NPA qui devait accueillir un responsable sud-africain de l’association BDS favorable au boycott d’Israël.  Le locataire du Capitole a rétorqué dans un communiqué que la réunion du NPA le 31 mars se tenait « autour de personnes condamnées pour discrimination et incitations à la haine raciale« , alors que le maire de Béziers « n’a pas fait à ce jour l’objet d’une telle condamnation ». 

Le plan de Hollande contre le racisme : trop d’angélisme

Le plan de  Hollande contre le racisme : trop d’angélisme

 

Une fois retombée l’émotion extraordinaire du pays suite aux évènements tragiques, on risque de replonger dans l’angélisme habituel. Par exemple en comptant sur l’école, comme le veut Hollande pour « désamorcer l’ignorance ».Encore faudrait-il qu’on se rende compte dans quel état est cet école et combien l’autorité est en voie d’obsolescence. S’il y a effectivement une vraie réforme à mener c’est celle de l’école mais une vraie révolution, des programmes, de la pédagogie, de la discipline. Hollande comme la plupart de responsables politiques ignorent quel est l’état de cette école dans les banlieues, ils n’y résident pas, leur entourage non plus, n’y envoient pas leurs enfants. Les pauvres professeurs des collèges font bien ce qu’ils peuvent mais sont bien mal armés. L’obstacle pour une rénovation de l’école c’est l’angélisme des socialistes pour la plupart des bobos socialement très éloignés des populations qui vivent dans les ghettos. Les socialistes continuent de rêver. Témoin les mesures illusoires de la ministre de l’éducation.  Cette semaine, la ministre de l’Éducation Najat Vallaud-Belkacem a dégainé une douzaine de mesures. L’accent est mis sur la laïcité, avec 1.000 formateurs aguerris, 300 heures dédiées à l’enseignement moral et civique, la célébration des rites républicains. Mais cela passe aussi par le combat contre les inégalités. Avec une réforme de la carte scolaire. Actuellement, chaque élève dépend en principe d’un établissement proche de son domicile… Des textes récents offrent dorénavant aux départements la possibilité de créer des secteurs englobant plusieurs collèges, « à l’intérieur d’un même périmètre de transports urbains ». Objectif : plus de mixité sociale. »C’est une bonne idée, réagit le sociologue Pierre Merle. Mais cela ne marchera pas bien, parce que cela ne concerne que les établissements publics. Des parents trouveront toujours un moyen d’échapper aux deux collèges proposés en mettant leur enfant dans le privé. » Lui avance trois pistes. D’abord, supprimer les options différentes d’un établissement à l’autre : « Cela sert souvent de prétexte aux parents pour obtenir une dérogation. » Ensuite, obliger les établissements privés à ne pas choisir leurs élèves : « Le privé, qui a besoin d’entretenir ses bâtiments, accueille en grande majorité les enfants des catégories aisées. À leurs yeux, l’élève est aussi une ressource… » Enfin, supprimer le label « éducation prioritaire », instauré par la gauche en 1982 .

Racisme anti-retraités ?

Racisme anti-retraités ?

 

Doublement de taxe en 2013 pour le retraités (voir article) ; normal, ils sont considérés comme des privilégiés ! D’après des experts éminents (cour des comptes par exemple), les retraités seraient des privilégiés et il faut taper dessus fiscalement ; Premier reproche, les retraités ont un patrimoine plus important que celui des actifs. Ah oui quand même, c’est peut-être logique de disposer d’un patrimoine plus important après 40 ou 50 ans de travail comparé à ceux qui n’ont travaillé que 10 ou 20 ans. Second reproche, les retraités coûtent cher à la sécu notamment. Un détail, la plupart des retraités ont travaillé 40 ou 50 ans (et pas 30 comme actuellement) ; autre détail, celui là fondamental, les durées de travail n’étaient pas de 35 heures mais plus proches de 70 heures. Une journée de repos hebdomadaire (et encore pas dans toutes les professions), 15 jours de congés (et pas partout), pas 2 mois et demi de congés RTT inclus. En plus payés souvent avec un lance pierres dans le privé et même dans l’administration. Au cours de leur vie de travail, beaucoup de retraités  n’ont jamais mis un pied à l’étranger pour les vacances, trop cher. Au début de leur vie professionnelle et familiale, pas de maison, pas de voiture, très peu d’équipement ménager (même pas un frigo, le chauffage au minimum ou pas du tout dans les chambres) et pas de gadgets comme aujourd’hui. En plus, un jardin potager chaque fois qu’on disposait d’espace ; là où on mis de la pelouse maintenant !( c’est moins fatiguant) Qui a permis à la société française d’évoluer, sinon les retraités actuels. Aujourd’hui à trente ans (ou moins), on peut (avec crédit) être propriétaire de sa maison, disposer de deux voitures, d’un équipement manager sophistiqué, prendre se vacances à l’étranger ; ça va pas durer ? C’est sûr, car c’est la création de richesse nationale qui permet de financer le niveau de vie. La solution, il n’y a en a qu’une travailler mieux et davantage, C’est vrai à l avenir,  il ne faut pas compter sur les futures retraites et autres régimes de protection sociale ; on ne peut partager que ce que l’on produit. Certes  Il y a des retraités privilégiés mais la masse, elle, au moins 12 millions sur 15, vit plus modestement que beaucoup d’autres.

 

 




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