Archive pour le Tag 'rachète'

Médias- Le Monde racheté par un financier tchèque !

Médias- Le Monde racheté par un financier tchèque !

Finalement, il suffit d’être riche pour acheter l’opinion. Le journal sans doute le plus prestigieux en France à savoir le monde vient d’être racheté par un financier tchèque. Sans doute pas dans un intérêt économique car  malheureusement l’équilibre financier des grands médias est très aléatoire. Globalement c’est un secteur où on perd davantage d’argent qu’on n’en gagne. L’objectif est évidemment de peser sur l’opinion. Emmanuel Macon a finalement avoué en creux qu’il était impuissant face à cette prise de participation étrangère du plus prestigieux journal français. “Nous avons des règles, elles imposent des limites en terme de concentration et de nature des investisseurs. Lorsque ce sont des investisseurs de l’Union européenne, il n’y a pas d’interdiction ou de limite”, a déclaré à ce sujet le président français lors d’une conférence de presse commune avec le Premier ministre slovaque, Peter Pellegrini. “Par contre il est évident que nous serons toujours extrêmement vigilants à la liberté de la presse et d’expression des journalistes». Le chef de l’Etat a souligné l’importance que “toutes les règles qui prévalent en France d’indépendance des journalistes, d’indépendance de la société des rédacteurs, de capacité de ces derniers à avoir un travail libre sans aucune influence de l’actionnaire soient absolument préservées.”Le groupe de médias Czech Media Invest (CMI) de Daniel Kretinsky vient d’annoncer le rachat d’une participation de 49% dans la société Le Nouveau Monde, premier actionnaire du quotidien français Le Monde. Daniel Kretinsky est un oligarque tchèques qui a fait fortune dans l’énergie et qui maintenant investit dans les médias (il a aussi racheté Elle  et Marianne). Le risque c’est de voir un journal aussi sérieux que le monde transformé en tabloïd comme la plupart des titres que possède Daniel Kretinsky. Cela repose à nouveau la question de l’indépendance de l’information sachant que la plupart des grands titres français sont détenus par des financiers.

Commerzbank racheté par le Crédit agricole ?

Commerzbank racheté par le Crédit agricole ?

 

Dans l’hypothèse d’une cession de la participation allemande dans la banque Commerzbank, le Crédit agricole se dit prêt à s’investir dans l’institution financière d’outre-Rhin. L’objectif serait de renforcer la présence du crédit agricole en Allemagne à l’image de ce qui a été fait en Italie.  Si Commerzbank était vraiment disponible sur le marché “nous devrions sûrement l‘analyser comme l‘un des instituts importants de la zone euro”, indique la banque française. En effet  l‘Etat allemand serait disposé à vendre sa participation de quelque 15% dans Commerzbank, ce qui rendrait la banque opéable. Des sources avaient dit en septembre qu‘UniCredit avait exprimé au gouvernement allemand son intérêt pour une fusion avec Commerzbank mais un responsable du groupe bancaire italien avait jugé cela absurde. Toujours en septembre, le gouvernement allemand avait démenti vouloir favoriser une fusion de Commerzbank avec BNP Paribas.

Canal Plus : racheté par orange ?

 

Canal Plus : racheté par orange ?

 

Canal+ pourrait être racheté par Orange , en tout cas c’est la proposition de Stéphane Richard le patron de l’opérateur télécoms. Une hypothèse vraisemblable dans la mesure où Canal+ déstabilisé par la nouvelle ligne éditoriale perd de plus en plus d’abonnés. En cause, la reprise en main de l’information par Bolloré qui se traduit par une programmation tendant  de plus en plus vers le divertissement style D8 au contenu affaibli voire à  la limite de la vulgarité avec Hanouna. Par ailleurs Canal+ ne diffuse désormais que des matchs de foot de manière occasionnelle voire anecdotique. Pendant longtemps la moitié des abonnés de Canal étaient motivés par la diffusion de matchs de football désormais largement accessible sur BeIN. Du coup C anal plus a largement perdu qui faisait son originalité et fait de plus en double emploi avec D8. En clair le contenu de Canal+ et de plus en plus indigent excepté pour le cinéma. Orange serait donc intéressé par un rachat du groupe de TV payante Canal+, filiale de Vivendi, s’il était mis en vente, a indiqué jeudi le patron de l’opérateur télécoms français Stéphane Richard cité jeudi par Les Echos sur son site internet.  »Si Canal+ était à vendre, c’est certain qu’Orange s’y intéresserait », a déclaré le responsable interrogé sur les hypothèses de rapprochement entre les deux groupes évoquées depuis plusieurs mois.  »Beaucoup de raisons poussent à une alliance entre Orange et Canal+ dont la forme et l’importance restent à définir », a expliqué Stéphane Richard qui s’exprimait en marge d’un déplacement au Maroc. Vivendi, la maison-mère de Canal+, sous la houlette de son principal actionnaire Vincent Bolloré, consacre beaucoup d’efforts à une relance de la chaîne cryptée sans réussir pour l’instant à stopper l’hémorragie d’abonnés. Un rapprochement entre Orange et Vivendi a été évoqué par plusieurs médias, alors que Canal+ subit la concurrence de plus en plus vive dans les contenus de SFR, filiale du groupe Altice.

Le Qatar fait encore son marché et rachète Balmain

Le Qatar fait encore son marché et rachète Balmain

 

Le Qatar continue de faire son marché en France notamment dans les activités de luxe. Cette fois c’est même le fond personnel de la famille royale du Qatar qui rachète le couturier. Le fonds qatari Mayhoola s’apprête à racheter la maison de couture Balmain pour plus de 460 millions d’euros et l’opération pourrait être annoncée dès mercredi, ont déclaré à Reuters deux sources proches du dossier. Balmain, qui avait frôlé la faillite en 2004, est devenu l’une des plus belles « success stories » de la mode française sous la houlette de son ancien dirigeant Alain Hivelin et de ses deux derniers directeurs artistiques, Christophe Decarnin de 2006 à 2011 puis Olivier Rousteing, devenu le plus jeune designer de l’industrie à l’âge de 25 ans. Les propriétaires de Balmain, héritières d’Alain Hivelin, se sont entendues avec Mayhoola pour que ce dernier finance l’expansion internationale de la maison et le développement d’accessoires. La marque, qui compte moins de 10 boutiques dans le monde, est essentiellement vendue chez des distributeurs et a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 130 millions d’euros en 2015, en croissance de 25%, une performance dans un environnement de faible croissance pour le secteur du luxe. Emmanuel Diemoz, directeur général, devrait garder son poste pour le moment, tandis que son président Jean-François Dehecq devrait quitter le sien. La transaction devrait valoriser Balmain à environ 14 fois son excédent brut d’exploitation (Ebitda), en ligne avec les multiples de Prada et Jimmy Choo, ont précisé les sources. Mayhoola, un des véhicules d’investissement de la famille royale du Qatar, est propriétaire depuis 2012 de Valentino, qu’il entend mettre en Bourse en 2017. Il détient aussi une participation majoritaire dans le tailleur italien Pal Zileri et la marque anglaise Anya Hindmarch.

 

(Avec Reuters)

Médias : le business rachète l’info

Médias : le business rachète l’info

 

Progressivement tous les grands médias passent dans les mains des biznessman. Certes, ces médias ne sont pas toujours des modèles de gestion et le corporatisme a là aussi porté un coup aux équilibres financiers. Pour autant il faut s’inquiéter de voir ces médias repris par des grands groupes capitalistes. La plupart en effet ne sont pas des philanthropes et entendent  comme Bolloré réorienter les lignes éditoriales. Des lignes éditoriales moins critiques vis-à-vis des forces économiques, financières et plus tolérantes vis-à-vis du monde politique. Des médias en fait davantage people, plus superficiels et où le fait divers et le sensationnel  prendront le pas sur des enquêtes approfondies. Pour résumer la dictature du fric sur le contenu de l’info. Dernier exmple en date, l’homme d’affaires Patrick Drahi, patron d’Altice (SFR, Numericable), s’allie à Alain Weill, PDG de NextRadioTV (BFMTV, RMC…), dans les médias. Les deux hommes d’affaires ambitionnent de nouer «un projet de partenariat stratégique multimédia de premier plan, en France et à l’international», ont indiqué les deux groupes dans un communiqué. Concrètement, Alain Weill et le groupe Altice vont créer une coentreprise dont Alain Weill détiendra 51% du capital et des droits de vote et dont il assurera la présidence. Cette nouvelle société lancera une opération publique d’échange (OPA) d’un montant de 595 millions d’euros (37 euros par action) sur NextRadioTV. L’opération devrait être bouclée d’ici à la fin de l’année, après l’autorisation des autorités compétentes. Dans l’opération, Alain Weill apportera sa participation dans NextRadioTV représentant 37,7% du capital et 48,59% des droits de vote. L’homme d’affaires sera par ailleurs actionnaire à hauteur de 24% d’une filiale du groupe Altice qui a vocation à investir dans les médias, en particulier à l’international. Il deviendra membre du comité de direction d’Altice et pilotera l’ensemble des activités médias du groupe en France et à l’international. De son côté, Patrick Drahi, qui multiplie depuis l’an dernier les acquisitions dans les télécoms et les médias (Libération, L’Express…), pourra racheter d’ici à mars 2019 la totalité du capital de NextRadioTV, l’un des seuls grands groupes audiovisuels indépendants en France. Créé en 2000 par Alain Weill, qui était alors directeur général de NRJ Group, NextRadioTV comprend la radio RMC, la chaîne d’info en continu BFMTV ainsi que les chaînes RMC Découverte et BFM Business. Le groupe a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 195,1 millions d’euros. Patrick Drahi, troisième fortune de France, a déjà racheté en juin 2014 le quotidien Libération et, en février 2015, l’hebdomadaire L’Express et une douzaine d’autres magazines. Il est à la tête du cinquième pôle de presse magazine français. Il détient aussi la chaîne israélienne d’information en continu i24news et le groupe israélien de télévision et de téléphonie mobile Hot. L’homme d’affaires s’est surtout forgé en quelques années un empire dans les télécoms, en France comme à l’international: propriétaire de Numericable, il a acquis SFR en mars 2014 pour 13,4 milliards d’euros, puis Portugal Telecom en décembre 2014 pour 7,4 milliards d’euros, et l’américain Suddenlink Communications pour 9,1 milliards de dollars. Suite à l’annonce, l’action NextRadioTV s’est envolé de près de 15%.

Menaces sur l’emploi après le rachat de Norbert Dentressangle racheté par XPO Logistics ?

Menaces sur l’emploi après le rachat de Norbert Dentressangle racheté par XPO Logistics ?

 

 

L’emploi pourraiat bien menace à terme chez Dentressangle après le rachat  par XPO Logistics. En effet le recours à des chauffeurs des pays de l’Est qui ont valu des ennuis judicaires à Dentressangle pourraiat bien encore être accru au détriment de l’emploi français toutefois garanti pour 18 mois. L’américain XPO Logistics va racheter la société française de logistique et de transports Norbert Dentressangle pour 3,24 milliards d’euros, ont annoncé mardi les deux entreprises dans un communiqué commun. Le conseil de surveillance de Norbert Dentressangle a approuvé à l’unanimité le protocole d’accord relatif à l’offre publique d’achat, précise le communiqué, selon lequel la transaction devrait se réaliser au deuxième semestre 2015. XPO Logistics offre 217,50 euros par action, soit une prime par rapport au cours de clôture de mardi du titre Norbert Dentressangle, à 159,10 euros. L’entreprise américaine dit s’engager à ne pas réduire le nombre d’employés de la société française pendant au moins 18 mois à compter de la conclusion de la transaction. L’accord signé par les deux parties prévoit l’acquisition par XPO Logistics de la majorité des actions Norbert Dentressangle et le lancement d’une offre publique d’achat sur le capital restant. La valeur offerte aux actionnaires de Norbert Dentressangle pour la totalité des actions est de 2,17 milliards d’euros, sur une base pleinement diluée de 9,9 millions d’actions en circulation, détaille le communiqué.  La valeur totale de la transaction s’établit à environ 3,24 milliards d’euros, incluant une dette nette de 1,08 milliard d’euros. Norbert Dentressangle est un spécialiste de la logistique, du transport et de l’affrètement dont le siège est à Lyon. La société compte 662 sites et 42.350 collaborateurs.  La transaction permettra la création d’un des dix premiers groupes mondiaux en logistique en termes de chiffre d’affaires, selon le communiqué.

 

Alstom: l’Etat rachète 20% à Bouygues

Alstom: l’Etat rachète 20% à Bouygues

« Un accord a été trouvé » entre Bouygues et l’Etat, sur le prix du rachat par l’Etat des 20% du capital de l’entreprise, selon une source proche du dossier. « Une annonce sera faite plus tard », a ajouté cette source, qui ne pouvait pas dans l’immédiat donner les modalités de cet accord.     Interrogé quelques minutes avant, le ministère de l’Economie assurait que « les négociations étaient toujours en cours ». Un négociateur a affirmé samedi soir que « les discussions continuent ». A l’Élysée, une source proche de la présidence se disait cependant samedi soir « optimiste sur un débouché rapide avant l’ouverture des marchés » lundi à 9 heures. Le projet d’alliance entre Alstom et l’américain General Electric (GE) était suspendu aux négociations tendues entre l’industriel et le gouvernement qui n’arrivaient pas à s’accorder sur le prix, selon des sources proches du dossier. Samedi soir, le conseil d’administration d’Alstom a validé à l’unanimité l’offre d’alliance avec General electric.  L’État avait annoncé, vendredi, son intention d’acheter les deux tiers de la participation de Bouygues dans Alstom, soit 20%. La discussion portait sur la valeur de l’action: l’Etat voulait racheter les parts de Bouygues au prix du cours actuel, soit 28 euros par action selon la dernière cotation d’Alstom vendredi à la clôture de la Bourse de Paris. Mais Bouygues en demandait environ 35 euros par action, soit la valorisation que le groupe fait lui même de sa participation dans ses comptes (3,07 milliards pour environ 30% du capital d’Alstom). « S’il n’y avait pas ces avancées, s’il n’y avait pas cette vente à un prix qui pour le gouvernement soit acceptable, alors il y aurait nécessairement à revenir sur l’alliance telle qu’elle vient d’être annoncée », avait mis en garde un peu plus tôt le président de la République.

AstraZeneca refuse d’être racheté par l’américain Pfizer

AstraZeneca refuse d’être racheté par l’américain Pfizer

Le géant pharmaceutique américain Pfizer réfléchit à son prochain coup pour s’emparer d’AstraZeneca après avoir été éconduit à deux reprises par son concurrent anglo-suédois, sur fond de vaste concentration dans le secteur. Pfizer a révélé lundi avoir soumis au début du mois de janvier une proposition de rachat de 58,8 milliards de livres (98,9 milliards de dollars ou 71,5 milliards d’euros) à AstraZeneca, ajoutant qu’une deuxième approche avait été faite le 26 avril. Malgré un nouveau rejet de l’ouverture de discussions, le titre AstraZeneca continue de caracoler en tête des hausses à Londres, gagnant 16,24% à 47,41 livres à 14h40, de loin la plus forte hausse de l’indice Stoxx 50, après un record à 47,92. De son côté, l’indice regroupant les valeurs pharmaceutiques européennes prenait 2,25% tandis qu’à Wall Street, Pfizer progressait de 1,5% en avant-bourse. Un éventuel rachat d’AstraZeneca par Pfizer constituerait la plus importante acquisition d’une firme britannique par un groupe étranger et l’une des plus grosses opérations de croissance externe dans l’histoire de la pharmacie. La semaine dernière, la presse britannique avait rapporté que Pfizer avait mis sur la table 60 milliards de livres sterling. Dans un communiqué, Pfizer précise qu’AstraZeneca a refusé à chaque fois d’entamer des négociations, le groupe américain soulignant qu’il passe en revue ses options. Réagissant aux déclarations de Pfizer, AstraZeneca a dit avoir réfléchi à la possibilité d’ouvrir des négociations, tout en précisant avoir jugé que cela n’en valait pas la peine en l’absence de proposition concrète et attrayante. Il appelle ses actionnaires à ne pas répondre à toute tentative d’approche de Pfizer, disant que la réussite de son plan d’entreprise se traduirait pour eux par une création de valeur « significative ».  

 

Télécom : Bouygues racheté par Free ?

Télécom : Bouygues racheté par Free ?

 

 

selon le Parisien, Bouygues serait enclin à négocier «la vente de toute la filiale télécoms du groupe de BTP, c’est-à-dire son réseau, ses fréquences mais aussi sa base de 11,2 millions de clients mobiles et 1,9 million de clients Internet fixe». Avec comme intermédiaire la banque Rothschild, le groupe dirigé par Martin Bouygues souhaiterait recevoir 8 milliards d’euros quand Free offrirait pour l’instant de son côté seulement 5 milliards d’euros. Des informations qui font échos aux rumeurs qui courent depuis ce week end sur d’éventuelles négociations entre Bouygues et Iliad, mais toujours formellement démenties. Le groupe de Martin Bouygues pourrait aussi être tenté par la recherche de nouveaux alliés, dont Free fait désormais partie. En effet, Bouygues Telecom avait prévu – en cas de rachat de SFR – de céder une partie de ses fréquences et son réseau mobile à Free pour 1,8 milliard d’euros. Ce qui devait être un «remède» aux inquiétudes de l’Autorité de la concurrence pourrait faire office de ­fiançailles. Les discussions seraient menées directement entre Maxime Lombardini, le directeur général d’Iliad, la maison mère de Free, et Olivier Roussat, le PDG de Bouygues Telecom. Le Parisien assure que Bouygues aurait aussi pris langue avec l’opérateur espagnol Telefonica afin d’obtenir une meilleure offre. Dans le cadre de sa tentative de reprise de SFR, Bouygues Telecom avait conclu le 8 mars avec Free un accord lié à ce rachat éventuel. Celui-ci prévoyait qu’en cas de succès dans ce dossier, il aurait revendu ses fréquences et son réseau mobile de 1.500 antennes 3G et 4G à Free contre un maximum d’1,8 milliard d’euros. Cette prise de contact entre deux capitaines d’industrie, Xavier Niel et Martin Bouygues, jusqu’ici à couteaux tirés, pourrait donc se concrétiser d’une façon différente. Avec la possibilité pour Free d’émerger comme le grand gagnant de la recomposition des opérateurs téléphoniques en France. Le nouvel ensemble SFR-Numericable sera en effet très endetté et donc vulnérable si un concurrent venait à lancer une contre-offensive sur les tarifs pour gagner des parts de marchés.

 

SFR : racheté par Numericable

SFR : racheté par Numericable

Selon les Echos de ce lundi 24 février, Altice, la maison-mère de Numericable, dirigée par Patrick Drahi, aurait conclu ce week-end un accord de principe avec Vivendi qui détient SFR. Le quotidien explique que les deux parties auraient passé l’intégralité du week-end à négocier les conditions de cet accord, qui valoriserait SFR à plus de 15 milliards d’euros. En l’état, le texte prévoirait de créer une société commune qui réunirait en son sein SFR et Numericable. Elle serait contrôlée à 50% par Altice et à 32% par Vivendi. Les deux parties espéreraient arriver à un accord ferme « dans quelques semaines ». Les détails financiers de l’opération confirment là encore les informations de BFMbusiness.com: les Echos expliquent qu’Altice lèverait 8 milliards d’euros de dette pour financer l’achat, soit peu ou prou la même somme évoquée fin janvier.  Pour compléter l’offre, Altice devrait également puiser dans ses fonds propres et pourrait notamment utiliser dans ce but l’argent récemment récolté en Bourse. Les synergies attendues par l’opération se chiffreraient à 6 milliards d’euros. Les deux sociétés pourraient notamment mutualiser leurs investissements dans la fibre optique. Cette opération changerait les plans de Vivendi qui projetait, il y a encore quelques mois, d’introduire en Bourse sa filiale télécom, et avait en ce sens opéré une profonde réorganisation scindant en deux ses activités. Mais, au regard des faibles perspectives de croissance du secteur liée notamment au flop de la 4G , l’introduction de SFR risquerait de rencontrer un succès des plus modestes. Davantage d’informations pourraient être connues mardi 25 février, Vivendi devant publier ses résultats annuels avant l’ouverture de la Bourse de Paris.

Le Nouvel Observateur bientôt racheté

Le Nouvel Observateur bientôt racheté

Le nouvel Observateur sera sans doute vendu mais pas seulement par le bouillant Xavier Niel jugé trop provocateur par l’Elysée. Le Nouvel Observateur Xavier Niel, le fondateur du groupe Iliad, est en effet en négociations avec Claude Perdriel en vue de prendre le contrôle du Nouvel Observateur, a rapporté mardi soir Libération sur son site internet. L’opération porterait sur l’hebdomadaire, sa régie publicitaire et le site Rue89, précise l’article, ajoutant que la direction du Nouvel Observateur a confirmé que les discussions avaient atteint le stade des « négociations exclusives ». « Le deal est plus ou moins conclu entre Perdriel et Niel » a en outre déclaré à Libération un salarié du Nouvel Observateur. Lefigaro.fr a par la suite fait état de négociations « avancées » entre Claude Perdriel et la structure « Le Monde Libre », qui réunit Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse, tous trois actionnaires à titre privé du quotidien Le Monde. Le quotidien explique que « l’Elysée voyait d’un mauvais œil le rachat du Nouvel Obs. par le seul homme d’affaires Xavier Niel », cofondateur de Free et Free Mobile. Claude Perdriel, cofondateur et président du directoire du groupe Le Nouvel Observateur, a annoncé le mois dernier rechercher un ou plusieurs nouveaux actionnaires pour l’hebdomadaire, en se disant prêt à en céder le contrôle.

 

Printemps racheté par le Qatar

Printemps racheté par le Qatar

En février, l’italien qui détient 30% du Printemps avait pourtant annoncé dans un communiqué être entré en négociations exclusives pour le rachat des grands magasins en partenariat avec des investisseurs non identifiés du Qatar.  Selon le Figaro, les Qataris, regroupés dans une société de droit luxembourgeois, Divine Investments SA (Disa), auraient désormais pour projet de reprendre seuls le Printemps.  La société de Maurizio Borletti « sera elle aussi acquise par les investisseurs qataris qui négocient le rachat de 70% du groupe (Printemps, ndlr) auprès de la Rreef, filiale de la Deutsche Bank », indique le Figaro.  Contactée par l’AFP, la direction du Printemps n’a pas souhaité faire de commentaires. Egalement sollicité, le groupe Borletti s’est refusé au moindre commentaire « avant une présentation aux syndicats le 5 avril ».  Selon le quotidien économique, l’opération de reprise sera bouclée d’ici juillet.  Aucun détail sur le montant de ce rachat n’est pour l’instant évoqué.  En 2006, le Printemps avait été cédé par PPR sur la base d’un prix des actifs de 1,075 milliard d’euros. Depuis le chiffre d’affaires du groupe a bondi de 30% pour atteindre 1,45 milliard d’euros en 2011, et le résultat opérationnel a été doublé.  Les Galeries Lafayette, qui avaient elles aussi pris contact avec les Qataris pour mettre la main sur le Printemps -qu’elles convoitaient déjà en 2006- avaient fait une offre de 1,8 milliard fin 2012.  Une fois le rachat effectué, les Qataris prévoient de maintenir l’équipe de direction du Printemps, notamment l’actuel PDG, Paolo de Cesare.  Borletti resterait également afin de « fournir des conseils d’ordre opérationnel et stratégique en continuité avec l’actuel plan stratégique », indique le Figaro citant des documents fournis au comité central d’entreprise extraordinaire de mardi.  Les emplois du groupe, qui dispose de 16 magasins en France, dont son vaisseau amiral Printemps-Haussmann sur les Grands Boulevards parisiens, « ne seraient pas menacés », est-il ajouté.  Trois autres CCE, au cours desquels le projet de rachat sera présenté, sont d’ores et déjà officiellement programmés, les 5, 19 et 25 avril.

 

Grèce rachète sa dette avec l’argent de l’Europe, tout le monde est content !

  • La Grèce rachète sa dette avec l’argent de l’Europe, tout le monde est content !

 

 

Une véritable opération de gribouille que ce rachat de dettes par la Grèce. Simplifions, la Grèce rachète pour 10 milliards de dettes (qui en valent 30) afin de toucher 34 milliards de l’Europe. En clair c’est l’Europe qui a racheté cette dette et qui se félicite de ce rachat qui mécaniquement fait baisser l’endettement ; En réalité rien n’a changé car il faudra un jour rembourser. Curieux raisonnement qui considère qu’un pays se désendette quand on lui prête  alors qu’on est par certain que le préteur sera remboursé. On aurait pu se passer de ce tour de passe-passe en accordant dès le départ de la crise un prêt substantiel ( contre des engagements fermes) au lieu de faire trainer la maladie financière grecque qui ne sera jamais guérie. La Grèce a effacé 21,3 milliards d’euros de dettes sur un stock de 340 milliards grâce à son opération de rachat de dettes, lancée la semaine dernière. Le résultat est un succès. Prolongée de 24 heures, l’opération a suscité des offres pour un montant de 31,8 milliards d’euros – valeur faciale des obligations -, ce qui est plus que les 30 milliards escomptés. Seul hic, le gouvernement grec a dû payer un peu plus cher que prévu les titres de dettes: 33,5 cents par euro, contre un peu plus de 30 cents prévu. Cela signifie que la Grèce devra débourser plus que les 10 milliards d’euros pour boucler cette opération de rachat. La rallonge est estimée à 450 millions d’euros. Une somme que la Grèce peut emprunter elle-même sur les marchés, comme elle le fait régulièrement. Mardi, la Grèce a ainsi levé 4,387 milliards d’euros à court terme pour faire face à ses échéances courantes. La Grèce aura in fine déboursé 10,450 milliards d’euros pour racheter 31,8 milliards de dettes. Ce qui réduit immédiatement sa dette de 6,2%. L’accord UE-FMI prévoit, au total, 40 milliards d’euros d’allégement de dettes, afin d’atteindre un ratio de 124% de dette sur PIB, en 2020. L’allégement de 20 milliards de dettes était la condition fixée par le FMI pour verser une tranche d’aide de 34,4 milliards d’euros avant la fin de l’année. Le feu vert à ce versement doit être donné ce jeudi, à l’occasion d’un l’Eurogroup spécial, qui précédera le sommet européen.

 

La Grèce rachète sa dette avec l’argent de l’Europe, joli tour de passe –passe !

La Grèce rachète sa dette avec l’argent de l’Europe, joli tour de passe –passe !

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La Grèce s’apprête à racheter à peu près la moitié de sa dette mais au tiers de sa valeur. Comment ? Avec l’argent de l’Europe tout simplement. L’État grec a obtenu un prêt «additionnel» de 13 milliards d’euros de la part de ses bailleurs de fonds, le FMI et l’Union européenne. Mais l’essentiel du coût de cet échange sera en réalité supporté par le FESF, le fonds européen de secours, qui apportera sa garantie aux obligations qui seront remises en échange aux créanciers qui accepteront les conditions posées par la Grèce. Les détenteurs privés d’obligations, grecs et étrangers, ont offert de présenter à l’opération les 30 milliards d’euros attendus par le gouvernement qui souhaite, avec ses bailleurs de fonds internationaux, ramener la dette publique à un niveau gérable. « Le rachat s’est bien passé, de manière générale. Le montant proposé par les investisseurs est dans la fourchette prévue, environ 30 milliards d’euros », a dit un responsable grec qui a requis l’anonymat. Il n’a pas donné de précisions. Aucune annonce officielle n’est prévue avant lundi, a déclaré un autre responsable. Ce rachat par l’Etat représente grosso modo la moitié du plan de 40 milliards d’euros accepté par Athènes en novembre sous la houlette de l’Union européenne et du Fonds monétaire international. Ce plan prévoit de doubler la durée de vie moyenne des prêts de sauvetage accordés à la Grèce pour la porter à près de 30 ans ainsi qu’une baisse d’un point de pourcentage du taux d’intérêt facturé, ce qui fait descendre ce taux bien au-dessous de 1%. Dans le cadre de ce plan, Athènes a prévu de dépenser dix milliards d’euros d’argent qu’elle aura emprunté pour racheter des obligations représentant une valeur nominale autour de 30 milliards d’euros. Ces 30 milliards représentent près de la moitié des 63 milliards d’euros de dette grecque aux mains des investisseurs privés et répertoriés comme éligibles à ce plan. Du fait du rachat de ces obligations nettement sous leur valeur nominale, la dette nette du pays va être de fait réduite d’une vingtaine de milliards d’euros.  

 




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