Archive pour le Tag 'Rachat'

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Rachat de SFR: Bouygues gonflé et mauvais perdant !

Rachat de SFR: Bouygues gonflé et  mauvais perdant !

Gonflé le patron de Bouygues qui accuse Vivendi vendeur de SFR à Numericable d’appels d’offres  « tordus » quand on sait comment certains marchés sont arrachés à l’étranger où la corruption est souvenait de règle et Bouygues en sait quelque chose ! La guerre autour du rachat de SFR n’est décidément pas terminée. Dans une interview accordée au Figaro du samedi 12 avril, mais dont le contenu a été révélé  vendredi 11 avril, Martin Bouygues, le PDG du groupe éponyme, règle ses comptes. Il critique ainsi avec vigueur le processus de cession de la filiale télécoms de Vivendi, qui a finalement préféré l’offre de Numericable à celle de Bouygues Telecom. « Des appels d’offres compliqués, tordus, bizarres, j’en ai vu beaucoup. Mais je n’imaginais pas de telles pratiques dans un tel dossier… à Paris de surcroît! », peste-t-il dans les colonnes du journal.  « Tout a été fait pour ne pas permettre à Bouygues de présenter ses offres et ses arguments au Conseil de surveillance. Les anomalies se sont multipliées », poursuit-il. Pour justifier sa décision, Vivendi, arguait notamment que la cession de SFR à Bouygues aurait présenté davantage de risques concurrentiels, et aurait été davantage susceptible d’être bloqué par les autorités de régulation. « Le risque d’un veto par l’Autorité de la concurrence n’existait pas et vous savez que celle-ci n’a jamais interdit une opération de concentration. Il fallait bien un prétexte pour nous éliminer », affirme sur ce sujet, Martin Bouygues. La réaction de Vivendi n’a pas tardé. Le vendredi soir, le groupe français a publié un communiqué répondant aux propos de Martin Bouygues. « Vivendi affirme que la procédure qui l’a conduit à choisir l’offre d’Altice/Numericable en dépit des pressions, des mises en cause déplaisantes dont ses équipes n’ont cessé d’être l’objet, l’a été en toute transparence et avec le souci constant de l’intérêt social de l’entreprise, de ses salariés et de ses actionnaires », fait valoir l’entreprise. « Vivendi se refuse, dès lors, à polémiquer, mais réserve tous ses droits », ajoute-t-elle.  Par ailleurs, toujours dans cette même interview, Martin Bouygues affirme que Bouygues Télécom peut encore voler de ses propres ailes. « Bouygues Telecom peut rester seul car il peut compter sur le groupe Bouygues, qui peut lui fournir des moyens importants pour gagner la rude bataille qui s’annonce », explique Martin Bouygues alors que les rumeurs vont bon train sur la vente de la filiale télécoms de son groupe à Free. Rumeurs que Martin Bouygues s’est refusé à commenter.

 

BCE : rachat de 1000 milliards d’actifs mais quand ?

BCE : rachat de 1000 milliards d’actifs mais quand ?

 

Comme la Banque d’Angleterre, la FED ou encore la Banque du Japon, la BCE va peut-être enfin se déboutonner et se lancer vraiment dans une politique accommodante (soutien d’actifs et taux très bas. Il serait temps car contrairement à ce que dit la BCE la reprise n’est pas au rendez –vous en Europe qui compte 10 millions de chômeurs. La Banque centrale européenne (BCE) a modélisé les retombées économiques d’un rachat de 1.000 milliards d’euros de valeurs mobilières dans le cadre d’un programme d’assouplissement quantitatif (QE), écrit vendredi la Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ). Le président de la BCE Mario Draghi a dit jeudi, au terme de la réunion du Conseil des gouverneurs, qu’il y avait unanimité au sein de l’institution pour envisager de faire fonctionner la planche à billets afin de stimuler l’économie de la zone euro dans le cas où l’inflation resterait très faible très longtemps. Le vice-président de la BCE Vitor Constancio a déclaré pour sa part vendredi que la BCE n’avait pas encore débattu des modalités de mise en oeuvre de mesures d’assouplissement quantitatif. Le principal acquis de la réunion de jeudi a été d’obtenir l’unanimité du conseil sur le principe d’un recours à de telles mesures si l’inflation demeurait durablement inférieure à 1%, un niveau que Mario Draghi qualifie de « zone dangereuse », a-t-il ajouté. La BCE estime que racheter pour 1.000 milliards d’euros d’actifs sur un an ajouterait 0,2 à 0,8 point au taux d’inflation, en fonction du modèle économique suivi, rapporte la FAZ. « La question qui se pose est de savoir si le marché de la dette privée en Europe est suffisamment important pour un QE », observe le quotidien, citant une source proche de la banque centrale. Un banquier central se dit très préoccupé par les éventuelles distorsions de marché qu’une telle initiative entraînerait, redoutant en particulier l’émergence d’une bulle spéculative sur le marché des emprunts de sociétés, ajoute la FAZ. La BCE se tient prête mais estime qu’elle n’a pas pour le moment à utiliser des instruments non conventionnels car elle juge le faible niveau de l’inflation dû en partie à des facteurs temporaires, déclare pour sa part Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, dans une interview accordée au Figaro. « L’inflation devrait donc remonter mais nous continuerons à suivre les évolutions très attentivement et agirons si nécessaire », dit-il. L’assouplissement quantitatif ne garantit pas à lui seul la reprise du crédit, ajoute Benoît Coeuré. « Même si le QE se traduit par plus de liquidités dans le bilan des banques, il n’est pas sûr que cela crée du crédit », dit-il. « La BCE ne peut se substituer à l’assainissement des banques. La revue des bilans bancaires que nous menons en 2014 y contribuera. C’est pourquoi un QE à l’européenne sera nécessairement différent de ce qui se pratique aux États-Unis », ajoute le membre du directoire de la BCE. Si elle se tient prête à s’éloigner de son orthodoxie pour avoir recours à l’assouplissement quantitatif, la BCE estime que la reprise se dessine et veut l’accompagner avec des taux d’intérêt bas sur une période prolongée. « Les marchés anticipent une reprise économique. C’est bon signe, et nous pensons qu’ils ont raison », dit Benoît Coeuré au Figaro. « Nous voulons donc l’accompagner avec des taux d’intérêt bas, voire plus bas, sur une période prolongée », ajoute-t-il.

 

Rachat de SFR : Montebourg attaque Numericable

Rachat de SFR : Montebourg attaque  Numericable

Montebourg qui s’est planté sur le rachat de SFR par Bouygues a visiblement du ml à avaler sa nouvelle boulette. Du coup il attaque le patron de Numericable. « Le débat continue », a affirmé e ministre du Redressement productif à propos du rachat de SFR alors que Vivendi a annoncé poursuivre des négociations exclusives avec Altice, maison mère du cablo-opérateur, pour la cession de sa filiale télécoms SFR. « Je ne suis pas certain, il y a trois semaines de discussion, que les banques aient envie de s’exposer (…) outre mesure », a-t-il ajouté sur France 2. « D’abord, parce qu’il y a un certain nombre de recours qui vont s’exercer de la part du concurrent de SFR, certainement. Il y a des questions qui vont être posées aux autorités de la concurrence européennes et françaises. Donc je crois que le débat continue », a-t-il poursuivi. Vivendi a indiqué ce vendredi 14 mars  qu’il avait choisi d’entrer en « négociations exclusives » avec Altice pour une période de trois semaines en vue de la cession de sa filiale télécoms SFR, écartant l’offre concurrente de Bouygues. Le ministre, qui avait fait part de sa préférence pour un rapprochement entre SFR et Bouygues, a affirmé que la préoccupation du gouvernement dans cette affaire était l’emploi et l’investissement. « Nous défendons l’emploi, l’emploi, l’emploi », a-t-il martelé. « Nous souhaitons qu’il n’y ait pas de casse sociale, nous souhaitons qu’il y ait des investissements ». Selon lui, le gouvernement a signifié ses exigences: « Il y en a trois, a dit le ministre: pas d’emplois perdus, pas de plan de licenciements, pas de plan de départs volontaires, pas de plan social. Deuxièmement : la reprise des investissements de la fibre sur tout le territoire, par Numericable », a-t-il ajouté. Il a également estimé que le patron d’Altice, Patrick Drahi, devrait faire preuve de « patriotisme fiscal ». Il va falloir qu’il fasse preuve de patriotisme fiscal Arnaud Montebourg sur le patron d’Altice « Et troisièmement, nous avons affaire à un dirigeant qui est un milliardaire, tant mieux pour lui, il a réussi, il est propriétaire du câble dans de nombreux pays européens, mais qui a une holding au Luxembourg, il est propriétaire de ses actions à Guernesey, la société est cotée à Amsterdam et il est résident suisse. Donc, il va falloir qu’il fasse preuve de patriotisme fiscal et qu’il rapatrie un peu tout ça en France« , a assuré Arnaud Montebourg.

 

Rachat de SFR par Bouygues : « 3.000 emplois » touchés  » (Denoyer)

Rachat de SFR par Bouygues : « 3.000 emplois » touchés  » (Denoyer)

Le PDG de Numericable, Eric Denoyer n’a pas tort la fusion éventuelle Bouygues-SFR se traduira inévitablement à terme par des partes d’effectifs.  IL tire à boulets rouges dans Le Parisien jeudi 13 mars sur l’offre rivale de Bouygues pour le rachat de SFR en affirmant qu’ »au moins 3.000 emplois seront affectés » si celui-ci est choisi pour racheter la filiale télécoms de Vivendi.   »Un rachat par Bouygues pose de graves problèmes de doublons », estime le dirigeant de Numericable, dont la maison-mère, la holding Altice, a proposé 10,9 milliards d’euros pour faire l’acquisition de SFR. Selon Le Figaro, Bouygues aurait pour sa part relevé son offre « à plus de 11 milliards ». « Nous avons 130 boutiques dans lesquelles nous ne vendons que de la fibre et des services pour la télévision. SFR a plus de 700 boutiques et Bouygues 600 qui sont, pour la plupart, côte à côte et vendent le même service et les mêmes smartphones », souligne M. Denoyer. Il remet également en cause l’accord prévoyant le rachat par Free du réseau de Bouygues Telecom en cas de fusion entre ce dernier et SFR. « Bouygues promet de fournir des fréquences à Free qui sont incessibles sans l’accord de l’Arcep », assure-t-il, alertant par ailleurs sur le risque de hausse de tarifs dans le cas d’un passage de quatre à trois opérateurs.  Le Parisien révèle aussi que le président d’Altice, Patrick Drahi, a écrit un courrier au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg et à la ministre déléguée à l’Économie numérique Fleur Pellerin, contenant notamment des engagements sur le maintien de l’emploi à SFR si son offre est acceptée. En amont de la réunion attendue vendredi du conseil de surveillance de Vivendi pour trancher, les offres de rachat de SFR doivent être débattues, selon Le Figaro, « dès ce jeudi » par un comité ad hoc d’administrateurs.

 

Rachat de SFR : menace sur les prix ?

Rachat de SFR : menace sur les prix ?

La possibilité d’un rachat de SFR pour Bouygues Telecom fait planer la menace d’une hausse des prix pour le consommateur. En novembre 2005, les opérateurs Orange, SFR et Bouygues avaient été lourdement condamnés pour entente sur les prix.  « Les prix étaient plus élevés que dans les autres pays européens », rappelle François Carlier, délégué général de CLCV. « Ces opérateurs faisaient beaucoup de profit. Il n’y a pas eu de créations d’emplois dans les télécoms pendant les années 2000 et pas d’investissements dans la Recherche et Développement. La France n’a pas eu de star dans l’internet, parce que les entreprises faisaient beaucoup de profit dans la téléphonie mobile« , explique-t-il.   L’association de consommateur CLCV qualifie de « désastreuse », la situation dans laquelle était le marché à trois opérateurs. « C’est d’ailleurs pour cela que le gouvernement a créé une quatrième licence attribuée à Free. Cela a permis non pas de faire chuter les prix, mais plutôt, qu’ils soient ramenés dans les standards internationaux« , argumente le délégué général de l’association.   Mais pour Stéphane Dubreuil, consultant spécialisé dans les télécoms, « aujourd’hui, on a les offres les moins chers du monde sur le mobile et l’internet, derrière la Corée. Il n’y a pas de nombres magiques pour le marché. Il suffit de mettre des garde-fous et les prix ne remonteront pas. Même s’il n’y a que deux opérateurs sur le marché, Free continuera d’innover et de proposer une baisse des prix« , ajoute-t-il.   Mais pour François Carlier, délégué général de la CLCV, Free dispose d’une rente avec l’offre triple play internet, télévision et téléphone fixe. Cela qui lui permet d’être agressif sur le mobile. Le rêve de Free est peut-être un jour de ne plus être agressif et de faire un taux de marge élevé », conclut-il.

 

SFR : Arnaud Montebourg pour le rachat par Bouygues

SFR : Arnaud Montebourg pour le rachat par  Bouygues

Montebourg se prononce pour le rapprochement SFR-Bouygues en plaidant pour l’emploi, un pari qui n’est pas certain car un tel rapprochement se traduira à terme par des restructurations inévitables, sans parler des conséquences sur les tarifs pour les consommateurs.  Le secteur français de la téléphonie mobile sera plus fort s’il revient à trois opérateurs, estime Arnaud Montebourg, qui marque ainsi son soutien au projet de fusion de Bouygues Telecom avec SFR. Dans une interview au Parisien Dimanche, le ministre du Redressement productif souligne la nécessité, « dans le désordre européen, d’augmenter la taille de nos acteurs pour qu’ils soient capables de participer à la consolidation européenne et pas d’en être victimes ». « Exemple : Deustche Telekom, Telefonica et Vodafone sont plus gros qu’Orange. En clair, si on revient à trois, on est plus fort que si on subsiste à quatre! », poursuit-il. Arnaud Montebourg concède que l’objet de son interview est de « faire monter les enchères » sur le dossier SFR. Outre le groupe de BTP et de communication Bouygues, le câblo-opérateur Numericable, filiale de la société Altice, a lui aussi soumis une offre à Vivendi pour lui racheter SFR, sa filiale télécoms. Le PDG de Bouygues Telecom, Olivier Roussat, annonce dans Le Journal du Dimanche que l’entreprise est en négociations exclusives pour céder l’intégralité de son réseau mobile à Free dans le but de faciliter son projet de fusion avec SFR. »La concurrence par la destruction s’arrêtera si nous revenons à trois opérateurs mobiles tout en maintenant des prix bas », insiste Arnaud Montebourg, qui intervient sans détour dans ce dossier. « Elle ne s’arrêtera pas si Numericable conquiert SFR, puisque la concurrence restera à quatre dans le mobile. Et, au final, soit Free soit Bouygues sera à ramasser à la petite cuillère avec des milliers d’emplois perdus », dit-il. Le ministre fixe une « ligne rouge » pour les candidats au rachat : « Ce sera zéro plan social, zéro plan de départs volontaires, zéro licenciement ». « Et engagement de patriotisme économique, c’est-à-dire cotation à la Bourse de Paris, siège social en France, recherche et développement en France, relocalisation de call-centers et achat des équipements télécoms chez le français Alcatel ».  

 

Rail grec : rachat par la SNCF

Rail grec : rachat par la SNCF

 

La SNCF fait partie d’une liste de trois entités intéressées par le rachat de l’intégralité de la société grecque des chemins de fer Trainose, a-t-on appris lundi d’une source proche des négociations qui s’exprimait sous le sceau de l’anonymat. L’agence grecque chargée des privatisations réclamées par les créanciers d’Athènes, HRADF, a indiqué que trois groupes avaient fait part de leur intérêt. La source a précisé que le roumain Grampet Group et le spécialiste grec du BTP GEK Terna, associé à Russian Railways, étaient les deux autres parties intéressées. Les responsables grecs espèrent retirer 200 millions d’euros dans cette vente.

 

BCE : pas de limite te au programme de rachat de titres (OMT)

 Le journal dominical Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung croit savoir que la BCE a fixé une limite de 524 milliards d’euros à son programme d’opérations monétaires sur titres (OMT) annoncé en septembre dernier pour faire retomber les taux longs de pays en difficulté. La Cour constitutionnelle de Karlsruhe, qui examinera la légalité du programme OMT mardi et mercredi, a été informée de cette limite, ajoute le journal. « L’article est incorrect », a déclaré un porte-parole de l’institut d’émission à Reuters. « Comme nous l’avons déjà dit à diverses occasions, il n’y a pas de limite ex-ante au montant des opérations monétaires sur titres. Ils seront calibrés pour atteindre leurs objectifs. » La cour de Karlsruhe, plus haute instance judiciaire de l’Allemagne, aura à examiner si le programme OMT respecte le principe constitutionnel du contrôle souverain du Parlement sur les questions budgétaires. Sa décision n’est pas attendue avant les élections législatives de septembre et certains experts n’excluent pas que les juges de Karlsruhe en réfèrent d’abord à la Cour européenne de justice, seule habilitée à se prononcer sur les prérogatives de la BCE à l’échelon de la zone euro. La BCE avait annoncé en septembre son programme OMT – qualifié alors de « potentiellement illimité » – en s’engageant à racheter des emprunts gouvernementaux de pays qui en feraient la demande afin d’aider à faire baisser leurs coûts de financement. Sans avoir été encore activé, le plan a atteint son objectif puisque la seule garantie du secours de la banque centrale a fait retomber les rendements obligataires des pays du sud de la zone euro.

 

Rachat d’Opel par Peugeot ?

 

Rachat d’Opel par Peugeot ?

 

Pour l’instant GM affirme ne pas vouloir vendre Opel mais c’est peut-être pour en tirer un meilleur prix. La France milite en tout cas pour un rachat d’Opel par PSA Peugeot Citroën, seul moyen selon elle d’assurer l’avenir du groupe automobile français, ont déclaré des sources proches du dossier. Les récents propos du ministre de l’Economie Pierre Moscovici, selon lequel « il faudra sans doute aller plus loin » pour faire face à la crise sévère que subit PSA, alimentent des spéculations sur un appui de l’Etat à la création d’un nouveau champion européen pour contrer Volkswagen. Lundi, le site d’informations économiques latribune.fr a rapporté qu’un scénario de rachat d’Opel par PSA était envisagé « en haut lieu ». Mardi, Pierre Moscovici n’a rien fait pour couper court aux rumeurs. « Non, je ne les confirme absolument pas, je ne les infirme pas non plus », a dit le ministre sur RTL. « Il y aura peut-être des inflexions stratégiques, mais c’est à l’entreprise de les décider, les pouvoirs publics seront normalement informés. » Pierre Moscovici, qui fut député du Doubs et président de l’agglomération de Montbéliard, dont fait partie Sochaux, berceau du groupe PSA, est un proche de la famille Peugeot. « Les fuites dans la presse française sont un message à General Motors (maison mère d’Opel) : si vous voulez transférer Opel à PSA en échange de cash et d’un accès aux marchés émergents, la France donnera son feu vert », déclare une source proche du dossier. « Côté français, on sait que GM a été refroidi par l’intervention de l’Etat (au côté de Banque PSA Finance, NDLR). Paris entend dire clairement qu’il ne faut pas y voir un obstacle à une intégration approfondie », ajoute cette source.

 

Rachat de Alitalia par Air France

Rachat de Alitalia par Air France

 

Le groupe Air France-KLM est en discussions « avancées » en vue d’une prise de contrôle d’ici l’été de la compagnie italienne Alitalia, dont il possède déjà 25%, rapporte dimanche le quotidien romain Il Messaggero sans citer ses sources. Alitalia est pour l’instant contrôlée par CAI, un consortium d’investisseurs dont Air France-KLM est membre et qui l’a rachetée en 2008 alors qu’elle était en cessation de paiement. Tous les actionnaires de la compagnie italienne pourront exercer une option de vente de leurs titres à l’expiration d’une période de « lock-up » le 12 janvier. En mai dernier, Air France-KLM avait déclaré qu’il pourrait attendre 2014, voire 2015, pour prendre le contrôle de la compagnie italienne. Selon Il Messaggero, le groupe franco-néerlandais a offert aux autres actionnaires une prime de 20% par rapport au prix d’achat de leur participation dans Alitalia en 2008 et il pourrait les payer en actions Air France-KLM. Il y a cinq ans, CAI avait déboursé un peu plus d’un milliard d’euros pour reprendre Alitalia. A Paris, un porte-parole d’Air France-KLM s’est refusé à tout commentaire. Aucun représentant d’Alitalia n’a répondu aux demandes répétées de commentaire. De son côté, l’ancien président du Conseil Silvio Berlusconi s’est déclaré dimanche opposé à sa prise de contrôle par un groupe étranger. « Notre pays ne peut pas se permettre de ne pas avoir sa propre compagnie aérienne nationale », a-t-il écrit sur sa page Facebook. « Si Alitalia était tombée entre les mains des Français (…), de nombreux touristes seraient allés visiter les châteaux de la Loire au lieu de nos villes d’art. »

 

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