Archive pour le Tag 'Rachat'

Alstom-GE Belfort: Montebourg pour le rachat de la branche énergie

Alstom-GE Belfort: Montebourg pour le rachat de la  branche énergie

 

 

La crise que connaît Alstom branche énergie détenue maintenant par General électrique (depuis 2014) témoigne à l’évidence d’une crise plus profonde : celle de notre stratégie industrielle. Certes pour certaines productions, les marchés évoluent à la fois pour des raisons économiques mais aussi technologiques et écologiques. Des restructurations, des alliances, des recentrages sont nécessaires. Malheureusement, en France on se refuse le plus souvent avoir une vision prospective dans nombre de secteurs industriels. Du coup, on laisse traîner les restructurations nécessaires jusqu’au jour où on liquide une partie de l’activité. C’est le cas la branche électrique d’Alstom cédée de façon un peu précipité et pour des motifs pas très clairs à General électrique. General Electric qui avait fait des promesses pour embaucher un millier de personnes environ et qui en fait va en supprimer 1000 ! De toute manière, la plupart du temps ces annonces de création d’emplois sont faites pour faire avaler les restructurations et constituent des promesses de coiffeur et elles ne  sont même pas contractuelles. Pourtant Alstom général électrique constitue un fleuron de la technologie française, les compétences sont exceptionnelles même si la gestion elle a laissé à désirer notamment la vision prospective. Montebourg à plusieurs reprises à dénoncé l’accord de 2014. Maintenant il appelle le gouvernement à «annuler» cette vente qu’il a qualifiée «d’erreur majeure». «Cette vente (a été) une erreur majeure des dirigeants de l’époque (…) Je serais l’Etat, je ferais annuler l’accord» signé en novembre 2014 entre l’Etat français et GE, a déclaré M. Montebourg lors d’un dîner à Belfort avec l’intersyndicale (CFE-CGC, Sud et CGT) de GE.

Pas sûr qu’il soit très entendu  d’autant que ces Macron lui-même qui avait finalisé la vente à General électrique plaçant même à la tête l’un de ses collaborateurs. Dans cette affaire il y aurait  sans doute aussi à questionner les conflits d’intérêts.

 

Rachat de Renault par Nissan ?

 Rachat de Renault par Nissan ?

 

 

Non seulement dans cette affaire d’arrestation du patron de Renault Nissan pourrait avoir pour objectif de se libérer de la tutelle de Renault qui possède 44 % de l’entreprise japonaise mais pourrait même avoir objectif de racheter Renault. En effet l’entreprise nipponne sauvée de la faillite par Renault aujourd’hui pèse de à trois fois plus que sa maison-mère en termes de production et de capitalisation boursière. Le groupe japonais n’a d’ailleurs jamais digéré l’humiliation de l’entrée du Français dans son capital. Selon Alphavalue, le rachat de Renault coûterait à Nissan environ 5 milliards d’euros après la déduction de sa participation de 44% chez le japonais. Elle pourrait même représenter 2,5 milliards après prise en compte de sa participation de 15% chez Renault. Il n’y aura plus guère que le gouvernement français pour faire barrage à Nissan. Reste à voir à savoir si ce gouvernement qui ne comprend pas grand-chose à la politique industrielle laissera filer à l’étranger une entreprise dont le groupe est aujourd’hui le premier constructeur mondial !

BCE : la fin du programme de rachat … et hausse des taux

  • BCE : la  fin du programme de rachat … et hausse des taux

 

En depit du ralentissemenet de la croissance au premier trimestre, les perspective de croissance et d’inflation paraissent satisfaisantes pour permettre de sortir de la politique accommandante de la BCE, au moins progressivement. Première mesure significative l’arrêt du rachat d’actifs d’ici la fin de l’année. La seconde mesure pouraiat concerner les taux  dans le milieu de l’année “La fin des achats nets d’actifs d’ici la fin de cette année me semble un scénario réaliste et approprié au vu des perspectives de croissance et d’inflation”, a déclaré Vitas Vasiliauskas, membre du conseil des gouverneurs de l’institution monétaire  qui est gouverneur de la banque centrale lituanienne. Dans un autre entretien publié dans le Handelsblatt, il a dit qu’il était vraisemblable que les achats d’actifs s’arrêteraient à la fin de l’année, après “une période de transition”. Dans son interview au Börsen-Zeitung, il ajoute que les anticipations de marché sur une première hausse de taux de la BCE entre six et neuf mois après la fin des achats d’actifs sont “logiques et appropriées.” “Nous continuons d’anticiper une croissance solide et généralisée”, a-t-il dit. “Nous devons attendre jusqu’en juin pour voir ce que nous dirons nos nouvelles projections”, a-t-il poursuivi en référence aux prochaines projections économiques de la BCE. “Mais, il n’y a aucune raison de dramatiser la situation actuelle. Ce n’est certainement pas la fin de la reprise.” Reste à savoir si d’uen part les sanctions douanières américaines et la dénonciation de l’accord nucléaire iranien ne vont pas jeter un sérieux coup de froid sur le climat des affaires et sur la croissance mondiales.

 

PSA : Accord pour le rachat d’Opel

 

PSA : Accord pour  le rachat d’Opel

 

Il ya trois ans PSA n’a pu être sauvé que grâce à intervention de l’Etat, aujourd’hui PSA est sur le point de racheter Opel.   « L’Etat soutient le management dans sa volonté de renforcer la taille critique du groupe (et) prêtera une attention particulière aux impacts en termes d’emplois et d’empreinte industrielle de ces différentes initiatives ». Le président du directoire de PSA Carlos Tavares, venu de Renault Nissan, connaît bien les avantages d’un tel projet dans un secteur automobile où la taille est devenue cruciale, notamment pour les constructeurs généralistes. Il en connaît aussi les inconvénients, notamment la complexité sociale et industrielle qui accompagne tout rapprochement. PSA compte dix usines d’assemblage en Europe, dont cinq en France. Il a vendu 3,15 millions de véhicules à travers le monde l’an dernier sous ses trois marques Peugeot, Citroën et DS. L’opération, grâce à laquelle PSA compte porter en quelques années ses ventes au-dessus de cinq millions d’unités, contre 3,15 millions l’an dernier, a été approuvée vendredi après-midi par le conseil de surveillance du constructeur français.  PSA et Opel, qui ont déjà trois programmes communs de véhicules, n’ont pas souhaité commenter ces informations. Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès du Ministère de l’Economie, qui représente l’Etat au capital de PSA dont il est l’un des trois actionnaires de référence, à parité avec la famille fondatrice Peugeot et le chinois Dongfeng. Le rachat d’Opel, qui signe aussi la sortie définitive de General Motors d’Europe après l’arrêt brutal, entre 2014 et 2015, de la commercialisation de sa marque Chevrolet sur le continent, a suscité dans un premier temps une vague de craintes en Allemagne, où se trouve la moitié des effectifs d’Opel, et en Grande-Bretagne où la filiale commercialise ses véhicules sous la marque Vauxhall. Depuis que l’existence de discussions sur le projet d’acquisition a été révélée le 14 février, les négociations se sont poursuivies sans relâche, notamment sur la question de la prise en charge du déficit des retraites d’Opel et sur celle de la commercialisation éventuelle de véhicules Opel sous pavillon PSA hors d’Europe. Sur le premier point, d’un coût estimé à environ dix milliards d’euros, une source au fait des discussions a indiqué vendredi que GM avait accepté d’en couvrir une partie en injectant « un montant substantiel », ouvrant ainsi la voie à un accord sur les clauses de non concurrence demandées par GM.

Rachat d’Opel par PSA : mécontentement en Allemagne

Rachat d’Opel par PSA : mécontentement en Allemagne

Il ya trois ans PSA n’a pu être sauvé que grâce à intervention de l’Etat, aujourd’hui PSA est sur le point de racheter Opel.  Le syndicat allemand IG Metall et le comité d’entreprise d’Opel ont fait part de leur surprise à l’annonce du projet. « Il est vrai qu’il y a eu et qu’il y a des discussions entre GM et PSA dans le but de vendre Opel/Vauxhall; ce serait une atteinte sans précédent aux droits de co-expression européens et allemands », écrivent-ils tous deux dans un communiqué. Les personnels des grands groupes industriels allemands jouissent d’un véritable droit de regard sur les décisions stratégiques de ces derniers. La ministre allemande de l’Economie, Brigitte Zypries, a jugé totalement inacceptable que des discussions se déroulent sans consultation des comités d’entreprise allemands ou des autorités locales. S’exprimant en marge d’une séance du Bundestag, Brigitte Zypries a également dit que le gouvernement allemand n’avait eu aucune information sur les discussions entre PSA et GM. Elle a rappelé que GM avait la responsabilité de s’assurer que l’innovation chez Opel demeure en Allemagne. Les représentants du personnel d’Opel ont toutefois ajouté qu’ils examineraient le principe d’une vente d’Opel à PSA sans a priori, sur la foi de ce qu’ils savent déjà du constructeur automobile français. L’Etat français a fait savoir de son côté qu’il soutenait PSA dans sa volonté de renforcer la taille critique du groupe mais il ajouté qu’il resterait vigilant sur l’impact d’un éventuel rachat d’Opel sur l’emploi et le tissu industriel en France. « Ces initiatives seront étudiées avec le management de PSA dans les prochaines semaines et ne manqueront pas de faire l’objet d’une attention particulière de l’Etat au sein des instances de gouvernance du groupe », a-t-on indiqué au ministère de l’Economie. « D’ici là, l’Etat soutient le management dans sa volonté de renforcer la taille critique du groupe (et) prêtera une attention particulière aux impacts en termes d’emplois et d’empreinte industrielle de ces différentes initiatives », a-t-on ajouté. Le président du directoire de PSA Carlos Tavares, venu de Renault Nissan, connaît bien les avantages d’un tel projet dans un secteur automobile où la taille est devenue cruciale, notamment pour les constructeurs généralistes. Il en connaît aussi les inconvénients, notamment la complexité sociale et industrielle qui accompagne tout rapprochement. PSA compte dix usines d’assemblage en Europe, dont cinq en France. Il a vendu 3,15 millions de véhicules à travers le monde l’an dernier sous ses trois marques Peugeot, Citroën et DS.

Le rachat de beIN Sports pour sauver Canal+

Le  rachat de beIN Sports pour sauver Canal+

 

Canal+ en pleine perdition d’audience cherche à sauver la chaîne en obtenant l’exclusivité de la diffusion de being sport. En effet un client sur deux s’a bonne à Canal pour voir le foot or Canal + sera privé des droits de diffusion du championnat le plus vu dans le monde à savoir le championnat de foot anglais.  Selon BFM Business  Canal+ pourrait donc  payer « plus de 300 millions d’euros par an durant 5 ans » pour la distribution exclusive de la chaîne sportive beIN Sports, soit un total de plus de 1,5 milliard d’euros. Un montant qui paraît d’autant plus élevé que Canal ne verse que 50 millions d’euros par an à Eurosport pour la distribuer en exclusivité rappelle BFM Business.   BFM Business explique aussi que ce projet d’accord ne ferait pas forcément gagner des abonnés à Canal+: les téléspectateurs devraient pouvoir continuer à s’abonner uniquement à beIN Sports pour le prix actuel même si un rabais sur la facture totale devrait être proposé en cas d’abonnement conjoint à beIN Sports et Canal. Mais BFM Business évoque aussi les « rentrées d’argent » dont bénéficiera Canal qui « empochera le produit des abonnements à beIN Sports, moins la commission laissée aux fournisseurs d’accès » dont le montant est encore en discussion. L’accord entre la filiale de Vivendi et beIN Sports doit également obtenir le feu vert de l’Autorité de la concurrence qui doit donner sa réponse avant fin avril.

(avec bfm)

Méga rachat d’EMC par Dell pour 67 milliards

Méga rachat d’EMC par Dell pour 67 milliards

un méga rachat pour 67 milliards de dollars qui va permettre à Dell de prendre ses distances avec les marchés du PC et de s’orienter vers la gestion et de stockage des données cela afin de concurrencer IBM, Cisco et Hewlett-Packard dans les domaines de l’informatique dématérialisée (« cloud »), de la mobilité et de la cybersécurité.   »Je ne crois pas que Dell et EMC pouvaient survivre seuls à long terme: ils avaient vraiment besoin l’un de l’autre », a commenté Eric Johnson, doyen de l’Owen School of Management à l’université Vanderbilt. « Dell était majoritairement tourné vers le grand public, un marché horrible. EMC disposait de produits pour les entreprises mais manquait d’une offre complète. »L’opération valorise EMC à 33,15 dollars par action, en prenant pour base le cours de clôture de vendredi. L’action EMC perdait 0,5% à 27,72 dollars à Wall Street en matinée. Dell, numéro trois mondial du PC, propose 24,05 dollars en numéraire, ainsi qu’un « tracker », un titre qui répliquera l’évolution du cours de Bourse de VMWare, la filiale de logiciels de virtualisation d’EMC, laquelle demeurera une entité indépendante et cotée.  L’action VMWare chutait de près de 10% à 70,85 dollars. « Le rapprochement de Dell et d’EMC crée un géant des solutions pour les entreprises », a déclaré Michael Dell, qui sera le président-directeur général du nouveau groupe.

Rachat de Bouygues Télécom par SFR : « une catastrophe sociale » ( Laurent Berger)

Rachat de Bouygues Télécom par SFR : « une catastrophe sociale » ( Laurent Berger)

 

Il n’a sans doute pas complètement tort le secrétaire général de la CFDT, ce rachat ne peut que se traduire par une restructuration SFR-Bouygues avec de nombreux licenciements. En fait SFR rachète surtout la clientèle de Bouygues. Par ailleurs on peut effectivement s’interroger sur la fiabilité des opérations de rachat menées tambour battant par SFR dont l’endettement commence à devenir très problématique. Le rachat de Bouygues Telecom par SFR serait une « catastrophe sociale », selon Laurent Berger. Le secrétaire général de la CFDT réagit après l’offre faite par Patrick Drahi de 10 milliards d’euros pour racheter son concurrent, lors du Grand Jury RTL / Le Figaro / LCI, ce dimanche 21 juin. Il qualifie ainsi cette transaction de « vraie opération financière sans stratégie industrielle » et avoue ne pas comprendre  »ce qui se passe, on voit bien qu’il n’y a pas de stratégie industrielle derrière tout ça ». Le rachat se traduirait par « plus d’endettement » et « moins d’emplois », estime Laurent Berger.  La classe politique a aussi donné son avis et le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, n’est pas favorable au rachat de Bouygues Telecom par SFR. Point sur lequel le syndicaliste est « d’accord ». Il insiste auprès de l’État pour qu’il « affirme sa position » et « pose les enjeux du débat » : « Les équipes CFDT sont très mobilisées pour demander des comptes. On n’a pas toutes les manettes pour s’y opposer ».

 

Rachat de Bouygues Telecom pour 10 milliards par SFR ?

Rachat de Bouygues Telecom pour 10 milliards par SFR ?

 

Ce n’est pas encore fait mais ça se prépare sérieusement. En fait, les réticences de Bouygues ne viseraient qu’à faire monter les enchères. A terme de toute façon un opérateur devrait disparaitre, ce devrait être Bouygues depuis que SFR a été racheté par Numéricable. SFR, propriété du magnat des télécoms et médias français Patrick Draghi, a en effet formulé une offre de rachat de Bouygues Telecom pour « un peu plus de dix milliards d’euros », affirme Le Journal du dimanche. Le JDD, qui s’appuie sur « plusieurs sources » non identifiées, précise que cette offre mise sur la table il y a dix jours, devrait être examinée mardi lors d’un conseil d’administration du groupe Bouygues.   »L’offre de Drahi n’est pas convenable et pas bouclée, notamment son financement », affirme au JDD un lieutenant de Martin Bouygues, une manière selon le journal de « faire monter les enchères ». « Patrick Drahi propose de payer en cash » au moyen d’un emprunt auprès de BNP Paribas, ajoute le journal selon lequel le montant avancé est « 25% plus cher que les 8 milliards estimés par les marchés » pour Bouygues Telecom. Toujours d’après le JDD, SFR reprendrait la totalité des 11 millions de clients en téléphonie mobile de Bouygues Telecom. Un accord a été trouvé avec Free « pour éviter des obstacles en matière de concurrence » : le groupe rival de Xavier Niel « reprendra une partie des fréquences, des antennes et des boutiques de Bouygues », écrit le JDD. En rachetant Bouygues Telecom, SFR deviendrait le premier opérateur mobile français avec la moitié du marché et le deuxième pour l’accès à internet derrière Orange. Numericable, propriété de Patrick Drahi, avait réussi à s’emparer de SFR en mars 2014 à l’issue d’une bataille homérique contre Bouygues, en mettant sur la table 13,36 milliards d’euros pour racheter l’opérateur de télécoms à Vivendi. L’opération avait ouvert la voie à la formation du groupe Numericable-SFR qui a depuis absorbé Virgin Mobile et Telindus, tandis que sa maison mère Altice, pilotée par Patrick Drahi, a pris le contrôle de Portugal Telecom et de Suddenlink Communications, le septième câblo-opérateur américain.

Menaces sur l’emploi après le rachat de Norbert Dentressangle racheté par XPO Logistics ?

Menaces sur l’emploi après le rachat de Norbert Dentressangle racheté par XPO Logistics ?

 

 

L’emploi pourraiat bien menace à terme chez Dentressangle après le rachat  par XPO Logistics. En effet le recours à des chauffeurs des pays de l’Est qui ont valu des ennuis judicaires à Dentressangle pourraiat bien encore être accru au détriment de l’emploi français toutefois garanti pour 18 mois. L’américain XPO Logistics va racheter la société française de logistique et de transports Norbert Dentressangle pour 3,24 milliards d’euros, ont annoncé mardi les deux entreprises dans un communiqué commun. Le conseil de surveillance de Norbert Dentressangle a approuvé à l’unanimité le protocole d’accord relatif à l’offre publique d’achat, précise le communiqué, selon lequel la transaction devrait se réaliser au deuxième semestre 2015. XPO Logistics offre 217,50 euros par action, soit une prime par rapport au cours de clôture de mardi du titre Norbert Dentressangle, à 159,10 euros. L’entreprise américaine dit s’engager à ne pas réduire le nombre d’employés de la société française pendant au moins 18 mois à compter de la conclusion de la transaction. L’accord signé par les deux parties prévoit l’acquisition par XPO Logistics de la majorité des actions Norbert Dentressangle et le lancement d’une offre publique d’achat sur le capital restant. La valeur offerte aux actionnaires de Norbert Dentressangle pour la totalité des actions est de 2,17 milliards d’euros, sur une base pleinement diluée de 9,9 millions d’actions en circulation, détaille le communiqué.  La valeur totale de la transaction s’établit à environ 3,24 milliards d’euros, incluant une dette nette de 1,08 milliard d’euros. Norbert Dentressangle est un spécialiste de la logistique, du transport et de l’affrètement dont le siège est à Lyon. La société compte 662 sites et 42.350 collaborateurs.  La transaction permettra la création d’un des dix premiers groupes mondiaux en logistique en termes de chiffre d’affaires, selon le communiqué.

 

BCE : l’Allemagne contre le rachat de dettes souveraines

BCE : l’Allemagne contre le rachat de dettes souveraines

 

Drahi et le BCE risquent  encore d’être paralysés par l’ opposition allemande au rachat de dettes souveraines. Du coup, il ne faut pas s’attendre à de décisions de la BCE dans ce domaine avant au moins  la mi-2015. L’Allemagne ne consentira sans doute à changer de position lorsque sa propre croissance sera affectée par l’atonie de l’activité  générale en Europe ; Du coup pour justifier son veto à la BCE le président de la Bundesbank voit la reprise en Europe en 2015 alors qu’en fait le PIB même en Allemagne pourrait pas ne dépasser 1% (sans parler des risques de déflation).  La croissance de l’économie allemande pourrait être plus forte que prévu l’année prochaine et la situation en Europe n’est pas aussi mauvaise que beaucoup le pensent, estime le président de la Bundesbank, dans un entretien paru dans l’édition dominicale du Frankfurter Allgemeine Zeitung. Optimiste pour l’avenir, Jens Weidmann, qui siège au conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), se montre en revanche très hostile au projet de rachat de dette souveraine de l’institution. La BCE observe attentivement les conséquences de la baisse du cours du pétrole sur l’inflation de la zone euro et se tient prête à faire davantage pour écarter le spectre de la déflation. « Au point où en sont les choses pour le moment et si les prix du pétrole restent bas, l’inflation sera moins importante que prévu, mais la croissance sera meilleure« , estime Jens Weidmann. Début décembre, la Bundesbank a réduit de moitié sa perspective de croissance pour l’Allemagne en 2015, désormais de 1%. Elle a également revu à la baisse ses prévisions pour 2014, qui sont passées de 1,9 en juin à 1,4%. « La situation en Europe n’est pas aussi mauvaise que le pensent certains« , poursuit le président de la Buba. Malgré les réserves de la Bundesbank et l’opposition de Berlin, Mario Draghi, président de la BCE, prépare le terrain à un large programme de rachats d’actifs début 2015 pour éloigner définitivement le spectre de la déflation. « Un programme de relance de l’économie nous est offert (avec la baisse du prix du pétrole). Pourquoi devrions-nous y ajouter une politique monétaire ?« , s’interroge Jens Weidmann, ajoutant que la BCE ne doit pas céder aux pressions des marchés financiers.

 

Les dessous du rachat d’Alstom par General Electric (France inter)

Les dessous du rachat d’Alstom par General Electric (France inter)

Au moment où la société Alstom négociait avec Général Electric la vente de sa branche énergie, le groupe français faisait l’objet de poursuites judiciaires dans une affaire de corruption aux Etats Unis. Plusieurs responsables politiques et industriels sont aujourd’hui convaincus que ce contentieux a pesé dans la négociation.  Depuis plusieurs années, les autorités américaines enquêtent sur le groupe Alstom. Grâce à une fuite, le département américain de la Justice a appris que des pots de vins auraient été très certainement versés par Alstom en 2003 en Indonésie pour obtenir un contrat de 118 millions dans le cadre de la construction d’une centrale à charbon.  Le 15 avril 2013, Frederic Pierucci, le vice-président monde de la division chaudière d’Alstom est interpellé aux États Unis. Il va effectuer 14 mois de détention dans une prison de haute sécurité. Trois autres cadres (dont un ancien très haut dirigeant du groupe) sont également poursuivis. Au siège d’Alstom en France, l’état-major est inquiet. Le FBI a débloqué des moyens considérables pour mener à terme ces investigations. Une vingtaine d’enquêteurs est mobilisée. Un infiltré chez Alstom a réussi à siphonner l’intégralité des échanges mails.  Jusqu’à quel niveau de la hiérarchie va remonter la justice américaine ? C’est dans ce contexte tendu qu’arrive la proposition d’achat de la société américaine Général Electric. Même si, officiellement, la direction dément le moindre lien entre les négociations avec l’un des géants de l’énergie et cette affaire de corruption, en interne, certains cadres de très haut niveau ne partagent pas le même avis. Nous avons pu en rencontrer deux qui ont accepté de nous faire part de leur sentiment de manière confidentielle.  Au sein de l’état-major d’Alstom, je peux vous dire que tout le monde sait parfaitement que les poursuites américaines ont joué un rôle déterminant dans le choix de vendre la branche énergie. (…) Lors des négociations secrètes, curieusement, une personne a été associée tout de suite à la discussion.  Il s’agit de Keith Carr, le directeur des affaires juridiques. C’est étrange car normalement sa principale mission c’est de traiter le règlement des affaires de corruption. Des cadres ne sont pas les seuls à avoir eu des doutes. Au sein du cabinet d’Arnaud Montebourg, on s’est également interrogé sur ces poursuites américaines. Un petit commando de trois conseillers techniques a été mobilisé trois semaines. Les conseillers ont même demandé à leur ministre d’activer les grandes oreilles françaises, les services secrets, pour vérifier si Alstom n’était pas victime d’une déstabilisation. Mais Arnaud Montebourg, pour des raisons politiques, n’a pas donné suite.  D’autres responsables politiques ont encore aujourd’hui de gros doutes, comme Daniel Fasquelle, député UMP, vice-président de la commission des affaires économiques de l’assemblée nationale : Le dossier Alstom est une incroyable mystification. On a trompé les Français. En aucun cas on a sauvé Alstom et il faut quand même s’interroger sur les difficultés d’Alstom aux Etats Unis et les procès en cours. Le rachat par Général Electric, c’était aussi une façon commode pour Alstom de se sortir du piège judiciaire dans lequel la société est tombée aux Etats Unis.  L’accord passé avec le groupe américain prévoit que Général Electric reprend la totalité du passif (y compris pénal) d’Alstom, donc les conséquences des poursuites judiciaires. Un passif que ne souhaitait pas récupérer en revanche l’autre repreneur possible, l’Allemand Siemens.  À combien vont se monter en définitive les amendes qu’Alstom va devoir verser à la justice américaine ? Selon l’agence Bloomberg, une transaction pourrait être finalisée dans les prochains jours. Alstom se verrait infliger une amende d’un montant de 700 millions de dollars. Si ce chiffre est confirmé, il s’agirait de la plus grosse pénalité jamais infligée à une entreprise par la justice américaine dans une affaire de corruption internationale. 

Lu dans France inter.

BCE : toujours l’ attente du feu vert de l’Allemagne pour le rachat de dettes souveraines

BCE : toujours l’ attente du feu vert de l’Allemagne pour le rachat de dettes souveraines

 

Il ya déjà des mois que la BCE a annoncé l’éventualité d’un rachat de dettes souveraines  afin d’une part d’alléger le poids de la dette et de relancer la croissance. Mais jusque là l’Allemagne n’a pas donné son feu vert. D’où les tergiversations du président de la BCE, Draghi qui prévoit ce rachat en 2015, peut-être !. Berlin ne veut pas de cette forme de mutualisation de la dette qui contraindrait l’Allemagne d’une manière ou d’une autre à l’amortir. Il y a la crainte d’une baisse de l’euro, aussi celle de la remontée de taux d’intérêt enfin que les Etats en tirent argument pour ne plus tenir leurs équilibres budgétaires. Autant de justifications qui peuvent être entendus. Se pose cependant la viabilité de l’austérité budgétaire à marche forcée vis-à-vis de la croissance. Car dans le même temps Merkel ne veut ni d’un vrai plan de relance allemand, ni d’un autre plan à l’échelle de l’Europe. A cet égard le plan de 400 milliards de Juncker est une illusion puisqu’il repose essentiellement sur les investissements privés. (350 à 400 milliards de fonds privés pour à peine 20 milliards de fonds publics européens dont certains déjà prévus). Il ne faut pas espérer que ce feu  vert de l’Allemagne vienne rapidement. L’Allemagne a coutume de penser européen en fonction de ses intérêts propres et il faudra un tassement significatif de sa croissance pour que sa position évolue. En attendant les dangers déflationnistes menacent de plus en plus l’Europe. Les derniers chiffres concernant la croissance sont particulièrement inquiétants (+0.1% seulement pour la production industrielle en novembre). 2015 dévait être l’année de la reprise, elle risque d’être l’année de la stagnation.

Télécoms : rachat de Bouygues par Numericable SFR ?

Télécoms : rachat de Bouygues par Numericable SFR ?

 

Nouvelles manouvres dans les télécoms mais qui se heurtent à des problèmes de concurrence et de régulation. Même si Martin Bouygues est  à nouveau vendeur, reste un autre obstacle de taille: le gendarme de la concurrence. Ce dernier n’était prêt à envisager une fusion entre SFR et Bouygues que si un des deux réseaux était vendu à Free.  « La consolidation ne peut pas se faire sans nous pour des raisons de concurrence. Le paysage à quatre opérateurs est donc là pour durer », résumait le fondateur de Free Xavier Niel le 4 novembre sur BFM Business.   Autrement dit, un rachat de Bouygues Telecom par Numericable SFR n’est possible que si Patrick Drahi trouve un accord avec Free. Or ce n’est pas gagné du tout. D’abord, les relations entre Patrick Drahi et Xavier Niel sont plus qu’exécrables: ils ne se parlent plus depuis plusieurs années. Surtout, chaque jour qui passe, Free continue de déployer son propre réseau, et a de moins en moins besoin de racheter un réseau clé en main.  Mais Patrick Drahi a quand même tenté sa chance, et envoyé ces derniers mois plusieurs émissaires auprès de Xavier Niel, qui les as tous éconduits Jeudi, Dexter Goei, le bras droit de Patrick Drahi, a assuré lors d’une conférence organisée par Morgan Stanley: « nous nous considérons comme les acheteurs naturels (de Bouygues Telecom). Nous avons une importante base de revenus donc il y aurait un important potentiel de synergies ». Le directeur général d’Altice a ajouté: « Si nous recevons un coup de téléphone de Bouygues, alors pourquoi pas ? Nous aurons cette discussion. Je serais surpris s’il n’y avait pas d’effort en 2015 pour que la consolidation en France se fasse ». Il a précisé qu’il n’aurait pas besoin de procéder à une augmentation de capital pour un rachat de Bouygues Telecom.    Interrogé, Free s’est refusé à tout commentaire. De son côté, Bouygues a renvoyé sur sa position du printemps: « Bouygues réaffirme que sa filiale Bouygues Telecom est en mesure de poursuivre sa stratégie stand alone« .

 

BCE : rachat de dettes d Etat ?

BCE : rachat de dettes d Etat ?

 

 

 

Progressivement la BCE mesure les limites de ses orientations en particulier sa dernière offre de liquidités aux banques qui ne rencontre pas plus de succès que le a précédente. Du coup, Draghi teste le terrain en évoquant à nouveau la possibilité de rachat de dettes d’Etat.  Reste à savoir comment va régir l’Allemagne car il s’agit en fait d’une mutualisation de la dette. Les mesures non conventionnelles que la Banque centrale européenne (BCE) se tient prête à mettre en œuvre si nécessaire pourraient inclure le rachat d’obligations d’Etat, a déclaré lundi son président. Mario Draghi, qui s’exprimait devant le Parlement européen à Bruxelles, a aussi évoqué encore une fois une possible modification de la taille et de la composition du bilan de l’Eurosystème parmi les nouvelles mesures que pourrait prendre l’institut d’émission afin de garantir la stabilité des prix en zone euro à moyen terme. L’évocation par le président de la BCE de possibles rachats de dette souveraine, autrement dit d’un programme d’assouplissement quantitatif, a fait monter l’indice européen Eurofirst 300 de 0,4% et entraîné les rendements des obligations souveraines en zone euro à leurs plus bas du jour. Le rendement de l’obligation à 10 ans italienne a perdu quatre points de base à 2,31%. Les rendements des autres obligations des Etats dits de la périphérie de la zone euro ont perdu un à deux points de base.  Mario Draghi a également déclaré que la BCE continuerait à faire « tout ce qu’il faudrait » dans le cadre de son mandat pour sauver l’euro et a réaffirmé que la monnaie unique était irréversible. Les risques pour les perspectives économiques de la zone euro restent orientés à la baisse et la BCE surveille de près les risques

Alstom : accord définitif du gouvernement pour le rachat par General Electric

Alstom : accord définitif  du gouvernement pour le rachat par General Electric

 

Encore une grave erreur stratégique, L’américain General Electric rachète le pole énergie d’Alstom qui va conserver son pole transport. Ce dernier pole va sans doute connaitre une crise importante avec le quasi gel de la croissance des investissements partout dans le monde en matière d’infrastructures et de matériel de transport. Du coup la France perd auusi une partie de sa maitrise énergétique. La solution était évidemment de constituer un pôle européen ; General Electric ne se privera pas d’aspirer clients et technologies d’Alstom et plus tard d’en transférer ailleurs la production. Emmanuel Macron a donc autorisé le rachat de l’essentiel des activités énergétiques d’Alstom par General Electric.   »Emmanuel Macron (…) a accordé aujourd’hui son autorisation à General Electric (GE) pour la réalisation de son projet d’investissement en France avec Alstom et la constitution d’une alliance industrielle entre les deux groupes dans le secteur de l’énergie », indique le ministère de l’Économie et de l’Industrie dans un communiqué. « Emmanuel Macron s’est assuré, avec vigilance, que les intérêts de l’Etat, la pérennité de la filière nucléaire et la sécurisation de l’approvisionnement énergétique de la France sont pleinement pris en compte dans cette opération », insiste le ministère dans le communiqué.  »Le nouveau groupe Alstom, par le biais de cette transaction, disposera de tous les moyens pour développer un champion français et européen dans le secteur des transports », ajoute-t-il. Le conglomérat américain GE a mis 12,35 milliards d’euros sur la table pour racheter l’essentiel des activités énergétiques d’Alstom, qui représentent 70% du chiffre d’affaires du groupe français. En pleine bataille pour le rachat du pôle énergie d’Alstom, convoité également par le tandem Siemens-Mitsubishi Heavy Industries, le gouvernement s’était doté le 14 mai d’un décret élargissant notamment à l’énergie et aux transports son droit de veto en cas de visées étrangères sur des entreprises stratégiques françaises. L’équipementier français, qui fabrique les TGV, créera aussi avec GE trois coentreprises détenues à parité dans les énergies renouvelables, les réseaux électriques et les turbines à vapeur. Dans le même temps, il va lui racheter son activité de signalisation ferroviaire pour renforcer son pôle transport, sur lequel il entend se recentrer à l’avenir. Le projet d’alliance avait été scellé par un protocole d’accord signé le 21 juin par les deux groupes et l’Etat après deux mois de rebondissements et a été confirmé mardi 4 novembre par les parties prenantes, a souligné le ministère. L’état français s’est aussi donné 20 mois à partir de la clôture des opérations, attendue au premier semestre 2015, pour acquérir 20% du capital d’Alstom sur le marché ou auprès de Bouygues, principal actionnaire du groupe avec une part de 29,4%. Dans l’intervalle, Bouygues a accordé un prêt de titres à l’Etat, qui permet à ce dernier d’avoir des relais au conseil d’administration et de peser sur la stratégie.

 

Fin du rachat d’actifs par la FED et risque de montée des taux

Fin du  rachat d’actifs par la FED et risque de montée des taux

 

Avec l’arrêt du plan de rachat d’actifs aux Etats unis, le risque c’est de voir une montée de l’inflation et une montée des taux. Pas seulement aux Etats-Unis mais aussi en Europe ce qui serait une très mauvaise nouvelle compte tenu de l’endettement de certains pays notamment de la France. La croissance en souffrirait encore davantage.  Le Comité monétaire de la Fed (FOMC), qui cite les « solides gains » sur le marché de l’emploi », va cesser comme attendu ses injections de liquidités, constituées d’achats de bons du Trésor notamment.  La banque centrale promet aussi de laisser les taux d’intérêt proches de zéro pendant « une période de temps considérable » mais ajoute que si les progrès de l’inflation et de l’emploi sont plus rapides, une première hausse des taux « pourrait intervenir plus tôt qu’anticipé ».  Détail nouveau dans son communiqué, le FOMC ne qualifie plus d’ »importante » la sous-utilisation des ressources du marché de l’emploi. Celles-ci « diminuent progressivement », constate la Fed faisant référence aux nombreux emplois à temps partiels notamment. La Fed constate aussi que l’inflation continue de se tenir sous son objectif de 2%, notant l’influence des bas prix de l’énergie sur la faible augmentation des prix.  Comme attendu, le Comité « a décidé de conclure son programme d’achats d’actif ce mois-ci », selon le FOMC. Ces achats d’actifs avaient été réduits progressivement à 15 milliards de dollars mensuels. Depuis deux ans, la Fed a injecté quelque 1.600 milliards de dollars dans le système financier à travers ce troisième volet de politique monétaire ultra-accommodante.

 

BCE-rachat d’actifs : nouvelle critique de l’Allemagne

BCE-rachat d’actifs : nouvelle critique de l’Allemagne

L’Allemagne n’en démord pas, il faut maintenir un euro fort et pour cela s’oppose au plan de la BCE concernant le rachat d’actifs. La décision de la Banque centrale européenne de racheter des prêts titrisés pour relancer le crédit dans la zone euro passe donc mal en Allemagne auprès de la Bundesbank et de certains alliés conservateurs de la chancelière Angela Merkel. Jeudi, au terme de sa réunion monétaire d’octobre, la BCE a annoncé son intention de racheter des prêts adossés à des actifs (asset-backed securities, ou ABS) dès ce dernier trimestre 2014, y compris en provenance de la Grèce et de Chypre, les deux pays de la zone euro dont la dette souveraine est notée en catégorie spéculative (« junk »). Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, a sonné la charge dimanche contre le risque d’acheter des « prêts titrisés de basse qualité » à des prix élevés dans le cadre de ce plan. Les banques créent les ABS en mélangeant des prêts de diverses origines -prêts immobiliers et d’entreprises, crédits automobiles ou à la consommation- et en revendant ces produits à des assureurs, fonds de pension et, donc, à la BCE désormais. « Les risques de crédit pris par les banques privées vont être transférés à la banque centrale et donc au contribuable sans qu’ils n’aient rien en retour », déplore le banquier central allemand -membre du conseil des gouverneurs de la BCE- dans les colonnes du magazine Focus. « Cela va à l’encontre du principe de responsabilité qui est fondamental dans l’économie de marché: celui qui tire un bénéfice de quelque chose doit en assumer la perte s’il y a un développement négatif. » La crise financière mondiale a montré combien il était dangereux d’abandonner de principe, ajoute Jens Weidmann. Le patron de la Buba met aussi en garde contre la dépréciation de l’euro: « Une politique qui cherche à affaiblir délibérément la monnaie peut aussi provoquer des contre-réactions. Au bout du compte, il n’y a que des perdants avec une dévaluation compétitive. »

Telecom : rachat de Bouygues par Free

Telecom : rachat de Bouygues par Free

L’agence Bloomberg affirme ce mardi 10 juin, citant des « personnes proches du dossier », qu’Iliad, la maison-mère de Free, a fait ces dernières semaines une offre formelle en vue de racheter son concurrent Bouygues Telecom.  Mais elle l’aurait fait à un prix inférieur à ce que réclame le groupe Bouygues. Iliad aurait ainsi mis sur la table entre 4 et 5 milliards d’euros alors que Bouygues réclamerait 7 à 8 milliards. Conséquences, les négociations seraient au point mort. Aucun des deux groupes n’a voulu commenter l’information jusqu’à présent.  Bouygues Telecom et Free avaient déjà proposé une alliance pour contrer l’offre de Numericable sur SFR : Free aurait racheté le réseau de Bouygues si celui-ci avait repris l’opérateur de Vivendi.  Orange mènerait aussi des discussions avec Bouygues Telecom portant un rapprochement capitalistique. Discussions confirmées par le nouveau ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg.  Le retour à trois opérateurs télécoms en France se fera, a ainsi déclaré le 13 mai, Arnaud Montebourg, pour qui la concurrence que se livrent les quatre acteurs actuels est néfaste en termes d’investissement et d’emploi. De son côté, Stéphane Richard, le patron d’Orange, a affirmé voici quelques jours sur BFMBusiness que la consolidation n’était qu’une question de semaines…

 

Alstom : Siemens également candidat au rachat

Alstom : Siemens également candidat au rachat

 

Avec la déclaration de l’Elysée  « vigilance sur l’emploi, la localisation et l’indépendance énergétique » c’est en en fait une quasi déclaration autorisanat la vente d’Alstom. ; Une déclaration qui ne garantit rien mais qui ouvre presque l’appel à candidatures. Evidemment on aurait aimé une prise de position sauvegardant  l’un des plus beaux fleurons de l’industrie française. Malheureusement aujourd’hui, on brade. Une offre de Siemens se prépare » donc , concurrente à celle de General Electric, pour le rachat de l’ »entreprise Alstom a confié une source proche du dossier à l’AFP samedi. Le géant industriel allemand se lance donc dans la bataille, à la veille de la venue en France du PDG de General Electric pour entamer les discussions et rencontrer notamment Manuel Valls et Arnaud Montebourg.  General Electric semblait vouloir en terminer au plus vite et valider l’acquisition de la division énergie d’Alstom, un des fleurons industriels français. Patrick Kron, le PDG du groupe français l’a confirmé à demi-mot aux syndicats, vendredi 25 avril, évoquant « des discussions sur une opération industrielle ». Plus tôt, l’entourage de François Hollande avait assuré que le gouvernement serait « vigilant » sur « trois points » concernant le dossier d’acquisition d’une partie des activités d’Alstom: « l’emploi, la localisation des activités et l’indépendance énergétique ».

 

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