Archive pour le Tag 'quotas'

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Migrants : « les quotas » un gros mot pour Cazeneuve

Migrants : « les quotas »  un gros mot pour Cazeneuve

 

Il y a des subtilités sémantiques qu’il faut saisir notamment à propos du mot quota. Un mot tabou pour Bernard Cazeneuve en tout cas un mot impropre et inadapté pour lui. Pourtant ce mot est clairement employé Merkel. De quoi s’agit-il du dispositif contraignant c’est-à-dire obligatoire pour l’accueil des migrants proposés par Merkel et Hollande. Chaque pays devrait donc accepter sur son territoire un nombre de migrants ou pourcentages déterminés par l’union européenne. Alors pourquoi cette réticence et même ce reflux d’employés le terme quota. Sans doute pour ne pas trop effrayer les populistes et surtout parce que François Hollande s’était récemment opposé au concept même des quotas. Pour parler clairement Hollande s’est aligné sur la position de Merkel dans ce domaine du coup Bernard Cazeneuve patauge dans la sémantique hollandaise au risque de rendre la politique de la France difficilement compréhensible. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a estimé vendredi à Marseille que « le terme de quota n’a pas de sens », préférant parler de « mécanisme de répartition solidaire » au sujet de l’accueil des migrants, après les annonces de François Hollande et Angela Merkel. Interrogé sur une possible augmentation des quotas d’accueil des migrants, M. Cazeneuve a souligné que le président de la République n’avait « jamais dit ça » et jugé que ce terme « n’avait « pas de sens », en marge d’une visite à Marseille sur le thème de la sécurité.  Jeudi, la chancelière allemande Angela Merkel avait indiqué que l’Allemagne et la France était d’accord sur le principe de « quotas contraignants » pour l’accueil des migrants par les pays de l’Union Européenne.  Expliquant qu’il était impossible de « dire aux réfugiés de Syrie, qui sont poursuivis par Daech, qui sont persécutés, aux Chrétiens d’Orient: désolé, vous remplissez tous les critères d’accueil en Europe, mais nous avons atteint nos quotas et nous vous demandons de retourner vers vos criminels ». Le ministre de l’Intérieur a demandé d’utiliser « les bons termes ».

Lait – la suppression des quotas : une erreur (Bayrou)

Lait - la suppression des quotas : une erreur (Bayrou)

 

Il est clair que la suppression brutale des quotas laitiers a précipité le lait dans les mécanismes de marché qui ont tiré les prix à la baisse. Ce que regrette Bayrou. Le lait matière première alimentaire essentielle est ainsi régulé comme le pétrole ou le charbon donc soumis aux aléas de la spéculation et des déséquilibres offre-demande. Quatre mois après la sortie des quotas européens, les prix du lait sont en effet en forte baisse. Pour François Bayrou, le président du Modem, cette suppression est une décision « qu’on aurait dû éviter ». « J’ai toujours pensé que la régulation par les quantités de produits était une réponse efficace » explique le maire de Pau. « L’Europe a été construite pour qu’il y ait une régulation, à la fois ouverte et efficace, du monde agricole. Parce que notre projet national, et en particulier français, c’est qu’on assume une production agricole suffisante en quantités exportatrices, et de bonne qualité », poursuit François Bayrou. Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, doit rencontrer ce vendredi 24 juillet les professionnels du lait pour s’entendre avec eux sur une revalorisation des cours de ce produit et de ses dérivés, comme le beurre. Le ministre annonce la tenue d’un conseil agricole européen en septembre prochain. Une échéance qui, selon François Bayrou, ne sera pas l’occasion de rétablir les quotas laitiers, pointés du doigt pour avoir contribué à faire chuter les prix. « Cela ne se fera pas sous cette forme », regrette-t-il, car la suppression des quotas a été acceptée par beaucoup de gens, mais je n’en étais pas. » Interrogé sur la levée des barrages et la baisse de contestation des agriculteurs, le président du Modem a évoqué « une lassitude », « ou le sentiment pour beaucoup d’éleveurs que ce mouvement ne débouche pas plus que les autres fois sur des solutions durables. »  Pour lui, le plan dévoilé par le gouvernement pour répondre à la crise agricole n’est pas suffisant. « C’est un plan d’urgence qui annonce des centaines de millions, mais comme c’est le cas souvent, ces centaines de millions sont la reprise de crédit déjà prévus pour une grande part, estime François Bayrou. La situation de l’agriculture et de l’élevage en particulier en France, qu’il soit laitier ou de viande, est critique. Les causes et les facteurs sont multiples et cette situation doit imposer une réorganisation profonde ». Alors que les règles européennes sont critiquées par certains élus locaux, François Bayrou affirme qu’il n’est pas difficile, pour sa ville de se fournir localement pour la restauration collective d’État. « Parce qu’à Pau nous avons des grossistes locaux et parce que pour ce qui touche au veau, nous avons 100% de production qui a le label trois B (Béarn, Pays Basque et Bigorre). Parce que les poulets viennent des landes voisines, et que nous essayons, chaque fois que nous le pouvons, d’avoir des productions très proches, ce qui diminue leur coût », explique-t-il.

 

Sondage Migrants : 62% pour les quotas

Sondage Migrants : 62% pour les quotas

 

Un sondage très ambigu car il ne fait pas apparaître si les quotas doivent être  destinés à limiter ou au contraire à augmenter le nombre de migrants. Comme 80% sont opposés à ce que la France accueille davantage de migrants on peut imaginer que les quotas sont considérés comme un moindre mal pour freiner l’immigration. De toute manière les quotas constituent  une mesure bâtarde qui dans la pratique ne résout rien tellement l’écart est grand entre les 20 000 autorisés par Bruxelles et les 500 000 attendus. Sans véritable plan Marshall pour l’Afrique, sans destruction de l’Etat islamique, l’immigration va se développer. .  Six Français sur dix (62%) se disent donc favorables à l’instauration de quotas de réfugiés pour mieux répartir les demandeurs d’asile entre pays de l’Union européenne et soulager les pays riverains de la Méditerranée comme le propose la Commission européenne, selon un sondage BVA-Orange-iTélé publié dimanche. Les trois-quarts des sympathisants de gauche (75%) se disent favorables à cette mesure. Les sympathisants de droite eux sont plus partagés (48% favorables) et ceux proches du Front national y sont majoritairement opposés (39% favorables). Plus généralement, les personnes interrogées se disent davantage favorables à ce que la France soutienne le développement des pays d’origine des migrants (80%) plutôt qu’elle élargisse le droit d’asile pour les migrants de Méditerranée (67% défavorables) ou qu’elle accueille davantage de migrants que les autres pays de l’UE (80% défavorables).  Soixante-dix pour cent des Français se déclarent plutôt favorables à ce que la France oblige automatiquement les migrants dont la demande d’asile est rejetée à quitter le territoire. Enfin, ils sont 72% à soutenir la réduction de deux ans à neuf mois du délai de traitement des dossiers de demandeurs d’asile.

 

Migrants : « non aux quotas » ( Valls)

Migrants : « non aux  quotas » ( Valls)

 

Valls dit non aux quotas de migrants décidés par Bruxelles. Une position partagée par de nombreux autres Etats.   qui en général exigent uen lutte plus efficace contre les passeurs. Mais la position de Valls reste ambigüe puisque parallèlement il milite pour uen politique d’asile décidée par les Etats. Visiblement on essaye de satisfaire à la fois les électeurs de gauche et les électeurs de droite. Selon le syndicat de policiers Unité SGP-Force ouvrière, plus d’une centaine de clandestins en provenance de la corne de l’Afrique via l’Italie affluent chaque jour à la gare de Nice. Le député UMP et président du département des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, avait fait état samedi matin dans un communiqué de « près d’un millier de clandestins » interceptés en trois jours à la frontière franco-italienne. « Cette situation (…) impose une réponse européenne et française ferme », a-t-il dit dans un communiqué, invitant Manuel Valls, en déplacement au festival du cinéma de Cannes, à faire un détour pour constater cette situation sur place. Manuel Valls et Bernard Cazeneuve ont assisté au contrôle de trains à la gare de Menton, rencontré des membres de la police des frontières et visité le péage autoroutier de La Turbie. « Une réponse européenne est indispensable », a déclaré à la presse le Premier ministre, selon qui l’UE doit aller plus loin que les décisions prises au conseil européen du 24 avril. « Il faut (…) créer un système européen de garde-frontières », a-t-il dit. « Il faut ensuite lutter sans relâche contre les filières criminelles de passeurs. » Il a de nouveau plaidé pour une coopération renforcée et « volontariste » entre l’UE et les pays d’immigration.    »

 

«Des quotas obligatoires de jeunes en alternance »

«Des quotas obligatoires de jeunes en alternance »

 

 

Pour le ministre délégué en charge de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage Thierry Repentin ce mardi matin sur RMC, le système de formation actuellement proposé n’est pas suffisant. Afin de mieux former les jeunes, le ministre a donc annoncé « des quotas obligatoires de jeunes en alternance » dans les entreprises, une mesure qui concernera « y compris les collectivités locales ». Par ailleurs, « actuellement, un chômeur sur quatre intègre une formation sous deux mois, regrette le ministre. Le président veut que ce soit un chômeur sur deux. On va s’assurer que vous intégriez la formation sous les deux mois », dit-il, précisant que « Vous n’êtes pas obligés d’accepter la formation ». En 2011, il y avait « 6 000 chômeurs en formation ». Et le coût est impressionnant : « 32 milliards d’euros dépensés pour la formation des salariés comme des chômeurs », précise le ministre. Pour augmenter la capacité de formation et pouvoir atteindre les objectifs fixés par le président, Thierry Repentin annonce donc que « le dispositif sera financé avec l’argent de Pôle Emploi soit 1,8 milliards d’euros par an, et par les régions ». De plus, « on se rend compte que la taxe d’apprentissage n’est pas toujours bien utilisée, 60% va à l’apprentissage et 40% de la taxe est affectée à des grandes écoles qui n’en n’ont pas besoin », estime le ministre.

 

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Commission européenne : gel des quotas de CO2, une erreur

Commission européenne : gel des quotas de CO2, une erreur

Moins de quotas pour faire remonter les prix ; une erreur, d’abord parce l’effet prix n’a que peu d’impact sur la réduction des émissions ; la régulation par les normes est beaucoup plus efficace mais la commission ne veut pas rompre avec le dogme de la marchandisation de la pollution ; ensuite par ce qu’il y a mieux à faire en ce moment dans la crise actuelle où la priorité devrait être donnée à la croissance. La Commission européenne a proposé lundi de geler 900 millions de tonnes de quotas de CO2 mis en vente dans l’UE sur la période 2013-2015 afin de relever le prix du carbone, actuellement trop bas pour financer les investissements dans les énergies renouvelables. Cette proposition, publiée sur le site de la Commission européenne, a été soumise aux Etats de l’UE via le Comité de l’Union européenne chargé du changement climatique.

 

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