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Le climat « grande cause nationale » Pour quoi faire ?

Le climat «  grande cause nationale »   Pour quoi faire ?

 

A quoi va vraiment servir de décaler le climat grande cause nationale «  en 2015 ? Sans doute pas à grand-chose sinon qu’à tenter pour le P¨S de séduire des écolos aujourd’hui en situation d’opposants. Pour le reste, i ne faut guère s’attendre à des mesures très significatives concernant les émions polluantes affectant notamment le climat. Pour 2015, la seule décsion concrète se limitera sans doute à l’augmentation du prix du gasoil. Alors que des études mettent en exergue les risques pour la santé que font courir les particules fines émises par les véhicules diesel, le Premier ministre a annoncé des mesures pour réduire la consommation de ce carburant.   »Ce moteur diesel longtemps privilégié, cela fut une erreur, il faut progressivement revenir dessus avec intelligence et pragmatisme », a-t-il dit, ajoutant que la fiscalité continuerait d’être revue en faveur de choix plus écologistes.   »Pour soutenir les initiatives de la société, pour mobiliser tous les acteurs publics, nous avons décidé que la lutte contre le dérèglement climatique serait déclarée grande cause nationale de l’année 2015″, a dit le Premier ministre lors de son discours de clôture de la conférence environnementale.  François Hollande, qui a fait du succès de la conférence de Paris un enjeu majeur pour la diplomatie française, a réaffirmé la veille devant les associations sa volonté d’arracher un accord « historique » pour freiner le réchauffement climatique. Cette conférence s’annonce sous des auspices plutôt favorables après que les Etats-Unis et la Chine ont annoncé leur intention de mener ensemble un projet de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et que les Européens sont déjà parvenus à un accord en ce sens en octobre.  Pour l’heure, le Premier ministre a profité de son passage à la conférence environnementale pour donner des gages sur l’engagement écologiste de son gouvernement, décrié notamment pour avoir abandonné l’écotaxe poids lourds en raison de la fronde des routiers et des Bretons. Manuel Valls a promis que les régions comme l’Alsace, qui souffrent de l’afflux de camions étranger sur leurs routes, pourraient avoir leur propre dispositif d’écotaxe.

 

 

Coût de formation d’un énarque: 167.000 euros ; pour quoi faire ?

Coût de formation d’un  énarque: 167.000 euros ; pour quoi faire ?

 

C’est bien connu on n’apprend rien à l’ENA, un peu de droit administratif et surtout la manière de ne pas répondre aux questions posées par les administrés et citoyens. D’où ce langage ésotérique et insipide  à prétention scientifique très spécifique à la France et qui contaminé toute la classe politique. Deux mots résument cette dialectique « être prudent » et « l’affaire est complexe ». « Complexe » donc écarter tous les curieux pour réserver la gestion aux « vrais experts » de l’ENA, « prudence «  parce que cela permet de justifier le temps et l’enterrement des dossiers qui va avec. 167 000 euros pour ça, ce n’est pas seulement du gâchis mais du détournement de richesse nationale.   Les énarques passant deux années à l’ENA, la formation totale d’un futur haut fonctionnaire revient donc à près de 167.000 euros. Par comparaison, un élève d’un Institut régional d’administration (IRA), école chargée de former des fonctionnaires d’encadrement, reviendra à 60.425 euros l’an prochain.  La promotion 2014 de l’ENA est composée de 90 élèves (hors élèves étrangers). Son coût total atteindra donc 15 millions d’euros pour la collectivité.  Ce coût total prend non seulement en compte l’organisation des concours d’entrée, la formation proprement dite, la rémunération des enseignants, mais aussi les salaires et charges sociales des élèves. Ceux-ci sont en effet payés puisqu’ils sont considérés comme des fonctionnaires en cours de formation et non de simples élèves. Comme les autres administrations, l’ENA, qui est désormais installée à Strasbourg, est soumise à une cure d’austérité. La dotation de l’Etat à son fonctionnement (31 millions d’euros) a ainsi été réduite de 8,5% en trois ans. Pour 2014, cette dotation a baissé de 2,4%. Elle devrait encore être un peu réduite en 2015.  Depuis 2009, l’ENA a perdu 25 emplois permanents, soit plus de 10% de ses effectifs. Pour équilibrer ses comptes, l’école développe ses ressources propres, comme la formation continue ou les missions d’expertise à l’étranger, qui font rentrer 9 millions d’euros par an dans la caisse. 

L’ENA en chiffres:

> 90 élèves par promotion 

> 1.624 candidats en 2014 

> 48 millions d’euros de budget

> 514 employés dont 204 permanents

 

Grand Paris : Valls va financer les transports… mais avec quoi ?

Grand Paris : Valls va financer les transports… mais avec quoi ?

 

Déclaration péremptoire de Valls, pour lui pas, de problème l’Etat va fiancer les transports. En fait on se demande bien avec quoi en l’état des finances. Par l’emprunt évidemment et par la dette. « L’Etat a décidé de mobiliser des financements sans précédent », a déclaré le Premier ministre lors d’un déplacement consacré à ce grand chantier à Créteil, en région parisienne.  Le chef du gouvernement y a annoncé que la Région Ile-de-France disposerait d’une recette supplémentaire de 140 millions d’euros par an via le budget de l’Etat pour financer la modernisation et le développement du réseau. Un développement nécessaire mais dont le financement paraît aléatoire tant que des recettes supplémentaires n’ont pas été budgétisées. Un bras de fer avait opposé cet été des élus de la région au ministre des Affaires étrangères chargé du tourisme Laurent Fabius, qui avait mis son veto à la création d’une taxe de deux euros sur les nuitées d’hôtel en Ile-de-France pour collecter cette somme. Manuel Valls a aussi confirmé que l’État apporterait 1,4 milliard d’euros sur la période 2015–2020 dans le cadre du contrat de Plan État-Région pour financer les opérations. Le Premier ministre a réaffirmé son soutien politique à certains projets phares du Grand Paris, comme le Charles-de-Gaulle Express qu’il souhaite voir relier dès 2023, l’aéroport de Roissy à Paris intra-muros.

 

Déclaration péremptoire de Valls, pour lui pas, de problème l’Etat va fiancer les transports. En fait on se demande bien avec quoi en l’état des finances. Par l’emprunt évidemment et par la dette. « L’Etat a décidé de mobiliser des financements sans précédent », a déclaré le Premier ministre lors d’un déplacement consacré à ce grand chantier à Créteil, en région parisienne.  Le chef du gouvernement y a annoncé que la Région Ile-de-France disposerait d’une recette supplémentaire de 140 millions d’euros par an via le budget de l’Etat pour financer la modernisation et le développement du réseau. Un développement nécessaire mais dont le financement paraît aléatoire tant que des recettes supplémentaires n’ont pas été budgétisées. Un bras de fer avait opposé cet été des élus de la région au ministre des Affaires étrangères chargé du tourisme Laurent Fabius, qui avait mis son veto à la création d’une taxe de deux euros sur les nuitées d’hôtel en Ile-de-France pour collecter cette somme. Manuel Valls a aussi confirmé que l’État apporterait 1,4 milliard d’euros sur la période 2015–2020 dans le cadre du contrat de Plan État-Région pour financer les opérations. Le Premier ministre a réaffirmé son soutien politique à certains projets phares du Grand Paris, comme le Charles-de-Gaulle Express qu’il souhaite voir relier dès 2023, l’aéroport de Roissy à Paris intra-muros.

Un sénat pour quoi faire ?

Un sénat pour quoi faire ?

 

Dans une intreview Laurence Parisot pense que la première raison de la crise française incombe à nos institutions ; Elle a raison ; pourtant on va renouveler le Sénat, 348 sénateurs alors qu’il y a déjà 577 députés, une record de parlementaires en France et un record aussi en Europe. Aux Etat- Unis on se contente de 100 sénateurs pour 300 millions d’habitants. Certains objecteront que les Etats disposent aux Etats Unis de davantage d’autonomie( et de parlements). Mais la France dispose auusi d’élus régionaux, départementaux, locaux. Par ailleurs la réforme doit donner encore davantage de responsabilité aux régions et aux groupements d’agglomération. Bien sûr ce milliers d’élus nationaux a coût, coût de fonctionnement (locaux, salaires, indemnités, voitures, retraites très avantageuse etc.) mais le cout le plus important est indirect. C’est celui généré par la montagne de lois votées par le parlement. 12000 lois, 30 000 décrets environ, de quoi tuer n’importe quel pays. C’est autant de procédures, de contraintes bureaucratiques qu’ nécessitent auusi le plus souvent une fiscalité qui l’accompagnent et une myriade de fonctionnaires pour les mettre en œuvre. Si la fiscalité plombe la compétitivité, la bureaucratie est sans doute le premier facteur explicatif de la crise française, elle affecte tous les secteurs économiques, sociaux, environnementaux, sociétaux. Elle tue surtout l’initiative et le développement économique, donc l’emploi. . Ces élus trop nombreux ont tous des problèmes existentiels, il leur faut prouver leur utilité et pour cela chacun veut sa petite loi, ou son petit amendement pour qu’on parle de lui. De toute manière si le sénat est en désaccord avec un texte de loi, c’est l’assemblée qui a le dernier mot. A tout le  moins on pourrait diviser ce nombre d’élus par deux  ou trois d’autant que d’autres institutions sont là auusi pour éclairer le gouvernement, le Conseil économique et social, la cour des comptes et sur le plan juridique le conseil d’Etat, le conseil constitutionnelle sans parler des innombrables conseil nationaux par secteurs et autres observatoires.

BCE : encore des prêts aux banques, pour quoi faire ?

BCE : encore des prêts  aux banques, pour quoi faire ?

Normalement les nouveaux prêts massifs de la BCE aux banques  devraient permettre aux entreprises d’accéder plus facilement aux crédits notamment afin de relancer l’investissement. Reste à savoir si effectivement ces prêts seront accordées aux entreprisses et à celle qui en ont besoin(‘ en particulier les PME). Ce n’est pas forcément une mauvaise mesure mais ce n’est pas le cœur de la problématique pour relancer la croissance en Europe. Comme l’a fait la FED, il faut alléger le poids de la dette des Etats pour éviter l’austérité et la fiscalité qui tue la compétitivité. Or la BCE – sous la pression de l’Allemagne- « mégote » sur un plan massif de rachat d’actifs. A défaut la BCE va  relancer la machine à crédits. Et tout a été conçu pour que cet argent ne serve pas à gonfler le matelas de liquidités des banques, mais bien pour qu’il soit redistribué aux entreprises. Concrètement, plus les banques prêteront, plus elles auront le droit d’emprunter à la Banque centrale européenne.  L’opération se jouera en deux temps : 400 premiers milliards vont être injectés d’ici la fin de l’année. Chaque banque a le droit d’y puiser plus ou moins en fonction de ses encours de crédits. 600 milliards supplémentaires seront réinjectés entre 2015 et 2016. Mais cette fois, seules celles qui ont joué le jeu auront le droit de se servir, c’est à dire celles qui ont augmenté leurs prêts aux entreprises. Les autres banques devront au contraire rembourser les précédents prêts. Tout le pari de la BCE, c’est d’enclencher un cercle vertueux : prêter aux banques à des taux imbattables,  pour qu’elles-mêmes prêtent à des taux plus bas. Et ainsi pousser les entreprises à relancer leurs investissements.

 

Valls : un vote de confiance pour quoi faire ?

Valls : un vote de confiance pour quoi faire ?

 

C’est la tradition, un nouveau gouvernement demande la confiance à assemblée nationale. Mais là, c’est la seconde fois en 6 mois ! En fait pour quoi faire ? On sait bien que les clivages reparaitront sur les prochains projets de loi et que ce vote n’engage en réalité personne. Il est vraisemblable que ces oppositions vont refaire surface dès le budget 2015 par exemple. D’ailleurs le gouvernement a décidé de recourir aux ordonnances pour moderniser la vie économique et notamment en ce qui concerne les professions réglementées. Pour Valls qui s’écroule dans les sondages, il s’agit encore d’un acte d’autorité sur sa majorité très agitée. S’il obtient un vote favorable, ce sera au moins un petit succès personnel mais qui ne changera pas grand-chose sur la donne politique française et encore moins sur la situation économique. En fait un rituel très loi des préoccupations concrètes des Français qui attendent des mesures cohérentes et des ressauts et non un simulacre de démocratie. Simulacre car les frondeurs vont s’abstenir- pour ne pas perdre leur poste- alors qu’ils sont en désaccord total sur l’orientation politique.   Il y a six mois, son premier gouvernement avait recueilli une majorité confortable. Mais, depuis, l’opposition à la politique de l’exécutif s’est intensifiée à gauche. Les frondeurs du Parti socialiste ne devraient pas voter contre Valls, mais tout de même choisir « l’abstention collective », comme l’expliquait un de leurs chefs de file, le député Christian Paul, mardi 9 septembre.  L’Express a imaginé les différents scénarios du vote, et notamment un scénario catastrophe dans lequel les députés d’EELV refuseraient la confiance à Manuel Valls et plus de 38 députés PS s’abstiendraient. Dans ce cas, le gouvernement tomberait. L’ex-ministre écologiste Cécile Duflot, notamment, a déjà prévenu qu’elle ne voterait pas la confiance, mais elle et ses camarades pourraient également se contenter d’une abstention. Et si le vote se jouait à une voix près, celle-ci pourrait être celle de Thomas Thévenoud, exclu du groupe PS, mais qui se trouvera peut-être dans l’hémicycle. Manuel Valls a déjà annoncé qu’il ne souhaitait pas prendre en compte un vote de l’éphémère secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, ce qui juridiquement n’a aucun sens ; la voix de Thévenoud sera bien décomptée.

 

BCE : des mesures si nécessaire(Draghi), on attend quoi ?

BCE : des  mesures si nécessaire(Draghi), on attend quoi ?

Il est clair que la Banque centrale européenne est coincée entre Merkel et les pays en difficultés financières comme la France. Du coup, la politique monétaire s’est limitée pour l’essentiel d’une part à une baisse historique des taux d’intérêt et à des prêts aux banques. Deux mesures pas inutiles mais insuffisantes (encore quo pourrait discuter de l’utilisation des banques qui n’ont guère prêté aux entreprise et aux ménages) car c’est le poids de la dette des Etats qu’il fauta soulager comme ont fait d’autres banques centrales. Cela passe en particulier par le rachat massif d’actifs obligataires. E là les allemands s’y posent. Draghi promet qu’il prendra cependant les mesures « nécessaires » le moment venu. Problème ; le moment venu est là depuis longtemps si l’on en juge par l’atonie de la croissance et la montée du chômage en Europe. Il y a une grande différence entre la politique de a banque centrale américaine (la FED°) qui a tout misé sur l’emploi et la BCE qui n’arrête pas de tergiverser entre l’inflation et la croissance. La Banque centrale européenne (BCE) est prête si nécessaire à prendre de nouvelles mesures pour parer à la menace déflationniste dans la zone euro, a déclaré son président Mario Draghi vendredi. « Nous avons maintenant atteint un point bas pour nos taux d’intérêt », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse faisant suite à une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Milan. « Le Conseil des gouverneurs se tient prêt à prendre de nouvelles mesures pour préserver la stabilité des prix », a-t-il ajouté, observant par ailleurs que la BCE voyait la reprise se poursuivre en zone euro, à un rythme « modéré », un euphémisme ! .

Allemagne : excédent des comptes courants de 200 milliards pour quoi faire ?

Allemagne : excédent des comptes courants de 200 milliards pour quoi faire ?

 

Avec un tel résultat en 204, l Allemagne va établir un nouveau record et justifier les critiques de beaucoup d’ Etats membres de l’Union. Un excédent à comparer à un déficit de l’ordre de 30 milliards pour la France.  Un tel résultat positif donne raison à ceux qui souhaitent à juste titre que l’Allemagne en fasse davantage pour la croissance notamment pour relancer la consommation intérieure et les investissements notamment de transports (lesquels sont assez dégradés). L’Allemagne en a largement es moyen puisqu’elle est bien partie pour enregistrer cette année un excédent des comptes courants record, a annoncé jeudi l’institut Ifo, une prévision susceptible d’inciter les partenaires du pays à presser une nouvelle fois Berlin d’en faire davantage pour stimuler la demande intérieure et l’investissement. Début mars, la Commission européenne avait demandé à l’Allemagne de mettre en œuvre des mesures pour soutenir cette demande, sans pour autant aller jusqu’à dire que l’excédent courant du pays était excessif. Mais, en 2013, les Etats-Unis s’étaient montrés sévères à propos du niveau du surplus des comptes courants allemands. Certains économistes vont même jusqu’à dire que cet excédent a contribué à aggraver la crise des dettes souveraines qui a secoué la zone euro. Les prévisions de l’Ifo, dont Reuters a pu avoir une copie en exclusivité, devraient relancer les critiques à l’encontre de l’Allemagne. L’institut basé à Munich s’attend à ce que la première économie européenne dégage cette année un excédent courant de quelque 200 milliards d’euros – niveau le plus élevé au monde. En 2013, le surplus avait été de 192 milliards d’euros après un niveau de 196 milliards en 2012 La Chine, premier exportateur mondial, vient au deuxième rang des pays affichant les excédents courants les plus importants, avec un surplus estimé pour cette année à environ 230 milliards de dollars (178 milliards d’euros). L’Arabie saoudite, avec ses exportations de pétrole, complètera le podium pour 2014, ajoute l’Ifo. « Pour l’Allemagne, les échanges de biens sont le principal moteur », a déclaré Steffen Henzel, économiste chez Ifo, ajoutant qu’il y avait peu de chances de voir le surplus baisser à court terme.

 

Un excédent budgétaire allemand : pour quoi faire ?

Un excédent budgétaire allemand : Pour quoi faire

 

Paradoxe l’Allemagne est un des très rares pays à dégager des excédents budgétaires depuis trois ans. De quoi sans doute alimenter la relance dont la zone euro a besoin mais Merkel n’envisage cette relance budgétaire que si l’activité économique allemande ne chute pas, bref le contraire de ce qu’il faudrait ! L’Allemagne a en effet dégagé au premier semestre 2014 son excédent budgétaire le plus élevé depuis la réunification, en octobre 1990. Ce nouveau signe de la solidité des finances de l’Allemagne devrait inciter ses partenaires européens à augmenter la pression sur le gouvernement allemand, auquel ils réclament davantage de soutien à la croissance. L’Allemagne a enregistré sur les six premiers mois de l’année un excédent de 16,1 milliards d’euros, soit 1,1% du produit intérieur brut (PIB), montrent les chiffres publiés lundi par l’Office fédéral de la statistique. Ce chiffre place la première économie d’Europe sur de bons rails pour dégager un excédent budgétaire sur l’ensemble de l’année pour la troisième année consécutive. Les données publiées lundi sont également de nature à inciter les autres pays membres de la zone euro à réclamer de l’Allemagne qu’elle fasse davantage pour stimuler la croissance dans le bloc monétaire, notamment en réduisant les impôts et en dopant la dépense publique. « Ces chiffres seront interprétés dans les autres pays européens comme une confirmation de la nécessité de réclamer à l’Allemagne davantage d’efforts budgétaires », commente Holger Sandte, économiste de Nordea Bank. La Banque centrale européenne (BCE) elle-même semble endosser ces appels puisque son président Mario Draghi s’est prononcé récemment en faveur d’une politique budgétaire plus accommodante. Mais le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a jugé la semaine dernière que les propos du président de la BCE avaient été « surinterprétés ».Un manière de jeter un seau d’eau froide sur le petit enthousiasme de la BCE.  Lundi, la chancelière allemande Angela Merkel a déclaré que l’excédent budgétaire pourrait permettre des investissements, à la condition toutefois que la situation économique du pays évolue favorablement.  

 

Professions réglementées : pas de quoi relancer la croissance

Professions réglementées : pas de quoi relancer la croissance

 

Il faut sûrement réformer et simplifier les professions réglementées mais de là à penser que ce sera une économie de 6 milliards comme le pense Montebourg, il y a un pas. Tout au plus peut-on s’attendre à quelques dizaines de millions d’économies. Alors que la croissance est au point mort, la réforme des professions réglementées est une des mesures à laquelle se raccroche le gouvernement pour redistribuer du pouvoir d’achat. Des premières réponses pourraient être évoquées demain à l’issue du Conseil des ministres. Le ministre de l’Economie et du Redressement productif se donne jusqu’à fin août pour rencontrer les professions concernées et présenter son plan début septembre.  L’objectif d’Arnaud Montebourg est ambitieux : il promet de libérer 6 milliards d’euros en faisant baisser les prix dans toute sorte de bastions où il n’y a pas assez de concurrence. Il s’agira de mesures ciblées nous précise-t-on à Bercy.  Le ministère a d’ailleurs laissé filtrer quelques exemples, comme autoriser la vente de médicaments sans ordonnance en grande surface ou encore remplacer certains actes d’huissiers par de simples lettres recommandées.  Autant de mesures qui laissent pour l’instant sceptiques la plupart des économistes. Celles qui ont été évoquées jusque-là se chiffrent au mieux à quelques dizaines de millions d’euros, atteindre les 6 milliards suppose de frapper fort et reste dans tous les cas très hypothétique. Arnaud Montebourg vend du rêve explique l’un d’eux.

 

Sondage personnalités : pour quoi faire

Sondage personnalités : pour quoi faire

 

Un sondage de personnalités où Goldman (qui n’apparaît plus en public depuis longtemps), est en tête. Un Sondage qui n’a guère de sens puisqu’il met justement au sommet des artistes, acteurs, chanteurs, humoristes donc les personnalités les plus médiatisées ou qui ont été ; En faiat un sondage qui ne sert à rien mais qui fait plaisir .   Notons l’absence de l’humoriste Hollande ! Le chanteur Jean-Jacques Goldman reste la personnalité préférée des Français dans la dernière livraison du palmarès que réalise chaque semestre l’institut IFOP pour Le Journal du dimanche. Déjà en tête en juillet et décembre 2013, le chanteur qui a mis sa carrière en sourdine mais dont les succès tournent en boucle sur les radios musicales devance l’acteur Omar Sy, qui était déjà son dauphin dans la précédente édition. L’acteur et réalisateur Dany Boon complète le podium. Première femme de ce classement, l’ancienne ministre Simone Veil arrive au quatrième rang, devant l’humoriste Florence Foresti. Yannick Noah, l’ex-tennisman reconverti dans la chanson qui a dominé ce palmarès en 2005 puis de décembre 2007 à juillet 2012, arrive au 17e rang. Trois responsables politiques encore en activité sont présents dans ce Top 50 des personnalités préférées des Français: Nicolas Sarkozy, qui apparaît au 29e rang et perd 14 places par rapport à décembre, l’écologiste Nicolas Hulot au 35e rang (-1) et l’ex-Premier ministre Alain Juppé (49e, -1). Didier Deschamps, le sélectionneur de l’équipe de France de football, fait son apparition à la 41e place. Trente-neuf hommes pour onze femmes composent ce Top 50. Acteurs et humoristes sont les plus présents (23), devant les chanteurs (13), les animateurs de télévision (6), les sportifs (4) et les politiques (4).

 

Ebola : c’est quoi ?

Ebola : c’est quoi ?

Le virus Ebola déclaré urgence mondiale par les autorités qui ont largement fait preuve d’attentisme et qui minimisent sans doute encore une peu trop les risques d’épidémie en dehors de l’Afrique. « Cette épidémie est pourtant sans précédent, absolument pas sous contrôle et la situation ne fait qu’empirer » : le constat fait par Bart Janssens, directeur des opérations de l’organisation Médecins sans frontières (MSF), est alarmant. Dans une interview à la Libre Belgique, l’humanitaire a confirmé que l’épidémie s’étendait encore, avec « un réel risque de voir de nouveaux pays touchés ».    Le dernier bilan de l’OMS, au 23 juillet, totalisait 1.201 cas dont 672 mortels au Liberia et en Sierra Leone. L’épidémie s’est déclarée en Guinée en début d’année, avant de rapidement franchir les frontières. La semaine dernière, le Nigeria a annoncé le premier cas d’Ebola sur son sol, un Libérien ayant voyagé par avion de la capitale libérienne Monrovia à Lagos. Il est décédé le 25 juillet. Autre signe de la virulence de la fièvre, les équipes médicales payent un lourd tribu pour tenter de contenir sa propagation. Le docteur Omar Khan, l’un des principaux médecins en charge de l’épidémie en Sierra Leone, est mort du virus le 29 juillet, après avoir traité près de 100 patients dans le centre anti-Ebola qu’il dirigeait. Selon Reuters, plusieurs dizaines d’infirmiers et aides locaux auraient eux aussi succombé à la fièvre dans le pays. Au Liberia, deux médecins humanitaires américains travaillant pour l’ONG chrétienne Samaritan’s Purse ont été contaminés. L’un deux est dans un état grave selon un communiqué de l’organisation publié mardi. L’Ebola est l’une des formes de fièvres les plus mortelles jamais connues par la médecine moderne. Selon MSF, après une période d’incubation variable (de 2 à 21 jours), les premiers symptômes sont identiques à ceux des autres types de fièvres : faiblesse générale, maux de tête, douleurs musculaires, conjonctivite. S’en suit une deuxième phase, souvent fatale, de vomissements, diarrhées et parfois d’une éruption cutanée. En plus des insuffisances hépatiques, l’Ebola provoque des hémorragies internes et externes. Connu depuis longtemps, le virus présente toutefois différentes espèces, originellement recensées au Zaïre (l’actuelle République démocratique du Congo) dans les années 70-80. Depuis, l’Ouganda, le Soudan, la Côte d’Ivoire et enfin la Virginie, aux Etats-Unis, ont été touchés. Pour les chercheurs, le « réservoir naturel » du virus serait   »vraisemblablement” les chauves-souris d’Afrique centrale. Le type d’Ebola apparu en Guinée au début de l’épidémie actuelle viendrait du Congo, ce qui étonne les chercheurs, alarmés par le nombre de kilomètres parcourus par la maladie. Il n’existe aucun vaccin ni remède contre ce virus, qui se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques (dont les éternuements) ou les tissus des sujets infectés. En conséquence, l’OMS estime qu’Ebola est mortel de 25 à 90% des cas, les traitements n’étant efficaces que si le malade est pris en charge dans les premiers jours. Cependant, la fièvre peut mettre plus de deux semaines à se déclarer. Dans les centres anti-Ebola gérés par MSF, les personnes ayant touché un malade sont mises en quarantaine d’observation pendant 21 jours, avec prise de température quotidienne. Si elles n’ont pas développé de fièvre au 22ème jour, elles sont considérées comme non-atteintes. Mais certaines régions restent difficiles d’accès, principalement pour des raisons sécuritaires, et peuvent rapidement devenir de nouveaux foyers de contamination.

 

Vol de cocaïne à la PJ : un audit pour quoi faire ?

Vol de cocaïne à la PJ : un audit pour quoi faire ?

Cazeneuve, le ministre de l’intérieur annonce un audit de la brigade des stups mais pour quoi faire, Il y en effet une enquête conjointe de la justice et de l’IGPN en cours qui a par ailleurs identifier rapidement l suspect (reste à savoir s’il y a des complicités). Pourquoi faire en plus un audit ; Sinon pour remettre en cause les méthodes des stups ; Il ne faut pas être naïf, su les stups réalisent autant d’arrestations de gros bonnets c’est précisément avec ces méthodes qui impliquent infiltration, indics, rémunération etc. Dun certaine manière Cazeneuve discrédite sa police. Certes l’affaire du détournement de cocaïne este grave, elle ne doit pas dater d’hier mais pour autant ne doit pas porter atteinte à la très grosse majorité de policiers intègres. Ou alors il faut faire intervenir des enfants de chœur qui n’arrêteront que les petits dealers. Pour l haute criminalité, on ne réussit pas les arrestations en soufflant  simplement dans le soufflet de l’agent qui faiat la circulation. Certes On aurait pu comprendre qu’un audit soit décidé mais il ne fallait pas l’annoncer publiquement surtout si les résultats sont rendus publics (ce qui permettra de renseigner utilement les réseaux de dealers).  C’est un peu come si on demander un audit public des méthodes d’espionnage ! Il est sympa Cazeneuve mais comme Hollande peu formaté pour le métier, autant fait pour faire une ministre de l’intérieur que DSK pour faire une archevêque !Après le vol de 52 kg de cocaïne placés sous scellés au siège de la Police judiciaire de Paris, le ministre de l’Intérieur réclame dans le Parisien un « audit rigoureux et approfondi de la brigade des stupéfiants ». Le policier soupçonné du vol est en garde à vue depuis samedi et a été suspendu.  Difficile de ne pas prendre des mesures après la disparition des 52 kg de cocaïne placés sous scellés au 36 Quai des Orfèvres. Dans un entretien au Parisien, Bernard Cazeneuve annonce avoir « demandé à l’IGPN (la police des polices, ndlr) de procéder à un audit rigoureux et approfondi de la brigade des stupéfiants« .  Il s’agit non seulement  de modifier les conditions d’accès aux éléments placés sous scellés, mais aussi de passer au crible « les méthodes, les pratiques professionnelles » des policiers chargés des affaires de drogue. Le brigadier de 34 ans soupçonné d’avoir dérobé la drogue dans la nuit du 24 au 25 juillet est toujours en garde à vue. Depuis son interpellation samedi dernier, il reste muet face aux enquêteurs.

 

Bouygues souhaite garder ses 29,3% d’Alstom, c’est quoi ce cirque ?

Bouygues souhaite garder ses 29,3% d’Alstom, c’est quoi ce cirque ?

Bouygues change de fusil d’épaule et annonce maintenant  vouloir garder les 30% qu’il détient. Du coup on se demande pourquoi tout ce cirque Or on sait que pour l’essentiel c’est la volonté de Bouygues de se débarrasser de se parts qui avait justifié la mise en venet par appartements d’Alstom. Il serait temps que le gouvernement mette les pieds dans le plat et décide dune stratégie dans la mesure où pour l’essentiel les commandes d’Alstom sont des commandes publiques (TGV, centrales électriques etc.) de la France notamment. Le groupe Bouygues a en effet affirmé mardi soir vouloir conserver les 29,3% qu’il détient dans Alstom, adressant ce qui s’apparente à une fin de non-recevoir à l’offre du conglomérat japonais Mitsubishi Heavy Industries (MHI) de lui racheter jusqu’à près d’un tiers de cette participation. « Bouygues souhaite rester un actionnaire de long terme d’Alstom à hauteur de 29,3% », a déclaré un porte-parole de Bouygues interrogé par l’AFP. Dans sa proposition commune avec Siemens portant sur la branche énergie d’Alstom, MHI avait annoncé souhaiter monter jusqu’à 10% du capital d’Alstom en rachetant une partie des parts de Bouygues.

750 députés européens : pour quoi faire ?

750 députés européens : pour quoi faire ?

 

 Le vieux continent (la France en particulier) se caractérise par son goût immodéré pour la bureaucratie. Aux 577 députés français, 337 sénateurs, on va ajouter 751 députés européens. Notons qu’aux Etats Unis, le nombre de sénateur se limité à 100 (pas 337 comme en France, un pays 5 fois moins peuplé) et à 535 députés (chambre de représentants). Il est clair qu’avec une dizaine de député par pays, ce serait largement suffisant d’autant que ce sont des listes nationales qui sont représentées. Et surtout d’autant que ces députés européens ont très peu de pouvoirs. Il y aura donc 751 députés qui représenteront les citoyens des 28 États membres au Parlement européen de Strasbourg lors de la prochaine législature (2014-2019). La durée de leur mandat est de 5 ans et ils sont rééligibles. 193 listes sont en course, soit une moyenne supérieure à 24 par circonscription, nouveau record. Le nombre de députés par État est défini de manière dégressive en fonction de leur poids démographique. L’Allemagne, plus peuplée, aura 96 eurodéputés. Les petits pays, comme Chypre ou Malte, seront quant à eux représentés par 6 parlementaires. La France, qui avait 78 sièges jusqu’aux élections de 2004, n’en a plus que 74, soit près d’un dixième du total puisqu’il y a 751 sièges à pourvoir dans les 28 pays de l’UE.

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