Archive pour le Tag 'quitter'

Jean-Michel Clément, premier député macronien à quitter la majorité

Jean-Michel Clément, premier député macronien à quitter la majorité

Jean-Michel Clément opposé à la loi immigration n’a pas attendu d’être expulsé par Richard Ferrand, il a démissionné de la macronie.  Chez Macron comme à LREM, on ne tolère pas la contestation. Le parti du président est tellement ficelé qu’on a du mal à citer un nom de député ayant un peu d’originalité et de charisme. Un vrai parti de godillots avec la menace d’expulsion pour les contestataires. Certains sont en désaccord mais ils ses taisent. La quasi totalité des députés ne sont redevables de leur mandat qu’envers Macron qui les a recrutés par petites annonces. Et le chef des députés Richard Ferrand (lui aussi ficelé mais en plus avec un affaire politico financière sur le dos)  obéit et avait déclaré  que l’exclusion du député sera nécessaire en cas de vote négatif de l’intéressé.Pour le chef du groupe LREM à l’Assemblée, Richard Ferrand, seule l’abstention est tolérée: « Si s’abstenir était un péché véniel, voter contre un texte était un péché mortel qui méritait l’exclusion », avait-il déclaré, comme le rappelle Le Parisien. « Mourir pour ses idées, il y a pire comme sanction », a rétorqué Jean-Michel Clément ; « Les règles statutaires sont claires: tout le monde peut faire valoir ses raisons mais ensuite c’est la position majoritaire du groupe qui prévaut. Sinon c’est l’anarchie », explique l’entourage de Richard Ferrand. «On parle pour rien, c’est une mascarade», lâche, dépité, le parlementaire La République en marche (LaREM) de la Vienne. Cet ancien avocat de 63 ans a été le premier à annoncer qu’il voterait contre le texte, dès son examen en commission des lois. Rétention des mineurs, vidéo audience, raccourcissement des délais… Cet ex-socialiste, député depuis 2007, critique depuis plusieurs mois «l’hypocrisie» d’un texte qui selon lui «ne réglera rien» et fragilisera les personnes qui ne seraient «ni expulsables ni régularisables». Clément a signé plusieurs amendements personnels. Aucun n’a été retenu. Dimanche, il a donc annoncé qu’il quittait le groupe LaREM après avoir, comme promis, voté contre le projet de loi asile et immigration, adopté en première lecture à l’Assemblée nationale.

Duflot doit quitter la politique (Placé)

Duflot doit quitter la politique (Placé)

Règlement de comptes à OK Corral chez les écolos. Placé  conseille à Duflot sévèrement battues aux primaires des écologies d’Europe écologie les Verts de se reconvertir dans une O.N.G. Placé, aujourd’hui secrétaire d’État chargé de la réforme administrative, dénonce en outre la pratique des tombeurs de tête des écolos qui passent leur temps à éliminer comme dans une sorte de secte. : « Cécile doit décrocher de la politique pour espérer y revenir. Il faut qu’elle prenne un poste dans une ONG ou dans le privé pour quelques années. Ensemble nous avons mené sept ­campagnes électorales et en avons gagné sept… Lorsqu’elle a quitté le gouvernement, elle a fait une erreur en se coupant de son aile droite sans conquérir sur sa gauche. Elle n’a plus de base électorale. » Parti fin août 2015 d’EELV pour former un nouveau parti pro-gouvernement, Jean-Vincent Placé se montre régulièrement critique à l’égard de son ancienne formation politique. Mais le secrétaire d’Etat, chargé de la Réforme de l’Etat, se refusait d’enfoncer Cécile Duflot. Elle  »paie surtout l’ingratitude des Verts », disait Placé sur France 2 le lendemain du premier tour.  »C’est ça qu’elle paie, le côté coupeurs de tête des Verts qui continuent un peu dans une forme de suicide collectif, un peu Temple solaire, quoi. C’est-à-dire qu’on continue dans la secte et puis on essaie de qualifier deux personnes que personne ne connaît ».

Brexit : Cameron et les britanniques pas pressés de quitter l’Europe

brexit : Cameron et les britanniques pas pressés de quitter l’Europe

 

Après sa terrible erreur,  le Premier ministre britannique se montre peu pressé de quitter l’Europe. Pour preuve d’abord il considère que ce n’est pas à lui de négocier cette séparation. Deuxièmement il ne prévoit pas son remplacement avant l’automne. Troisièmement il affirme qu’il est impossible de prévoir un calendrier pour déterminer les conditions du divorce avec l’union économique à noter aussi que ce peu d’empressement est également partagé son possible successeur à savoir Boris Johnson qui lui a milité en faveur du brexit et qui pourtant affirme que le brexit  ne modifiera pas les relations commerciales avec l’union européenne. Bref on sent  très nettement que les vont désormais jouer la montre pour essayer de négocier un statut le plus proche possible de celui qu’ils  occupaient dans l’union européenne. L’objectif est évidemment pour les partisans du brexit  de montrer que le départ de l’union européenne ne change rien sur le plan économique pour la Grande-Bretagne. Un calcul sans doute hasardeux car si l’Europe devait accorder un statut très spécifique au Royaume-Uni qu’on pourrait résumer avec un pied dedans un pied dehors, il est alors fort  prévisible que d’autres pays s’engageraient ainsi dans la brèche du désengagement vis-à-vis de l’union en conservant cependant tous les avantages des membres. David Cameron a donc déclaré mardi soir à Bruxelles que le Royaume-Uni n’avait pas l’intention de « tourner le dos à l’Europe » en dépit de sa décision de quitter l’Union européenne, décision dont il a confirmé qu’il laisserait le soin à son successeur de la mettre en œuvre. Au terme d’une réunion avec les 27 autres membres de l’Union, le Premier ministre  David Cameron a ajouté que son pays avait pour projet de trouver la meilleure forme de partenariat possible avec l’Union européenne, reconnaissant toutefois qu’il est impossible d’avoir « tous les bénéfices sans coûts », contrairement à ce qu’a laissé entendre Boris Johnson, le chef de file du camp du « Leave ». Le Premier ministre a répété qu’il laisserait le soin à son successeur au 10, Downing Street d’invoquer l’article 50 du traité européen de Lisbonne, qui déclenchera le processus de négociations formelles, et insisté sur le fait qu’il n’était pas possible, à ses yeux, de fixer un calendrier pour cela. « Le sentiment largement dominant au sein de l’UE est (…) que la Grande-Bretagne a besoin de temps », a-t-il assuré, en dépit des appels répétés des dirigeants européens à une action rapide de Londres.

(Avec Reuters)

Ecosse : un référendum bientôt organisé pour quitter le Royaume-Uni

Ecosse : un référendum bientôt organisé pour quitter le Royaume-Uni

Le gouvernement écossais se prépare à présenter une loi autorisant la tenue d’un second référendum sur l’indépendance de l’Ecosse et souhaite débuter au plus vite des discussions sur sa place au sein de l’Union européenne, a déclaré samedi la Première ministre Nicola Sturgeon. La chef de file du Parti national écossais (SNP), favorable à l’indépendance, a expliqué qu’il était de son devoir de rassurer ses concitoyens, qui ont voté à 62% en faveur du maintien dans l’Union européenne lors du référendum de jeudi. « Nous sommes déterminés à agir sans hésitation afin de bâtir une unité dans toute l’Ecosse », déclaré Nicola Sturgeon devant la presse. « L’option d’un second référendum sur l’indépendance est très clairement sur la table et nous allons prendre des mesures pour nous assurer que la législation nécessaire va être adoptée », a-t-elle ajouté, confirmant ses propos tenus la veille. Nicola Sturgeon a expliqué qu’une commission consultative en vue d’un référendum serait mise en place « dans les prochains jours » et indiqué que les autorités écossaises souhaitaient parallèlement entamer au plus vite des discussions avec les institutions européennes. La Commission européenne a réagi avec prudence aux propos de la dirigeante écossaise, rappelant que l’Ecosse faisait constitutionnellement partie du Royaume-Uni et refusant de « spéculer plus avant » sur la question. Une source proche du gouvernement écossais a déclaré ne pas être découragée par cette réaction qui était simplement « un constat de fait ». Les Ecossais s’étaient prononcés à 55% contre l’indépendance de leur pays lors du référendum de septembre 2014. Les autorités d’Edimbourg estiment que le vote en faveur du Brexit justifie la tenue d’une nouvelle consultation. Sur le référendum de jeudi, les Ecossais se sont très largement prononcés en faveur du « Remain » (maintien) qui a recueilli 62% des suffrages dans le pays. Le SNP fait valoir que l’échec du référendum sur l’indépendance s’explique par l’idée que la présence de l’Ecosse dans le Royaume-Uni apparaissait alors comme le seul moyen de garantir son appartenance européenne. L’Ecosse ne se laissera pas priver de son statut de membre de l’UE sans explorer des solutions de remplacement, a ajouté Nicola Sturgeon.

(avec Reuters)

Nadine Morano va quitter les Républicains ?

Nadine Morano va quitter les Républicains ?

 

Nadine Morano ne se remet pas d’avoir été écarté par Sarkozy (d’abord de la direction des républicains ensuite des listes régionales). Elle pourrait donc rejoindre le micro parti des paysans, plus exactement le centre national des indépendants et paysans (CNIP). Une formation à peu près inconnu du grand public qui compte seulement le député très controversé  de Cholet Gilles Bourdouleix, 2 conseiller régionaux, 2 conseillers départementaux et quelques maires. En fait, Nadine Morano tient absolument à se présenter aux primaires de droite pour affaiblir Sarkozy. Problème, elle n’est pas sûre de recevoir les soutiens nécessaires chez les républicains pour pouvoir participer à cette primaire. Elle espère donc que en rejoignant le micro parti des indépendants et paysans s’affranchir des parrainages indispensables pour être autorisée à concourir. Pas sûr cependant que les républicains acceptent cette candidature extérieure soutenue par un parti qui ne représente à peu près  rien. Si les Républicains ne veulent plus d’elle (même aux primaires), elle ira mener son combat politique ailleurs. C’est la stratégie que semble entreprendre Nadine Morano. D’après les informations collectées par nos confères de Libération, l’ancienne ministre et pasionaria depuis revenue du sarkozysme, pourrait intégrer les rangs du Centre national des indépendants et paysans (CNIP).  Le secrétaire général du parti, Bruno North, a confié qu’il y avait, avec Nadine Morano, des « contacts avancés » et « de très grands chances que cela se fasse ». Cette dernière, plus discrète pour l’heure, évoquait simplement des « négociations en cours ». En devenant une figure clef de ce parti, Nadine Morano obtiendrait plus facilement le statut de candidate à la primaire de la droite pour 2017 sans passer par la case « parrainages » des Républicains. Ces derniers imposent en effet que les candidats recueillent l’aval de 20 parlementaires nationaux ou européens, 250 élus locaux et 2500 adhérents.

Déchéance de nationalité :  » Taubira doit quitter le gouvernement », (Bayrou)

Déchéance de nationalité :  » Taubira doit quitter le gouvernement », (Bayrou)

À juste titre François Bayrou considère que les propos de Christiane Taubira sur le caractère dérisoire de la déchéance de nationalité doivent amener la ministre de la justice à quitter le gouvernement ou à se rétracter. Christiane Taubira continue e effet  d’exprimer son hostilité vis-à-vis de la déchéance de nationalité pour les Français binationaux condamnés pour des actes de terrorisme. Selon la ministre de la Justice, cette mesure phare de la réforme constitutionnelle « n’est pas souhaitable » et fait preuve d’une efficacité « absolument dérisoire ». Pour François Bayrou, cette « situation est intenable ». Au micro de RTL, le maire de Pau estime que « cette crise gouvernementale doit se trancher soit par le fait que Christiane Taubira retire ses propos, soit qu’elle quitte le gouvernement« .

Hamon doit quitter le PS (Le Foll)

 

Hamon doit quitter le PS (Le Foll)

 

Ce n’est pas la panique mais ça y ressemble. Sur RMC ce matin, Le Foll invite Hamon à quitter le PS pour s’être abstenu lors du premier vote sur le budget. Si Le Foll voulait être cohérente, il devrait aussi demandé à tous les frondeurs- y compris Martine Aubry- de quitter aussi le parti socialiste. Certes Hamon a fait partie du gouvernement mais s’il l’a quitté c’est précisément en raison de son opposition à l’austérité voulue par Hollande.  Pour Benoît Hamon, ancien ministre PS, la politique de l’exécutif « menace la République » et mène vers un « immense désastre démocratique ». Pour Stéphane Le Foll, « arriver au moment où nous en sommes et dire des choses comme ça, je ne peux pas l’accepter, et je ne comprends pas. Rien n’est facile aujourd’hui, mais de se laisser comme ça dériver avec des formules pareilles, dans ces moments-là où il y a un besoin de cohérence! » Qu’est-ce qui serait cohérent? « Que Benoît Hamon quitte le Parti socialiste, si c’est ça », répond Stéphane Le Foll. « Qu’il soit cohérent! S’il dit que c’est un problème démocratique qui en train de se poser, franchement, il a été deux ans et demi au gouvernement! Il va trop loin. Il y a une limite qui a été franchie ». La majorité s’érode, 39 députés socialistes frondeurs n’ont pas voté le Budget 2015. Pour Stéphane Le Foll, « depuis le départ, ils se sont mis en marge, ils sont systématiquement contre ce qui est voté. Qu’ils en tirent les conséquences. Sur chaque texte on a eu à chaque fois les mêmes. Rien de plus. Et on avancera ». Oui ma la question c’est avec quelle majorité !

Le Parti radical de gauche menace de quitter le gouvernement, ah bon, c’est qui les ministres ?

Le Parti radical de gauche menace de quitter le gouvernement, ah bon,  c’est qui les ministres ?

Pas grand monde ne sait qu’il y a des ministres radicaux de gauches au gouvernement.  mais comme Baylet président des du mouvement annonce qu’ils vont quitter le gouvernement c’est une bonne manière de rappeler leur présence à savoir Sylvia Pinel, ministre de quelque chose et deux autres aussi sûrement en charge d’un portefeuille. Le Parti radical de gauche (PRG), dernier allié du Parti socialiste après le départ des écologistes du gouvernement, menace de quitter l’équipe de Manuel Valls faute d’obtenir « un pacte de gouvernement » du Premier ministre avant vendredi. Une réunion dans la soirée de lundi à Matignon entre responsables radicaux et socialistes autour du chef du gouvernement s’est achevée sans résultat.   »On continue à discuter », a déclaré à sa sortie le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, qui s’est dit ouvert à « un nouveau partenariat stratégique », alors que chez les radicaux, certains exprimaient leur frustration.   »On a plus rien à faire avec eux », estimait l’un des participants de la délégation radicale après son dîner avec le Premier ministre, dont la majorité serait gravement affaiblie en cas de rupture avec le PRG.  Ce dernier compte trois membres dans le gouvernement de Manuel Valls mais il demande aujourd’hui l’abandon de plusieurs mesures envisagées par Matignon, comme la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu et des mesures d’économies dans la politique familiale. Il réclame également une négociation sur la réforme territoriale, condition « sine qua non » à son maintien au gouvernement. Autant de conditions qui doivent être tranchées avant la réunion de son comité directeur vendredi.   »Si nous ne sommes là que pour le decorum, nous n’avons pas de raison de rester au gouvernement », a-a déclaré Jean-Michel Baylet dans un communiqué posté sur le site internet du parti.  Le patron du PRG est surtout en colère car il a été une victime emblématique de la défaite de la majorité aux élections sénatoriales, du fait notamment de la division de la gauche dans sa circonscription.  

 

Trop tard pour quitter l’euro (Joseph Stiglitz)

Trop  tard pour quitter l’euro (Joseph Stiglitz)

Devant des étudiants italiens de l’université Guido Carli à Rome,, l’économiste Joseph Stiglitz ( prix Nobel d’économie) a condamné l’adoption de la monnaie unique européenne, tout en estimant qu’il était trop tard pour revenir en arrière, rapport le Huffington Post italien le 7 mai. L’Américain, connu pour ses critiques acerbes du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, a estimé que l’euro ne fonctionnait pas. « Pourquoi n’a-t-il pas marché? Comment corriger le tir »: voilà les questions qui se posent aujourd’hui, selon lui.  Les Etats-membres doivent désormais mettre en place des réformes pour « harmoniser le tissu européen ». La zone euro devrait notamment instaurer « une politique fiscale commune, une mise en commun de la dette, une union bancaire et une politique de croissance ». Il met aussi en garde. Si l’Europe n’adoptait pas ces réformes communautaires, elle risquerait des « scénarios douloureux pour les pays membres ». L’Allemagne pourrait d’ailleurs être la première à quitter l’Union monétaire, a-t-il envisagé. Comme il en a coutume, il a répété que l’austérité « n’est pas la bonne recette pour enrayer la crise » et a fustigé les experts de la troïka, qu’il a accusé de présenter des prévisions erronées et de « blâmer les victimes plutôt que de reconnaître leurs erreurs ».

Benoît Hamon pourrait quitter le gouvernement, une bonne nouvelle pour Spanghero

Benoît Hamon pourrait quitter le gouvernement, une bonne nouvelle pour Spanghero

Hamon pourrait quitter le gouvernement, pas vraiment une grande perte car son seul fait d’armes est d’avoir réussi l’exploit de faire fermer Spanghero (responsable sans doute mais assassiné par Hamon qui voulait qu’on parle de lui). De toute manière un ministère qui ne sert à rien !  Benoît Hamon, le ministre délégué à la Consommation, pourrait rendre son portefeuille en mars 2014, croit savoir L’Express. D’après l’hebdomadaire, Benoît Hamon estime que dès lors que les deux textes de loi qu’il défend, sur la consommation et sur l’économie sociale et solidaire, auront été votés, il aura accompli « l’essentiel » de sa mission. Je réfléchirai à la meilleure façon d’être utile à la gauche Benoît Hamon« Alors, je réfléchirai à la meilleure façon d’être utile à la gauche« , estime le ministre, selon L’Express. Cette expression pourrait cacher deux ambitions : la présidence de la région Ile-de-France, actuellement tenue par Jean-Paul Huchon, à l’issue des élections régionales de 2015, ou la place de premier secrétaire du Parti socialiste, en lieu et place d’Harlem Désir. Dernièrement, Arnaud Montebourg a lui aussi évoqué des envies de départ, déclarant, dans M, le magazine du Monde, « Après le ministère, j’arrête la politique, en tout cas comme une carrière. » Et Martine Aubry a annoncé qu’elle prendrait sa retraite en 2020 au plus tard, pour ses 70 ans. Si elle est réélue en 2014 à la mairie de Lille, « ce sera (son) dernier mandat », a-t-elle déclaré dans La Voix du Nord, fin août.

Le patron de Dassault systèmes veut quitter la France

Le patron de Dassault systèmes veut quitter la France

Un grand exilé fiscal de plus pour la France ? Bernard Charlès, Le directeur général de Dassault Systèmes, spécialiste des logiciels pour l’industrie, réfléchit à quitter la France en raison d’une fiscalité trop lourde. C’est ce qu’il déclare dans un entretien au Monde daté du mardi 12 mars. Le quotidien rappelle à l’homme d’affaires que le conseil d’administration de Dassault Systèmes lui a proposé de quitter la France, puis lui demande où « en est sa réflexion ? ». « Elle avance, mais à ce jour, je n’ai pris aucune décision. J’étudie la question sous tous ses aspects ». Et d’ajouter: « pour être clair, cela ne concerne pas la taxation à 75% des revenus au-delà de 1 million d’euros, même si je pense qu’au-dessus d’un certain seuil, c’est confiscatoire ». Il a expliqué que sa décision de vendre ses actions Dassault Systèmes en décembre dernier pour 28 millions d’euros n’était pas un signe avant-coureur de son départ prochain. « J’ai réalisé cette opération pour payer des impôts liés au rachat d’autres titres qui venaient à échéance. Il m’a fallu d’ailleurs vendre plus de titres que ceux que j’ai acquis. Cela illustre bien le poids de la fiscalité, qui va aller encore en augmentant ».  Mais « ma réponse est claire: si je ne peux plus distribuer des ‘lopins de terre’, c’est-à-dire une part de capital de l’entreprise, je partirais », a-t-il menacé. Il a également a indiqué que des dirigeants de Dassault Systèmes sont déjà partis. « Je ne vous dirai pas combien ont quitté la France, pas plus que le nombre de dirigeants qui y songent ». Pour lui, « résider en France devient lourdement handicapant. Plus largement nos embauches du top management vont nécessairement se faire ailleurs qu’en France ».  De façon générale, « ma préoccupation concerne l’alourdissement de la fiscalité sur le capital, les stocks-options et les actions gratuites. Permettre aux cadres d’être actionnaires de leur société, c’est leur offrir une part de rêve », pour garder les meilleurs talents et éviter qu’ils rejoignent la concurrence, avance Bernard Charlès. Il s’en prend au gouvernement estimant que « ceux qui arrêtent ces mesures n’ont pas conscience des conséquences sur le secteur de la high-tech (…) Il faut savoir que, du côté de Munich, l’Allemagne favorise les start-up. Et que dire des Etats-Unis ou de la Corée ».

 




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