Archive pour le Tag 'quitte'

Drogue : Emmanuel Pellerin, quitte le parti macronien mais reste député !

Drogue : Emmanuel Pellerin, quitte le parti macronien mais reste député !!

Le député accusé de consommation de drogues quitte le parti de macron mais demeure député !

Dans un article publié mercredi, Mediapart assure qu’Emmanuel Pellerin «a consommé de la cocaïne avant et après son élection à l’Assemblée en juin dernier» et que «confronté à nos éléments, il a reconnu cet usage illégal». Comme beaucoup de députés du parti de Macron, Emmanuel Pellerin est un candidat sorti de nulle part en 2022 et dont la légitimité repose surtout sur les amitiés des salons parisiens.

Interrogé par Mediapart, le député des Hauts-de-Seine avait «d’abord argué du fait qu’il avait consommé de la drogue – cannabis et cocaïne – à partir de juin 2020 mais s’était arrêté “concomitamment” à son entrée en politique fin 2021». Emmanuel Pellerin «a justifié cette consommation passée par des difficultés personnelles et familiales en expliquant qu’il s’agissait de prises de drogue “occasionnelles”, à l’occasion de dîners et de soirées», ajoute l’article. Mediapart assure que le député a ensuite reconnu avoir «repris de la drogue le week-end où on a fêté (son) investiture au mois de juillet et après c’était terminé».

«J’ai décidé de me mettre en retrait de la vie de mon groupe politique et du parti Renaissance», écrit le député des Hauts-de-Seine dans un communiqué publié sur son compte Twitter. Mercredi, le parti Renaissance avait fait savoir qu’il examinerait son exclusion lors de son bureau exécutif qui se réunit lundi. «Si les faits sont avérés, ils portent gravement atteinte à l’image du Parlement mais aussi du parti dont il est adhérent», avait indiqué le porte-parole de Renaissance, Loïc Signor.

Eric Zemmour quitte Cnews

Eric  Zemmour quitte Cnews

 

Conséquence sans doute de la mise en demeure du Conseil supérieur de l’audiovisuel de décompter le temps de présence d’Eric Zemmour à la télé, la chaîne a décidé de mettre fin à la collaboration avec le chroniqueur.

 

les chroniqueurs seront renouvelés chaque jour et personne ne prendra véritablement la place d’Éric Zemmour dans le fauteuil de chroniqueur permanent.

François Baroin après avoir dit non à 2022 quitte aussi l’AMF

François Baroin après avoir dit non à 2022 quitte aussi l’AMF

 

Une très mauvaise nouvelle pour la droite qui se prive sans doute de la personnalité la plus compétente est la plus équilibrée. En effet François Baroin a longtemps représenté les espoirs des républicains dans la course aux présidentielles. Mais l’intéressé a plusieurs fois refusée de s’engager dans cette voie et le nonpour 2022 semble vraiment définitif.En outre il vient d’annoncer quitter la présidence de l’association des maires de France (AMF)

 

Contrairement à beaucoup d’autres, François Baroin tient toujours des propos mesurés et pertinents. En outre, il bénéficie d’une sérieuse expérience politique. Sans doute des conditions qui ne correspondent pas tout à fait à la demande politique d’aujourd’hui qui préfère l’aventure et  la démagogie. La discrétion et la compétence ne semble pas des critères déterminants aux yeux des Français qui préfèrent des grandes gueules quitte à se retourner contre elles quand elles accèdent au  pouvoir. C’est de cette manière qu’ont pu être élue par exemple Sarkozy, Chirac ou encore Macron .

 

Finalement peut-être que les Français choisissent un président qui leur ressemble fort en gueule mais faible en détermination et en action.

Brexit : une centaine de banquiers millionnaires ont quitté la City

Brexit : une centaine de banquiers millionnaires ont quitté la City

En 2019, le nombre de banquiers millionnaires a baissé au Royaume-Uni, selon des chiffres publiés ce mercredi par l’Autorité bancaire européenne (EBA). Ils n’étaient « plus que » 3.519 à résider outre-Manche, soit 95 de moins qu’en 2018.

Les financiers de la City ont trouvé refuge dans les grandes métropoles européennes comme Paris, Milan et Francfort, alors que de nombreux établissements implantés à Londres préparaient les transferts d’activités et donc de personnel en vue du Brexit, finalement officiel depuis le 1er janvier 2021, explique l’EBA.

La France a ainsi vu son contingent de banquiers millionnaires gonfler de 15,4 % en 2019, pour s’établir à 274 personnes. En Italie, on en dénombre 241, soit une hausse de 17 %. L’Allemagne en compte quant à elle 492, un chiffre en progression de 9,3 %.

La rémunération d’au moins un million d’euros retenue par l’EBA dans ses calculs comprend le salaire de base, les primes et bonus éventuels et les cotisations retraite.

Violence faite aux femmes : La Turquie quitte la Convention d’Istanbul ! ….Avant de quitter l’OTAN ?

Violence faite aux femmes : La Turquie quitte la Convention d’Istanbul ! ….Avant de quitter l’OTAN ?

 

 

La Turquie, ancien modèle laïc revient avec Erdogan à l’ère moyenâgeuse. L’islamisation forcée vient de conduire la Turquie a quitté la convention internationale d’Istanbul dont l’objet est de lutter contre la violence faite aux femmes.

 

Évidemment aucun parti islamiste local n’a protesté, au contraire c’était l’une des revendications de mettre fin aux « tracasseries » faites aux hommes qui maltraitent les femmes.

 

Il faut dire que dans les milieux traditionnels et archaïques le meurtre de femmes est admis. Pas moins de 300 femmes assassinées en Turquie par an. Le décret présidentiel, qui annule l’engagement de la Turquie, signé en 2011, à adopter une législation réprimant la violence domestique, signale une régression de la condition des femmes en Turquie. Il est d’autant plus choquant qu’il intervient à l’issue d’une année particulièrement meurtrière : en 2020, 300 femmes ont été assassinées en Turquie.

 

Un responsable du parti islamo-conservateur au pouvoir, l’AKP, eut ouvertement suggéré d’abandonner le traité l’année dernière. Raison invoquée : la charte nuirait à l’unité familiale, encouragerait le divorce et ses références à l’égalité favoriseraient la communauté LGBT, actuellement dans le collimateur des autorités. De quoi faire bondir les associations féminines et les défenseurs des droits de l’homme qui avaient déjà signifié leur inquiétude en descendant à plusieurs reprises dans les rues d’Istanbul et d’autres villes pour exhorter le gouvernement à renoncer à son dessein. En vain.

L’objectif d’Erdogan et de renforcer de renforcer sa base conservatrice tout en donnant des gages à ses alliés ultranationalistes dans la perspective du scrutin présidentiel de 2023. Un jeu d’équilibriste à la fois risqué et dangereux pour l’avenir du pays que l’Europe – qui venait tout juste d’amorcer un dégel avec Erdogan – observe avec préoccupation. «La décision de la Turquie (…) est une nouvelle dévastatrice (…) qui compromet la protection des femmes», déclare le Conseil de l’Europe dans un communiqué.

 

La question maintenant de savoir combien de temps encore la Turquie restera au sein de l’organisation atlantique cela d’autant plus qu’Erdogan ne cessent de multiplier les coups de couteau dans la solidarité militaire occidentale en s’approvisionnant notamment en matériel russe .  Pause

ADP: Vinci quitte le conseil pour conflits d’intérêts ou manque d’intérêt ?

ADP: Vinci quitte le conseil pour conflits d’intérêts ou manque d’intérêt  ?

Il  y a encore quelques mois Vinci était sur les rangs comme candidat à la privatisation d’ADP, une activité particulièrement juteuse. Mais depuis le Coronavirus, Vinci a décidé de quitter le conseil d’administration d’ADP au motif d’un possible conflit d’intérêts. Un conflit d’intérêt qui ne devait pas exister dans l’hypothèse de l’achat d’ADP ! La vérité sans doute, c’est que l’activité aérienne et aéroportuaire perd de l’argent en ce moment et sans doute pour quelques années. Il y a vraisemblablement plusieurs acceptions dans le terme conflit d’intérêt !

Encore une députée qui quitte le navire LREM

Encore une députée qui quitte le navire LREM

 

Les députés de la république en marche quittent le navire sans doute avant qu’il ne soit trop tard. Une nouvelle démission, la 35e avec la députée Michèle Crouzet qui ne siégera plus avec la République en marche. L’élue de l’Yonne a décidé de rejoindre le groupe Modem à l’Assemblée nationale et d’adhérer au parti de François Bayrou, a-t-elle confirmé samedi 29 août au Figaro. Le problème pour les députés de la république en marche c’est maintenant d’effacer à tout prix le marqueur du groupe de Macron pour avoir une chance d’être réélu en 2022 sous une autre étiquette. Pas sûr cependant que cette démarche soit très efficace car ce qui caractérise la plupart des députés de la république en marche , c’est  leur transparence, leur manque de compétence et de légitimité démocratique. Les élections municipales ont confirmé le caractère très virtuel du parti de Macron. Les élections régionales seront sans doute une nouvelle confirmation.

Michèle Crouzet avait déjà quitté le mouvement présidentiel en août 2019, tout en restant apparentée au groupe LREM à l’Assemblée nationale. Mais elle a décidé d’aller plus loin. Ainsi elle répond favorablement à la main tendue du président du groupe Modem à l’Assemblée, Patrick Mignola. « Si demain des parlementaires d’autres groupes que le MoDem veulent nous rejoindre, on les accueillera à bras ouverts. Mon groupe a vocation à s’élargir pour élargir la majorité », avait-il déclaré début août au Figaro .

Le député de Corrèze Christophe Jerretie a été le premier à répondre à cet appel, en quittant le groupe LREM pour rejoindre le groupe MoDem. Il est maintenant suivi par Michèle Crouzet. « Je reste fidèle à mes convictions politiques. Nous restons dans la majorité et c’est cela qui compte. Je ne suis pas une frondeuse, je ne suis pas contre le président de la République. Je dénonce le fonctionnement du mouvement LREM et je veux travailler dans de bonnes conditions», insiste la députée qui avait contesté la stratégie adoptée par LREM lors des élections municipales.

C’est le 35e départ du groupe LREM à l’Assemblée nationale depuis le début de la législature. Alors que le groupe LREM n’a plus la majorité absolue depuis mai dernier, il doit plus que jamais compter sur ses alliés, Agir et Modem.

 

Contesté, Gilles Le Gendre, le mondain, quitte le navire de LREM

Contesté, Gilles Le Gendre, le mondain, quitte le navire de  LREM

 

La démission de Gilles Legendre, dit le mondain, n’est pas une grande surprise tellement le navire parlementaire tangue. Non seulement régulièrement des députés partent mais il se constitue aussi parallèlement de nouveaux groupes issus des rangs de la république en marche. Le problème, c’est qu’il n’y a plus aucune identité dans cette espèce de club de députés qui n’existent et ne tient sa légitimité que de macron lui-même qui les a recrutés par Internet. Des sortes de députés en suspension sans connexion avec le terrain et en plus condamnés à se taire.

Les élections municipales ont d’ailleurs démontré l’inexistence d’un parti en réalité complètement virtuel. Une virtualité voulue d’ailleurs par macron qui craignait par-dessus tout les phénomènes de frondeurs. Les députés qui pensent légèrement à gauche sont de plus en plus désorienté par la ligne d’un président qui préfère recruter des ministres au sein des républicains plutôt qu’au sein de son propre parti. Ce sera à coup sûr lors d’une prochaine élection parlementaire une grande débâcle pour ces élus qui viennent de nulle part qui vont y retourner. les élections départementales et régionales confirmeront sans doute  la défaite totale aux municipales. Ceux qui éventuellement voudront se faire élire comme député auront certainement intérêt à rapidement prendre du champ avec Macron.

Legendre quitte  le navire condamné a progressivement à couler  tant que macro manifestera un tel mépris de son propre parti.

«Quitter la zone euro pour sauver l’Europe ! (Stefan Kawalec)

 «Quitter la zone euro pour sauver l’Europe !  (Stefan Kawalec)

 

L’ancien leader polonais qui a imposé un régime de cheval à la Pologne propose a peu près la même chose pour la France (sortie de la zone euro, diminution des salaires, abandon des régions attardées, dévaluation etc.). Une contribution intéressante qui témoigne du désarroi de certaines élites face à la crise (y compris dans le journal l’Opinion). En fait Kawalec oublie que le plan qu’il a imposé à la Pologne et dont il propose un copier coller pour la F rance était une stratégie pour rompre avec le régime communiste polonais. La France d’aujourd’hui en dépit de se lourdeurs n’a pas grand-chose à voir avec un régime communiste. (Tribune dans l’Opinion)

 

Tribune

 

La victoire de Marine Le Pen aux élections européennes est un signal que le Président Emmanuel Macron, s’il ne veut pas partager le sort de son prédécesseur, doit changer sa stratégie pour la France. La France a besoin de réformes. Or, les nécessaires réformes pro-marché se traduisent tout d’abord par une limitation de la demande intérieure, premier pas au ralentissement de l’économie. Si la France possédait sa propre monnaie, cet effet récessif serait compensé par un affaiblissement de la monnaie, naturel dans une telle situation. Dans la plupart des cas à travers le monde, de tels programmes d’adaptation ne réussissaient que lorsqu’ils étaient accompagnés d’une dévaluation de la monnaie rendant l’économie donnée plus compétitive et atténuant les coûts sociaux et économiques des réformes.

Au début de son mandat, Emmanuel Macron s’est engagé à effectuer les réformes que François Hollande n’avait pas réussi à mettre en œuvre. Jusque-là, ces plans n’ont été réalisés qu’en partie, ce qui a comme résultat une baisse de popularité du Président et de son parti. Si la ligne économique actuelle ne change pas, le Président risque de voir sa cote baisser.

Pour retrouver la compétitivité au niveau mondial, la France devrait réduire le coût du travail dans sa relation avec celui chez ses partenaires commerciaux. Le pays dans la zone euro qui y est parvenu, c’est l’Allemagne, grâce aux réformes du marché du travail menées dans les années 2003-2005 par le gouvernement du chancelier Schröder. Ce succès allemand n’aurait pas été possible sans une très rapide hausse des salaires dans les autres pays de la zone euro. Grâce à cette dynamique des salaires dans les autres pays, le ralentissement de la croissance des salaires en Allemagne a eu comme résultat une baisse relative des coûts du travail par rapport à ses partenaires commerciaux européens. Cependant, dans la situation dans laquelle se trouve la France depuis quelques années, quand chez ses partenaires commerciaux les salaires augmentent très lentement, l’amélioration de la compétitivité à l’échelle mondiale nécessiterait une baisse des salaires nominaux, ce qui est une tâche très risquée.

Une autre proposition d’Emmanuel Macron est le budget commun de la zone euro et l’allocation de fonds aux investissements ayant pour but de ranimer les économies battant de l’aile. Mais c’est une voie qui ne mène nulle part. Le prouvent les expériences de l’Allemagne et de l’Italie qui depuis des années tentent, à travers la politique structurelle, d’augmenter la compétitivité de leurs régions attardées. Durant des années, les transferts fiscaux provenant d’Allemagne de l’Ouest avoisinaient 25 % du PIB de l’Allemagne de l’Est. Dans le sud italien, les transferts des autres régions du pays constituent 16 % du PIB local. Et malgré tout cet argent, dans les deux cas, le processus de convergence s’est arrêté car les régions attardées ne sont pas en mesure d’améliorer leur compétitivité.

 

Taux de change. Les plans du Président Macron de réformer l’euro ne sont pas à même de réparer la situation dans la zone ni de rétablir la prospérité française. Mais si la France revenait au franc, elle pourrait améliorer sa compétitivité à l’échelle mondiale en adaptant le taux de change de sa monnaie. Ainsi, il lui serait plus facile de mettre en œuvre les nécessaires réformes structurelles qui dans le cadre de la zone euro sont pratiquement impossibles.

L’attachement du président Macron au projet européen mérite le respect et le soutien. Mais la monnaie unique peut plomber non seulement le second mandat de Macron mais aussi le projet européen dans son ensemble.

Il y a beaucoup de craintes justifiées liées à l’éclatement de l’euro, mais il existe une stratégie présentée par un groupe d’économistes de plusieurs pays de l’UE qui ont signé un Manifeste pour la Solidarité européenne dans lequel ils plaident pour une segmentation contrôlée de la zone euro et pour le retour aux monnaies nationales afin de sauver les plus importants acquis de l’intégration européenne, à savoir l’Union en tant que telle et le marché commun. La première étape devrait être la sortie de la zone des pays les plus concurrentiels, avant tout de l’Allemagne. Une séquence qui devrait prévenir la panique bancaire possible dans les pays qui le sont moins, s’ils étaient parmi les premiers à quitter la zone. Cette stratégie a été développée entre autres dans le livre The Economic Consequences of the Euro and the Safest Escape Plan de S. Kawalec, E. Pytlarczyk, K. Kamiński, à paraître bientôt) où sont développées des solutions précises pouvant limiter le risque et créer la confiance dans le processus de segmentation de la zone euro.

La France a un droit particulier de demander à l’Allemagne de revenir en premier à sa monnaie pour sauver le projet européen car, compte tenu des fautes historiques, les élites allemandes auraient beaucoup de mal à lancer une telle action en solitaire. Emmanuel Macron a la crédibilité pour proposer une nouvelle grande stratégie européenne qui engloberait le désendettement de certains Etats membres. Cela serait une victoire des forces proeuropéennes. Mais il ne s’agit pas pour autant de limiter le marché commun. Il y a beaucoup de domaines où une coopération européenne plus étroite est souhaitable, comme la politique de défense ou celle des migrations.

Le Président Macron a aujourd’hui besoin du courage de son grand prédécesseur Charles de Gaulle qui, il y a 60 ans, a dit à ses compatriotes que l’avenir de la France exigeait la sortie d’Algérie. Il est grand temps que Macron dise aux Français, aux Allemands et à tous les Européens que l’avenir du projet européen exige la sortie de l’euro.

Stefan Kawalec, vice-ministre des Finances entre 1991 et 1994, co-créateur du plan Balcerowicz. Ancien conseiller économique de la Plate-forme civique (PO).

 

Retraites : le syndicat Force ouvrière quitte la négociation

Retraites : le syndicat Force ouvrière quitte la négociation

 

  • Depuis quelques semaines, l’exécutif entretient le flou sur la possibilité de décaler l’âge légal de départ à la retraite, aujourd’hui à 62 ans, pour financer de nouvelles dépenses comme celles de la dépendance. Cette éventualité, qui suscite la colère de l’ensemble des syndicats, a poussé le haut-commissaire à la réforme, Jean-Paul Delevoye, à mettre sa démission dans la balance. Du coup, Force ouvrière, le troisième syndicat de France, a annoncé mercredi qu’il suspendait sa participation aux concertations sur la réforme des retraites pour ne pas « cautionner de nouveaux reculs des droits ». “L e terrible incendie qui a affecté la cathédrale Notre-Dame de Paris a empêché le président de la République de présenter les réponses qu’il entend apporter au Grand débat”, écrit le secrétaire général du syndicat, Yves Veyrier, sur le site internet de FO. “Nous n’avons en conséquence que les quelques orientations générales présentées par le Premier ministre. Or, elles peuvent quasiment être réduites à l’antienne de la réduction de la dépense publique, au prétexte que les Français auraient exprimé une ‘exaspération fiscale’ et auraient ‘compris (…) qu’on ne peut pas baisser les impôts si on ne baisse pas la dépense publique’”.

Un des fondateurs de Place publique, L’économiste Thomas Porcher, quitte le mouvement

Un des fondateurs de Place publique, L’économiste Thomas Porcher, quitte le mouvement

 

 

L’économiste Thomas Porcher, un des fondateurs du mouvement place publique quitte le mouvement qui a décidé de participer à l’opération sauvetage du parti socialiste (interview du JDD)

Pourquoi ne participerez-vous pas à la campagne européenne de Place publique (PP)?
Quand on a créé PP, on avait une promesse : mettre les citoyens au cœur des institutions en rassemblant toutes les forces de gauche. Aujourd’hui, on se retrouve cornérisé avec le PS, quelques petites chapelles, comme l’Union des démocrates et des écologistes [UDE], et un mouvement de centre droit, Cap21, qui a fait campagne pour Emmanuel Macron ! Olivier Faure, le premier secrétaire du PS, a annoncé que toutes les tendances de son parti seraient représentées : ce sera une liste d’apparatchiks, pas de citoyens. C’est pourquoi je préfère quitter Place publique.

Pourquoi ne pas se satisfaire de cette union d’au moins quelques forces de gauche?
Je n’ai pas envie de servir de caution de gauche au PS, ni que Place publique soit le nouvel emballage d’un produit périmé.

Qu’aurait dû faire Place publique?
On voulait rassembler du PS à La France insoumise. Mais les appareils politiques se sont recroquevillés sur eux-mêmes. Les communistes veulent se reconstruire ; Yannick Jadot veut y aller seul, sur une ligne difficile à cerner : écologie libérale ou populaire, on n’arrive plus à savoir. À partir de là, on aurait dû passer notre tour.

Le Qatar quitte l’OPEP

Le Qatar quitte l’OPEP

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À partir de 2019 le Qatar va quitter L’OPEP  en raison de ses  relations détestables avec l’Arabie samedi qui domine l’organisation des producteurs de pétrole. La seconde raison tient au fait que le Qatar est surtout un exportateur de gaz et souhaite développer l’industrie gazière et pas seulement se satisfaire d’exportation de produits bruts  Le Qatar annonce son retrait de l’OPEP. Cette décision résulte d’une réflexion sur les moyens de renforcer le profil international du Qatar et de préparer sa stratégie de long terme, largement axée sur l’industrie gazière, a-t-il expliqué. Le Qatar, premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié, est l’un des plus petits producteurs de l’OPEP et son influence y est limitée. »Le Qatar a décidé de se retirer de l’OPEP avec effet en janvier 2019 et cette décision a été communiquée à l’OPEP ce matin », a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse, évoquant une décision « difficile » après 57 ans de présence au sein de l’organisation. En effet, le Qatar est membre de l’OPEP depuis 1961. Les bases de l’organisation ont été établies en septembre 1960, notamment sous l’impulsion de l’Arabie saoudite qui domine le cartel de 15 membres aujourd’hui. L’Arabie saoudite a rompu ses relations diplomatiques avec le Qatar en juin 2017 en l’accusant d’abriter des individus et des organisations qui lui sont hostiles.

Mamère quitte Le Média de Mélenchon

Mamère quitte Le Média de Mélenchon

Les méthodes mélenchonnienne de gestion de la télé Le media diffusé par internet semble en contradiction avec la démocratie que les insoumis réclament  par ailleurs dans les entreprises. La rédactrice en chef a en effet été virée sans ménagement et en réaction Noël Mamère a décidé, selon une journaliste de France Culture, de quitter Le Média, quelques jours après le limogeage de la journaliste Aude Rossigneux. Invoquant «l’atmosphère» régnant au sein du site d’information proche de La France insoumise, ainsi que son traitement du conflit syrien, l’ex-maire Europe Écologie-Les Verts de Bègles met ainsi fin à son bref retour au journalisme, sa carrière d’origine. «Je suis très perturbé par la situation faite à Aude Rossigneux. (…) J’ai proposé à Gérard Miller et à Sophia Chikirou d’écrire un texte d’explication qui pourrait être lu à l’antenne. J’attends leur réponse. Je suis rentré en homme libre dans ce projet et je repars en homme libre. J’ai pu exercer mon métier de manière totalement libre», explique-t-il au Monde. Lancé le 15 janvier dernier, Le Média traverse actuellement une grave crise interne, sur fond de tensions autour de son traitement de l’actualité. Le départ abrupt d’Aude Rossigneux a dessiné une ligne de fracture au sein de la rédaction. Recruté en novembre, Noël Mamère avait exprimé ses doutes au Parisien à la suite du départ d’Aude Rossigneux. «Je suis entré au Média comme un homme libre et pour le moment, j’exerce mon métier en toute liberté et sans contrainte. Mais je dois avouer que je suis très perturbé par cette affaire et je prendrai une décision lorsque je serai au fait de ce qui se déroule vraiment au sein de la rédaction», a-t-il déclaré.  La web-télé à posture révolutionnaire semble avoir du plomb dans l’aile car reprise par les vieux démons communistes d’épuration.

Effet Vauquiez : DOMINIQUE BUSSEREAU quitte définitivement les Républicains

Effet Vauquiez : DOMINIQUE BUSSEREAU quitte définitivement les Républicains

Conséquence immédiate de la diatribe et des accusations tous azimuts, confirmés sur BFM par Vauquiez, le départ définitif de Dominique Bussereau. Un représentant très écouté et très compétent du courant libéral, européen et progressiste. Une lourde perte car Dominique Bussereau est aussi président des départements de France.   Après ce plaidoyer pour une “parole libre”, Dominique Bussereau, président du département de la Charente-Maritime et proche d‘Alain Juppé, a annoncé son départ définitif de LR, un mois après sa mise en congé temporaire. De fait, cette controverse complique la tâche pour Laurent Wauquiez dont la personnalité, décrite comme brutale par certains cadres de droite, suscite toujours des réticences malgré son élection triomphale à la tête de LR il y a deux mois. Selon le Figaro, des élus LR de la région Ile-de-France l‘ont exhorté dans un courrier à présenter des excuses à Valérie Pécresse. Le président de la CPME, François Asselin, a par ailleurs écrit mardi une lettre à Laurent Wauquiez pour lui faire part de sa “déception” après des propos “maladroits et blessants qui alimentent le sentiment de ‘tous pourris’” et qui “traduisent un véritable mépris pour les représentants de TPE/PME”. Devant les étudiants de l‘EM Lyon, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes s‘en est pris aux instances patronales, qui sont selon lui encore plus vénales que leurs pendants syndicaux.

Benoît Hamon crée son micro parti et quitte le PS

Benoît Hamon crée son micro parti  et quitte le PS

 

Sans doute en panne d’imagination Hamon a intitulé son micro parti : « mouvement du 1er juillet » date de sa création. Il n’a pas osé faire une référence au socialisme dont  il se réclame toujours. Un titre finalement assez neutre et même plat à l’image du peu de charisme de l’intéressé qui paraît toujours un peu hors-sol dans le paysage politique. Un micro parti qui pourra tout juste espérer une audience de 2à 3 %, tout au plus ; une audience  insuffisante pour gagner les élections mais suffisante pour en faire perdre les  autres organisations de gauche en particulier le parti socialiste. Le poète de la gauche avec son revenu universel veut refaire le coup du congrès d’Épinay. Malheureusement il n’a pas l’étoffe d’un Mitterrand et le socialisme à la papa n’a plus sa place dans le monde contemporain. De moins en moins de pays s’y réfèrent encore. Ce mouvement du 1er juillet permettra peut-être à Benoît Hamon  de continuer de faire de la politique, accessoirement d’en vivre mais sans doute pas de créer un mouvement de renouvellement de masse. Ce n’est plus seulement un éclatement de la gauche à laquelle on assiste mais à un véritable émiettement avec les insoumis, le parti socialiste canal historique, les écolos, le parti communiste et les socialistes ralliés à Macon sans parler de l’autre partie microscopique que constitue les radicaux de gauche. Benoît Hamon, qui réunissait ses fidèles ce samedi sur la pelouse de Reuilly à Paris pour le lancement de son « Mouvement du 1er juillet », a donc annoncé son départ du parti d’Epinay. « J’ai décidé de quitter le Parti socialiste », a-t-il déclaré sous de nombreux applaudissements tout en précisant qu’il ne quittait pour autant « ni le socialisme, ni les socialistes ». Des premiers signes se faisaient sentir sur un potentiel départ : samedi dernier, Benoît Hamon avait par exemple préféré se rendre à la Gay Pride plutôt que participer au Congrès national du PS. A la tribune, le candidat malheureux à l’élection présidentielle a en effet estimé, devant les 11.000 militants présents selon lui, que le PS avait « peut-être fait son temps » après avoir concédé de « trop nombreux renoncements et reniements ». « Il a eu des heures glorieuses. Ma conviction est qu’aujourd’hui il est temps de tourner une page pour nous inscrire dans un processus comparable à celui d’Epinay », a expliqué Benoît Hamon en considérant que l’électorat socialiste avait été avalé « par la République en Marche et la France Insoumise ». L’ancien député des Yvelines, battu dès le premier tour des législatives le mois dernier, plaide depuis plusieurs semaines pour une « maison commune » avec EELV – son allié de la présidentielle – et le Parti communiste français.

 

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