Archive pour le Tag 'qu’ils'

Gilets jaunes : « ils ont eu ce qu’ils voulaient, qu’il nous foutent la paix ! » -(Les élites)

Gilets jaunes : « ils ont eu ce qu’ils voulaient, qu’il nous foutent la paix ! » -(Les élites)

 

 

 

De toute évidence, l’hystérisation autour du débat des gilets jaunes à tendance à obscurcir la raison de nombre de personnalités et autres experts s’exprimant dans les médias. D’un côté, il y a évidemment certains gilets jaunes qui au-delà des revendications initiales s’appuient sur des idéologies révolutionnaires de type anarcho gauchiste ( notons aussi la présence de groupes d’extrêmes droite contestant eux la démocratie voir réclamant le retour de la monarchie), de l’autre des catégories plutôt aisées qui ont du mal à comprendre les difficultés de vie quand on a tout juste le SMIC voire moins. Dans le contexte de violence qui affecte la fin de nombre de manifestations de gilets jaunes, les plus nantis ont tendance à considérer que « maintenant, ça suffit », que les gilets jaunes ont eu ce qu’ils voulaient notamment avec les 10 milliards qui leur a été accordés. Une analyse qui relève évidemment de la caricature car nombre de gilets jaunes n’ont strictement rien touché. En outre le propos condescendant traduit un certain mépris de classe. Il ne s’agit sans doute pas pour autant de justifier les conditions de gestion du mouvement des gilets jaunes qui parait maintenant assez anarchique en raison notamment des différents courants idéologiques des leaders qui animent le mouvement. D’une certaine manière, on peut considérer que les gilets jaunes- comme le gouvernement- n-offre actuellement aucune perspective crédible pour une issue à la crise. Cela n’enlève rien à la légitimité des revendications sociales de départ concernant davantage de justice fiscale et sociale voir la remise en cause du modèle démocratique en France. En tout état de cause, ce n’est pas par des réactions épidermiques, et simplistes qu’on parviendra à trouver une issue à cette crise ; les élites qui s’expriment en particulier dans les médias devraient notamment éviter de se précipiter dans des schématisations qui évitent un effort  Le débat risque  de tomber dans le caniveau quand ce comédien pourri par l’argent déclare : » ils font chier ces gilets jaunes » et le même le propos est repris et approuvé dans un article du site Atlantico et par d’autres.

« Qu’ils viennent me chercher » (Macron)

« Qu’ils viennent me chercher » (Macron)

Sans doute une expression malheureuse de plus de Macron qui là ne peut s’empêcher de monter son dépit d’être sur la défense et qui tente de bomber le torse monarchique et autocratique pour impressionner comme un gamin dans une cour d’école. Macron menace  donc d’en découdre mais son entourage s’empresse d’indiquer qu’il est hors de question que le chef de l’Etat se rende dans la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Benalla. La constitution s’y opposerait en raison de la séparation des pouvoirs. Or rien ne figure de ce point de vue dans la constitution. Il n’est peut-être pas opportun que le chef de l’Etat réponde éventuellement à une  conviction de la commission d’enquête parlementaire mais s’appuyer sur des éléments juridiques relatifs à la constitution est un mensonge. De ce point de vue, l’exégète bienveillante  Marlène Schiappa déclare   »Moi, ce que j’entends quand le président de la République dit ‘le responsable, c’est moi, qu’ils viennent le chercher’, je pense qu’il parle de tous ces gens qui établissent des listes. ». Un éclairage qui n’éclaire pas grand-chose. Plus tard, l’entourage du chef de l’Etat a cependant précisé: « Rien dans les propos du Président de la République ne doit laisser penser qu’il va se faire auditionner. Ça n’est pas son souhait et ça n’est pas possible d’un point de vue constitutionnel ». 

« Corses :l’ indépendance ?, qu’ils la prennent !»

« Corses :l’ indépendance ?, qu’ils la prennent !»

 

C’était l’avis de Raymond Barre en 1996 sans doute toujours l’avis majoritaire des Français en 2015 avec l’arrivée des autonomistes aidés des indépendantistes à la tête de la région Corse.  la question risque de ce reposer d’autant que Talamoni ne cache pas que l’objectif est de conduire la Corse vers son indépendance. On peut donc prévoir de nouvelles discussions et embrouilles interminables entre d’une part ces élus et l’État français en fait aucune procédure dérogatoire n’a permis de sortir la Corse de son splendide isolement et de ces contradictions.  Chacun, pourtant, y est allé pourtant de sa réforme : statut particulier en. 1982 ; statut Pierre Joxe en 1991 ; statut Jospin en 2000 au terme du « processus de Matignon » ; rejet par référendum du projet de collectivité unique imaginé par Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, en juillet 2003 ; adoption en juillet 2015 du projet de collectivité unique pour la Corse. Autant de tentatives, autant d’échecs et une fièvre nationaliste, qui rebondit d’épisodes violents en épisodes parfois sanglants avec, surtout, en 1998, l’assassinat du préfet Erignac. Depuis le 25 juin 2014, le pouvoir pensait, sans doute, en avoir fini avec cette longue et difficile histoire. Ce jour-là, le FNLC annonçait l’abandon de la lutte armée « sans préalable et sans équivoque aucune. » La suite du communiqué n’a probablement pas assez retenu son attention puisque les nationalistes y annonçaient une nouvelle phase : « La construction d’une force politique pour gouverner la Corse et la conduire à son indépendance. » ; Sans le soutien à bout de bras de la métropole la Corse serait incapable de maintenir son niveau de vie actuel mais depuis la venue au pouvoir des indépendantistes se repose »« la question d’un référendum pour l’indépendance ». Référendum qui aurait au moins le mérite d’apporter une réponse définitive à une question qui fatigue tout le monde y compris sans doute nombre de Corses eux-mêmes.




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