Archive pour le Tag 'Qui'

Page 26 sur 30

« Marine Le Pen, c’est qui ça? » (Christiane Taubira)

« Marine Le Pen, c’est qui ça? » (Christiane Taubira)

Indiscutablement Taubira est la cible privilégiée de l’opposition notamment en raison de la politique carcérale qu’elle propose. De attaques qu’on peut comprendre du fait du laxisme généralisé qui caractérise la justice et notamment qui d’une certaine manière banalise la violence. Pour autant certaines attaques sont injustes à la limite du racisme et pour le moins maladroites. Mais Taubira polémiste de tempérament nourrit ce terrain en répondant à une journaliste ’ marine, Lepen, c’est qui ça ? Une forme de mépris qui ne grandit pas la fonction ministérielle ; de toute évidence elle aussi a dû mal entrer dans le costume de la fonction qui exige compétence bien sûr, mais aussi dignité et  respect. Taubira se comporte comme une militante, partiale,  toujours à la limite de l’agression ; son d’excitation permanente sied mal à une responsabilité qui exige une autre hauteur de vue. On peut évidemment ne pas apprécier Marine Lepen et son programme fantaisiste, on peut ne pas aimer non plus non plus sa dialectique de camelot et se outrances verbales. Cependant un ministre de la république ne se grandit pas en se mettant à la hauteur  du caniveau.    En déplacement aux Etats-Unis, Christiane Taubira a en effet accordé une interview à iTélé. Alors que la journaliste Laurence Haïm l’interrogeait sur les « attaques du FN » dont elle a été victime, la ministre de la Justice a affirmé qu’elle ne pleurait pas « pour des âneries pareilles », ou « parce que des imbéciles arriérés (la) traitent de tous les noms », avant d’évoquer un « concentré de dédain ». « C’est ce que vous inspire Marine Le Pen? », lui a demandé Laurence Haïm. « C’est qui, ça? », a alors répondu la ministre.

 

Pérol en correctionnel : ou la justice qui se ridiculise

Pérol en correctionnel : ou la justice qui se ridiculise

 

La justice est tombée sur la tête ! Le président de BPCE, François Pérol, est renvoyé devant un tribunal correctionnel pour y être jugé des chefs de « prise illégale d’intérêt », à la suite de sa nomination dans des conditions controversées à la tête de la banque. Dans une enquête en trois volets, Mediapart avait récemment révélé les secrets de l’enquête judiciaire, qui mettent en cause l’ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy. Mais la justice ignore donc que c’est une pratique en vigueur partout  à Elysée, comme à Matignon, comme dans tous  les Ministères. La plupart des conseillers sont recasés dans des secteurs dont ils ont eu à s’occuper comme conseiller, des postes dans le public ou des postes dans le privé. C’est même pour cela que la plupart veulent occuper les fonctions de conseillers ministériel, ‘c’est un formidable accélérateur de carrière. La plupart des grands patrons Français (publics et privés) ne sont t parvenus à leur fonction que grâce à  cela. Il faudrait donc envoyer en correctionnel  des centaines et des centaines d’anciens conseillers. C’est tellement fia que la plupart des conseillers se reclassent avant la fin du mandat de leur ministre pour ne pas rester sur le carreau de leur administration d’origine. Fauta-il que la justice soit ignorante des réalités pour n’  inculper que Pérol ? Le juge Roger Le Loire a donc pris une ordonnance renvoyant devant un tribunal correctionnel François Pérol, le président de la banque BPCE et ex-secrétaire général adjoint de l’Élysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, pour y être jugé pour « prise illégale d’intérêt ». C’est l’AFP qui le confirme ce jeudi 5 février, en faisant état de sources concordantes.

BNP- Amende de 6.6 milliards une bricole ! Ce sont les clients qui payent !

BNP- Amende de 6.6 milliards une bricole ! Ce sont les clients qui payent !

 

Pas de quoi paniquer, l’amende de 6,6 milliards infligée par les autorités américaines a été vite amortie par BNP. Grâce sans doute aux frais bancaires qui ne cessent d’augmenter en dépit du pseudo réglementations. Exemple 200 euros de frais de tenue de comptes, c’est courant ! Alors que la banque peut jouir de la trésorerie permise par les dépôts sur lesquels le déposant ne touche rien. De quoi ainsi augmenter les fonds propres et satisfaire aux normes européennes, de quoi surtout spéculer sur les marchés grâce à la mini reforme du gouvernement qui n’a pas voulu séparer les activités spéculatives et les activités de dépôts. Jusqu’au prochain krach financier ? sans doute ! L’énorme amende n’aura pas trop pénalisée BNP Paribas. L’an passé, le groupe est parvenu à dégager un bénéfice net de 157 millions d’euros, en dépit de l’amende de 6,6 milliards d’euros infligée par les Etats-Unis pour non-respect d’embargos économiques, a indiqué l’établissement dans un communiqué publié ce jeudi 5 février.  BNP Paribas a reconnu fin juin avoir réalisé des opérations en dollars avec le Soudan, l’Iran et Cuba – trois pays sous embargo américain – entre 2002 et 2012. Pour éviter un procès, la banque a accepté d’écoper de la plus lourde amende jamais infligée par les Etats-Unis à un établissement étranger.  Les analystes avaient anticipé que BNP Paribas allait achever 2014 sur un bénéfice mais ils s’attendaient à ce qu’il soit trois fois inférieur au consensus du fournisseur de données financières FactSet (50 millions d’euros).  Pour parvenir à ce résultat, le groupe s’est appuyé sur le dynamisme de ses métiers. Son produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d’affaires) a augmenté de 2% pour s’établir à 39,2 milliards d’euros, lui aussi au-dessus du consensus (38,8 milliards).  BNP Paribas conserve par ailleurs un haut niveau de solvabilité: son ratio de fonds propres « dur » (apports des actionnaires et bénéfices mis en réserve rapportés aux crédits consentis) atteignait 10,3% fin décembre, stable par rapport à la fin 2013.   »Le groupe réalise une bonne performance avec un résultat net de 7 milliards d’euros hors éléments exceptionnels. (…) Les revenus progressent dans tous les pôles opérationnels, la bonne dynamique commerciale témoignant de la confiance des clients institutionnels, entreprises et particuliers », se félicite le directeur général Jean-Laurent Bonnafé dans ce communiqué.

 

 

CGT – Lepaon : un enlisement qui nuit à l’image du syndicat

CGT – Lepaon : un enlisement qui nuit à l’image du syndicat

 

Nouvelle réunion et nouveau report quant au départ éventuel de Thiery Lepaon, autant dire que la situation s’enlise. En remettant en jeu son mandat (et celui du bureau confédéral) devant le comité confédéral, Lepaon ne simplifie pas la situation. Si le bureau confédéral et Lepaon devaient être démis se reposerait alors les questions récurrentes de majorité avec les mêmes clivages qui demeurent  depuis le départ de Thibault. Le seul départ de Lepaon aurait simplifié la question avec  par exemple un secrétaire général temporaire jusqu’au congrès. En attendant c’est l’image la CGT qui est affectée et au-delà celle d’un syndicalisme français déjà bien faible (autour de 5% de syndiqués en France). Les membres du bureau confédéral (direction resserrée) de la CGT, incluant le numéro un Thierry Lepaon, ont décidé de remettre leur mandat à la disposition du Comité confédéral national, (le « parlement » de la centrale) le 13 janvier. Cela n’équivaut pas à une démission.  Ce n’est pas une démission mais c’est probablement un pas de plus vers un départ. Thierry Lepaon annonce lui-même et les autres plus hauts-dirigeants de la CGT ont décidé de mettre à disposition leur mandat. Concrètement, cela veut dire qu’ils mettent leur sort entre les mains du parlement de la CGT. Une instance composée de 300 membres qui doit se réunir mardi prochain.  Et c’est ce parlement qui a seul le pouvoir de révoquer Thierry Lepaon.  Mais, dans les faits, il peut aussi théoriquement décider de maintenir le secrétaire général de la CGT à son poste.  Ce mardi, lors de la réunion de la commission exécutive du syndicat, Thierry Lepaon a été malmené par plusieurs cadres de la CGT qui ont demandé son départ. Certains l’ont même accusé d’avoir menti à propos de son salaire. La réunion de la CGT doit se poursuivre demain mercredi et entériner officiellement la remise de ces mandats. Depuis plusieurs jours, des voix s’élèvent pour réclamer la démission du patron de la CGT accusé d’avoir fait rénover son bureau pour une somme exorbitante et d’avoir touché une prime de départ lorsqu’il a quitté la CGT en Normandie. Lundi, c’est Louis Viannet, ex-numéro 1 de la CGT qui avait ouvertement appelé à la démission de Thierry Lepaon. Jusqu’ici, il a toujours estimé que « son départ ne règlerait rien aux problèmes politiques » au sein du syndicat.

 

Mali, Centrafrique, Irak : des conflits qui coûtent chers à la France

Mali, Centrafrique, Irak : des conflits qui coûtent chers à la France

 

Fautes de réussite sur le plan intérieur, Hollande a pratiqué la fuite en avant sur les terrains extérieurs. La France s’est ainsi engagée précipitamment au Mali, en Centrafrique et en Irak avant même que les européens se soient prononcés ; Du coup la France se retrouve à peu seule à supporter coûts et conséquences de ces guerres. Il fallait sans doute intervenir mais Hollande a voulu se mettre en avant, du coup nous en payons la facture. 450 millions prévus pour les opérations et une facture de 1.1 milliard. Il faut dire que l’Europe se désintéresse de ces conflits et dans sa majorité préfère se consacrer au business plutôt qu’ à la solidarité et à la défense des droits collectifs et individuels. Bref c’est l’Europe des marchands. Un raison supplémentaire pour que Hollande ne saute pas comme un cabri sur le moindre conflit pour faire oublier les désastres économiques intérieurs. .Qu’il prenne donc le temps d’impliquer sse partenaires européens.   Le dérapage budgétaire de la France est en effet  essentiellement dû aux interventions militaires, révèlent Les Echos ce mardi 11 novembre. Selon le quotidien économique, le projet de budget, présenté mercredi 12 novembre par Bercy, « prévoirait de l’ordre de 2,2 milliards d’euros d’annulations de crédits cette année pour contenir l’évolution de la dépense de l’Etat ». L’opération vise « à compenser le dérapage de certains budgets sous-dotés ».  Parmi eux, selon Les Echos, « figure en tête le budget des opérations extérieures de la Défense. Du Mali à l’Irak en passant par la Centrafrique, les interventions de l’armée française ont compliqué un peu plus l’équation budgétaire d’une mission traditionnellement sous-dotée ». Alors que « 450 millions étaient programmés dans la loi de finances initiale, les opex devraient ressortir à au moins 1,1 milliard d’euros« , affirme le quotidien. Cherchant à désamorcer les critiques de la Commission européenne, le ministre des Finances Michel Sapin avait évoqué le 27 octobre des « mesures nouvelles » de réduction du déficit, d’un montant de 3,6 milliards d’euros, dont une partie sera présentée dès mercredi, et une autre concrétisée dans le budget 2015, au cours de son examen au Parlement. 

Nantes : encore un «déséquilibré » qui renverse 10 personnes

Nantes : encore un «déséquilibré » qui renverse 10 personnes

 

Encore un acte de « déséquilibré », cette fois a Nantes. Un individu a percuté une dizaine de personnes avec un véhicule (comme à Dijon). Et comme à Dijon la procureure de la république  a tout de suite considéré qu’il ne s’agissait pas d’un acte terroriste mais d’un ca isolé ; Une précipitation curieuse car l’enquête vient à peine de commencer à moins qu’il ne s’agisse d’une volonté du gouvernement de minimiser encore cette agression. Bizarre car dans le même temps une réunion d’urgence est convoquée à Matignon. Dix personnes ont été blessées dont cinq grièvement lundi vers 19h à Nantes lorsqu’un homme au volant d’une camionnette a foncé dans la foule sur la place Royale, où est installé le marché de Noël. Le pronostic vital d’un des blessés est engagé. Le conducteur de la camionnette s’est porté neuf coups de couteau et est grièvement blessé.  Le conducteur a foncé sur un chalet où était servi du vin chaud et devant lequel se trouvaient plusieurs personnes. « Les secours sont aussitôt intervenus et un dispositif de sécurité a été mis en place » a affirmé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. L’adjoint au maire de Nantes, Gilles Nicolas a précisé que « 200 à 300 personnes se trouvaient sur place au moment du drame« .  Mohammed, un témoin présent sur le marché de Noël raconte : »On a couru vers le véhicule. Il y avait des gens par terre. On a vu le conducteur se donner un coup de couteau. J’ai demandé à un monsieur venu avec moi de lui retirer le couteau. Il l’a fait et on a coupé le contact du véhicule. En quatre minutes les pompiers étaient là. » Le conducteur de la camionnette est âgé d’une quarantaine d’années et est connu des services de police pour des délits mineurs. La procureure de Nantes, Brigitte Lamy, a évoqué un « cas isolé » ajoutant qu’on ne pouvait pas parler « d’acte de terrorisme« . « En l’état, aucun témoignage ne montre une quelconque revendication religieuse« , a également affirmé une source policière. Arrivé sur place lundi vers 23h, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a évoqué l’acte « d’un déséquilibré« . Les policiers ont retrouvé dans la voiture de l’agresseur un carnet avec des phrases totalement incohérentes, évoquant des soucis familiaux. Ce qui pourrait orienter davantage vers l’hypothèse d’un déséquilibré. Cette affaire intervient après deux autres faits divers à Dijon et à Joué-lès-Tours. Après cette série, François Hollande a demandé à Manuel Valls d’organiser mardi matin une « réunion ministérielle » à Matignon. 

 

CGT : qui à la place de Lepaon ?

CGT : qui à la place de Lepaon ?

 

Si Thierry Lepaon  a pu encore sauver sa place lors de la dernière commission exécutive, il le doit sans doute aux difficultés à lui trouver en éventuel successeur car les clivages qi existaient lors du départ de Bernard Thibault se reposent de la même manière. En outre c’est maintenant tout la direction qui est contestée ; Du coup ne n’est plus tellement le départ de Lepaon qui est en jeu mais la question de son remplaçant potentiel. En attendant, ce climat délétère porte un coup à limage de la CGT et à l’ensemble d’un syndicalisme déjà bien fragilisé par la crise.  Lors d’une assemblée générale de ses organisations, lundi, des dirigeants de fédérations et d’unions départementales ont ouvertement souhaité le départ de Thierry Lepaon. D’autres ont critiqué les « dysfonctionnements » du bureau confédéral et mis en doute sa légitimité, a raconté à Reuters une source interne. Mais la Commission exécutive, le gouvernement de la CGT, qui a poursuivi mardi les débats, n’a pas émis de vote. Une note faisant le point des discussions sera transmise mercredi aux organisations de la CGT, a-t-on précisé de même source. Il a notamment été question de l’ordre du jour de la session extraordinaire du Comité confédéral national (CCN), prévu le 13 janvier. Le CCN est seul habilité à révoquer Thierry Lepaon, qui peut aussi décider de partir de lui-même avant la fin de son mandat, en 2016. « On continuera à faire la transparence sur un certain nombre d’éléments et on discutera de préconisations sur nos règles de vie », explique un responsable. « Se posera évidemment la question de la direction de la CGT. »  Entretemps, il est prévu une nouvelle réunion des 56 membres de la Commission exécutive confédérale le 6 janvier. Un autre CCN est prévu en février. Les dirigeants de la CGT étudient la possibilité d’actions revendicatives sur l’emploi, les salaires, le pouvoir d’achat, la politique industrielle. Les appels à la démission de Thierry Lepaon se multiplient, de la base aux instances dirigeantes de la confédération, depuis les révélations sur les frais engagés pour la rénovation de son domicile de fonction et de son bureau, et sur l’indemnité qu’il a perçue quand il a quitté ses responsabilités en Normandie.  Dans un texte diffusé le week-end dernier, la fédération des services publics, première de la CGT, a jugé « inéluctable » son départ et l’a invité à démissionner dans les plus brefs délais.  Dans L’Humanité, Georges Séguy, ancien secrétaire général de la CGT de 1967 à 1982, a estimé lundi qu’une solution s’imposait « d’urgence » pour préserver la cohésion de la première centrale syndicale française. Des cadres de la CGT ont demandé dans une pétition la démission en bloc de la direction de la centrale syndicale, et pas seulement du secrétaire général.

Italie : grosse manif contre Renzi qui tient bon

Italie : grosse manif contre Renzi qui tient bon

En dépit de la grosse manif contre les réformes, Renzi tient bon : « Si nous renvoyons les réformes, nous nous condamnons à un lent déclin ». (Une différence avec la France qui sen tient à des réformettes dans le domaine social).  « Il faut avoir le courage de changer les choses », avait-il déclaré dans la matinée devant la presse italienne au cours d’un déplacement en Turquie. La principale cible de la colère syndicale reste le « Jobs Act », la réforme du marché du travail voulue par M. Renzi pour encourager les embauches. La loi prévoit de faciliter les licenciements et de réduire les droits et protections des salariés dans leurs premières années de contrat. Mais le texte a été définitivement adopté par le Parlement la semaine dernière et la journée de grève, qui fait suite à des rassemblements parfois massifs dans les rues de Rome depuis un mois et demi, est donc désormais essentiellement symbolique. Les syndicats dénoncent aussi le projet de budget 2015, jugeant ses mesures de relance de l’économie insuffisantes. En toile de fond, le mécontentement vient aussi du choix de Matteo Renzi de mettre fin à la concertation avec les confédérations syndicales et au marchandage qu’elles ont imposé pendant des décennies à tous les gouvernements sur de nombreux sujets. « Le gouvernement commet une erreur en éliminant la discussion et la participation » des syndicats à l’élaboration des lois, a affirmé vendredi Susanna Camusso, secrétaire générale de la CGIL (gauche), principale confédération italienne. « Le gouvernement doit choisir entre le conflit et le dialogue », a-t-elle insisté. « La grève générale d’aujourd’hui est sans aucun doute le signe d’une tension notable entre le gouvernement et les syndicats », a relevé le président de la République Giorgio Napolitano.

Internet : enfin des pubs qui respectent l’utilisateur ?

Internet : enfin des pubs qui respectent l’utilisateur ?

 

 

La publicité se développant sur internet au détriment d’autres supports  (la presse écrite  par exemple), les supports de pub deviennent de plus en plus agressifs en masquant par exemple les sites avec des écrans  pub qui contraignent les internautes attendre avant d’accéder aux infirmations qui les intéressent. Pas étonnant que certains internautes ne supportent plus cet affichage sauvage.  Certains se sont donc équipés de logiciels antipub.  Le plus célèbre, Adblock Plus, qui permet d’équiper son navigateur internet en quelques clics.  Dès lors, presque plus de bannières publicitaires qui clignotent, ni de notifications « pop up » qui masquent l’écran ou de préroll (court spot diffusé avant une vidéo). Mais ce rêve d’internaute vire de plus en plus au cauchemar pour les éditeurs de sites web. Car cette pratique, d’abord confidentielle et limitée aux publics jeunes ou fondus de high-tech, se répand: à l’échelle mondiale, ils sont 144 millions d’utilisateurs actifs à bloquer la publicité (+69% en un an), selon le rapport de septembre 2014 de PageFair et Adobe, qui évaluent chaque année le phénomène. En fonction des sites, le pourcentage de visiteurs équipés d’un logiciel de ce type va de 10% à 60%. « Ce n’est plus un détail, ça concerne tous les éditeurs. Il y a une perte de ressources publicitaires de nos membres qui est évaluée de 20 à 40% », explique à l’AFP Laure de Lataillade, directrice générale du GESTE, organisme qui fédère les créateurs de sites français. L’essor des logiciels antipub intervient alors que les investissements publicitaires dans le numérique ne cessent de croître : pour la première fois, ils représenteront en 2014 25% du total des dépenses publicitaires dans le monde (545 milliards de dollars), soit 140 milliards de dollars (+16,7% par rapport à 2013), selon le cabinet eMarketer.b en réaction certains site ont décidé d’interdire l’accès à leurs informations aux internautes équipés de logiciels anti pub. Cependant pour certains professionnels du secteur, le problème des Adblockers doit aussi conduire à une réflexion sur des formats de publicités moins intrusifs. En fait c’est moins la pub qui este en cause que son caractère sauvage et son agressivité.

 

Élection UMP : de cyber-attaques, de qui ?

Élection UMP : de cyber-attaques, de qui ?

Le site destiné à l’élection du président de l’UMP a été victime d’attaque et le vote a été interrompu pendant plusieurs heures. De quoi jeter une doute sur un vote à haute tension car si l’élection de Sarkozy au final ne fait pas de doute, Lemaire pourrait cependant créer la surprise avec un bon score ; reste à savoir quels peuvent être les auteurs de cette attaque du site. De la gauche peut-être qui veut ridiculiser ce vote, de bidouilleurs informatique qui testent leurs compétences en matière de nuisances ou encore même d’ un clan de l’UMP qui n’apprécie par le retour de Sarkozy. Un léger incident est en effet  intervenu vendredi soir. L’UMP a fait état vendredi soir d’une « attaque extérieure » sur le site qui a momentanément perturbé le scrutin : « Il s’agit de l’un des risques anticipés et les dispositions prévues ont été mises en œuvre. Cela a pu, cependant, avoir pour effet de ralentir l’accès au site du vote », a souligné l’UMP dans un communiqué. « Nous sommes victimes de cyber-attaques, nous avons porté plainte », a par ailleurs déclaré samedi matin au micro de France Info Luc Chatel, secrétaire général de l’UMP. La Haute Autorité chargée du bon déroulement du scrutin enregistrait 8 000 votants une demi-heure après le début du vote, 11 700 votants à 22 h 30. Samedi à 6 h 30, elle n’avait constaté « aucune attaque ou anomalie significative » nouvelle, recensant « plus de 35 000 votes ». C’est la première fois qu’un vote électronique à une si grande échelle est organisé en France. Trois candidats – outre l’ancien chef de l’État, les deux anciens ministres Bruno Le Maire et Hervé Mariton – seront départagés par plus de 268 000 adhérents UMP, à jour de cotisation au 30 juin dernier. . Pas question pour l’UMP de revivre le psychodrame de la bataille Copé/Fillon, qui avait failli la faire imploser fin 2012. Vendredi peu avant 18 heures, l’urne virtuelle électronique (l’ordinateur qui centralise tous les votes) a été scellée au siège de l’UMP, à l’aide d’un code secret. Le même code sera entré dans la machine samedi à 20 heures.

Etats –Unis : baisse de la confiance qui menace l’économie mondiale

Etats –Unis : baisse de la confiance qui menace l économie mondiale

 

Des chiffres qui viennent confirmer les inquiétudes sur la croissance de la seule région du monde  qui était dynamique. Inévitablement les Etats Unis commencent à ressentir la baisse de la demande mondiale. Évidemment un très mauvais signe pour l’environnement international. L’Organisation de coopération et de développement économiques se montre désormais très prudente sur l’évolution de la croissance mondiale « Nous sommes loin d’être sur la route du rétablissement, souligne Angel Gurria, secrétaire général de l’OCDE. Il existe un risque croissant de stagnation dans la zone euro qui pourrait avoir des répercussions dans le monde entier, tandis que le Japon est tombé dans une récession technique. »  La confiance du consommateur américain est donc tombée en novembre à son plus bas niveau depuis le mois de juin, reflétant une perte d’optimisme sur les perspectives à court terme pour les entreprises et le marché de l’emploi. L’indice de l’organisation patronale Conference Board est ressorti mardi à 88,7 après 94,1 en octobre, chiffre révisé à la baisse après avoir été annoncé à 94,5. Les économistes attendaient pour le mois de novembre un indice à 96,0, selon une enquête Reuters.   »Les consommateurs sont un peu moins optimistes en ce qui concerne les conditions actuelles pour les entreprises et sur le marché de l’emploi », explique dans un communiqué Lynn Franco, directrice des indicateurs économiques du Conference Board. La composante des anticipations a baissé à 87,0 contre un chiffre d’octobre révisé à 93,8. Le sous-indice de la situation actuelle a également fléchi, à 91,3 contre 94,4 en octobre. L’indice mesurant la difficulté perçue à trouver un emploi a légèrement progressé, à 29,2 après 29,0 le mois précédent. Wall Street s’est retournée à la baisse et le dollar a accentué ses pertes face à l’euro et au yen après la publication de cet indicateur moins bon que prévu.

 

Sondage: Qui ferait mieux que Hollande : surtout Juppé, ensuite loin Valls et Sarkozy

Sondage:  Qui ferait mieux que Hollande : surtout Juppé, ensuite loin Valls et Sarkozy

 

Un curieux sondage CSA pour BFM sur « qui ferait mieux que Hollande » car en vérité la réponse est :  presque n’importe qui ! Mais c’est  Alain Juppé, candidat à la primaire à droite en vue de la présidentielle 2017, qui recueille 50% de réponses positives. Il est le seul à rassembler une majorité de Français derrière lui. De justesse, puisque 49% des sondés estiment qu’il ne ferait pas un meilleur Président que François Hollande. Le maire de Bordeaux arrive en tête grâce à une crédibilité ancrée dans toutes les familles politiques, explique BFMTV. Il est ainsi très favorablement jugé par les sympathisants de l’UMP (79%), Alain Juppé recueille également 44% d’avis favorables chez ceux du PS, tandis que 29% des sympathisants FN lui accordent du crédit. Lui succèdent l’actuel Premier ministre Manuel Valls (39%) et l’ancien président Nicolas Sarkozy (38%). Manuel Valls rassemble lui aussi au-delà de son propre camp, assure BFMTV : les sondés sont 53% des sympathisants PS et 45% des soutiens de l’UMP à estimer qu’il ferait, aujourd’hui, un meilleur Président que François Hollande. Nicolas Sarkozy surclasse lui toujours Alain Juppé auprès des sympathisants de l’UMP, qui sont 91% d’entre eux à penser qu’il ferait mieux que François Hollande (contre 79% pour Alain Juppé). Mais à l’opposé, les sympathisants PS lui opposent un « non » massif, 94% pensant qu’il ne ferait pas un meilleur président que François Hollande.  Au pied du podium, arrive Marine Le Pen, quatrième du classement, avec 32% de « oui ». Mais la présidente du Front national ne convainc que dans son camp : 98% des sympathisants FN pensent qu’elle ferait une meilleure Présidente que François Hollande, contre seulement 6% de ceux du PS, et un tiers de ceux de l’UMP (32%), précise BFM. Puis la maire de Lille, Martine Aubry (30%), et l’ancien ministre de l’Economie (19%).

 

FOOT- Affaire Marseille : des intermédiaires qui se gavent du foot fric

FOOT- Affaire Marseille : des intermédiaires qui se gavent du foot fric

 

L’affaire du transfert de Gignac et des rétros commissions n’est pas une affaire isolée. Lors d’une émission sur canal hier, le mécanisme a été illustré par plusieurs cas. En cause d’abord la folie des salaires des joueurs (100 000 euros à plusieurs million par mois), folie auusi des transferts. Du coup la plupart des clubs sont en déficit puisque les salaires représentent au moins 80% du chiffre d’affaires.  Des sommes énormes qui attirent toute une faune d’intermédiaires dont beaucoup très sulfureux. Des intermédiaires qui font monter les enchères et se sucrent au passage. C’est auusi l’avis d’un spécialiste Jean Michel Larqué.  Le placement en garde à vue ce mardi de Vincent Labrune et ses deux prédécesseurs au poste de président de l’Olympique de Marseille n’étonne pas plus que cela Jean-Michel Larqué, mais le consultant de RMC estime que l’OM n’a rien inventé en la matière. Les transferts donnent souvent lieu à des malversations, et pas uniquement au sein du club phocéen affirme l’ancien capitaine de l’ASSE. « Ce n’est pas une affaire isolée. Je rappellerai qu’il y a à peine un an, une grande star du Brésil est arrivée au Barça et là aussi, on avait trouvé des rétro-commissions qui concernaient le père, le grand-père, à peu près tout le monde. Je ne dirais pas que c’est monnaie courante, mais ne soyons pas non plus trop étonnés plus que cela. Dans cette affaire, il y a un joueur qui est arrivé à Marseille et dont le transfert a été surfacturé (…) L’enquête dira qui a profité de ces surfacturations. À partir de ce moment-là, on verra si ce sont des gens du club ou des proches du club. On verra si c’est le football qui est touché ou si c’est quelque chose de parallèle au football qui est responsable », explique Jean-Michel Larqué qui attend avec impatience la suite des événements dans ce dossier pour le moins épineux.

 

Qui sont les djihadistes français : surtout des paumés

Qui sont les djihadistes français : surtout des paumés

 

Dans un rapport remis au ministère de l’intérieur, on découvre que les djihadistes français sont surtout des paumés pas forcément des classes sociales les plus défavorisées. En fait c’est la perte de repères, de valeurs et l’éducation qui sont aussi en cause. Vraisemblablement également l’absence de tout sens civique et moral. Et la violence djihadiste comble le vide absolu de ces jeunes psychologiquement perdus. En cause vraisemblablement également une société française qui se désagrège   Ces jihadistes français ne sont pas forcément des jeunes fragilisés socialement, mais sont majoritairement issus de classes moyennes. C’est ce que montre un rapport du Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam (CPDSI), rendu public lundi. Les classes moyennes sont majoritaires (67%) et les milieux populaires (16%) ne sont pas plus représentés que les catégories socioprofessionnelles supérieures (17%). En revanche, les jeunes (de 15 à 21 ans) sont les plus largement touchés (63%). Le rapport montre également que c’est quasi systématiquement par Internet (91% des cas) que ces jeunes sont endoctrinés.  Le rapport, demandé par le ministère de l’Intérieur, est le fruit de 6 mois de travail et d’une enquête auprès de 160 familles qui ont vu un de leurs enfants changer de comportement et/ou partis faire le jihad. Dounia Bouzar, directrice du “centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam” a dirigé ce travail, avec Christophe Caupenne, ancien chef des négociateurs du RAID. Elle était l’invité de RMC  ce mardi.   »Le nouveau discours terroriste arrive à toucher des jeunes qui vont bien, qui sont de enfants de fonctionnaires, d’enseignants, de tous métiers de la classe moyenne. On peut être fils de médecins et embrigadé », explique-t-elle. Dounai Bouzar nous apprend également que « 80% des familles concernées se déclarent athées », allant à l’encontre d’un préjugé qui veut que seules les familles pratiquantes seraient concernées.   »Le seul point commun qu’on a trouvé chez les jeunes embrigadés, c’est un caractère d’hypersensibilité, poursuit Dounia Bouzar.

Croissance France : un enlisement qui va durer

Croissance France  : un enlisement qui va durer  

Aucun signe de reprise significative, tous les indicateurs paraissent figés. En cause l’environnement mondial qui n’est pas à labri d’un choc (dettes obligataires, immobilier, taux d’intérêt etc.). Témoin l’usine du monde qu’est la Chine et qui tourne au ralenti, aussi la croissance non exceptionnelle aux Etats-Unis (2% en 2014). Enfin la menace de déflation en Europe. Du coup la croissance française qui est auusi hypothéquée par le climat général de défiance et  par l’austérité risque de s’enliser durablement. Les investissements sont atones, la consommation de ménages très peu dynamiques et la balance commerciale toujours dramatiquement dans le rouge. Il faut donc s’attendre au mieux à quelque chose comme 0.4% de croissance du PIB en 2014 et à 1 % en 2015. La France a enregistré une croissance très faible au troisième trimestre au vu des chiffres de la production industrielle au mois de septembre, et d’autres indicateurs également publiés vendredi augurent de son enlisement dans une stagnation prolongée. Dernier indicateur d’activité majeur à être publié pour le mois de septembre et le troisième trimestre, la production industrielle a stagné par rapport au mois d’août mais affiche une progression de 0,5% sur la période de juillet à septembre par rapport aux trois mois précédents.  Combinée à la progression des dépenses de consommation des ménages en biens en hausse de 0,2% au troisième trimestre, cette hausse de la production industrielle conforte les anticipations d’une très faible croissance du PIB sur la période à +0,1% selon l’Insee et +0,2% selon la Banque de France, après la stagnation du deuxième trimestre. « Les chiffres de la production industrielle ont surpris positivement et peuvent conduire à une croissance au troisième trimestre un peu supérieure à notre estimation d’une hausse du PIB de 0,1% », écrivent les analystes d’Exane BNP Paribas.  Les premiers résultats des comptes nationaux pour le troisième trimestre seront publiés le 14 novembre. L’enquête de conjoncture mensuelle de la Banque de France (BdF) sur le mois d’octobre, également publiée vendredi, fait apparaître une stagnation du climat des affaires dans l’industrie et la construction et une légère amélioration dans les services. Sur cette base, la BdF estime en première estimation que le PIB progresserait de 0,1% au quatrième trimestre.  Dans sa dernière note de conjoncture, l’Insee tablait aussi sur une progression de 0,1% du PIB sur les trois derniers mois de l’année. « Le climat des affaires dans l’industrie inchangé au mois d’octobre confirme le constat plus large tiré des enquêtes de confiance de l’Insee et PMI, déjà publiées, d’une poursuite de la stagnation au quatrième trimestre (…) et d’un enlisement prolongé de la France », préviennent les économistes de Barclays.    L’indicateur du climat des affaires de l’Insee est resté stable en octobre, avec un léger mieux dans l’industrie manufacturière et les services mais une nouvelle dégradation dans le bâtiment. L’indice PMI composite pour la même période est ressorti en baisse, signalant une poursuite de la contraction de l’activité aussi bien dans le secteur manufacturier que dans celui des services. Les entreprises du secteur de l’industrie manufacturière ont par ailleurs revu en baisse leurs prévisions d’investissement pour cette année et anticipent une contraction de leurs dépenses d’équipement l’année prochaine. Elles attendent désormais une stabilité de leurs investissements en valeur cette année par rapport à 2013 contre une prévision de hausse de 1% dans leurs précédentes prévisions recueillies en juillet, selon les résultats d’une enquête trimestrielle de l’Insee conduite le mois dernier et publiée vendredi. Pour 2015, elles prévoient une baisse de 3% par rapport à cette année.

 

Sarkozy, il aime qui à part lui ? (Bertrand)

Sarkozy,  il aime qui à part lui ? (Bertrand)

 

 

Sarkozy méprise à peu près la plupart de ses proches, c’est bien connu ; la première victime du président Sarkozy fut Fillon. De ce point de vue le livre consacré à ses phrases assassines ne fait que confirmer le surdimensionnement de l’ego de Sarkozy. L’UMP Xavier Bertrand a vivement réagi vendredi 7 novembre aux propos cinglants prêtés Nicolas Sarkozy sur lui-même, se demandant qui aime l’ex-président, « à part lui ». Dans « Ca reste entre nous, hein? », deux journalistes du Parisien-Aujourd’hui en France livrent ce qu’ils présentent comme le contenu de conversations régulières avec l’ancien chef de l’État, ce dernier qualifiant notamment Bertrand de « petit assureur », « médiocre » et « bon à rien ». Le député de l’Aisne croit-il que l’ancien président a tenu de tels propos?  »Oui évidemment », a répondu Bertrand sur Europe 1, « je suis sûr et certain qu’il les a prononcés ». « Je crois aussi qu’il l’a pensé au moment où il l’a dit », a poursuivi le candidat à la primaire UMP pour la prochaine présidentielle.  »Ces phrases méchantes, cruelles, assassines sur tout le monde (…), il en est capable, mais je crois qu’à force de critiquer tout le monde comme ça, il y a une question qui se pose: qui est-ce qu’il aime, à part lui? ». Pour l’ancien ministre, « ce n’est pas la première fois que des propos comme ça sont rapportés, c’est peut-être la première fois qu’ils sont condensés dans un livre. Ça traduit aussi une différence supplémentaire entre lui et moi: le respect ». « J’ai du respect pour l’ancien chef de l’État, mais je pense aussi qu’en politique si on veut inspirer confiance, il faut de l’exemplarité. Comment voulez-vous qu’il y ait du respect entre les Français quand il n’y a pas de respect entre les responsables politiques d’une même famille? », a interrogé Bertrand, déterminé à ne plus « s’aligner », se « mettre au service de quelqu’un – de Nicolas Sarkozy, d’autres ». Dans un livre de 271 pages publié mercredi et intitulé « Ça reste entre nous, hein ? » (Flammarion), Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel rapportent un florilège de propos prononcés par l’ancien président, qui n’épargne pas François Hollande, mais guère davantage ses camarades de l’UMP.

 

Sondage : Qui ferait mieux que Hollande? Juppé pour 50% des Français

Sondage : Qui ferait mieux que Hollande? Juppé pour 50% des Français

A cette question, seul Alain Juppé recueille une majorité, 50%, de réponses positives, selon notre sondage CSA pour BFMTV publié ce mardi. Se classent derrière lui l’actuel Premier ministre socialiste, Manuel Valls – 39% de « oui »- et l’ancien Président UMP Nicolas Sarkozy, 38%.  L’ancien Premier ministre Alain Juppé, candidat à la primaire à droite en vue de la présidentielle 2017, est donc le seul à rassembler une majorité de Français derrière lui. De justesse, puisque 49% des sondés estiment qu’il ne ferait pas un meilleur Président que François Hollande.  Le maire de Bordeaux arrive en tête grâce à une crédibilité ancrée dans toutes les familles politiques. Ainsi, s’il est très favorablement jugé par les sympathisants de l’UMP (79%), Alain Juppé recueille également 44% d’avis favorables chez ceux du PS, tandis que 29% des sympathisants FN lui accordent du crédit. Deuxième du podium, Manuel Valls rassemble lui aussi au-delà de son propre camp. Ils sont 53% des sympathisants PS et 45% des soutiens de l’UMP à estimer qu’il ferait, aujourd’hui, un meilleur Président que François Hollande.  A gauche, le Premier ministre creuse l’écart sur les autres personnalités de la majorité. Il devance de loin Martine Aubry et Arnaud Montebourg, qui pâtissent d’un déficit de crédibilité au sein même de leur famille politique, sans être crédibles au-delà comme peut l’être Manuel Valls. Ainsi, seuls 47% des sympathisants PS pensent que Martine Aubry ferait une meilleure Présidente, cette proportion étant beaucoup plus faible pour Arnaud Montebourg, 24%.  Troisième du classement, Nicolas Sarkozy surclasse toujours Alain Juppé auprès des sympathisants de l’UMP. Ces derniers restent favorables à l’ex-Président: 91% d’entre eux (contre 79% chez Alain Juppé) jugent qu’il ferait mieux que François Hollande. Mais Nicolas Sarkozy clive plus qu’Alain Juppé: les sympathisants PS lui opposent un « non » massif, 94% pensant qu’il ne ferait pas un meilleur Président que François Hollande. Dans le camp du FN, les avis apparaissent très partagés à son égard, 47% voit en lui, un meilleur Président, contre 51% de « non ». Marine Le Pen arrive quatrième de ce classement, avec 32% de « oui ». Mais la présidente du Front national ne convainc que dans son camp: 98% des sympathisants FN pensent qu’elle ferait une meilleure Présidente que François Hollande, contre seulement 6% de ceux du PS, et un tiers de ceux de l’UMP (32%).

 

SNCM : un dépôt de bilan pour sauver ce qui peut l’être

SNCM : un dépôt de bilan pour sauver ce qui peut l’être

Il est clair que la SNCM qui n’en finit pas d’agoniser n’avait d’autre solution. Le dépôt de bilan permettra  peut-être de sauver l’entreprise. D’abord cela évitera sans doute de régler la facture du remboursement de 400 millions de subventions indument touchées que veut l’Europe, auusi de rembourser les 100 millions de prêt que lui réclamé Transdev ; de remettre enfin cette entreprise sur les rails d’une gestion plus rigoureuse. Un entreprise portée à bout de bras par la collectivité et qui pourtant additionne les catastrophes financières. En cause évidemment la direction sous influence des « particularismes locaux et des syndicaux super corpos qui ont failli tuer complètement l’entreprise. Cette annonce a été faite à l’issue d’un comité d’entreprise exceptionnel, ce lundi 3 novembre. La direction n’a toutefois pas précisé la date exacte du dépôt de bilan, a ajouté le syndicaliste, qui indique toutefois qu’elle pourrait survenir « dès lundi ». « La direction engage un dépôt de bilan alors même qu’elle reconnaît que ‘le chemin est étroit’ entre le redressement judiciaire et la liquidation », a-t-il regretté, s’exprimant au sortir de ce comité.   Interrogé sur France Info, Jean-Marc Janaillac, PDG de Transdev, actionnaire principal de la SNCM, a affirmé que « cinq ou six » repreneurs potentiels sont d’ores et déjà intéressés par l’entreprise.  Ces « compagnies sérieuses, venues de différents pays européens, regardent actuellement le dossier de la SNCM », a-t-il ajouté. De son côté, le secrétaire d’Etat au Transports Alain Vidalies a déclaré, dans un communiqué, que « le gouvernement prend acte de la décision » de la direction de la SNCM, en rappelant que « l’objectif est de sauvegarder le plus grand nombre d’emplois autour des activités qui pourront être reprises.  Le dépôt de bilan avait les faveurs de la direction de l’entreprise et du gouvernement car elle doit permettre à l’entreprise de renaître de ses cendres en étant délestée d’un peu plus de 400 millions d’euros d’aides dont la Commission européenne exige le remboursement.  En outre, cette procédure doit permettre de faciliter la recherche d’un nouvel actionnaire pour reprendre cette société déficitaire.  Ainsi, la direction de la SNCM fait valoir que le dépôt de bilan, suivi de la procédure de redressement judiciaire est la seule solution pour empêcher « la disparition pure et simple » de l’entreprise.  Cette issue ne faisait de toute façon plus grand doute. La société maritime faisait en effet face à une impasse financière après la décision prise vendredi par Transdev et Veolia, ses actionnaires majoritaires.  Tous deux avaient exigé le remboursement anticipé de deux prêts, l’un de 103 millions d’euros, l’autre de 14 millions. La SNCM, qui aurait dû rembourser ces prêts dès ce lundi n’a évidemment pas les finances nécessaires pour répondre à cette demande. Cette situation mettait de facto l’entreprise en cessation de paiement. Les syndicats, eux, ont une toute autre lecture du dossier et redoutent que le dépôt de bilan n’amène l’entreprise à perdre la délégation de service public (DSP) de la desserte de la Corse. Ce contrat, qui court jusqu’en 2023 et que la SNCM partage avec une autre société, la Méridionale, constitue la principale source de revenus de l’entreprise.  De plus, les syndicats craignent que ce dépôt de bilan ne permette à la direction de faire un plan social à moindre frais. Actuellement, la SNCM compte 2.000 postes dont 1.508 CDI. Début octobre, la direction de la compagnie avait défini « un périmètre d’équilibre » qui comprenait entre 800 et 1.000 emplois.

 

Décès de Margerie Total : un hommage mérité qui ne doit pas faire oublier l’affaire ELF

De Margerie Total : un hommage mérité qui ne doit pas faire oublier l’affaire ELF

 

Il est normal que le Président Margerie de Total reçoive cet hommage de la part des personnalités politiques et économiques. C’était effectivement un grand capitaine d’industrie mais qui aurait été encore pus honorable si Total avait  régulièrement payé des impôts sur les sociétés en France. C’était donc un bon manager, celui du plus grand groupe français. Pour autant il faut se rappeler les conditions dans lesquelles a été constitué ce grande groupe. Surtout parce que le petit Total absorbé  le Grand Elf dans des conditions pour le moins sulfureuses ? Or c’était l’inverse qui était prévu, c’est Elf qui devait absorber Total, Elf environ dix fois plus puissant. En fait Elf a été victime du lâchage du gouvernement, de son pacte dictionnaires et des chefs d’Etats africains. Elf est descendu aux enfers notamment du fait du plus  grand scandale politico financier du pays qui a révélé des financements occultes des partis, des détournements de fonds, des rémunérations occultes d’intermédiaires et des cadeaux en Afrique. Complètement discrédité Elf s’est fait acheter par Total parce qu’il fallait définitivement tourner la page ELF trop mouillé dans des scandales politico financiers.

578 euros par mois : ce qui manque pour les fins de mois

578 euros par mois : ce qui manque pour les fins de mois

 

 

En fait les Français estiment majoritairement que c’est la hausse des prix qui rogne leur pouvoir d’achat. Pourtant l’INSEE ne constate pratiquement pas d’inflation. Pas étonnant l’indice officiel ne tient pas compte de la profonde modification de la structure des dépenses (on consomme moins certains produits et services, on se reporte aussi sur d’autres). Du coup les Français estiment manquer en moyenne de 578 euros par mois pour vivre correctement et voient dans la hausse des prix et des charges le facteur qui les affecte le plus au quotidien, selon une étude publiée jeudi. La quatrième édition du baromètre annuel OpinionWay pour Sofinco, la filiale de crédit à la consommation du Crédit agricole, fait apparaître qu’ils rognent surtout sur leur budget loisirs mais aussi sur leur épargne pour s’adapter. Le manque à gagner pour vivre correctement est en hausse constante (+38 euros par rapport à 2013 et 53 euros par rapport à 2012), les fins de mois étant particulièrement difficiles pour les chômeurs (1.021 euros), les ouvriers (721 euros), les personnes aux revenus inférieurs à 1.000 euros (635 euros) et les habitants de la région parisienne (632 euros). Alors que l’inflation est au plus bas depuis cinq ans, la hausse des prix est invoquée par 58% (-8 points) des Français comme première explication à leur difficulté à boucler les fins de mois, à égalité avec le coût des charges (58%, -6 points).  La baisse des salaires (34%) vient loin derrière, même si elle progresse de six points d’un an sur l’autre. Ils sont encore une très large majorité (92%, -4 points) à estimer que les prix ne baissent pas depuis deux ans.  Côté dépenses, 50% des personnes interrogées, soit six points de plus qu’en 2012, ont le sentiment que celles liées au logement sont stables. Elles sont également 44% (+5 points) à penser que leurs dépenses liées aux nouvelles technologies n’ont pas bougé et 35% (+4 points) pour ce qui est du budget alimentaire. En revanche, les Français sont 58% à avoir revu en baisse leurs dépenses liées aux loisirs, soit deux points de moins qu’en 2013, et 62% (-1 point par rapport à 2012) disent avoir réduit leurs épargne.

 

1...2425262728...30



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol