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Résultats du bac 2015 : les prénoms qui tuent

Résultats du bac 2015 : les  prénoms qui tuent

 

Intéressant mais pas surprenant ce sont les prénoms exotiques à la mode  (Dylan, Jordan, Bryan, Rihanna) qui réussissent  le moins au BAC tandis que les prénoms classiques et même rétros   font les meilleurs performances. Le résultat  d’uen étude d’uen sociologue. En fait pas vraiment une discrimination par le prénom mais davantage par l’origine sociale et le milieu culturel. Dans les milieux modestes ou pauvres on se laisse influencer par la mode, la télé, le show-biz tandis que que dans les milieux plus évolués, on évite la mode forcément par définition passagère qui risque même de plomber la personnalité des intéressés. Chaque année, un sociologue repère donc  les prénoms des candidats qui ont décroché les meilleures notes au baccalauréat, et on apprend que pour le millésime 2015, les Augustin et les Joséphine sont au top. 22% des Joséphine qui ont passé le bac cette année ont en effet obtenu la mention très bien, mais 2,5% seulement des Bryan. Joséphine, Diane, Alice, Alix, Apolline, et Augustin obtiennent le plus de mention très bien au bac 2015 contrairement aux Bryan, Mohammed, Steven et Jordan.

Grèce : « un referendum qui ne change rien » (Pascal Lamy)

Grèce : « un referendum qui ne change rien » (Pascal Lamy)

 

Sur la plan financier ce référendum ne change rien, il y a toujours  le risque d’un chaos pour la Grèce. Pour autant cela confère à Tsipras uen autorité pour vraiment négocier avec des partenaires certes réticents mais qui doivent prendre en compte la situation explosive de la région. Pour l’ancien commissaire européen, après le référendum, le Premier ministre grec « est donc en meilleure position de négociation ». Mais Pascal Lamy s’inquiète : « La situation empire tous les jours. L’économie grecque est en chute libre ». Il craint que la Grèce « s’effondre dans un chaos ».  Pour Pascal Lamy, « le non au référendum ne change rien à la situation économique et financière de la Grèce. Les banques sont fermées. Le pays va vers une situation où il n’y aura plus de cash du tout. Par contre, l’équation politique a changé. Le Premier ministre, en réussissant son pari (…) est en meilleure position de négociation. Ses interlocuteurs européens vont devoir davantage aider la Grèce qu’ils ne l’auraient fait avant ce référendum. La contrepartie, c’est qu’Alexis Tsipras a aussi une autorité plus forte sur sa propre majorité ». Le premier ministre grec a-t-il eu raison ? « Il a eu, pour l’instant, raison« , répond Pascal Lamy. « Il ressort avec une main politique renforcée mais aussi avec une responsabilité renforcée. Pour tous ceux qui sont pour le maintien du pays dans la zone euro, y compris en Grèce, ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. » L’ancien commissaire européen au Commerce appelle les dirigeants français et allemands à « se mettre d’accord pour qu’ensuite le Conseil européen reconstruise les ponts avec la Grèce et regarde ce sujet avec l’angle qu’il faut et qui n’est pas l’angle comptable, mais qui est un angle géoéconomique et géopolitique ». « Si la Grèce s’effondre dans un chaos, c’est un problème majeur pour l’Europe compte tenu de ce qui se passe dans le bassin méditerranéen et au Moyen-Orient. »

Un « non » qui ne change rien

Un « non » qui ne change rien

Un exercice démocratique toujours utile mais fondamentalement qui ne change pas les données du problème : il faudra négocier, négocier encore, sans doute pendant des années encore. Pourquoi,  parce que l’Allemagne n’acceptera pas une réduction de 30% de la dette et qu’on va se refugier dans une solution partielle et provisoire. Pas tellement à cause de la Grèce mais du fait de l’endettement d’autres pays comme la France qui pourraient être tentés le moment venu de ne plus rembourser la totalité de leurs dettes.  Le « non » a donc atteint environ 61% des votes.  Réagissant peu après la clôture du scrutin, l’Elysée a fait savoir que François Hollande recevrait lundi soir à Paris la chancelière allemande, Angela Merkel, pour évoquer les conséquences du référendum grec. A Bruxelles, des responsables européens ont indiqué qu’il n’y aurait pas de réaction officielle de l’UE tant que le résultat final du référendum n’aurait pas été annoncé. Aucune réunion de l’Eurogroupe (ministres des Finances de la zone euro) n’est prévue lundi, a dit un responsable de la zone euro. En Grèce, le porte-parole du gouvernement a souhaité que de nouvelles négociations permettent la conclusion d’un accord dans les plus brefs délais.   »Les négociations qui vont s’ouvrir doivent déboucher très rapidement, peut-être même d’ici 48 heures », a déclaré Gabriel Sakellaridis à la télévision grecque.

 

Un référendum qui ne changera pas grand-chose

Un  référendum qui ne changera pas grand-chose

 

En faiat compte tenu de l’ambigüité de la question ce referendum ne servira pas à grand-chose. Après il faudra reprendre les négociations. Ce que vient d’ailleurs de déclarer Tsipras. Il y a même à parier que le feuilleton grec va durer encore très longtemps avec un accord partiel et temporaire fort possible.  Le Premier ministre grec Alexis Tsipras s’est en effet  voulu rassurant vendredi à propos du référendum de dimanche, estimant que l’avenir de la Grèce dans la zone euro n’était pas lié au vote et que les négociations avec les créanciers internationaux de la Grèce se poursuivraient après la consultation. Les Grecs doivent dire dimanche s’ils approuvent ou non le plan de sauvetage « argent frais contre réformes » mis au point par les créanciers de la Grèce. Les sondages donnent le « oui » et le « non » au coude à coude. Certains observateurs estiment qu’un « non » obligerait la Grèce à sortir de la zone euro.  Dans une allocution télévisée au dernier jour de la campagne référendaire, Alexis Tsipras a de nouveau appelé les Grecs à voter « non ». Le chef du gouvernement de la gauche radicale estime qu’un rapport du Fonds monétaire international (FMI) sur la dette de la Grèce publié jeudi, qui estime que la dette grecque ne pourra être remboursée sans annulation massive, justifie le rejet par son gouvernement des propositions des créanciers du pays. « Ce qui est en jeu dimanche n’est pas l’adhésion de la Grèce à l’Europe, ce qui est en jeu est (de savoir) si le chantage nous conduira à accepter la poursuite d’une politique que les créanciers eux-mêmes reconnaissent comme une impasse », a lancé le chef du gouvernement. « Ce qui est en jeu dimanche est de donner ou non notre consentement à la mort lente de l’économie. » Les dirigeants européens ont à l’inverse mis en garde contre une victoire du « non » du référendum.   »Si les Grecs votent ‘non’, la position grecque en sortira considérablement affaiblie », a estimé vendredi le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, lors d’une conférence de presse.

 

Grèce comme prévu un accord qui ne règle rien

Grèce comme prévu un accord qui ne règle rien

 

C’était prévu ce serait un éventuel  accord partiel et provisoire qui maintient la Grèce en laisse. Objectif un excédent budgétaire primaire de 1% ( hors dette), 5 milliards  d’aides par mois jusqu’en novembre  qui iront essentiellement au remboursement d’une  partie de la dette et à la trésorerie avec en notamment en échange la hausse de TVA, la réforme drastique des retraites. Pour simplifier  on prête à la Grèce pour qu’elle rembourse sa dette , on la maintient sous perfusion financière en la reponctionnant d’un autre coté. Bref du temps gagné ou plutôt perdu car on ne s’attaque pas à la vraie question l’impossibilité pour la Grèce de rembourser la totalité de sa  dette de 315 milliards sans restructuration.  Pour schématiser un feuilleton qui est pas prêt d’être terminé. Pas de quoi en tout cas rétablir la confiance à long terme sur la fiabilité  du système monétaire européen. Et sans croissance significative en Europe la contrainte budgétaire montre se limites En Grèce mais aussi ailleurs.

Les RTT qui tuent l’hôpital

Les RTT qui tuent l’hôpital

 

Les 35 heures ont constitué une véritable catastrophe dans les hôpitaux parce qu’ils ont désorganisé les services et parce qu’il  a fallu embauché 32 000 personnes. Le projet de réforme de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP)- réforme réalisée ailleurs- fait débat alors qu’il suffirait de supprimer les 30 minutes de pause repas comptées comme temps de travail ( pourquoi pas aussi le temps de sommeil !). Certes certaines conditions de travail dans certains services de soins sont difficiles et l’attitude du personnel est souvent exemplaire mais il ne faudrait pas que cela cache les réserve de productivité et les gâchis dans les services annexes ( logistique, administratif, entretien, nettoyage etc.), en particulier l’armée mexicaine des services administratifs.  La question des RTT dans les hôpitaux soulève des interrogations depuis leur instauration en 2002 qui a entraîné selon la Fédération hospitalière de France d’importantes « difficultés organisationnelles et financières ». Sur les 37.000 postes non-médicaux initialement prévus pour compenser le passage aux 35 heures, seuls 32.000 auraient été pourvus. Face au manque d’effectifs, le secteur hospitalier a dû faire appel à l’intérim et a été contraint de rappeler des agents pendant leurs congés ou leurs jours de RTT.  Résultat, les jours de compensation non pris par les agents ont été placés sur des comptes épargne-temps. Fin 2014, ils représentaient 74,7 millions d’euros selon la direction.  Face à ce constat, Martin Hirsch, qui a pris la tête en 2013 de l’AP-HP et de ses 38 établissements, s’est lancé à la « reconquête du temps perdu » tout en assurant que son projet de réforme ne visait pas à enterrer les 35 heures.

Charlie hebdo : le fric qui pourrit le journal !

Charlie hebdo : le fric qui pourrit le journal !

 

Inutile de tourner autour du pot, l’argent est en train de pourrir Charlie hebdo. Ilya déjà des semaines que des conflits sont latents dans le journal à propos de son évolution juridique, de sa ligne ( trop potache , pas assez professionnelle) et surtout finalement de la répartition des dons. Des dons qui devaient entièrement aller aux victimes et qui en faiat ne sont pas attribués. Du coup c’est la division au sein de la rédaction et même l’éviction pour  journaliste. Zineb El Rhazoui poussée vers la sortie par la direction de Charlie Hebdo ? Quatre mois après l’attaque qui a endeuillé le journal satirique, la journaliste franco-marocaine et militante contre l’islamisme et l’intégrisme, a reçu un courrier la convoquant à un entretien préalable à licenciement. L’urgentiste Patrick Pelloux, chroniqueur à Charlie Hebdo, soutient publiquement sa collègue.  Zineb El Rhazoui vit sous protection policière, menacée de mort pour ses articles dans Charlie Hebdo, et parce qu’elle a écrit le scénario du livre  La Vie de Mahomet, dessiné par Charb. A cela s’ajoute maintenant une lettre de mise à pied de sa direction. Une convocation à un entretien préalable en vue de son licenciement, pour faute grave. Malgré ce qui ressemble à un rétropédalage de la direction, la journaliste, qui s’est exprimée sur France info à la mi-journée, l’a qualifiée « d’oligarchie« . Pour l’urgentiste Patrick Pelloux, chroniqueur à Charlie Hebdo, la direction veut se débarrasser des plumes historiques du journal.  « Zineb El Rhazoui est une figure emblématique de la situation actuelle contre l’intégrisme religieux. C’est quelqu’un qu’il ne faut pas lâcher. Et même si c’est quelqu’un qui a des défauts, et tout le monde a des défauts, on la lâche pas au milieu du gué !», a-t-il réagi sur France Info.« Nous sommes actuellement en train de gérer un post attentat, ça transcende les choses. Il faudrait un peu plus d’humanité, un peu plus de compréhension de ce qi se passe« , poursuit-il à l’attention de la direction du journal. « Je soutiens Zineb et le collectif soutient Zineb parce que c’est une grande journaliste, c’est quelqu’un qui est menacée de mort, c’est quelqu’un qu’on n’abandonne pas comme ça en disant : ‘Vous ne rendez pas vos papiers à l’heure c’est une faute grave’. Mais on rêve !« . Patrick Pelloux, chroniqueur à Charlie Hebdo, soutient la journaliste Zineb El Rhazoui.  L’ambiance est tendue au journal, confirme par ailleurs Patrick Pelloux. La nouvelle manne financière de l’hebdo en est peut-être la cause selon lui. Entre les dons et les ventes post-attentat du journal, 30 millions d’euros sont rentrés dans les caisses. « Ça perturbe, c’est un journal qui ne vivait avec pratiquement pas d’argent et su coup nous avons eu cet argent et le fruit de la solidarité du peuple de France. Cet argent doit être redistribué aux victimes, c’était l’engagement qui avait été pris dans plusieurs interviews par des membres de la direction ou des avocats. Or, à l’heure actuelle, on ne sait pas trop comment ça va se passer. Il y en a encore à l’heure actuelle des victimes qui sont hospitalisés. On aimerait bien être autour de la table et savoir comment on va faire. Or, à chaque fois, il n’y a pas de réponse« , explique-t-il. Depuis les attentats, la rédaction du journal est divisée. Quinze salariés, dont Zineb El Rhazoui, sur la vingtaine qu’emploie le journal, ont demandé en avril une nouvelle gouvernance et un statut d’ »actionnaires salariés à part égale », disant « refuser qu’une poignée d’individus prenne le contrôle » de l’hebdomadaire. Les contestataires, dont sont aussi l’urgentiste Patrick Pelloux, le dessinateur Luz et le journaliste Laurent Léger, estimaient que Charlie Hebdo était devenu désormais un « bien commun ».

Limitation 80 kms heures : expérimentation qui ne prouvera rien

Limitation 80 kms heure : expérimentation qui ne prouvera rien

 

Une expérimentation sera tentée sur deux petits tronçons. Une  expérimentation qui ne prouvera pas grand-chose sinon qu’il faut diminuer la vitesse dans les zones très accidentogènes mais pas nécessairement sur d’autres zones. A cet égard les limitations devraient être beaucoup plus fines et adaptées  à chaque section de tronçon. Dans certains cas 80 kms heures c’est encore beaucoup trop, dans d’autres c’est ridicule car il n’y a pratiquement aucun risque ( nombre de départementales sont d’anciennes nationales depuis la décentralisation) . Pour ces départements, la circulation à 80 km/h sur des routes nationales va bientôt devenir une réalité. L’expérimentation, qui devrait démarrer cet été, est d’ores et déjà prévue sur trois tronçons. Deux zones viennent d’être dévoilées. La première ? Dans l’Allier à hauteur de Chemilly, sur une trentaine de kilomètres alors que la seconde se situe en Haute Saône, sur la nationale 57, entre Vesoul et Rioz dans une zone particulièrement accidentogène de 13 kilomètres. Le gouvernement a passé la seconde, mais l’heure n’est pas à la précipitation pour autant. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé une période d’expérimentation d’au moins deux ans. Un test bien trop timide aux yeux de la Ligue contre la violence routière. « Il préfère faire une petite observation sur quelques dizaines de kilomètres ce qui finalement ne convaincra personne ou presque », a déploré Chantal Perrichon, la présidente de l’association. Le CISR estime qu’abaisser la vitesse sur l’ensemble des routes nationales permettrait d’épargner 400 vies par an. Dans ce cas, pourquoi attendre, s’interroge Chantal Perrichon qui réclame notamment que les questions de sécurité routière ne dépendent plus du ministre de l’Intérieur mais soient directement rattachées au Premier ministre. « Il y a un problème de gouvernance en matière de sécurité routière », a-t-elle critiqué.  Inflexible sur le sujet, Bernard Cazeneuve a toujours refusé de généraliser cette expérimentation. « Il faut que les membres du conseil national de sécurité routière comprennent que l’opinion public est opposé », a détaillé Pierre Chasserais, délégué général de 40 millions d’automobilistes alors que plus de huit Français sur dix sont contre ce projet.

Renault : l’Etat se mêle de ce qui ne le regarde pas

Renault : l’Etat se mêle de ce qui ne le regarde pas

 

Il est clair que si Renault s’est aussi bien redresse, on le doit à son patron Carlos Ghosn et à l’alliance avec Nissan. Renault aujourd’hui est uen entreprise compétitive qui n’ap as besoin de l’intervention de l’Etat. Or l’Etat veut modifier le fonctionnement interne de Renault à travers le nombre d’actions. D’abord on se demande bien ce que fait l’Etat dans le capital de Renault, ensuite cette intrusion risque de déséquilibre l’accord avec Nissan. Interrogé ce matin, le président de Total septime à juste titre que l’économie c’est l’affaire des entreprise, l’Etat devant se concentrer sur ses tâches régaliennes.   »L’économie c’est l’affaire des entreprises, l’État est là pour poser des cadres ». Le numéro 1 de Total réagissait donc  à la volonté de l’État d’augmenter sa participation dans le capital de Renault à 20%, une décision qui aurait mis Carlos Ghosn, le PDG du constructeur automobile, hors de lui.  »Je comprends Carlos Ghosn, a affirmé Patrick Pouyanné. Il doit veiller aussi à son alliance avec les Japonais, qui est à la base du renouveau de Renault. »  « Il y a une différence entre avoir des actions depuis longtemps – ce qui récompense la fidélité des actionnaires – là en l’occurrence l’État a décidé d’imposer le vote double (dispositif de la loi Florange qui permet aux actionnaires qui conservent leurs titres pendant deux ans d’obtenir deux voix par action, NDLR)ce qui pose question à un certains nombre d’actionnaires qui préfèrent qu’une action soit égale à une voix. »   « Si, la transition avec Christophe de Margerie s’est aussi bien passée, poursuit Patrick Pouyanné, dans des situations dramatiques c’est parce que le conseil d’administration de Total a pu prendre des décisions rapides et sans doute parce que l’État n’est pas intervenu. L’économie c’est l’affaire des entreprises, l’État est là pour poser des cadres« .

 

Autoroutes : un rapport qui dénonce les pratiques des concessionnaires enterré

Autoroutes : un rapport qui dénonce les pratiques des concessionnaires enterré

 

 

Pas de concurrence, surfacturation, opacité dans le gestion des autoroutes, ce que dénonce un rapport …qui a été enterré par le gouvernement. Le journal l’Obs. a révélé, vendredi 10 avril, la teneur d’un rapport explosif sur les sociétés autoroutières qui n’auraient pas respecté les engagements pris au moment des privatisations. Après le rapport sur le gaz de schiste, voilà un nouveau rapport qui semble avoir été classé sans suite par le gouvernement. Cette fois, il s’agit des concessions d’autoroutes. C’est L’Obs. qui a divulgué les grandes lignes de ce rapport, que le gouvernement a tenté d’enterrer. Ce rapport a été rédigé par la Commission nationale des marchés des sociétés concessionnaires d’autoroutes. Cette structure est chargée de veiller à la bonne tenue des appels d’offres dans le secteur de la maintenance des infrastructures autoroutières françaises au lendemain des privatisations menées par Dominique de Villepin, en 2005. A l’époque, le deal était simple, les recettes des péages devaient servir à la maintenance, l’investissement, la réfection du réseau… et à rien d’autre - comprendre: pas question de remonter les bénéfices pour financer d’autres projets des différents groupes concessionnaires (Vinci, Eiffage, Abertis, Macquarie…). Très rapidement, les autorités de la concurrence ont mis en avant le risque que les marchés soient réservés à des filiales des groupes, s’affranchissant ainsi de la mise en concurrence. Dans le rapport de la Commission nationale des marchés, plusieurs dysfonctionnements ont entravé le contrôle de ces sociétés. Les sociétés ont ainsi refusé de fournir les détails des contrats de moins de 2 millions d’euros pour lesquels ils n’ont aucune obligation de transparence. La commission craint que les groupes aient découpé de gros contrats en plusieurs plus petits pour rester dans les clous de la loi. Plus grave encore, la Commission estime que les prix ont été surestimés. D’ailleurs, elle se plaint, dans son rapport, que certaines sociétés d’autoroutes notamment les filiales de Vinci (ASF et Escota) aient refusé de transmettre les prix qui ont été appliqués. Les prix transmis par leurs rivaux en 2013 montrent qu’ils ont été surestimés. Pour ne rien arranger, la Commission observe que les sociétés d’autoroutes ont allégrement fait gonfler les factures au travers d’avenants ajoutés après le début des travaux. Le rapport évoque une hausse comprise entre 15% et 52% du prix des travaux. Le rapport de la Commission pointe également l’absence de réelle indépendance des organes de contrôles internes. En réalité, les groupes ont installé des anciens cadres à la tête de ces organes.

« C’est Marine Lepen qui se suicide »( Jean Marie Lepen)

« C’est Marine Lepen qui se suicide »( Jean Marie Lepen)

 

Sur RTL ce matin, Jean Marie Lepen a déclaré qu’il comptait bien se rendre devant les instances disciplinaires pour se défendre mais aussi pour attaquer. Au passage, il a indiqué que Marine Lepen parlait du bureau politique alors qu’il s’agirait selon lui du bureau exécutif. D’après Jean Marie Lepen, Marine a décidé de dynamiter sa propre formation en créant uen difficulté majeure au parti. Il pense aussi qu’il s’agit là d’une manœuvre délibérée pour s’attirer l’indulgence du système ; Philippot serait un des responsable de cette manœuvre , « Philippot une pièce rapportée au FN ». Au passage Jean Marie Lepen note que Marine est essentiellement entourée  par des responsables extérieurs au FN. Jean Marie Lepen considère donc que Marine Lepen se tire uen balle dans le pied  et que toute cette opération est dirigée de l’extérieur du FN.  Il exclut pas de se présenter éventuellement à la présidence de la région PACA, une perspective que sa fille a exclu. En outre il n’envisage pas sa mise en retraite politique comme l’a souhaité sa fille.

Lait : une libéralisation qui va couler nombre de petits éleveurs

Lait : une libéralisation qui va couler nombre de petits éleveurs  

En théorie, les quelque 65.000 éleveurs laitiers que compte l’Hexagone pourront produire autant de lait qu’ils le souhaiteront.. En fait l’élevage va s’industrialiser comme pour les céréales et il faut craindre uen baisse des prix qui risque d’être fatale à nombre de petits éleveurs. «Nous déplorons la fin d’un outil efficace de gestion du marché», écrit un paysan de Loire-Atlantique dans le mensuel de la Confédération paysanne. «Personne ne peut croire à une autorégulation vertueuse de la part des producteurs. Seuls les pouvoirs publics pouvaient assumer ce rôle.» Le son de cloche est le même chez les autres syndicats professionnels, la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) et l’Organisation des producteurs de lait (OPL). Avec près de 25 millions de litres mis en cuve l’an dernier, 72 000 exploitations bovines et 200 000 emplois directs (d’après le ministère de l’Agriculture), la filière pèse encore lourd dans l’Hexagone. Un traumatisme hante d’ailleurs encore les mémoires : celui de la crise laitière de 2009, durant laquelle un ralentissement de la consommation avait fait chuter le prix du lait de 30%. La France compte de nombreux champions des produits laitiers parmi lesquels Lactalis, Sodiaal, Danone ou encore Bongrain. Pour eux, la fin des quotas va renforcer la concurrence venue d’Europe et d’ailleurs. Sur le Vieux Continent, les géants s’appellent Friesland Campina (Pays-Bas), Arla (Danemark) ou encore Deutsches Milchkontor (Allemagne). Ils exportent de plus en plus vers les pays de l’Union européenne mais pas seulement. Ils lorgnent à l’export vers les pays émergents dont la demande de produits laitiers ne cesse de croître, dopée par les classes moyennes. Les industriels français qui jouissent d’une bonne image à l’étranger sont convaincus de détenir de nombreux atouts parmi lesquels la qualité, la variété et la technicité de leur offre, des yaourts aux fromages en passant par les poudres de lait infantile. Pour les consommateurs, cela ne devrait pas changer grand chose. Ils sont déjà fortement encouragés par les acteurs comme Lactel ou Candia à acheter du lait «made in France». Côté prix, les Français payent déjà l’un des prix du litre de lait les plus bas d’Europe grâce à un circuit de distribution qui joue sur les volumes pour négocier un tarif le plus compétitif possible. Certains distributeurs, notamment issus du hard discount, s’approvisionnent déjà sur le marché européen pour payer moins cher. Ce qui bénéficie aux consommateurs même si la qualité des produits (qu’il s’agisse de lait UHT, d’emmental ou de crèmes dessert) n’est souvent pas comparable.

 

Crash de l’A320 : trop de ministres qui parlent

Crash de l’A320 : trop de ministres qui parlent

 

Un drame épouvantable mais c’est pas une  raison pour que Hollande , Valls, Cazeneuve, Vidalies, Ségolène se mobilisent à   ce point. A plusieurs reprise Hollande a cru bon de s’exprimer publiquement, de même que Valls !  Esprit du 11 janvier es-tu là ?  Et pour dire quoi ? A Peu  près rien car ils ne savaient rien des raisons de cet accident. Sur place on a déclenché le ministre de intérieur, des transports, Ségolène aussi ; On se demande bien ce que fait là la ministre de l’écologie moins prompte à réagir quand il s’agit de dossier chaud politiquement comme pour la pollution, Fessenheim ou Sivens. Il faudrait que Hollande et Valls arrêtent de mobiliser les médias pour s’exprimer sur tout et sur rien. Cela devient insupportable. On comprend bien qu’ils n’ont pas grand-chose à dire sur la situation économique et sociale ( le secteur manufacturier- production des usines- vient encore de chuter en mars et le chômage augmentera encore sans doute). Ils n’ont rien à dire sur la débâcle aux élections départementales. Ils n’ont rien à dire quant à leur dégringolade des les sondages de popularité. Pas une  raison pour mobiliser ainsi les médias  pas moins de 5 ministres  puis ont évoqué à tour de rôle des « images dramatiques », celles d’un « drame épouvantable », lors d’un point presse à Seyne-les-Alpes. « Ce que nous venons de voir en survolant le lieu du crash, ce sont des images d’horreur, c’est un drame épouvantable. (…) Nous ignorons encore les origines précises et les causes de ce drame », a déclaré Frank-Walter Steinmeier, ministre allemand des Affaires étrangères, en exprimant sa reconnaissance « à nos amis français » pour leur aide.  « Nous venons de voir des images dramatiques qui nous laissent sous le choc », a ajouté le ministre allemand des Transports, Alexander Dobrindt. La ministre espagnole des Transports, Ana Pastor, a elle aussi dit son « état de choc car le site du drame est vraiment affreux ». Ces trois ministres étaient accompagnés de Bernard Cazeneuve et Ségolène Royal, les ministres de l’Intérieur, de l’Ecologie et des Transports. Ils ont dit leur « compassion » et leur souhait d’accueillir les familles des victimes, dès ce mercredi, « dans les meilleures conditions ».

Une nouvelle prise qui va contraindre à changer tous les ordinateurs !

Une  nouvelle prise qui va contraindre à changer tous les ordinateurs !

 

Ceci est une révolution d’Apple ! Il faut évidemment encourager le remplacement des ordinateurs ( le plus souvent avec des système d’exploitation moins rapides et plus complexes). Appel vient d’inventer uen nouvelle prise qui pourrait remplacer toutes les  autres. Mais qui pourraiat contraindre à renouveler aussi le matériel à terme. Une  idée qui sera sans doute reprise rapidement pas les autres constructeurs.  Dans les mois et les années à venir, tous les ordinateurs devraient être équipés de ce nouveau connecteur : l’USB type C. Pour l’instant cette nouvelle prise n’est que sur le nouveau MacBook d’Apple. Le futur Chromebook Pixel sera aussi équipé.  Aujourd’hui sur nos ordinateurs, il y a une prise pour recharger l’appareil, une autre pour par exemple le connecter à un écran de télé – une prise HDMI souvent – et puis des ports USB classiques qui permettent différents branchements. L’USB Type C est capable à elle toute seule de remplacer toutes ses prises. Elle sert pour tous les branchements. Impossible donc, sauf si l’appareil est équipé de plusieurs prises USB-C (ce qui n’est pas le cas du nouveau MacBook) de mettre à charger son ordinateur tout en branchant dessus par exemple un disque dur externe ou tout en le reliant à la télé. C’est une petite gymnastique à laquelle il va falloir s’habituer. On peut aussi imaginer que vont fleurir sur le marché des prises multiples pour USB C.  Ce nouveau connecteur USB a un design tout à fait différent des autres ports USB que nous connaissons. Il est plus petit et sa particularité est qu’il n’y a pas de sens pour le brancher : la partie mâle s’insère dans la partie femelle quelle que soit la façon dont vous la présentez, il n’y a pas de « à l’endroit à l’envers », ce qui est plutôt pratique. Cela signifie qu’on ne pourra pas brancher sur ce connecteur USB C tous les accessoires, tous les câbles qu’on peut déjà avoir et qui ont une prise USB classique. Il faudra donc soit les changer soit s’équiper d’adaptateurs.

Accès à la cantine pour tous en primaire :qui va payer ?

Accès à la cantine pour tous en  primaire :qui va payer ?

 

Une mesure sociale évidente car il était indigne de refuser des enfants à la cantine dans le primaire. Mais encore uen mesure non financée puisqu’il est seulement prévu que le coût qui pourrait en résulter sera compensé par la dotation globale. Or cette dotation globale doit diminuer. Autrement dit la fiscalité locale va augmenter ( même si les enjeux financiers de cette mesure  ne sosnt pas dramatiques). C’est un peu comme les travaux d’activités périscolaires, votés par le parlement mais financé par les communes.   Les députés français ont adopté en première lecture jeudi une proposition de loi qui vise à garantir le droit d’accès à la restauration scolaire, les cantines, pour tous les enfants scolarisés dans les écoles maternelles et élémentaires. Tous les groupes, à l’exception de l’UMP qui a qualifié ce texte « d’affichage », ont voté cette proposition de loi présentée par le groupe des radicaux de gauche. « L’inscription à la cantine des écoles primaires, lorsque ce service existe, est un droit pour tous les enfants scolarisés. Il ne peut être établi aucune discrimination selon la situation de famille », dispose le texte. Certaines communes, pour des raisons diverses comme la situation familiale ou le lieu de résidence, interdisent l’accès d’enfants à leurs cantines alors que les jurisprudences condamnent toutes les discriminations. Six millions d’élèves, la moitié des écoliers et les deux tiers des collégiens et lycéens, sont inscrits dans les cantines. Quelque 400 millions de repas sont servis chaque année dans les écoles pour un coût moyen de 7 euros facturé aux parents en moyenne à hauteur de 2,5 à 3 euros. Six cents millions de repas sont servis dans les collèges et lycées pour un coût par repas d’environ 9 euros facturé en moyenne de 3,5 à 4 euros.  Le coût est évalué à près de 1,5 milliard d’euros pour les communes et à 3,5 milliards d’euros pour les départements et les régions. La proposition de loi prévoit une compensation financière, notamment par le biais de la dotation globale de fonctionnement, pour les charges qui pourraient résulter pour les communes de ce droit obligatoire à l’accès.

 

Départementales 2015 : les départements qui pourraient passer à droite , 90%

Départementales 2015 : les départements qui pourraient passer à droite , 90%

Les experts patentés des sondages, les analystes politiques ne cessent d’affirmer que le PS pourrait perdre uen quarantaine de départements sur 61 détenus actuellement. Le PS en conserverait une vingtaine. Or c’est raisonner sans tenir compte du phénomène essentiel de cette élection, l’abstention qui sera proche de 60%. Or ce sont et de très loin les sympathisants de gauche qui vont abstenir. Du coup ce n’est pas 40 départements qui risquent d’être perdus par le PS mais bien davantage. Au total le PS pourraiat se trouver avec seulement uen petite dizaine de départements. Plus qu’une défaite, une quasi disparition de la gauche du paysage politique local. 90% des départements passeraient à droite. Un perspective différente des celle des analystes officiels qui indiquent » Les élections départementales des 22 et 29 mars prochains devraient profondément changer la donne de la politique locale. Les sondages qui se suivent annoncent une victoire nationale du Front national - le dernier en date le place à 33%, devant l’alliance UMP-UDI (27%), le PS et alliés (19%) et le Front de gauche (9%). S’ils se vérifiaient dans les urnes, de tels résultats seraient synonymes de nombreux basculements de départements, la gauche en ayant remporté 61 lors des élections cantonales de 2011. Les premières estimations font état d’un changement de direction pour une trentaine de départements au minimum, voire une quarantaine. La gauche est par la force des choses la plus menacée et ses principales pertes pourraient s’enregistrer dans l’est du pays. Les Alpes-de-Haute-Provence, la Drôme, l’Ardèche, le Gard, l’Isère, l’Ain, le Jura, le Doubs, le Territoire de Belfort et la Saône-et-Loire pourraient rejoindre le giron des départements de droite. Le Vaucluse fait, lui, office de prise envisageable pour le Front national. Le sud-est de la France reste d’ailleurs la terre la plus fertile pour le parti de Marine Le Pen. Le Var, actuellement détenu par la droite, pourrait, lui aussi, devenir frontiste. Un scénario d’autant plus réaliste que le Var est le département qui accueille le plus de municipalités FN (Fréjus, Le Luc et Cogolin) et l’un de ses deux sénateurs (David Rachline, maire de… Fréjus) ».

Manifs interdites à Sivens : qui provoque ?

Manifs interdites à  Sivens : qui provoque ?

 

Les manifs à Sivens ont été interdites, motif : éviter les affrontements. Des risques d’ affrontements dus à la décision aujourd’hui du conseil général du Tarn sur le projet. Pourtant on se demande pourquoi le gouvernement demande à un conseil général ( majorité PS) qui n’a plus qu’une quinzaine de jours à vivre de décider dans l’urgence. D’une certaine manière ,il s’agit d’uen provocation à la veille d’élections départementales que le PS va perdre.une occasion pour Valls aussi de monter ses muscles et de clamer encore et encore « son autorité ». Si par malheur il devait y avoir des affrontements graves, le gouvernement porterait uen gave responsabilité pour avoir instrumentalié ce conflit local. Le préfet du Tarn a suivi la demande de Bernard Cazeneuve et a interdit « toute manifestation » vendredi. Des affrontements ont éclaté entre agriculteurs et zadistes à la veille d’un débat au Conseil général à Albi sur des projets alternatifs au barrage. La FNSEA appelle “au calme”.  A la veille d’une importante réunion sur l’avenir du barrage de Sivens (Tarn), les choses s’enveniment. Depuis trois jours, les agriculteurs bloquent l’entrée à la Zone à défendre de Sivens (Zad) et sont entrés sur le site ce jeudi. Des affrontements ont éclaté avec les militants opposés au projet, les zadistes. Ces derniers manifestent devant le Conseil général du Tarn ce jeudi après-midi.   Ce face-à-face est décrit par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve comme une « situation d’extrême tension« . Il a appelé « solennellement à l’apaisement et à la responsabilité de chacun« . Il a demandé au préfet du Tarn d’interdire la manifestation prévue vendredi à Albi. Dans un communiqué, le ministre a rappelé que ce site a été le théâtre d’un drame l’année dernière : « La France garde en mémoire les conséquences dramatiques des manifestations du mois d’octobre 2014, qui avaient conduit au décès tragique de Rémi Fraisse. Rien ne saurait justifier de nouveaux déferlements de violence susceptibles de conduire à de nouveaux drames« .  Dans la soirée, le préfet du Tarn a annoncé qu’il interdisait « toute manifestation ou rassemblement ayant pour objet le projet de construction d’un barrage sur le site de Sivens« . L’interdiction a été décidée « en raison de la concomitance de deux manifestations aux objets opposés » qui « risque de conduire à une confrontation violente entre manifestants« , a expliqué Thierry Gentilhomme.

 

Des dérives qui mènent au «suicide de l’humanité» ( Michel Rocard)

Des dérives qui mènent au «suicide de l’humanité» ( Michel Rocard)

 

L’ancien Premier ministre dont les propos ne sont pas toujours accessibles au commun des mortels demeure sans doute un des rares politiques qui ait une  pensée intellectuelle élaborée même si évidemment on peut contester certaines de ses analyse et propositions.  D’autres se contentant le  plus souvent de poncifs, de caricatures  et de démagogie. Dans son livre «Suicide de l’Occident, suicide de l’humanité ?», Michel Rocard alerte sur les dérives qui affectent notre civilisation. L’ancien premier ministre socialiste propose quelques «traitements» et confie au Figaro qu’il faut «repenser le temps de travail». Michel Rocard tire la sonnette d’alarme. Dans son livre «Suicide de l’Occident, suicide de l’humanité?», publié aux éditions Flammarion, l’ancien premier ministre socialiste dresse un portrait très sombre de la période que nous traversons et met en garde contre les dérives qui menacent l’humanité. «Nous sommes actuellement face à une demi-douzaine de crises n’ayant que peu à voir les unes avec les autres. La plus facile à définir c’est la crise écologique», confie Michel Rocard au Figaro.  «Il y a une limite à la possibilité de préserver notre planète avec nos conditions de vie actuelle. La pollution nous empoisonne. Les ressources naturelles ne sont pas éternelles: il n’y aura par exemple plus de poissons dans moins de 30 ou 40 ans. L’effet de serre augmente et si nous continuons, nous allons transformer la planète en poêle à frire!», indique l’ambassadeur de France chargé de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique. A ce titre, l’année 2014 a été sacrée année la plus chaude jamais enregistrée sur le globe.  L’ancien premier ministre socialiste alerte en outre sur la hausse des inégalités. Il constate que «les inégalités à l’intérieur des sociétés n’ont jamais été aussi fortes en plus d’un siècle».  «Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, une régulation mondiale faite d’un commun accord a permis de lutter contre la spéculation. La période des Trente Glorieuses dominée par la pensée de Keynes avait ainsi un cadre financier international stable et les crises financières ont disparu du fonctionnement habituel du capitalisme. Mais depuis que cette doctrine a été abandonnée dans les années 1990, nous connaissons une méga crise mondiale et financière tous les quatre ou cinq ans. Nous avons perdu le savoir-faire de limiter les crises qu’on avait construit avant», déplore ainsi l’ancien premier ministre.  Depuis la fin des années 1990, le système financier est instable,  «On a besoin de finance, on a besoin d’une finance saine. Je ne hais pas la finance, je la hais quand elle est malsaine. La spéculation est malsaine», nous confie l’ancien premier ministre. Or, il constate qu’en «pays développés, les banques et les marchés financent de moins en moins l’investissement et l’économie réelle en générale». La Banque des règlements internationaux (BRI) estime que le montant total des liquidités circulant dans le monde atteint près de 700 trillions de dollars en juin 2011. «Ces liquidités représentent près de trois fois le produit brut mondial», indique Michel Rocard dans son livre. Il note en outre que «la part de ces liquidités dont le volume et les emplois sont liés à l’économie réelle est très faible. La somme de celles fondées sur des matières premières ou même des actifs boursiers est négligeable (…) près des trois quarts sont des paris mutuels entre opérateurs», écrit Michel Rocard.  Face à ce sombre constat, Michel Rocard dresse une liste de plusieurs remèdes. Selon lui, «il faut repenser le temps de travail (…) Les salariés doivent aussi pouvoir disposer de temps libre. La société à croissance lente, faible production industrielle et moindres dommages écologiques dont nous avons besoin pour la survie de l’espèce, ne pourra être mise en place que si le temps libre qu’elle suppose est demandé et souhaité», nous confie Michel Rocard. «Il faut des traitements mais les États ne peuvent pas tout faire, la société civile doit aussi s’impliquer. On peut probablement gagner le combat écologique, à condition toutefois de s’y prendre assez vite, par des mesures politiques des grands gouvernements de la planète. Ce n’est pas improbable mais cela se fera au prix d’un changement économique, une diminution de l’incitation au profit personnel. Il faut laisser toute sa place à tout ce qui est non marchand dans la sphère économique, comme les coopératives. Il faut aussi, comme avec la micro-finance, retrouver le rôle de l’argent sans qu’il retombe dans ses dérives».

 

Grèce: un accord qui ne règle rien mais un bon compromis pour Hollande

Grèce: un accord qui ne règle  rien mais un bon compromis pour Hollande

 

L’accord obtenu à l ‘arrache  vendredi n’a pas encore donné lieu à beaucoup d’analyser de la part des médias ( normal c’est le week-end ! ). Pourtant cet accord ne règle rien. C’est simplement uen prolongation de 4 mois de l’aide européenne. En échange la Grèce s’est engagée à maintenir l’austérité .Elle doit faire des propositions qui seront examinées par l’Eurogroupe et la commission. Des propositions conciliables avec les exigences de Bruxelles et les résultats électoraux de Grèce. Autant dire l’impossible. En fait c’est l’ambigüité la plus totale puisque d’un coté Bruxelles considère que la Grèce doit appliquer ce qui a été décidés précédemment que la Grève , elle,  estime que le diktat de l’Europe est remis en cause. Bref rien n’est réglé. On a seulement sauvé la face et gagné du temps. Farce à cette  l’ambigüité,  Hollande, lui considère que c’est un bon accord ! ; Et pour cause, c’est à peu près la même ambigüité qui va permettre à la France d’obtenir en délai supplémentaire pour la réduction de ses déficits , en échange de réformes structurelles …à définir !  Après trois réunions des ministres des Finances de la zone euro en moins de 10 jours, les grands argentiers de l’Europe sont parvenus à un accord sur le sauvetage financier de la Grèce. Dès ce matin, le président François Hollande et le premier ministre grec, Alexis Tsipras, ont salué l’accord arraché lors de cet Eurogroupe.  Samedi matin, en marge d’une visite au salon de l’Agriculture, François Hollande a qualifié de «bon compromis» l’accord visant à prolonger de quatre mois, sous conditions, le financement européen de la Grèce, en évitant un risque de sortie de l’euro. «Sur le dossier de la Grèce, nous avons cherché la bonne solution», a-t-il expliqué.  «La bonne solution, c’était de prolonger le financement permettant à la Grèce d’assurer sa transition et de pouvoir honorer ses engagements». «La bonne solution, c’était aussi de lui laisser le temps pour que ses réformes soient engagées et que le respect des électeurs grecs soit aussi préservé», a-t-il encore précisé. L’Europe s’est engagée à prolonger le financement de la Grèce de quatre mois, mais sous de strictes conditions, soumises à examen dès la semaine prochaine. «L’Europe, elle doit montrer de la crédibilité, elle doit montrer aussi de la solidarité. De la crédibilité parce que nous devons montrer que nous avons des règles et qu’elles valent pour tous les pays (…) De la solidarité, parce que quand il y a des pays qui souffrent, il est légitime que nous puissions les accompagner tout en leur demandant de respecter leurs engagements», a expliqué François Hollande. «La Grèce a fait beaucoup d’efforts ces dernières années. Il y a eu beaucoup de sacrifices qui ont été demandés», a-t-il affirmé. «Maintenant il faut donner du temps, mais en même temps toujours respecter les engagements, car ce sont les contribuables français, allemands et européens qui ont permis que la Grèce puisse s’en sortir».

Grèce –Zone euro : un accord qui sauve les meubles…en apparence

Grèce –Zone euro :  un accord qui sauve les meubles…en apparence

 

Finalement l’honneur est sauf pour l’orthodoxie européenne, le plan d’aide à la Grèce sera prolongé avec engagement de ne pas remettre en cause l’austérité. La Grèce devra  présenter uen liste de réformes «  les plus consensuelles ». En fait la Grèce était coincée, il lui fallait le prolongement de l’aide européenne d’uen manière ou d’uen autre. Coté Europe on a sauvé la face , la Grèce ne fait pas défaut et accepte de poursuivre les réformes . Il faudra juger sur pièce mais on voit mal comment la Grèce pourraiat mettre en œuvre toutes les mesures d’austérité que souhaite la zone euro. En fait on gagne 4 mois et l’essentiel était qu’acine des deux parties ne perdent pas la face . . D’uen certaine manière c’est un peu comme lavis de l’Europe vis-à-vis de la France finalement qui ne sera pas condamnée pour n’avoir pas respecté ses engagements de déficits. Un délai supplémentaire de 2 ans ‘ (jusqu’en 2018 en fait) lui est donné et d’ici là il faudra que la France s’engage dans des réformes structurelles…à définir. Cause toujours ….  Alors qu’il paraissait inextricable, le dossier grec a donc trouvé une issue. La Grèce et les ministres de la zone euro ont trouvé un accord sur une prolongation de quatre mois du plan d’aide.  « C’est un résultat très positif », a déclaré officiellement  Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe. Selon lui, cette prolongation permettra de négocier avec Athènes un nouveau dispositif. Par ailleurs, il a ajouté que, non seulement, la Grèce a réaffirmé son engagement à honorer toutes ses échéances de dette, mais qu’elle s’engageait à ne pas revenir sur les mesures mises en œuvre. Le commissaire européen en charge de l’Euro, Valdis Dombrovskis, a confirmé via Twitter, précisant que le pays va devoir présenter « une liste de réformes ». Le projet d’accord sur la Grèce exige, en effet,  d’Athènes l’envoi d’ici lundi à l’Eurogroupe d’une liste des mesures prévues d’ici la fin du plan d’aide international. Athènes s’engage à donner la priorité aux réformes les plus consensuelles. Pour Yanis Varoufakis, ministre des Finances, la Grèce laisse « le mémorandum derrière elle et devient coauteur des réformes ».   »Le nouveau gouvernement grec présentera son propre programme de réformes pour la prochaine étape intermédiaire, en mettant l’accent sur celles qui représentent un terrain d’entente (avec l’UE, ndlr), à savoir la lutte contre l’évasion fiscale, la corruption, la reconstruction de l’administration publique, et la réponse à la crise humanitaire », a indiqué une source gouvernementale. « Nous avons évité des mesures récessionnistes ». La zone euro se prononcera ensuite sur ce paquet de mesures

 

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