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Ce que la baisse des taux va changer : rien ! .

Ce que la baisse des taux va changer : rien !

Des mesures qualifiées de révolutionnaires par la BCE et certains experts qui se contentent de diffuser la pensée dominante. L’objectif de la BCE est de relancer l’inflation. Or il faudrait  une baisse beaucoup plus radicale pour véritablement opérer une rupture et redonner confiance. Une confiance qui manque surtout en ce moment pour assurer investisseurs et consommateurs. Contrairement à ce que dit la BCE ces derniers sont convaincus qu’on s’engage dans un processus à tendance déflationniste et qu’il convient donc d’attendre pour investir et pour consommer. La Banque centrale européenne (BCE) a donc  abaissé ce jeudi ses trois taux directeurs. Elle a ramené, comme attendu, le taux de sa facilité de dépôt à -0,4% contre -0,3%, mais elle a aussi abaissé son taux de refinancement à zéro, une première, contre 0,05% jusqu’alors, et réduit son taux de prêt marginal de 0,3% à 0,25%. Elle a en outre porté de 60 à 80 milliards d’euros le montant de ses achats mensuels sur les marchés financiers, destinés à injecter des liquidités dans le système financier et à faire baisser les taux de crédit. Elle procèdera enfin à partir du mois de juin à quatre nouvelles opérations de prêt de liquidités à long terme aux banques de la zone euro.

«Il faudrait que les syndicats soient au service de l’intérêt général» (Agnès Verdier-Molinié)

 «Il faudrait que les syndicats soient au service de l’intérêt général» (Agnès Verdier-Molinié)

Dans une interview au Figaro Agnès Verdier-Molinié, directrice de l’iFRAP, think thank flingue les syndicats considérant qu’ils ne sont pas au service de l’intérêt général. Une critique cinglante qui n’est pas sans fondement mais quand même un peu caricaturael quand on connaît le peu d’intérêt du patronat pour une véritable concertation. La vérité c’est que les syndicats sont condamnés à adopter des postures le plus souvent protestataire par faute d’objet social du syndicalisme. En effet du fait de l’absence de transparence des stratégies économiques des entreprises, les syndicalistes n’ont d’autre choix que de se réfugier dans l’opposition systématique. L’absence de transparence et de volonté de concertation nourrissent l’ignorance, l’incompétence et le corporatisme. De ce point de vue le patronat a les syndicats qui méritent et fêtent émerger des représentants du personnel au profil essentiellement contestataire.

 

LE FIGARO. – Y-a-t-il des syndicats plus enclins que d’autres à réformer le marché du travail français?

Agnès VERDIER-MOLINIÉ. - Parler de syndicats réformistes en France est assez difficile. Il y a plutôt les tenants du blocage systématique que sont FO et la CGT et les tenants du blocage moins systématique que sont la CFTC, la CFE-CGC et la CFDT. Mais au final, où est la différence? Si on écoute la CFDT et la CFTC sur le projet de loi El Khomri, on ne fait pas du réformisme mais de la réformette. Les soi-disant réformistes ne veulent pas du barème des indemnités prud’homales, ils ne veulent pas des nouvelles modalités du licenciement économique, ils ne veulent pas plus de liberté pour l’employeur sur l’organisation du travail et la flexibilité des horaires (qui marche si bien en Allemagne). Bref, les «réformistes» ne veulent rien de ce qui pourrait avoir un impact et rendre plus flexible le marché du travail et faire baisser la peur de l’embauche. Tout de même, accordons aux «réformistes» leur accord en faveur du référendum d’entreprise et de la consultation des salariés. Mais… à une condition, comme l’explique très bien Laurent Berger, que le référendum «ne puisse intervenir qu’à l’issue de la négociation et à la seule initiative des syndicats signataires». Si on suit les réformistes, ça va bouger, c’est sûr mais seulement d’un millimètre.

 

Cette situation de blocage que l’on rencontre actuellement pour la loi travail nous révèle-t-elle quelque chose du syndicalisme à la française?

Cette situation démontre une représentation syndicale à bout de souffle. Elle semble terrorisée par des employeurs qui pourraient demander directement l’avis des salariés et se passer d’elle. N’oublions pas que moins de 5% des salariés du privé sont syndiqués. Pire, selon un sondage Opinionway de 2015, deux-tiers des Français considèrent que les syndicats ne sont «pas représentatifs». Et 54% qu’ils ne sont «pas utiles». Moins de 50% des Français leur font confiance pour négocier et gérer les organismes paritaires et les deux tiers des Français ne se sentent proches d’aucun syndicat.

 

«Si leur positionnement reste le même, les prochaines années verront le syndicalisme français uberisé car il n’est plus du tout en phase avec les évolutions contemporaines

Agnès Verdier-Molinié, directrice de l’iFRAP

On ne peut donc pas dire que nos syndicats soient plébiscités! L’opinion publique sent confusément que nos syndicats sont plus les tenants de l’immobilisme et du statu quo. Dans toutes les réformes, ils défendent leurs rentes sectorielles et les font même jouer les unes contre les autres: les régimes spéciaux publics contre les avantages acquis des salariés du privé, les retraites publiques contre les retraites privées etc. Les bastions qui gagnent sont toujours les mêmes. Si leur positionnement reste le même, les prochaines années verront le syndicalisme français «uberisé» car il n’est plus du tout en phase avec les évolutions contemporaines: flexibilité et anticipation plutôt que passéisme et immobilisme.

 

Avez-vous des propositions pour réformer le syndicalisme?

A la Fondation iFRAP, nous proposons aux les gouvernements et responsables politiques en général d’être vaillants face aux syndicats. Nous souhaiterions qu’ils soient moins faibles et qu’ils cessent de les ménager systématiquement. Pourquoi avoir ajouté, sous la droite, avec Gérard Larcher à la fin janvier 2007, l’article L.1 qui dispose que: «Tout projet de réforme envisagé par le Gouvernement qui porte sur les relations individuelles et collectives du travail, l’emploi et la formation professionnelle et qui relève du champ de la négociation nationale et interprofessionnelle fait l’objet d’une concertation préalable avec les organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives au niveau national et interprofessionnel en vue de l’ouverture éventuelle d’une telle négociation.» Nous nous sommes liés, en connaissance de cause, à la capacité de blocage de syndicats. La solution pour en sortir? Passer à côté et adopter, avec le soutien des Français, les mesures de réforme. Cela passe par des référendums à la fois au niveau des entreprises (y compris et surtout à l’initiative de l’employeur) et au niveau national. Cela passe par une vraie transparence de la gestion (et cogestion) paritaire totalement opaque aujourd’hui. Cela passe aussi par la construction d’un nouveau syndicalisme, vraiment réformiste et représentatif, avec la mise en place d’un chèque syndical qui aboutirait à ce que plus de Français soient syndiqués mais mieux syndiqués. Enfin apparaîtraient des syndicats au service de l’intérêt général qui nous manquent tant aujourd’hui.

 

Déchéance de la nationalité : maintenant que la gauche est d’accord c’est sans doute la droite qui sera en désaccord

Déchéance de la nationalité : maintenant que la gauche est d’accord c’est sans doute la droite qui sera en désaccord

Le cirque politique continue avec le débat sur la déchéance de nationalité. Pour satisfaire les députés du parti socialiste, le gouvernement a réussi à proposer un texte bâtard qui ne parle plus de la déchéance destinée uniquement aux binationaux. Du coup ce sera la déchéance pour tout le monde ;  au moins dans le texte car pratiquement on ne pourra sanctionner que les binationaux ; les cas  d’apatridie  pour les nationaux seront tout à fait exceptionnels. Bref on est enfin parvenu à se mettre d’accord à gauche (saufs quelques bobos gauchistes qui résistent encore). Mais maintenant c’est la droite qui renâcle. Avant elle refusait de voter le texte du fait des divisions de la gauche maintenant elle menace de ne pas le voter parce que précisément la gauche a résolu son problème d’unité. À droite il faut bien comprendre que les divisions sur ce sujet prennent en compte la problématique des prochains primaires. De ce point de vue la position de NKM est sans doute la plus caricaturale : « est-ce que vous pensez que les Français s’intéressent vraiment à cette question » a-t-elle déclaré sur RTL. Bien évidemment il s’agit pour elle de démolir Sarkozy (en faveur de la déchéance). De toute évidence,  NK M ne doit entretenir avec les Français qu’un rapport très ésotérique ou à les limiter à quelques immeubles du 16e arrondissement.  Ce mercredi en fin d’après-midi, le président du groupe PS à l’Assemblée, Bruno Le Roux, annonce donc  qu’il n’y a « plus de malentendu avec le gouvernement » sur la formulation de l’application de la déchéance de nationalité. Il estime qu’une « très large majorité » des députés PS voteront la révision constitutionnelle. Le gouvernement, a-t-il dit, a levé « le malentendu sur l’interdiction de l’apatridie », qui était présent dans l’avant-projet de loi d’application et qui avait provoqué une vive réaction mardi des députés PS, pour qui cela revenait à dire que la déchéance ne pouvait de facto s’appliquer qu’aux binationaux. Pour Patrick Mennucci, député PS des Bouches-du-Rhône, le travail est en train de porter ses fruits :  »Un rassemblement de l’immense majorité de gauche est désormais possible, à partir du moment où le projet de loi unifiera les régimes de déchéance applicable aux personnes condamnées quel que soit leur origine d’appartenance à la nation. Qu’ils soient français depuis 15 ans ou 15 générations. C’est ce que nous voulions. Nous ne souhaitions pas de différenciation entre nationaux et binationaux. » « Nous avons obtenu ce que nous voulons » Patrick Menucci, député PS des Bouches-du-Rhône . La semaine dernière, l’article 2 de la réforme constitutionnelle avait déjà été balayé par Manuel Valls, on ne parlait donc plus de la déchéance des seuls binationaux. De quoi attiser la colère des députés socialistes qui ont vu revenir par la bande, en l’occurrence par le biais de l’avant-projet de loi d’application, une inégalité entre les citoyens. En effet, la première mouture exclut de créer des apatrides : elle réintroduit donc indirectement une différence de traitement. Car si on ne peut pas créer d’apatrides, on ne peut pas déchoir ceux qui n’ont que la nationalité française.   Ce mercredi midi, le premier ministre a de nouveau reçu des députés socialistes. D’après nos informations, il les aurait invité à se concentrer sur l’essentiel : la réforme constitutionnelle (et sur le débat qui commence après demain). Le débat sur la loi d’application viendra plus tard, il aurait même donné sa parole. En ratifiant la convention de 1961 sur la réduction du nombre d’apatrides, Paris utilisera son droit à se réserver la possibilité d’en créer en cas d’atteinte grave aux intérêts de l’Etat. Le texte prévoit d’ailleurs la possibilité de création d’apatrides, à condition de le prévoir au moment de la ratification.

« Hollande : pire que Sarkozy » (Mélenchon)

« Hollande : pire que Sarkozy »  (Mélenchon)

 

Comme d’habitude Mélenchon ne fait pas dans la dentelle en considérant que la situation avec Hollande est pire  que celle qu’avait connue la France avec Sarkozy comme président de la république. Dans un certain nombre de domaines, ce n’est d’ailleurs pas complètement faux. Surtout sur l’aspect essentiel du chômage. En cinq ans en effet le nombre de chômeurs aura augmenté d’environ 800 000. Une petite inversion ni changera rien. Sauf  bricolage méthodologique concernant les statistiques, l’inversion  ne se produira d’ailleurs pas en 2016 compte tenu du niveau de croissance prévue (1.3% probables). Comme tous les Français, Mélenchon a donc des raisons d’être mécontent mais il y rajoute des motifs économiques ou de nature sociétale que ne partagent pas nécessairement les Français (dernier exemple ;l’ état d’urgence ou de déchéance de nationalité). Mélenchon considère que François Hollande est non seulement inefficace mais qu’en plus il divise. . « Il divise tout et tout le monde : le mouvement social, la gauche, sa propre majorité, son gouvernement. Maintenant, il nomme comme nouveau garde des Sceaux quelqu’un qui a proposé de fusionner le ministère de la Justice et le ministère de l’Intérieur, et qui traitait les frondeurs de « djihadistes ». Taubira est partie dégoûtée. Maintenant que tous les dégoûtés sont partis, il ne reste que les dégoûtants. » Déclare-t-il au JDD ». » Nous avons élu François Hollande pour nous débarrasser de la politique de Sarkozy. Un an avant la fin du quinquennat, sur tous les marqueurs de l’époque – et au premier rang le chômage – la situation est pire que sous Sarkozy. Quant aux dommages moraux, ils sont vertigineux. François Hollande est le nom de toutes nos misères et de toutes nos désillusions. »

Entrepreneur, c’est plus dur que salarié, une évidence !

Entrepreneur,  c’est plus dur que salarié, une évidence !

 

Une évidence mais pourtant un tabou en France. Il est pourtant clair qu’un entrepreneur- surtout dans les petites boîtes-  d’une part travaille beaucoup plus qu’un salarié d’autre part les risques financiers ne sont pas comparables puisqu’un entrepreneur risque de tout perdre financièrement. Sans parler de l’impossibilité souvent pour les créateurs de petites entreprises de se verser un salaire décent pendant les premières années. Tandis qu’on s’est résolu en France à adopter la philosophie des 35 heures, nombre de patrons doive effectuer 70 heures par semaine. Évidence toutefois contestée par les syndicats et les frondeurs. En tête de la fronde médiatique, Christian Paul, représentant de la gauche du PS, fonctionnaire, énarque qui n’entretient comme la plupart de ses collègues qu’un rapport très approximatif avec l’économie. Emmanuel Macron a donc soulevé l’indignation des syndicats qui ont dégoupillé après avoir entendu une déclaration du ministre de l’économie affirmant mercredi 20 janvier sur l’antenne de BFM TV que « la vie d’un entrepreneur est souvent bien plus dure que celle d’un salarié ». Depuis, plusieurs personnalités de son camp, comme le frondeur Christian Paul, s’écharpent sur la phrase assumée du pensionnaire de Bercy qui comporte une part de vraie, même si d’autres indicateurs tendent également à prouver le contraire.  Un patron peut en effet tout perdre, c’est vrai, s’il ne s’est pas protégé. En cas de faillite, les entrepreneurs individuels peuvent se voir saisir leur résidence principale ou leur voiture familiale et leur conjoint doit très souvent se porter caution. Ensuite, Emmanuel Macron dit qu’un entrepreneur a moins de garanties qu’un salarié. Là aussi, c’est vrai. Même s’il cotise pour le chômage et qu’il travaille en moyenne 10 heures de plus qu’un employé, Pôle Emploi ne lui versera généralement rien. S’il ne peut pas se dégager un revenu, un patron ne validera pas ses trimestres de retraite et ne prendra pas de vacances. En revanche, s’il tombe malade, même avec un arrêt la sécurité sociale de l’indemnisera pas.


2017 : Alain Juppé nettement en tête parce que Sarkozy s’écroule

 

2017 : Alain Juppé nettement en tête parce que Sarkozy s’écroule

La dernière enquête de l’IFOP pour le Figaro montre comme d’autres sondages qu’Alain Juppé fait désormais nettement la course en tête très loin devant Sarkozy. Les autres candidats obtenant des scores assez anecdotiques voire ridicules (exemple 1 % pour Morano). La vérité c’est que Juppé ne progresse pas autant qu’on le dit, c’est Sarkozy qui s’écroule. Dans l’opinion publique  75 % ne souhaitent pas que Sarkozy se représente, même score pour Hollande. Chez ceux qui pensent  voter pour les primaires à droite Sarkozy a perdu 10 points en quelques mois, Sarkosy surnage désormais à 29 %. Selon la nouvelle étude sur les intentions de vote au premier tour de la primaire de la droite que l’Ifop a réalisé pour Le Figaro, le maire de Bordeaux domine donc  aujourd’hui la compétition. Avec 38% des intentions de vote parmi les personnes qui se déclarent sûres d’aller voter, le candidat à l’investiture présidentielle devance largement tous ses concurrents. Nicolas Sarkozy, qui ne s’est pas encore officiellement déclaré, arrive second à 29%, soit 9 points derrière le favori des sondages. Les six autres personnalités testées sont très largement distancées. François Fillon et Bruno Le Maire sont chacun crédités de 12% des intentions de vote. Nathalie Kosciusko-Morizet termine cinquième à 4%, suivie par Nadine Morano (2%), Jean-Frédéric Poisson (2%) et Hervé Mariton (1%). Six mois après son entrée en campagne, l’ancien premier ministre de Jacques Chirac se maintient à un bon niveau malgré les pronostics de ceux qui pariaient sur un «dégonflement du phénomène Juppé avec le temps». Dans notre première étude, en septembre, il recueillait 36 % des intentions de vote, un résultat comparable à ceux mesurés depuis par l’Ifop (37 % en octobre, 35 % en novembre et 38 % en janvier).

Platini : «ça fait quarante ans qu’on dit que je suis un gros con»

Platini :   «ça fait quarante ans qu’on dit que je suis un gros con»

 
Platini dans une interview à lEquipe Platini fait preuve d’une lucidité naïve tout autant que touchante quand il tente de  s’expliquer à propos du piège dans lequel il est tombé à la FIFA. Implicitement, il reconnaît il n’avait peut-être pas les qualités intellectuelles et où les capacités manœuvrière d’un Blatter pour accéder à la présidence de l’organisation internationale de football. Force est de constater que la très grande majorité des grands professionnels du foot ne sont pas vraiment des intellos mêmes  s’il y a quelques brillantes exceptions notamment chez les consultants. Un très bon joueur de football ne fait pas forcément un bon dirigeant ou-même un bon entraîneur. Il faut en effet d’autres compétences notamment en matière de relations humaines et de gestion. De toute évidence la défense de Platini présente de graves lacunes comme en témoigne d’ailleurs encore cette interview. Même s’il est clair que le machiavélique Blatter  l’a complètement piégé. Considérer  que Platini est un qu’on est à la fois sans doute injuste et bien sûr injurieux mais ses dernières déclarations ne peuvent le dédouaner de la légèreté coupable dont il a fait preuve dans cette affaire. Bref une interview pleine de lucidité mais aussi de naïveté

On dit que je suis un gros con

«Les  choses ont été  dures pour mes proches, qui ont été perturbés par l’injustice que je vis. Dans le dossier, il n’y a clairement rien, mais la médiatisation qui en a été faite, la communication autour de ce dossier, toutes les supputations ont fini par me retomber dessus. Mais je les ai encaissées. Ca fait quarante ans qu’on dit que je suis un gros con.»

L’affaire vécue par ses proches : «C’est moi qui leur remontais le moral»
«(Le plus dur pour sa famille) Les ragots, les supputations, ça les a fait souffrir. J’ai la chance que mon papa ne s’en soit pas rendu compte, ma maman, elle, a disparu … Pour ma femme et mes enfants, c’est plus compliqué, ils n’ont pas ma dureté. Ces dernières semaines, c’est moi qui leur remontais le moral alors que ça aurait pu être le contraire (sourire). J’irais au bout du monde s’il fallait faire la guerre.»

Sa candidature à la présidence de la Fifa : «Ce n’était pas mon destin»
«Le retrait de Blatter m’a poussé à y aller. Mais le vrai plaisir, c’était d’être à l’UEFA. Ce n’était pas mon destin d’aller à la Fifa. C’était plus une nécessité. Il fallait que je ramène le football à la Fifa. Aujourd’hui, aucun des candidats ne parle de football. De toute façon, ils ne connaissent pas.»

Sa descente aux enfers : «Blatter disait souvent que je serais son dernier scalp»
«Tout est parti de Blatter, qui voulait ma peau, qui ne voulait pas que j’aille à la Fifa. Il disait souvent que je serais son dernier scalp, mais il est tombé en même temps que moi. De toute façon, ils cherchaient absolument quelque chose contre moi.»

Son renoncement à sa candidature : «Je n’ai plus le temps de me battre avec les autres»
«Je ne me présenterai pas à la présidence de la Fifa. Je retire ma candidature. Je ne peux plus, je n’ai plus le temps ni les moyens d’aller voir les électeurs, de rencontrer les gens, de me battre avec les autres. En me retirant, je fais le choix de me consacrer à ma défense par rapport à un dossier où on ne parle plus de corruption, de falsification, où il n’y a plus rien.»

Le paiement neuf ans après, raison de sa suspension : «J’ai fait confiance à la Fifa, à son président»
«Attendez. D’abord, je parle au président de la Fifa qui me donne cet argent pour un travail effectué. S’il y avait le moindre problème avec ce paiement, pourquoi m’avoir versé cet argent, alors ? Pourquoi la Fifa, avec tous ses juristes et financiers, m’aurait payé si je n’avais pas travaillé, sachant qu’au bout de cinq ans il y avait prescription ? Ils auraient pu ne pas me verser cet argent. (…) S’ils ne l’avaient pas fait, je n’aurais pu m’en prendre qu’à moi-même pour ne pas l’avoir réclamé plus tôt. J’ai fait confiance à la Fifa, à son président. (…) On juge trente, quarante ans de nos carrières sur le paiement administratif de 2 millions de francs suisses d’une mission entamée en 1998. On est en 2015.»

Son rapport à l’argent : «Je suis plutôt dilettante»
«J’ai un rapport à l’argent qui est néant. Peut-être parce que j’en ai depuis que j’ai 17 ans et que ça ne m’a jamais intéressé. (…) Je n’ai jamais connu le salaire d’un coéquipier. Jamais. Ça ne m’intéresse pas. Avec mon argent, je suis plutôt dilettante.»

Son regard sur Joseph Blatter : «Quelqu’un d’atypique, tu n’en croises pas tous les jours au coin de la rue des gens comme lui»
«Quand on se promenait ensemble, c’est vrai que les gens me regardaient et pas lui. Il a toujours eu un problème avec Platini, Beckenbauer. Il aime les joueurs mais il ne faut pas qu’ils lui fassent de l’ombre. (…) C’est quelqu’un d’atypique, tu n’en croises pas tous les jours au coin de la rue des gens comme lui. Il a quelque chose de spécial dans le bien, le mal, la méchanceté, tout ce que tu veux, la gentillesse, le charme, il est intelligent, malin, machiavélique, il a quatre-vingts ans (79) mais il a eu une vie exceptionnelle. Ça se termine mal. Je n’ai plus la compassion que j’avais pour lui mais je reconnais qu’il a fait beaucoup pour le football.»

Son avenir : «Il n’y a pas que le foot dans la vie»
«Je crois à ma famille, à la santé de mes proches, à plein de belles choses. Il n’y a pas que le foot dans la vie. Même si je pense qu’il y aura du foot dans ma vie plus tard. Si j’écope au final d’une suspension de quelques mois, je serai toujours président de l’UEFA. Et sinon, je prendrai un club… Je ne suis pas préoccupé. Pour l’instant, je suis suspendu huit ans. Mais je ne comprends pas qu’une commission d’éthique puisse te suspendre avant que tu ne sois jugé. Quand on te suspend trois mois, on te tue médiatiquement.»

Plus fort que Star Wars : le retour de Tapie en politique !

Plus fort que Star Wars : le retour de Tapie en politique !

 

On a les héros qu’on mérite ;  aux États-Unis sous l’impulsion d’une action marketing qui confine à l’intox  généralisée des médias, Disney a imposé l’un de ces produits vedettes « star Wars». Les moyens français sont évidemment disproportionnés par rapport aux Américains du coup,  l’actualité française a dû modestement se contenter du retour de la force « frenchie », c’est-à-dire du retour de Tapie en politique. Un nouvel épisode de la saga intersidérale qui dure depuis maintenant plus de 20 ans où le héros de la force trouble  parvient alternativement au sommet de la gloire médiatique, politique et financière puis retombe dans le trou noir des atomes glauques  la soupe politicienne. C’est chaque fois le même scénario « je suis le meilleur, la politique m’a tué, je suis ruiné » mais le héros à chaque fois se réveille et trouve la force de rebondir ainsi après avoir été condamné par les forces obscures des galaxies judiciaires ; et cette fois l’épisode Tapie 2016 est plus fort que tous les autres ; il promet tout, de combattre le système politique en place, de régler ses comptes avec ceux qui l’ont honteusement pillé, de supprimer définitivement et totalement le chômage, de rétablir le lien entre le peuple et la démocratie. Ce sursaut du héros mériterait mieux que les brèves que les grands médias lui ont consacrées. En effet l’événement est exceptionnel extraterrestre, sidéral pas seulement un changement de civilisation mais un autre ordre des planètes. Il n’y a pas de qualificatif adapté pour louer le courage exceptionnel de ce héros bien de chez nous qui mériterait aussi une reconnaissance internationale. Pourquoi pas le prix Nobel de la paix, ou de l’économie ou encore un Oscar à Hollywood.  . Là ou des technocrates ont mis des mois et des années pour aboutir à pas grand-chose Nanar, lui, en quelques jours va régler la question du chômage des jeunes. En même temps, il  peut mettre quelques bâtons dans les roues des grands leaders politiques candidats  en 2017 afin sans doute de monnayer son appui politique pour sauver son propre emploi de roi de l’embrouille, de la magouille et de la carambouille. Il a encore du Peps notre héros français. Il a 70 balais mais les fait à peine car la moumoute est solidairement fixée, les dents sur pivots toujours affutés, la main un peu plus tremblante mais la gestuelle toujours aussi dramatique et le sourire ravageur, entre contentement et envie de mordre, Bref la culture française face à la culture de consoles des ex ados américains, toujours nostalgiques d’une guèrre des étoiles du passé. En exclusivité  le discours divin  très théâtralisé du héros national (et international) :

« J’ai décidé de revenir en politique », dit-il en estimant que le résultat des élections régionales est « incontestablement un signal d’alarme qui doit alerter tous ceux qui ont l’envie et la compétence d’apporter des réponses aux problèmes du pays. Personne ne peut contester mes succès passés face au FN, notamment aux européennes de 1994, quand je l’avais ramené, comme je l’avais promis, à 10 % des voix. C’est toujours faisable à condition d’adopter les bonnes méthodes », assure-t-il. Selon lui, « il faut que les hommes politiques cessent de parler des conséquences, du mal de vivre de ces Français qui votent FN, et qu’ils apportent des remèdes aux causes de leurs problèmes ». Parmi ceux-ci, figure le chômage des jeunes, « un combat que je veux reprendre aujourd’hui ». « J’affirme qu’en capitalisant intelligemment tout ce qui est dépensé à tort et à travers, on aurait de quoi donner un travail à tous les jeunes qui le souhaitent et qui devront l’accepter », assure Bernard Tapie. Que dire après cela sinon Amen !

Sondage. Sarkozy ferait mieux que Hollande, quel exploit !

Sondage. Sarkozy ferait mieux que Hollande, quel exploit !

Encore un curieux sondage qui interroge pour savoir si  Sarkozy ferait mieux que Hollnde. Mais qui ne ferait pas mieux que Hollande ? Sans doute un sondage pour crédibiliser la candidature de Sarkozy. Enfin presque puisque, lucides, les Français sont seulement 20% à le trouver honnête ! Il est clair qu’on aurait pu poser la même question pour comparer Hollande à un millier d’autres personnalités politiques, avec des résultats identiques quant à  l’efficacité de l’actuel chef de l’Etat.  D’après un sondage Elabe pour BFMTV, Nicolas Sarkozy apparaît donc , aux yeux des sondés, plus compétent que Hollande pour gérer les questions de sécurité et de justice. Ainsi 58% considèrent qu’il ferait mieux que l’actuel locataire de l’Elysée pour les problématique de sécurité des biens et des personnes, et à 57% pour l’immigration. La place de la France en Europe et à l’international serait également mieux défendue par l’ex-président de la République pour 56% des sondés. Toutefois, lorsqu’il s’agit de problématiques d’avantage liées à une politique de gauche, l’écart se creuse entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Ainsi 52% des Français estiment que le président des Républicains ferait mieux que l’actuel chef de l’Etat, qui lui recueille 46% des suffrages, en matière d’économie et d’emploi. Concernant la réduction des déficits publics, il obtient tout juste 50% contre 48% pour son rival socialiste. Evidemment, selon la couleur politique des sondés, l’appréciation de Nicolas Sarkozy évolue. Si du côté des sympathisants des Républicains, leur chef obtient quasiment 100% dans tous les domaines d’interventions, les résultats lui sont aussi favorables auprès des partisans de la droite et du centre mais aussi du Front national. A noter qu’un quart des sympathisants de gauche estiment eux-aussi que le leader de l’opposition ferait mieux que l’actuel président (27% pour la sécurité des biens et des personnes et 24% pour l’immigration). Ce sondage est toutefois à nuancer s’agissant des traits de personnalité attribués à Nicolas Sarkozy. Si 75% des sondés le trouvent « déterminé », 69% « dynamique » et 53% « courageux », seulement 47% considèrent qu’il a « la stature d’un président de la République ». Ce chiffre chute à 37% quant il s’agit de sa capacité à réformer le pays. Oubliées aussi les qualités humanistes: 28% des Français le trouvent sympathique, 26% à leur écoute et 20% honnête. Le poids des affaires pèse sur lui puisque, à l’inverse, 33% des personnes interrogées attribue cette qualité d’honnêteté à François Hollande. L’actuel président devance également son adversaire concernant la sympathie, d’après une enquête Elabe réalisée les 20 et 21 octobre dernier. Et ce malgré la couleur politique, les traits de caractère de proximité manquent à Nicolas Sarkozy: 40% des sympathisants de la droite et du centre le trouvent honnête, 19% au Front national et une petite majorité (57%) des partisans des Républicains. Que leur chef se rassure 97% le qualifient de « déterminé » et « dynamique ».

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Bac 2016 : on ne garde que les bonnes notes !

Bac 2016 : on ne garde que les bonnes notes !

Une bonne manière de remonter le niveau u scolaire : changer le système de notation. Bonne nouvelle en effet pour les lycéens qui n’obtiendront pas leur baccalauréat à l’issue de l’année scolaire. Dès le mois de juillet 2016 (mois de parution des résultats de l’examen), les recalés pourront choisir de conserver, s’ils le souhaitent, leurs notes supérieures ou égales à la moyenne obtenues dans les différentes épreuves. Le décret, paru au journal officiel mardi 27 octobre, permettra également à ces élèves de conserver automatiquement une place dans leur établissement d’origine.  Ces nouvelles dispositions concernent tous les élèves du public et du privé sous contrat recalés du baccalauréat, du CAP ou encore du BTS. Par ailleurs, les notes supérieures ou égales à la moyenne qu’ils souhaiteront conserver pourraient également leur permettre d’être dispensés de certaines matières au cours de l’année. Cette réforme vise à diminuer le nombre d’élèves recalés des épreuves du baccalauréat qui, faute de pouvoir se réinscrire là où ils étaient scolarisés, se retrouvent sans établissement pour tenter de nouveau leur chance aux examens.

Morano répète que la France est un « pays de race blanche »….. à Moscou !

Morano répète que la France est un « pays de race blanche »….. à Moscou !

. En déplacement à Moscou, cette dernière a estimé jeudi que la France est « un pays de race blanche avec des noirs, comme le Congo est un pays de race noire avec des blancs », répétant ses propos polémiques qui pourraient lui coûter son investiture pour les régionales.   »Vous voyez, au Congo, ils reconnaissent que la France est un pays de race blanche avec des noirs, comme le Congo est un pays de race noire avec des blancs », a déclaré l’eurodéputée, juste après avoir discuté avec un représentant de la République démocratique du Congo.  Nadine Morano participe à Moscou à un forum parlementaire sur la sécurité internationale où sont également présents le député des Français de l’étranger Thierry Mariani ou la député du Front national Marion Maréchal-Le Pen. Elle risque de se voir retirer son investiture Les Républicains en Meurthe-et-Moselle aux élections régionales après qu’elle a réitéré mercredi ses propos polémiques sur la France.

Syrie : La Russie ne vise pas que l’État islamique

Syrie : La Russie ne vise pas que l’État islamique

Moscou avait d’abord présenté sa campagne aérienne comme visant en priorité l’EI, disant craindre que les membres russes et ex-soviétiques de l’organisation fondamentaliste sunnite ne finissent par s’en prendre à leurs pays d’origine s’il n’était pas mis fin à leur action en Syrie. La Russie a mené sa deuxième journée de frappes aériennes jeudi en Syrie en précisant qu’elle visait plusieurs organisations « terroristes » et pas seulement l’Etat islamique (EI), tandis que des sources libanaises annonçaient une offensive au sol des forces pro-gouvernementales syriennes et de leurs alliés. Cette opération au sol, qui serait menée avec des forces iraniennes et celles du Hezbollah libanais, vise à récupérer les territoires perdus récemment par les troupes pro-Assad en particulier au profit de l’Armée de la conquête, qui regroupe plusieurs composantes de l’insurrection syrienne, dont le Front al Nosra (affilié à Al Qaïda).  Des centaines de soldats iraniens sont arrivés en Syrie il y a dix jours avec leurs armes Mais, jeudi, après les doutes exprimés par les Etats-Unis et les rebelles sur le terrain sur les véritables cibles des frappes russes, le Kremlin a expliqué que ses frappes avaient une portée plus large et qu’elles visaient plusieurs groupes. « Ces organisations (figurant sur la liste des cibles) sont bien connues et les objectifs sont choisis en coordination avec les forces armées de Syrie », a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, alors qu’on lui demandait si l’Occident et la Russie avaient une définition différente de ce qui constitue un groupe terroriste.

Colère des agriculteurs : le même drame que celui de l’ensemble de l’économie

Colère des agriculteurs : le même drame que celui de l’ensemble de l’économie

En  fait ce qui justifie la colère des agriculteurs ce sont des raisons qui concernent l’ensemble de l’économie. Il s’agit d’abord d’une question de compétitivité,  compétitivité qui est plombée en France par la lourdeur des charges fiscales et sociales. S’y ajoutent le poids de normes européennes que la France se fait un plaisir de complexifier pour donner un sens au vide existentiel d’une armée de fonctionnaires. Du coup dans un environnement européen et même mondial libéralisé les conditions de concurrence sont particulièrement inégalitaires et en défaveur de producteurs français. Et de ce point de vue le plan d’urgence gouvernementale apparaît complètement dérisoire. Un plan d’urgence gouvernemental présenté à l’Élysée le 22 juillet dernier qui n’a pas été suffisant pour calmer la colère des éleveurs. L’État pourrait rallonger l’enveloppe des 100 millions d’euros prévue pour alléger les charges sociales et fiscales. Par ailleurs, les mesures de restructurations bancaires devraient être ouvertes à l’ensemble des agriculteurs dont les trésoreries sont les plus exsangues. Selon Xavier Beulin, l’endettement agricole des exploitations les plus fragiles atteint un milliard d’euros au total. La prise en charge des frais financiers par l’État représenterait une somme supplémentaire de 20 millions d’euros par an. Côté environnement, le gouvernement pourrait aussi décréter un moratoire d’un an sur toutes les nouvelles normes et réglementations. Un sujet extrêmement sensible pour les agriculteurs, dont certains passent désormais plus de temps à remplir des imprimés administratifs que sur leur tracteur. Tous dénoncent l’empilement bureaucratique, incompréhensible et souvent incohérent. «La France va au-delà des contraintes européennes dans sa transposition des textes communautaires», dénonce le secrétaire général de la FNSEA, Dominique Barrau. Enfin, sur le volet européen, les agriculteurs exigent un allégement de l’embargo russe, un étiquetage obligatoire de l’origine de l’ensemble des viandes et un relèvement du prix de dégagement des surplus laitiers. «On ne veut pas de paroles, mais du concret», prévient Jérôme Despey, secrétaire général adjoint de la FNSEA. Ce type de revendication pourrait être repris par presque tous les secteurs économiques soumis à une concurrence internationale. À cet égard la crise de l’industrie française est assez comparable à celle de l’agriculture. Le nombre, le niveau, la complexité de la fiscalité handicapent  complètement la production française. S’y ajoute une bureaucratie qui fabrique chaque jour un peu plus de normes, de procédure, et de contrôle, et qui d’une certaine manière justifie ainsi les effectifs…….et la fiscalité qui finance toute cette bureaucratie.

Les produits alimentaires premiers prix : aussi dégueullases que les marques

Les produits alimentaires premiers prix : aussi dégueullases que les marques

Il ya deux lectures à enquête menée par l’Oqali, organisme géré par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement et du travail (Anses); Non, les produits premiers prix ne sont pas forcément plus sucrés, plus gras ou plus salés que ceux des autres marques. Oui,  ils sont aussi dégueullases, c’est à dire bourrés de gras, de sucres et de sel pour cacher la médiocrité des produits. Si le consommateur prend une compote standard premier prix de la marque Leclerc, Carrefour, ou Intermarché, il mangera tout autant de sucres que dans une compote de marque nationale. Il en va de même pour les céréales, les potages, ou encore les glaces et les sorbets très prisés en cette période. Au total, plus de 16.000 produits passés à la loupe entre 2008 et 2011. Il y a  tout de même une exception : les lardons. Ils contiennent effectivement plus de lipides et moins de protéines s’ils sont achetés au rayon premiers prix (des lipides dans les lardons, curieux non !). Ce qui fait la différence surtout entre les marques, c’est le choix proposé aux consommateurs. On a moins de choix pour le secteur premiers prix, avec des produits essentiellement basiques, alors que les marques nationales offrent une gamme plus variée. Résultat, on va pouvoir trouver des produits allégés par exemple, moins présents pour les marques entrée de gamme.

 

Les Etats-Unis ont mis sur écoute Chirac, Sarkozy et Hollande……. que des banalités

Les Etats-Unis ont mis sur écoute Chirac, Sarkozy et Hollande……. que des banalités

 

Sur le principe les écoutes par les Etats-Unis de nos responsables est condamnable. Ceci étant tout le monde écoute tout le monde , tout le monde espionne tout le monde et la France ne s’en prive pas. Si le président des Etats unis n’a pas été écouté c’est que nous n’avions pas encore les moyens. Enfin il fauta bien admettre que les révélations de WikiLeaks ne contiennent rien de fracassant, en fait surtout  des banalités ;  exemples  :Sarkozy qui se croit le sauveur de la crise financière mondiale, les gesticulations françaises dans le conflit israélo-palestinien , les inquiétudes concernant la Grèce. Autant de secrets qu’on aurait pu entendre dans n’importe quel café du commerce. Les présidents français Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande, ainsi que leurs conseillers et collaborateurs ont donc été écoutés par le renseignement américain de 2006 à 2012, rapportent mardi Libération et Médiapart, citant des documents de WikiLeaks. ( en fait ils le sont sans doute toujours en tout cas Sarkozy et Hollande).  WikiLeaks diffuse, avec les deux médias français, une série de documents regroupés sous le nom « Espionnage Elysée » qui rendent compte des écoutes téléphoniques menées par la NSA (National Security Agency) jusqu’au sommet de l’Etat français. Sur le fond, si aucun secret d’Etat n’est effectivement révélé pour l’heure à en croire les transcriptions disponibles sur le site dédié (wikileaks.org/nsa-france), il met au jour quelques décisions ou appréciations inconnues du public. La note datée du 22 mai 2012 fait état de réunions secrètes à Paris, approuvées par François Hollande, pour étudier, déjà, les conséquences d’une potentielle sortie de la Grèce de la zone euro. « Le 18 mai, Hollande demande au Premier ministre Ayrault d’organiser une réunion à l’Elysée pour la semaine suivante. Hollande, Ayrault et les ‘ministres appropriés’ participeront et une attention particulière sera portée aux conséquences pour l’économie française en général et les banques françaises en particulier », dit la note. Le même mémo souligne que François Hollande tient au secret de la réunion de peur, selon un commentaire, d’ »aggraver la crise », et se montre généralement très inquiet de l’avenir de la Grèce sur laquelle, est-il écrit, il estime que la chancelière allemande Angela Merkel a « abandonné ». Une autre note montre que Nicolas Sarkozy a déploré, en mars 2010, le recul américain sur un accord de coopération bilatéral en matière de renseignement, selon des propos échangés entre Jean-David Levitte et Pierre Vimont, alors ambassadeur de France aux Etats-Unis.   »Comme Vimont et Levitte le comprennent, le principal obstacle est le désir des Etats-Unis à continuer d’espionner la France », est-il écrit dans la note. Un troisième document témoigne d’une discussion entre Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, alors ministre des Affaires étrangères, sur les moyens de relancer le processus de paix au Proche-Orient. Ils y évoquent une possible initiative commune avec le président russe d’alors, Dmitri Medvedev. Un quatrième, de 2008, dit que Nicolas Sarkozy se considère comme « le seul » dirigeant à pouvoir régler la crise financière qu’il impute en grande partie à des erreurs américaines. La cinquième et dernière note décrit des manoeuvres de Jacques Chirac pour obtenir un rang de numéro deux à l’Onu pour Philippe Douste-Blazy.

 

Emploi : internet plus efficace que pôle emploi

Emploi : internet plus efficace que pôle emploi

Plus efficace que Pôle emploi, ce n’est pas très étonnant tellement les 50 000employés de ce service sont nuls en matière de recrutement. Comment  des fonctionnaires ( ou assimilés) seraient-ils  capable de comprendre le marché du travail ?  Pôle emploi, un service dont on ferait mieux de limiter l’objet à la distribution des allocations chômage , le reste étant sous-traité aux cabinets de recrutement..  D’après un sondage c’est internet qui vient en tête des supports pour l’embauche. Pour les employeurs à la recherche de collaborateurs, les réseaux sociaux sont en effet jugés plus efficaces que les services officiels comme Pôle emploi ou l’Apec (58%) mais aussi que les petites annonces (55%).  Seuls les cabinets de recrutement sont, à l’heure actuelle, jugés plus efficaces qu’internet pour 55% des employeurs interrogés, selon un sondage Odoxa pour RTL et Facebook.  Un constat similaire pour les employeurs qui sont de plus en plus nombreux à utiliser les nouvelles technologies dans leurs recherches d’emploi. 54% d’entre eux estiment que les réseaux sociaux sont plus efficaces que les services officiels et 64% que les petites annonces. Et à la question « à l’avenir, pensez-vous que pour rechercher un emploi les réseaux sociaux et les sites internet joueront un rôle plus important, aussi important ou moins important que… », les employeurs et les actifs ont une nouvelle fois été unanimes.  34% des employeurs (36% des actifs) pensent que les sites internet vont être plus importants que les petites annonces dans l’avenir, 36% (33% des actifs) qu’ils seront plus importants que les services officiels et 27% (29% des actifs) estiment qu’ils seront plus importants que les cabinets de recrutement. À noter tout de même que la majorité des personnes interrogées estime que les réseaux sociaux joueront un rôle aussi important que les manières traditionnelles actuelles.

 

 

Sondage : les patrons plus appréciés que les syndicats

Sondage : les patrons plus appréciés que les syndicats

 

Un sondage peu étonnant tellement les syndicats en général sont ringards ( il faut les « déringardiser » dit Laurent berger de la CFDT). Des syndicats en fait surtout préoccupés des salariés plutôt que des chômeurs, du public plutôt que du privé ; Du coup leur approche stratégiques des mutations en cours est obsolète. °Plus de la moitié (54%) des Français ont une bonne opinion des chefs d’entreprise, alors que seul un tiers (33%) d’entre eux ont une bonne image des syndicats, selon un sondage Odoxa pour iTELE et Le Parisien/Aujourd’hui en France publié vendredi 1er mai. Les hommes politiques souffrent d’une crise de confiance encore plus grave: seuls 11% des personnes interrogées ont une bonne opinion d’eux. Si les hommes politiques restent bons derniers quelle que soit la couleur politique des sondés (18% d’opinions positives chez les sympathisants de gauche, encore moins pour ceux de droite: 8%), la proportion s’inverse en revanche nettement concernant les patrons et les syndicats. Les sympathisants de gauche font davantage confiance aux syndicats (53% d’opinions positives) qu’aux chefs d’entreprise (41%). A l’opposé, les personnes interrogées qui se sentent pus proches de la droite accordent bien plus de crédit aux entrepreneurs (66%) qu’aux représentants de salariés (19%). De manière générale, elles reprochent dans une large majorité (74%) aux syndicats de n’avoir pas su s’adapter aux enjeux économiques du pays.

 

Un patron baisse son salaire pour que chaque salarié touche 70 000 euros par an

Un patron baisse son salaire pour que chaque salarié touche 70 000 euros par an

 

Un patron américain a décidé de baisser son salaire pour que chacun de ses salariés gagne 70 000 dollars par an. . Le sien  passera d’1 million de dollars à 70.000 dollars par an. Il va également piocher dans les bénéfices de sa société. Il va prendre 75 à 80% des 2,2 millions d’euros engrangés. Dan Price explique la difficulté de l’exercice, car il ne voulait pas que ses clients en pâtissent. L’augmentation salariale se fera progressivement, au cours des trois prochaines années. Le salaire moyen dans cette entreprise est de 48.000 dollars. Ce sont 70 employés qui vont voir leur salaire revalorisé, et pour 30 d’entre eux, il va même doubler. En revanche, pour 50 d’entre eux, leur rémunération risque de stagner pendant un petit moment. Les Etats-Unis est l’un des pays où l’écart de rémunération est le plus important. Les patrons peuvent gagner jusqu’à 300 fois ce que le salarié moyen obtient.  Et cela n’a rien d’anodin que cette histoire se déroule à Seattle. En effet, cette ville a été l’une des plus virulentes sur la bataille du salaire minimum. Au cours des prochaines années, le salaire minimum devrait atteindre 15 dollars de l’heure. Il y a quelques semaines, il est déjà passé à 11 dollars de l’heure. Le salaire minimum fédéral est de 7,25 dollars de l’heure.  A titre de comparaison, un salaire de 70.000 dollars par an, sur une semaine de 40 heures, équivaut à 33,65 dollars de l’heure 

Le déficit public moins fort que prévu :un miracle ?

Le déficit public moins fort que prévu :un miracle ?

 

Cela relève du miracle, la docile INSEE annonce un déficit moins fort que prévu : 4% en 2014 au lieu de 4,4%. L’INSEE qui oublie de préciser qu’à origine c’est 3.6% qui était l’objectif. Passons ! mais la dette, elle, par contre augmente d’après l’INSEE 95% du PIB au lieu de 92%. Conclusion on a moins dépensé mais davantage emprunté ? il y aurait bien du bricolage statistique derrière cette annonce de l’INSEE juste avant le deuxième tour des départementales. Déjà juste avant le premier tour l’INSEE ( curieusement productive d’un coup) avait annoncé uen hausse du pouvoir d’achat de 0.5% en 2014 pas à cause de l’augmentation des salaires et pensions mais du fait d’une hypothétique baisse des prix fondée sur un indicateur obsolète !   Le déficit public de la France se serait donc élevé à 4,0% du produit intérieur brut en 2014, soit nettement moins que le dernier objectif du gouvernement, qui se situait à 4,4%, selon les « premiers » résultats des comptes nationaux des administrations publiques publiés jeudi par l’Insee.  Mais la dette publique a progressé de 84,4 milliards d’euros l’an passé pour atteindre 2.037,8 milliards d’euros, un nouveau record, soit l’équivalent de 95% du PIB contre 92,3% un an plus tôt.  Elle ressort légèrement en deçà de la marque de 95,2% retenue dans la dernière version de la trajectoire des finances publiques pour l’an passé. Par comparaison, le déficit, qui agrège les soldes des comptes de l’Etat, des collectivités locales et des administrations de Sécurité sociale, représentait 4,1% de la richesse nationale fin 2013. Dans un communiqué, le ministre des Finances Michel Sapin souligne que les chiffres meilleurs que prévu de 2014 ouvrent « la perspective d’une révision à la baisse du déficit public en 2015, aux alentours de 3,8% du PIB » contre 4,1% prévu jusqu’à présent. Le gouvernement tablait à l’origine sur un déficit public de 3,6% du PIB en 2014, une prévision portée à 3,8% au printemps puis 4,4% à l’automne quand il a révisé sérieusement à la baisse, de 0,9% à 0,4%, ses anticipations pour la croissance économique de l’année. Invoquant les effets négatifs de la faiblesse de l’inflation et de la croissance, il avait dans le même temps renoncé à ramener ce déficit public sous 3% du PIB à l’horizon 2015.  Cette décision a été entérinée par l’Union européenne, qui a accordé un nouveau délai, le troisième en l’espace de six ans, à la France pour y parvenir, cette fois en 2017, avec une première étape à 4,1% fin 2015.  Avec les annonces récentes de soldes négatifs pour les comptes de l’Etat comme de la Sécurité sociale moins importants que prévu initialement, le gouvernement avait laissé entendre clairement que le déficit public total de 2014 serait inférieur à 4,4%.   

Terrorisme : « Que les musulmans se rebellent un peu plus férocement » (Pelloux)

terrorisme : « Que les musulmans se rebellent un peu plus férocement » (Pelloux)

 

 

Il a raison de pousser un cri d’alarme Patrick Pelloux qu’ on ne peut soupçonner d’être facho ; Les musulmans modérés roupillent, certes ils protestent mais tellement mollement ! Or si le terrorisme se développe comme c’est probable compte tenu de l’apathie général, ce sont eux qui seront les premières victimes des réacs. Ils doivent donc se réveiller comme pourraient se réveiller les cathos si certaines sectes devaient verser dans les  assassinats et la barbarie. La complaisance tacite n’est pas tolérable. Nulle part non seulement dans la sphère publique mais aussi dans la sphère privée. Les valeurs de la république ne sont pas à dimension variable, ce n’est pas l’auberge espagnole où on repart avec ce qu’on apporte. C’est un  tout, un socle et c’ est d’adhésion active à ces valeurs qui autorisent à se prétendre français ‘ (cela vaut pour les musulmans comme pour les autres). On ne peut  se limiter à un comportement de consommateurs des valeurs qui nous intéressent, il faut être aussi acteur, « On a l’impression que l’on vit dans une époque de terreur ». C’est par ces mots que Patrick Pelloux a caractérisé la situation mondiale actuelle. Cinq semaines après les attentats qui ont frappé Charlie Hebdo, le chroniqueur a réagi aux attaques ayant frappé Copenhague. « C’est le même mode d’action. Il ne faut pas avoir fait de grandes études dans le terrorisme, si étude il y a », a-t-il commenté.  « Il faut rester debout, ne pas avoir peur », a martelé Patrick Pelloux qui définit cela com me « la terreur fasciste ». « Il faut que l’ensemble des croyants de cette religion se rebelle un peu plus férocement. On a besoin de sentir des gens qui se mobilisent. Cela prend des proportions… On ne sait pas où ça va aller mais vraisemblablement, cela va refrapper. Tout le monde doit se mobiliser ».  Je me sens Danois, mais tout le monde se sentait Charlie. Car pour lui, ce sont les droits de l’Homme qui sont visés actuellement. « Je me sens Danois, mais tout le monde se sentait Charlie. Cela veut dire que l’on est humaniste et que l’on porte quelque chose », a réagi le médecin urgentiste. « Il ne faut absolument pas s’autocensurer, il faut continuer ».

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