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Valls : mesures insuffisantes tant pour relancer la croissance que pour la justice sociale

Valls : mesures insuffisantes tant pour relancer la croissance que pour la justice sociale

 

En fait Valls n’a rien annoncé de très nouveau, c’est du Hollande sur un ton de Valls. Tout est encore très flou en matière d’économies sauf la non revalorisation de prestations sociales (les allocations familiales ou les retraites par exemple).  En fait Valls est pris dans le filet de l’austérité de Hollande  et il fait comme il peut pour s’en dégager en vain.  Le résultat c’est qu’on ne parviendra à relancer de manière significative la croissance, qu’on aura affecté le pouvoir d’achat et qu’on ne parviendra même pas à tenir les objectifs de déficit. Bref, un échec total. C’est le Premier ministre qui s’est exprimé mercredi à la sortie du Conseil des ministres pour annoncer quels efforts allaient être demandés à l’ensemble des Français. Promettant des efforts « justes », « collectifs » et « équitablement répartis », il a également distillé quelques garanties sur la préservation du modèle social français.  Il a balayé d’emblée la polémique naissante sur un salaire transitoire inférieur au Smic, par exemple pour encourager l’embauche des jeunes, promettant « avec force » de ne pas « remettre en cause » le salaire minimum (1.445 euros bruts aujourd’hui).  Les 50 milliards d’économies sur la dépense publique entre 2015 et 2017 seront supportés à hauteur de 18 milliards d’euros par l’Etat, 11 milliards les collectivités locales, 10 milliards l’Assurance maladie et 11 milliards par d’autres dépenses sociales.  Mercredi soir, François Hollande a affirmé que « la feuille de route » pour réaliser ces économies était « difficile », « âpre », « rugueuse » mais « indispensable » pour redresser le pays.  Le Premier ministre a esquissé le détail des réformes que la France va présenter à Bruxelles début mai dans le cadre de son programme de stabilité, trajectoire de finances publiques que le Conseil des ministres doit valider le mercredi 23 avril, avant un vote prévu à l’Assemblée le 30 avril.  L’objectif, a rappelé M. Valls, est non seulement de permettre « la mise en œuvre du pacte de responsabilité », un allègement de 30 milliards d’euros des cotisations patronales, mais aussi de réduire le déficit public.  Dans une moindre mesure, elles visent à « redonner du pouvoir d’achat aux salariés » les moins favorisés.  Côté économies, en première ligne, les prestations sociales « ne seront pas revalorisées jusqu’en octobre 2015″, c’est-à-dire qu’elles ne seront pas augmentées, comme c’est l’usage, du montant de l’inflation (0,7% en 2013). Concrètement, les pensions de retraite, allocations logement, famille et invalidité resteront stables sur la période.   »Cette mesure ne touchera pas les minima sociaux », comme le Revenu de solidarité active (RSA) ou la minimum vieillesse, a toutefois promis M. Valls. Sur France 2, il a aussi assuré que le gel n’irait « pas au-delà de 2015″.   »La modernisation de la politique familiale engagée en 2013 sera poursuivie », a aussi dit sans plus de détails Manuel Valls, et la revalorisation exceptionnelle du RSA ou du complément familial, promise dans le plan de lutte contre la pauvreté en 2013 sera « décalée d’une année », au 1er septembre 2015.  Parallèlement, le geste fiscal promis aux ménages modestes interviendra dès le mois de juin 2014, a précisé le Premier ministre. Il représentera un effort d’environ « 500 millions d’euros », a précisé le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen.  Manuel Valls a confirmé que l’assurance maladie participerait via un recours plus important aux médicaments génériques et à la chirurgie ambulatoire.  Mises à contribution pour une somme plus importante qu’initialement prévu, les collectivités territoriales sont invitées à faire « des réformes profondes », notamment dans leurs dépenses de fonctionnement.  L’Etat va enfin prendre sa part à l’effort avec 18 milliards d’euros d’économies annoncées.  Visés au premier chef les fonctionnaires, dont les salaires sont gelés depuis 2010, ne connaîtront pas d’augmentation. Et ce jusqu’en 2017. Manuel Valls a toutefois promis de ne pas toucher aux « règles d’avancement ».   »Je sais ce que nous devons à nos fonctionnaires si essentiels à la vie de ce pays (…) mais la situation nous oblige à leur demander de contribuer à notre effort commun », a dit le Premier ministre.  Il a d’ailleurs confirmé que « les effectifs des ministères (…) continueront de diminuer ». Mais, alors que plusieurs parlementaires craignaient que la promesse de François Hollande de créer 60.000 postes dans l’Education soit revue à la baisse, il a garanti son « maintien », de même que les créations prévues, par redéploiement, dans la police, la justice et l’administration pénitentiaire.  Les agences de l’Etat enfin, comme Météo-France ou les Agences de l’eau, verront « leurs effectifs réduits (…), à l’exception de Pôle emploi et des universités », a encore annoncé M. Valls. La prestation du Premier ministre a été accueillie de manière glaciale par une partie des députés PS, beaucoup déplorant ne pas avoir été prévenus en amont du détail de ces mesures.  Il n’a pas non plus trouvé grâce aux yeux des syndicats: la CFDT a estimé que « les plus modestes sont insuffisamment protégés », alors que pour FO, le plan va « accroître la précarité et la pauvreté ». La CGT a de son côté évoqué « un gouvernement dur avec les faibles ».

 

On a les hommes politiques que l’on mérite » (André Comte-Sponville)

On a les hommes politiques que l’on mérite » (André Comte-Sponville)

Il a raison le philosophe  André Comte Sponville, si les politiques ont leurs responsabilité dans notre triste situation  les français aussi. Des français qui votent quand même toujours pour ceux qui leur promettent la lune et qui déçus votent ensuite pour le camp opposé avec la même lune pour persepctive. L’une des inconnues des élections municipales de dimanche 30 mars est l’abstention. Le taux record atteint au premier tour (36,45%), pour un scrutin normalement très mobilisateur, laisse craindre une faible participation pour le second tour. Cette abstention est surtout vue comme un signe de défiance, de mécontentement contre les politiques voire la politique en général. Mais pour le philosophe André Comte-Sponville, invité du Journal inattendu ce samedi 29 mars, on a trop tendance à taper sur les dirigeants et à être compréhensif avec les abstentionnistes. Je crois que les Français ont leur responsabilité dans la situation qui est la leur André Comte-Sponville, philosophe « Il faut rappeler que le vote est un droit mais aussi un devoir. Et aussi que dans une démocratie on a les hommes politiques que l’on mérite », a-t-il déclaré. Et d’ajouter : « Arrêtons de laisser croire qu’il y a 60 millions de Français formidables qui sont dirigés par un quarteron d’imbéciles. Je crois que les Français ont leur responsabilité dans la situation qui est la leur. » Le philosophe souligne que les Français ont élu ceux qui les gouvernent et estime aussi que le métier de ces derniers est tellement difficile que les citoyens « devraient peut-être arrêter de leur cracher systématiquement dessus et essayer plutôt de les soutenir ». « La France est un des pays les plus difficiles à gouverner en général et à réformer en particulier », ajoute-t-il parce que les Français « voudraient que tout s’améliore dans le pays à condition qu’on ne change rien pour eux, en tout cas rien qui ne représente un sacrifice ».

 

Sondage popularité Sarkozy : moins 5 points mais mieux que Hollande

Sondage  popularité Sarkozy : moins  5 points mais mieux que Hollande

Dans un sondage BVA 12% des personnes interrogées ont un très bon avis sur Nicolas Sarkozy, 33% plutôt un bon avis, tandis que 54% (+4) ont une mauvaise opinion de lui (31% une très mauvaise opinion, 23% plutôt une mauvaise opinion). 1% ne se prononce pas.  Près de la moitié des sondés (49%) estiment que dans les affaires de justice le concernant, Nicolas Sarkozy est traité de façon particulièrement dure pour des raisons politiques. 48% pensent qu’il est traité comme n’importe quel justiciable, 3% ne se prononcent pas.  Si Nicolas Sarkozy avait été réélu en mai 2012, il aurait fait plutôt mieux que François Hollande pour 55% (+4 points par rapport à la précédente enquête de mars 2013), et plutôt moins bien pour 39% (- 6 points). 6% ne se prononcent pas.  Pour représenter l’UMP à l’élection présidentielle de 2017, 32% (+ 6 par rapport à octobre 2013) des personnes interrogées préféreraient Alain Juppé, devant Nicolas Sarkozy (28%, + 4), François Fillon (11%, -5), Bruno Le Maire (8%, -2), Nathalie Kosciusko-Morizet (6%, -2), Xavier Bertrand et Jean-François Copé (2% chacun).

Etats –Unis: moins d’emplois que prévus

Tassement de la croissance et de l’emploi aux Etats-Unis qui pourrait provenir de la vague de froid. L’économie américaine a créé moins d’emploi que prévu en janvier, le marché du travail peinant à rebondir après un mois de décembre perturbé par une vague de froid, ce qui suggère une perte de dynamisme malgré un taux de chômage revenu à 6,6%, un nouveau plus bas de cinq ans. Le département du Travail a recensé 113.000 créations d’emploi non agricoles en janvier selon des données publiées vendredi. Les chiffres de décembre ont à peine été révisés en hausse à 75.000 contre 74.000 annoncés initialement, chiffre qui représentait un plus bas depuis janvier 2011. « C’est une amélioration mais un chiffre aussi faible nourrit les inquiétudes sur un ralentissement de la croissance américaine », a déclaré Joe Manimbo, économiste chez Western Unions Business Solutions. La croissance du secteur manufacturier américain a nettement décéléré le mois dernier selon les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achat publiés lundi. D’autres indicateurs, comme les ventes de voitures, qui ont montré des signes de faiblesse ces derniers mois, suggèrent un moindre dynamisme de l’économie américaine qui pourrait conduire la Réserve fédérale à ralentir le rythme de réduction de ses achats d’actifs (« tapering »), actuellement de 10 milliards de dollars par mois. « Si le marché de l’emploi continue de s’affaiblir, il est vraisemblable que la Fed ralentira dans la réduction de ses achats d’actifs », a déclaré David Carter, responsable des investissements chez Lenox Wealth Advisors.  

 

Embauche: Leboncoin mieux que Pôle emploi !

Embauche: Leboncoin mieux que Pôle emploi !

Leboncoin, mieux que Pôle emploi (et ses 55 000 salariés !), pas étonnant quand on connait la bureaucratie du service national de l’emploi. Le marché du travail, très concurrentiel, a permis au site Leboncoin de devenir le numéro un français des offres d’emploi en moins de sept ans. Plus fort que Pôle emploi? Antoine Jouteau, Directeur Général adjoint du site, s’en défendait sur BFM Business, ce lundi 27 janvier. « Pôle emploi a d’autres fonctions », explique-t-il. « Nous sommes le premier site d’emploi privé français car nous avons la capacité de fournir des offres à 20.000 entreprises, 20.000 PME, qui utilisent notre site. » Selon lui, l’atout principal de son site est sa simplicité et sa rapidité. Contrairement à Pôle emploi, une offre déposée sur Leboncoin prend « une demie-minute à remplir, et le lendemain, on peut recevoir une trentaine de réponses », se félicite-t-il.  Et selon Antoine Jouteau, cette rapidité est particulièrement adaptée au rythme actuel du marché du travail: « 70% de nos offres sont à pourvoir immédiatement. Une entreprise qui a besoin de commerciaux ne peut pas attendre des semaines pour pourvoir ses postes. » Résultat, le directeur adjoint estime que le site propose 1,5 million d’offres d’emploi. Leboncoin est aujourd’hui un des plus grands sites internet en France, « juste derrière Google et Facebook », précise Antoine Jouteau. En plus d’être le plus grand site d’offres d’emploi, Leboncoin est devenu le plus grand site de vente de voitures d’occasion, et le premier site immobilier. Un secteur sur lequel le site veut se renforcer. Depuis peu, il propose aux agents immobilier de déposer directement leurs annonces sur le site et leurs proposent des services payants.

 

Sondage déficit: les réformes que veulent les français

Sondage déficit: les réformes que veulent les français  

 

Les Français veulent bien faire des économies mais pas forcément les mêmes que celles choisies par le gouvernement Selon une enquête Ifop/JDD,. Viennent en tête : la réduction du nombre de députés, la fusion des  départements et régions et la réduction des dépenses militaires et celles des aides aux chômeurs.  La mesure serait plus symbolique que rentable. Mais la réduction du nombre de députés est plébiscitée par les Français interrogés par l’Ifop pour le Journal du dimanche. En matière d’économies, ils sont également massivement (62%) pour une fusion des départements et régions. Une mesure qui figurait dans les propositions de la commission présidée par Lionel Jospin mais qui ont depuis été oubliées. En ce qui concerne les dépenses de l’Etat, les Français placent en tête des économies à faire : l’armée (33%), les aides versées aux chômeurs (24%), l’environnement (20%). Pas question en revanche de toucher aux dépenses pour leur sécurité, les hôpitaux ou les universités. Mais globalement, les Français jugent insatisfaisant (64%) le plan d’économies de 15 milliards du gouvernement car il risque, selon eux, de détériorer les services publics et freiner la reprise économique. Preuve que la rigueur gouvernementale imposée au nom de la politique de redressement économique du Président passe de moins en moins bien. De quoi compliquer davantage l’équation politique et budgétaire de François Hollande. 

 

Que Hollande se taise (Hidalgo)

Que Hollande se taise (Hidalgo)

 

 

Que Hollande se taise, c’est en substance ce que pense Hidalgo a propos de l’affaire Leonarda. Anne Hidalgo, candidate PS à la mairie de Paris, a jugé en effet  lundi qu’il aurait été « plus judicieux » que Manuel Valls ou Jean-Marc Ayrault s’exprime sur l’affaire Leonarda, alors que l’intervention du président François Hollande a été très critiquée. Hollande qui a faiat l’unanimité contre lui les pros Leonarda et les autres. Sur Radio Classique et LCI, la première adjointe de Bertrand Delanoë s’est demandé, à propos de la réaction de la collégienne expulsée à la proposition du chef de l’Etat, s’il « était « normal d’orchestrer médiatiquement le dialogue de cette manière », en direct du Kosovo avec de nombreuses caméras au domicile de la famille Dibrani.  Mme Hidalgo avait demandé vendredi « avec solennité » le retour de l’adolescente et du lycéen arménien Khatchik Khachatrian, et souhaité que les familles à enfant scolarisé « soient protégées ». Lundi, elle a jugé qu’il « fallait rappeler des principes » et « ils ont été rappelés par le président de la République », « à savoir : il ne peut pas y avoir d’interpellation d’enfants dans le cadre scolaire ». « Je ne suis pas chargée de la communication du président de la République », a-t-elle martelé, relancée sur les critiques contre M. Hollande.  » « Comment sortir aujourd’hui d’une situation inextricable ? Je n’en sais rien », a poursuivi l’élue du XVe arrondissement, « parce qu’effectivement, le père de Leonarda n’est pas en train de faciliter l’aboutissement de cette affaire-là. Personne n’a envie de le voir revenir en France ».   »Je pense qu’il aurait été plus judicieux que ce soit le ministre de l’Intérieur ou le Premier ministre qui s’exprime », a-t-elle encore déclaré. Conclusion, il serait temps que Hollande apprenne à se taire au lieu de s’exprimer quasi quotidiennement sur tout et sur rien pour ne rien dire de cohérent.

Crise : pour la FED la France inquiète davantage que d’autres pays

Crise : pour la FED  la France inquiète davantage que d’autres pays

Dans un entretien à « Handelsblatt » à paraître vendredi 9 août, un responsable de la Fed s’inquiète de la situation de la France. « Il ne faut pas sous-estimer les risques ».  La Fed s’inquiète. Un responsable de la banque centrale américaine s’est tout particulièrement inquiété de la santé économique de la France, parmi les pays européens, dans un entretien à paraître vendredi 9 août au quotidien allemand Handelsblatt. « La France m’inquiète, plus que tout autre pays », a dit le président de l’antenne locale de la Fed de Dallas, Richard Fisher, dans cette interview rapportée partiellement au style indirect dans un communiqué avant parution.  Selon lui, au regard de l’histoire européenne, il faut une France forte. « Il ne faut pas sous-estimer les risques pour l’évolution économique », a-t-il poursuivi. Pour l’ensemble de l’Europe, il considère la situation avec un « optimisme prudent ». Il y a des signes que la situation économique s’améliore dans la région en crise, a-t-il estimé.

 

Bourse : ça monte que l’économie aille bien ou non !

Bourse : ça monte que l’économie aille bien ou non !

Wall Street comme les bourses européennes a encore terminé en hausse vendredi alors que les nouvelles sur l’emploi américain étaient mitigées.  Conclusion quand l’économie va bien la bourse monte, quand l’économie va mal, la bourse monte aussi car on compte alors sur des politiques plus accommodantes des banques centrales. Une vraie martingale qui n’est due en fait qu’aux masses de liquidités (et à la spéculation) déversées par ces banques centrales qui viennent sur le marchés des actions car les taux obligataires sont particulièrement bas.  Wall Street a terminé la séance de vendredi en légère hausse, même si les investisseurs n’ont pas été ravis de prendre connaissance d’une statistique de l’emploi peu concluante. Elle est toutefois susceptible d’inciter la Réserve fédérale à la prudence dans l’élaboration du calendrier du dénouement de sa politique de rachats obligataires. Prudence reflétée de fait dans les propos de James Bullard, président de la Fed de Saint-Louis. Celui-ci, s’exprimant durant la séance boursière, a observé que l’économie américaine s’améliorait un peu mais devait encore gagner en dynamisme. Quant au dénouement de la politique d’assouplissement quantitatif (QE3), Bullard a jugé que pour l’heure, « il est tout simplement prudent d’attendre et voir que les statistiques ont à dire; je ne crois pas qu’il faille en dire plus et je pense que c’est la conclusion à laquelle le Comité (de politique monétaire) est arrivé ». L’économie américaine hors agriculture a créé moins d’emplois que prévu en juillet sans empêcher le taux de chômage de reculer davantage que ce que prédisaient les économistes pour revenir à son niveau le plus bas depuis décembre 2008. Tranchant avec une série de statistiques allant au-delà des attentes et l’espoir de voir une forte croissance au second semestre, ce dernier indicateur constitue malgré tout un rappel à la réalité, de l’avis des analystes. « Rien dans la statistique de l’emploi ne dit que l’économie peut s’autosuffire. C’est une statistique pas très claire et elle repousse le dénouement (du QE3) beaucoup plus loin dans le quatrième trimestre », a dit Ron Florance (Wells Fargo Private Bank)La Fed a activement soutenu une reprise économique consécutive à la pire récession qu’ait connu les Etats-Unis depuis la Grande Dépression. La banque centrale a répété qu’elle continuerait à soutenir l’économie jusqu’à ce qu’elle puisse auto-entretenir sa croissance, des propos qui ont permis à l’indice S&P-500 de terminer jeudi pour la première fois au-dessus des 1.700 points.

Etats-Unis : moins de créations d’emplois que prévus

Etats-Unis : moins de créations d’emplois que prévus

 Le secteur non-agricole a créé moins d’emplois que prévu au mois de juillet sans empêcher le taux de chômage de reculer davantage que ce que prédisaient les économistes, ce qui pourrait inciter la Réserve fédérale à la prudence dans la mise au point du calendrier de la baisse de ses rachats d’actifs. Au total, 162.000 emplois ont été créés en dehors du secteur agricole, un chiffre bien inférieur aux 184.000 prévus. Qui plus est, les chiffres des créations de mai et juin, auparavant estimés à 195.000 chacun, ont été revus en baisse, respectivement à 176.000 et 188.000. Parallèlement, le taux de chômage a diminué davantage que ce qui était prévu, à 7,4%, contre 7,6% en juin, alors que les économistes anticipaient 7,5%. Cette amélioration doit toutefois être accueillie avec précaution. Si elle s’explique en partie par les embauches, elle est également imputable à une diminution de la population active. Ces chiffres accréditent l’hypothèse d’un marché de l’emploi sur le chemin de la reprise au côté d’une économie qui avance doucement, justifiant une poursuite du soutien de la Réserve fédérale. « Cette nouvelle ne préoccupe pas vraiment les marchés. A ce niveau, de manière quelque peu perverse, les mauvaises nouvelles sont un moteur pour les marchés parce que cela ne donne pas d’autre choix à la Fed que de continuer à faire tourner la planche à billets », commente Adam Sarhan, directeur général de Sarhan Capital à New York. « Si le chiffre avait été beaucoup plus fort, cela aurait tout de même alimenté la hausse des marchés parce que cela aurait reflété une amélioration de l’économie. Les partisans de la hausse sont dans une situation ‘gagnant-gagnant’. »

 

Montebourg plus à l’aise chez LVMH que chez Mittal-Florange

Montebourg plus à l’aise chez LVMH que chez Mittal-Florange

 

 

Montebourg es visiblement plus à l’aise dans les entreprises qui marchent que dans celles qu’il faut sauver. Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a salué le « rôle moteur » de LVMH dans la filière luxe française lors d’une visite samedi d’un de ses ateliers Louis Vuitton, l’un des 42 sites ouverts par LVMH ce week-end au public et qui ont accueilli samedi plus de 60.000 visiteurs. « La France a besoin de vous, surtout dans cette période où les Français n’osent pas suffisamment croire en eux », a dit M. Montebourg, en visitant dans la matinée l’atelier historique de Vuitton à Asnières (région parisienne), alors que Louis Vuitton génère l’essentiel des profits de LVMH.   »Félicitations au groupe LVMH, continuez à aller encore plus vite encore plus loin, nous ne nous en porterons que mieux ! », a-t-il lancé devant Antoine Arnault, fils du PDG Bernard Arnault et directeur général de Berluti, et devant Patrick Louis Vuitton, arrière-arrière-petit-fils du fondateur de la première marque de luxe mondiale.   »Les résultats que vous affichez en forte progression montrent à quel point la locomotive que vous êtes continue sur sa vitesse, et c’est un point important pour notre pays », a dit M. Montebourg.  LVMH, qui détient plus de 60 marques, a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 28,1 milliards d’euros et un bénéfice net de 3,43 milliards. Il emploie plus de 100.000 personnes dans le monde dont 22.000 en France.   »Vous jouez un rôle moteur », alors que la France doit « reconstruire des filières qui ont été abîmées par la crise », a estimé M. Montebourg.  Il visitait cet atelier avec la ministre de l’Artisanat et du Tourisme Sylvia Pinel, qui a salué « les nombreux savoir-faire rares et précieux » que perpétue selon elle Vuitton.  Tous deux se sont extasiés sur les diverses étapes de fabrication, se faisant expliquer par les ouvriers la découpe du cuir, le tannage, comment l’on colle, presse, pique et coud… « Vous pouvez être fiers, vous faites rayonner la France. Je n’avais jamais vu un sac Vuitton parce que je m’intéresse peu à ces produits, mais c’est éblouissant ! », a lâché M. Montebourg en se pâmant devant un modèle « Néo-Steamer » turquoise.  Les relations entre LVMH et le gouvernement s’étaient tendues à l’automne lorsque Bernard Arnault avait envisagé de prendre la nationalité belge, projet auquel il a finalement renoncé.  LVMH ouvrait samedi et dimanche en Europe les coulisses de sites de mode, maroquinerie, vins et autres parfums, dont ceux de Dior, Guerlain, Bulgari, Moët & Chandon, Hennessy, Chaumet ou Tag Heuer…  Plus de 60.000 visiteurs ont été accueillis dès la première journée, selon le groupe, les visiteurs se pressant notamment chez Vuitton, Dior et Chaumet, et les visites continuaient jusqu’à dimanche.  En octobre 2011, la première édition de ces « Journées particulières », une opération de communication aussi vaste qu’inédite dans le secteur du luxe, avait attiré plus de 100.000 visiteurs dans 25 lieux.  Vuitton attendait à lui seul environ 2.600 personnes ce week-end sur plusieurs sites dont l’atelier Asnières, où travaillent 230 personnes et où sont fabriquées les commandes spéciales de sacs et de malles.

Leboncoin plus efficace que Pôle emploi !

Leboncoin plus efficace que Pôle emploi !

Les Français achètent de plus en plus sur internet. En atteste le baromètre Omniretail, paru ce mardi 11 juin, selon lequel 38,3% d’entre eux font désormais des achats sur internet, contre 15,5% en 2007. Et ils achètent en particulier de l’occasion, à 25% en 2012. De quoi expliquer l’énorme succès du site Leboncoin, leader du genre. Leboncoin affole l’ensemble des compteurs. Après sept ans d’existence, le site, né d’un concept suédois et détenu par un actionnaire norvégien, n’est plus seulement le premier site de petites annonces en France, mais le premier site automobile, le premier site immobilier, et le premier site d’offres d’emploi en France. Son audience dans l’Hexagone dépasse aujourd’hui celle du géant américain de la vidéo en ligne YouTube ! Olivier Aizac, directeur général de Leboncoin.fr, s’en félicite sur BFM Business ce mardi 11 juin. Il revendique un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros en 2012, en hausse de presque 55% en deux ans! Des rentrées d’argent liées au trafic, explique son patron: « Leboncoin est dans le top 10 des sites les plus consultés en France, donc cela intéresse les annonceurs ». La réclame rapporte d’autant plus que « les gens qui viennent sur Leboncoin sont des intentionnistes d’achat », souligne Olivier Aizac.  Fort de cette réussite, le service d’annonces pour particuliers continue, semaine après semaine, d’étendre son champ d’action. « Sa croissance devient comparable à celle d’Amazon », explique un expert. « Plus aucun produit ne semble capable d’échapper à cette mécanique, c’est bientôt tout le commerce qui va être absorbé ».Le moteur de la réussite du site, c’est la recherche des prix les plus bas, mais aussi la défiance envers les grandes enseignes, qui apparaissent comme des institutions, qu’elles soient commerciales ou bancaires. Son fondateur est convaincu que pour l’utilisateur, « l’achat d’objet sur Leboncoin, c’est plus qu’un acte de consommation. C’est un passage de relais, l’achat d’une histoire… »

 

Sondage Récession: 43% pensent que c’est la faute au contexte

Sondage  Récession: 43% pensent que c’est la faute au contexte

Les Français sont divisés sur les causes des difficultés économiques actuelles, 43% jugeant qu’elles s’expliquent par le contexte international, 34% par la politique du gouvernement et 18% par la politique menée par l’ex-majorité de droite, selon un sondage CSA pour BFMTV publié jeudi. Au sein de l’échantillon des 18-24 ans, plus d’un sondé sur deux (51%) estime que les difficultés économiques de la France sont dues au contexte économique international (20% ciblent la politique de François Hollande, 15% celle de Nicolas Sarkozy).  Par ailleurs, 67% des sympathisants de droite mettent en cause la politique du gouvernement actuel, tandis que 53% des sympathisants de gauche jugent que la situation économique actuelle s’explique avant tout par le contexte international.

 

Déficit budgétaire : davantage dans le rouge que l’an passé

Déficit budgétaire : davantage dans le rouge  que  l’an passé

 

En dépit de l’austérité, le déficit du budget de l’Etat français à fin mars s’est creusé à 31 milliards contre 29,4 milliards d’euros un an plus tôt, selon les données publiées aujourd’hui par le ministère du Budget. Dans un communiqué, le ministère du Budget souligne que cet écart tient pour l’essentiel à la perception, début 2012, de 2,6 milliards d’euros de recettes liée à l’attribution des licences de téléphonie mobile « 4G ». Mais les dépenses sur les trois premiers mois de l’année atteignent 90,2 milliards d’euros, soit 3,5% de plus qu’au premier trimestre 2012, malgré une baisse de 7% de la charge de la dette de l’Etat, à 2,6 milliards, grâce à la faiblesse des taux de refinancement de la France. Les dépenses de personnel progressent de 1,9% à périmètre constant par rapport à 2012 et le prélèvement sur recettes au profit de l’Union européenne s’élève à 8,9 milliards au 31 mars, soit 1,1 milliard de plus qu’un an plus tôt. Dans le même temps, les recettes n’ont augmenté que de 2,2% à 69,6 milliards contre 68,2 milliards un an plus tôt, et ce malgré la forte hausse des prélèvements prévue dans la loi de finances 2013. Les recettes fiscales nettes ont augmenté de 3,3% à périmètre constant, à 68,0 milliards. En recul sur les deux premiers mois de l’année, les rentrées de TVA progressent de 1,6%, à 33,6 milliards, mais le produit de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques a plongé de 12,9%. L’impôt sur le revenu enregistre pour sa part un bond de 9,3% à 18,6 milliards. Le gouvernement prévoyait dans la loi de finances 2013 de ramener les déficits publics, dont le déficit budgétaire est la principale composante, à 3% du PIB en fin d’année, un objectif auquel il a renoncé avec le feu vert de la Commission européenne en raison de la faiblesse de la croissance en ce début d’exercice.  Cet objectif reposait sur un déficit budgétaire ramené à 62,3 milliards d’euros à fin 2013 contre 87,2 milliards en 2012. Le gouvernement prévoit maintenant un déficit public à 3,7% du PIB cette année sur la base d’une croissance limitée à 0,1%, des hypothèses déjà jugées trop optimistes par Bruxelles.

Lagardère- Vente EADS : que 80 millions d’impôts sur 2 milliards de plus values

Lagardère- Vente EADS : que 80 millions  d’impôts sur 2 milliards de plus values

 

A l’occasion de son assemblée générale vendredi 3 mai, Arnaud Lagardère a tenu à faire une mise au point concernant la cession de ses 7,4% dans EADS.  Lagardère n’a « clairement pas » bénéficié d’une quelconque faveur dans cette cession, a martelé le co-gérant du groupe Lagardère. « Nous n’avons bénéficié d’aucun régime de faveur« , a abondé le directeur financier Dominique D’Hinnin. Certes, « la plus-value sur les cessions de long terme bénéficie d’une taxation atténuée » dans la fiscalité française, mais c’est aussi le cas dans plusieurs pays d’Europe, a souligné le numéro deux du groupe.  Pour les plus-values de long terme, « s’applique le même taux que le taux normal de 36%, mais appliqué sur une base réduite à 12% de la plus-value. Nous avons donc payé 4,33% d’impôt« , a-t-il expliqué.  Il n’a pas donné le montant d’impôt effectivement payé, mais le calcul est facile à faire. En effet, la vente des 7,4% d’EADS a rapporté 2,28 milliards d’euros. Or cette participation ne valait que 437 millions d’euros dans les comptes de Lagardère à fin 2012. La plus-value est donc de 1,85 milliard d’euros. L’impôt payé (4,33%) n’a donc été que de 80 millions d’euros (interrogé sur ce chiffre, le groupe n’a pas répondu).  Lagardère a donc pu annoncer le 15 avril avoir réalisé une plus-value nette d’impôts de 1,8 milliard d’euros. Mais une imposition aussi faible a été critiquée par le député UMP Jean-Luc Moudenc, qui a réclamé une modification de la fiscalité sur les plus-values.  Autre sujet sensible: les actions détenues par Lagardère étaient non pas vendues en bourse, mais rachetées par EADS lui-même, dans le cadre d’un programme de rachat de ses propres actions. Précisément, EADS pouvait racheter jusqu’à 5,5% des 7,4% détenus par Lagardère. Une dépense importante (un peu moins de deux milliards d’euros) qui aurait pesé sur la trésorerie du groupe franco-allemand.  Mais cette polémique s’est éteinte d’elle-même. En effet, EADS n’a finalement racheté à Lagardère que 1,6% sur 7,4%, ce qui n’a coûté que 500 millions d’euros au groupe de défense (Lagardère a vendu le reste de ses 7,4% à des banques).  Dernier sujet polémique: EADS a-t-il cédé à Lagardère pour se débarrasser d’un actionnaire gênant, qui s’était notamment opposé au rapprochement avec le britannique BAE?

Trierweiler moins coûteuse que Carla Bruni ; c’est encore trop !

Trierweiler moins coûteuse que Carla Bruni ; c’est encore trop !

C’est moins que Carla Bruni mais c’est trop ! Pourquoi 5 collaborateurs ? Pour quoi faire ? Rien, sinon entretenir son image. D’abord le statut de Première dame n’existe pas du point de vue légal (constitutionnel), ensuite Trierweiler n’est pas l’épouse du président et n’a rein à faire à l’Elysée ( heureusement qu’Hollande n’a pas un ami homo !), troisième raison, s’il faut déjà 5 collaborateurs pour une mission qui n’existe pas on comprend les gaspillages  de l’Etat pour des missions qui elles existent. Le coût mensuel pour l’État des collaborateurs de Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, est moins élevé que le dispositif qui entourait en janvier 2012 Carla Bruni-Sarkozy, affirme Matignon, interrogé par le député Guillaume Larrivé (UMP) dans une question écrite adressée au Premier ministre. Le 12 mars, le député de l’Yonne avait questionné « sur le coût, pour les finances de l’État, des collaborateurs affectés au service de Valérie Trierweiler ». Le député relevait notamment que la journaliste disposait d’un site internet à l’adresse http://www.elysee.fr/valerie-trierweiler. Le total des rémunérations mensuelles nettes de ces cinq personnes est de 19.742 euros d’après Les services du Premier ministre. Dans sa réponse, révélée vendredi par Europe 1, Matignon affirme que « cinq collaborateurs sont affectés au service » de la compagne du chef de l’État. Ce sont « deux agents contractuels et trois fonctionnaires mis à disposition de la Présidence de la République« , précise la réponse de Matignon. Selon Matignon, « le total des rémunérations mensuelles nettes de ces cinq personnes est de 19.742 euros ». Les services du Premier ministre complètent cette réponse d’une comparaison avec le dispositif dont bénéficiait Carla Bruni-Sarkozy, qui n’est pas nommément citée. « A titre de comparaison, huit collaborateurs étaient affectés au service de la Première dame en janvier 2012, pour une rémunération mensuelle nette globale de 36 448 euros », détaille ainsi Matignon. « A celle-ci s’ajoutaient tous les mois les facturations de deux prestataires externes assurant pour la Première dame la gestion d’un site internet pour un montant de 25.714 euros, soit une dépense mensuelle totale de plus de 60.000 euros », ajoute Matignon.

 

Le Bon Coin plus efficace que Pôle emploi

Le Bon Coin plus efficace que Pôle emploi

C’est connu Pôle emploi s’occupe du chômage mais pâs de lemploi ou alors il faiat semblant.. » Les chiffres du chômage sont tombés et ils ne sont pas bons. La France comptait fin mars 3,224 millions de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité), un record. Et pour Carl des Jamonières, patron de plusieurs agences « Mondial Pare Brise » interrogé par Europe1, Pôle emploi est en partie responsable. Car de l’emploi, assure-t-il, il y en a. Mais les chômeurs n’en sont pas toujours informés. « Il y a trois millions de chômeurs et Pôle emploi ne peut pas m’en envoyer un. Mon développement est bridé à cause d’un manque de personnel », regrette ce patron qui, du coup, va chercher sa main d’œuvre par d’autres moyens. Mais pas n’importe où.   »Alors que mon annonce sur Pôle emploi n’a attiré aucun candidat en un mois et demi, celle du Boncoin m’en a ramené 25 en une semaine », précise Carl des Jamonières. « J’ai même été obligé de supprimer l’annonce, sinon je serai débordé. J’y ai trouvé trois candidats, que j’ai embauchés. Aucun n’avait eu la proposition par Pôle emploi, alors que c’était des mécaniciens, donc des gens parfaitement adaptés à ce que je cherchais », poursuit-il.. Carl des Jamonières n’est pas le seul dirigeant à se tourner vers le site de petites annonces, qui a connu un essor fulgurant ces dernières années. Leboncoin.fr recense plus de 50.000 offres en ligne, et se hisse donc en tête des sites privés les plus fournis pour la recherche d’emploi (derrière Pôle emploi et ses 160.000 offres). Les employeurs auraient d’ailleurs tort de s’en priver, car les candidats potentiels affluent. Médiamétrie, qui a récemment intégré le site dans son « panel emploi », estime qu’en février dernier, il a accueilli près de 1,9 million de visiteurs uniques, derrière Pôle emploi (6,1 millions), dont les internautes se connectent aussi pour s’inscrire et mettre à jour leur statut, et Indeed (1,99 million), qui rassemble les offres d’autres sites. En un an, le Leboncoin.fr a gagné plus de 400.000 visiteurs, c’est presque autant de perdus pour Pôle emploi. Plusieurs facteurs peuvent expliquer le succès du Boncoin. Côté entreprise, la gratuité séduit les dirigeants, alors que d’autres sites comme Cadreemploi ou Monster demandent des centaines d’euros pour diffuser une annonce. Côté internautes, outre la précision des offres, le critère proximité fait également mouche. « Avant, une personne recherchait un poste. Avec la crise, si le conjoint a un travail, la personne cherchera plutôt un lieu, proche, où gagner de l’argent », décryptait pour Le Monde Laurent Gaignard, animateur du réseau de recruteurs commerce-RH, en septembre dernier.

 

Les sages moins optimistes que Moscovici

Les sages moins optimistes que Moscovici

 

Le Haut conseil des finances publiques crée par la loi organique de 2012 vient, en effet, de rendre son verdict, ce mardi 16 avril, à propos des prévisions économiques gouvernementales. Et il doute des nouvelles hypothèses de celui-ci. Pierre Moscovici avait évoqué pour 2013 une croissance de 0,1% et avançait pour 2014 le chiffre de 1,2%, tout comme Bruxelles. Visiblement encore trop optimiste selon le Haut conseil. Les sages n’excluent pas un recul du PIB en 2013. Le Haut conseil reconnait toutefois qu’ »un certain nombre d’aléas pourraient cependant avoir un impact positif sur la prévision« .  Mais ce sont surtout les prévisions pour l’après 2014 qui interpellent le Haut conseil. Pierre Moscovici évoquait 2% en 2015 voici quelques jours.  « L’hypothèse de redressement de la croissance potentielle, sans être exagérement optimiste, est entourée d’un certain nombre de risques baissiers« , écrivent les sages. « La prévision effective de 2% dès 2015 paraît incertaine« , ajoutent-ils.  Désormais, le gouvernement -ou plus exactement Bercy- n’est plus habilité seul à déterminer les prévisions économiques qui sont ensuite votées à l’occasion du Budget. Il devra prendre l’avis du Haut conseil présidé par le premier président de la Cour des comptes, actuellement Didier Migaud. Ses avis ne sont que consultatifs mais ils doivent être obligatoirement transmis au Parlement. Et on ne voit pas un gouvernement ne pas les suivre. Outre quatre autres membres de la Cour des comptes, cinq économistes de renom en font partie : Michel Aglietta, Jean Pisani-Ferry, Mathilde Lemoine, Philippe Dessertine, Marguerite Bérard-Andrieu, ainsi que le patron de l’Insee, Jean-Luc Tavernier.

 

Patrimoine ministres : que des vieilles voitures !

Patrimoine ministres : que des vieilles voitures !

Bientôt une prime à la casse pour les ministres, c’est possible, en tout cas nécessaire car nos ministres possèdent surtout de vieilles voitues ! Deux raisons, la première ils se font véhiculés aux frais de la princesse par des voitures de fonction, le seconde s’il possède une voiture récente, elle n’est pas à leur nom. Sur les 38 membres du gouvernement, 25 ministres se déclarent en possession d’au moins une voiture. C’est proportionnellement moins que l’équipement automobile des Français : d’après l’Insee, 83,5% des ménages sont motorisés. Plus de la moitié des voitures (58,9%) ont été achetées d’occasion. Le ministre des Transports Frédéric Cuvillier a déclaré deux véhicules, une Renault Clio âgée de 20 ans et une Peugeot 206 âgée de 14 ans. Soit nettement plus que la moyenne d’âge des véhicules que possèdent les ménages français (8 ans).

 

Médiapart : « Hollande savait dès le premier jour que nos informations tenaient la route »

Médiapart : « Hollande savait dès le premier jour que nos informations tenaient la route »

 

Plenel de Médiapart a affirmé ce matin sur RMC que Hollande était au courant dès le premier jour des informations sur Cahuzac via l’avocat de Mediapart également ami de Hollande (et parrain de ses enfants). Une accusation grave laquelle Hollande répondra nécessairement ; On peut supposer que Mediapart ne s’engage pas sans preuves car c’est la crédibilité même du chef de l’Etat qui est en cause.

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