Archive pour le Tag 'quatrième'

Croissance : tassement au quatrième trimestre

 Croissance : tassement au quatrième trimestre

L’économie avait progressé de 3 % d’après l’INSEE au troisième trimestre mais la Banque de France prévoit un net tassement de la croissance au quatrième. Le produit intérieur brut (PIB) de la France, deuxième économie de la zone euro, devrait progresser de 0,75% sur la période octobre-décembre, a indiqué la banque centrale dans son rapport mensuel.

Les entreprises interrogées par la BdF dans le cadre de son enquête de conjoncture mensuelle ont dit s’attendre en novembre à une amélioration de l’activité dans le secteur des services et à un léger ralentissement dans l’industrie et le bâtiment.

Parmi les dirigeants d’entreprises industrielles interrogés, 56% ont dit être pénalisés par les problèmes dans les chaînes d’approvisionnement, un pourcentage stable par rapport à octobre. Dans le secteur automobile, ce taux s’élève à 86%.

Pour la première fois depuis des mois, le pourcentage de dirigeants faisant part de problèmes d’approvisionnement dans le secteur du bâtiment a reculé, à 58% contre 62% le mois précédent.

L’enquête de la BdF montre par ailleurs que 49% des entreprises interrogées ont rapporté des difficultés de recrutement, soit une baisse par rapport à octobre (54%), notamment grâce au secteur des services où le pourcentage a reculé à 50% contre 57%.

Economie- Croissance France : tassement au quatrième trimestre

Economie- Croissance France : tassement au quatrième trimestre

L’économie avait progressé de 3 % d’après l’INSEE au troisième trimestre mais la Banque de France prévoit un net tassement de la croissance au quatrième. Le produit intérieur brut (PIB) de la France, deuxième économie de la zone euro, devrait progresser de 0,75% sur la période octobre-décembre, a indiqué la banque centrale dans son rapport mensuel.

Les entreprises interrogées par la BdF dans le cadre de son enquête de conjoncture mensuelle ont dit s’attendre en novembre à une amélioration de l’activité dans le secteur des services et à un léger ralentissement dans l’industrie et le bâtiment.

Parmi les dirigeants d’entreprises industrielles interrogés, 56% ont dit être pénalisés par les problèmes dans les chaînes d’approvisionnement, un pourcentage stable par rapport à octobre. Dans le secteur automobile, ce taux s’élève à 86%.

Pour la première fois depuis des mois, le pourcentage de dirigeants faisant part de problèmes d’approvisionnement dans le secteur du bâtiment a reculé, à 58% contre 62% le mois précédent.

L’enquête de la BdF montre par ailleurs que 49% des entreprises interrogées ont rapporté des difficultés de recrutement, soit une baisse par rapport à octobre (54%), notamment grâce au secteur des services où le pourcentage a reculé à 50% contre 57%.

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Croissance France : tassement au quatrième trimestre

Croissance France : tassement au quatrième trimestre

L’économie avait progressé de 3 % d’après l’INSEE au troisième trimestre mais la Banque de France prévoit un net tassement de la croissance au quatrième. Le produit intérieur brut (PIB) de la France, deuxième économie de la zone euro, devrait progresser de 0,75% sur la période octobre-décembre, a indiqué la banque centrale dans son rapport mensuel.

Les entreprises interrogées par la BdF dans le cadre de son enquête de conjoncture mensuelle ont dit s’attendre en novembre à une amélioration de l’activité dans le secteur des services et à un léger ralentissement dans l’industrie et le bâtiment.

Parmi les dirigeants d’entreprises industrielles interrogés, 56% ont dit être pénalisés par les problèmes dans les chaînes d’approvisionnement, un pourcentage stable par rapport à octobre. Dans le secteur automobile, ce taux s’élève à 86%.

Pour la première fois depuis des mois, le pourcentage de dirigeants faisant part de problèmes d’approvisionnement dans le secteur du bâtiment a reculé, à 58% contre 62% le mois précédent.

L’enquête de la BdF montre par ailleurs que 49% des entreprises interrogées ont rapporté des difficultés de recrutement, soit une baisse par rapport à octobre (54%), notamment grâce au secteur des services où le pourcentage a reculé à 50% contre 57%.

Quatrième vague de Covid-19: Quelle ampleur ?

 

Quatrième vague de Covid-19: Quelle ampleur ?

     

Philippe Amouyel, professeur de santé publique au CHU de Lille, et Jérémie Guedj, chercheur à l’Inserm, passent au crible le variant delta, responsable de la quatrième vague de Covid-19 S’inquiètent de la vitesse de propagation de la quatrième vague Covid ( dans l’Opinion )

 

On compte en moyenne 19 000 cas positifs au Covid-19 chaque jour, en hausse d’environ 90 % sur une semaine. Les admissions en soins critiques augmentent de 73 % par rapport à la semaine dernière.Les experts considèrent à juste titre que la vaccination et les mesures barrières situent les meilleurs moyens de lutter contre le virus.. Reste que cette réflexion demeure pour l’instant pertinente pour les pays développés. En effet, il faudra au moins plusieurs années pour vacciner l’ensemble de la population mondiale. Actuellement seulement 20% de  de la population sont vaccinés dans les pays pauvres. Un temps largement suffisant pour développer de nouveaux variants encore plus contaminants qui viendront y compris y compris dans les pays développés.

 

« Si on continue à se vacciner au rythme où on se vaccine, les simulations et les modélisations de l’institut Pasteur à Paris montrent que finalement, la crainte que l’on avait d’atteindre d’ici trois semaines 4 000 hospitalisations quotidiennes pourrait tomber aux alentours de 2 500 et que si en plus un certain nombre de mesures barrières comme le pass sanitaire sont bien respectées, on pourrait espérer 2 000 », explique à l’Opinion Philippe Amouyel, professeur de santé publique au CHU de Lille.

Particulièrement forte, la quatrième vague s’explique par la présence du variant delta qui représente désormais 90% des cas, selon le site CovidTracker.

« Il se répand très vite mais il ne semble pas être plus virulent, c’est-à-dire entraîner des formes beaucoup plus graves que ce que l’on connaît jusqu’à présent, analyse Philippe Amouyel. Il entraîne des formes graves, la vaccination protège notamment contre ces formes graves, mais pour l’instant, pas apparemment de différence avec le variant alpha (britannique) si ce n’est cette contamination beaucoup plus grande qui amène bien sûr plus de gens en hospitalisation à un certain moment. »

Selon une étude chinoise publiée sur le site de la revue Nature, les personnes infectées par le variant delta auraient une charge virale jusqu’à 1 260 fois supérieure à celle des personnes infectées par la souche d’origine.

Une donnée reprise par le ministre de la Santé Olivier Véran au Sénat le 22 juillet : « La charge virale, c’est-à-dire la capacité, une fois que vous êtes infecté, à projeter vous même du virus serait 1 000 fois supérieure avec le variant delta qu’avec les variants précédents. »

« Les vaccins ARN (Pfizer, Moderna) en particulier, ont une très bonne efficacité, rappelle Jérémie Guedj de l’Inserm. En premier lieu contre les formes graves, c’est-à-dire l’hospitalisation. Mais ils ont même une efficacité contre les formes juste symptomatiques et ils gardent une efficacité extrêmement importante contre les infections asymptomatiques. Et là, si on revient à nos histoires de charge virale, une des raisons pour lesquelles ils marchent si bien, c’est que même un individu qui est infecté quand il est vacciné, sa charge virale, sa quantité de virus, va être nettement plus faible qu’un individu qui aurait été infecté mais qui ne serait pas vacciné.Et on estime que des individus vaccinés mais infectés vont avoir un risque de transmission qui va diminuer de 50% par rapport à un individu qui serait infecté mais non vacciné. Et donc ça  à avoir une infection moins symptomatique, une infection qui va être plus rapidement éliminée par l’organisme et qui va éviter d’aller vers tout cet emballement du système immunitaire qui peut aboutir, dans ces formes graves, à l’hospitalisation. »

Covid- Martinique : une quatrième vague déclarée

Covid- Martinique : une quatrième vague déclarée

 

 

. Le 21 juillet, le taux d’incidence, c’est-à-dire le nombre de cas sur sept jours pour 100.000 habitants, était de 627 contre 86 pour le reste de la France. L’évolution est très rapide et suit une courbe exponentielle depuis le début du mois de juillet. Dans ses points hebdomadaires par région, Santé publique France remarque que la population des 15-44 ans est particulièrement touchée par cette vague. La progression est encore plus spectaculaire parmi les jeunes de 20 à 29 ans, pour lesquels le taux d’incidence s’élevait au chiffre astronomique de 2.029 nouveaux cas pour 100.000 habitants le 18 juillet.

Quatrième vague du Covid: jusqu’où ?

Quatrième vague du Covid: jusqu’où ?

 

Personne n’est vraiment en mesure de dire qu’elle sera l’ampleur exacte de la quatrième vague qui envahit le pays. Brutalement le nombre de contaminés a augmenté ces jours derniers. Autour de 20 000 contaminations sont constatées chaque jour. Elles pourraient atteindre 100 000 voir 300 000 d’ici septembre.

Un véritable cauchemar auquel le pays ne semble pas tout à fait prêt si l’on s’en tient aux chicaneries sur les conditions de mise en œuvre du pass mais aussi du flou sur le nombre futur de vaccinés.

De toute manière, il paraît peu vraisemblable que la France atteigne les 90 % de vaccinés d’ici la fin de l’année qui permettent d’assurer une certaine immunité collective. À condition évidemment que n’apparaissent pas nouveaux variant qui échapperaient à la protection des vaccins actuels.  La mobilité et le brassage des populations pendant les vacances constituent  un énorme paradoxe par rapport à une quatrième vague sanitaire d’une ampleur insoupçonnée.

Covid : le gouvernement annonce officiellement une quatrième vague

Covid : le gouvernement annonce officiellement une quatrième vague

Le taux de contamination ayant plus que doublé en une semaine, le gouvernement par la voix son porte-parole a reconnu que la France était entrée officiellement dans une quatrième vague sanitaire.

De la même façon,  le variant Delta fait une percée spectaculaire et représente maintenant 80 % des cas. «Nous sommes entrés dans une quatrième vague du virus», a lancé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal au sortir du Conseil des ministres, ce lundi 19 juillet, expliquant que «la dynamique de l’épidémie est extrêmement forte, avec une vague plus rapide et une pente plus raide que toutes les précédentes».

En une semaine, le taux d’incidence a augmenté «de près de 125%» a-t-il annoncé, tout en révélant que le variant Delta représentait, selon les derniers criblages, 80% des contaminations en France.

Covid-variant Delta : Une perspective de quatrième vague en septembre

Covid-variant Delta : Une perspective de quatrième vague en septembre

En quelques jours le variant Delta qui représentait 20 % des cas en France est passé à 50 %. Il représenterait de l’ordre de 80 % d’ici fin juillet.

Dans son dernier point, Santé Publique France déplore effectivement une « dégradation de la situation, après plusieurs semaines d’amélioration des indicateurs » (jeudi soir, on comptait 4.442 nouvelles contaminations, 70% de plus qu’une semaine plus tôt), et note une « augmentation marquée du taux d’incidence particulièrement chez les 15/44 ans ».

« Il se passe un phénomène assez proche de ce que l’on a connu l’été dernier : le virus touche essentiellement des personnes jeunes, qui font peu de formes graves mais se contaminent », a confirmé le ministre.

Aussi, le conseil scientifique avertit, dans son avis paru vendredi, qu’une « quatrième vague liée au variant Delta pourrait survenir rapidement, avec un retentissement sur le système de soins, malgré un niveau élevé de vaccination », jugé toutefois « insuffisant ».

« L’épidémie ne pourra être contrôlée qu’avec 90% à 95% de personnes vaccinées ou infectées », met en garde l’instance.

Pour l’instant les experts médicaux eux-mêmes recommandent quelques mesures de restriction mais qui n’en sont certainement pas à la hauteur de l’enjeu car sur la tendance en septembre il faudra affronter une véritable quatrième vague provoquée par le brassage des populations de l’été.

Variant Delta : le risque d’une quatrième vague alors qu’on lève les restrictions

Variant Delta : le risque d’une quatrième vague  alors qu’on lève les restrictions

C ‘est évidemment le paradoxe majeur de la période à savoir la montée incontournable du variant Delta qui affecte de plus en plus de contaminés alors qu’on décide de faire sauter toutes les restrictions. En fait le gouvernement français comme beaucoup d’autres va favoriser une extraordinaire mobilité au cours de l’été qui va inévitablement se traduire par une quatrième vague sanitaire avant même septembre.

 

La gravité du phénomène est reconnue par le gouvernement lui-même. «Ce variant est redoutable, et il est extrêmement rapide. La vaccination est notre carte maîtresse pour faire face. Il faut nous en emparer. Non seulement il est accessible, mais il est sûr,» a ainsi plaidé Gabriel Attal. «L’heure est à la mobilisation générale et à la vaccination massive.» Face à la pression épidémique, un nouveau conseil de défense est prévu lundi prochain, a annoncé le porte-parole.

Selon les prévisions de la plateforme de réservation de rendez-vous Doctolib, la France franchira la barre des 50% de personnes totalement vaccinés à compter du 27 juillet prochain. Actuellement, 37,6% des Français ont pu bénéficier d’un schéma vaccinal complet.

Variant Delta : une quatrième vague fin juillet (ministre de la santé)

Variant Delta : une quatrième vague fin juillet (ministre de la santé)

Non seulement le variant Delta ne baisse plus en France mais il a tendance à augmenter chez les nouveaux contaminés. Il dépasse maintenant nettement les 20 % chez les personnes atteintes « Depuis 5 jours, le virus ne baisse plus, il réaugmente. A cause du variant Delta qui est très contagieux. L’exemple anglais montre qu’une vague est possible dès la fin juillet », a déclaré le ministre de la santé

« Nous devons aller encore plus vite (dans la vaccination). C’est une course contre la montre qui se joue dans notre pays », a-t-il de nouveau souligné. « Les vaccins font chuter le risque de forme grave, y compris avec le variant Delta. »

Olivier Véran avait prévenu vendredi que le pays pourrait être confronté à une reprise de la crise sanitaire dès cet été en raison de la progression du variant Delta et avait appelé les Français à se faire vacciner, alors que le gouvernement a assoupli les procédures de vaccination.

La contradiction en France comme d’ailleurs dans beaucoup d’autres pays comme au Royaume-Uni, c’est qu’on lève les restrictions de mobilité alors que des signes de reprise de la pandémie menacent de reprendre au point d’envisager une quatrième vague.

 

Santé–Covid Variant Delta : vers une quatrième vague

Santé–Covid Variant Delta : vers une quatrième vague

 

Le ministre de la santé commence à alerter sur la possibilité d’une quatrième vague à la rentrée. Selon le Pr Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique.  »Je crois qu’on aura une quatrième vague mais qu’elle va être beaucoup plus nuancée que les trois premières, car il y a un niveau de vaccination qui n’est pas du tout le même », a-t-il indiqué mercredi sur la radio France Inter.

Et d’ajouter même sur l’efficacité des vaccins : « le fond de ma pensée, c’est qu’il faudra une troisième dose pour stimuler un système immunitaire qui est un peu défaillant quand on a un certain âge, pour les personnes au-dessus de 60 ou 70 ans », a-t-il dit. « Une troisième dose sera probablement envisagée à partir de l’automne », selon lui.

Pour le freiner, le gouvernement mise plus que jamais sur la vaccination. Or le vaccin est efficace « quand on a eu deux injections » (pour les vaccins qui nécessitent deux injections) et il ne l’est pas « quand on a eu une seule injection », souligne Jean-François Delfraissy.

Et c’est là où le bât blesse, la France – tout comme l’ensemble de l’Union européenne – accuse un sévère retard sur le nombre de personnes entièrement vaccinées. Au 28 juin, moins de 30% des Français avaient reçu deux doses de vaccins contre près de la moitié des Britanniques et des Américains, selon Our World in Data.

Or, pour un variant ayant une transmissibilité similaire au variant britannique, l’Institut Pasteur estime qu’il faudrait vacciner 90% des adultes dans l’hypothèse où seule cette population est ciblée, pour atteindre l’immunité collective.

Covid Variant Delta : vers une quatrième vague

Covid Variant Delta : vers une quatrième vague

 

Selon le Pr Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique.  »Je crois qu’on aura une quatrième vague mais qu’elle va être beaucoup plus nuancée que les trois premières, car il y a un niveau de vaccination qui n’est pas du tout le même », a-t-il indiqué mercredi sur la radio France Inter.

Et d’ajouter même sur l’efficacité des vaccins : « le fond de ma pensée, c’est qu’il faudra une troisième dose pour stimuler un système immunitaire qui est un peu défaillant quand on a un certain âge, pour les personnes au-dessus de 60 ou 70 ans », a-t-il dit. « Une troisième dose sera probablement envisagée à partir de l’automne », selon lui.

Pour le freiner, le gouvernement mise plus que jamais sur la vaccination. Or le vaccin est efficace « quand on a eu deux injections » (pour les vaccins qui nécessitent deux injections) et il ne l’est pas « quand on a eu une seule injection », souligne Jean-François Delfraissy.

Et c’est là où le bât blesse, la France – tout comme l’ensemble de l’Union européenne – accuse un sévère retard sur le nombre de personnes entièrement vaccinées. Au 28 juin, moins de 30% des Français avaient reçu deux doses de vaccins contre près de la moitié des Britanniques et des Américains, selon Our World in Data.

Or, pour un variant ayant une transmissibilité similaire au variant britannique, l’Institut Pasteur estime qu’il faudrait vacciner 90% des adultes dans l’hypothèse où seule cette population est ciblée, pour atteindre l’immunité collective.

Covid: Levée des dernières restrictions en France Sur fond de crainte d’une quatrième vague

  • Covid: Levée des dernières restrictions en France Sur fond de crainte d’une quatrième vague

C’est sans doute encore un paradoxe qu’il faut relever quant à la politique sanitaire. En effet dès ce jour sauf dans les Landes toutes les restrictions sont levées. Du coup on va assister à une accélération de la mobilité et un grand brassage des populations durant l’été. Pourtant dans le même temps nombre d’experts annoncent l’hypothèse de plus en plus sérieuse d’une quatrième vague liée à la très grande diffusion du variant Delta (variant Indiens).

Il est clair que la levée des restrictions dont certaines même été anticipées avant les élections régionales a surtout un caractère politique, il s’agit de ne pas mécontenter les Français privés longtemps de liberté.

Pourtant comme dans d’autres pays la France pourrait bien être contrainte dès la rentrée de payer la facture de ce laxisme en réintroduisant une restriction des libertés de circulation.

 

Le président du conseil scientifique Jean-François Delfraissy Averti d’ailleurs «qu’on aura une quatrième vague». Mais «elle va être beaucoup plus nuancée que les trois premières, car il y a un niveau de vaccination qui n’est pas du tout le même», a-t-il dit mercredi sur la radio publique France Inter.

Preuve que la prudence reste de mise, le département des Landes (Sud-Ouest), où le variant Delta est apparu en premier en France, a décidé de maintenir ces limitations une semaine de plus, jusqu’au 6 juillet.

La crainte d’une quatrième vague ?

La crainte d’une quatrième vague ?

La propagation du variant indien est source de grandes préoccupations au Royaume-Uni et le premier ministre lui-même, Boris Johnson, a manifesté son inquiétude vis-à-vis d’un variant qui se propage de manière particulièrement vite et pourrait créer une quatrième vague.

 

«En France, nous devons être particulièrement vigilants à ce qu’il se passe au Royaume-Uni sinon il nous arrivera la même chose», alerte le professeur Djillali Annane, chef du service de réanimation de l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine). Si pour l’instant le variant indien circule peu sur le sol français dont «la grande majorité des épisodes déclarés à ce jour est liée à des cas de retour d’un séjour en Inde», selon Santé publique France, «il ne faut pas le négliger». Pour le professeur Djillali Annane, «on pourrait être dans la même situation qu’au mois de janvier dernier avec le variant britannique» et se retrouver confronté ainsi à une flambée épidémique au mois de septembre prochain «si on ne fait rien».

Prudence pour éviter une quatrième vague (conseil scientifique)

Prudence pour éviter une quatrième vague (conseil scientifique)

Le conseil scientifique recommande la plus grande prudence vis-à-vis du confinement afin qu’il ne favorise pas une quatrième vague possible.

 

Pour éviter une reprise épidémique et une quatrième vague, l’une des principales solutions proposée par le Conseil scientifique est d’accélérer la vaccination. Actuellement, 17.692.900 de personnes ont reçu une première dose d’après Covid Tracker. Au rythme actuel, «35 millions de personnes pourraient être vaccinées au 30 juin 2021, ce qui permettrait d’atteindre un niveau significatif d’immunité vaccinale», qui resterait tout de même «insuffisant pour une immunité populationnelle estimée à 80% au moins», juge l’instance scientifique. D’après Le Parisien , pour atteindre ce chiffre, il faudrait passer de 400.000 à 500.000 vaccinations par jour, «y compris durant les périodes de week-end de printemps».

COVID-19: quatrième vague cet été ?

COVID-19: quatrième vague cet été ?

La réouverture progressive des activités sociales annoncée par le gouvernement « doit être conduite de manière prudente et maitrisée » si on veut éviter une « possible quatrième vague » de l’épidémie de Covid-19, met en garde le Conseil scientifique dans un avis rendu au gouvernement jeudi, et dévoilé publiquement ce vendredi.

L’instance qui conseille l’exécutif dans la gestion de la crise sanitaire recommande en particulier d’attendre « un niveau de vaccination de 35 millions de personnes primo-vaccinées », qui devrait être atteint fin juin, et une réelle baisse de la tension pesant sur le système hospitalier avant de lever largement les mesures de contrôle de l’épidémie.

Brésil -Bolsonaro : c’est le quatrième ministre de la santé !

Brésil -Bolsonaro : c’est le quatrième ministre de la santé !

Au Brésil c’est le quatrième ministre de la Santé depuis de début de la pandémie, alors que le pays est durement frappé par une nouvelle vague de Covid-19.

Lors d’une brève rencontre avec ses soutiens au palais présidentiel, Jair Bolsonaro a déclaré : « J’ai décidé ce soir de nommer Marcelo Queiroga ministre de la Santé, en remplacement d’Eduardo Pazuello » avant d’ajouter que la transition « devrait prendre deux à trois semaines ». Le général Eduardo Pazuello, sans expérience médicale, avait été nommé par intérim à ce poste en mai 2020 après la démission de l’oncologue Nelson Teich. Moins d’un mois après sa nomination, ce dernier avait été renvoyé pour « incompatibilités » avec le chef de l’Etat.

La nomination de Marcelo Queiroga, président de la Société brésilienne de cardiologie (SBC),

Le Brésil, deuxième pays le plus endeuillé par la pandémieLe Brésil est le deuxième pays le plus endeuillé par la pandémie, avec près de 280.000 morts

 

Coronavirus : envisager déjà une quatrième vague ?

Coronavirus : envisager déjà une quatrième vague ? 

 

Un collectif de médecins et d’aidants détaille, dans une tribune au « Monde », les mesures pratiques qui permettraient, si elles étaient prises dès à présent, d’éviter que la situation de « stop and go » vécue en France se perpétue. Il reproche aux pouvoirs publics trop de verticalité et pas assez d’appui sur la société civile.

La troisième vague est là. Le gouvernement temporise, espérant éviter la déferlante. Faute d’indicateurs pouvant faire changer la décision, celle-ci suscite l’inquiétude. Le président « a pris son risque », selon son expression. Il faudrait qu’il le gagne car « son risque » est celui des malades et des soignants.

 

De multiples instances expertes s’empilent et prodiguent leurs avis. La décision gouvernementale s’impose, entre santé publique, sondages d’opinion et risques sociaux ou économiques. La population adhère plus ou moins aux injonctions et les exécute plus ou moins. Mais, hors régime dictatorial, il est impossible de contrôler le comportement de 66 millions d’habitants. Pourtant, il est aisé de comprendre qu’il faut l’adhésion de la population aux décisions pour espérer qu’elles soient mises en œuvre au mieux.

Modifications comportementales et collectives

Les polémiques sur le Covid-19, sa prévention, son dépistage et son traitement se multiplient depuis un an, rendant plus difficiles les nécessaires modifications comportementales collectives et la tolérance à des décisions verticales ou infantilisantes.

Les chaînes d’information en continu apportent leur pierre à l’édifice de la confusion, se faisant chambres d’écho d’affrontements, et parfois de rumeurs, à longueur d’antenne. Tous les experts conviennent néanmoins qu’il faut tester, identifier, remonter les contacts (tracer) puis isoler. Même si des communicants ont opté pour le terme « protéger », il s’agit bien d’isoler les personnes infectées pour interrompre les chaînes de contamination.

« L’adhésion aux tests est bonne mais le “traçage” et l’isolement semblent très imparfaits, voire inexistants »

L’adhésion aux tests est bonne mais le « traçage » et l’isolement semblent très imparfaits, voire inexistants. Le professeur Renaud Piarroux, épidémiologiste à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, avait mis sur pied des équipes mobiles se déplaçant aux domiciles des personnes identifiées porteuses du SARS-CoV-2. Elles ont rapidement été renommées « brigades ». Le glissement sémantique est significatif…

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

 

En raison des très mauvais résultats de novembre, la croissance devrait retomber dans le rouge au quatrième trimestre. Une très mauvaise nouvelle par rapport aux tendances de l’été. Du coup, la prévision d’une chute de 7,5 % de la croissance pourrait être revue encore à la hausse. Tous les secteurs ont été affectés mais plus particulièrement les services du fait des mesures restrictives prises dans le cadre de la crise sanitaire. L’activité du secteur privé de la zone euro s’est fortement contractée en novembre, les nouvelles mesures de restriction prises pour endiguer la deuxième vague de coronavirus contraignant de nombreuses entreprises du secteur des services à fermer temporairement leurs portes. Les résultats préliminaires des enquêtes réalisées par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) pour le mois en cours renforcent le scénario d’un retour de l’économie de l’union monétaire en récession.

L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 45,1 en novembre, basculant en territoire de contraction après une stagnation de l’activité le mois dernier, illustrée par un indice à 50,0.Les services ont particulièrement souffert en novembre avec un indice à 41,3 contre 46,9 le mois précédent. L’activité manufacturière a mieux résisté et s’est maintenue en territoire de croissance (53,6 contre 54,8).

En Allemagne la contraction s’est amplifiée en novembre sous l’effet des nouvelles mesures de restriction L’indice des service est tombé à 46,2 contre 49,5 le mois précédent, l’activité manufacturière a ralenti un peu mais est demeurée vigoureuse, à 57,9 contre 58,2 en octobre et un consensus de 56,5. L’indice composite, qui combine les services et le secteur manufacturier, se maintient en territoire de croissance, à 52,0 contre 55,0 le mois précédent et un consensus de 50,4.

En France,  l’activité du secteur privé en France a connu en novembre sa contraction la plus forte depuis six mois ;  L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 39,9, au plus bas depuis le mois de mai, contre 47,5 en octobre. L’indice des services est tombé à 38,0 contre 46,5 le mois précédent, celui de l’activité manufacturière baissant pour da part à 49,1 contre 51,3 en octobre .

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

Croissance zone euro : récession probable au quatrième trimestre

 

En raison des très mauvais résultats de novembre, la croissance devrait retomber dans le rouge au quatrième trimestre. Une très mauvaise nouvelle par rapport aux tendances de l’été. Du coup, la prévision d’une chute de 7,5 % de la croissance pourrait être revue encore à la hausse. Tous les secteurs ont été affectés mais plus particulièrement les services du fait des mesures restrictives prises dans le cadre de la crise sanitaire. L’activité du secteur privé de la zone euro s’est fortement contractée en novembre, les nouvelles mesures de restriction prises pour endiguer la deuxième vague de coronavirus contraignant de nombreuses entreprises du secteur des services à fermer temporairement leurs portes. Les résultats préliminaires des enquêtes réalisées par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI) pour le mois en cours renforcent le scénario d’un retour de l’économie de l’union monétaire en récession.

L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 45,1 en novembre, basculant en territoire de contraction après une stagnation de l’activité le mois dernier, illustrée par un indice à 50,0.Les services ont particulièrement souffert en novembre avec un indice à 41,3 contre 46,9 le mois précédent. L’activité manufacturière a mieux résisté et s’est maintenue en territoire de croissance (53,6 contre 54,8).

En Allemagne la contraction s’est amplifiée en novembre sous l’effet des nouvelles mesures de restriction L’indice des service est tombé à 46,2 contre 49,5 le mois précédent, l’activité manufacturière a ralenti un peu mais est demeurée vigoureuse, à 57,9 contre 58,2 en octobre et un consensus de 56,5. L’indice composite, qui combine les services et le secteur manufacturier, se maintient en territoire de croissance, à 52,0 contre 55,0 le mois précédent et un consensus de 50,4.

En France,  l’activité du secteur privé en France a connu en novembre sa contraction la plus forte depuis six mois ;  L’indice composite, qui combine l’activité manufacturière et celle des services, a chuté à 39,9, au plus bas depuis le mois de mai, contre 47,5 en octobre. L’indice des services est tombé à 38,0 contre 46,5 le mois précédent, celui de l’activité manufacturière baissant pour da part à 49,1 contre 51,3 en octobre .

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