Archive pour le Tag 'Quasi'

Chômage : quasi statu quo

Chômage : quasi statu quo

9,1 au second  trimestre au lieu de 9,2 pour le premier. Pour la ministre du travail le bilan serait positif. Autant dire que le niveau du chômage ne change pas car l’évolution se situe dans l’épaisseur du trait sans parler des biais statistiques. De ce point de vue, il n’y a pas de miracle car depuis le début d’année la croissance est pratiquement à plat. On voit donc mal comment on pourrait obtenir une modification positive substantielle du chômage sans augmentation de l’activité générale. Or cette activité générale repose essentiellement sur la consommation des ménages, elle-même atone du fait de la baisse du pouvoir d’achat découlant à la fois notamment de la hausse du pétrole mais aussi de la hausse de la fiscalité.  Finalement le bilan du gouvernement en matière de chômage comme en matière de croissance constitue un relatif échec. On peut toujours se rassurer comme le fait le ministre du travail avec des comparaisons sur des queues de cerises. Des évolutions officielles très marginales quand on sait par ailleurs que près d’un million et demi de personnes sont hors statistiques puisque ne recherchant plus de travail Ainsi Par rapport à la même période l’an passé, le taux de chômage marque ainsi un recul de 0,3 point. «En France métropolitaine, le nombre de chômeurs baisse de 48.000, à 2,5 millions de personnes», détaillent les statisticiens. «Le taux de chômage diminue ainsi de 0,2 point sur le trimestre (après +0,3 point au premier trimestre), à 8,7 % de la population active». Les jeunes sont ceux qui bénéficient, en apparence, le plus de cette tendance. Le taux de chômage des 15-24 ans, a en effet baissé de 0,7 point par rapport au trimestre précédent, et de 2,6 points sur un an. Au total, 554.000 jeunes sont au chômage. Les seniors, âgés de 50 ans ou plus, voient leur situation inchangée, leur taux restant stable à 6,3%.

Dans le détail, le taux de chômage de longue durée reste stable. Un million d’individus déclarent en effet rechercher un emploi depuis un an, au moins, soit 3,6% de la population active. Sur un an, ce taux marque tout de même une diminution de 0,4 point. Le nombre de personnes constituant le «halo du chômage» [NDLR: les personnes souhaitant travailler mais qui ne sont pas recensées car elles ne cherchent pas activement un emploi ou ne sont pas disponibles dans l'immédiat, car malade, par exemple] diminue de 19.000 entre le premier et le deuxième trimestre, à 1,5 million d’individus, note l’Insee.

Par ailleurs, le taux de personnes en sous-emploi, c’est-à-dire qui souhaiteraient travailler davantage, a aussi légèrement baissé (-0,1%), à 5,9% au 2e trimestre. Il diminue de 0,2 point sur un an. Il s’agit, pour l’essentiel, de travailleurs à temps partiel subi.

Chômage : quasi stabilité en zone euro

Chômage : quasi stabilité en zone euro

Le chômage connaît une quasi stabilité en octobre dans la zone euro par rapport au mois de septembre. La France qui se situe dans la moyenne est cependant le pays qui connaît la progression la plus forte sur un an. Ce très haut niveau de chômage témoigne du fait que l’Europe est bien engluée dans une croissance molle et que d’une manière générale tant la politique budgétaire que la politique monétaire sont incapables de redynamiser une économie atone. Le taux de chômage en zone euro s’établit donc  à 10,7% pour le mois d’octobre, selon les derniers chiffres d’Eurostat publiés ce mardi. L’Allemagne enregistre le plus faible nombre de chômeurs (4,5%), tandis qu’il atteint 24,6% en Grèce. La France, à 10,8%, connaît quant à elle l’une des plus fortes hausses sur un an.  Le chômage a encore connu un léger recul au mois d’octobre dans la zone euro. S’établissant à 10,7%, il atteint son plus bas niveau depuis janvier 2012, a indiqué mardi l’Office européen de statistiques Eurostat. C’est un peu mieux que ce que prévoyaient les analystes, qui tablaient sur un taux stable à 10,8%. En septembre, le taux de chômage dans la zone euro s’était alors établi à ce même taux de 10,8% précise Eurostat. En octobre, la zone euro comptait quelque 17,240 millions de chômeurs, soit 13.000 de moins qu’un mois plus tôt et 1,302 million de moins qu’il y a un an exactement, période où le taux de chômage  de la zone euro s’élevait encore à 11,5%. Parmi les 19 pays de la région, l’Allemagne a enregistré le plus faible taux de chômage (4,5%, contre 4,7% en septembre), suivi de Malte (5,1%, comme en septembre). A l’inverse, le chômage a atteint 24,6% de la population en Grèce, selon les chiffres d’août (dernières dates disponibles) et en Espagne, il a gardé son haut niveau: 21,6%. C’est toutefois en Espagne que le taux de chômage a le plus diminué en un an, passant de 23,9% à 21, 6%. Les autres « bons élèves » de l’eurozone sont la Slovaquie, qui est passée de 12,7% à 10,7% et l’Irlande (de 10,7% à 8,9%).

 

Immobilier : la quasi suppresion de l’APL va faire plonger le marché

Immobilier : la quasi suppresion de l’APL va faire plonger le marché

 

 C’est u véritable tsunami qui se prépare dans l’immobilier avec la quasi suppresion de l’APL. Un marché déjà en crise grave et qui pourrait encore plonger.  Le projet de loi de finances 2015 prévoit de quasiment supprimer l’APL (aide personnalisée au logement) Accession, qui accorde une aide mensuelle sous conditions de ressources aux emprunteurs qui deviennent propriétaires de leur résidence principale. Une modification aux implications lourdes pour les primo-accédants aux revenus modestes. En tout, ce sont près de 30.000 personnes par an qui bénéficient de l’APL Accession, dont le dispositif sera examiné mercredi 29 octobre puis voté le 04 novembre. Passé presque inaperçu, l’article 52 du PLF 2015 a prévu une modification de l’APL Accession qui ne devrait être versée à l’avenir qu’en cas de baisse de 30 % de revenus et non systématiquement à la mise en place du crédit. Actuellement, l’APL est accordée par l’Etat à tous les emprunteurs qui deviennent propriétaires dans l’ancien via un Prêt conventionné (PC) ou un Prêt Accession Sociale (PAS), prêt accordé sous conditions de revenus, sur des durées allant jusqu’à 30 ans et permettant également de bénéficier de frais de dossiers et de garanties réduits. La quasi-suppression de l’APL Accession pourrait exclure du marché de nombreux emprunteurs modestes qui n’auront pas la possibilité de trouver un financement pour leur projet sans cette aide, leur taux d’endettement devenant trop important. Une mesure que déplore Sandrine Allonier, Responsable des Relations Banques du courtier immobilier VousFinancer.com, qui explique que « l’APL est une aide très efficace car elle est directement versée à la banque prêteuse et vient donc réduire la mensualité de crédit payée par l’emprunteur jusqu’à 30%, voire davantage dans certains cas. Prise en compte par les banques dans le plan de financement, elle permet donc à des ménages dont l’endettement aurait été trop élevé sans cette aide de devenir propriétaire » précise-t-elle. Revalorisée en 2013 et début octobre lors de la modification du zonage et de la hausse des plafonds de revenus, la suppression de cette aide en 2015 pourrait exclure de l’accès à la propriété un certain nombre de jeunes emprunteurs. « En 2014, entre 10 et 15 % des prêts que nous avons financés donnent droit aux APL. La suppression de celles-ci risque d’avoir un impact très négatif sur les primo-accédants dont beaucoup se sont déjà retirés du marché. D’un côté le gouvernement élargit le prêt à taux zéro dans le neuf et le réhabilite dans l’ancien en zone rurale, et de l’autre il supprime les APL qui ont un véritable impact sur l’endettement des ménages et donc sur leur capacité à devenir propriétaire. C’est donner d’un côté pour reprendre de l’autre. A un moment où le marché commence à reprendre des couleurs ce type de mesure pourrait casser la dynamique enclenchée et donner un nouveau coup de frein au marché immobilier » conclut Jérôme Robin, président et fondateur de Vousfinancer.com.

 

Quasi stagnation de la consommation des ménages en février

Quasi stagnation de la  consommation des ménages en février

Après avoir chuté de 2,1% en janvier, la consommation des ménages ont  très légèrement progressé de 0,1% au mois de février. Dans le détail, sur les biens de consommation durable, qui regroupent les achats d’automobiles et d’équipements ménagers (réfrigérateur, lave-linge etc.…), les dépenses se sont inscrites en hausse de 2,4%. Ce sont, plus précisément, les achats automobiles qui ont le plus progressé (+5%). Il convient toutefois de rappeler que le mois de janvier avait été plombé par le renforcement du malus écologique au 1er janvier, rappelle l’Insee.   A l’inverse, les dépenses de textile et habillement, qui avait bénéficié des soldes d’hiver en janvier, diminuent cette fois, de 0,3%. Les dépenses en produits alimentaires, elles, sont en baisse pour le quatrième mois consécutif. Enfin, toujours en raison de l’hiver exceptionnellement doux, les dépenses de chauffage ont enregistré un petit repli en février (-0,6%) après avoir dégringolé en janvier (-6,4%).




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