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Valls : « je suis de gauche »…..depuis quand ?

Valls : « je suis de gauche »…..depuis quand ?

 

C’est fait, Valls est désormais de gauche. Cela depuis qu’il a repoussé après les vacances la hausse de 0.5% des péages d’autoroutes et qu’il a confirmé le compte personnel d’activité ( c’est quoi ce machin ?).  Apparemment les frondeurs sont satisfaits, les écolos aussi. Pas étonnant tellement les apparatchiks sont éloignés des réalités économiques et sociales. Valls compris qui n’a pratiquemenet jamais travaillé et qui suivi le cursus des apparatckiks. En fait c’est du rafistolage politique et les mesures d’affichage  suffisent pour satisfaire ces oligarques. Manuel Valls a assuré mercredi prendre des mesures économiques « de gauche » à même de satisfaire le Parti socialiste tout en assurant s’adresser en priorité aux Français et non à une « formation politique ». La présentation par le Premier ministre d’un train de mesures pour l’investissement et l’emploi se fait dans un contexte de fébrilité au PS, où la gauche du parti fait entendre sa voix à deux mois du congrès de juin à Poitiers.  Les partisans de la maire de Lille Martine Aubry, influente au sein du parti majoritaire, ont reporté une réunion prévue mardi en attendant les annonces dévoilées mercredi.  Le Premier ministre a notamment confirmé la création d’un compte personnel d’activité et le gel des tarifs autoroutiers, des mesures susceptibles de convenir aux défenseurs d’une politique plus « à gauche » du gouvernement.  Interrogé sur la solidité du soutien à sa politique au sein du PS, Manuel Valls s’est défendu de s’adresser à son seul camp tout en affirmant mener une politique sociale.   »Nous ne sommes pas dans un dialogue au sein d’une formation politique, nous sommes dans une relation directe avec les Français qui émettent depuis longtemps déjà des messages », a dit le Premier ministre lors d’une conférence de presse à l’Elysée. Dix jours après le second tour des élections départementales perdues par son camp, le chef du gouvernement s’est fait le chantre d’une « gauche efficace et utile pour tous les Français ». Les partisans de Martine Aubry, une des dirigeantes de la gauche du PS, doivent décider avant la fin de la semaine de déposer ou non une motion au congrès du PS.  L’ancien ministre Benoît Hamon, un des chefs de file de la gauche du PS, a fait savoir pour sa part son intention de déposer avec « les frondeurs et d’autres » une motion dans le but « d’infléchir vers davantage de mesures favorables à l’amélioration de la vie quotidienne des Français ». Manuel Valls a déclaré ne pas craindre une nouvelle fronde de son camp qui l’obligerait à avoir recours à une adoption en force du texte sur le dialogue social – comme il l’avait fait mi-février pour la loi sur la croissance et l’activité.   »Il n’y a aucune raison qu’il n’y ait pas un soutien, et le plus large possible », a-t-il dit à propos du texte appelé à être adopté avant l’été.  Alors qu’écologistes et socialistes viennent d’amorcer une reprise de dialogue, la secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts, Emmanuelle Cosse, a accueilli favorablement les annonces du Premier ministre.   »Aujourd’hui, qu’on mette sur le devant de la scène des éléments d’une reprise d’activité liée à l’investissement me semble évidemment très important, a-t-elle déclaré devant la presse parlementaire.

 

Ukraine : cessez le feu…. jusqu’à quand ?

Ukraine : cessez le feu…. jusqu’à quand ?

 

 

Poutine a anoncé un cesze le feu, ce nest pas le premeier et peuet-êter pas Poutine a annoncé un cessez le feu, ce n’est pas le premier  malheureusement peut-être le dernier tellement les modalités de l’accord sont encore floues.( problèmes de la souveraineté de l ‘Ukraine, de la Crimée,  de ses frontières, du degré d’autonomie  des zones pro-russes, amnistie des rebelles de l’est, réalité du désengagement militaire etc.).  le cessez le feu sera effectif mais pendant combien de temps si les questions pendantes ne sont pas résolues ?  Petro Porochenko s’était montré pessimiste ce jeudi matin en qualifiant les exigences russes « d’inacceptables ». Pourtant, quelques heures plus tard, le président ukrainien semble signer un accord avec son homologue russe, au moins sur un cessez-le-feu dans les régions de l’Est de l’Ukraine. A l’issue de ce sommet de Minsk, Vladimir Poutine a déclaré: « On a réussi à trouver un accord sur l’essentiel. » Le président russe a précisé que cet accord prévoyait le retrait des troupes et des armes lourdes des deux parties, permettant de créer une zone tampon élargie. Le président français a confirmé la signature d’un accord. « Un soulagement pour l’Europe », s’est réjoui François Hollande qui doit s’envoler de Minsk pour rejoindre Bruxelles pour un sommet européen. A noter également l’annonce par Christine Lagarde, directrice du FMI, d’un accord avec Kiev pour un prêt de 17,5 milliards de dollars en échange d’un plan de réformes.

 

Hollande : davantage populaire jusqu’à quand ?

 

 

C’est indéniable la remontée de Hollande dans les sondages est un évènement politique remarquable. La question est de savoir si cette popularité va durer et jusqu’à quand. Il faut d’abord préciser que la résurgence de Hollande tient aux évènements tragiques, au sentiment d’union nationale qu’éprouvent les Français face à de grandes tragédies. Il faut aussi convenir que pour une fois Hollande a été à la hauteur de l’enjeu, tout comme Cazeneuve et Valls. C’est  la première fois donc que Hollande fait la preuve qu’il peut porter le costume de président. Et les Française lui en sont  reconnaissants. Sa popularité à venir dépendra de deux éléments fondamentaux, d’une part les évolutions du terrorisme en France (et ailleurs), d’autre part la situation économique et notamment du chômage. Personne ne peut prédire ce que peuvent être les évènements futurs liés au terrorisme dans le monde ou en France. La radicalisation à cet égard qui pourrait être tragique pourrait être bénéfique à Hollande s’il continue de se montrer à la hauteur de l’enjeu. Même sans nouveaux événements dramatiques, Hollande, sera également jugé sur la fermeté des mesures qu’il prend pour lutter contre l’intégrisme et d’une manière plus générale la violence et les atteintes aux valeurs républicaines. Bien entendu Hollande sera aussi évalué en fonction des résultats économiques et sur deux aspects essentiels : la croissance et  le chômage. Dans ce domaine ce n’est pas gagné d’avance, d’après tous les experts ce n’est pas avant 2016 qu’il faut attendre une réelle embellie. Parmi les facteurs qui peuvent affecter la cote de popularité de Hollande, de son gouvernement et de sa majorité il y a aussi sa gestion sur le long terme de cet esprit d’union nationale né lors des attentats (ceci vaut aussi pour l’opposition). Ceux qui prendront le risque les premiers d’affecter ce besoin d’union pourraient en payer un certain prix électoral. Pour autant il faut relativiser la remontée de Hollande car si globalement il lui est fait crédit de sa gestion de la crise récente jusque-là par contre 75% n’ont encore pas modifié leur conviction de ne pas reconduire Hollande comme président en 2017.

 

Chômage : Valls confiant quand même !!

Chômage : Valls confiant quand même !!

 

Après la publication de chiffres catastrophiques, Valls n’a pas changé de discours : il est toujours confiant dans la politique économique du gouvernement. Il est sans doute le seul ou presque. Curieux car parallèlement il accord une interview au journal espagnol à El Mundo pour signaler qu’il faudra encore des années d’efforts pour sortir la France de la crise.  Deux discours, l’un pour se gorger une posture de Clémenceau d’Opérette, l’autre pour rassurer quand même les PS. . Le Premier ministre se dit en effet « convaincu » que les dispositifs mis en œuvre par son gouvernement « paieront » et « permettront d’avoir des résultats » pour relancer la croissance et améliorer la situation de l’emploi.  Fin novembre, 3,488 millions de demandeurs d’emploi sans activité étaient inscrits à Pôle emploi, un chiffre en augmentation de 27.400 (+0,8%) par rapport au mois précédent, a annoncé mercredi le ministère du Travail.  « Je suis convaincu que les dispositifs que nous mettons en œuvre paieront, permettront d’avoir des résultats, c’est ce que je veux dire aux Français qui peuvent s’inquiéter de l’avenir », a-t-il déclaré lors d’une visite aux urgences pédiatriques de l’hôpital Trousseau à Paris. « Il y a des perspectives qui sont meilleures, c’est vers ces perspectives qu’il faut se tourner ». « Avec une croissance nulle comme celle que nous avons connue en 2014, on ne peut pas compter malheureusement sur une amélioration de l’emploi« , a-t-il reconnu. Toutefois, « les perspectives pour 2015 sont meilleures en terme de croissance, de création d’emplois (…) L’objectif est de tout faire pour soutenir la croissance et la compétitivité des entreprises« , a déclaré le Premier ministre, mettant en avant le pacte de responsabilité et le Cice. « En soutenant la croissance, nous permettrons une amélioration de la situation de l’emploi, c’est ça l’objectif, c’est ça la priorité », a-t-il affirmé. « Si les choses s’améliorent – c’est la perspective que nous voyons et dans la zone euro et en France – alors oui nous aurons une amélioration de l’emploi ». « C’est notre objectif et tout l’effort du gouvernement est tendu vers cet objectif », a-t-il insisté. 

Liévin : Valls célèbre les ouvriers quand ils sont morts

Liévin : Valls célèbre les ouvriers quand ils sont morts

 

 

Valls a reconnu que la gauche est construite sur les combats des ouvriers lors de la commémoration de l’accident de la mine de Liévin de 1974.  Un hommage en quelque sorte aux ouvriers morts. Hommage mérité mais il aurait du préciser que si les fondations de la gauche ont été établis sur ces combats ouvriers, il y a longtemps que le parti socialiste, lui, a détourné de son objet le parti qui devait représenter les couches populaires. Pas un ouvrier, un employé du privé, pas plus qu’un commerçant, qu’un paysan ou qu’un syndicaliste dans la direction du PS ; une direction composée essentiellement d’oligarques, de politiciens professionnels bien loin des préoccupations du monde ouvrier. En réalité ce gouvernement qui a tout échoué tant sur le plan économique que sur le plan social se recentre maintenant sur le terraina des valeurs. Un recentrage qui ne mange pas de pain mais sans conséquence concrète et impossible à évaluer. Bref, le bla-bla  politicien  qui avait déjà tué la SFIO et qui tuera ce PS d’oligarques.   Le Premier ministre était donc  présent samedi aux commémorations de l’accident de mine du 27 décembre 1974 dans le Pas-de-Calais. Manuel Valls a profité de ce moment de recueillement pour saluer et renouer avec le monde ouvrier « qui a bâti la France ».  A l’occasion du 40e anniversaire de la catastrophe minière de Liévin (Pas-de-Calais), le Premier ministre a, derrière l’hommage aux victimes et à leurs familles, salué l’ensemble du monde ouvrier.    « Honorer la mémoire des victimes, c’est aussi accomplir un devoir envers tous les ouvriers des mines qui, durant près de trois siècles, ont fait de la France une grande nation, une grande nation industrielle », a déclaré Manuel Valls avant de lancer : « Les ouvriers ont tenu une place centrale dans le destin de notre Nation ». Avec ce discours, le Premier ministre a voulu « en finir avec le malaise ouvrier » et rappeler l’importance des ouvriers dans la constitution du Parti socialiste au cours du XXe siècle. « La gauche française, le socialisme, le syndicalisme se sont construits avec ces combats », a-t-il souligné. Des propos loin d’être anodins dans une région touchée par le chômage et où le Front national recueille parmi ses meilleurs scores électoraux.

 

Sondage Popularité : Hollande remonte … quand il ne fait rien !

Sondage Popularité : Hollande remonte … quand il ne fait rien !
Paradoxe  moins Hollande s’occupe des problèmes concrets plus il remonte en popularité même s’il demeure à un niveau historiquement bas. La stratégie de com. « Inauguration des chrysanthèmes » de l’Elysée semble fonctionner. A Valls les questions majeures, ce qui le fait descendre dans les sondages,  à Hollande les allocutions ésotériques sur les valeurs ou pire les rencontres et/ou déplacements futiles. Dernier exemple en date la réception de « Français du terrain » pour prendre connaissance des problèmes de la France  ou cette visite aux « archives nationales » ; bref Hollande est mieux dans la peau d’un conseiller  cantonal que dans cella d’un président de la république. Les instituts Ipsos, OpinionWay, LH2 et Odoxa ont auusi  montré récemment un léger regain de popularité pour François Hollande ; idem pour   le dernier baromètre IFO du JDD ; 35 % des sondés sont «satisfaits de Manuel Valls comme Premier ministre» (3 % très satisfaits et 32 % plutôt satisfaits) contre 62 % qui s’en disent mécontents (41 % plutôt mécontents et 21 % très mécontents) et 3 % qui ne se prononcent pas.

BCE- une politique « plus adaptée » mais quand ?

BCE- une politique « plus adaptée » mais quand ?

En janvier, c’est ce que souhaite la France mais rien ne dit que Draghi aura les mains libres de la part de Merkel. Tant que l’Allemagne se porte bien, il n’y a aucune raison que la chancelière change de position. D’autant que l’indice IFO qui mesure le climat de affaires enregistre une hausse ce moi-ci. Du coup un éventuel changement de politique monétaire pourrait être reporté à plusieurs mois.  La prochaine réunion de politique monétaire de la BCE se tiendra le 22 janvier. Les économistes interrogés par Reuters sont quasi unanimes pour considérer que l’institut d’émission décidera de lancer une opération d’assouplissement quantitatif (QE) impliquant des achats d’obligations souveraines européennes, mais la question est quand.  Le débat sur la politique européenne « sera porté par le président de la République dès demain pour avoir une politique macroéconomique plus adaptée dans le contexte actuel, en termes d’une meilleure coordination de nos politiques budgétaires et –même s’il ne faut jamais en parler — souhaiter que dès janvier une politique monétaire plus adaptée accompagne aussi nos efforts », a dit Emmanuel Macron lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. François Hollande sera jeudi à Bruxelles pour un Conseil européen. Selon Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, un large consensus existe au sein du conseil des gouverneurs pour faire plus face « aux risques de désinflation ».

 

Face aux djihadistes Français, on réagit quand ?

Face aux  djihadistes Français, on réagit quand ?

 

Près de 1000 français ont rejoint les rangs djihadistes  et sont ainsi solidaires des pires horreurs de l’humanité en massacrant ceux qui ne pensent pas comme eux en commençant par les musulmans. Face à cela la classe politique paraît assez désarmée hormis les protestations d’usage. A cet égard l’arsenal juridique est sans doute mal adapté pour lutter contre la barbarie. En fait la politique consiste surtout à empêcher les intéressés de partir, voire lors de leur retour à les arrêter et à les juger. Mais sur quels faits précis ? Encore une fois le droit français apparaît assez inadapté ; En partant ces combattants deviennent de fait non seulement des ennemis de la France mais aussi des terroriste en puissance quand ils reviennent. Du coup on peut interroger sil ne faudrait pas les déchoir de la nationalité française et les empêcher de revenir. En tout état de cause le mode de répression de cette folie qui nous ramène à des siècles de civilisation en arrière doit être entièrement reconsidéré de même que le plan de lutte contre le recrutement des candidats aux tueries  les plus immondes (on pense aussi à l’enlèvement de jeunes filles scolarisées). Certes la réplique armée  sans doute inévitable pour stopper l’avancée de l’Etat islamique qui bouleverse les équilibres géopolitiques et peut enflammer toute le Proche et le Moyen orient. Pour autant, et en même temps, l’arsenal juridique contre les Français  complices doit être repensé  dans le sens d’une sévérité implacable. Ces gens là ne méritent plus d’être Français.  Les députés si avides de pondre des lois pour tout et pour rien seraient bien avisés de réfléchir sérieusement à cette question pour s’opposer à cette terreur immonde.

Supporter Hollande… jusqu’à quand ?

Supporter Hollande… jusqu’à quand ?

Les experts, les grands médias sont légitimistes et ne  remettent pas en cause la présence de Hollande. On se félicite même de la solidité de nos institutions complètement obsolètes. Tout ça pour quoi ?  Pour une croissance indigente, des déficits croissants, une balance commerciale dramatiquement déséquilibrée, une fiscalité insupportable et un  chômage historique. Curieuse solidité sauf celle qui assure la pérennité à une oligarchie politique incompétente qui méprise les réalités. Hollande vient de franchir un nouveau cap, il n’est plus soutenu que par 15% des français, du jamais vu. Au palmarès des présidents de la 5ème république, il ne recueille que 5% des voix. Valls s’écroule, son volontarisme d’opérette ne s’appuie sur aucune stratégie  crédible, le PS et en pleine déconfiture. On objectera qu’à droite, ce n’est pas non plus l’euphorie et ce n’est pas sa crédibilité qui étouffe. Aux extrêmes, la critique est souvent fondée mais la démagogie fait office de projet politique. Pour autant pourra-t-on encore supporter encore trois an ce président décadent qui n’a jamais eu la moindre vision, le moindre projet crédible, la moindre efficacité. Aujourd’hui encore une fois les experts économiques patentés (et appointés d’une manière ou d’une autre par l’Etat) n’osent pas poser la question fondamentale de la mise hors d’état de nuire de Hollande. Un président dont le seul fondement idéologique est le maintien au pouvoir. Bref la caricature que produit le système politique français. Un système noyauté par les hauts fonctionnaires dont les sureffectifs les conduisent à  »faire carrière » dans les fonctions électives et à diriger la plupart des partis. Au nom de la légitimité dite démocratique et de la continuité des institutions, va-t-on enfin soulever la problématique du vrai changement, celle du changement  d’un président qui mène le pays à la catastrophe.

Croissance: quand le bâtiment va mal, tout va mal

Croissance: quand le bâtiment va mal, tout va mal

L’intérim constitue un bon indicateur avancé de la conjoncture, il est en recul d’enviton1% sur le premier semestre. Signe inquiétant, l’intérim s’écroule en juin dans le BTP. Quand le bâtiment va mal, tout va mal, adage inversé qui n’est pas sans fondement puisque la croissance, elle est à peu près à plat pour cette première moitié d’année. En effet l’intérim  s’effondre dans le BTP, à -15,9%. Déjà en avril et en mai, le secteur était en net recul, à -13,1% et -12,4% en variation annuelle. Le mois de juin marque donc une accélération de la chute. Le BTP reste malgré tout le second secteur d’activité pour les intérimaires, avec 14,8% des effectifs totaux, mais très loin derrière l’industrie (52,2%). Sur l’ensemble du premier semestre, l’intérim est en recul de 0,9% en France par rapport à la même période de 2013, essentiellement à cause du BTP. L’emploi intérimaire évolue aussi différemment selon la qualification de l’employé. Il est en hausse de 10,8% chez les ouvriers non qualifiés, qui constituent désormais 43,7% du total des intérimaires en France. Il progresse également chez les employés et les cadres et professions intermédiaires (respectivement + 5,5% et + 3,8% en juin) tandis qu’il baisse fortement chez les ouvriers qualifiés (-10,5%). Les écarts sont aussi marqués en ce qui concerne les régions. Les régions du sud de la France sont les premières frappées par la baisse de l’intérim. Ainsi, il recule de 7% en juin en région PACA, en Midi-Pyrénées et en Aquitaine (-6,5% et -5,7%). A l’inverse, l’emploi intérimaire progresse de 7,5% en Haute-Normandie, et de plus de 5% dans le Nord-Pas-de-Calais ainsi qu’en Lorraine et en Alsace.

 

 

A quand un syndicalisme moderne ?

A quand un syndicalisme moderne ?

 

Dans un sondage diffusé sur France Info, 70% des français jugent la CGT trop négative ; L’image d’ensemble du syndicalisme est mauvais même s’il faudrait faire des distinctions entre les organisations. De fait globalement les syndicats paraissent corpos et réacs, une situation liée au fait que ces syndicats sont peu représentatifs (3 à 4% de syndiqués). Le plus souvent la stratégie de ces organisations correspond à des logiques d’appareils. Une raison fondamentale, le syndicalisme est comme en politique trop souvent considéré comme une carrière. D’où de fait une coupure entre la base et les directions, une coupure surtout de ces directions avec les réalités économiques et sociales. La plupart des permanents sont par ailleurs issu de la fonction publique et du secteur nationalisé, ce qui n’arrange rien en matière de compréhension  des questions économiques et financières ( voire même sociales). Finalemenet les syndicats globalement sont victimes d’un discrédit assez comparable à celui de la politique. Dommage pour Hollande qui veut pratiquer la sociale démocratie. Du coup faut de réelle représentativité, les syndicats ne jouent qu’un rôle très secondaire. C’est une sorte d’alibi pour les gouvernements, ces syndicats ne sons consultés que de manière très anecdotique. Une grande différence avec l’Allemagne ou pour essentielle la négociation se déroule entre les syndicats et le patronat et en l’absence de l’Etat le plus souvent . La mutation syndicale interviendra-elle ou les syndicats sont-ils condamnés à mourir ? Vraisemblablement il faudra du temps pour une vraie évolution mais des progrès évidents sont faits dans ce sens avec la CFDT surtout, aussi, ‘l’UNSA, la CGC notamment. Il ya encore du chemin à parcourir et c’est sans doute la première fois qu’un leader comme celui de la CFDT condamne une grève de la SNCF avec fermeté. Un courage qu’il faut souligner.

Valls : baisses d’impôts des classes moyennes quand les français seront morts

Valls : baisses d’impôts des baisses dimpôts des classes moyennes quand les français seront morts

 

 

Valls est comme Hollande : dans le potage. Il promet des baisses d’impôt pour les classes moyennes mais seulement quand la dépense publique aura diminué. Ce net pas pour demain puisque malgré la politique d’austérité le déficit ne fait que s’aggraver ; Pas vraiment un cercle vertueux plutôt le chat qui courre après sa queue.  Après le récent geste fiscal en direction des foyers modestes, Manuel Valls veut faire baisser les impôts des classes moyennes, mais une fois la dépense publique réduite. C’est ce qu’il a affirmé devant le Conseil national du PS, ce samedi 14 juin.  « Il nous faudra explorer d’autres chemins, sans tabou. Je pense à la baisse de la fiscalité des ménages et notamment des classes moyennes. Car je l’ai dit, les impôts sont trop lourds. Mais nous ne pourrons nous engager dans cette voie que si nous avons réduit la dépense publique« , a-t-il dit. Mais sans donner de date précise… S’exprimant à quelques jours de l’examen des projets de loi mettant en musique les mesures du pacte de responsabilité, il a lancé en direction des socialistes: le choix de la politique de l’offre, « je l’assume » et « je n’ai qu’une certitude: prendre un autre chemin nous conduirait à l’échec. C’est pourquoi je suis très déterminé à quelques jours des votes importants que nous avons au Parlement. C’est notre crédibilité qui est en jeu ». Face à la grogne de la gauche du PS, il a ajouté: « la radicalité en interne ou dans la société mène à une impasse. C’est le réformisme qui est en jeu. Tenir dans la durée. Nous avons encore trois ans pour nous. Trois ans pour réussir et pour continuer à gouverner. Autour du président de la République, autour de François Hollande ».  Pour lui, les socialistes doivent avoir « l’obsession » d’ »en finir avec la gauche du ‘un petit tour et puis s’en va’ ».

 

Grève SNCF : un statut jusqu’à quand ?

Grève SNCF : un statut jusqu’à quand ?

 

La grève comme souvent à la SNCF est très ambigüe, officiellement elle s’oppose à la reforme visant à réorganiser le système ferroviaire notamment avec le rapprochement de SNCF et RFF. C’était pourtant une revendication des syndicats et de la SNCF elle même. Certes on aurait pu revenir à la SNCF de 1937 mais l’époque a changé et il faut autoriser désormais la concurrence pour secouer la vielle maison qui roupille. Du coup il y aura un EPIC central , structure publique pour chapeauter deux autres EPIC ,un SNCF et Un Epic infra. En fait un montage juridique assez tordu pour donner satisfaction à Bruxelles sans mécontenter le lobby SNCF. Bref une orientation type « Hollandaise » mi chèvre mi chou. Bruxelles n’est pas satisfait, les syndicats (certains) non plus. L’enjeu consiste officiellement à redynamiser le rail mais pas forcément la SNCF ; Or c’est toujours la même confusion de ces mouvements sociaux avec l’amalgame entre la défense de la SNCF, du service public et du statut. La vraie question, c’est celle de l’endettement du système ferroviaire (autour de 40 milliards, 80 milliards dans 10 ans sur la tendance actuelle) et sa compétitivité ; Or la réforme de 1997 – séparation infra et exploitation n’a rien réglé- au contraire. On s‘est limité à transférer l’ancienne dette de la SNCF à RFF mais sans mécanisme d’apurement. Contrairement aux allemand qui eux ont faiat une réforme complète. Du coup la compétitivité du rail est plombée d’entrée, s’y ajoutent les lourdeurs commerciales, organisationnelle et sociales. La SNCF perd donc du trafic et des parts de marché. La faute auusi à une politique du transport ultra libérale , anarchique et coûteuse pour la collectivité. Dans les faits on traite séparément à Bruxelles comme à Paris des questions du fer, de la route, de l’aérien et de la voie d’eau. Tout cela aboutissant à une contradiction totale entre la politique des transports et les préoccupations environnementales. Les responsabilités du déclin du fer mettent donc en cause nombreuse responsabilités. On ne peut cependant esquiver la problématique sociale et le statut des cheminots. Un statut qui protège les cheminots mais qui tue l’entreprise. Un statut qui il est vrai n’est pas plus scandaleux que celui des fonctionnaires mais qui l’est tout autant. En fait les avantages du statut réside surtout la question de la retraite ( : les cheminots partent plus tôt : 52 ans pour les roulants, 57 ans pour les sédentaires depuis la reforme de 2010 et surtout la retraite est calculée sur les 6 dernies mois de carrière et non comme dans le privé sur les 25 années de carrière. Un statut que ne pourra perdurer d’autant que vont se côtoyer sur le même réseau des conditions sociales très différentes. Une convention collective tentera d’ailleurs d’harmoniser les situations dans ce domaine. Pour le reste il n’y a rien de scandaleux dans le statut, la gratuité des trains pour le cheminots est peu utilisée, les salaires de base ne sont pas excessifs. Reste quand même la productivité des roulants notoirement insuffisante un routier travaille deux fois plus en gagnant deux fois moins ! Pas étonnant que le fret SNCF s’écroule. En fait cette grève n’est pas la bataille du rail mais la batille du statut, un statut qui un jour ne profitera qu’aux 50 000 cheminots restants et qui disparaîtra quand le pouvoir de nuisance des syndicats corpos ne sera plus suffisant pour faire peur aux gouvernements. Le paradoxe en effet c’est que ce statut couvre de moins en moins de personne avec la réduction d’ effectifs (ils ont été 500 00, ils sont moins de 160 000). Défendre le rail ou le statut, il faut choisir : l’intérêt corpo ou l’intérêt général ; pour l’instant on a choisi la ligne Maginot !

Baisse d’impôts de Valls : pour qui ? et quand ?

Baisse d’impôts de Valls : Pour qui ? et quand ?

Les nouvelles baisses dimpôts annoncées lundi par Valls ne sont pas pour 2014 mais 2015. Pour Qui ? sans doute pour les coches moyennes mais restera l’ampleur à déterminer. Sur ce point on ne connait déjà pas le détail les mesures annoncées il y a 10 jours, encore moins celles promise lundi. Désavoué dans l’isoloir, l’exécutif agite donc de nouveau la promesse des allègements fiscaux. Manuel Valls a prôné lundi 26 mai « de nouvelles baisses de l’impôt sur le revenu » dans le cadre de la loi de finances 2015. Une annonce effectuée dans la foulée de la nouvelle claque reçue par le Parti socialiste aux européennes, qui fait écho à l’engagement pris dix jours auparavant de baisser les impôts à hauteur d’un milliard d’euros. A priori, cette nouvelle baisse devrait être inscrite dans le projet de loi finances 2015 qui sera discuté à l’automne. Elle s’appliquera à la feuille d’impôt que les contribuables recevront à l’été 2015. Pour Manuel Valls, le niveau d’imposition est devenu « insupportable » en France. Ces diminutions répétées s’inscrivent dans une stratégie qui va de pair avec la baisse des dépenses publiques. Il entend poursuivre les deux à la fois. Le Premier ministre a réaffirmé ce lundi sur RTL que la fiscalité pesait lourdement sur les classes populaires et les classes moyennes. Or, les dernières mesures annoncées, qui prennent effet cet automne, vont concerner 3 millions de foyers au total, jusqu’à 3.600 euros par mois pour un couple avec deux enfants. Sachant que le revenu médian (1.675 euros) se situe bien en deçà de cette somme, toute la difficulté résidera donc dans la réponse à cette question : jusqu’à quel niveau de revenu le gouvernement va-t-il pouvoir aller ? Les réflexions sont en cours, mais il est trop tôt pour répondre à cette question, dit-on à Bercy.

Hollande : quand la sémantique cache le vide de l’action

Hollande : quand la sémantique cache le vide de l’action

Duflot a raison quand elle affirme qu’Hollande se satisfait des mots et de la com. au lieu des actes. (Elle aurait pur cependant sen apercevoir avant !). Dernière trouvaille le fameux « pacte de responsabilité » qui en fait ne signifie rien d’autre qu’une baisse d’impôts sur les sociétés, une baisse par ailleurs bien insuffisante pour retrouver la compétitivité puisqu’il ne concerne que 10 milliards là où en faudrait une centaine pour un véritable choc. Mais il faudrait dégraisser l’Etat et la bureaucratie, dont précisément Hollande est issu. Du coup Valls a décidé de ne plus faire voter ce pacte qui sera intégré dans le vote de confiance au parlement. Même enflure sémantique avec le pacte de solidarité quand il fallait simplement –mais utilement- parler de faire baisser les impôts sur les couches populaires et peut être les couches moyennes. Hollande est coutumier de l’emploi de formules ronflantes qui ne signifient pas grand-chose. Il faut se rappeler de « l’ennemi, c’est la finance » lors de la campagne. Tout cela pour se coucher devant le lobby bancaire français et aboutir à une mini réforme qui ne change rien et qui permet toujours aux banques de spéculer y compris avec l’argent des dépôts. On ne peut oublier non plus l’inversion de la courbe du chômage, expression de statisticien alors qu’il suffisait de parler de baisse du chômage ; En fait chez Hollande la formule précède l’idée et ignore le plus souvent l’acte. Du coup plus personne ne croit dans ses slogans même à gauche et peut-être surtout à gauche si l’on se réfère aux catégories socioprofessionnelles qui se sont abstenues (surtout les couches populaires. L’homme d’appareil n’a sans doute eu jamais beaucoup de convictions sinon qu’un jour il accéderait à la fonction suprême. Pari réussi (Grâce auusi beaucoup à DSK) mais pour quoi faire ?  Rien. Pathétique ce président sans conviction, sans vision, sans charisme et qui a fusillé son mandat en deux ans et qui n’aura plus comme solution que de dissoudre l’assemblée après  le tsunami des élections européennes, tsunami qui ne grandira pas la France.

BCE : rachat de 1000 milliards d’actifs mais quand ?

BCE : rachat de 1000 milliards d’actifs mais quand ?

 

Comme la Banque d’Angleterre, la FED ou encore la Banque du Japon, la BCE va peut-être enfin se déboutonner et se lancer vraiment dans une politique accommodante (soutien d’actifs et taux très bas. Il serait temps car contrairement à ce que dit la BCE la reprise n’est pas au rendez –vous en Europe qui compte 10 millions de chômeurs. La Banque centrale européenne (BCE) a modélisé les retombées économiques d’un rachat de 1.000 milliards d’euros de valeurs mobilières dans le cadre d’un programme d’assouplissement quantitatif (QE), écrit vendredi la Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ). Le président de la BCE Mario Draghi a dit jeudi, au terme de la réunion du Conseil des gouverneurs, qu’il y avait unanimité au sein de l’institution pour envisager de faire fonctionner la planche à billets afin de stimuler l’économie de la zone euro dans le cas où l’inflation resterait très faible très longtemps. Le vice-président de la BCE Vitor Constancio a déclaré pour sa part vendredi que la BCE n’avait pas encore débattu des modalités de mise en oeuvre de mesures d’assouplissement quantitatif. Le principal acquis de la réunion de jeudi a été d’obtenir l’unanimité du conseil sur le principe d’un recours à de telles mesures si l’inflation demeurait durablement inférieure à 1%, un niveau que Mario Draghi qualifie de « zone dangereuse », a-t-il ajouté. La BCE estime que racheter pour 1.000 milliards d’euros d’actifs sur un an ajouterait 0,2 à 0,8 point au taux d’inflation, en fonction du modèle économique suivi, rapporte la FAZ. « La question qui se pose est de savoir si le marché de la dette privée en Europe est suffisamment important pour un QE », observe le quotidien, citant une source proche de la banque centrale. Un banquier central se dit très préoccupé par les éventuelles distorsions de marché qu’une telle initiative entraînerait, redoutant en particulier l’émergence d’une bulle spéculative sur le marché des emprunts de sociétés, ajoute la FAZ. La BCE se tient prête mais estime qu’elle n’a pas pour le moment à utiliser des instruments non conventionnels car elle juge le faible niveau de l’inflation dû en partie à des facteurs temporaires, déclare pour sa part Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, dans une interview accordée au Figaro. « L’inflation devrait donc remonter mais nous continuerons à suivre les évolutions très attentivement et agirons si nécessaire », dit-il. L’assouplissement quantitatif ne garantit pas à lui seul la reprise du crédit, ajoute Benoît Coeuré. « Même si le QE se traduit par plus de liquidités dans le bilan des banques, il n’est pas sûr que cela crée du crédit », dit-il. « La BCE ne peut se substituer à l’assainissement des banques. La revue des bilans bancaires que nous menons en 2014 y contribuera. C’est pourquoi un QE à l’européenne sera nécessairement différent de ce qui se pratique aux États-Unis », ajoute le membre du directoire de la BCE. Si elle se tient prête à s’éloigner de son orthodoxie pour avoir recours à l’assouplissement quantitatif, la BCE estime que la reprise se dessine et veut l’accompagner avec des taux d’intérêt bas sur une période prolongée. « Les marchés anticipent une reprise économique. C’est bon signe, et nous pensons qu’ils ont raison », dit Benoît Coeuré au Figaro. « Nous voulons donc l’accompagner avec des taux d’intérêt bas, voire plus bas, sur une période prolongée », ajoute-t-il.

 

Moscovici promet de préciser les 50 milliards d’économie mais quand ? Après les élections

Moscovici promet de préciser les 50 milliards d’économie mais quand ? Après les élections

 

Les 50 milliards seront précisées dit Moscovici qui ne dit pas quand. Sans doute pas avant les élections et le degré de précisions dépendra vraisemblablement des résultats. Dans une interview au Figaro qui paraîtra mercredi, le ministre de l’Economie et des Finances réaffirme la volonté du gouvernement de réduire les déficits de la France. « J’ai entendu ce que m’a dit le commissaire [européen aux Affaires économiques et monétaires] Olli Rehn: il veut une approche détaillée sur nos réformes et nos économies. Et bien les 50 milliards d’économies sur lesquels nous nous sommes engagés seront précis », dit Pierre Moscovici. Pour lui, « l’objectif est clair et impératif, il s’agit d’accompagner les économies budgétaires avec des réformes structurelles, en maintenant l’esprit de solidarité propre à cette majorité ». S’agissant des 30 milliards d’euros de baisses de charges promises par François Hollande aux entreprises, le ministre confirme la reconduction du crédit d’impôt compétitivité emploi, d’un montant de 20 milliards. La répartition des 10 milliards d’euros restant entre baisses de charges sur les bas salaires pour encourager l’emploi et sur le reste du spectre salarial pour favoriser la compétitivité des entreprises fait encore débat.  « Il est également envisageable de lisser certains effets de seuils donnant droit à des allégements, qui créent des barrières injustifiées et complexifient le système », précise Pierre Moscovici, selon qui les travailleurs indépendants ne seront pas oubliés. Selon Les Echos de lundi, les artisans et commerçants aux revenus modestes pourraient ainsi bénéficier d’une baisse de cotisations famille d’un milliard d’euros dans le cadre du pacte de responsabilité.

 

Ratification de la charte des langues régionales, à quand la ratification de la langue française ?

Ratification de la charte des langues régionales, à quand la ratification de la langue française ?

Promouvoir les langues régionales, c’est bien, nécessaire sans doute pour la conservation du patrimoine culturel mais on souhaiterait que la langue française fasse aussi l’objet d’attention et de promotion. Ce qui ne semble pas le cas ; A l’âge de 10 ans, un écolier français lit moins bien que la moyenne des élèves européens du même âge… Les résultats du classement opéré tous les cinq ans par le Programme international de recherche en lecture scolaire (Pirls) et rendus publics mardi 11 décembre placent la France en 29e position sur 45 pays et montrent des résultats en constante dégradation depuis 2001. Pirls est réalisé par l’IEA, l’association internationale pour l’évaluation du rendement scolaire. Cet établissement, qui dépend du Boston College, aux Pays-Bas, évalue les apprentissages depuis sa création en 1958 selon des procédures très scientifiques. Ses programmes phares sont Pirls et Timss, une évaluation du niveau en mathématiques à laquelle la France participera en 2015 pour la première fois. Les députés français ont donc donné mardi par 361 voix contre 149 leur feu vert à la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, qui doit aussi franchir le cap plus délicat d’une modification de la Constitution. Tous les groupes de gauche ont voté ce texte de même que celui de l’UDI (centriste). Seul le groupe UMP a voté contre à l’exception de quelques-uns de ses membres. « Ce projet vise à articuler l’unité politique de la Nation et la nécessaire reconnaissance de sa diversité culturelle. Il ne s’agit pas de diviser mais d’unir », a déclaré Aurélie Filippetti, la ministre de la Culture. Le gouvernement doit maintenant convoquer le Parlement réuni en Congrès à Versailles pour entériner cette modification de la Constitution à une majorité des trois cinquièmes. L’UMP Guy Geoffroy a dénoncé « une hypocrisie constitutionnelle ». « Vous soutenez une révision constitutionnelle sachant très bien que la procédure n’ira pas jusqu’au bout », a-t-il dit. Le texte adopté mardi vise à introduire un nouvel article dans la Constitution afin d’autoriser la ratification de la Charte adoptée le 5 novembre 1992 et signée par la France le 7 mai 1999, complétée par une déclaration interprétative. Le Sénat devrait examiner à son tour cette proposition de loi au printemps, au lendemain des élections municipales de mars et avant les européennes de mai.  

Ayrault: pause fiscale concrétisée en 2015, c’est promis … quand il ne sera plus Premier ministre

Ayrault: pause fiscale concrétisée en 2015, c’est promis … quand il ne sera plus Premier ministre

 

D’après Ayrault la fiscalité est presque stabilisée en 2014 alors qu’il y aura au moins 13 milliards de prélèvements supplémentaires sur les ménages (sans parler des nouvelles taxes concernant la fracture (et la facture) énergétique, la sécu, l’  assurance chômage tec). Pour 2015, c’est sûr, ce sera la vraie pause. De toute manière Ayrault ne sera vraisemblablement plus en place ! Le gouvernement s’est pris les pieds dans le tapis de la pause fiscale en confondant pause et matraquage ; la pause devait intervenir en 2014, maintenant 2015 ! Pas étonnant que 93% des francis n’y croient pas. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a donc  déclaré jeudi que les prélèvements obligatoires seraient « quasi stabilisés » en 2014 et que dans le même temps le gouvernement allait réindexer le barème de l’impôt sur le revenu sur l’inflation et mettre en place une décote supplémentaire pour les plus modestes. En déplacement à Arras sur le thème de la rénovation énergétique de l’habitat, Jean-Marc Ayrault a confirmé que la « pause fiscale » visée par François Hollande serait concrétisée en 2015. »Les prélèvements obligatoires en 2014 seront quasi stabilisés et en 2015 ils seront totalement stabilisés », a-t-il dit. La hausse des prélèvements sera de 0,05% en 2014, a précisé le Premier ministre, saluant « un budget qui maîtrise la dépense avec un effort d’économies sans précédent de 15 milliards d’euros et une lutte contre la fraude fiscale ». Par ailleurs, le gouvernement a décidé dans son prochain budget, adopté mercredi prochain par le Conseil des ministres, de la réindexation sur l’inflation du barème de l’impôt sur le revenu, supprimée depuis deux ans. « Mais ça ne suffira pas. Donc, nous avons décidé une décote supplémentaire pour éviter que les revenus modestes des actifs comme des retraités rentrent dans l’impôt. Nous allons corriger en effet cette réalité qui peut paraître injuste », a-t-il ajouté.

Referendum UMP : comment et quand voter ?

Referendum UMP : comment et  quand voter ?

Les  militants UMP devraient revoter sur… l’opportunité d’un nouveau scrutin pour désigner le président de l’UMP. Deuxième vote et nouveau casse-tête en perspective car il y a là une ligne de fracture supplémentaire entre fillonistes et copéistes.  Revoter ou non : pour le camp Fillon, c’est clairement « oui ». L’ex-Premier ministre a d’ailleurs annoncé mardi la création d’un groupe autonome à l’Assemblée avec cet objectif précis. « Je demande à Jean-François Copé une nouvelle élection par les adhérents dans les trois mois, sous le contrôle d’une commission indépendante », a lancé François Fillon. « Impossible », a cependant répondu Jean-François Copé. « Statutairement, nous n’avons absolument pas le droit de provoquer des élections comme ça au seul motif que c’est un ultimatum qui est lancé par celui qui n’a pas été proclamé élu ».. L’ancien président s’était lui-même prononcé pour un nouveau vote, mais avec un préalable : poser la question aux militants. Jean-François Copé a donc repris l’idée, l’a proposé à Fillon, qui s’y est dit favorable sous conditions. Dans une lettre adressée mardi à Jean-François Copé, l’ancien premier ministre demande « des garanties absolues d’impartialité et d’équité ». Qui passeraient notamment par un vote par Internet organisé par un prestataire extérieur indépendant, « choisi d’un commun accord et sous la supervision strictement paritaire de nos deux équipes », et sous le contrôle d’une commission indépendante de personnalités reconnues de l’UMP.  Les copéistes le répètent à l’envi : organiser une nouvelle élection réclame statutairement six mois de campagne. Et on ne sait honnêtement pas où ils ont trouvé ce chiffre. Après épluchure des dits statuts, pas de trace de ses fameux six mois. Au contraire même. Précisément, les copéistes devraient brandir le Règlement intérieur, puisque l’article 26 des statuts y renvoie directement. « Les modalités de vote sont définies par le Règlement intérieur », peut-on y lire. Place donc aux six pages du RI. Et là, l’article 27 stipule qu’ »en cas de vacance de la présidence de l’Union (sic), la Cocoe organise dans les six mois l’élection d’une nouvelle équipe dirigeante ». Six mois maximum donc, et non minimum. Encore faut-il s’entendre sur la notion de « vacance de la présidence ». Pour Jean-François Copé, qui s’appuie sur la Commission de recours, qui « statue en dernier ressort », selon les statuts, cette condition n’est évidemment pas réunie.

 

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