Archive pour le Tag 'quand'

Quand la Chine s’écroulera

Quand la Chine s’écroulera

Tribune de Jacques Attali dans les Échos

 

On nous rebat les oreilles avec la suprématie à venir de la Chine ; et il y a de bonnes raisons de la croire possible : La Chine affirme partout, par ses dirigeants et ses intellectuels, ses ambitions ; elle sort avant tout le monde de cette pandémie ; son PIB dépassera celui des Etats-Unis bien avant 2030 ; elle dispose déjà en mer de Chine d’une marine de guerre égale à celle des Etats-Unis ; ses réserves de change sont gigantesques et le gouvernement chinois les met au service d’une diplomatie conquérante, voire arrogante.

Pourtant, la Chine a aussi de très grandes faiblesses, économiques, démographiques, sociales, écologiques, démocratiques : sa victoire contre la pandémie, qu’elle a créée, reste incertaine ; le revenu de chaque Chinois n’est que le tiers de celui d’un Européen ou d’un Américain ; et, au rythme actuel, il faudra encore plus d’un demi-siècle avant qu’elle ne rattrape le niveau de vie occidental ; de plus, la Chine va vieillir avant de devenir riche, ce qui lui rendra très difficile de mettre en place la protection sociale nécessaire à ses aînés ; par ailleurs, la croissance dont elle a besoin pour assurer le plein-emploi sera de plus en plus contraire aux exigences environnementales de ses citoyens ; enfin, l’économie de marché produit une bourgeoisie, et avec elle la demande du respect d’une règle de droit, d’une liberté d’expression, d’un droit à l’initiative, et à terme, une demande de démocratie. Le Parti communiste chinois le sait très bien et réprime efficacement pour le moment toute tentative en ce sens, ce qui finira par nuire à son efficacité économique. A terme, soit la Chine rejoindra le mode de vie occidental, soit elle s’effondrera ; dans les deux cas, ce sera un triomphe du modèle occidental de développement.

Le CAC 40 poursuit sa folle ascension, jusqu’à quand

Le CAC 40 poursuit sa folle ascension, jusqu’à quand

 

Il est clair que les valeurs boursières sont engagées dans une course folle à la hausse qui pourrait bien se terminer un jour par un éclatement de bulles financières. En effet, rien ne justifie réellement les hausses records enregistrées aux États-Unis bien sûr mais aussi en France. En France où précisément les résultats des entreprises et l’activité sont en pleine contradiction avec l’évolution des valeurs. En réalité, cette embolie financière est surtout due  aux masses de liquidités consenties par la banque centrale y compris la banque centrale européenne en direction des banques et autres institutions qui réaffectent une partie de cet argent gratuit pour spéculer sur les marchés financiers.

Ainsi le  CAC 40 a gagné plus de 10% depuis le début de l’année, affichant l’une des meilleures performances boursières dans le monde. Il se rapproche du pic de 2007 à 6.168 points, mais reste encore loin du sommet historique de 2000 à 6.922 points.

 

Pourtant contrairement aux États-Unis ou encore à la Chine les perspectives de croissance de la France sont relativement modestes. On prévoyait au début de l’année une évolution du pipe de 6 % mais du fait du développement d’une nouvelle phase de la pandémie, le ministre de l’économie lui-même a été contraint de revoir sa prévision à seulement 5 % de croissance pour 2021. Qui semble d’ailleurs encore assez optimiste. On sera encore nettement sous le niveau d’activité de 2019 ( l’activité a reculé de 6,6 % en 2020).

 

L’indice phare de la place parisienne poursuit donc son ascension. Le CAC 40 a ainsi terminé la séance de mardi à 6.131 points, à quelques encablures de son pic de juin 2007 (6.168 points), avant les premiers craquements annonciateurs de la pire crise financière depuis la Seconde Guerre mondiale. politiques monétaires ultra-accommodantes des banques centrales ont artificiellement gonflé le prix de certains actifs, comme les valeurs de croissance ou de technologie où cela en contradiction avec l’évolution globale de l’économie et des entreprises..

Coronavirus Allemagne : moins qu’en France -60 000 cas- mais quand même 24.000 nouveaux cas en 24 heures

Coronavirus Allemagne : moins qu’en France -60 000 cas- mais quand même 24.000 nouveaux cas en 24 heures

 

Alors que la France flirte avec les 60 000 cas en 24 heures, l’Institut Robert Koch (RKI) pour les maladies infectieuses a enregistré 24.300 nouvelles infections au cours des dernières 24 heures, contre 17.051 la veille. Depuis le début de la pandémie, l’Allemagne a enregistré 2.833.173 infections. L’institut fait aussi état de 201 décès supplémentaires, contre 249 la veille. Depuis le début de la pandémie, 76.543 personnes sont mortes en Allemagne.

CYBERHARCÈLEMENT : à quand la suppression de l’anonymat

CYBERHARCÈLEMENT : à quand la suppression de l’anonymat

Il est clair que le cyberharcèlement, la dénonciation calomnieuse et même la menace criminelle sont largement facilités par l’anonymat sur les réseaux sociaux et plus largement sur l’ensemble d’Internet.

 

À la place, Marlène Chiappa la ministre de la citoyenneté propose des comités de parents auprès des établissements. Le problème c’est que les parents sont eux-mêmes complètement déboussolés et ignorent même l’implication de leurs enfants dans ce phénomène de cyberharcèlement.

 

La suppression de l’anonymat serait pourtant urgente pour mettre fin à la lâcheté de tout ceux  qui insultent, terrorisent, accusent et mettent parfois même la vie en danger bien protégés qu’ils sont derrière leurs écrans.

 

. Marlène Schiappa, ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur chargée de la Citoyenneté, a évoqué le drame de la jeune fille noyée par deux autres enfants ce dimanche matin, alors qu’elle était l’invitée de France Info, avant d’annoncer une nouvelle mesure contre la harcèlement scolaire: la création « dans la semaine » d’un « comité des parents ».

Des mesures évidemment loin d’être à la hauteur de l’enjeu il faudrait en effet d’une part une autre réponse pénale et aussi mettre fin au scandaleux anonymat qui permet à tous les cinglés, jeunes ou vieux, de cracher de manière anonyme leur haine sur Internet.

Benalla : un procès aura lieu… mais quand ?

Benalla : un procès aura lieu… mais quand ?

La vitesse des procédures évolue parfois au rythme des sensibilités. Ainsi la principale affaire Benalla a un peu traîné avant que le parquet ne se décide à convoquer un procès. Le problème de la date sera pas évident eu égard à l’impact que cela peut avoir vis-à-vis du calendrier politique.

 

Le parquet de Paris demande un procès pour l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron à l’Élysée pour plusieurs infractions, notamment «violences volontaires», «immixtion sans titre dans l’exercice d’une fonction publique» ou encore «port d’arme» non-autorisé. Le parquet demande également un procès pour ces mêmes infractions pour son acolyte Vincent Crase, ex-salarié de la République en marche. Les deux sont accusés d’avoir molesté des manifestants place de la Contrescarpe à Paris ainsi qu’au Jardin des plantes en marge du défilé du 1er-Mai. Benalla et Crase contestent les violences, estimant avoir aidé les forces de l’ordre à interpeller des manifestants qui leur jetaient des projectiles.

 Deux anciens hauts gradés de la Préfecture de police de Paris, impliqués dans la remise des images des incidents de la place de la Contrescarpe à Alexandre Benalla, font également l’objet de réquisitions de renvoi, notamment pour «violation du secret professionnel». Il s’agit de Laurent Simonin, alors chef d’état-major adjoint de la puissante Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) de la Préfecture de police, et de Maxence Creusat, commissaire de police de cette même DOPC. Le parquet de Paris demande en revanche un non-lieu pour un troisième fonctionnaire de police.

Outre ce dossier emblématique, Alexandre Benalla est visé par quatre autres procédures.

Pompes à chaleur: compétitives jusqu’à quand ?

Pompes à chaleur: compétitives jusqu’à quand ?

Grâce au nouveau règlement  RE 2020 notamment, les pompes à chaleur risquent de triompher sur le marché du chauffage. Une perspective évidemment bénéfique pour réduire l’impact du carbone. La grande interrogation reste quand même celle du prix de l’électricité.

Pour l’instant, les pompes à chaleur peuvent rivaliser en matière de compétitivité avec d’autres sources. Cependant si comme probable le prix de l’électricité devait doubler d’ici 10 ans (pour équilibrer les comptes EDF une augmentation moyenne de 6 % par an serait nécessaires), la compétitivité des pompes à chaleur pourrait alors être mise en doute.

 

Par ailleurs d’autres secteurs concurrentiels par rapport à l’électricité protestent contre la situation de quasi-monopole d’EDF à propos de son rôle sur le développement des pompes à chaleur.

Sciences- Un ordinateur quantique : Pour quand ?

Sciences- Un ordinateur quantique : Pour quand ?

Passer de l’ordinateur classique à l’ordinateur quantique , c’est se donner une puissance de calcul dont il est difficile de prendre l’ampleur. Un peu comme si on comparaît le boulier à l’ordinateur actuel. Les champs d’application du calcul quantique concerneraient énormément  de domaines par exemple la médecine, la logistique, la finance, l’intelligence artificielle ou la traduction des langues.

 

« Dans un entretien de vulgarisation avec Etienne KleinThierry Breton schématise le fonctionnement d’un calcul quantique comme un avis de recherche : si l’on cherche dans une salle de mille personnes quelqu’un mesurant plus de 1,80 m et parlant anglais, il compare l’informatique classique à l’interrogation de chaque participant un par un en posant les questions « Mesurez-vous plus de 1,80 m ? » et « Parlez-vous anglais ? » et en notant les numéros de ceux qui répondent « oui » aux deux questions, ce qui va prendre un certain temps. En calcul quantique, tout se passe comme si on lançait un appel général : « Les personnes mesurant plus de 1,80 m et parlant anglais peuvent-elles lever la main ? » et on a la réponse quasi instantanément. Thierry Breton parle de calcul holistique et non plus séquentiel. Reste à mettre au point des langages traitant globalement un ensemble de valeurs possibles comme une seule. Pour le moment, Atos travaille sur une sorte d’assembleur approprié, nommé AQAL (Atos Quantum Assembly Language). Le nom d’ »assembleur » peut induire en erreur, puisqu’il s’agit d’un langage de description de traitements qui est au contraire indépendant de la machine utilisée (contrairement à un assembleur au sens classique, donc) à condition qu’elle respecte quelques grandes lignes d’une sorte de machine virtuelle. » (Wikipédia)

Un pas important pourrait avoir été franchi ces jours-ci. Un mois après avoir fait fuiter l’information par erreur, Google a annoncé mercredi avoir atteint la suprématie quantique. Dans un communiqué publié le 23 octobre, la firme de Mountain View prétend avoir « démontré sa capacité à calculer en quelques secondes ce qui prendrait des milliers d’années aux supercalculateurs les plus grands et avancés, atteignant ainsi une étape majeure connue comme la suprématie quantique« .

Mais il y a loin la théorie à la réalité d’après un papier du Monde

« . Dompter les lois de la physique à l’échelle de l’infiniment petit pour créer un appareil avec une puissance de calcul sans équivalent avec les machines actuelles capable de résoudre les problèmes les plus complexes. Après l’espace dans les années 50, la communauté scientifique et technologique s’emploie aujourd’hui à conquérir une nouvelle frontière, celle de l’informatique quantique, un horizon de plus en plus convoité depuis les années 80.

Aux avant-postes de cette course technologique mondiale, on retrouve les Etats-Unis et la Chine, dont les grands industriels investissent massivement en R&D pour ne pas rester à quai de la révolution annoncée. Côté américain, Google, IBM et Microsoft sont convaincus de pouvoir réaliser des calculs quantiques totalement inaccessibles aux ordinateurs traditionnels dans les prochaines années.

Un pas important pourrait avoir été franchi ces jours-ci. Un mois après avoir fait fuiter l’information par erreur, Google a annoncé mercredi avoir atteint la suprématie quantique. Dans un communiqué publié le 23 octobre, la firme de Mountain View prétend avoir « démontré sa capacité à calculer en quelques secondes ce qui prendrait des milliers d’années aux supercalculateurs les plus grands et avancés, atteignant ainsi une étape majeure connue comme la suprématie quantique« .

La suprématie quantique est un concept né dans les années 80. Elle désigne le moment où est démontrée la supériorité d’un ordinateur quantique sur un ordinateur classique sur une tâche particulière. Les ingénieurs de Google, aidés par la Nasa et le laboratoire national d’Oak Ridge, affirment avoir réussi à créer un processeur capable de réaliser un calcul en 200 secondes quand le plus avancé des ordinateurs actuels aurait besoin de 10.000 ans. »

Nouvelles technologies Ordinateur quantique : Pour quand ?

Nouvelles technologies

Ordinateur quantique : Pour quand ?

Passer de l’ordinateur classique à l’ordinateur quantique , c’est se donner une puissance de calcul dont il est difficile de prendre l’ampleur. Un peu comme si on comparaît le boulier à l’ordinateur actuel. Les champs d’application du calcul quantique concerneraient énormément  de domaines par exemple la médecine, la logistique, la finance, l’intelligence artificielle ou la traduction des langues.

 

« Dans un entretien de vulgarisation avec Etienne KleinThierry Breton schématise le fonctionnement d’un calcul quantique comme un avis de recherche : si l’on cherche dans une salle de mille personnes quelqu’un mesurant plus de 1,80 m et parlant anglais, il compare l’informatique classique à l’interrogation de chaque participant un par un en posant les questions « Mesurez-vous plus de 1,80 m ? » et « Parlez-vous anglais ? » et en notant les numéros de ceux qui répondent « oui » aux deux questions, ce qui va prendre un certain temps. En calcul quantique, tout se passe comme si on lançait un appel général : « Les personnes mesurant plus de 1,80 m et parlant anglais peuvent-elles lever la main ? » et on a la réponse quasi instantanément. Thierry Breton parle de calcul holistique et non plus séquentiel. Reste à mettre au point des langages traitant globalement un ensemble de valeurs possibles comme une seule. Pour le moment, Atos travaille sur une sorte d’assembleur approprié, nommé AQAL (Atos Quantum Assembly Language). Le nom d’ »assembleur » peut induire en erreur, puisqu’il s’agit d’un langage de description de traitements qui est au contraire indépendant de la machine utilisée (contrairement à un assembleur au sens classique, donc) à condition qu’elle respecte quelques grandes lignes d’une sorte de machine virtuelle. » (Wikipédia)

Un pas important pourrait avoir été franchi ces jours-ci. Un mois après avoir fait fuiter l’information par erreur, Google a annoncé mercredi avoir atteint la suprématie quantique. Dans un communiqué publié le 23 octobre, la firme de Mountain View prétend avoir « démontré sa capacité à calculer en quelques secondes ce qui prendrait des milliers d’années aux supercalculateurs les plus grands et avancés, atteignant ainsi une étape majeure connue comme la suprématie quantique« .

Mais il y a loin la théorie à la réalité d’après un papier du Monde

« . Dompter les lois de la physique à l’échelle de l’infiniment petit pour créer un appareil avec une puissance de calcul sans équivalent avec les machines actuelles capable de résoudre les problèmes les plus complexes. Après l’espace dans les années 50, la communauté scientifique et technologique s’emploie aujourd’hui à conquérir une nouvelle frontière, celle de l’informatique quantique, un horizon de plus en plus convoité depuis les années 80.

Aux avant-postes de cette course technologique mondiale, on retrouve les Etats-Unis et la Chine, dont les grands industriels investissent massivement en R&D pour ne pas rester à quai de la révolution annoncée. Côté américain, Google, IBM et Microsoft sont convaincus de pouvoir réaliser des calculs quantiques totalement inaccessibles aux ordinateurs traditionnels dans les prochaines années.

Un pas important pourrait avoir été franchi ces jours-ci. Un mois après avoir fait fuiter l’information par erreur, Google a annoncé mercredi avoir atteint la suprématie quantique. Dans un communiqué publié le 23 octobre, la firme de Mountain View prétend avoir « démontré sa capacité à calculer en quelques secondes ce qui prendrait des milliers d’années aux supercalculateurs les plus grands et avancés, atteignant ainsi une étape majeure connue comme la suprématie quantique« .

La suprématie quantique est un concept né dans les années 80. Elle désigne le moment où est démontrée la supériorité d’un ordinateur quantique sur un ordinateur classique sur une tâche particulière. Les ingénieurs de Google, aidés par la Nasa et le laboratoire national d’Oak Ridge, affirment avoir réussi à créer un processeur capable de réaliser un calcul en 200 secondes quand le plus avancé des ordinateurs actuels aurait besoin de 10.000 ans. »

À quand la vaccination des enseignants ?

À quand la vaccination des enseignants ?

 

 

On sait que les enfants sont rarement victimes du virus par contre ils peuvent être les porteurs et transmettre ce virus aux adultes. C’est pourquoi les enseignants s’inquiètent que la vaccination prévue pour leur secteur d’activité n’intervienne qu’en mars ou avril.

 

  »Lors d’une réunion sanitaire organisée dix jours avant les vacances, le ministère nous avait déjà indiqué que la vaccination pourrait être organisée en mars ou avril pour les enseignants, sans donner de précision », indique à LCI Sophie Vénétitay, secrétaire générale adjointe du Snes-FSU, syndicat du second degré.  »Que les enseignants soient considérés comme prioritaires pour se faire vacciner, s’ils le souhaitent, après les soignants, nous semble une bonne chose. Mais les déclarations du ministre rebattent les cartes du calendrier et nécessitent que nous ayons une vision plus globale. »

 

Une nouvelle réunion sanitaire est prévue jeudi après-midi au ministère de l’Éducation nationale, nous précise la responsable syndicale. L’occasion d’aborder le sujet de la vaccination en milieu scolaire et pourquoi pas, d’obtenir quelques éclaircissements.

 

TWEETS ANTISÉMITES CONTRE MISS PROVENCE: à quand la suppression de l’anonymat ?

TWEETS ANTISÉMITES CONTRE MISS PROVENCE: à quand la suppression de l’anonymat ?

La première dauphine de Miss France a été victime d’insultes racistes à l’occasion de son élection. La plupart des commentateurs et le pouvoir politique appellent les grands réseaux à faire le ménage chez eux en interdisant les messages violents notamment racistes.

 

La solution n’est certainement pas la cadre  les logarithmes des grands du numérique qui seront difficilement capables de juger ce qui est intolérable au regard des lois d’autant qu’elles ne sont pas les mêmes dans chaque pays.

La solution la plus radicale consisterait à supprimer l’anonymat derrière lequel se cache les courageux délateurs et autres extrémistes sans parler des nombreux malades mentaux.

 

Nouvelles technologies:La chaussure de sécurité connectée… à quand le slip connecté ?

Nouvelles technologies:La chaussure de sécurité connectée… à quand le slip connecté ?

 

La chaussure connectée devient elle aussi en quelque sorte intelligente grâce au capteur qu’elle contient. Une évolution qui n’est peut-être pas totalement sans intérêt ; reste cependant à définir son espace de marché réel. Aujourd’hui de toute façon la mode est au tout connecté, les vêtements y compris. Alors à quand aussi le slip connecté pour vérifier l’état de santé de l’intimité des individus, peut-être pour attribuer une note et des alertes en cas de trop fortes dispersions par rapport à la moyenne.

 

Il y a là sans doute un sens possible de développement technologique et économique ! Grâce à un capteur de mouvement, un giroscope et un accéléromètre situés dans le talon de la chaussure et à une communication Bluetooth reliée au smartphone de la personne, le modèle est capable de détecter une chute, de géolocaliser la zone du porteur de chaussures, d’envoyer une alerte aux contacts d’urgence… Un condensé de technologies réduit à 30 grammes, équipé d’une pile bouton à changer tous les trois mois pour des chaussures dont l’espérance de vie est d’un an.

 « En France, on estime le nombre de travailleurs isolés à 1,5 million et une chute grave se produit toutes les 7 minutes en moyenne. C’est la troisième cause d’accident du travail, et jusqu’ici les outils existants étaient peu satisfaisants », explique Franck Cherel, alerté par ses clients en 2015 de cette situation. « A l’époque, c’était le démarrage des objets connectés alors nous nous sommes demandé ce qu’il était possible d’en faire dans le domaine de la sécurité.»

La chaussure de sécurité connectée… à quand le slip connecté ?

La chaussure de sécurité connectée… à quand le slip connecté ?

 

La chaussure connectée devient elle aussi en quelque sorte intelligente grâce au capteur qu’elle contient. Une évolution qui n’est peut-être pas totalement sans intérêt ; reste cependant à définir son espace de marché réel. Aujourd’hui de toute façon la mode est au tout connecté, les vêtements y compris. Alors à quand aussi le slip connecté pour vérifier l’état de santé de l’intimité des individus, peut-être pour attribuer une note et des alertes en cas de trop fortes dispersions par rapport à la moyenne.

 

Il y a là sans doute un sens possible de développement technologique et économique ! Grâce à un capteur de mouvement, un giroscope et un accéléromètre situés dans le talon de la chaussure et à une communication Bluetooth reliée au smartphone de la personne, le modèle est capable de détecter une chute, de géolocaliser la zone du porteur de chaussures, d’envoyer une alerte aux contacts d’urgence… Un condensé de technologies réduit à 30 grammes, équipé d’une pile bouton à changer tous les trois mois pour des chaussures dont l’espérance de vie est d’un an.

 « En France, on estime le nombre de travailleurs isolés à 1,5 million et une chute grave se produit toutes les 7 minutes en moyenne. C’est la troisième cause d’accident du travail, et jusqu’ici les outils existants étaient peu satisfaisants », explique Franck Cherel, alerté par ses clients en 2015 de cette situation. « A l’époque, c’était le démarrage des objets connectés alors nous nous sommes demandé ce qu’il était possible d’en faire dans le domaine de la sécurité.»

Reconfinement: rebelote jusqu’à quand ?

Reconfinement: rebelote jusqu’à quand ?

Pour n’avoir pas su confiner à temps, puis avoir géré de façon lamentable la crise sanitaire, la France dit rebelote au confinement. Mais cette alternance de périodes restrictives et de moments plus laxistes pourrait bien se reproduire pendant longtemps tellement le flou persiste dans les orientations gouvernement. Faut-il encore rappeler qu’au départ on contestait officiellement l’utilité du masque, le considérant même comme dangereux.

 

Après en avoir reconnu l’intérêt, on s’est subitement aperçu que les stocks avaient disparu. Même chose pour l’insuffisance de produits de tests. Une insuffisance aussi plus générale d’équipements, de personnels et le produits sanitaires. On objectera que la crise est mondiale qu’elle affecte nombre de pays;  pas tous cependant et pas de la même manière.

 

Par parenthèse,  les moqueries à l’égard des les États-Unis concernant le Coronavirus sont bien peu pertinentes dans la mesure où les résultats français sont à peu près équivalents à ceux des Américains, c’est-à-dire très mauvais. À l’inverse la Chine bien sûr mais aussi le Japon qui ont su mieux gérer la crise.

 

Le gouvernement fait payer aux Français son incurie notamment en matière de contrôle de la mobilité. Il est clair que c’est  la fermetures des frontières qui devait très tôt intervenir il y a maintenant près d’un an, sitôt que le virus est apparu. Aujourd’hui, on immobilise les Français le plus possible, en retard évidemment même si c’est nécessaire car le virus a contaminé une part non négligeable de la population.

 

Le gouvernement est visiblement perdu accumulant les instructions contradictoires se  rabat donc sur le recours au reconfinement balayant d’un coup le couvre-feu décidé il y a quelques jours et qui pourtant devait aussi être le remède.

“J’ai décidé qu’il fallait retrouver à partir de vendredi le confinement qui a stoppé le virus”, a dit le chef de l’Etat lors d’une allocution télévisée d’une demi-heure à Elysée.

Macron avoue-même son impuissance :

“Les mesures prises ne suffisent plus”, a-t-il souligné, alors qu’une cinquantaine de départements sont soumis à un couvre-feu depuis une dizaine de jours et que le nombre de contaminations explose en Europe. Macon oublie de dire que la situation française est l’une des plus graves comme lors de la première vague

Un peu à tout hasard pour ne pas péjaurer  encore davantage l’économie on va maintenir l’ouverture des crèches, écoles, collèges et lycées. Cela au motif de ne pas priver les enfants d’éducation nationale. En fait pour que les établissements scolaires assurent une garderie pendant que les parents travaillent. Notons cependant qu’on vient de découvrir que la charge virale des enfants – le plus souvent asymptomatiques– est aussi importante que celle des adultes !

Les cours devront se faire en revanche à distance à l’université.

“L’activité continuera avec plus d’intensité”, a dit le président. “L’économie ne doit ni s’arrêter ni s’effondrer”.

Certes l’économie ne va pas s’arrêter mais l’effondrement est probable. Alors qu’on prévoyait une chute du PIB de l’ordre de 10 % en 2020, il faudra s’attendre à une baisse sans doute voisine de 12 %.

Comme il est probable que des formes de confinement vont se prolonger au-delà d’un mois, l’hypothétique redressement du PIB de 5 % en 2021 sera aussi remis en cause.

Brexit: prolongation jusqu’à quand ?

Brexit: prolongation jusqu’à quand ?

Nouveaux rounds de négociations pendant une quinzaine de jours en octobre. En faite personne ne veut vraiment prendre l’initiative de la rupture surtout en Europe. Du coup on négocie, on avance à pas d’escargot mais des problèmes fondamentaux restent en suspens. La négociation est sans doute d’autant plus difficile que derrière la position unanime européenne il y a aussi l’Allemagne qui serait prête à faire des concessions au Royaume-Uni. Bref comme d’habitude pour l’Allemagne la philosophie c’est mon business d’abord.. La chancelière allemande, Angela Merkel, montrée confiante sur la conclusion d’un accord avant la fin de l’année. « Je ne peux pas annoncer d’avancée », a-t-elle dit lors d’une conférence de presse à Bruxelles où se tient depuis jeudi un Conseil européen extraordinaire. « Tant que les négociations sur le Brexit continuent, je suis optimiste », a-t-elle ajouté.

La dirigeante allemande a souligné que l’accord post-Brexit annoncé cette semaine entre le Royaume-Uni et la Norvège « montre (…) que des accords peuvent être trouvés » sur la pêche. Le problème c’est qu’il n’y a pas que la pêche mais aussi la prise en compte des dispositions sociales, fiscales environnementales pour un accès au marché européen. Et dans le domaine le Royaume-Uni ne veut aucune contrainte européenne. En outre il y a toujours la très délicate question de l’Irlande du Nord ou le rétablissement d’une frontière de fait serait susceptible de réanimer un conflit entre Londres et les Irlandais. Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, s’entretiendra samedi avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, pour « faire le point sur les négociations et discuter des prochaines étapes », a déclaré vendredi son porte-parole. L’ambiance s’est sérieusement dégradée depuis le début de la semaine, avec l’adoption par la Chambre des communes de la loi britannique sur le marché intérieur. Ce qui a amené Bruxelles à annoncer, jeudi, l’ouverture d’une procédure d’infraction à l’encontre du Royaume-Uni pour la remise en cause du traité de sortie de l’Union signé en janvier dernier.

Banques : 2.000 milliards d’argent sale, ou quand l’argent n’a pas d’odeur

Banques : 2.000 milliards d’argent sale, ou quand l’argent n’a pas d’odeur

 

 

D’une certaine manière l’argent n’a pas d’odeur, ce qui est bien connu. Une fois dans les tuyaux bancaires l’argent sale-notamment celui de la drogue– est en quelque sorte légalisé et peut se recycler dans des investissements propres  notamment l’immobilier. L’évaluation du business de la drogue est forcément approximatif il se situerait entre 300 et 500 milliards par an. En France l’INSEE avait évalué ce trafic à environ 3 milliards.

 

Au total au moins 2.000 milliards de dollars de transactions suspectes aurait été réalisées entre 2000 et 2017 par les grandes banques mondiales, selon des documents bancaires obtenus par le média en ligne BuzzFeed News et qui ont fait l’objet d’une enquête au sein de l’ICIJ (Consortium international des journalistes d’investigation) dévoilée dimanche. Déjà à l’origine des « Panama Papers », l’ICIJ a constitué une équipe de plus de 400 journalistes travaillant pour 110 organes de presse dans 88 pays, dont la cellule investigation de Radio France et Le Monde.

L’enquête repose sur des « suspicious activity reports » (SAR, rapports d’activités suspectes) envoyés par les banques américaines lorsqu’elles détectent des transferts de fonds douteux. Les SAR sont destinés au service de renseignement financier américain FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network), au cœur du système mondial de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

« Les ‘FinCEN Files’ montrent le rôle central des grandes banques systémiques dans la circulation des flux d’argent sale liés à la fraude, la corruption, le crime organisé et le terrorisme », explique de son côté Le Monde https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/09/20/fincen-files-comment-les-grandes-banques-mondiales-ferment-les-yeux-sur-les-mouvements-d-argent-sale_6052950_4355770.html, qui cite également les banques HSBC, Standard Chartered Bank et Bank of New York Mellon.

 

Banques : 2.000 milliards d’argent sale, ou quand l’argent n’a pas d’odeur

Banques : 2.000 milliards d’argent sale, ou quand l’argent n’a pas d’odeur

 

 

D’une certaine manière l’argent n’a pas d’odeur, ce qui est bien connu,. Une fois dans les tuyaux bancaires l’argent sale-notamment celui de la drogue– est en quelque sorte légalisé et peut se recycler dans des investissements propres  notamment l’immobilier. Au moins 2.000 milliards de dollars de transactions suspectes ont été réalisées entre 2000 et 2017 par les grandes banques mondiales, selon des documents bancaires obtenus par le média en ligne BuzzFeed News et qui ont fait l’objet d’une enquête au sein de l’ICIJ (Consortium international des journalistes d’investigation) dévoilée dimanche. Déjà à l’origine des « Panama Papers », l’ICIJ a constitué une équipe de plus de 400 journalistes travaillant pour 110 organes de presse dans 88 pays, dont la cellule investigation de Radio France et Le Monde.

L’enquête repose sur des « suspicious activity reports » (SAR, rapports d’activités suspectes) envoyés par les banques américaines lorsqu’elles détectent des transferts de fonds douteux. Les SAR sont destinés au service de renseignement financier américain FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network), au cœur du système mondial de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

« Les ‘FinCEN Files’ montrent le rôle central des grandes banques systémiques dans la circulation des flux d’argent sale liés à la fraude, la corruption, le crime organisé et le terrorisme », explique de son côté Le Monde https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/09/20/fincen-files-comment-les-grandes-banques-mondiales-ferment-les-yeux-sur-les-mouvements-d-argent-sale_6052950_4355770.html, qui cite également les banques HSBC, Standard Chartered Bank et Bank of New York Mellon.

 

A quand la fin de l’Anonymat sur les réseaux sociaux ?

A quand la fin  de l’Anonymat sur les réseaux sociaux ?

 

 

Il est clair que l’anonymat sur les réseaux sociaux permet  d’augmenter considérablement le volume des flux et satisfaits les grands du numérique. D’où d’ailleurs les réticences à vouloir réguler les excès. Réduire les excès, c’est réduire le business notamment la ressource publicitaire. Le déferlement maladif de tous les excès et évidemment encourager par cet anonymat symbole du manque de courage d’une société autant que des individus. Il suffit pour s’en persuader de lire certains sites et certains commentaires qui relèvent de l’information du caniveau. Des caniveaux plus ou moins profond selon la ligne éditoriale des médias qui les diffusent. Plus cette ligne éditoriale est populiste et plus les caniveaux gagnent en profondeur notamment en haine, en injure tout autant qu’en offense à la langue française. La diffusion de commentaires par les sites eux-mêmes posent des problèmes de déontologie. Certains sites populistes diffusent essentiellement les commentaires favorables à leur thèse pour renforcer la crédibilité de leur ligne éditoriale ce qui permet aussi d’offrir une réassurance identitaire à des lecteurs les plus radicaux, les plus excessifs mais en même temps les plus insignifiants.

 

Pour Jean Castex, l’anonymat sur les réseaux sociaux est « quelque chose de choquant », « un sujet dont il va falloir qu’on s’empare »a-t-il déclaré mi-juillet au Parisien. le Premier ministre estime que « si on se cache, les conditions du débat sont faussées. [...]. On peut vous traiter de tous les noms, de tous les vices, en se cachant derrière des pseudonymes. Dans ces conditions, les réseaux sociaux, c’est le régime de Vichy : personne ne sait qui c’est ! », De son côté le nouveau ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti s’est interrogé. « Est-ce que technologiquement on peut intervenir pour interdire l’anonymat sur les réseaux sociaux ? Si vous pouvez m’aider à résoudre cette question, je suis preneur« , a-t-il demandé lors de son audition devant l’Assemblée nationale.

Bien entendu il ne s’agit pas de mettre en place une quelconque censure mais cet anonymat qui encourage tous les excès dans tous les domaines n’est évidemment pas tolérable. On objectera (les défenseurs de l’anonymat) que la législation permet de poursuivre les auteurs d’éventuels délits. Le problème c’est que les dispositions prévues sont complètement inapplicables et inappliquées compte tenu de l’ampleur du phénomène notamment.

Une correction boursière mais quand ? ( Saxo Banque)

Une correction boursière mais quand ? ( Saxo Banque)

Il y a des semaines voire des mois que certains prédisent une correction sévère de la bourse. Pas étonnant les marchés financiers sont complètement déconnectés des réalités de la conjoncture tout autant que les grandes évolutions à venir. Les masses de liquidités déversées par les banques centrales ont aussi été utilisées pour la spéculation.

D’une certaine façon , il y a déjà longtemps que les marchés financiers sont devenus fous et que leur pathologie est gérée régulièrement à coup de crises. Des crises plus ou moins provoquées dans les gros investisseurs qui retirent leurs billes au détriment des petits porteurs. Les rapports  entre la situation réelle des entreprises et la valeur des actions sont de plus en plus distendus. Il suffit par exemple d’une rumeur concernant l’éventualité d’un traitement ou d’un vaccin concernant le Coronavirus pour que la capitalisation boursière d’une industrie pharmaceutique augmente de centaines de millions voire de plusieurs milliards avant de se dégonfler en raison d’une autre rumeur.

 

Mais l’écart entre les fondamentaux des entreprises et les marchés financiers comportent de plus en plus de risques. Ainsi des signes de tension apparaissent sur le marché obligataire, en particulier aux Etats-Unis, en raison d’inquiétudes sur les perspectives de l’économie américaine, écrit Christopher Dembik, responsable de la recherche macroéconomique pour la banque danoise, dans une note publiée vendredi.

“L’histoire nous enseigne que les investisseurs obligataires ont plus souvent raison que les investisseurs actions”, écrit-il. “Dit autrement, le risque d’avoir une correction boursière au S2, potentiellement avant l’élection américaine (de novembre), est important, a fortiori si, comme nous l’anticipons, le scénario d’un rebond en V de l’économie ne se matérialise pas.”

En Bourse, où seuls les indices américains sont repassés en territoire positif depuis le début de l’année, les tendances d’avant la crise se sont accentuées avec un repli massif des investisseurs sur les entreprises cotées en position de monopole ou de quasi-monopole, souligne-t-il avant d’insister sur le poids des géants de la technologie sur le Nasdaq.

“Au cours des derniers mois, nous avons assisté à une rotation vers les valeurs de croissance et les valeurs liées à la consommation qui sont généralement plus résistantes que les autres en période de récession”, un phénomène particulièrement marquant aux Etats-Unis et dans les pays émergents, lit-on dans la note.

Les inquiétudes concernant une éventuelle correction boursière se fondent aussi sur d’évolution possible des fondamentaux économiques : croissance, emploi, prix de l’énergie, évolution des échanges internationaux. Les bulles des marchés financiers sont potentiellement nombreuses, le marché obligataire bien sûr mais aussi le marché des actions, le marché immobilier, le marché des changes etc. Le déversement de centaines et de centaines de milliards par les banques centrales, nécessaires au soutien de l’économie, viennent cependant par leur ampleur brouiller  les évaluations.

EDF encore condamné pour vendre trop cher quand les prix sont bas

 EDF encore condamné pour vendre trop cher quand les prix sont bas

 

On se demande bien ce qui restera de ce fameux accord cadre de l’accès régulé à l’électricité  qui permet à des concurrents d’EDF d’acheter à bas prix quand ceux du marché sont élevés et inversement d’acheter plus cher quand les prix du marché sont bas. C’est la seconde fois qu’EDF est condamné pour force majeure par un tribunal de commerce qui en fait sauter l’esprit même de l’accès régulé à l’électricité. Total a déjà fait condamner EDF come  Gazel Energie dans le cadre de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh),

Dans son ordonnance de référé, que Reuters a pu consulter mercredi, le président du tribunal considère que les conditions de la force majeure “sont manifestement réunies” et condamne EDF à verser 25.000 euros à Gazel Energie au titre des frais de procédure.

Cette décision intervient après un jugement similaire favorable à Total Direct Energie, intervenu jeudi.

La filiale de Total et Gazel Energie cherchaient depuis mi-mars à obtenir la suspension d’une partie au moins de leurs contrats d’Arenh en faisant valoir que, sous l’effet du coronavirus et des mesures de confinement, ils disposaient d’un surplus d’électricité qu’ils devaient écouler sur le marché à un prix bien inférieur à celui auquel ils l’avaient acheté. Le problème c’est que le même accord leur permettait d’acheter de l’électricité avoir pris quand les prix de marché sont élevés. Le problème sans doute ce que les tribunaux de commerce est assimilé au tonneau des Danaïdes et qu’on peut lui imposer des conditions qui viennent encore un peu plus aggraver la situation financière.

Réclamant l’activation d’une clause de force majeure qui leur permettrait de mettre fin aux livraisons des volumes d’Arenh et de s’approvisionner sur le marché à un prix beaucoup plus bas, ils s’étaient vu opposer une fin de non-recevoir par l’électricien public, ainsi que par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) et le Conseil d’Etat.

Gazel Energie est une ex-filiale de l’allemand Uniper désormais détenue par la holding EPH, propriété du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky.

Selon l’ordonnance du tribunal de commerce, la société a indiqué qu’elle faisait appel à l’Arenh à hauteur de 60% de ses approvisionnements en moyenne et que, contrainte de revendre cette électricité à prix cassé, ses pertes s’élevaient à 300.000 euros par mois et risquaient de “mettre en péril son existence”.

Afin de limiter les conséquences pour EDF, Gazel Energie s’est cependant engagée à restituer à l’électricien public l’écart entre le prix de l’Arenh (42 euros par mégawatt-heure) et le prix de marché pour l’électricité issue de l’Arenh consommée pendant la suspension du contrat.

Résultat de l’opération , de fait  la logique de l’accord-cadre accès régulé à l’électricité d’EDF va sans doute sauter.

Des dividendes quand même pour Fiat Chrysler ?

Des dividendes quand même pour  Fiat Chrysler ?

 

 

Comme pour d’autres entreprises en Europe voire , la question des dividendes est posée pour les entreprises qui vont bénéficier de soutiens publics massifs. C’est particulièrement vrai pour la future entreprise Fiat Chrysler qui va solliciter un prêt de 5 à 6 milliards garantis par le gouvernement italien. Ce qui  pose par ailleurs de redoutables problèmes juridiques car le siège de FCA est situé aux Pays-Bas. Juridiquement rien ne se pose au versement de dividendes, il s’agit surtout d’une question d’éthique et de justice sociale.( FCA a annoncé qu’il ne verserait pas de dividendes en 2019 mais ce n’est encore pas clair pour Fiat ( Notons que bien d’autres constructeurs vont bénéficier aussi de près de leurs gouvernements.

Ce sera en France par exemple le cas de Renault qui pourra compter sur un prêt de leurs de 5 milliards de la part de l’État. Pour  Renault,, le versement de dividendes est plus qu’hypothétique d’autant que sont annoncés des restructurations aboutissant à des fermetures ou des réductions de production de sites, bref à des licenciements.(De son côté PSA a aussi annoncé l’annulation de dividendes pour l’exercice 2019). Fiat va faire faire l’objet d’un examen minutieux des autorités italiennes auprès desquelles le constructeur a sollicité une garantie sur un prêt de 6,3 milliards d’euros, a-t-on appris mardi d’une source gouvernementale.

L’hypothèse du versement d’un dividende d’une telle ampleur au moment où la crise sanitaire liée au coronavirus a contraint de nombreuses industries à réclamer un soutien de l’Etat suscite à Rome une vive controverse et alimente les tensions au sein du gouvernement emmené par Giuseppe Conte.

“Dans les discussions avec le groupe, le dividende exceptionnel n’a pas encore été abordé. Mais si vous me demandez si le gouvernement ne posera aucune condition dans un avenir proche, je vous dirais qu’il est trop tôt pour le dire”, a dit la source de Reuters.

Fiat Chrysler (FCA) a annoncé la semaine dernière que son versant italien travaillait avec le gouvernement italien afin que ce dernier garantisse à hauteur de 80% un prêt de 6,3 milliards d’euros qui doit lui permettre de surmonter les retombées économiques de la crise sanitaire.

Le recours à l’emprunt ne constitue pas en soi un obstacle au versement du dividende exceptionnel prévu dans l’accord de fusion, d’une part parce qu’il ne doit pas être effectué avant 2021, d’autre part parce qu’il doit l’être par Fiat Chrysler Automobiles NV, une entité néerlandaise.

“La plupart d’entre nous s’opposent au versement du super-dividende de FCA”, a toutefois déclaré à Reuters une source haut placée au sein du Mouvement 5 Etoiles (M5S), majoritaire au sein de la coalition gouvernementale.

Mais le ministre de l’Economie Roberto Gualtieri a souligné lundi que la perspective de la fusion de FCA et PSA, potentiel numéro 4 mondial de l’automobile, justifiait un coup de pouce de Rome.

“Ce que le gouvernement a fait et ce qu’il continuera de faire, c’est d’apporter des liquidités afin d’ancrer FCA en Italie”, a déclaré le ministre issu du Parti démocrate, membre de la coalition gouvernementale.

FCA et PSA ont annoncé la semaine dernière avoir renoncé à verser des dividendes au titre de l’exercice 2019 “en raison de la pandémie de coronavirus”.

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