Archive pour le Tag 'quand'

Brexit: prolongation jusqu’à quand ?

Brexit: prolongation jusqu’à quand ?

Nouveaux rounds de négociations pendant une quinzaine de jours en octobre. En faite personne ne veut vraiment prendre l’initiative de la rupture surtout en Europe. Du coup on négocie, on avance à pas d’escargot mais des problèmes fondamentaux restent en suspens. La négociation est sans doute d’autant plus difficile que derrière la position unanime européenne il y a aussi l’Allemagne qui serait prête à faire des concessions au Royaume-Uni. Bref comme d’habitude pour l’Allemagne la philosophie c’est mon business d’abord.. La chancelière allemande, Angela Merkel, montrée confiante sur la conclusion d’un accord avant la fin de l’année. « Je ne peux pas annoncer d’avancée », a-t-elle dit lors d’une conférence de presse à Bruxelles où se tient depuis jeudi un Conseil européen extraordinaire. « Tant que les négociations sur le Brexit continuent, je suis optimiste », a-t-elle ajouté.

La dirigeante allemande a souligné que l’accord post-Brexit annoncé cette semaine entre le Royaume-Uni et la Norvège « montre (…) que des accords peuvent être trouvés » sur la pêche. Le problème c’est qu’il n’y a pas que la pêche mais aussi la prise en compte des dispositions sociales, fiscales environnementales pour un accès au marché européen. Et dans le domaine le Royaume-Uni ne veut aucune contrainte européenne. En outre il y a toujours la très délicate question de l’Irlande du Nord ou le rétablissement d’une frontière de fait serait susceptible de réanimer un conflit entre Londres et les Irlandais. Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, s’entretiendra samedi avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, pour « faire le point sur les négociations et discuter des prochaines étapes », a déclaré vendredi son porte-parole. L’ambiance s’est sérieusement dégradée depuis le début de la semaine, avec l’adoption par la Chambre des communes de la loi britannique sur le marché intérieur. Ce qui a amené Bruxelles à annoncer, jeudi, l’ouverture d’une procédure d’infraction à l’encontre du Royaume-Uni pour la remise en cause du traité de sortie de l’Union signé en janvier dernier.

Banques : 2.000 milliards d’argent sale, ou quand l’argent n’a pas d’odeur

Banques : 2.000 milliards d’argent sale, ou quand l’argent n’a pas d’odeur

 

 

D’une certaine manière l’argent n’a pas d’odeur, ce qui est bien connu. Une fois dans les tuyaux bancaires l’argent sale-notamment celui de la drogue– est en quelque sorte légalisé et peut se recycler dans des investissements propres  notamment l’immobilier. L’évaluation du business de la drogue est forcément approximatif il se situerait entre 300 et 500 milliards par an. En France l’INSEE avait évalué ce trafic à environ 3 milliards.

 

Au total au moins 2.000 milliards de dollars de transactions suspectes aurait été réalisées entre 2000 et 2017 par les grandes banques mondiales, selon des documents bancaires obtenus par le média en ligne BuzzFeed News et qui ont fait l’objet d’une enquête au sein de l’ICIJ (Consortium international des journalistes d’investigation) dévoilée dimanche. Déjà à l’origine des « Panama Papers », l’ICIJ a constitué une équipe de plus de 400 journalistes travaillant pour 110 organes de presse dans 88 pays, dont la cellule investigation de Radio France et Le Monde.

L’enquête repose sur des « suspicious activity reports » (SAR, rapports d’activités suspectes) envoyés par les banques américaines lorsqu’elles détectent des transferts de fonds douteux. Les SAR sont destinés au service de renseignement financier américain FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network), au cœur du système mondial de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

« Les ‘FinCEN Files’ montrent le rôle central des grandes banques systémiques dans la circulation des flux d’argent sale liés à la fraude, la corruption, le crime organisé et le terrorisme », explique de son côté Le Monde https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/09/20/fincen-files-comment-les-grandes-banques-mondiales-ferment-les-yeux-sur-les-mouvements-d-argent-sale_6052950_4355770.html, qui cite également les banques HSBC, Standard Chartered Bank et Bank of New York Mellon.

 

Banques : 2.000 milliards d’argent sale, ou quand l’argent n’a pas d’odeur

Banques : 2.000 milliards d’argent sale, ou quand l’argent n’a pas d’odeur

 

 

D’une certaine manière l’argent n’a pas d’odeur, ce qui est bien connu,. Une fois dans les tuyaux bancaires l’argent sale-notamment celui de la drogue– est en quelque sorte légalisé et peut se recycler dans des investissements propres  notamment l’immobilier. Au moins 2.000 milliards de dollars de transactions suspectes ont été réalisées entre 2000 et 2017 par les grandes banques mondiales, selon des documents bancaires obtenus par le média en ligne BuzzFeed News et qui ont fait l’objet d’une enquête au sein de l’ICIJ (Consortium international des journalistes d’investigation) dévoilée dimanche. Déjà à l’origine des « Panama Papers », l’ICIJ a constitué une équipe de plus de 400 journalistes travaillant pour 110 organes de presse dans 88 pays, dont la cellule investigation de Radio France et Le Monde.

L’enquête repose sur des « suspicious activity reports » (SAR, rapports d’activités suspectes) envoyés par les banques américaines lorsqu’elles détectent des transferts de fonds douteux. Les SAR sont destinés au service de renseignement financier américain FinCEN (Financial Crimes Enforcement Network), au cœur du système mondial de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

« Les ‘FinCEN Files’ montrent le rôle central des grandes banques systémiques dans la circulation des flux d’argent sale liés à la fraude, la corruption, le crime organisé et le terrorisme », explique de son côté Le Monde https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/09/20/fincen-files-comment-les-grandes-banques-mondiales-ferment-les-yeux-sur-les-mouvements-d-argent-sale_6052950_4355770.html, qui cite également les banques HSBC, Standard Chartered Bank et Bank of New York Mellon.

 

A quand la fin de l’Anonymat sur les réseaux sociaux ?

A quand la fin  de l’Anonymat sur les réseaux sociaux ?

 

 

Il est clair que l’anonymat sur les réseaux sociaux permet  d’augmenter considérablement le volume des flux et satisfaits les grands du numérique. D’où d’ailleurs les réticences à vouloir réguler les excès. Réduire les excès, c’est réduire le business notamment la ressource publicitaire. Le déferlement maladif de tous les excès et évidemment encourager par cet anonymat symbole du manque de courage d’une société autant que des individus. Il suffit pour s’en persuader de lire certains sites et certains commentaires qui relèvent de l’information du caniveau. Des caniveaux plus ou moins profond selon la ligne éditoriale des médias qui les diffusent. Plus cette ligne éditoriale est populiste et plus les caniveaux gagnent en profondeur notamment en haine, en injure tout autant qu’en offense à la langue française. La diffusion de commentaires par les sites eux-mêmes posent des problèmes de déontologie. Certains sites populistes diffusent essentiellement les commentaires favorables à leur thèse pour renforcer la crédibilité de leur ligne éditoriale ce qui permet aussi d’offrir une réassurance identitaire à des lecteurs les plus radicaux, les plus excessifs mais en même temps les plus insignifiants.

 

Pour Jean Castex, l’anonymat sur les réseaux sociaux est « quelque chose de choquant », « un sujet dont il va falloir qu’on s’empare »a-t-il déclaré mi-juillet au Parisien. le Premier ministre estime que « si on se cache, les conditions du débat sont faussées. [...]. On peut vous traiter de tous les noms, de tous les vices, en se cachant derrière des pseudonymes. Dans ces conditions, les réseaux sociaux, c’est le régime de Vichy : personne ne sait qui c’est ! », De son côté le nouveau ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti s’est interrogé. « Est-ce que technologiquement on peut intervenir pour interdire l’anonymat sur les réseaux sociaux ? Si vous pouvez m’aider à résoudre cette question, je suis preneur« , a-t-il demandé lors de son audition devant l’Assemblée nationale.

Bien entendu il ne s’agit pas de mettre en place une quelconque censure mais cet anonymat qui encourage tous les excès dans tous les domaines n’est évidemment pas tolérable. On objectera (les défenseurs de l’anonymat) que la législation permet de poursuivre les auteurs d’éventuels délits. Le problème c’est que les dispositions prévues sont complètement inapplicables et inappliquées compte tenu de l’ampleur du phénomène notamment.

Une correction boursière mais quand ? ( Saxo Banque)

Une correction boursière mais quand ? ( Saxo Banque)

Il y a des semaines voire des mois que certains prédisent une correction sévère de la bourse. Pas étonnant les marchés financiers sont complètement déconnectés des réalités de la conjoncture tout autant que les grandes évolutions à venir. Les masses de liquidités déversées par les banques centrales ont aussi été utilisées pour la spéculation.

D’une certaine façon , il y a déjà longtemps que les marchés financiers sont devenus fous et que leur pathologie est gérée régulièrement à coup de crises. Des crises plus ou moins provoquées dans les gros investisseurs qui retirent leurs billes au détriment des petits porteurs. Les rapports  entre la situation réelle des entreprises et la valeur des actions sont de plus en plus distendus. Il suffit par exemple d’une rumeur concernant l’éventualité d’un traitement ou d’un vaccin concernant le Coronavirus pour que la capitalisation boursière d’une industrie pharmaceutique augmente de centaines de millions voire de plusieurs milliards avant de se dégonfler en raison d’une autre rumeur.

 

Mais l’écart entre les fondamentaux des entreprises et les marchés financiers comportent de plus en plus de risques. Ainsi des signes de tension apparaissent sur le marché obligataire, en particulier aux Etats-Unis, en raison d’inquiétudes sur les perspectives de l’économie américaine, écrit Christopher Dembik, responsable de la recherche macroéconomique pour la banque danoise, dans une note publiée vendredi.

“L’histoire nous enseigne que les investisseurs obligataires ont plus souvent raison que les investisseurs actions”, écrit-il. “Dit autrement, le risque d’avoir une correction boursière au S2, potentiellement avant l’élection américaine (de novembre), est important, a fortiori si, comme nous l’anticipons, le scénario d’un rebond en V de l’économie ne se matérialise pas.”

En Bourse, où seuls les indices américains sont repassés en territoire positif depuis le début de l’année, les tendances d’avant la crise se sont accentuées avec un repli massif des investisseurs sur les entreprises cotées en position de monopole ou de quasi-monopole, souligne-t-il avant d’insister sur le poids des géants de la technologie sur le Nasdaq.

“Au cours des derniers mois, nous avons assisté à une rotation vers les valeurs de croissance et les valeurs liées à la consommation qui sont généralement plus résistantes que les autres en période de récession”, un phénomène particulièrement marquant aux Etats-Unis et dans les pays émergents, lit-on dans la note.

Les inquiétudes concernant une éventuelle correction boursière se fondent aussi sur d’évolution possible des fondamentaux économiques : croissance, emploi, prix de l’énergie, évolution des échanges internationaux. Les bulles des marchés financiers sont potentiellement nombreuses, le marché obligataire bien sûr mais aussi le marché des actions, le marché immobilier, le marché des changes etc. Le déversement de centaines et de centaines de milliards par les banques centrales, nécessaires au soutien de l’économie, viennent cependant par leur ampleur brouiller  les évaluations.

EDF encore condamné pour vendre trop cher quand les prix sont bas

 EDF encore condamné pour vendre trop cher quand les prix sont bas

 

On se demande bien ce qui restera de ce fameux accord cadre de l’accès régulé à l’électricité  qui permet à des concurrents d’EDF d’acheter à bas prix quand ceux du marché sont élevés et inversement d’acheter plus cher quand les prix du marché sont bas. C’est la seconde fois qu’EDF est condamné pour force majeure par un tribunal de commerce qui en fait sauter l’esprit même de l’accès régulé à l’électricité. Total a déjà fait condamner EDF come  Gazel Energie dans le cadre de l’accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh),

Dans son ordonnance de référé, que Reuters a pu consulter mercredi, le président du tribunal considère que les conditions de la force majeure “sont manifestement réunies” et condamne EDF à verser 25.000 euros à Gazel Energie au titre des frais de procédure.

Cette décision intervient après un jugement similaire favorable à Total Direct Energie, intervenu jeudi.

La filiale de Total et Gazel Energie cherchaient depuis mi-mars à obtenir la suspension d’une partie au moins de leurs contrats d’Arenh en faisant valoir que, sous l’effet du coronavirus et des mesures de confinement, ils disposaient d’un surplus d’électricité qu’ils devaient écouler sur le marché à un prix bien inférieur à celui auquel ils l’avaient acheté. Le problème c’est que le même accord leur permettait d’acheter de l’électricité avoir pris quand les prix de marché sont élevés. Le problème sans doute ce que les tribunaux de commerce est assimilé au tonneau des Danaïdes et qu’on peut lui imposer des conditions qui viennent encore un peu plus aggraver la situation financière.

Réclamant l’activation d’une clause de force majeure qui leur permettrait de mettre fin aux livraisons des volumes d’Arenh et de s’approvisionner sur le marché à un prix beaucoup plus bas, ils s’étaient vu opposer une fin de non-recevoir par l’électricien public, ainsi que par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) et le Conseil d’Etat.

Gazel Energie est une ex-filiale de l’allemand Uniper désormais détenue par la holding EPH, propriété du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky.

Selon l’ordonnance du tribunal de commerce, la société a indiqué qu’elle faisait appel à l’Arenh à hauteur de 60% de ses approvisionnements en moyenne et que, contrainte de revendre cette électricité à prix cassé, ses pertes s’élevaient à 300.000 euros par mois et risquaient de “mettre en péril son existence”.

Afin de limiter les conséquences pour EDF, Gazel Energie s’est cependant engagée à restituer à l’électricien public l’écart entre le prix de l’Arenh (42 euros par mégawatt-heure) et le prix de marché pour l’électricité issue de l’Arenh consommée pendant la suspension du contrat.

Résultat de l’opération , de fait  la logique de l’accord-cadre accès régulé à l’électricité d’EDF va sans doute sauter.

Des dividendes quand même pour Fiat Chrysler ?

Des dividendes quand même pour  Fiat Chrysler ?

 

 

Comme pour d’autres entreprises en Europe voire , la question des dividendes est posée pour les entreprises qui vont bénéficier de soutiens publics massifs. C’est particulièrement vrai pour la future entreprise Fiat Chrysler qui va solliciter un prêt de 5 à 6 milliards garantis par le gouvernement italien. Ce qui  pose par ailleurs de redoutables problèmes juridiques car le siège de FCA est situé aux Pays-Bas. Juridiquement rien ne se pose au versement de dividendes, il s’agit surtout d’une question d’éthique et de justice sociale.( FCA a annoncé qu’il ne verserait pas de dividendes en 2019 mais ce n’est encore pas clair pour Fiat ( Notons que bien d’autres constructeurs vont bénéficier aussi de près de leurs gouvernements.

Ce sera en France par exemple le cas de Renault qui pourra compter sur un prêt de leurs de 5 milliards de la part de l’État. Pour  Renault,, le versement de dividendes est plus qu’hypothétique d’autant que sont annoncés des restructurations aboutissant à des fermetures ou des réductions de production de sites, bref à des licenciements.(De son côté PSA a aussi annoncé l’annulation de dividendes pour l’exercice 2019). Fiat va faire faire l’objet d’un examen minutieux des autorités italiennes auprès desquelles le constructeur a sollicité une garantie sur un prêt de 6,3 milliards d’euros, a-t-on appris mardi d’une source gouvernementale.

L’hypothèse du versement d’un dividende d’une telle ampleur au moment où la crise sanitaire liée au coronavirus a contraint de nombreuses industries à réclamer un soutien de l’Etat suscite à Rome une vive controverse et alimente les tensions au sein du gouvernement emmené par Giuseppe Conte.

“Dans les discussions avec le groupe, le dividende exceptionnel n’a pas encore été abordé. Mais si vous me demandez si le gouvernement ne posera aucune condition dans un avenir proche, je vous dirais qu’il est trop tôt pour le dire”, a dit la source de Reuters.

Fiat Chrysler (FCA) a annoncé la semaine dernière que son versant italien travaillait avec le gouvernement italien afin que ce dernier garantisse à hauteur de 80% un prêt de 6,3 milliards d’euros qui doit lui permettre de surmonter les retombées économiques de la crise sanitaire.

Le recours à l’emprunt ne constitue pas en soi un obstacle au versement du dividende exceptionnel prévu dans l’accord de fusion, d’une part parce qu’il ne doit pas être effectué avant 2021, d’autre part parce qu’il doit l’être par Fiat Chrysler Automobiles NV, une entité néerlandaise.

“La plupart d’entre nous s’opposent au versement du super-dividende de FCA”, a toutefois déclaré à Reuters une source haut placée au sein du Mouvement 5 Etoiles (M5S), majoritaire au sein de la coalition gouvernementale.

Mais le ministre de l’Economie Roberto Gualtieri a souligné lundi que la perspective de la fusion de FCA et PSA, potentiel numéro 4 mondial de l’automobile, justifiait un coup de pouce de Rome.

“Ce que le gouvernement a fait et ce qu’il continuera de faire, c’est d’apporter des liquidités afin d’ancrer FCA en Italie”, a déclaré le ministre issu du Parti démocrate, membre de la coalition gouvernementale.

FCA et PSA ont annoncé la semaine dernière avoir renoncé à verser des dividendes au titre de l’exercice 2019 “en raison de la pandémie de coronavirus”.

Football : quand Jean-Michel Aulas, président de Lyon, va-t-il enfin se taire !

Football : quand Jean-Michel Aulas, président de Lyon, va-t-il enfin se taire !

 

 

L’inénarrable président de Lyon, Jean-Michel Aulas, encore une fois est l’auteur d’une  sortie médiatique pour le moins surprenante en proposant tout simplement l’annulation des résultats actuels de la ligue 1.

Pas étonnant ,actuellement, son équipe est susceptible de ne pas être qualifiée pour la grande coupe d’Europe. Une fois de plus Jean-Michel Aulas n’a pu s’empêcher de se livrer à des déclarations abracadabrants. Rares sont d’ailleurs les week-ends où il n’a pas critiqué l’arbitre, l’équipe adverse, l’entraîneur ou encore les supporters des équipes opposées. Parfois même il n’attend pas la fin du match, au cours  de la semaine il fait monter la pression avec des propos provocateurs et irresponsables.

Ce président qui a sans doute réussi sur le plan professionnel n’a sans doute pas compris ce qu’était le rôle d’un président de club. Preuve, ce club de Lyon qu’il préside n’a pas les résultats à la hauteur de sa valeur. Le club de Lyon produit régulièrement des joueurs d’exception;  globalement l’équipe  est composée sans doute des joueurs les plus performants du championnat. Pourtant, depuis des années et des années, elle ne parvient pas à obtenir les résultats que l’équipe mérite. Le président de Lyon a largement contribué à nourrir cette contradiction y compris en permanence en critiquant ses entraîneurs.

Il serait temps il se taise enfin pour rétablir la sérénité au sein même de son club et au-delà dans le championnat. L’influent président lyonnais Jean-Michel Aulas s’est donc montré curieusement  favorable à son annulation pure et simple, une solution radicale avantageuse pour lui mais loin de faire l’unanimité. Si l’épidémie de coronavirus continue de perturber le Championnat de France dans les semaines à venir, «le plus logique serait alors de dire: « on annule tout et on repart sur la situation du début de saison »», a lancé le patron de l’OL vendredi dans les colonnes du journal Le Monde. Décréter une «saison blanche», sans attribution de titre ni relégation, permettrait d’éviter «à ceux qui sont concernés par le bas du tableau de se retourner contre la LFP et la FFF», a appuyé le dirigeant.

L’argument juridique soulevé par Aulas, par ailleurs président du collège des clubs de Ligue 1 de la Ligue et membre du comité exécutif de la Fédération, a été balayé par la LFP. «La seule façon d’éviter les recours c’est que les compétitions aillent à leur terme», a confié son directeur général exécutif Didier Quillot, samedi au site internet du journal L’Equipe, en mentionnant les engagements pris devant les diffuseurs.

«Le football, c’est la solidarité entre les quarante clubs (de L1 et L2, ndlr) et l’ensemble des acteurs du foot. Ces paroles n’engagent que lui», avait taclé plus tôt la présidente de la LFP Nathalie Boy de la Tour, interrogée par BeIN Sports.

Ordinateur quantique : Pour quand ?

Ordinateur quantique : Pour quand ?

Passer de l’ordinateur classique à l’ordinateur quantique , c’est se donner une puissance de calcul dont il est difficile de prendre l’ampleur. Un peu comme si on comparaît le boulier à l’ordinateur actuel. Les champs d’application du calcul quantique concerneraient énormément  de domaines par exemple la médecine, la logistique, la finance, l’intelligence artificielle ou la traduction des langues.

 

« Dans un entretien de vulgarisation avec Etienne KleinThierry Breton schématise le fonctionnement d’un calcul quantique comme un avis de recherche : si l’on cherche dans une salle de mille personnes quelqu’un mesurant plus de 1,80 m et parlant anglais, il compare l’informatique classique à l’interrogation de chaque participant un par un en posant les questions « Mesurez-vous plus de 1,80 m ? » et « Parlez-vous anglais ? » et en notant les numéros de ceux qui répondent « oui » aux deux questions, ce qui va prendre un certain temps. En calcul quantique, tout se passe comme si on lançait un appel général : « Les personnes mesurant plus de 1,80 m et parlant anglais peuvent-elles lever la main ? » et on a la réponse quasi instantanément. Thierry Breton parle de calcul holistique et non plus séquentiel. Reste à mettre au point des langages traitant globalement un ensemble de valeurs possibles comme une seule. Pour le moment, Atos travaille sur une sorte d’assembleur approprié, nommé AQAL (Atos Quantum Assembly Language). Le nom d’ »assembleur » peut induire en erreur, puisqu’il s’agit d’un langage de description de traitements qui est au contraire indépendant de la machine utilisée (contrairement à un assembleur au sens classique, donc) à condition qu’elle respecte quelques grandes lignes d’une sorte de machine virtuelle. » (Wikipédia)

Un pas important pourrait avoir été franchi ces jours-ci. Un mois après avoir fait fuiter l’information par erreur, Google a annoncé mercredi avoir atteint la suprématie quantique. Dans un communiqué publié le 23 octobre, la firme de Mountain View prétend avoir « démontré sa capacité à calculer en quelques secondes ce qui prendrait des milliers d’années aux supercalculateurs les plus grands et avancés, atteignant ainsi une étape majeure connue comme la suprématie quantique« .

Mais il y a loin la théorie à la réalité d’après un papier du Monde

« . Dompter les lois de la physique à l’échelle de l’infiniment petit pour créer un appareil avec une puissance de calcul sans équivalent avec les machines actuelles capable de résoudre les problèmes les plus complexes. Après l’espace dans les années 50, la communauté scientifique et technologique s’emploie aujourd’hui à conquérir une nouvelle frontière, celle de l’informatique quantique, un horizon de plus en plus convoité depuis les années 80.

Aux avant-postes de cette course technologique mondiale, on retrouve les Etats-Unis et la Chine, dont les grands industriels investissent massivement en R&D pour ne pas rester à quai de la révolution annoncée. Côté américain, Google, IBM et Microsoft sont convaincus de pouvoir réaliser des calculs quantiques totalement inaccessibles aux ordinateurs traditionnels dans les prochaines années.

Un pas important pourrait avoir été franchi ces jours-ci. Un mois après avoir fait fuiter l’information par erreur, Google a annoncé mercredi avoir atteint la suprématie quantique. Dans un communiqué publié le 23 octobre, la firme de Mountain View prétend avoir « démontré sa capacité à calculer en quelques secondes ce qui prendrait des milliers d’années aux supercalculateurs les plus grands et avancés, atteignant ainsi une étape majeure connue comme la suprématie quantique« .

La suprématie quantique est un concept né dans les années 80. Elle désigne le moment où est démontrée la supériorité d’un ordinateur quantique sur un ordinateur classique sur une tâche particulière. Les ingénieurs de Google, aidés par la Nasa et le laboratoire national d’Oak Ridge, affirment avoir réussi à créer un processeur capable de réaliser un calcul en 200 secondes quand le plus avancé des ordinateurs actuels aurait besoin de 10.000 ans. »

Un vrai ordinateur quantique : Pour quand ?

Un vrai ordinateur quantique : Pour quand ?

Passer l’ordinateur classique à l’ordinateur quantique , c’est se donner une puissance de calcul dont il est difficile de prendre l’ampleur. Un peu comme si on comparaît le boulier à l’ordinateur actuel. Les champs d’application du calcul quantique concerneraient beaucoup de domaines par exemple la médecine, la logistique, la finance, l’intelligence artificielle ou la traduction des langues.

 

« Dans un entretien de vulgarisation avec Etienne KleinThierry Breton schématise le fonctionnement d’un calcul quantique comme un avis de recherche : si l’on cherche dans une salle de mille personnes quelqu’un mesurant plus de 1,80 m et parlant anglais, il compare l’informatique classique à l’interrogation de chaque participant un par un en posant les questions « Mesurez-vous plus de 1,80 m ? » et « Parlez-vous anglais ? » et en notant les numéros de ceux qui répondent « oui » aux deux questions, ce qui va prendre un certain temps. En calcul quantique, tout se passe comme si on lançait un appel général : « Les personnes mesurant plus de 1,80 m et parlant anglais peuvent-elles lever la main ? » et on a la réponse quasi instantanément. Thierry Breton parle de calcul holistique et non plus séquentiel. Reste à mettre au point des langages traitant globalement un ensemble de valeurs possibles comme une seule. Pour le moment, Atos travaille sur une sorte d’assembleur approprié, nommé AQAL (Atos Quantum Assembly Language). Le nom d’ »assembleur » peut induire en erreur, puisqu’il s’agit d’un langage de description de traitements qui est au contraire indépendant de la machine utilisée (contrairement à un assembleur au sens classique, donc) à condition qu’elle respecte quelques grandes lignes d’une sorte de machine virtuelle. » (Wikipédia)

Un pas important pourrait avoir été franchi ces jours-ci. Un mois après avoir fait fuiter l’information par erreur, Google a annoncé mercredi avoir atteint la suprématie quantique. Dans un communiqué publié le 23 octobre, la firme de Mountain View prétend avoir « démontré sa capacité à calculer en quelques secondes ce qui prendrait des milliers d’années aux supercalculateurs les plus grands et avancés, atteignant ainsi une étape majeure connue comme la suprématie quantique« .

Mais il y a loin la théorie à la réalité d’après un papier du Monde

« . Dompter les lois de la physique à l’échelle de l’infiniment petit pour créer un appareil avec une puissance de calcul sans équivalent avec les machines actuelles capable de résoudre les problèmes les plus complexes. Après l’espace dans les années 50, la communauté scientifique et technologique s’emploie aujourd’hui à conquérir une nouvelle frontière, celle de l’informatique quantique, un horizon de plus en plus convoité depuis les années 80.

Aux avant-postes de cette course technologique mondiale, on retrouve les Etats-Unis et la Chine, dont les grands industriels investissent massivement en R&D pour ne pas rester à quai de la révolution annoncée. Côté américain, Google, IBM et Microsoft sont convaincus de pouvoir réaliser des calculs quantiques totalement inaccessibles aux ordinateurs traditionnels dans les prochaines années.

Un pas important pourrait avoir été franchi ces jours-ci. Un mois après avoir fait fuiter l’information par erreur, Google a annoncé mercredi avoir atteint la suprématie quantique. Dans un communiqué publié le 23 octobre, la firme de Mountain View prétend avoir « démontré sa capacité à calculer en quelques secondes ce qui prendrait des milliers d’années aux supercalculateurs les plus grands et avancés, atteignant ainsi une étape majeure connue comme la suprématie quantique« .

La suprématie quantique est un concept né dans les années 80. Elle désigne le moment où est démontrée la supériorité d’un ordinateur quantique sur un ordinateur classique sur une tâche particulière. Les ingénieurs de Google, aidés par la Nasa et le laboratoire national d’Oak Ridge, affirment avoir réussi à créer un processeur capable de réaliser un calcul en 200 secondes quand le plus avancé des ordinateurs actuels aurait besoin de 10.000 ans. »

Ordinateur quantique : Pour quand ?

Ordinateur quantique : Pour quand ?

Passer l’ordinateur classique à l’ordinateur quantique , c’est se donner une puissance de calcul dont il est difficile de prendre l’ampleur. Un peu comme si on comparaît le boulier à l’ordinateur actuel. Les champs d’application du calcul quantique concerneraient beaucoup de domaines par exemple la médecine, la logistique, la finance, l’intelligence artificielle ou la traduction des langues.

 

« Dans un entretien de vulgarisation avec Etienne KleinThierry Breton schématise le fonctionnement d’un calcul quantique comme un avis de recherche : si l’on cherche dans une salle de mille personnes quelqu’un mesurant plus de 1,80 m et parlant anglais, il compare l’informatique classique à l’interrogation de chaque participant un par un en posant les questions « Mesurez-vous plus de 1,80 m ? » et « Parlez-vous anglais ? » et en notant les numéros de ceux qui répondent « oui » aux deux questions, ce qui va prendre un certain temps. En calcul quantique, tout se passe comme si on lançait un appel général : « Les personnes mesurant plus de 1,80 m et parlant anglais peuvent-elles lever la main ? » et on a la réponse quasi instantanément. Thierry Breton parle de calcul holistique et non plus séquentiel. Reste à mettre au point des langages traitant globalement un ensemble de valeurs possibles comme une seule. Pour le moment, Atos travaille sur une sorte d’assembleur approprié, nommé AQAL (Atos Quantum Assembly Language). Le nom d’ »assembleur » peut induire en erreur, puisqu’il s’agit d’un langage de description de traitements qui est au contraire indépendant de la machine utilisée (contrairement à un assembleur au sens classique, donc) à condition qu’elle respecte quelques grandes lignes d’une sorte de machine virtuelle. » (Wikipédia)

Un pas important pourrait avoir été franchi ces jours-ci. Un mois après avoir fait fuiter l’information par erreur, Google a annoncé mercredi avoir atteint la suprématie quantique. Dans un communiqué publié le 23 octobre, la firme de Mountain View prétend avoir « démontré sa capacité à calculer en quelques secondes ce qui prendrait des milliers d’années aux supercalculateurs les plus grands et avancés, atteignant ainsi une étape majeure connue comme la suprématie quantique« .

Mais il y a loin la théorie à la réalité d’après un papier du Monde

« . Dompter les lois de la physique à l’échelle de l’infiniment petit pour créer un appareil avec une puissance de calcul sans équivalent avec les machines actuelles capable de résoudre les problèmes les plus complexes. Après l’espace dans les années 50, la communauté scientifique et technologique s’emploie aujourd’hui à conquérir une nouvelle frontière, celle de l’informatique quantique, un horizon de plus en plus convoité depuis les années 80.

Aux avant-postes de cette course technologique mondiale, on retrouve les Etats-Unis et la Chine, dont les grands industriels investissent massivement en R&D pour ne pas rester à quai de la révolution annoncée. Côté américain, Google, IBM et Microsoft sont convaincus de pouvoir réaliser des calculs quantiques totalement inaccessibles aux ordinateurs traditionnels dans les prochaines années.

Un pas important pourrait avoir été franchi ces jours-ci. Un mois après avoir fait fuiter l’information par erreur, Google a annoncé mercredi avoir atteint la suprématie quantique. Dans un communiqué publié le 23 octobre, la firme de Mountain View prétend avoir « démontré sa capacité à calculer en quelques secondes ce qui prendrait des milliers d’années aux supercalculateurs les plus grands et avancés, atteignant ainsi une étape majeure connue comme la suprématie quantique« .

La suprématie quantique est un concept né dans les années 80. Elle désigne le moment où est démontrée la supériorité d’un ordinateur quantique sur un ordinateur classique sur une tâche particulière. Les ingénieurs de Google, aidés par la Nasa et le laboratoire national d’Oak Ridge, affirment avoir réussi à créer un processeur capable de réaliser un calcul en 200 secondes quand le plus avancé des ordinateurs actuels aurait besoin de 10.000 ans. »

Brexit : le problème, c’est pour quand ?

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Finalement , le vote de la chambre des communes n’est guère éclairant sur les suites du brexit. En effet en théorie, l’accord négocié par Boris Johnson et l’union européenne a été adopté ( notons qu’il diffère très peu de l’accord passé avec Theresa May sauf sur les tarifs douaniers de l’Irlande du Nord). Le problème, c’est que cet accord est gelé et qu’on ne sait pas s’il pourra entrer en application. La chambre des communes a en effet exigé que cet accord de transition ne puisse être appliqué avant la mise au point d’un dispositif législatif interne au Royaume-Uni. À noter que la mise au point législative demandera des semaines et même des mois. Un nouveau report du brexit est donc incontournable à moins d’une rupture sans accord que refusent aussi les parlementaires. Du côté de l’union européenne,  il y a quelques réticences à nouveau report en particulier en provenance de la France. Cependant la France pèse de moins en moins dans l’union économique en raison notamment de son attitude condescendante voir méprisante. La France a d’ailleurs payé cette posture avec le refus de la candidature française, celle de Sylvie Goulard à un poste de la commission. Dans un premier temps, il semble bien qu’on pourrait consentir, comme le souhaite l’Allemagne qui dirige  la manœuvre, un délai de trois mois. Un délai court  éviterait de mettre Boris Johnson dans une position politique trop inconfortable. De toute manière,  Boris Johnson ne dispose pas de majorité pour influencer  à son profit le dispositif législatif. La chambre des Communes  pourrait bien mettre quelques coups de canif dans l’application de l’accord de transition. Un jour ou l’autre des élections seront la seule solution sortie de l’enlisement. Le problème est que cette dissolution doit être approuvée par la chambre des représentants et que sur cette question les avis sont partagés. Pour l’instant , il n’y a pas non plus une majorité organisée cette élection. Théoriquement, les tories sont en tête dans les sondages assez loin devant les travaillistes; cependant Boris  Johnson s’est fait de nombreux ennemis un peu partout au Royaume uni et le résultat d’une élection pourrait apporter des surprises. En outre ,de nouvelles élections nécessiteront à peu près obligatoirement encore un report du Brexit. Il n’est pas certain que la nouvelle majorité qui se dégagerait approuverait l’accord de Boris Johnson.  Les 27 de l’Union européenne officiellement  soutiennent le principe d’un report du Brexit au-delà du 31 octobre mais discutent toujours de sa durée, a indiqué ce mercredi une source européenne à l’issue d’une réunion des ambassadeurs à Bruxelles.

« Tous sont tombés d’accord sur le besoin d’un report pour éviter un Brexit sans accord. La durée du report est toujours en discussion », a-t-il ajouté.

Le président du Conseil européen Donald Tusk a poursuivi ses discussions mercredi avec les chefs d’Etat et de gouvernement mercredi, selon la même source.

Mardi, il a recommandé aux Etats membres de l’UE d’accepter un troisième report, cette fois jusqu’au 31 janvier, après un vote des députés britanniques qui ont accepté le principe de l’accord tout en rejetant le calendrier imposé par Boris Johnson pour l’adopter.

« L’avis (des ambassadeurs) a été unanime pour estimer qu’une extension est nécessaire pour surmonter l’impasse avec Londres », selon l’un des participants qui a aussi estimé que les diplomates étaient plutôt favorables à « une extension plus longue », c’est à dire au 31 janvier 2020.

 

Les banques centrales ne séduisent plus, non mais elles engraissent quand même la spéculation !

Les banques centrales ne séduisent plus, non mais elles engraissent quand même  la spéculation !

Andy Warwick, gérant chez Newton (BNY Mellon Investment Management) met en cause l’influence des banques centrales sur l’économie et les marchés. Si effectivement ces banques centrales  ont pour la plupart épuisé leurs munitions destinées au soutien de l’économie par contre les marchés eux se sont gavés de ces liquidités à bon marché pour soutenir des cotes complètement déconnectées des réalités économiques.  Les largesses des instituts d’émission ont contribué à faire prospérer les actifs financiers mais pas à relancer l’économie réelle et elles ont nourri un mécontentement qui s’exprime notamment dans la montée des populismes, a dit Andy Warwick  mercredi à des investisseurs lors d’une conférence à Paris.

“La Banque centrale européenne est plus accommodante que jamais, la Réserve fédérale l’est encore et la Banque du Japon ne cessera jamais de l’être mais leurs politiques monétaires ont échoué”, a-t-il dit. Si les actions restent soutenues par les injections massives de liquidité par les banques centrales, le marché obligataire et les indicateurs économiques avancés adressent des signaux inquiétants, selon le gérant.

“De nombreux voyants d’alerte sont au rouge”, a-t-il dit.

Une forme d’accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine, auquel Donald Trump pourrait avoir intérêt s’il veut être réélu l’an prochain pourrait offrir aux actifs risqués un rebond de quelques mois, estime Andy Warwick. Un redécollage durable ne serait cependant possible, selon cet ancien de BlackRock, que si la Chine relançait la machine avec une stimulation monétaire massive. “C’est peu probable parce qu’elle pense d’abord et surtout à protéger son économie”, a-t-il dit.

Les banques centrales occidentales ont pour leur part épuisé leur arsenal, ce qui explique pourquoi elles ne cessent d’appeler la politique budgétaire à prendre le relais, a-t-il ajouté.

“Il faut quelque chose de structurel, comme une politique de relance budgétaire massive dans les économies occidentales qui ferait repartir l’inflation”, a dit le gérant de Newton. Dans ce contexte, la société de gestion privilégie la préservation du capital de ses clients et se tourne vers des actifs comme la dette émergente et le crédit à duration courte, sans oublier des actifs refuges comme l’or, a-t-il dit.

A quand le smartphone jetable ?

A quand le  smartphone jetable ?

La vitesse de renouvellement des Smartphones (et autres équipements informatiques) ne cesse de s’accélérer. Une accélération du progrès technologique mais qui résulte aussi de considérations commerciales qui n’ont rien à voir avec la technologie. Ainsi faut-il remplacer de plus en plus souvent des Smartphones dont le prix peut atteindre 2000 $.  Du coup comme il faut être à la mode,  beaucoup se plient aux exigences des constructeurs. En vérité beaucoup de nouveaux appareils n’ont  pour modification que l’ajout de quelques gadgets et un emballage nouveau. Des gadgets qui justifient une puissance supplémentaire donc un nouvel appareil. Certes, eu égard aux évolutions, les changements sont indispensables au bout d’un certain temps mais sans doute pas à ce rythme. Un rythme savamment entretenu pour accélérer l’obsolescence des équipements. À ce rythme, on peut se demander si un jour on ne va pas s’orienter vers des Smartphones jetables dont on pourrait se débarrasser au bout d’un mois, une semaine voire même après une seule utilisation ! Une bonne manière de soutenir la croissance aussi de s’asseoir sur les préoccupations environnementales et les gaspillages.

 

Cryptomonnaie européenne : pour quand ?

Cryptomonnaie européenne : pour quand ?

 

Alors que Chinois, américains et récemment les russes envisagent de créer des cryptomonnaies, taux menés l’Europe est curieusement absente de ce terrain. Le risque est de voir l’une de ces monnaies virtuelles mettre en tutelle l’euro et m^me de la faire disparaître. David Lacombled, président de La Villa numeris plaide dans une tribune au Monde pour l’urgence d’une crypte monnaie européenne.

 

« Tant que les bitcoins apparaissaient comme la monnaie «pour jouer» d’un vaste Monopoly où seuls les plus hardis pouvaient s’y brûler, les cryptomonnaies effrayaient d’autant moins qu’elles renforçaient paradoxalement la perception incontournable des monnaies traditionnelles, apanage des Etats apportant contrôle, régulation, sécurité et garantie.

Mais voilà, si la moitié de l’humanité venait à jouer au Monopoly, le Mono, sa monnaie fictive, passerait certainement la rampe du plateau de jeu pour irriguer les flux de l’économie et de ses échanges. Et ce sont bien les craintes qui ont été immédiatement émises après l’annonce au printemps par Facebook du lancement imminent de sa propre monnaie virtuelle. Le Libra, c’est son nom, est l’objet de toutes les attentions et de nombreuses attaques.

La Banque centrale européenne (BCE) par la voix d’un des membres de son directoire, Yves Mersch, lors de son discours d’ouverture de la Conférence sur les enjeux juridiques au sein de l’Eurosystème, ce lundi 2 septembre, a alerté sur le risque nuisance et de parasitage que ferait peser le Libra. En effet, pour lui, selon le niveau de l’Euro dans le panier de réserve de cette nouvelle monnaie, «cela pourrait réduire le contrôle de la BCE sur l’euro, nuire au mécanisme de transmission de la politique monétaire en affectant la position de liquidité des banques de la zone euro et porter atteinte à la position internationale de la monnaie unique.»

Facebook, dont la valorisation boursière dépasse 500 milliards de dollars et son cash-flow 10 milliards à la fin du second trimestre, a les moyens de ses ambitions et un marché pour y répondre avec 2,5 milliards de terriens en comptes. On comprend que la BCE puisse être effrayée. L’inverse aurait été surprenant.

Malheureusement, la peur est rarement bonne conseillère. S’il rappelle à juste titre que «la monnaie est une “convention sociale indispensable” qui ne peut fonctionner que si le public se fie à sa stabilité et à son acceptabilité [...]», Yves Mersch met au défi les institutions de «la nécessité d’une coopération et d’une coordination transfrontalières» pour apporter «une réponse globale en matière de réglementation et de surveillance afin d’éviter l’arbitrage réglementaire, d’assurer la cohérence des résultats et de garantir l’efficacité des réponses apportées par les politiques publiques». N’en jetez plus.

Et si c’était la seule menace. La Chine s’apprête à lancer sa propre cryptomonnaie avec pour première ambition de réduire la dépendance de son économie au dollar et mieux se prémunir ainsi des sanctions américaines sur fond de guerre commerciale. Il ne faut pas être grand clerc ni même détenteur de la médaille Clark pour deviner que les Etats-Unis doivent avoir dans leurs cartons un projet identique.

La crypte ou la cryptomonnaie, il faut choisir. Face à une nouvelle géostratégie monétaire, il est encore temps pour l’Europe de renouer avec ce qu’elle a de plus éclatant / exaltant et imaginatif pour définir les contours de ce que devra être sa propre monnaie électronique. Alors que «l’actuel système bancaire ne permet pas d’injecter directement auprès des agents économiques la masse monétaire à même de relancer la consommation» comme le souligne Alain Schott, fondateur du think-tank Ekwee, dont l’ambition est de créer un écosystème vertueux, adossé à la BCE, permettant de disposer d’une monnaie numérique souveraine au risque sans cela de «subir la domination de l’inéluctable dollar numérique».

Comme le rappelle joliment Mathieu Laine dans son excellent essai Il faut sauver le monde livre (Plon, 2019), «la liberté première est celle de ne pas être soumis à la volonté arbitraire d’autrui». C’est avant tout pour cela que l’Europe devrait passer rapidement à l’initiative pour être au rendez-vous tant les études d’impacts et les délais de mise en œuvre nécessiteront des délais incompressibles.

L’Europe, de part son histoire, sa culture et ses valeurs, se distingue par l’affirmation de la primauté de l’Homme et par le respect de ses droits. Au-delà de relancer l’économie européenne, dans la transformation de notre monde, un tel projet d’un euro numérique et souverain doit également se donner pour objectif d’apaiser les tensions sociales par une meilleure redistribution, de sécuriser les recettes fiscales tout en préparant les mutations bancaires face à l’émergence de la blockchain notamment. De fait, l’Union européenne se doterait d’«un véritable amortisseur fasse à des krachs qui peuvent toujours intervenir sans crier gare», souligne Ekwee.

C’est à ce prix, si l’on peut dire, qu’une monnaie européenne dématérialisée pourrait remplir parfaitement des fonctions d’unité de compte, de réserve de valeur et d’intermédiaire tout en renouant avec une vision aristotélicienne à même de créer un climat de confiance des Européens non seulement avec leur monnaie mais aussi avec leurs institutions. »

Sondage image des maires : une bonne opinion mais quand même contestée

Sondage image des maires : une bonne opinion mais quand même contestée

 

Globalement un sondage de l’IFOP montrerait que 83% des Français ont une bonne opinion des maires.  Une opinion nettement plus favorable que celle vis-à-vis d’autres élus notamment nationaux. Un sondage réalisé à l’occasion de violences ou d’insultes dont sont victimes environ 300 maires sur 35 000. Des violences évidemment à condamner sans réserve mais à mettre en parallèle avec le nombre global d’élus locaux. La conviction générale consiste à considérer que les maires font un travail particulièrement apprécié par les citoyens. Une vue un peu idyllique d’abord parce que dans les grandes agglomérations la plupart de ces maires sont à peu près inconnus sauf précisément si parallèlement ils occupent des fonctions nationales en vue. La plupart des urbains seraient bien incapables de dire qu’il est exactement l’action de leur maire. Il en est différemment dans les petits villages dans la mesure où ces mères ne disposent pas d’infrastructures technocratiques pour gérer les affaires municipales hormis un secrétaire de mairie. Ceci étant,  la gestion de la plupart de ces maires n’est guère plus démocratique que celle des élus nationaux, guère plus efficaces non plus. Régulièrement ces élus se plaignent de l’insuffisance de moyens financiers. En vérité, les moyens financiers ne manquent pas mais ils sont dépensés dans la plupart des cas sans évaluation cohérente de leurs conséquences économiques et sociales. Pire chaque maire s’efforce de marquer son passage avec la création d’un bâtiment ou d’une autre infrastructure sollicitant béton et bitume pour l’investissement sans parler ensuite des frais de fonctionnement. La vérité, c’est que bien peu de maires agissent  en faveur d’une politique de développement économique et de l’emploi. Sur le plan démocratique c’est aussi catastrophique qu’  au plan national. Certes des commissions, des comités sur des  questions un peu sensibles sont composés souvent avec des  copains favorables au projet étudié. D’une certaine manière, on peut dire au moins qu’il y a une cohérence entre les insuffisances démocratiques du plan national au plan local. Certains jouent  dans la cour royale à Paris,  d’autres se comportent comme des barons locaux. On objectera qu’il y a des exceptions mais elles ne sont pas représentatives de l’État démocratique réel du pays.

Affaire Tapie : il devra rembourser : mais quand ?

Affaire Tapie : il  devra rembourser : mais quand ?

 

Sans doute un peu bousculée par les réactions négatives  suscitées par la verdict surprise du verdict concernant l’affaire Tapie, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a confirmé mercredi 10 juillet que tout sera mis en œuvre pour récupérer les millions d’euros dus par l’homme d’affaires. Le problème est de savoir quand. En effet sur le plan civil, Tapie  a été condamné à rembourser les 400 millions obtenus frauduleusement. Mais depuis cette date, il n’a cessé de multiplier les procédures pour retarder l’échéance. Il faut dire aussi que les pouvoirs publics n’ont pas manifesté un grand dynamisme pour obtenir ce remboursement.  Complices, certains tribunaux de commerce ou même estimé que ce remboursement n’était pas possible sans mettre en péril l’existence d’entreprises que possède Tapie ! Notons cependant que Tapie possède une solide fortune personnelle évaluée autour de 200 millions en plus de ces entreprises. Les obstacles procéduriers retenus par les tribunaux de commerce concernant les sociétés de Tapie ne sauraient pour autant faire obstacle à la récupération de l’autre partie de la fortune personnelle de l’intéressé. Sans doute comme dans toutes les affaires politico financières, les bénéficiaires, les complices et les intermédiaires comptent sur le temps pour enterrer le dossier. Cela d’autant plus que nombre de représentants de l’État et de politiques sont aussi mouillés dans cette affaire. Le fait que la ministre de la justice indique que l’État ne fera pas appel de la décision en correctionnelle témoigne évidemment de la complicité des pouvoirs publics qui souhaitent entendre parler le moins possible de ce dossier judiciaire pourri. On peut s’interroger quand la ministre de la justice déclare “L’État se mettra en position de récupérer ce qui lui est dû. L’affaire étant terminée, l’État mettra en œuvre les moyens”, a déclaré la Garde des Sceaux sur France 2 !

Bernard Tapie devra rembourser : mais quand ?

Bernard Tapie devra rembourser : mais quand ?

 

Sans doute un peu bousculée par les réactions négatives  suscitées par la verdict surprise du verdict concernant l’affaire Tapie, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a confirmé mercredi 10 juillet que tout sera mis en œuvre pour récupérer les millions d’euros dus par l’homme d’affaires. Le problème est de savoir quand. En effet sur le plan civil, Tapie  a été condamné à rembourser les 400 millions obtenus frauduleusement. Mais depuis cette date, il n’a cessé de multiplier les procédures pour retarder l’échéance. Il faut dire aussi que les pouvoirs publics n’ont pas manifesté un grand dynamisme pour obtenir ce remboursement.  Complices, certains tribunaux de commerce ou même estimé que ce remboursement n’était pas possible sans mettre en péril l’existence d’entreprises que possède Tapie ! Notons cependant que Tapie possède une solide fortune personnelle évaluée autour de 200 millions en plus de ces entreprises. Les obstacles procéduriers retenus par les tribunaux de commerce concernant les sociétés de Tapie ne sauraient pour autant faire obstacle à la récupération de l’autre partie de la fortune personnelle de l’intéressé. Sans doute comme dans toutes les affaires politico financières, les bénéficiaires, les complices et les intermédiaires comptent sur le temps pour enterrer le dossier. Cela d’autant plus que nombre de représentants de l’État et de politiques sont aussi mouillés dans cette affaire. Le fait que la ministre de la justice indique que l’État ne fera pas appel de la décision en correctionnelle témoigne évidemment de la complicité des pouvoirs publics qui souhaitent entendre parler le moins possible de ce dossier judiciaire pourri. On peut s’interroger quand la ministre de la justice déclare “L’État se mettra en position de récupérer ce qui lui est dû. L’affaire étant terminée, l’État mettra en œuvre les moyens”, a déclaré la Garde des Sceaux sur France 2.

 

 

Brexit: élections européennes quand même le 23 mai au Royaume -Uni !

Brexit: élections européennes quand même le 23 mai au Royaume -Uni !

 

Comme la première ministre Theresa May a demandé un nouveau délai pour quitter l’union européenne, il se pourrait bien que des élections européennes aient  quand même lieu le 23 mai au Royaume-Uni. En effet, Theresa May a demandé que le nouveau délai soit fixé en juin pour l’application du Brexit. Jusqu’à cette date le Royaume-Uni fera donc encore parti de l’union européenne. Peut-être même après si la date d’application du Brexit était encore notoirement prolongée. Peut-être même si de nouvelles élections législatives voire un référendum était nécessaire pour mettre un terme à la crise politique actuelle. En attendant Le Royaume-Uni assure être prêt à organiser des élections européennes. La Première ministre, Theresa May, qui tente de trouver un accord pour sortir de l’Union Européenne,  a demandé un nouveau délai vendredi dernier.  Le gouvernement britannique serait ainsi obligé d’organiser des élections européennes comme dans les autres pays de l’UE. Elles auraient lieu, outre-manche, le jeudi 23 mai vient d’annoncer officiellement Londres. « Cela reste l’intention du gouvernement de quitter l’Union européenne avec un accord et de passer la législation nécessaire avant le 22 mai, pour que nous n’ayons pas besoin de participer » à ces élections, qui seraient alors annulées, a précisé le porte-parole. Il faut évidemment s’attendre à des cris d’orfraie de la part des partisans d’un pas excite dur et immédiat.

Report du Brexit : jusqu’à quand, pour quoi faire ?

Report du Brexit : jusqu’à quand, pour quoi faire ?

 

Il y a maintenant trois ans que les responsables britanniques s’écharpent sur la question du Brexit sans parvenir à se mettre d’accord sur une issue possible. Pour preuve les députés britanniques ont voté à la fois contre le Brexit doux  faisant suite à l’accord passé entre Theresa May et l’union économique. Mais ’ils ont voté de la même manière contre la prospective d’un Brexit dur, c’est-à-dire sans accord avec l’union économique. Bref la classe politique britannique s’enfonce de plus en plus dans le marécage de ses contradictions. Du coup, les députés britanniques ont voté massivement jeudi en faveur d’un report du Brexit, actuellement fixé au 29 mars,  Les élus ont approuvé par 412 voix contre 202 une motion gouvernementale prévoyant un report de courte durée, au plus tard au 30 juin, en cas d’adoption d’un traité de divorce d’ici mercredi, ou un report de longue durée – sans aucune limitation – en cas de rejet. Des prises de position complètement incompréhensible et qui témoignent que beaucoup de députés britanniques sont complètement hors sol par rapport aux enjeux économiques, sociaux et politiques. En fait, on voit mal ce que pourrait apporter une nouvelle discussion d’un accord de transition entre le Royaume-Uni et l’union économique. Il n’est pas certain que la commission européenne apprécie vraiment l’hypocrisie britannique qui envisage y compris un report de la date de longue durée. Les Brexiters et les unionistes nord-irlandais jugent le texte de transition conclue entre Theresa May et la commission économique inacceptable en l’état, car il prévoit le maintien du Royaume-Uni dans une union douanière avec l’UE – dans l’attente du résultat des négociations sur les relations futures entre les deux entités – afin d’empêcher le rétablissement d’une frontière entre les deux Irlande. Le plus grave dans l’affaire c’est que ce tissu de contradictions britanniques va créer une incertitude supplémentaire sur les conditions juridiques futures des échanges de biens, de capitaux et de personnes. Juste à un moment ou la croissance se tasse dangereusement dans l’union économique : sans doute pas plus de 1 % en 2019 et des perspectives de récession pour le Royaume-Uni

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