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L’orgueil de la solitude n’a plus qu’un rival : Dieu. – Une citation de Cioran qui s’applique à Macron

L’orgueil de la solitude n’a plus qu’un rival : Dieu. – Une citation de Cioran qui s’applique à Macron

La solitude de Macron n’a jamais été aussi pathétique. Il a cru se prendre pour Dieu et aujourd’hui ne peut pas même compter sur ses saints qu’il a trop humiliés ou marginalisés.   Consciemment il a tout fait pour écarter les personnalités de poids qui pouvaient lui faire de l’ombre. Même ses mentors qui ont permis son ascension fulgurante ont été mis sur la touche. C’est le cas de Juillet, ancien secrétaire général de l’Élysée, qui l’a introduit chez Rothschild puis a permis son accession au titre de secrétaire général adjoint auprès de François Hollande. Même sort pour Attali qui en avait fait son secrétaire pour sa grande mission de réflexion sur la modernisation du pays. Grâce à son rôle de rapporteur dans cette commission, Macron s’est construit un solide carnet d’adresses auprès des milieux économiques et financiers. La dernière trahison concerne évidemment François Hollande car la candidature de Macron a empêché l’ancien président de représenter. Mais à force d’écarter ceux qui l’ont soutenu comme dernièrement encore Gérard Collomb ou Borloo (lui, humilié publiquement), à force de mépriser ceux qui le critiquent, Macron se retrouve désespérément seul. Dans son entourage on ne compte aucun responsable qui pèse politiquement ;  uniquement des technocrates, des oligarques, des techniciens sans aucune expérience politique. Bref Macron ne dispose que d’un gouvernement d’amateurs qui a montré toutes ses limites et le président doit assumer seul toutes les responsabilités. Certes deux ou  trois ministres font exception comme le ministre de l’éducation nationale mais la plupart des autres ministres ont endossé des costumes beaucoup trop grands pour eux. Ce qui manque à Macon c’est un vrai gouvernement de professionnels, de responsables ayant une réelle expérience politique et faisant preuve d’un charisme suffisant pour expliquer les orientations du pouvoir. C’est à sa manière ce que constate Raffarin, ancien premier ministre et observateur avisé de la vie politique. Selon lui, il en découle un problème de «management» et de «ressources humaines» pour Emmanuel Macron. «Il est clair que le président de la République n’a pas les leviers humains aujourd’hui nécessaires. Trouvez-vous qu’il soit normal d’attendre huit jours pour changer un ministre de l’Environnement, d’attendre je ne sais combien de temps pour un ministre de l’Intérieur?», s’est-il interrogé. «Sa majorité est fragile, le centre droit, qui le soutient en partie, est désorganisé, son noyau dur, En marche, est toujours en phase d’adolescence et la social-démocratie, le centre gauche, s’évapore», a encore observé l’ancien premier ministre de Jacques Chirac qui soutient, sans pour autant en être membre, le nouveau parti de centre droit Agir, des ex-LR qui se veulent «constructifs. Pour Raffarin, pas de doute, avant les européennes, il faudra «un autre gouvernement». Un autre gouvernement peut-être avec Raffarin ?

Macron: encore plus bavard qu’Hollande

Macron: encore plus bavard qu’Hollande

 

Pour redonner toute sa majesté à la fonction, Macron avait décidé de se faire très rare dans les médias. Bref de faire le contraire de François Hollande. Le problème c’est qu’en même temps Macron fait le contraire de ce qu’il avait annoncé en se rependant  comme jamais sans doute un autre président de la république ; en cause, le renforcement du régime républicain monarchique  qui limite à pas grand-chose l’action et l’expression des autres responsables réduits à un rôle de collaborateurs du chef de la start-up France. Macron s’occupe de tout, décide de tout, parle de tout et chaque jour jusqu’à l’indigestion de cette parole monarchique  qui étouffe tout et répand même la peur y compris chez les plus proches du président. Du coup, ces collaborateurs en sont réduits à utiliser la dialectique du vieux monde, la bonne vielle langue de bois. Exemple sur la réforme des retraites «  chaque euro versé aura la même valeur » refrain repris dans toutes les bouches des marcheurs mais qui ne signifie rien car le problème c’est que chaque français ne versera pas le même nombre d’euro. On pourraiat multiplier les exemples.  A cette gouvernance monarchique s’ajoute la propension du jeune président à s’enivrer de se propres discours  en France comme à l’étranger ; «  c’est Macron qui a  parlé le plus longtemps avec le pape » !

 

Ce qu’a dit vraiment Vauquiez aux étudiants à Lyon

Ce qu’a dit vraiment Vauquiez aux étudiants à Lyon

 

Les propos intégralement retranscrit par Franceinfo méritent la lecture. De vrais propos de bistrot, sur le fond comme sur la forme,  fruit du délire, ou finalement significatif d’une personnalité  nacissique haineuse. Bref tous pourris, sauf moi ! et d’affirmer même que  Macron aurait copié sur Vauquiez en se mettant en bras de chemise. ! Un vrai  mégalo comme quand il affirme avoir travaillé avec sœur Emmanuelle alors qu’il a effectué son stage à l’ambassade du Caire !

Extraits :

« Maintenant, quand on voit Gérald Darmanin, on n’écoute plus du tout ce qu’il dit. C’est plus le budget, c’est plus quoi que ce soit. C’est juste : ‘Tiens, c’est le type qui était avec une call-girl, qui s’est fait ceci cela, c’est vrai, ce n’est pas vrai, etc.’ Donc, le truc est totalement altéré. Et puis, il y a quelque chose qui me trouble beaucoup : c’est quand même l’idée que si on pioche dans la caisse, c’est un problème. Et par contre, la relation aux femmes, ce n’est pas un problème. 

Mais hier, s’est passée la deuxième étape. Quand moi, j’ai sorti ça, j’ai été en minorité à l’intérieur de mon parti. Moment très dur pour moi à gérer parce que je viens de prendre la tête de mon parti. Boum, normalement, je dois être le patron, je leur dis : ‘OK les amis, maintenant, c’est ça la ligne à suivre.’ Je me retourne : il n’y a personne !

Et donc, j’ai eu toute une série de voix dissonantes qui ont dit : ‘Non, mais nous, on trouve que c’est bien, il faut qu’il reste. Présomption d’innocence.’ En ayant eu une séance de débat autour de la table avec un certain nombre de responsables de ma famille politique, en les regardant dans les yeux, je me demandais : ‘Il y en a combien qui se disent ‘pourvu que ça ne m’arrive pas !’

A l’arrivée, deux semaines après, hier, on a la deuxième révélation, qui est une deuxième affaire. Parce que maintenant, il y a une règle, c’est que tout sort. Et donc, le type, là où il est complètement dingue, c’est qu’il se raconte à lui une belle histoire, il croit qu’il va passer à travers les gouttes. Il pense qu’il est inatteignable. Tout le monde a expliqué que c’était le meilleur, le plus beau, que les députés En marche ! l’idolâtraient, et que c’était le nouveau génie, incarnation du macronisme. Donc, il pense qu’il est intouchable, et qu’il peut faire ce qu’il veut. Sauf qu’il ne peut pas faire ce qu’il veut. Et il y a une deuxième affaire qui vient de sortir dans laquelle, à nouveau, il a abusé de faiblesse. Et ça n’est que le début. Et donc, il va tomber. Mais en tombant, le problème, c’est qu’il va éclabousser tout le monde. »

Il évoque également le cas de Gérald Darmanin dans un autre extrait  »Vous regardez Darmanin, vous avez une interview sur franceinfo avec Aphatie, qui est absolument extraordinaire. Mais c’est un monument à regarder, ce truc. C’est du Cahuzac puissance 10. »

« Le type sait très bien ce qu’il a fait, il sait très bien ce qui va arriver. Juste, celui-là, je le commenterai deux secondes, parce que quand même, il est tellement drôle. Ah, non mais c’est génial. Il sait très bien ce qu’il a fait. Vous penserez à moi dans les semaines qui viennent. Mais lui, je ne lui promets pas un grand destin. Parce que ça va faire très mal et ça va devenir l’incarnation de ce qu’a été Cahuzac. » D’après Laurent Wauquiez, le chef de l’Etat s’est inspiré de sa stratégie de communication )« Le président de la République actuel, Macron, lui pour faire cool, il fait comme moi. Il se met en chemise, bras de chemise. Jamais un président ne s’était mis en bras de chemise. »Le président des Républicains a sévèrement critiqué les députés de la majorité. « L’équilibre des pouvoirs. Ça, ça fait vraiment partie d’une illusion. Vous croyez qu’un parlementaire a le moindre pouvoir aujourd’hui ? Vous avez vu les guignols d’En marche !, là ? Ils sont tous avec le petit doigt sur la couture et ils doivent tous voter la même chose. Quand ils osent apporter la moindre dissonance, ils se font taper dessus avec une matraque. Il n’y a aucun équilibre des pouvoirs en France. Donc, il y a une dictature totale en France. L’alignement entre l’exécutif et le législatif, c’est une vaste foutaise ! » Laurent Wauquiez a été ministre chargé des Affaires européennes de François Fillon lorsque Nicolas Sarkozy était président de la République. « Nicolas Sarkozy en était arrivé au point où il contrôlait les téléphones portables de ceux qui rentraient en Conseil des ministres. Il les mettait sur écoute pour pomper tous les mails, tous les textos et vérifiait ce que chacun de ses ministres disait au moment où on entrait en Conseil des ministres. » Le président des Républicains estime que le candidat de son parti à l’élection présidentielle de 2017 a été victime d’un cabinet noir mis en place par Emmanuel Macron. « Objectivement, il [Macron] a quand même eu un alignement de planètes assez inespéré. Que Fillon gagne la primaire et que derrière, il le démolisse, ça, je suis sûr et certain qu’il l’a organisé. Je pense qu’ils ont largement contribué à mettre en place la cellule de démolition, oui bien sûr. Je n’ai aucun doute que le machin a été totalement téléguidé. »

« Par exemple, est-ce que vous considérez qu’Angela Merkel incarne le pouvoir ? Un peu moins ces temps-ci, mais oui. Vous avez déjà regardé son compte Instagram ? Croyez-moi, pour y trouver du charisme, il faut vraiment se lever de bonne heure ! »

« Par exemple, les associations syndicales recevaient à-peu-près 5 millions d’euros chaque année de la région. La CGT se fait un joli chèque de 3 millions d’euros sur le budget de la région, chaque année. Moi, je les ai reçues et je leur ai dit : ‘Je suis extrêmement attaché à l’indépendance des syndicats. Et donc, comme je ne veux surtout pas que vous dépendiez de moi, et bah, c’est zéro.’ Et le pire, si on est très honnêtes entre nous, c’est que les plus catastrophiques, c’est le Medef et c’est la CGPME [organisations patronales]. Eux, c’est pire que tout. C’est-à-dire, eux, ils n’en ont rien à foutre de savoir si on augmente les cotisations sur les entreprises, si on augmente le truc. La seule chose qu’ils veulent, c’est encaisser l’argent. »

Laurent Wauquiez n’a pas épargné le Premier ministre canadien. « Deuxième système : c’est Justin Trudeau. Regardez comme c’est sympa. Il n’a pas l’air gentil, le Justin ? (Rires) Hop là ! Qu’est-ce qu’on a derrière ? Regardez-moi ça. Donc lui, en gros, c’est simple : tout ce qui est ‘mainstream’ [littéralement courant dominant en anglais], tout ce qui est bonne pensée, je prends tout. Et donc l’objectif, c’est : ‘Je suis à fond dans tout, tout est nickel, tout ripoliné, il n’y a pas un cheveu qui dépasse, je suis le mec cool, gentil, complètement dans le mainstream du média.’ »

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a été étonné en apprenant qu’une étudiante avait passé les concours des écoles de commerce après des prépas littéraires.  »C’est vrai ? C’est Valérie [Pécresse] qui avait mis ça en place ? Ah, le nombre de conneries qu’elle peut faire ! »Le maire de Bordeaux n’a pas été épargné non plus. Sa gestion de la ville a été épinglée. « Alain Juppé, qui est une personnalité éminemment respectable, il a totalement cramé la caisse. A Bordeaux, il a fait des miracles. Bordeaux est géniale, c’est très bien gérée, mais il a fait exploser les impôts et il a fait exploser la dépense publique et il a fait exploser l’endettement.

Moi, ma conviction, c’est que quand vous faites ça, vous n’avez, à l’arrivée, plus aucune forme de crédit. Parce que si vous êtes de droite, et que vous voulez dire aux gens : ‘Si vous me faites confiance, moi, je n’augmente pas les impôts, je lutte contre le gaspillage de l’argent public et je remets de l’ordre dans mes finances’, bah commencez par le faire dans vos responsabilités. Et qu’on puisse commencer à vous faire confiance. »Laurent Wauquiez prédit un avenir sombre et violent dans les années à venir. « On parlera beaucoup d’enjeux de sécurité. Je ne suis pas un adepte de la thèse du complot, mais je pense qu’il est assez vraisemblable que dans les trois à quatre ans, ça va péter très très mal et très très dur. »

Laurent Wauquiez a fait une remarque qui laisse entendre qu’il savait que ses propos allaient, éventuellement, être rendus public. « Si j’ai la moindre interface qui sort par le moindre élève, là, pour le coup, ça se passera très mal. Si on veut que ce lieu soit un lieu de liberté, il faut que tout ce que je dise reste entre nous. Donc pas de tweets, pas de posts sur les réseaux sociaux, pas de transcription de ce que je dis. Parce que sinon, ça ne peut tout simplement pas être un espace de liberté. Et ce que je vais vous sortir, ce sera juste le ‘bullshit’ que je peux sortir sur un plateau médiatique », prévient-il. Et de poursuivre : « La caractéristique quand on est un élu, surtout dans le monde actuel, c’est que tout ce que vous dites, à tout moment, peut être utilisé, repris, et déformé contre vous. En gros, dans ma vie politique, dès que j’ai plus de deux personnes autour de moi, il faut toujours que je me dise que tout ce je dis va sortir. »

Macron, le très méchant Dark Vador » (Vauquiez… mais qu’il est con !)

Macron, le très méchant Dark Vador » (Vauquiez… mais qu’il est con !)

Il n’est pas d’usage sur ce site d’être grossier encore moins vulgaire, outefois  la dernière sortie verbale de Wauquiez mérite vraiment le Nobel de la nullité politique et de faire une exception sémantique En effet pour tout argument, Laurent Wauquiez , probable futur président  des Républicains  a comparé Emmanuel Macron au méchant Dark Vador (de la série Star Wars ). La référence culturelle de Laurent Wauquiez est sans doute à l’image du contenu de sa ligne politique : proche de la nullité. Pourtant Laurent Wauquiez comme bien d’autres, Macron y compris,  est un ancien élève de l’ENA. Cela démontre à l’évidence qu’il y a à peu près le même pourcentage d’idiots dans les différentes catégories sociologiques de Français. Cela confirme que Laurent Wauquiez ne respire vraiment pas l’intelligence sans parler de son charisme comparable à celui d’une planche à repasser. On se demande vraiment comment un responsable politique national au surplus qui envisage un jour d’être président de la république, peut être con à ce point là.  Le candidat favori à la présidence des Républicains se réfère à la saga de George Lucas dans une interview au Parisien Magazine qui paraît ce vendredi 17 novembre. Laurent Wauquiez se voit en héros jedi en lutte contre le méchant Emmanuel Macron qu’il compare à « Dark Vador ».  « Il y a un très méchant Dark Vador qui essaie d’étouffer tout espoir dans la galaxie. Mais une flamme renaît, qui va permettre de battre le méchant empire En Marche. Et cette flamme, c’est celle que je porte », argumente le patron de la région Auvergne-Rhône.

 

Croissance Chine : des indicateurs économiques un peu meilleurs qu’attendus

Croissance Chine : des indicateurs économiques un peu meilleurs qu’attendus

Des chiffres qui montrent d’après Reuters que la Chine est peut-être en train de stabiliser son économie. La production industrielle a progressé de 6,2% en novembre en glissement annuel, un rythme légèrement supérieur à la hausse de 6,1% anticipée par les analystes interrogés par Reuters.  Les ventes au détail ont augmenté de 10,8% le mois dernier par rapport à novembre 2015, alors que les analystes tablaient sur une progression de 10,1%. Les ventes au détail ont été portées par les ventes automobiles, l’électroménager et les produits cosmétiques. Selon une fédération automobile, les ventes de voitures ont augmenté le mois dernier pour le sixième mois consécutif, en partie parce que les consommateurs redoutent la fin d’un dispositif de soutien à l’achat.  Les dépenses gouvernementales ont progressé de 12,2% en novembre sur un an, a annoncé mardi le ministère des Finances. Sur les 11 premiers mois de l’année, cette hausse s’inscrit à 10,2% par rapport à la même période l’année dernière. Pékin compte sur ces dépenses pour stabiliser son économie en raison de la moindre implication du secteur privé. Cette politique d’investissement se heurte toutefois aux craintes de voir la dette publique chinoise s’envoler.  L’inflation mesurée par les prix de détail a progressé à 2,3% en novembre, en ligne avec les attentes (2,2%), après 2,1% le mois précédent, a annoncé vendredi le bureau de la statistique. Portée par une hausse des prix des produits alimentaires, l’inflation est ainsi au plus haut depuis avril. L’indice des prix à la production a enregistré en novembre sa plus forte progression en cinq ans. Les prix à la production ont augmenté de 3,3% sur un an, dépassant le consensus qui anticipait une progression de 2,2%, après une hausse de 1,2% en octobre. Le boom de la construction, porté par une hausse des dépenses publiques et la remontée du marché immobilier, a notamment stimulé le prix des matériaux (acier, cuivre, verre, ciment).  Les exportations ont progressé de manière inattendue en novembre, de 0,1%, tandis que les importations ont augmenté de 6,7% sur un an, portées par une forte demande de matières premières, montrent les chiffres officiels publiés jeudi. Sur les onze premiers mois de l’année, les exportations ont baissé de 7,5% par rapport à la même période en 2015. Les importations ont reculé pour leur part de 6,2%. L’indice PMI composite couvrant à la fois le secteur manufacturier et les services est resté stable en novembre, à 52,9.

SONDAGE. 87% pensent qu’il y a de nombreux Molenbeek en France

SONDAGE. 87% pensent qu’il y a de nombreux Molenbeek en France

Dans un sondage Odoxa 87% des sondés pensent que nombreuses viles françaises ressemble à  Molenbeek. Une opinion aussi bien partagée par les sympathisants de droite (96%) que par les sympathisants de gauche (81%).Patrick Kanner, ministre des sports,  avait  déclenché une belle polémique en déclarant qu’il y avait en France une centaine de quartiers français de type Molenbeek. Il y a sans doute une centaine de quartiers français de type Molenbeek en France, c’est-à-dire de quartiers susceptibles d’alimenter le réservoir de terroristes. En cause l’intégrisme radical qui y règne. Malheureusement ce chiffre est sans doute sous-estimé car cela représente un quartier par département et il y a sans doute 10 fois plus de quartiers infectés par l’intégrisme. Pas forcément des quartiers de recrutement pour le terrorisme mais des quartiers communautarisés où sont niées les valeurs républicaines et où se développe un environnement sociétal de non-droit. Pour le ministre des sports, « c’est une concentration énorme de pauvreté et de chômage, c’est un système ultracommunautariste, c’est un système mafieux avec une économie souterraine, c’est un système où les services publics ont quasiment disparu, c’est un système où les élus ont baissé les bras ». Une analyse aussitôt contestée par les oligarques du parti socialiste et notamment par l’ancien marxiste de la ligne communiste révolutionnaire Julien Dray reconverti dans la langue de bois  par les délices du pouvoir. Le conseiller régional socialiste d’Ile-de-France Julien Dray a en effet  récusé l’expression de « Molenbeek français ». « On croit que par les formules on résout les problèmes. On cède à la facilité de la communication et ça ne livre aucune information réelle », a-t-il déclaré lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Il a pourtant dressé un constat comparable à la situation décrite par le ministre de la Ville, déclarant que la « ghettoïsation urbaine » sociale et ethnique de la société française ces vingt dernières années avait donné naissance à des « ghettos sociaux (confrontés) à une montée de la délinquance, à des noyaux islamistes qui essayent d’utiliser ces problèmes sociaux, de les instrumentaliser. ». « Nous aussi, en France, nous avons des quartiers qui sont sous l’emprise à la fois des trafiquants de drogue et des réseaux islamistes et salafistes », avait indiqué le Premier ministre sur Europe 1.

 

Qu’attendre La loi Travail : rien du tout ! (Guillaume Sarlat)

Qu’attendre La loi Travail : rien du tout ! (Guillaume Sarlat)

Guillaume Sarlat est polytechnicien et inspecteur des Finances, il dénonce la démarche et l’efficacité de la loi travail dans une interview au Figaro.

 

Depuis trois semaines, le projet de loi du gouvernement dit «loi Travail» fait l’actualité politique et économique en France. Il faut dire que le scénario est riche et les acteurs hauts en couleur. Un texte qui fuite sous différentes versions avant qu’il ne soit formellement présenté. Une Ministre qui ne connaît pas très bien le droit du travail. Une concertation précipitée et organisée à chaud. Un conseiller de la Ministre qui démissionne de son cabinet parce qu’il est opposé au texte. Des négociations avec un syndicaliste étudiant encore en licence à 27 ans. Un rétropédalage en urgence sur l’utilisation du 49-3, puis sur une partie du texte lui-même…

Avec la perspective des présidentielles, la question qui accapare les débats est: est-ce que cette séquence est bonne pour François Hollande? En apparence non. Comme souvent depuis 4 ans, c’est l’amateurisme et l’impréparation qui dominent à première vue, sur un projet de loi pourtant présenté comme majeur. Mais à l’analyse, le bilan pour François Hollande est plus positif qu’il n’y paraît.

 

Ce projet de loi lui permet de faire diversion.

D’abord, ce projet de loi lui permet de faire diversion. François Hollande s’était engagé à inverser la courbe de chômage et à ne se représenter en 2017 que s’il y parvenait. Or il est maintenant clair qu’il n’y aura pas d’inflexion dans la dynamique du chômage d’ici à l’élection présidentielle: l’économie française ne crée pas assez d’emplois. Grâce au rapport de Robert Badinter et d’Antoine Lyon-Caen sur le droit du travail, François Hollande a replacé le débat sur un terrain qu’il maîtrise: la loi. Il pourra dire qu’il a agi jusqu’au dernier moment contre le chômage, même si les résultats n’ont pas été là.

Ensuite, ce projet de loi affaiblit la position des Républicains. En baissant massivement les charges sociales sur les bas salaires avec le CICE puis le pacte de responsabilité et de solidarité, Hollande avait déjà emprunté aux Républicains l’une de leurs mesures économiques phares. Avec la simplification du droit du Travail, c’est leur deuxième priorité économique qu’Hollande fait sienne, condamnant les candidats aux primaires de la droite à se prononcer ces derniers jours en faveur de la loi Travail.

Ce projet de loi renforce également la position de François Hollande en cas de primaire à gauche car Manuel Valls et Emmanuel Macron, ses deux seuls concurrents sérieux, soutiennent ce projet de loi et donc sont engagés à ses côtés.

Enfin, en réduisant le 14 mars la portée du texte par rapport à ses premières versions, François Hollande peut se targuer d’avoir tenu compte de l’opinion des Français: dans les sondages portant sur la première mouture du texte, deux personnes interrogées sur trois disaient en effet y être défavorables. Ce nouveau texte permettra aux soi-disant «frondeurs» du Parti Socialiste et aux partenaires sociaux, en mal de soutiens et de mobilisation, de sauver la face en disant qu’ils ont obtenu des concessions. Et il permettra à François Hollande de dire qu’il réforme la France sans la brutaliser, ce qui pourra être utile le moment venu face à Nicolas Sarkozy, Alain Juppé ou Marine Le Pen.

Ce projet de loi est donc sans doute un bon coup tactique pour Hollande. Certes. Mais la question à se poser est plutôt: est-ce une bonne réforme pour l’économie française et les Français?

Qu’y a-t-il dans cette loi finalement? Diverses mesures qui viennent diminuer les droits des salariés, notamment sur le temps de travail, les heures supplémentaires, les congés ou encore la mécanique des accords avec le patronat, où les accords d’entreprises devraient désormais primer sur les accords de branches ; la création d’un référendum d’entreprise ; et un recours plus facile au licenciement économique, les difficultés des entreprises étant désormais appréciées au plan national. Le plafonnement obligatoire des indemnités de licenciement, déjà censuré dans le cadre de la loi Macron par le Conseil constitutionnel, a en revanche été retiré du projet de loi.

Que peut-on attendre de cette loi pour la croissance et l’emploi en France ? En pratique très peu de choses, voire rien du tout.

Que peut-on attendre de cette loi pour la croissance et l’emploi en France? En pratique très peu de choses, voire rien du tout.

Si la croissance faible et le chômage de masse en France provenaient d’un problème de compétitivité-prix, cela se saurait. Ces dernières années l’économie française a en effet bénéficié de 30 milliards d’exonérations de charges sociales supplémentaires sur les bas salaires, d’un pétrole à 30$, d’un euro autour de 1,1$ et d’une liquidité de la BCE chaque jour plus abondante. Sans que cela permette de créer des emplois en France. On imagine mal que des assouplissements marginaux du temps de travail ou des congés y arrivent.

La loi Travail n’est malheureusement qu’une nouvelle étape dans la politique low cost / low innovation en place depuis plusieurs dizaines d’années en France.

Les exonérations de charges sur les bas salaires ont été le pilier de cette politique depuis 1993 et les allègements Balladur, suivis des allègements Juppé en 1996, Aubry entre 1998 et 2002, Fillon entre 2003 et 2005, et bien sûr l’apothéose avec François Hollande et le CICE (2012) puis le pacte de responsabilité et de solidarité (2013).

Difficile désormais d’aller plus loin en matière d’exonérations de charges sociales sur les bas salaires, avec un budget de 50 milliards d’euros (premier budget des dépenses publiques, devant l’enseignement scolaire) et des charges sociales patronales désormais nulles au niveau du SMIC depuis le 1er janvier 2015.

C’est donc la déconstruction du droit du Travail qui a pris le relais dans la politique low cost / low innovation. Le droit du Travail était déjà moins protecteur qu’on ne peut le penser, notamment parce qu’il permet de contourner les droits offerts aux contrats à durée indéterminée (CDI) par les contrats de stagiaires et de CDD (contrats à durée déterminée, utilisables en cas de «surcroît d’activité» sans que celui-ci soit nécessairement exceptionnel). Et en 2008 Sarkozy a introduit la rupture conventionnelle et assoupli les règles d’organisation du temps de travail. Puis Hollande a assoupli le recours aux CDD en 2015 en autorisant deux renouvellements.

Ces politiques low cost / low innovation sont les piliers du libéralisme à la française, ce modèle très favorable aux grands groupes qui leur permet de se concentrer sur l’optimisation à court terme de leurs coûts, aux détriments des PME et des salariés, et de transférer tous leurs coûts sociaux à un Etat Samu social hypertrophié et inefficace.

Agir pour le Travail en France, c’est donc sortir de ce libéralisme à la française, en finir avec l’irresponsabilité sociale des acteurs économiques et notamment des grands groupes, et l’inefficacité des acteurs publics.

Les mesures d’une loi pour le Travail seraient donc bien différentes de la «loi Travail» qui nous est proposée aujourd’hui.

Une loi pour le Travail responsabiliserait les entreprises. D’abord en créant des contre-pouvoirs aux patrons, seuls maîtres à bord dans les entreprises. Ceci passe par le développement d’un véritable actionnariat salarié, aujourd’hui réduit à des dispositifs de défiscalisation et de rétention des cadres sans participation aux décisions de l’entreprise, et par une réforme de la gouvernance des entreprises françaises, aujourd’hui totalement déséquilibrée en faveur du patronat.

Ensuite, en responsabilisant les entreprises spécifiquement sur leurs comportements d’employeur, avec une modulation des cotisations sociales en fonction des impacts pour la collectivité de leurs politiques sociales: turnover, formations, licenciements etc.

Une loi pour le Travail moderniserait également les services publics liés à l’emploi.

L’inefficacité notoire de l’AFPA et de Pôle Emploi devrait conduire à s’interroger sur l’existence même non pas des services publics de la formation continue ou du placement, mais des opérateurs publics qui en ont la charge.

Et la complexité des règles fiscales et sociales devrait inviter à considérer un système de prélèvements plus simple, où les exonérations seraient l’exception et non la règle, pour une transparence et une facilité d’utilisation plus grandes, notamment pour les PME.

Les politiques, dont François Hollande et son gouvernement, sont tellement bien installés, depuis si longtemps et avec tellement de confort dans le libéralisme à la française qu’on ne peut rien attendre d’eux.

Il est également peu probable que le salut vienne des syndicats. Certes ils ont proposé il y a quelques jours dans la négociation une taxation des CDD pour responsabiliser les entreprises. L’objectif est bon, mais malheureusement la mesure est mauvaise: le fait d’utiliser des CDD n’est pas un mal en soi, si c’est justifié. Et ils ont également proposé que la «garantie jeunes», le nom d’emprunt du RMI jeunes créé par François Hollande, soit généralisée, dans la plus pure logique de l’Etat Samu social…

Avec ou sans la loi Travail, avec ou sans réélection de François Hollande, les politiques low cost / low innovation, la croissance faible et le chômage de masse ont donc encore de beaux jours devant eux…

 

 

Syrie : la France demande qu’on arrête de bombardements des kurdes

Syrie : la France demande qu’on arrête de bombardements des kurdes

 

 

L’accord de paix concernant la Syrie à peine signée vole en éclats,  un accord pourtant signé aussi par la Russie qui continue de bombarder la résistance modérée tandis que de son côté la Turquie bombarde les Turcs. La France a appelé, dimanche 14 février, à la « cessation immédiate des bombardements » de la Turquie dans les zones kurdes de Syrie. Les Etats-Unis, alliés et partenaires de la Turquie au sein de l’Otan, avaient eux aussi, dès samedi soir, exhorté Ankara à cesser ses tirs. L’armée turque a bombardé au mortier, dimanche, pour la deuxième journée consécutive, des positions kurdes dans le nord de la Syrie, causant la mort de deux miliciens des Unités de protection du peuple kurde (YPG). Les YPG, soutenues par la coalition emmenée par les Etats-Unis contre le groupe Etat islamique en Syrie, sont liées au Parti kurde de l’Union démocratique, que la Turquie considère comme une émanation du Parti des travailleurs du Kurdistan et, à ce titre, comme une organisation terroriste. Le régime syrien a, lui, demandé, dimanche, au Conseil de sécurité de l’ONU de « mettre un terme aux crimes du régime turc ». Damas a également accusé Ankara d’avoir permis le passage en Syrie d’armes et de combattants vers la province d’Alep, où les forces gouvernementales mènent une vaste offensive contre les rebelles. Dans le même temps, le président américain, Barack Obama, a demandé à son homologue russe, Vladimir Poutine, de mettre fin aux frappes de l’armée russe en Syrie contre des groupes de l’opposition modérée, conformément à l’accord international conclu à Munich, jeudi.

(Avec Reuters)

automobiles : Consommation carburant : compter deux litres en plus qu’annoncés par les constructeurs

Comme pour la pollution, les chiffres de  consommation en carburant annoncés par les constructeurs sont bidon.  D’après auto-plus, il faut ajouter près de 2 litres au cent à la valeur annoncée par le constructeur. Les nouveaux moteurs diesels sont les plus épinglés, que ce soit du côté de BMW, de Renault, de Volkswagen ou encore de PSA. L’écart vient donc des tests et de la vraie vie. Une différence qui n’épargne pas les essences.  Mais le pire concerne les moteurs hybrides. Elles profitent des kilomètres parcourus en mode tout électrique pour abaisser artificiellement le chiffre de leur consommation moyenne. L’écart peut grimper jusqu’à 275%, ce qui est le cas, selon Auto Plus, pour l’Opel Ampera. Les marques japonaises marquent un bon point tout de même, puisque 1 modèle sur 5 affiche un écart inférieur à 25%.

 

Consommation automobiles : compter deux litres en plus qu’annoncés par les constructeurs

Consommation automobiles : compter deux litres en plus qu’annoncés par les constructeurs

Comme pour la pollution, les chiffres de  consommation en carburant annoncés par les constructeurs sont bidon.  D’après auto-plus, il faut ajouter près de 2 litres au cent à la valeur annoncée par le constructeur. Les nouveaux moteurs diesels sont les plus épinglés, que ce soit du côté de BMW, de Renault, de Volkswagen ou encore de PSA. L’écart vient donc des tests et de la vraie vie. Une différence qui n’épargne pas les essences.  Mais le pire concerne les moteurs hybrides. Elles profitent des kilomètres parcourus en mode tout électrique pour abaisser artificiellement le chiffre de leur consommation moyenne. L’écart peut grimper jusqu’à 275%, ce qui est le cas, selon Auto Plus, pour l’Opel Ampera. Les marques japonaises marquent un bon point tout de même, puisque 1 modèle sur 5 affiche un écart inférieur à 25%.

RU- Impôt de Facebook moins qu’un salarié !

RU- Impôt de Facebook moins  qu’un salarié !

L’optimisation fiscale a de l’avenir surtout quand en plus on lui donne une vernis social. Déjà pardis de l’argent sale, la grande Bretagne est auusi celui de l’ingénierie de l’évasion fiscale. Pour l’année fiscale 2014, la filiale britannique de Facebook a reversé à l’administration fiscale 4.327 livres, soit l’équivalent de 5.830 euros, au titre de l’impôt sur les sociétés, révèle The Independant. Une somme dérisoire d’autant plus étonnante qu’elle représente environ 1.000 livres de moins que la contribution d’un travailleur britannique touchant le salaire moyen. Rémunéré à hauteur de 26.500 livres par an (35.705 euros), il doit en effet s’acquitter de 5.393 livres (7.266 euros), soit 1.066 livres de plus que l’entreprise américaine. Pour payer aussi peu d’impôts, Facebook a versé des bonus à hauteur de 35.4 millions de livres à ses 362 salariés britanniques afin d’accuser une perte de 28,4 millions de livres et se déclarer déficitaire en 2014, explique le Guardian. Si elle pose une question morale, cette combine est légale outre-Manche, où six millions de travailleurs vivent en dessous du seuil de pauvreté. L’an dernier, la multinationale avait déjà versé seulement 3.169 livres au trésor royal. Ce qui ne l’avait pas empêché de bénéficier de 182.000 livres de crédit d’impôt pour éponger ses pertes. L’an dernier, Facebook a versé 320.000 euros au fisc français au titre de l’impôt sur les bénéfices.

Charlie Hebdo : départ de Patrick Pelloux ou le fric qui tue un journal

 

Charlie Hebdo : départ de Patrick Pelloux ou le fric qui tue un journal

Après le départ des dessinateurs Luz, c’est maintenant à l’urgentiste  Patrick Pelloux de  cesser sa collaboration avec Charlie Hebdo. Officiellement c’est parce que Pelloux  considère qu’il n’a plus rien à apporter au journal qu’il a décidé de partir. En fait il s’agit d’un double différent d’abord d’un différend avec la direction concernant la manière de gérer la ligne éditoriale d’autre part d’un litige relative à la gestion financière du journal. Une direction du journal qui avant les événements tragiques possédait  les actions du titre mais des actions dont la valeur était égale à zéro et qui brutalement après les attentats s’est retrouvée en face de fonds considérables qui ont jeté le journal dans la division. L’hebdomadaire est actuellement détenu à 40% par les parents de son ex-directeur de la rédaction Charb, tué le 7 janvier, à 40% par le dessinateur Riss, nouveau directeur de la publication, blessé à l’épaule lors de l’attaque, et à 20% par le directeur financier Éric Portheault. Il était convenu que la gestion temps de la ligne éditoriale que des aspects financiers devaient être assumée de manière collégiale. De fait les magouilles à propos de la gestion de l’argent (et de la propriété du journal)  ne sont pas acceptables. Pas de la part d’un journal qui se dit libertaire. Il ya aussi un problème de ligne aussi de capacité éditoriale après la disparition des grands noms de Charlie. En outre Charlie avant les événements était déjà en crise. Une crise caractérisée par son manque d’adaptation à ce qu’attend aujourd’hui le lectorat, surtout davantage de professionnalisme. Or Charlie demeure un journal potache sur le fond comme sua forme. Très amateur, pas assez travaillé, trop superficiel. A la différence par exemple du  « Canard enchainé » lui qui a toujours tenu sa ligne parce que beaucoup plus pro, beaucoup plus approfondi, bref plus sérieux, plus respectueux aussi de son lectorat. A Charlie, il faudra changer et vite sinon le journal disparaitra et on se disputera seulement les dépouilles d’un événement qui au lieu de le relancer l’aura définitivement enfoncé. . Cette même direction est aujourd’hui aux prises avec une grande partie de la rédaction qui réclame une nouvelle gouvernance.  « Patrick m’a annoncé son départ hier soir », a précisé Zineb El Rhazoui qui est dans le viseur de la direction. « Aujourd’hui, c’est clair que les choses ne se passent pas bien avec la direction (de Charlie Hebdo, ndlr). Patrick fait partie des gens qui sont dans le collimateur depuis des mois », a-t-elle assuré, évoquant des différends liés aux questions financières et éditoriales, mais aussi au « partage de la décision » au sein de la rédaction. Le rédacteur en chef de l’hebdomadaire, Gérard Biard, a indiqué à l’AFP ne pas être au courant de la décision de Patrick Pelloux.

Seniors : plus actifs en Allemagne qu’en France

Seniors : plus actifs en Allemagne qu’en France

Si l’on suit l’exemple allemand il se pourrait bien que les retraités deviennent plus actifs à l’avenir qu’aujourd’hui. Cela pour des raisons économiques et sociales notamment en raison du déséquilibre chronique des caisses de retraite aussi bien de la sécurité sociale que des caisses complémentaires. À cet égard les français pourraient rapidement rattraper les Allemands car différentes mesures envisagées pour boucher les trous caisses de retraite nous conduisent vers les   70 ans pour une retraite pleine. 14%, c’est le pourcentage des Allemands âgés de 65 ans à 69 ans qui travaillent encore. Il y a seulement 10 ans, l’institut Destatis -l’équivalent de l’Insee en Allemagne- estimait que, dans cette tranche d’âge, la part des actifs se limitait à 6%. Tous ne sont évidemment pas salariés. Dans 4 cas sur 10, ces seniors qui ne se contentent pas de leur pension de retraités travaillent pour leur propre compte ou pour un membre de leur famille.  L’enquête de Destatis ne dit pas si leur activité est vécue comme une contrainte ou relève uniquement d’un choix personnel. En Allemagne, l’âge légal du départ à la retraite est de 65 ans et 3 mois. Reste que la différence avec la France est saisissante. Passé cet âge, les Français encore en activité sont nettement moins nombreux. Selon l’Insee, le pourcentage des actifs de plus de 65 ans dans l’Hexagone se limitaient en 2013 à 2,3% !  Les seniors allemands sont également de plus en plus nombreux à se mettre au diapason de la jeunesse vis-à-vis des nouvelles technologies. 57% des plus de 65 ans utilisent régulièrement un ordinateur. Et 45% surfent sur internet.  L’enquête de Destatis met aussi en avant le nombre croissant de retraités inscrits dans les universités allemandes en tant qu’auditeurs libres. 42% de ces étudiants qui apprennent pour l’amour de l’art ont plus de 65 ans. Ils sont un tiers de plus qu’en 2005.

Chine : une bulle de l’endettement qui peut éclater

Chine : une bulle de l’endettement qui peut éclater

 

En Chine, l’endettement menace partout les collectivités publiques mais aussi les entreprises comme les particuliers. Des particuliers qui se sont laissés bernés par la manipulation de la bourse et dont le gouvernement a du soutenir les cours pour éviter le krach. Le plus grave ceste peut-être l’endettement des entreprises surtout dans un contexte où la croissance de la demande se tasse surtout dans le secteur de l’industrie manufacturière.  La dette des sociétés chinoises – plus de 16.000 milliards de dollars (15.000 milliards d’euros) ou encore 160% du PIB – est le double de leurs homologues américains. Elle s’est sensiblement dégradée ces cinq dernières années, suivant une étude de Thomson Reuters effectuée à partir d’un échantillon de plus de 1.400 entreprises. Cet endettement augmenterait encore de 77% durant les cinq prochaines années pour atteindre 28.800 milliards de dollars, estime l’agence de notation Standard & Poor’s. Les interventions de Pékin ont eu jusqu’à présent des visées plutôt macroéconomiques, en l’espèce soutenir une croissance dont le rythme serait cette année le plus lent depuis un quart de siècle. La Banque populaire de Chine a réduit les taux par quatre fois depuis novembre, abaissé le ratio des réserves obligatoires et supprimé le plafonnement des crédits considérés en rapport des dépôts. Certes, le gouvernement souhaite que ces mesures bénéficient surtout aux PME et aux segments innovateurs de l’économie mais, fait remarquer Louis Kuijs (RBS), « lorsque les robinets du crédit sont ouverts, le risque est que l’argent aille à des sociétés ou des entités à problèmes ». Les banques chinoises ont octroyé pour 1.280 milliards de yuans (190 milliards d’euros) de nouveaux prêts en juin, plus que les 900,8 milliards de yuans de mai.  Les différentes mesures prises ont eu surtout pour effet d’abaisser les coûts financiers à court terme et de stimuler le prêt spéculatif en Bourse. De fait, il est difficile de voir dans quelle mesure les prêts bancaires servent réellement à financer des investissements profitables à l’économie réelle .

Environnement : Ségolène Royal plus à l’aise en méditerranée qu’en France

Environnement : Ségolène Royal plus à l’aise en méditerranée qu’en France

 

 

De toute évidence Ségolène ne brille pas par sa cohérence en France ( autoroutes gratuites, libéralisation des cars, Fessenheim, nucléaire en général, pesticides etc ) du coup elle déplace le débat en méditerranée. Finalement une  vieille tactique « Hollandaise » quand on est gêné à l’intérieur, on s’investit à l’extérieur ( tactique utilisée par bien d’autres responsables et pas seulement à gauche). Elle est gonflée de parler de transition énergétique quand en fait en France on a pratiquement enterré les promesse dans ce domaine. La ministre française de l’Ecologie Ségolène Royal a cependant affirmé, ce lundi soir à Lisbonne, vouloir trouver « des propositions communes » avec les pays du bassin occidental de la Méditerranée avant la Conférence mondiale sur le climat que la France réunira fin décembre à Paris.  »Je souhaite qu’il y ait des propositions communes, parce que nous avons un espace commun à défendre, la Méditerranée », a estimé Ségolène Royal, qui s’exprimait avant l’ouverture d’une réunion ministérielle sur l’environnement qui se tient sur deux jours dans la capitale portugaise.   »La Méditerranée est un espace de la planète très gravement impacté par le dérèglement climatique », a ajouté la ministre de l’Ecologie, citant le réchauffement, la pollution et « la dégradation de la biodiversité ». La conférence de Lisbonne sur l’Environnement et des Energies renouvelables, coprésidée par le Portugal et le Maroc, entre dans le cadre des rencontres du Forum 5+5 et regroupe également l’Algérie, la France, l’Italie, la Libye, Malte, la Mauritanie, l’Espagne et la Tunisie. « J’ai décidé d’être là pour marquer l’importance que porte la France, en partenariat avec le Portugal, à l’espace Méditerranéen », a encore affirmé Ségolène Royal, précisant que « ce qui est commun à nos pays, c’est l’entrée dans la transition énergétique ».  »Tous nos pays vont s’engager dans la lutte contre le réchauffement climatique, donc dans la diminution des gaz à effet de serre », a-t-elle ajouté, avant de suggérer des « échanges de technologies dans le domaine des énergies renouvelables ». Le président français François Hollande et son homologue philippin Benigno Aquino avaient lancé ce jeudi « l’Appel de Manille » pour exhorter le monde à trouver un accord sur le climat en décembre à Paris et éviter ainsi à tout prix la réédition de l’échec cuisant de la Conférence de Copenhague en 2009.

 

Conférence de presse Hollande. Ce qu’il faut retenir : rien !

Conférence de presse Hollande. Ce qu’il faut retenir : rien !

Les grands médias ont bien du mal à dégager ce qu’il faut retenir de cette conférence de presse, la preuve c’est qu’elle ne figure même pas à la Une. Mis à part la visite surprise en Ukraine, il n’y a rien à retenir. Ah si ont dit certains commentateurs, la couleur du costume, plus foncé, la cravate plus droite, le ton plus martial et de conclure hâtivement :  Hollande incarne la fonction présidentielle. En réalité rein, strictement rien sur le fond. Ne parlons de l’ économie, bâclée en une phrase ou presque. « Je ne me représenterai pas sil n’y a pas inversion » ; ce  dont on se moque complètement car la question n’est pas l’avenir de Hollande mais celle de la croissance et de l’emploi. Sur le terrorisme des gadgets, un projet de loi (une de plus), une agence (pour placer les petits copains de l’ENA) aussi efficace sans doute que Pôle emploi, un service «  universel » dit civique et seulement pour les volontaires. Sur l’école : des ordinateurs comme si les gamins avaient besoin de s’initier à cette technologie qu’ils maitrisent tous très bien. La posture, oui, mais sur le fond le vide absolu ou l’illustration de ce qu’est devenu la politique.

 

Résumé

Le chef de l’État a surpris son monde en annonçant un voyage à Kiev (Ukraine) dès la fin de sa conférence de presse. Les deux dirigeants devraient y rencontrer le président Petro Porochenko, avant de se rendre vendredi à Moscou. Le chef de l’État tente d’éviter l’escalade. « On pourrait être prêts à armer les Ukrainiens, a-t-il expliqué. Mais il y a une autre option, qui n’est pas sure de réussir : celle de la démocratie ». Convaincu par le système du service civique, François Hollande a annoncé son extension. Le président de la République a évoqué  »un service universel pour les jeunes » et « une réserve citoyenne pour tous les Français », afin de renforcer « la démocratie participative ».   »Tout jeune qui en fera la demande pour faire un service civique, à partir du 1er juin. Aujourd’hui, il y a quatre fois plus de demandes que de services civiques proposés », précise-t-il. François Hollande veut « donner les moyens à la France de tenir son rang » car, selon lui,  »aucun pays faible ne peut être fort sur la scène internationale ». François Hollande a annoncé la création d’une « agence nationale de développement économique sur les territoires ». Cette nouvelle agence serait comparable à l’agence pour la rénovation urbaine mais « à l’échelle des territoires ».
Un comité interministériel se tiendra en mars et sera consacré au renforcement de la « mixité sociale ». Ce comité interministériel avait été annoncé par Manuel Valls le 22 janvier dernier. Le Président lui donne  »trois objectifs : le peuplement (…), l’accompagnement (…) et le développement ». La France applique actuellement en outre-mer un « service militaire adapté » qui permet aux jeunes de se réinsérer et apprendre des métiers dans des secteurs en besoin de recrutement. « Il montre des réussites exceptionnelles, a estimé François Hollande. Nous allons mener une expérimentation en métropole ». François Hollande a également aussi émis le souhait de voir les parlementaires faire une proposition par rapport au nombre de députés qui siègent à l’Assemblée nationale. Enfin Le président de la République prépare activement l’organisation de la conférence Paris Climat 2015 et ambitionne de faire de la France un grand pays d’écologie.

 

« Qu’Hollande apprenne à dresser son chien » (Raffarin)

« Qu’Hollande apprenne à dresser son chien » (Raffarin)

 

C’est curieux comme vœux mais c’est pourtant ce que souhaite Raffarin pout Hollande, que ce dernier manifeste un peu d’autorité pour dresser le chien qu’il vient de recevoir en cadeau. Il est vrai qu’à défaut de pouvoir diriger la France, Hollande pourrait peut-être diriger un chien. Faute de Première Dame officielle, on pourrait au moins avoir un chien avec un statut présidentiel officiel. Pas sûr cependant que le langage énarchique très ésotérique soit clairement compris par  la pauvre bête !  L’ancien Premier ministre  Raffarin a donc, comme bon nombre de personnalités politiques, adressé ses vœux pour la nouvelle année 2015. Ainsi, Jean-Pierre Raffarin a dressé la liste de ses quinze souhaits, sur son site. En première position, il souhaite « que la France donne à ses armées les moyens de leurs périlleuses missions ». Jean-Pierre Raffarin en profite pour adresser des messages au chef de l’UMP : « Que Nicolas Sarkozy trouve le chemin pour modérer ‘l’anti-Sarkozysme primaire’« . Alain Juppé a aussi droit à son message puisque le sénateur de la Vienne souhaite « qu’il chausse ses bottes de 7 lieues ». Mais Jean-Pierre Raffarin a gardé pour la fin le vœu le plus inattendu. Il adresse un conseil directement à François Hollande. « Que Philae soit dressée avec autorité et sincérité, deux qualités d’un bon maître ». Il envoie ainsi un petit pic au Président qui a reçu en cadeau pour les fêtes un labrador nommé Philae. Dans un tweet, Jean-Pierre Raffarin persiste et signe en estimant que l’actuel locataire de l’Élysée « affirme, mais ne rassure pas». Le chef de l’État lui a donné le nom du robot européen qui s’était posé sur la comète Tchouri, le 12 novembre dernier. François Hollande s’inscrit dans la lignée des présidents de la République ayant un chien à l’Élysée, comme Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.

Conférence de presse Hollande, Ce qu’il faut retenir : rien !

Conférence de presse Hollande, Ce qu’il faut retenir : rien  

 

 

Rien, vraiment rien à retenir de cette conférence de presse Par ailleurs triste comme le président sans doute enfin convaincu que les résultats ne viendront pas et qu’il n’a aucune chance d’être candidat en 2017(ce qu’il a presque avoué). D’une certaine manière c’était assez pathétique de voir cet homme qui n’y croit plus vraiment annoncer son programme de contradictions «  la voix que j’ai tracée », en fait un chemin de traverses. C’est la première fois que Hollande ne faiat pas la moindre proposition à part le permis de conduire à prix cassé dans le cadre du service civique ! Sans doute par Valls avait déjà tout dit et rien dit. Le seule annonce c’est l’engagement militaire en Irak mais déjà prévue. On peut se demander si cette conférence était vraimenet nécessaire après déjà une intervention de Valls sans grande innovation. Observons cependant que Hollande s’est retiré sur la pointe des pieds de la situation intérieure puisqu’il a consacré environ la moitié de son allocution à l’international ; Celui qui se voulait président chef de gouvernement (exemple le gouvernement économique dont on ne parle plus !) se replie dans la fonction présidentielle permise par les institutions et laisse désormais Valls gérer l’intérieur. Du coup ce ne sont que des copier coller du discours de Valls

 

●  Pas de hausse d’impôts

«La France ne va pas lever d’impôts supplémentaires», a promis François Hollande. Qui exclut au passage toute augmentation de la TVA jusqu’en 2017. Il a par ailleurs déclaré que la baisse d’impôt sur le revenu annoncée par Manuel Valls ne se traduirait pas par une hausse pour les plus aisés (à vérifier !).

 

●  «Les résultats tardent à venir, ils viendront»

François Hollande a voulu à nouveau afficher sa confiance.«Les résultats, ils tardent à venir, je le sais, je le vois. Ils viendront si nous nous mobilisons tous», a-t-il assuré. «Le gouvernement doit faire tout ce qu’il peut, et je fais à ma place tout ce que je dois». Le président juge que son «cap», basé sur le pacte de responsabilité, «permettra d’avoir des résultats, j’espère avant 2017». Il exige qu’on attende la fin de son quinquennat pour faire son bilan.

●  Une négociation avec Berlin pour reporter à 2017 l’objectif des 3%

Tout en rappelant l’importance du couple franco-allemand, François Hollande a voulu afficher une certaine fermeté vis-à-vis de Berlin. «Nos amis allemands ont parfaitement raison de nous rappeler qu’il faut faire des réformes. Mais qu’on nous demande pas de faire en cinq ans ce que les Allemands ont fait en dix. Nous sommes très forts mais quand même…». «La France ne demande pas un traitement à part» mais «ne fera pas davantage parce que ça menacerait la croissance». François Hollande a annoncé qu’il allait engager la «négociation» avec Berlin pour faire accepter un report à 2017, au lieu de 2015, du retour du déficit public français au seuil de 3% du produit intérieur brut.

 

●  «Je suis président, je ne suis pas candidat»

Frappé par une impopularité record, François Hollande refuse de se prononcer sur une éventuelle candidature en 2017. «Mon sort personnel n’est pas mon objectif». «Je suis président, pas candidat, je serai président jusqu’au bout, je n’ai pas d’autre objectif, d’autre priorité, d’autre devoir que de faire tout, tout pour mon pays. Donc, l’idée de ma candidature n’est pas présente», a-t-il assuré.

 

●  Pas de commentaire sur le retour de Sarkozy

«Il ne m’appartient pas comme président de la République de commenter les éventuelles déclarations de candidatures à la présidence d’un parti et notamment d’un parti d’opposition», a répondu Hollande à une question sur le retour imminent de l’ancien président. «Ceux qui ont dirigé le pays hier et avant-hier ont parfaitement le droit de vouloir gouverner à nouveau demain et après-demain», a cependant ajouté Hollande. Un commentaire qui peut valoir aussi bien pour Nicolas Sarkozy que pour les anciens premiers ministres François Fillon et Alain Juppé.

 

●  L’avertissement aux frondeurs

«S’il n’y avait pas eu la confiance, alors le peuple aurait été appelé à renouveler l’Assemblée nationale», a assuré le chef de l’Etat. Un moyen pour François Hollande de mettre la pression sur les députés socialistes frondeurs, qui perdraient pour la plupart leur siège en cas d’élections législatives anticipées dues à une perte de majorité.

 

 

Sondage popularité : Hollande s’écroule à 13% et Valls plus bas qu’Ayrault !

Sondage popularité : Hollande s’écroule à 13% et Valls plus bas qu’Ayrault !

 

C’est à la fois un événement historique et tragique, jamais l’impopularité d’un chef de l’Etat n’a été auusi importante. Le résultat sans doute d’une rentrée ratée qui s’ajoute globalement à l’absence totale de résultat sur la croissance, le chômage, ou encore les déficits. Sans parler de l’inutile réforme des rythmes scolaires. Et le coup de grâce du livre de Trierweilller qui est loin d’avoir produit encore tous les effets (le sondage a été réalisé les 2 et 3 septembre). . Du coup le maintien de Hollande se pose évidemment. La légitimité de son poste n’existe plus quand on est à ce point rejeté par l’opinion et quand les résultats sont aussi catastrophiques. Du coup Valls coule auusi. Pas étonnant en dehors de ses coup de menton, il ne fait preuve d’aucune varie originalité. Les Français n’attendent pas de l’autoritarisme d’opérette mais des décisions, une ligne, des résultats. Le coup du pacte de responsabilité est déjà usé avant d’avoir servi. Des mois de discussions pour quoi ? Pour discuter d’une baisse de fiscalité avec les seuls syndicats alors que cela intéresse pourtant tous les français (qui vont sans doute notamment voir la TVA augmenter en 2015). Il fallait décider vite et contrairement à ce pense le gouvernement trop prudent, un récent sondage démontre que les Français estiment que le gouvernement n’en fait pas assez pour les entreprises. Les cotes de confiance de François Hollande et de Manuel Valls sont donc à nouveau en baisse, celle du président chutant jusqu’à un record historique de 13% après le remaniement du gouvernement selon un sondage TNS Sofres-Sopra Group pour le Figaro Magazine publié jeudi. Jamais depuis 1978 la cote de confiance d’un président de la République n’était tombée aussi bas. Jacques Chirac avait bien atteint un plancher à 16% de confiance. Mais c’était en juillet 2006, à la fin de son second mandat de chef de l’Etat », souligne le Figaro Magazine. Selon cette enquête, le Premier ministre chute à 30% (-14 points). La popularité de Manuel Valls est désormais plus basse que celle attribuée à Jean-Marc Ayrault au bout de 6 mois d’exercice (34%), selon le magazine. •

Sondage popularité : Hollande s’écroule à 13% et Valls plus bas qu’Ayrault !

 Sondage popularité : Hollande s’écroule à 13% et Valls plus bas qu’Ayrault !

 

C’est à la fois un événement historique et tragique, jamais l’impopularité d’un chef de l’Etat n’a été auusi importante. Le résultat sans doute d’une rentrée ratée qui s’ajoute globalement à l’absence totale de résultat sur la croissance, le chômage, ou encore les déficits. Sans parler de l’inutile réforme des rythmes scolaires. Et le coup de grâce du livre de Trierweilller qui est loin d’avoir produit encore tous les effets (le sondage a été réalisé les 2 et 3 septembre). . Du coup le maintien de Hollande se pose évidemment. La légitimité de son poste n’existe plus quand on est à ce point rejeté par l’opinion et quand les résultats sont aussi catastrophiques. Du coup Valls coule auusi. Pas étonnant en dehors de ses coup de menton, il ne fait preuve d’aucune varie originalité. Les Français n’attendent pas de l’autoritarisme d’opérette mais des décisions, une ligne, des résultats. Le coup du pacte de responsabilité est déjà usé avant d’avoir servi. Des mois de discussions pour quoi ? Pour discuter d’une baisse de fiscalité avec les seuls syndicats alors que cela intéresse pourtant tous les français (qui vont sans doute notamment voir la TVA augmenter en 2015). Il fallait décider vite et contrairement à ce pense le gouvernement trop prudent, un récent sondage démontre que les Français estiment que le gouvernement n’en fait pas assez pour les entreprises. Les cotes de confiance de François Hollande et de Manuel Valls sont donc à nouveau en baisse, celle du président chutant jusqu’à un record historique de 13% après le remaniement du gouvernement selon un sondage TNS Sofres-Sopra Group pour le Figaro Magazine publié jeudi. Jamais depuis 1978 la cote de confiance d’un président de la République n’était tombée aussi bas. Jacques Chirac avait bien atteint un plancher à 16% de confiance. Mais c’était en juillet 2006, à la fin de son second mandat de chef de l’Etat », souligne le Figaro Magazine. Selon cette enquête, le Premier ministre chute à 30% (-14 points). La popularité de Manuel Valls est désormais plus basse que celle attribuée à Jean-Marc Ayrault au bout de 6 mois d’exercice (34%), selon le magazine. •

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