Archive pour le Tag 'Qatar'

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Qatar : après le PSG , Sarkozy ?

Qatar : après le PSG , Sarkozy ?

Le Quatr continue dinvestir en France, dans les affaires, au PSG et maintenat chez nos politiues, Sarkosy seraiat visé. « The Financial Times »,  l’affirme : Nicolas Sarkozy serait courtisé depuis quelque temps déjà par plusieurs fonds souverains, dont celui du Qatar, pour prendre la tête d’un fonds d’investissement. Une structure basée à Paris, qui pourrait être forte de 500 millions d’euros. L’ancien président n’y aurait qu’un rôle « non exécutif », se contentant, selon, le quotidien britannique, d’« ouvrir des portes » et d’« initier » des opérations grâce à ses « relations ». Info ou intox ? Ces révélations tombent en tous cas à point nommé pour l’ex-chef de l’Etat. Sa vraie-fausse interview la semaine dernière à « Valeurs actuelles » avait donné l’impression qu’il fourbissait ses armes en vue de la prochaine présidentielle. En déclarant à l’hebdomadaire qu’il pourrait être « obligé » de revenir à la politique, « pas par envie » mais par « devoir », Nicolas Sarkozy avait, de fait, replongé, un peu à la surprise générale, dans le maelstrom politicien qui lui procure pourtant « un ennui mortel ». Comme si l’envie de remettre à sa place François Fillon et d’en découdre avec François Hollande était la plus forte. Quitte à rompre, dix mois à peine après avoir quitté l’Elysée, la cure médiatique qu’il s’était imposée. Et de s’affranchir de la retenue qui sied à un ancien président. Ces « confessions » s’étant accompagnées d’une critique en règle de l’action de son successeur, ce que ni François Mitterrand ni Jacques Chirac ne s’était aventuré à faire après leur départ du Château. Et de propos plutôt mal venus sur le Mali en beau milieu d’une intervention militaire française à hauts risques dans ce pays.  Selon le « JDD », son entourage assure depuis que ces réflexions n’avaient pas vocation à se retrouver dans la presse, que Nicolas Sarkozy en aurait été « abasourdi ». Et que la faute en revenait à son très influent conseiller Patrick Buisson. Soit. Mais l’image d’un homme pressé de prendre sa revanche risque de rester. Ce qui ne peut être que contreproductif, près des deux tiers des Français (62 %), selon un récent sondage BVA, ne souhaitant pas pour le moment son come-back.

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

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Le Qatar achète du CAC 40

Le Qatar achète  du CAC 40

Les fonds d’investissement du Qatar vont injecter 10 milliards d’euros dans nos grandes entreprises. L’objectif est atteint : « Montrer que la France reste un pays ami et respecté ; 10 milliards, c’est beaucoup d’argent mais une goutte d’eau à l’aune des 40 premières capitalisations tricolores. Et ces milliards ne seront sans doute pas investis sur une mais deux ou trois années », tempère Emmanuel Limido, président de la société d’investissements Centuria Capital, qui a accompagné le Qatar sur plusieurs opérations. Les grands patrons, eux, sont prévenus. Doha attend leurs appels et leurs visites. Pour expliquer l’engouement des Qatariens, l’ambassadeur invoque des « relations historiques », « la qualité de l’environnement économique et des marques » de l’Hexagone, ainsi que le profit politique et médiatique – l’obsession de Doha – qui en dérive. « C’est un petit État qui veut avoir tout d’un grand et qui a fait de la France une plateforme d’influence », formule Matthieu Pigasse aux commandes de la banque Lazard à Paris. Un pays stratégique, la France? Oui, mais pas plus que la Grande-Bretagne, dont le Qatar fut un protectorat, ou la première puissance économique d’Europe, l’Allemagne. Quoi qu’il en soit, sa force de frappe financière va aller croissant. Créé il y a moins de dix ans, le fonds QIA qui coiffe tout le dispositif – plus d’une quinzaine de fonds – pèse quelque 115 milliards d’euros. Et il reçoit désormais 100 milliards de plus tous les trois ans. Une cagnotte à placer dans le monde entier. « Vus de Paris, les Qatariens peuvent sembler exotiques. En réalité, ce sont des investisseurs à la Warren Buffett, concentrés sur la stratégie et le rendement », confie le directeur financier d’une société française « qatarisée ». À une nuance près. Ils cherchent aussi à acquérir des savoir-faire et à développer des projets, au Qatar ou à l’étranger. Pour eux, être actionnaire rime avec partenaire. À de rares exceptions (PSG, Le Tanneur…), ils acquièrent des blocs minoritaires et ne revendiquent pas toujours de postes d’administrateur. Ses prises de participation ont souvent un double prisme : la recherche d’un bon placement et de tickets stratégiques en termes de rayonnement et de relation avec chaque pays. Le Qatar est une monarchie dirigée par cinq grandes familles qui gèrent l’argent pour les générations futures comme leur propre cassette. Au sommet dominent quatre personnalités : l’émir cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, son épouse cheikha Mozah, leur fils et prince héritier cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, le Premier ministre cheikh Hamad Ben Jassim ben Jaber Al- Thani. Cette dynamique se reflète dans l’organigramme des fonds souverains « La cohabitation est parfois tendue entre l’émir et le Premier ministre, réputé l’homme le plus riche de l’émirat », affirme un ancien banquier de QIA.

 

Qatar : 10 milliards dans des groupes français

Qatar :  10 milliards  dans des groupes français

Le Qatar, un pays dont la surface est tout juste un peu plus Grand que le département de la  Gironde, moins de 2 millions d’habitants déverse ses milliard en France y compris pour sauver nos banlieues. De quoi se réjouir mais aussi s’inquiéter. Se réjouir car la France a besoin d’investisseurs qui prennent le relais d’un Etat surendetté. S’inquiéter car il faudrait connaître les conditions (non écrites) imposées par le Qatar. Enfin pour la question des banlieues, le risque d’islamisation n’est pas à écarter car le Qatar- en dépit de sa position officielle- est loin d’être neutre dans le développement de certains mouvements terroristes. (Mali par exemple avec des visées religieuses, politiques et économiques comme l’exploitation des sous-sols du Sahel). Le Qatar étudie donc la possibilité d’injecter 10 milliards d’euros supplémentaires dans de grandes entreprises françaises, a annoncé à l’AFP son ambassadeur en France.   »Les 10 milliards d’euros seront des fonds du Qatar pour prendre des parts dans des grands groupes français, monter des projets ensemble ou faire des partenariats dans des pays tiers », a expliqué Mohamed Jaham Al-Kuwari.   »Ce n’est pas finalisé, c’est une idée qu’on est en train d’étudier », a-t-il précisé.  Un accord doit par ailleurs être signé d’ici à la fin de l’année sur la création d’un fonds franco-qatari à destination des petites et moyennes entreprises, dont le montant pourrait atteindre 300 millions d’euros.  A l’origine, le Qatar avait évoqué fin 2011 un projet de fonds pour les banlieues françaises doté de 50 millions, à la suite d’une visite au Qatar d’élus de quartiers en difficulté. L’annonce avait suscité une forte polémique en pleine campagne électorale.  Le nouveau gouvernement de gauche a finalement donné son accord, à condition d’y être associé.  Le fonds sera donc financé pour moitié par la Qatar Investment Authority, bras financier du petit émirat, « à hauteur de 100-150 millions d’euros », et pour l’autre moitié par un groupe public français, la Caisse des dépôts, et éventuellement des partenaires privés, selon l’ambassadeur.  Le Qatar entend diversifier son économie, afin de « garantir des revenus issus de ses investissements supérieurs aux ressources du gaz et du pétrole d’ici 2030″, a expliqué M. Al-Kuwari.  L’émirat dispose d’importantes réserves en hydrocarbures qui lui assurent un poids économique important, sans rapport avec sa superficie de 11.500 km2 et sa population de seulement 1,8 million d’habitants.  Le Qatar est déjà très présent en France. Au cours actuel (mardi soir), ses participations dans les grandes entreprises françaises valent au moins six milliards d’euros. Ce calcul réalisé par l’AFP se base sur les parts suivantes: Total 3%, Vinci 7%, Lagardère 12%, Veolia Environnement 5%, LVMH 1%, Vivendi 3%.  Le Qatar possède par ailleurs des hôtels de luxe, le club de football Paris-Saint-Germain (PSG) et a investi dans l’achat de droits télévisés et le marché de l’art.

 

Le Qatar fait ses courses en France : 3% du groupe pétrolier français Total

Le Qatar fait ses courses en France : 3% du groupe pétrolier français Total

Le Qatar détient maintenant 3% de Total, Rien encore d’alarmant en valeur absolue mais un processus qui devrait interroger sur le contrôle de filière stratégique. L’exemple de la sidérurgie française rachetée par un indien puis progressivement liquidée mérite réflexion.  Le fonds souverain Qatar Holding, contrôlé par le riche émirat gazier du Golfe, détient 3% du capital de Total, a déclaré le PDG du groupe français samedi dans un entretien au quotidien qatari Al-Sharq.   »L’acquisition par le Qatar de 3% des parts dans notre compagnie constitue clairement un progrès positif », a déclaré M. de Margerie, ajoutant que « cela témoigne de la forte relation établie depuis 75 ans » entre Total et le Qatar, selon ses propos publiés en arabe par le journal.   »Nous nous félicitons d’un investisseur qui a prouvé qu’il est un partenaire de long terme », s’est réjoui M. de Margerie. Le patron de la major française n’a pas indiqué quand avait eu lieu cette entrée du Qatar dans son capital, ni le montant de cet investissement. C’est la première fois que Total commente la montée du Qatar au sein du groupe. A la mi-mars, le quotidien économique français Les Echos avait rapporté que cet émirat du Golfe, champion du gaz naturel liquéfié, avait pris depuis l’été 2% du capital de Total, devenant ainsi, derrière les sociétés du milliardaire belge Albert Frère et les salariés, l’un des grands actionnaires de la plus grosse société française.  La ministre du Budget, Valérie Pecresse, avait implicitement confirmé l’opération, soulignant qu’il ne s’agissait « pas de prendre un pouvoir de décision sur une très grande entreprise française ».  Qatar Holding dépend de la très influente Qatar Investment Authority (QIA).  Le Qatar, qui entretient historiquement de bonnes relations avec la France a récemment renforcé ses participations dans les fleurons économiques français, avec une prédilection pour le luxe, le sport et les médias.  Mi-mars, le numéro un mondial du luxe LVMH (Louis Vuitton, Bulgari…) avait annoncé que le Qatar détenait 1,03% de son capital.  L’émirat a également racheté en deux temps la totalité du club de football Paris Saint-Germain (PSG), repris les palaces cannois Carlton et parisien Royal Monceau et fait une razzia sur les droits télévisés de Ligue 1 à travers sa chaîne de télévision Al-Jazira Sports.  Il est aussi devenu le premier actionnaire du groupe de médias Lagardère, avec 10,1% du capital, sans délaisser l’industrie pour autant, puisqu’il a acquis 5% du capital de Veolia Environnement et 5,6% du groupe de BTP Vinci, et pris le contrôle du maroquinier Le Tanneur.

 

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