Archive pour le Tag 'Qatar'

Le Qatar quitte l’OPEP

Le Qatar quitte l’OPEP

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À partir de 2019 le Qatar va quitter L’OPEP  en raison de ses  relations détestables avec l’Arabie samedi qui domine l’organisation des producteurs de pétrole. La seconde raison tient au fait que le Qatar est surtout un exportateur de gaz et souhaite développer l’industrie gazière et pas seulement se satisfaire d’exportation de produits bruts  Le Qatar annonce son retrait de l’OPEP. Cette décision résulte d’une réflexion sur les moyens de renforcer le profil international du Qatar et de préparer sa stratégie de long terme, largement axée sur l’industrie gazière, a-t-il expliqué. Le Qatar, premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié, est l’un des plus petits producteurs de l’OPEP et son influence y est limitée. »Le Qatar a décidé de se retirer de l’OPEP avec effet en janvier 2019 et cette décision a été communiquée à l’OPEP ce matin », a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse, évoquant une décision « difficile » après 57 ans de présence au sein de l’organisation. En effet, le Qatar est membre de l’OPEP depuis 1961. Les bases de l’organisation ont été établies en septembre 1960, notamment sous l’impulsion de l’Arabie saoudite qui domine le cartel de 15 membres aujourd’hui. L’Arabie saoudite a rompu ses relations diplomatiques avec le Qatar en juin 2017 en l’accusant d’abriter des individus et des organisations qui lui sont hostiles.

L’hôtel de la Marine : vendu au Qatar !

L’hôtel de la Marine : vendu au Qatar !

 

Ce n’est pas encore certain affirme la ministre des armées mais le fait simplement d’évoquer cette possibilité témoigne que le gouvernement est décidément prêt à brader le patrimoine qu’il s’agisse de sociétés publiques comme l’aéroport de Paris, la Française des jeux ou de bâtiments historiques. Cela rappelle en outre l’époque Sarkozy quand ce dernier a ouvert largement les investissements du Qatar dans l’immobilier de prestige de Paris. Certes on comprend il soit utile de rentabiliser des monuments nationaux mais de là à les offrir au Qatar ! Il y a en effet suffisamment en France de ressources artistiques qui pourraient trouver leur place dans l’ancien hôtel de la Marine dont on ne sait pas d’ailleurs il serait loué ou vendu au Qatar. On sait seulement que l’émirat voudrait présenter la collection d’arts de l’émir.  “Si cette rumeur était confirmée, ce que je ne sais pas, ce ne serait pas la première fois que des investissements étrangers en France, notamment qataris, s’exercent dans le domaine immobilier, en particulier l’immobilier de prestige parisien”, a affirmé la ministre des armées avec une fausse naïveté.  “Pour l’instant ce n’est pas une décision, c’est une possibilité”, a-t-elle ajouté.

Mondial Qatar 2022 : le vote du président brésilien acheté 22 millions ?

Mondial Qatar 2022 : le vote du président brésilien acheté 22 millions ?

 

Le site Mediapart rapporte que la justice brésilienne et le FBI enquêtent sur un virement de 22 millions de dollars, effectué par le Qatar. Les procureurs brésilien et américain ont décortiqué les relevés bancaires de l’ancien patron de la Fédération brésilienne de football (CBF), Ricardo Teixeira, qui avait ouvert un compte chez Pasche Monaco – un établissement basé en Suisse et contrôlé par le Crédit mutuel jusqu’en 2013.  Ils ont alors remarqué qu’un versement de 22 millions de dollars, en provenance du groupe qatari Ghanim Bin Saad Al-Saad & Sons Group (CSSG), a été effectué sur ce compte bancaire en janvier 2011, peu de temps après l’attribution par vote du Mondial 2022 au Qatar. Mediapart rappelle alors que le CSSG, « dirigé par l’homme d’affaires Ghanim Bin Saad Al-Saad, est au cœur des soupçons de corruption sur [cette] attribution ». Visé par une enquête pour blanchiment d’argent et fraude entre 2009 et 2012, Ricardo Teixeira, patron de la puissante Fédération brésilienne depuis 1989, avait démissionné de ses fonctions en 2012. Il était l’un des membres du comité exécutif de la Fédération internationale de football (FIFA) qui ont participé, en décembre 2010, au vote attribuant les Coupes du monde 2018 et 2022 à la Russie et au Qatar. Ricardo Teixeira est alors « suspecté d’avoir pris part au système présumé visant à acheter des votes pour le Qatar parmi les 22 électeurs de la FIFA ». Mais pas seulement pour son vote : « début 2013, plusieurs virements sont, en effet, émis le même jour depuis son compte, à destination de personnes physiques désignées ainsi : Warner Bros [Jack Warner était alors président de la Confédération de football d’Amérique du Nord, Amérique centrale et Caraïbes]Mohammed” [Mohamed Bin Hammam, président de la Confédération de football asiatique] et Leoz [Nicolas Leoz, président de la Confédération d’Amérique du Sud] », nous apprend le site d’information. L’ancien patron du foot brésilien fait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour corruption émis par le département de la justice.

 

SMIC à 166 euros : au Qatar

SMIC à  166 euros : au Qatar

SMIC porté à  166 euros   au Qatar en raison notamment des travaux nécessaires pour l’organisation de la coupe du monde de foot de 2022,  Pas vraiemenet le Pérou même si  les frais de restauration et hébergement sont assurés par les entreprises.  Le Qatar a fixé à 750 riyals par mois (166 euros) le salaire minimum pour les travailleurs immigrés, une réforme introduite récemment par le pays hôte de la Coupe du Monde 2022 de football, a annoncé jeudi à l’AFP le ministre du Travail. En fait  faudrait un salaire minimum dix fois supérieur pour faire face au coût de la vie particulièrement élevé au Qatar. Par ailleurs,  la plupart de ces travailleurs immigrés pour être embauchés  ont souscrit des prêts importants auprès d’agences de recrutement ou auprès des entreprises elles-mêmes. Pour parler clair,  il faut d’abord payer au Qatar pour être embauché. Le nouveau salaire minimum faisait partie d’un ensemble de réformes de la loi du travail annoncées le mois dernier par Doha, qui était sous le feu des critiques au sujet des conditions de quelque 2 millions de travailleurs migrants, employés notamment sur les chantiers du Mondial-2022.

Qatar : fin des avantages fiscaux en France ?

Qatar : fin  des avantages fiscaux en France ?

 

 

François Bayrou le ministre de la justice s’est sans doute un peu avancé en indiquant qu’il convenait de mettre fin aux avantages fiscaux du Qatar en France. De toute manière cette décision, certes justifiable, ne relève pas du champ de responsabilité de François Bayrou. Le nouveau ministre de la Justice a cependant évoqué que la République française avait donné un avantage fiscal incroyable au Qatar sous la responsabilité de Nicolas Sarkozy. En 2008, une convention fiscale avait été conclue entre le Qatar, exonérant les entités publiques du pays d’impôt sur les plus-values immobilières effectuées en France. La convention, sujet courant de polémiques, avait déjà été critiquée par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle.  Sur BFM TV, le 10 avril, François Bayrou avait déjà annoncé: « Sur ce sujet je serai très ferme [...] Je mettrai fin aux accords qui favorisent en France le Qatar. » Cette annonce intervient au lendemain d’une crise diplomatique sans précédent depuis plusieurs années entre grandes puissances du monde arabe. En effet, lundi 5 juin, l’Arabie saoudite, l’Egypte, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont mis fin à leurs relations diplomatiques avec le Qatar. Ils l’accusent de promouvoir le terrorisme. Les ressortissants qataris ont, par conséquent, deux semaines pour quitter l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn. En même temps, les trois pays ainsi que l’Egypte ont suspendu tous les moyens de transports à destination ou en provenance du Qatar tandis que Ryad et Manama ont fermé leur espace aérien aux avions qataris. Le Caire a donné 48 heures à l’ambassadeur du Qatar pour quitter l’Egypte.

 

 

Rupture entre l’Arabie Saoudite et le Qatar

Rupture entre l’Arabie Saoudite et le Qatar

 

L’Arabie saoudite, l’Egypte, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont rompu lundi leurs relations diplomatiques avec le Qatar, qu’ils accusent de promouvoir le terrorisme, ce qui a provoqué une crise diplomatique sans précédent depuis plusieurs années entre grandes puissances du monde arabe. L’Iran chiite, ennemi juré de Ryad qui est aussi l’une des principales cibles de l’initiative, l’a immédiatement imputée au président américain. Donald Trump s’est rendu fin mai en Arabie saoudite. La crise menace le prestige international du Qatar, où se trouve une importante base de l’armée américaine et qui doit organiser la Coupe du monde de football en 2022. Ryad accuse notamment Doha de relayer l’idéologie de mouvements jugés hostiles via l’influente chaîne de télévision satellitaire Al Djazira. En 2014, les trois pays du Golfe avaient déjà rappelé leurs ambassadeurs à Doha en reprochant au Qatar ses liens avec les Frères musulmans après le renversement du président égyptien Mohamed Morsi, membre de la confrérie. Le Qatar « soutient de multiples groupes terroristes et religieux qui visent à déstabiliser la région, dont les Frères musulmans, l’Etat islamique et Al Qaïda, et assure constamment la promotion du message et du projet de ces groupes grâce à ses médias », dit l’agence de presse saoudienne SPA. Pour l’Egypte, la politique du Qatar « menace la sécurité nationale arabe et sème la discorde au sein des sociétés arabes dans le cadre d’un plan délibéré contre l’unité et les intérêts de la nation arabe ». L’émirat, qui tente depuis plusieurs années de se poser en médiateur dans les conflits de la région, se dit victime d’une campagne d’affaiblissement et nie toute ingérence dans les affaires de ses voisins du Golfe. « Cette mesure est injustifiée et fondée sur des affirmations et des allégations qui ne reposent sur aucune base factuelle », s’est indigné le ministère qatari des Affaires étrangères.  « La campagne de provocation fondée sur des mensonges a atteint le niveau de l’invention totale », poursuit-il. « Aucun pays de la région ne bénéficiera d’une aggravation des tensions », avertit quant à lui le ministère iranien des Affaires étrangères, qui prône le dialogue, tout comme la Turquie, proche des Frères musulmans et du Qatar. La Russie a quant à elle souhaité que la situation reste « stable et pacifique ».

Qatar Airways soutenu par l’Etat comme ….Air France

 

 

 

Le patron de Qatar Airways  se défend d’être davantage soutenu par son gouvernement qu’Air France par le sien. Dans une interview à la Tribune, il note que la compagnie nationale française bénéficie du soutien de l’Etat français. En creux,  il faut voir les anciennes aides financières et surtout l’attribution de créneaux horaires (droit d’exploiter) qui sont limitées pour Qatar Airways   mais qu’on a quand même augmentés ne serait-ce que pour vendre des Airbus au Qatar !

 

A l’exception de Nice et Lyon que Qatar Airways est autorisée à desservir 5 fois par semaine, vous n’avez pas de droits de trafic supplémentaires en France. Allez-vous demander plus de vols ?

Nous attendons de commencer les vols sur ces deux lignes pour demander des vols supplémentaires afin de pouvoir desservir Nice et Lyon en vol quotidien. Nous n’avons donc pas encore commencé à négocier. Nous devons également attendre l’issue des négociations entre l’Union européenne et les pays membres du conseil de coopération du Golfe et l’ASEAN (association des pays d’Asie du sud-est) et la Turquie. Des négociations entre l’Union européenne et le Qatar ont commencé en septembre. Une deuxième réunion de discussions est prévue en février.

Que pensez-vous de cette demande de l’Union européenne de vouloir négocier un accord de « fair competition » ?

Mon opinion est que nous sommes injustement la cible de deux pays en particulier, la France et l’Allemagne, qui font l’objet d’un très fort lobby de leur compagnie aérienne (Air France et Lufthansa, ndlr), lesquelles ne veulent pas de concurrence sur leur marché. Ce qui est inacceptable pour nous, c’est d’avoir un traitement différent de la part de pays qui ont la même situation que la nôtre. Les compagnies appartiennent aux Etats. Et ces deux compagnies font valoir que nous les concurrençons sur des bases inéquitables. Je ne suis pas d’accord. Pourquoi ces bases sont inéquitables? Parce que nous avons un meilleur produit, un meilleur réseau, un aéroport ouvert 24 h sur 24? Ces avantages ne viennent pas d’un traitement de faveur, mais de la façon dont nous gérons les affaires.

Vos détracteurs dénoncent les subventions dont vous bénéficiez de l’Etat-actionnaire ?

C’est faux, on le prouve en publiant nos comptes. Oui, le gouvernement du Qatar nous détient et, à ce titre, a le droit de capitaliser la compagnie de la même manière que ce qu’ont fait tout au long des sept dernières décennies les gouvernements français et allemand, en mettant du cash dans leur compagnie jusqu’à leur privatisation. Nous serons nous aussi privatisés quand nous serons en position de force.

J’ai une question. Si Air France rencontrait des difficultés financières au point de sombrer, pensez-vous que le gouvernement français, qui détient près de 16% du capital du groupe, ne mettrait pas du cash dans la compagnie? Bien sûr que si, car Air France est un gros employeur et un acteur important de l’économie française. Est-ce que cela serait une subvention ? Non, ce serait une augmentation de capital (« equity, no subsidies »). Nous sommes dans la même situation. Quand votre ministre des transports dit regarder des réductions de taxes pour Air France, de quoi parle-t-on ? D’une subvention directe, car vous changez votre régime de taxes pour soutenir une compagnie.

Vous venez d’évoquer une éventuelle privatisation, une ouverture du capital est-elle envisagée ?

D’ici à 10 ans, le capital de Qatar Airways sera mis en Bourse. C’était prévu en 2009, mais il y a eu la crise de 2008. Aujourd’hui, la compagnie vaut plus de 10

Le Qatar fait encore son marché et rachète Balmain

Le Qatar fait encore son marché et rachète Balmain

 

Le Qatar continue de faire son marché en France notamment dans les activités de luxe. Cette fois c’est même le fond personnel de la famille royale du Qatar qui rachète le couturier. Le fonds qatari Mayhoola s’apprête à racheter la maison de couture Balmain pour plus de 460 millions d’euros et l’opération pourrait être annoncée dès mercredi, ont déclaré à Reuters deux sources proches du dossier. Balmain, qui avait frôlé la faillite en 2004, est devenu l’une des plus belles « success stories » de la mode française sous la houlette de son ancien dirigeant Alain Hivelin et de ses deux derniers directeurs artistiques, Christophe Decarnin de 2006 à 2011 puis Olivier Rousteing, devenu le plus jeune designer de l’industrie à l’âge de 25 ans. Les propriétaires de Balmain, héritières d’Alain Hivelin, se sont entendues avec Mayhoola pour que ce dernier finance l’expansion internationale de la maison et le développement d’accessoires. La marque, qui compte moins de 10 boutiques dans le monde, est essentiellement vendue chez des distributeurs et a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 130 millions d’euros en 2015, en croissance de 25%, une performance dans un environnement de faible croissance pour le secteur du luxe. Emmanuel Diemoz, directeur général, devrait garder son poste pour le moment, tandis que son président Jean-François Dehecq devrait quitter le sien. La transaction devrait valoriser Balmain à environ 14 fois son excédent brut d’exploitation (Ebitda), en ligne avec les multiples de Prada et Jimmy Choo, ont précisé les sources. Mayhoola, un des véhicules d’investissement de la famille royale du Qatar, est propriétaire depuis 2012 de Valentino, qu’il entend mettre en Bourse en 2017. Il détient aussi une participation majoritaire dans le tailleur italien Pal Zileri et la marque anglaise Anya Hindmarch.

 

(Avec Reuters)

Hidalgo refuse la vente du Parc des Princes au Qatar…et celle de la tour Eiffel aussi

Hidalgo refuse la vente du Parc des Princes au Qatar…et celle de la tour Eiffel aussi

 

Finalement on ne vendra pas les bijoux de famille de Paris au Qatar ( pas tous en tout cas). Le Qatar déjà propriétaire du club de foot du PSG qui était candidat au rachat du Parc des Princes. D’après des milieux mal informés la tour Eiffel ne sera pas non plus vendue auxriche émirat. En fait on ne se serait pas mis d’accord en ce qui concerne le stade de foot sur le prix : un peu plus de 100 millions ;  à peine le montant du transfert d’un joueur ! Le Paris Saint-Germain pourrait-il bientôt rejoindre son grand rival dans ce cercle (très) fermé? Selon les informations du Parisien ce vendredi 2 octobre, des discussions seraient actuellement en cours pour que le Parc des Princes, actuellement propriété de la ville de Paris, soit cédé au club de la capitale. Le quotidien francilien explique que deux versions circulent.  Nasser Al-Khelaïfi, le président du PSG, serait pourtant entré directement en contact avec Anne Hidalgo, l’édile de Paris. Dans l’autre c’est au contraire la ville de Paris qui aurait fait une requête au club pour savoir s’il était intéressé par l’opération.   Selon le Parisien, la municipalité aurait alors donné une fourchette de prix inférieur à 100 millions d’euros qui aurait refroidi les dirigeants du PSG. Si rien n’est donc décidé pour l’instant, pour la ville de Paris, vendre le stade au Qatar (l’émirat est propriétaire du PSG via sa filiale QSI, Qatar Sports Investments) aurait l’avantage de se décharger d’un poids financier dont les coûts d’entretien sont évalués à environ 1 million d’euros par an.

Esclavage moderne :la Russie aussi

Esclavage moderne : le Qatar mais la Russie aussi

Le rapport sur l’esclavage moderne sort chaque année, depuis 15 ans. Il classe les pays en fonction de leur implication dans la lutte contre l’esclavage moderne et les mesures qu’ils mettent en place . Dans la fin du classement se trouvent des pays déjà épinglés l’année dernière comme l’Iran, le Venezuela, l’Algérie, la Syrie, la Libye, le Yémen, la Corée du Nord et le Zimbabwe. La plupart des pays occidentaux, ceux d’Europe, les Etats-Unis et l’Australie, mais aussi Israël, Taïwan, la Corée du Sud, le Chili ou l’Arménie, restent en première catégorie, loués pour leur lutte contre la traite des êtres humains et le « respect total des normes internationales ». En seconde catégorie viennent les pays qui font des efforts pour lutter contre l’esclavage. Parmi eux, le Paraguay, la Colombie, le Bangladesh ou encore le Japon. Pourtant, le Paraguay a été épinglé pour son esclavage d’enfants. Selon La Nación, quelque 50 000 enfants entre 5 et 17 ans seraient ainsi des esclaves domestiques. Pareil pour le Bangladesh, où l’exploitation sexuelle des mineures est souvent dénoncée. La Russie figure dans la catégorie des pays ne faisant aucun effort, depuis au moins 2013. Cela avait déjà provoqué la fureur de Moscou à l’époque. La Chine, elle, a quitté cette catégorie en 2014, pour passer sur la liste des pays à surveiller. Là aussi, des cas de travail forcé ou d’enfants sont souvent dénoncés par la presse. Elle retrouve le Qatar,  mis en cause dans des cas d’esclavages pour la construction de stade pour le Mondial de Foot en 2022.  De même pour la Malaisie, clouée au pilori l’an passé en catégorie rouge et qui cette année monte d’un rang.  D’après l’Organisation internationale du travail (OIT), la traite des êtres humains représente 150 milliards de dollars de bénéfices par an, dont 90 milliards pour l’industrie du sexe.

 

Foot-FIFA : corruption pour les coupes du monde en Russie et au Qatar

Foot-FIFA : corruption pour les coupes du monde en Russie et au Qatar

 

Cette fois c’est l’attribution à la Russie et au Qatar qui est en cause avec des enquêtes de la Suisse (siège de la FIFA°). Des enquêtes qui pourraient bien démontrer le caractère mafieux de l’organisation du foot international par la FIFA. Sans doute aussi la nécessité de supprimer cet organisme bâtard et le remplacer par une  agence mondiale officielle.  Dimanche, la justice suisse a indiqué à l’AFP, par l’intermédiaire du porte-parole du procureur André Marty, que le « bureau du procureur général (MPC) a reçu en date d’aujourd’hui le signalement de 81 cas suspects à travers le Bureau de communication en matière de blanchiment d’argent (MROS). Tous les signalements sont liés à l’enquête du MPC sur l’attribution des Coupes du monde de football 2018 et 2022 », a indiqué à l’AFP  Le 17 juin, le procureur général de la Confédération, Michael Lauber, avait annoncé que les banques avaient signalé au bureau anti-blanchiment quelque 53 cas suspects dans cette affaire. Depuis, les enquêteurs reçoivent chaque jour ou presque de nouveaux cas suspects. Il n’a toutefois pas donné de détails sur les montants déjà bloqués par la justice dans cette affaire. La loi anti-blanchiment en vigueur en Suisse oblige les banques à signaler au MROS les comptes soupçonnés de servir à blanchir de l’argent. Ces cas sont ensuite examinés par le MROS, et transmis au Ministère public de la Confédération (MPC, procureur). C’est le 27 mai que le MPC a ouvert une procédure pénale contre inconnu pour soupçon de gestion déloyale et de blanchiment d’argent entourant les attributions des Coupes du monde de football 2018 et 2022. Dans ce cadre, il a saisi des données et des documents électroniques au siège principal de la Fifa à Zurich. En plus de l’enquête menée par la justice suisse, la justice américaine a inculpé 14 dirigeants et partenaires de la Fifa, dont sept ont été arrêtés le 27 mai à Zurich, dans une vaste affaire de corruption remontant jusqu’aux années 1990. Les autorités les suspectent d’avoir accepté des dessous de table de plusieurs dizaines de millions de dollars. La tempête a poussé le président de la Fifa Joseph Blatter à démissionner quatre jours après sa réélection. Mais il a prévu de rester en poste jusqu’à l’élection de son successeur, qui n’est pas prévue avant fin 2015.

 

Coupe du monde au Qatar : « Sarkozy responsable » (Blatter)

Coupe du monde au Qatar : « Sarkozy responsable » (Blatter)

Pour une fois il n’a sans doute pas complètement tort le présidenet de la FIFA. Il met les pieds dans le plat en accusant Sarkozy d’avoir pesé pour le vote en faveur du Qatar. Sarkozy n’est vraisemblablement pas le seul à avoir été « sensible » aux arguments du Qatar., Blatter compris. Sepp Blatter, le toujours président de la FIFA persiste et signe. Après avoir déjà accusé la France d’avoir fait pression pour que la Coupe du monde 2022 soit organisée au Qatar, le patron de la puissante fédération de football s’est fait plus précis lors d’un entretien au journal allemand Welt am Sonntag. « Il y a eu deux interventions politiques, assène-t-il, messieurs Sarkozy et Wulff (ancien président allemand) ont essayé d’influencer leur délégué. C’est pourquoi nous avons une Coupe du monde au Qatar. »  »Ceux qui ont pris cette décision devraient assumer leurs responsabilités », a-t-il lancé en direction des deux responsables politiques.  Alors qu’il avait annoncé sa démission peu de temps après avoir été réélu à la tête de la Fédération de football en juin dernier, Sepp Blatter veut sauver la FIFA. « Je suis ici pour me battre », a déclaré Blatter dans la presse allemande. Le dirigeant de 79 ans a cependant renoncé à se rendre au Canada pour le Mondial de foot féminin, qui se clôt dimanche, invoquant des « raisons personnelles ».  Il a néanmoins indiqué au Welt am Sonntag qu’il irait bien en Russie fin juillet pour le tirage au sort des groupes de qualification du Mondial-2018. Pour un président démissionnaire, l’ambition ne lui manque pas.

 

Handball : 5ème titre mondial contre une équipe internationale du Qatar

Handball : 5ème titre mondial contre une équipe internationale du Qatar

 

La France n’a pas vaincu une équipe du Qatar mais une équipe internationale de mercenaires puisque 16 joueurs ont été naturalisés pour ce mondial. Bref une très belle victoire des bleus; ceci étant le hand ne se grandit pas au plan de instances internationales en entrant de plein pied dans le sport business qu’affectionne en particulier le Qatar ( qui a déjà acheté la coupe du monde de foot). Il serait temps de faire le ménage et pas seulement dans le foot sauf à dénaturer complètement le concept d’équipe nationale.   Les Bleus ont remporté ce dimanche 1er janvier la finale du Mondial 2015 de handball en dominant le Qatar (25-22). Menée par Nikola Karabatic (5 buts), l’équipe de France décroche son 5ème titre mondial et se hisse seule au firmament du handball mondial, devant la Suède et la Roumanie (4 titres).Les hommes de Claude Onesta ont viré en tête dès les premières minutes de la rencontre. Après avoir été menés de 6 buts en milieu de première mi-temps, les Qataris sont revenus plusieurs fois à une longueur, profitant des performances de leur gardien Danijel Saric, auteur de 14 arrêts et de Zarko Markovic (7 buts). Les hommes de Valero Rivera, se sont finalement inclinés face à la puissance de feu française, symbolisée par un Valentin Porte décisif dans le deuxième acte. Le dernier rempart tricolore Thierry Omeyer a scellé le sort du match avec une dernière parade à une minute de la fin.

Airbus 350: retard ou caprices du Qatar

Airbus 350: retard ou caprices du Qatar

Pas de motif invoqué pour le retard de livraison des A 350 au Qatar. En fait il s’agit essentiellement des caprices du président de Qatar Airways qui a pris l’habitude de médiatiser ses exigences sur des détails insignifiants afin de valoriser l’image de sa compagnie. Bref une campagne de pub à bas coûts.  Airbus et Qatar Airways avaient annoncé que la livraison, prévue samedi, du tout premier A350 avait été reportée sine die. Aucun motif n’avait alors été invoqué pour expliquer cette décision. L’annonce de mercredi avait fait très mal: Airbus avait perdu 10,42% à la Bourse de Paris, sa plus forte baisse depuis l’été 2008.  Qatar Airways, qui sera le premier transporteur à recevoir le nouvel Airbus A350 long-courrier, affirme ses ambitions d’entrer dans le club des grandes compagnies aériennes, à l’instar d’Emirates et Etihad, ses rivales du Golfe.  La compagnie qatarie, propriété de l’Etat, confirme son appétit pour les long-courriers nouvelle génération en réceptionnant l’A350 XWB (extra wide body). Qatar Airways a commandé un total de 80 exemplaires: 43 dans la version A350-900 (315 passagers), dont le premier lui sera donc livré dans les prochains jours à Toulouse, et 37 dans sa version allongée A350-1000 (369 sièges), qui doit entrer en service mi-2017.  Cette livraison intervient après celle récente de trois des 14 superjumbos A380 qu’elle a commandés. D’ailleurs, Airbus avait déjà fait les frais du caractère imprévisible du président de Qatar Airways avec cet A380. L’avionneur européen avait alors été obligé de reporter de trois mois la livraison de cet appareil. En cause: des différends sur la qualité de l’aménagement de la cabine.

 

Mondial foot au Qatar : la pagaille continue

Mondial foot au Qatar : la pagaille continue

 

 

La comédie continue. La FIFA a d’abord « vendu » le mondial foot à un pays qui n’a pas de tradition de foot, ensuite envisagé de faire jouer les matchs avec une température de 50 degré. Maintenant on prend enfin conscience de cette absurdité, le sulfureux président de la FIFA décide de faire jouer la compétition en hiver. C’est mieux pour la température mais ce sera la pagaille complète pour le calendrier des autres compétitions nationales comme internationales. En clair 3 ou 4 mois  de compétitions  neutralisées ou-et reportées en été !  La Coupe du monde de football se jouera donc  pour la première fois de son histoire en hiver ? C’est en tout cas ce que pense le patron de la Fédération internationale de football (Fifa), Sepp Blatter, qui estime que l’édition 2022 au Qatar « ne peut pas se jouer en été ». « La date qui convient, c’est la fin de l’année », a-t-il ajouté, lundi 20 octobre, sur France Info. Si aucune décision n’a encore été officiellement arrêtée, de nombreuses voix s’élèvent pour critiquer le choix d’organiser la Coupe du monde au Qatar, où les températures peuvent atteindre 50°C l’été, et où il semble inenvisageable, financièrement et écologiquement, de climatiser tous les stades. « On peut baisser la température dans les stades, mais on ne peut pas mettre tout le pays sous un toit », observe Sepp Blatter. A ses yeux, la compétition devrait donc se tenir en novembre ou décembre 2022. Un calendrier inédit, qui pose de nombreux problèmes pour les championnats nationaux et les autres compétitions internationales. Dans un entretien accordé en mai à la télévision suisse RTS, Sepp Blatter avait déjà reconnu que confier au Qatar l’organisation de la Coupe du monde de football était « bien sûr » une erreur.

 

Le Qatar achète la France

 

 

Le Qatar achète la France

 

Le Qatar s’est constitué un parc immobilier de plus de 6 milliards d’euros sur les dix dernières années en France dans le résidentiel très haut de gamme et les sites commerciaux ou touristiques de prestige à la faveur d’un régime fiscal dérogatoire, montrent des documents administratifs et juridiques consultés par Reuters. Une quarantaine d’actifs immobiliers acquis par l’émirat du Qatar en France soit en direct, soit au travers de son fonds souverain ou encore par le biais d’investissements réalisés en propre par des membres de la famille régnante al Thani ont ainsi été identifiés. L’émirat et son fonds souverain contrôle une dizaine de ses biens immobiliers pour une valeur totale de près de 3 milliards d’euros, selon les données compilées par Reuters. Un fond créé par l’ex-émir, cheikh Hamad ben Khalifa al Thani, qui a abdiqué en juin en faveur de son fils cheikh Tamin, en détient neuf et ses enfants, dont le nouvel émir, six. Les autres sont contrôlés soit par d’autres membres de la famille soit par des hommes d’affaires qui entretiennent des liens étroits avec la famille régnante comme Ghanim bin Saad al-Saad. L’ancien émir du Qatar s’est ainsi porté acquéreur du célèbre showroom Citroën des Champs-Elysées mis en vente par PSA, qui confronté à d’importantes difficultés financières, a cédé pour deux milliards d’actifs en 2012. Les Qataris bénéficient en France d’un régime fiscal dérogatoire controversé en vertu d’un accord bilatéral dont la dernière mouture remonte à 2008 et qui exempte d’imposition sous certaines conditions les plus values immobilières. Il s’agissait notamment pour Paris de proposer des conditions au moins aussi attractives que Londres à un moment où la crise financière avait exacerbé la concurrence pour attirer les investissements des pays exportateurs de pétrole et de gaz, enrichis par l’envolée des cours, soulignent plusieurs experts.

 

Magasin « le Printemps » : enquête sur la vente au Qatar

 

Magasin «  le Printemps » : enquête sur la vente au Qatar

Nouveaux remous autour des acquisitions en France du Qatar, cette fois pour le magasin  « le printemps »La cession du Printemps provoque des remous. La vente du grand magasin français par un fonds d’investissements qatari, finalisée le 31 juillet, fait l’objet d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris le 28 juin, affirme l’agence Reuters ce 2 août. Les syndicats du grand magasin avaient saisi le procureur de la République sur les modalités du rachat du groupe de grands magasins par des investisseurs qataris. Les syndicats, qui jugent opaque la procédure de cession et qui craignent des suppressions d’emploi, souhaitent la suspension ou l’annulation de la procédure de consultation des salariés ainsi que la suspension du projet de cession lui-même.  Un « signalement de faits » avait été déposé auprès du procureur le 21 mai, avait précisé Bernard Demarcq, porte-parole de l’intersyndicale, dénonçant un montage financier opaque et divers commissionnements jugés exorbitants. Du côté du Printemps, une porte-parole indiquait que « le groupe considère avoir agi dans le cadre de la loi et en toute transparence ». Parallèlement, les représentants de l’intersyndicale ont déposé une assignation en référé pour défaut d’information devant le Tribunal de grande instance de Paris. Le jugement sera rendu le 8 août, précise le site d’informations Mediapart.

Qatar : comme Sarkozy, Hollande fait la manche !

Qatar : comme Sarkozy, Hollande fait la manche !

 

A défaut de politique économique cohérente Hollande en est réduit à faire la manche au Quatar. Comme Sarkozy. Le champion des valeurs démocratiques et de la paix va tenter de vendre des Rafale aux Emirs qui sont les meilleurs soutiens des extrémistes musulmans. François Hollande tentera en effet ce week-end au Qatar de dissiper la méfiance que suscite en France ce richissime émirat dont la boulimie d’investissements et l’activisme diplomatique dérangent, malgré son statut d’allié privilégié. Le déplacement du président français intervient à un moment clé dans la vie politique du Qatar, où une transition du pouvoir entre l’émir, Cheikh Hamad bin Khalifa al Thani, et son fils, le prince héritier Cheikh Tamim, est attendue. Au beau fixe sous Nicolas Sarkozy, qui a entraîné le Qatar dans l’intervention en Libye, les relations avec la France ont plutôt bien résisté à la victoire du candidat socialiste, pourtant réservé vis-à-vis de l’émirat avant son élection. S’il souhaite se démarquer de la « diplomatie de contrat » et de la personnalisation affichées selon lui par son prédécesseur, François Hollande entend toutefois marquer la continuité. « La continuité républicaine vue de Doha fonctionne parfaitement », juge un homme d’affaires français qui se rend régulièrement dans l’émirat. L’entourage de François Hollande abonde dans ce sens. « Le Qatar est un pays ami de la France, c’est peut-être un ami de Nicolas Sarkozy mais c’est surtout un ami de la France », juge un conseiller de François Hollande. Hasard du calendrier ou non, Nicolas Sarkozy, encore influent dans l’émirat, y a précédé son successeur de deux semaines pour une visite privée. Malgré les milliards d’euros investis dans l’Hexagone, le Qatar reste mal aimé et les sommes colossales injectées dans le club de football de la capitale, le Paris Saint-Germain, ont parfois été critiquées en France, où l’émirat bénéficie d’une avantageuse convention fiscale. Point d’orgue des crispations françaises, l’intention du Qatar, il y a plus d’un an, de créer un fonds d’investissement à destination des banlieues, un projet qui avait été dénoncé comme une volonté de les islamiser. « Il y a eu un certain nombre de polémiques à la fois sur la présence du Qatar en France et sur sa politique étrangère, le but de la visite du président de la République c’est de ramener un peu de sérénité dans tout cela », dit un de ses conseillers. François Hollande devrait confirmer que l’aide à destination des banlieues prendra la forme d’un fonds cofinancé à 50% par la Caisse des dépôts et qu’il sera destiné aux PME, plutôt qu’à une zone géographique ou un public déterminé. La volonté de la France reste d’encourager le Qatar, actionnaire de multinationales françaises comme Total ou Veolia, à poursuivre ses investissements sur le territoire national, mais si possible au-delà des acquisitions de prestige comme les palaces ou de grands immeubles parisiens. « Ils veulent de l’immobilier, ils adorent l’immobilier, ils aiment encore l’immobilier et ils veulent encore plus d’immobilier », déclare un homme d’affaires qui estime que l’Etat aimerait voir l’émirat investir davantage dans des PME, comme ce fut le cas avec le maroquinier Le Tanneur. L’importante délégation de patrons français qui accompagne François Hollande tentera aussi de profiter des grands appels d’offres dans le cadre de la Coupe du monde de football qu’organisera en 2022 ce richissime exportateur de gaz naturel. La mère des batailles pour la France reste néanmoins le contrat pour renouveler la flotte de l’armée de l’air du Qatar, à laquelle l’avionneur Dassault aimerait vendre son Rafale. L’Elysée souhaite aussi tordre le cou à l’idée que François Hollande donne une importance disproportionnée à cet Etat de deux millions d’habitants, dont à peine 10% de nationaux. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une politique régionale plus vaste, dit ainsi son entourage, qui rappelle ses visites récentes en Arabie Saoudite et aux Emirats arabes unis. Mais l’activisme diplomatique du Qatar, qui a autorisé les taliban d’Afghanistan à ouvrir une représentation à Doha, en fait un pays de plus en plus présent dans le jeu régional. Les ministres des Affaires étrangères du groupe des « Amis de la Syrie » se réuniront ainsi samedi à Doha pour discuter des moyens d’apporter un soutien concret à l’opposition syrienne. Sur ce dossier, la France ne critique pas officiellement l’aide qu’accorderait le Qatar à des groupes islamistes radicaux, mais plaide pour une meilleure coordination du soutien international à l’Armée syrienne libre. L’Elysée dément aussi toute friction avec le Qatar sur le Mali, où de l’aide humanitaire en provenance de l’émirat se serait retrouvée entre les mains des combattants islamistes. Les conseillers de François Hollande admettent néanmoins que le soutien du Qatar aux islamistes dans les révoltes arabes apparaît parfois trop exclusif aux yeux de la France. « Les Frères musulmans peut-être, mais pas seulement les Frères musulmans », expliquent-ils en prônant une approche plus inclusive de toutes les forces politiques démocratiques qui ont émergé des printemps arabes.

 

Printemps racheté par le Qatar

Printemps racheté par le Qatar

En février, l’italien qui détient 30% du Printemps avait pourtant annoncé dans un communiqué être entré en négociations exclusives pour le rachat des grands magasins en partenariat avec des investisseurs non identifiés du Qatar.  Selon le Figaro, les Qataris, regroupés dans une société de droit luxembourgeois, Divine Investments SA (Disa), auraient désormais pour projet de reprendre seuls le Printemps.  La société de Maurizio Borletti « sera elle aussi acquise par les investisseurs qataris qui négocient le rachat de 70% du groupe (Printemps, ndlr) auprès de la Rreef, filiale de la Deutsche Bank », indique le Figaro.  Contactée par l’AFP, la direction du Printemps n’a pas souhaité faire de commentaires. Egalement sollicité, le groupe Borletti s’est refusé au moindre commentaire « avant une présentation aux syndicats le 5 avril ».  Selon le quotidien économique, l’opération de reprise sera bouclée d’ici juillet.  Aucun détail sur le montant de ce rachat n’est pour l’instant évoqué.  En 2006, le Printemps avait été cédé par PPR sur la base d’un prix des actifs de 1,075 milliard d’euros. Depuis le chiffre d’affaires du groupe a bondi de 30% pour atteindre 1,45 milliard d’euros en 2011, et le résultat opérationnel a été doublé.  Les Galeries Lafayette, qui avaient elles aussi pris contact avec les Qataris pour mettre la main sur le Printemps -qu’elles convoitaient déjà en 2006- avaient fait une offre de 1,8 milliard fin 2012.  Une fois le rachat effectué, les Qataris prévoient de maintenir l’équipe de direction du Printemps, notamment l’actuel PDG, Paolo de Cesare.  Borletti resterait également afin de « fournir des conseils d’ordre opérationnel et stratégique en continuité avec l’actuel plan stratégique », indique le Figaro citant des documents fournis au comité central d’entreprise extraordinaire de mardi.  Les emplois du groupe, qui dispose de 16 magasins en France, dont son vaisseau amiral Printemps-Haussmann sur les Grands Boulevards parisiens, « ne seraient pas menacés », est-il ajouté.  Trois autres CCE, au cours desquels le projet de rachat sera présenté, sont d’ores et déjà officiellement programmés, les 5, 19 et 25 avril.

 

Qatar : après le PSG , Sarkozy ?

Qatar : après le PSG , Sarkozy ?

Le Quatr continue dinvestir en France, dans les affaires, au PSG et maintenat chez nos politiues, Sarkosy seraiat visé. « The Financial Times »,  l’affirme : Nicolas Sarkozy serait courtisé depuis quelque temps déjà par plusieurs fonds souverains, dont celui du Qatar, pour prendre la tête d’un fonds d’investissement. Une structure basée à Paris, qui pourrait être forte de 500 millions d’euros. L’ancien président n’y aurait qu’un rôle « non exécutif », se contentant, selon, le quotidien britannique, d’« ouvrir des portes » et d’« initier » des opérations grâce à ses « relations ». Info ou intox ? Ces révélations tombent en tous cas à point nommé pour l’ex-chef de l’Etat. Sa vraie-fausse interview la semaine dernière à « Valeurs actuelles » avait donné l’impression qu’il fourbissait ses armes en vue de la prochaine présidentielle. En déclarant à l’hebdomadaire qu’il pourrait être « obligé » de revenir à la politique, « pas par envie » mais par « devoir », Nicolas Sarkozy avait, de fait, replongé, un peu à la surprise générale, dans le maelstrom politicien qui lui procure pourtant « un ennui mortel ». Comme si l’envie de remettre à sa place François Fillon et d’en découdre avec François Hollande était la plus forte. Quitte à rompre, dix mois à peine après avoir quitté l’Elysée, la cure médiatique qu’il s’était imposée. Et de s’affranchir de la retenue qui sied à un ancien président. Ces « confessions » s’étant accompagnées d’une critique en règle de l’action de son successeur, ce que ni François Mitterrand ni Jacques Chirac ne s’était aventuré à faire après leur départ du Château. Et de propos plutôt mal venus sur le Mali en beau milieu d’une intervention militaire française à hauts risques dans ce pays.  Selon le « JDD », son entourage assure depuis que ces réflexions n’avaient pas vocation à se retrouver dans la presse, que Nicolas Sarkozy en aurait été « abasourdi ». Et que la faute en revenait à son très influent conseiller Patrick Buisson. Soit. Mais l’image d’un homme pressé de prendre sa revanche risque de rester. Ce qui ne peut être que contreproductif, près des deux tiers des Français (62 %), selon un récent sondage BVA, ne souhaitant pas pour le moment son come-back.

 

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