Archive pour le Tag 'pyromane'

Castaner: pompier-pyromane , incitateur des violences policières

Castaner:  pompier-pyromane , incitateur des violences policières

 

Il y a quelque chose de paradoxal dans la position du gouvernement est particulièrement du ministre de l’intérieur qui aujourd’hui critique une certaine violence policière qu’il a lui-même inspirée dès le mouvements des gilets jaunes. Cette politique a provoqué de nombreuses bavures y compris mortelles même si évidemment les casseurs ont largement aussi alimenté un climat délétère. Clairement lors du mouvement des gilets jaunes , Castaner  a donné des ordres pour rechercher l’affrontement avec les manifestants. Pour créer des incidents susceptibles de discréditer le mouvement,  les casseurs se sont engagés dans la brèche d’autant plus que le mouvement a  été incapable de contrôler les dérapages des plus radicaux. Le premier reproche qui peut être fait à cette politique du maintien de l’ordre : c’est  la recherche délibérée du contact. Une politique assez irresponsable de la part de Castagner mais aussi de la préfecture de Paris est particulièrement des décisions aventuristes et dangereuses du préfet Lallemand. Notons aussi que c’est complètement épuisées  que les forces de l’ordre depuis maintenant plus d’un an sont mobilisées  au moins une fois par semaine. Une fois on les pousse au contact avec les protestataires, une autre fois on leur reproche leur excès de zèle. Certes ces excès de zèle sont le fait d’individus très  minoritaires, ils n’en sont pas pour au moins condamnables. En outre, une réflexion de fond mériterait d’être engagé sur ce qu’on entend par le maintien de l’ordre quand on constate que la préfecture de Paris par exemple contribue largement à alimenter les contradictions vis-à-vis du comportement des policiers.

Castaner : le pompier pyromane s’inquiète d’une «fragmentation» de la société

Castaner : le pompier pyromane s’inquiète d’une «fragmentation» de la société

 

Parce qu’il participait à une réunion sur l’intégration à la Sorbonne, Castaner a changé son costume de flic bête et méchant pour celui d’un curé de campagne. Sans honte il a affirmé. «Nous nous battrons pour une société apaisée, ou alors c’est que nous aurons tous échoué». Un véritable propos de pompiers pyromane, lui qui n’a cessé d’agresser verbalement mais aussi physiquement les gilets jaunes. Verbalement avec un discours provocateur du style : ils veulent tuer. Physiquement quand la politique du maintien de l’ordre a été essentiellement centrée sur la recherche du contact avec les manifestants contrairement à ce qui se pratique dans d’autres pays. Castaner  n’avait qu’un objectif : provoquer des incidents pour discréditer le mouvement. Certes certains gilets jaunes ne sont pas blancs comme neige et se sont laissés entraîner par des casseurs ; pour autan ; la radicalité de Castaner est aussi irresponsable que celle de certains manifestants. Et Castaner de brosser dans le sens du poil public afin de valoriser l’élite face aux ploucs sans doute, les ignorants et la populace. Christophe Castaner a relevé dans son discours le développement d’une «société de défiance», «où toute information devient suspecte, où tout est sujet à la conspiration et au complot, où tout est nivelé par le bas. Où le tweet d’un faux compte vaut la parole de n’importe quel professeur ou élu de la République.» Et Castaner nerf d’affirmer sans honte. «Nous nous battrons pour une société apaisée, ou alors c’est que nous aurons tous échoué», a poursuivi le ministre, en soulignant les mesures du gouvernement pour l’intégration des étrangers - doublement des heures de cours de Français, formation civique -, et pour les habitants de quartiers difficiles – politique de la ville, dédoublement des classes de CP et CE1 dans les réseaux d’éducation prioritaire (REP et REP+). Castaner nerf s’autorise un mélange sulfureux entre habitants de banlieue difficile, gilet jaune. Et délinquants ordinaires. Notons aussi que les mesures d’intégration qu’il évoque ne sont nullement destinées uniquement aux étrangers. Encore un amalgame de l’incompétent ministre de l’intérieur.

Loi travail : Valls en pompier pyromane

Loi travail : Valls en pompier pyromane

 

Officiellement le gouvernement compte environ 38 ministres mais l’omniprésence de Valls étouffe tous les autres sur la plupart des grands sujets ; notamment sur la loi travail c’est Manuel Valls qui mène le jeu. Son obsession, c’est d’obtenir la reconnaissance de sa posture de seul vrai réformateur du gouvernement. Ce n’est pas un hasard s’il a privé Macron de la deuxième réforme qui était prévue pour en répartir la responsabilité d’une part sur la ministre du travail d’autre part sur le  ministre des finances. Mais en dernier ressort c’est surtout lui qui s’exprime sur tous les sujets. Il a lui-même lancé le contenu de la réforme menaçant même d’utiliser le 49 -3 pour l’imposer. Une brutalité largement à l’origine de la contestation à la fois sociale et politique. Du coup c’est encore Manuel Valls qui cette fois après avoir était pyromane, devient pompier en promettant des concessions dans le cadre d’une concertation et en annonçant lui-même le report de 15 jours du projet de loi. Depuis plus d’une semaine c’est le silence radio chez tous les ministres sauf pour Manuel Valls. Silence notamment depuis plus d’une semaine chez  Myriam el Khomri et même être pire elle a même dû justifier un malaise pour renoncer à une expression publique à la télé. François Hollande et Manuel Valls multiplient les gestes d’apaisement pour éviter un blocage de la réforme du Code du travail et une mobilisation durable des syndicats et des mouvements de jeunes. Le chef de l’Etat a jugé « légitimes » mardi les interrogations sur le texte, critiqué par l’ensemble des syndicats et une partie des socialistes, et assuré qu’il serait modifié. Le Premier ministre a promis quant à lui de réunir les députés socialistes en séminaire la semaine prochaine, en plus des partenaires sociaux, et s’est dit prêt à discuter du futur barème des indemnités prud’homales, un des principaux points de blocage à gauche et chez les syndicats. « Ce débat doit avoir lieu, je suis à l’écoute à la fois des partenaires sociaux et bien sûr du Parlement », a-t-il dit devant les députés mardi, au lendemain du report au 24 mars de la présentation du texte au conseil des ministres. Prêt à entendre certaines demandes des syndicats « réformistes », le gouvernement tente aussi de calmer la fronde d’une partie de la gauche, illustrée par les critiques de Martine Aubry et l’annonce de son départ de la direction du Parti socialiste. « Le gouvernement tente d’éteindre les incendies au PS et dans l’opinion publique », explique le politologue François Miquet-Marty, de Viavoice. « Le risque est celui d’un effet de système des contestations qui s’agrègeraient entre elles contre un texte qui cristallise l’ensemble des mécontentements de ces dernières années sur le plan politique, social et économique », ajoute-t-il.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol