Archive pour le Tag 'puis'

Croissance : une chute 10% en 2020, puis un rebond de 8% en 2021

Croissance : une chute 10% en 2020, puis un rebond de 8% en 2021

Comme de nombreux instituts Bercy à son tour utilise la méthode Coué pour rassurer sur l’ampleur de la crise économique. On a vu récemment que nombre d’institutions comme l’INSEE ou la Banque de France afficher les gros titres de nouvelles prévisions qui en réalité n’évoluent que dans l’épaisseur du trait. Ce que vient de faire encore Bercy qui révise la chute du PIB  à 10 % au lieu de 11 %. Un écart de 1 % complètement imprévisible et qui ne repose sur aucun élément pertinent si l’on se fie notamment au carnet de commandes de l’industrie manufacturière et au grand attentisme de la consommation des ménages.

 

Le gouvernement, affiche un optimisme de façade sur l’ampleur de la crise, s’attend à une chute de 10% du PIB cette année, contre 11% auparavant, avant un rebond de 8% en 2021, tiré notamment par le plan de relance, a indiqué aujourd’hui le ministère de l’Economie.

Le déficit public devrait, lui, se creuser un peu moins que prévu à 10,2% du PIB cette année (contre 11,4% anticipé jusqu’ici), avant de se réduire à 6,7% l’an prochain sous l’effet du retour de la croissance, a précisé Bercy en amont de la présentation du projet de budget pour 2021.

 

 

Le retrait de la réforme, le retrait de Philippe puis de Macron

Le  retrait de la réforme, le retrait de Philippe puis  de Macron

 

Si beaucoup s’accordent sur la nécessité d’une réforme des retraites qui tienne compte en particulier de l’évolution de la démographie presque autant souhaitent que cette réforme soit à la fois juste et efficace. or de toute évidence, la réforme pourtant laborieusement élaborée par Jean-Paul Delevoye est à la fois mal ficelée, injuste et d’une efficience toute relative. La vérité c’est que cette réforme est surtout marquée par des préoccupations politiques. Macron sait  qu’il  ne pourra pas récupérer grand monde de ses anciens électeurs de gauche. Du coup, toutes ses espérances sont fondées sur une tentative de séduction des sélecteurs de droite précédemment sous influence des républicains. Des  républicains  qui proposent une réforme brutale à savoir le rétablissement immédiat de l’âge d 65 ans pour l’ouverture d’une pension complète. Macron veut ainsi montrer qu’il est le réformateur de la classe politique actuelle. En clair, il veut montrer aux électeurs de droite qu’il a su tailler dans le budget social quitte à accroître les inégalités (qui vont se perpétuer pendant longtemps avec la juxtaposition  de sept à huit régimes selon l’âge, les métiers et l’entreprise. Une vrai cacophonie  en perspective. Du coup, le gouvernement avec son incompétence et sa provocation a réussi l’exploit de refaire l’unité de tous les syndicats, ce qui n’était pas arrivé depuis des dizaines d’années. L’espace de compromis se réduit à pas grand-chose à moins que le pouvoir ne recule sérieusement. Un recul qui pourrait prendre la forme d’un quasi retrait de la réforme. Bref une réforme vidée de son contenu mais dont resterait le titre pour sauver les apparences. L’autre hypothèse en cas de persistance du  conflit pourrait passer par le retrait d’Édouard Philippe largement responsable du durcissement du gouvernement avec l’amalgame entre les réformes systémiques et les réformes paramétriques. Reste à savoir un éventuel retrait Premier ministre sera suffisant pour  apaiser les mécontentements. Il se pourrait bien que le retrait concerne Macron lui-même. Le président dont la légitimité juridique ne peut être contestée ne dispose plus cependant de la légitimité politique. Sa popularité tourne autour de 30 %. On ne peut imposer une réforme avec aussi peu de soutien dans un régime démocratique. En outre, sa popularité déjà en régression va sans doute subir une nouvelle baisse après cette affaire de réforme des retraites. Il pourrait  ne bénéficier d’ ici quelques semaines, quelques mois que de l’ordre  d’un peu plus de 20 % de soutien. Dès lors serait en question la crédibilité d’une candidature en 2022.

 

Puigdemont en garde à vue puis libéré à Bruxelles

Puigdemont  en garde à vue puis libéré à Bruxelles

 

Le feuilleton catalan continu et il risque de durer des semaines en raison de la volonté du gouvernement espagnol d’éliminer définitivement les leaders indépendantistes. Le président catalan destitué Carles Puigdemont et quatre anciens membres de son gouvernement  Catalans s’étaient rendus d’eux-mêmes à la police dimanche matin à Bruxelles.  Ils  ont été laissés en liberté sous condition par un juge d’instruction, a annoncé dans la nuit de dimanche à lundi le parquet de Bruxelles. La justice belge doit   prononcer sur l’exécution du mandat d’arrêt, dans les 15 prochains jours.  L‘Espagne avait transmis vendredi ces mandats d‘arrêts à la justice belge. Les cinq dirigeants indépendantistes, arrivés en Belgique il y a une semaine, ont été inculpés pour sédition, rébellion et pour corser l’affaire on a ajouté l’accusation de détournement de fonds publics. Pas sûr que cette volonté délibérée gouvernement espagnol d’assassiner politiquement Puigdemont soit la meilleure manière de favoriser l’apaisement en Catalogne. Encore une fois Puigdemont porte une responsabilité dans la dégradation de la situation car lui aussi a fait preuve d’intransigeance. Pour autant,  il ne mérite sans doute pas les 15 à 30 ans de prison qui sont prévues par Madrid. Politiquement Madrid fait sans doute une erreur car l’acharnement à l’égard de Puigdemont pourrait bien nourrir des ressentiments chez de nombreux catalans à l’égard de Madrid. Témoin le dernier sondage qui montre que les indépendantistes seraient en tête lors des élections du 21 décembre mais sans pas  pour autant atteindre la majorité absolue.  Après la proclamation unilatérale d‘indépendance, Madrid a placé la région sous tutelle, dissout l‘exécutif régional et convoqué des élections anticipées auxquelles Carles Puigdemont a souhaité participer, malgré les poursuites dont il fait l‘objet. Il a appelé samedi à la formation d‘un front uni pour ce scrutin qui aura lieu le 21 décembre afin de poursuivre le combat pour l‘indépendance et de protester contre l‘incarcération d‘anciens membres du gouvernement régional. Selon un sondage publié dimanche par La Vanguardia, les partis indépendantistes sont en tête des intentions de vote, mais pourraient ne pas obtenir la majorité absolue. L‘enquête réalisée par GAD3 auprès de 1.233 entre le 30 octobre et le 3 novembre les créditent de 66 à 69 sièges au parlement régional qui en compte 135. Pour 59% des sondés, les poursuites à l‘encontre de Carles Puigdemont sont injustifiées, mais 69,3% sont convaincus que son arrestation donnerait un coup de pouce électoral à la cause indépendantiste. La participation pourrait atteindre 83%, un record, selon GAD3.

Sondage : Européennes : l’UMP en tête, suivi du FN puis du PS

Sondage : Européennes : l’UMP en tête, suivi du FN puis du PS  

La punition pourrait être encore plus sévère pour le PS aux européennes puisque le l’UMP arrive en tête arrive, suivie du FN, le PS étant en troisième position. (Autour de 20%, son score aux municipales). Selon un sondage IFOP, les listes UMP sont créditées de 24 % des intentions de vote aux européennes, devant celles du FN (22 %) et du PS allié au PRG.  Si les élections européennes avaient lieu dimanche, les listes UMP  arriveraient en tête (24 %) devant celles du Front national  (22 %) et du Parti socialiste  allié au PRG, selon un sondage IFOP pour Sud-Ouest Dimanche. Suivraient à distance les listes Europe Écologie-Les Verts (8,5 %), MoDem et UDI (8 %) et Front de gauche (7,5 %).  Dans son étude, l’IFOP relève « une forte mobilisation des plus âgés en faveur de l’UMP » (37 %) et « une grande capacité (du FN) à mobiliser les catégories populaires, 30 % des employés et 44% des ouvriers ». Le précédent sondage IFOP sur les élections européennes, réalisé entre le 14 et le 17 janvier, plaçait le FN en tête (23 %). L’UMP (21 %) et le PS-PRG (18 %) suivaient.  Cette enquête a été réalisée en ligne du 31 mars au 4 avril auprès d’un échantillon de 1 872 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1 957 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 




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