Archive pour le Tag 'publique'

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La dette publique française grossit toujours

La dette publique française grossit toujours

 

Il y a au moins une constance en matière de gestion politique : celle de l’envolée de la dette publique qui sous Chirac,  Sarkozy ou Hollande évolue toujours au même rythme pour atteindre désormais presque 100 % du PIB (les critères européens prévoient 60 %, on en est loin !). En cause évidemment l’impossibilité depuis 30 ou 40 ans à freiner le train de vie de l’État et d’une manière plus générale à freiner la dérive des comptes publics y compris territoriaux. La masse de fonctionnaires inutiles se reproduit naturellement ;  un phénomène quasi existentielle. Chaque fonctionnaire a besoin d’exister il produit des procédures, consomme des budgets, favorise la fiscalité lesquels ont besoin encore de davantage de fonctionnaires pour être administrés. La plupart des politiques au plan national comme local n’y connaissant rien ne gère que l’écume des choses et se laisse manipuler par le monstre bureaucratique. La dette publique de la France s’est établie à 2.103,2 milliards d’euros à la fin du troisième trimestre, en légère baisse par rapport au trimestre précédent, a annoncé mercredi 23 décembre l’Institut national de la statistique et des études économiques. Rapportée à la richesse nationale, cette dette, mesurée selon les critères de Maastricht, atteint 96,9% du Produit intérieur brut, contre 97,6% à la fin du deuxième trimestre.

Déchéance de la nationalité : une victoire surtout de l’opinion publique

Déchéance de la nationalité : une victoire surtout de l’opinion publique

 

D’une certaine manière Hollande s’est trouvée piégé par ses propres déclarations faites notamment à l’occasion de la réunion du congrès à Versailles après les attentats de novembre. Il a proposé alors une modification de la constitution. Encore fallait-il qu’il y ait un contenu pour justifier une telle modification. L’évolution constitutionnelle concernera donc l’État d’urgence (sa constitutionnalité) mais essentiellement maintenant la déchéance de nationalité pour les binationaux. Une mesure très critiquée par les bobos de gauche qui voient là  une atteinte aux libertés et une différence de traitement. Juridiquement la différence de traitement entre binationaux et nationaux n’est pas contestable cependant force de constater que neuf terroristes sur 10 sont des bi nationaux. En outre au-delà des actes de terrorisme proprement dit se pose le problème de l’adhésion des intéressés aux valeurs de la république. Certes il ne s’agit pas de généraliser et nombre de binationaux heureusement se conforment  aux lois françaises et même les défendent. Reste qu’une petite minorité pour justifier sans doute sa violence, sa haine de la France et son échec social rejette toutes valeurs, toutes  références républicaines et revendiquent  à la place les lois mafieuses de l’État islamique. Pour ces individus,  les terroristes ou les candidats potentiels, un coup d’arrêt était nécessaire pour bien signifier que la nationalité française implique des droits mais autant de devoirs. Dès lors qu’on refuse ce qui donne sa cohérence et sa légitimité à  la république française, l’appartenance à la nation peut et doit être contestée. Si  nombre de ces petits malfrats ne sont pas à l’aise en France qu’ils partent. C’est l’avertissement sans doute symbolique aujourd’hui mais qu’il était nécessaire de donner à ces centaines de pauvres types paumés, écartelés entre deux cultures dont ils ignorent les fondements pour l’une  comme pour l’autre. Hollande s’est enfin décidé à sortir du consensus mou ;  on va s’en féliciter chez les socialistes modérés ou à droite mais la véritable victoire est celle d’une opinion publique qui souhaitait et approuvait  depuis longtemps cette disposition à hauteur de près de 95 % dans un sondage d’Elabe pour BFM.

Il faut une cure d’amaigrissement de la fonction publique ( Cour des comptes)

Il faut une  cure d’amaigrissement de la fonction publique ( Cour des comptes)

 

En apparence la Cour des Comptes semble recommander une cure d’amaigrissement assez sévère de la fonction publique. Cela d’autant plus qu’on assiste à une dérive de la masse salariale par rapport aux prévisions budgétaires. Pour cela la Cour des Comptes reprend à son compte la suppression le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux lors  du départ à la retraite,  d’une manière générale la cour préconise une meilleure adaptation des effectifs aux missions réelles. Elle pointe aussi des dérives par rapport au respect du temps de travail. Autant de reproches qui ne sont pas très nouveaux et des préconisations de portée un peu trop générael. La vraie question n’est en effet pas de réduire un peu la fonction publique mais de remettre complètement à plat les missions et leurs conditions d’application. En clair redéfinir de façon assez fondamentale ce qui relève effectivement des missions régaliennes, tout ce qui ne l’est pas le transférer au privé, voire le suppuimer.  Dans le cas de de  missions régaliennes distinguer ce qui doit être effectué avec un statut de fonction publique pour les salariés de ce qui peut être effectué par exemple par voie de délégation de service public par le privé. L’enjeu c’est de supprimer à terme de l’ordre d’un million de fonctionnaires, on ne pourra jamais y arriver avec des mesurettes de petits ajustements ou des petits coups de rabot. Le poids de la fonction publique en France plombe en effet la compétitivité un double titre. D’une part du fait du coup de la masse salariale et du fonctionnement autre, d’autre part du fait de la bureaucratie que cela engendre en termes de procédure de contrôle et de fiscalité. Dans un rapport publié ce mercredi, les Sages de la rue Cambon formulent donc  une série de propositions pour réduire la masse salariale dans la fonction publique, dont le non remplacement d’un départ à la retraite sur deux.  Dans un rapport publié ce mardi à l’occasion de l’audition de Didier Migaud, son Premier président, par la commission des Finances du Sénat, la Cour veut  freiner la progression de la masse salariale dans la fonction publique. Une masse salariale qui, comme le rappelle les Sages de la rue Cambon, représente près d’un quart des dépenses publiques, avec des effectifs qui représentent un emploi sur cinq en France, la proportion la plus importante dans l’OCDE derrière celle des pays scandinaves. L’effort à fournir est d’autant plus important que les dérives sont importantes. Selon le rapport de la Cour,  » le budget triennal de l’État pour 2015-2017 retient une progression de 250 millions d’euros par an de la masse salariale alors que la politique mise en œuvre depuis 2013 entraîne une croissance tendancielle estimée à 700 millions d’euros « . Et de poursuivre :  » des économies sont nécessaires chaque année pour un montant de 450 millions d’euros, s’agissant de l’État, et pour un montant deux fois plus élevé, s’agissant des autres administrations publiques, pour respecter cette programmation. Elles devraient même être encore plus importantes pour s’assurer contre les risques de dépassement des objectifs tenant aux fragilités des outils de budgétisation et de pilotage de la masse salariale, en particulier de celle des administrations publiques autres que l’État. Les annonces récentes concernant le renforcement des effectifs de sécurité et de défense fragilisent grandement le respect de cette trajectoire car elles impliquent d’identifier dans les autres ministères des économies au-delà de 450 millions d’euros par an « . Quelles mesures proposent la Cour sachant que, de son point de vue, l’actuelle politique salariale, symbolisée notamment par le gel prolongé du point ne pourra pas être prolongée  » indéfiniment  » et sera  » insuffisante  » pour financer ces réformes. Trois leviers doivent être actionnés. La Cour suggère d’identifier les marges encore disponibles pour rendre les rémunérations plus équitables et plus incitatives à la performance. Elle propose aussi de maîtriser davantage les effectifs, » pour financer la modernisation de la gestion des ressources humaines « . « Alors que l’État a fortement ralenti leur progression, les opérateurs, les collectivités locales et les hôpitaux ont maintenu une politique de recrutement dynamique. Une reprise de la baisse des effectifs de l’État assortie d’efforts accrus des autres administrations publiques permettrait de mener une politique salariale moins contrainte. Pour éviter une politique de « rabot », la maîtrise des effectifs devrait reposer sur des gains de productivité structurels soigneusement identifiés, et sur une réflexion sur le périmètre des missions et leur répartition entre les niveaux d’administrations « .Alors que François Hollande a supprimé la règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, la Cour recommande d’y revenir.  » À titre illustratif, la reprise d’un objectif de non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux permettrait une économie annuelle d’environ 750 millions d’euros « , avance le rapport. Enfin, pour maintenir la qualité des services publics, la Cour recommande d’identifier les marges « existantes portant sur la durée effective du travail ». Pour quelles raisons ? Elle semble « inférieure » à la durée légale dans certains services.

Salaires fonction publique: environ 2500 € euros nets, 2200 dans le privé

Salaires fonction publique environ 2500 € euros nets, 2200 dans le privé

 

En 2013, le salaire net moyen dans la fonction publique a diminué de 0,7 % et il se situe à 2.469 euros, tandis que le salaire net moyen dans le public le privé lui est inférieur à 2200 €. La baisse du salaire dans la fonction publique provient du gel indice depuis 2010. Dans le privé les salaires ont été rabotés à cause de la situation de l’emploi et du rajeunissement démographique dans les entreprises ( rajeunissement également enregistré dans le public).  . Mais d’une certaine manière, la masse salariale dans le public est surtout hypothéquée par des sureffectifs. Des hausses seraient sans doute possible pour certaines fonctions mais cela supposerait de supprimer nombre de postes inutiles voire nuisibles à l’économie quand il génère notamment une véritable bureaucratie.Pour comparer public et privé , il faudrait tenir compte de la qualification mais  aussi de la productivité . Si le gouvernement réfléchit à une refonte des grilles de rémunération des fonctionnaires à partir de 2017, il refuse néanmoins d’augmenter le point d’indice des fonctionnaires, pourtant réclamé par les syndicats. Le salaire net des fonctionnaires d’État, qui sont les plus nombreux avec plus de 2 millions d’agents, a baissé de 0,7% entre 2012 et 2013 en tenant compte de l’inflation, selon une étude de l’Institut national de la statistique (Insee) publiée mercredi. En 2014, il avait déjà reculé de 0,8%. Cette tendance à la baisse s’explique par le gel du point d’indice en vigueur depuis 2010, qui sert au calcul des salaires des agents, mais aussi l’inflation et la hausse des cotisations retraites, qui doivent s’aligner sur le privé d’ici à 2020. D’après l’enquête de l’Insee, les 2,167 millions d’agents actifs dans les ministères et les établissements publics ont perçu en moyenne un salaire de 2.469 euros nets en 2013. Fin avril, l’Insee avait déjà publié des données provisoires sur le sujet. En euros constants, c’est-à-dire en tenant compte de l’inflation (+0,9% en 2013), il s’agit d’une baisse sur un an 0,7%. Pour les titulaires, qui représentent toujours près de trois-quarts des fonctionnaires d’État, la baisse s’élève à 0,6% (2.627 euros nets).Hors bénéficiaires de contrats aidés, le salaire net moyen décroît de 0,8% pour s’établir à 2.500 euros, précise l’Insee. Pressé par les syndicats d’augmenter les salaires, le gouvernement envisage de refondre toutes les grilles de rémunération des fonctionnaires (catégories A, B et C), de manière à les rendre plus attractives. En juin, la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu a dit espérer obtenir l’aval des syndicats en septembre sur ce projet. Selon elle, une première augmentation de « 30 et 40 euros par mois » pourrait alors intervenir en 2017 pour tous les agents, et jusqu’à 70 euros à l’horizon 2020. En contrepartie, l’idée serait de rallonger les carrières. Il faudrait donc plus de temps à un agent pour atteindre son plus haut niveau de salaire, la durée actuelle étant de 25 ans environ. Selon la Cour des comptes, une augmentation de 1 % de la valeur du point coûterait 1,8 milliard d’euros pour les trois fonctions publiques (État, territoriale et hospitalière).

 

Evaluation du temps de travail dans la fonction publique

Evaluation du temps de travail dans la fonction publique

 

Des surprises à attendre d’uen évaluation officielle du temps de travail des fonctionnaires. Si Certaisn effectuent bien temps et mission, d’autres entretiennent des relations approximatives avec la pendule et la productivité. Il s’agit d’évaluer la réglementation mais aussi les pratques. Pour ne trop se mouiller par rapport à des conclusions forcément savoureuses, courageusement la mission a été confiée à un député UDF .Une mission dont les conclusions seront rendues d’ici février 2016, annonce vendredi le ministère de la Fonction publique. La ministre, Marylise Lebranchu, souligne dans un communiqué que l’organisation du travail a « profondément évolué » depuis l’instauration des 35 heures notamment et qu’une « vue d’ensemble sur le temps de travail » des fonctionnaires, aux missions très hétéroclites, est nécessaire. Elle visera à évaluer « la réglementation, mais aussi [les] pratiques effectives (…) dans les services de l’Etat et de ses établissements, dans les collectivités territoriales et leurs établissements, ainsi que dans les établissements publics hospitaliers et médico-sociaux. » Cette mission intervient notamment alors qu’un conflit oppose la direction de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris à quelque 75.000 agents au sujet d’un projet de réaménagement du temps de travail. La ministre assure que Philippe Laurent, président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale, chargé de la mission, pourra faire des propositions pour faire évoluer la réglementation « sans toutefois que le principe d’un temps de travail annuel de 1.607 heures ne soit remis en cause ».

 

France- Dette publique: 31.514 euros par habitant

France- Dette publique: 31.514 euros par habitant

2.089,4 milliards d’euros ce qui représente désormais 97,5% du PIB. Sachant que, selon l’Insee, la population française s’élevait à 66,3 millions de personnes au 1er janvier 2015, on peut évaluer la dette par habitant à 31.514 euros au premier trimestre 2015.  Ce dernier chiffre a progressé de plus de 1.000 euros sur un an puisqu’il s’élevait à 30.272 euros au premier trimestre 2014. La dette publique s’élevait alors à 1998,9 milliards et il y avait 66 millions de Français, selon l’Insee. La dette publique est surtout le fait de l’Etat qui a à son passif 1.647 milliards d’euros soit 79% du total. Les collectivités publiques et les administrations de Sécurité sociale représentent respectivement 187,4 milliards et 232,6 milliards d’euros de dettes.  Par ailleurs, la note de l’Insee accompagnant ces données révèle une information des plus importantes au vu de l’actualité. Selon l’institut de conjoncture, la Grèce a en effet remboursé 2,4 milliards d’euros de prêts à la France dans le cadre du FESF (fonds européen de stabilité financière) le fonds de secours de la zone euro.  Enfin, l’Insee évalue également le montant du patrimoine financier de l’Etat c’est-à-dire les actions cotées et les titres d’organismes de placement collectif. Au premier trimestre 2015, le montant a progressé de 6,3 milliards d’euros par rapport à fin 2014 pour atteindre 232,8 milliards.

France dette publique : nouveau sommet

France  dette publique : nouveau sommet

Comme dirait Hollande « la France ne craint rien » par rapport à la situation grecque. Sauf que la dette française à atteint un nouveau record, plus de 2000 milliards soit 30 000 euros environ par habitant. sauf  que cette dette est impossible à rembourser, que les taux d’intérêt vont monter suite au problème grec (1 point d’intérêt en plus c’est autour de 7 milliards de dettes en plus).  La dette publique de la France a bondi de 51,6 milliards d’euros au premier trimestre pour monter à 97,5% du PIB, soit 1,9 point de plus que fin 2014, une hausse qui met à mal les objectifs de la trajectoire des finances publiques adoptée au printemps. Selon les données publiées mardi par l’Insee, la dette de la France s’élevait fin mars à 2.089,4 milliards d’euros et sa hausse du premier trimestre est la plus forte depuis les trois premiers mois de 2012. Rapportée au produit intérieur brut, elle se situe nettement au-dessus de l’objectif de 96,3% fixé pour cette année dans la dernière trajectoire des finances publiques publiée en avril. Celle-ci prévoyait que la dette publique atteindrait 96,3% du PIB fin 2015, après 95% en 2014, et culminerait à 97,0% en 2016 avant de revenir à 96,9% en 2017. Ce scénario a déjà été fragilisé par la nette révision à la hausse, à 95,6%, du solde de 2014, intervenue en mai. Mais pour le ministère des Finances, la forte augmentation de la dette au premier trimestre n’augure pas d’un dérapage en fin d’année. « Une telle hausse est fréquente en début d’année, d’autant que le volume d’émissions d’OAT (obligations de l’Etat français) est plus concentré sur les deux premiers trimestres », déclare-t-on au ministère.

 

 

Elections fonction publique : CGT en tête mais ….

Elections fonction publique : CGT en tête mais ….

, le taux de participation était de 52,3% dans la fonction publique d’Etat, 51,2% dans la fonction publique hospitalière et 54,5% dans la fonction publique territoriale. La participation globale estimée (52,9%) est inférieure de 1,7 point à celle des élections de 2011 (54,6%). Un enjeu du scrutin est l’évolution du poids respectif des principaux syndicats dans la fonction publique. La CGT, arrivée en tête avec 25,4% des voix dans l’ensemble des trois fonctions publiques en 2011, risque fort de souffrir de la crise interne suscitée par les révélations sur les dépenses dont a profité son secrétaire général. Dans une vidéo diffusée vendredi sur le site de la CGT, Thierry Lepaon n’en a pas moins déclaré que son organisation restait « la première force syndicale dans la fonction publique », avant même que les résultats définitifs ne soient connus. A La Poste, où la direction fait état d’un taux de participation de 75,63% et où le vote s’est entièrement effectué par la voie électronique, la CGT a effectivement réussi à garder sa première place, avec 26,54% des suffrages, mais recule de près de trois points par rapport à 2011 (29,33%). Suit la CFDT (22,51%), qui fait une percée par rapport à 2011 (18,14%) et devance désormais Sud (20,17%), FO (19,97%), l’alliance CFTC-CGC-Unsa (9,71%) et la CNT (1,10%). Des résultats dont Sud a aussitôt contesté la « fiabilité ». La CFDT a pour sa part expliqué dans un communiqué sa percée par le fait que « le langage de vérité » avait été « entendu par les postiers » et a salué le recul des « organisations porteuses de messages démagogiques ». Dans l’éducation, le SNUipp-FSU reste largement en tête chez les enseignants des écoles avec 44,28%, devant l’Unsa (25,06%), Force ouvrière (13,40%) et le Sgen CFDT (6,20%). Il recule toutefois de quatre points par rapport à 2011. Dans le second degré, c’est le Snes, qui a revendiqué la victoire, avec 44% des suffrages exprimés. Les syndicats Alliance ont fait de même dans la police nationale et au ministère de l’Intérieur.  Les résultats définitifs seront annoncés mardi par la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu.

 

Sivens – procédure d’utilité publique : une fumisterie démocratique (Mamère)

Sivens – procédure d’utilité publique : une fumisterie démocratique (Mamère)

 

 

C’est en substance ce que dit Mamère à propos de l’enquête publique. Qui n’a de publique que le nom  puisque pratiquement elle est  très peu connue des citoyens et biaisée par des expertises bidon de lobbys. (En outre il n’est pas nécessaire d’en tenir compte !). Mais  en réalité Mamère devrait aller plus loin car c’est toute la démocratie locale qui doit mise en cause. Car nombre de barons locaux une fois élus se lancent dans des projets pharaoniques sans mandat réel et sans étude financière sérieuse. Des projets qui expliquent largement la situation financière de nombre de collectivités locales.  Pour que le scénario du barrage de Sivens, qu’il considère comme « une aberration écologique et un fiasco politique », ne se répète pas, le député écologiste veut donc  revoir la procédure administrative préalable aux travaux d’aménagement. Noël Mamère n’en démord pas. Le barrage de Sivens « est une aberration écologique et un fiasco politique ». Le député écologiste estime qu’il « ne relève pas d’une politique générale qui a été voulue par le gouvernement ». « Ce n’est pas un barrage pour tous mais un barrage pour certains : les maïsiculteurs, la FNSEA, les bétonneurs. Le conseil général n’était rien d’autre que la boîte aux lettres de ces groupes de pression », déplore-t-il.    »Je ne suis pas convaincu que Sivens soit légal, continue-t-il, pointant « un vice originel ». « Les experts sont les mêmes qui ont construit le barrage. Il s’agit d’une société d’économie mixte qui s’appelle la compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne », assure-t-il. Aussi, pour permettre aux propositions alternatives d’être étudiées, Noël Mamère annonce que le groupe écologiste à l’Assemblée nationale va « présenter une réforme en profondeur de la procédure d’utilité publique ». « Car elle est complètement bloquée, la démocratie ne fonctionne pas », assure-t-il, prenant l’exemple de l’Allemagne.  « À Stuttgart, un projet de gare a été vivement combattu. Le Land a décidé de mettre tout sur la table. Ça s’est conclu par un référendum local qui a décidé à une courte majorité que la gare se ferait. Il y a eu un vrai débat démocratique », explique-t-il.

 

La dette publique : 2.000 milliards d’euros

La dette publique : 2.000 milliards d’euros

 

C’est fai,t cette fois on va atteindre les 2000 milliards de dettes publiques soit environ 100% du PIB ! Les Sages de la rue Cambon estiment que les mesures d’économies ne permettront pas d’empêcher la hausse du déficit. Le dérapage de la dette pourrait être encore plus important en cas de croissance inférieure à 1%. La Cour des comptes tire la sonnette d’alarme. Dans un rapport publié ce mardi 17 juin, les Sages de la rue Cambon affirment que « même si les objectifs de déficit du programme de stabilité sont atteints, la dette publique dépassera 2.000 milliards d’euros à la fin de 2014« . En cas de croissance inférieur à 1%, ce dérapage pourrait s’avérer bien pire. Le déficit public devrait par ailleurs s’établir aux alentours de 4% du PIB, voire un peu plus, fin 2014. Le gouvernement prévoit pourtant d’atteindre un déficit de 3,8%. Un chiffre réévalué par rapport à l’objectif initial de 3,6%.

 

Réforme de la fonction publique …en Italie

Reforme de la fonction publique …en Italie

 

 C’est pas en France mais en Italie qui compte 3,4 millions de fonctionnaires (58 pour mille habitants), moins que la France et la Grande-Bretagne. Leurs contrats sont bloqués depuis 2010. Matteo Renzi ne parle plus d’en supprimer 85 000, comme il avait été envisagé. Mais il veut rendre leur mobilité obligatoire. «Notre véritable problème, c’est l’efficacité de la fonction publique», dit-il. Mariana Nadia (34 ans), la jeune ministre de la Fonction publique et de la simplification des lois, présente à la conférence de presse après avoir accouché d’une petite Margherita le 8 avril, envisage de supprimer toute prolongation au-delà de l’âge légal de départ à la retraite pour recruter 10.000 à 15.000 jeunes. Au chapitre des simplifications, toute une série de mesures draconiennes sont envisagées. Élimination des structures pléthoriques: un seul centre public de recherche (au lieu de vingt), une école de formation de l’administration (au lieu de cinq), 40 préfets (au lieu de 106), abolition des registres d’entreprise tenus par les chambres de commerce qui sont générateurs d’une paperasserie indigeste. D’ici un an, Matteo Renzi promet de doter chaque Italien d’une clé Internet lui donnant un accès direct aux différentes administrations. Quant à la justice administrative, lente et procédurière, elle devra résorber l’énorme retard des procédures. Toute entreprise voulant désormais contester une adjudication publique devra payer les frais de justice si elle est déboutée. Ces recours sont une véritable plaie du système italien. Diego Della Valle, le patron du chausseur Tod’s s’est plaint d’avoir subi deux ans de retard dans la restauration du Colisée qu’il finance parce qu’un petit industriel avait contesté l’adjudication du chantier qu’il finance (20 millions).

 

L’Agence publique pour la création d’entreprises en faillite !! Ou l’efficacité de l’Etat

L’Agence publique pour la création d’entreprises en faillite !! Ou l’efficacité de l’Etat

Exemple significatif de l’efficacité des politiques publiques en direction de l’économie, l’agence publique chargée de la création d’entreprise va tomber en faillite, vraiment un bel exemple de gestion pour encourager l’entreprenariat sur des bases saines. ! . L’Agence pour la création d’entreprises (APCE) sera fixée mercredi sur son avenir. Un conseil d’administration exceptionnel va essayer de trouver une solution pour lui éviter la cessation de paiement. Et il y a urgence. Car l’agence – qui emploie 42 salariés et dont la présidente a décidé de ne pas rempiler au bout de dix-huit mois de mandat – a de quoi tenir pendant encore trois semaines. Au-delà, faute de garanties et de nouveaux bailleurs de fonds, elle mettra la clé sous la porte. En cause? L’État qui, en cherchant par tous les moyens à tailler dans ses dépenses, s’est désengagé cette année de l’APCE, agence créée en 1979 et qui assure une mission d’aide à la création, à la transmission et au développement des entreprises. Et a donc décidé de lui couper les vivres en 2014 alors que sa subvention s’élevait à 3,95 millions sur un budget de… 6, il y a un an. L’agence a certes des ressources propres, grâce aux formations qu’elle dispense ou à la publicité, mais insuffisantes pour assurer son fonctionnement. La balle est dans le camp de Bercy, chargé d’organiser un nouveau tour de table pour remplacer l’État. «Ils y travaillent ardemment», affirme une source proche du dossier. Approchée, Bpifrance a opposé un «niet» catégorique. D’autres, comme Pôle emploi, la Caisse des dépôts, les chambres de commerce, ou l’Ordre des experts-comptables, ont été sollicités et doivent préciser, dans les jours à venir, la façon dont ils pourraient participer, ou non, au tour de table. «L’APCE a aujourd’hui un problème de trésorerie à court terme que nous sommes en train de résoudre, mais elle n’a pas de problème de financement à long terme, tente de déminer le cabinet d’Arnaud Montebourg, le ministre de l’Économie. Le tour de table va être bouclé et la philosophie de l’agence ne sera pas remise en cause.» En tout cas, la grogne monte du côté des entrepreneurs, très attachés à l’agence. «L’APCE va disparaître dans l’indifférence générale», s’insurge la Fédération des autoentrepreneurs, qui a lancé une pétition de soutien sur son site (change.org). Fort de 11 millions de visiteurs uniques par an – autant que celui du ministère de la Défense -, le site Internet de l’APCE est une mine unique d’informations précieuses. «Tout monde y est passé ou y passera. C’est une source de renseignement unique sur les statuts, les taux, les barèmes…, résume Grégoire Leclercq, le président de la Fédération des autoentrepreneurs. Mais à quelques jours de la cessation de paiement, on ne sait toujours pas si Bercy va lui accorder les 3 petits millions manquants.» Même critique du côté du Medef. «Le gouvernement a été léger. Alors que le sujet est sur la table depuis plusieurs mois, il va être réglé dans l’urgence, s’insurge Thibault Lanxade, en charge du pôle entrepreneuriat.

 

Hollande-Gayet : vie privée-vie publique ou le débat bidonné

Hollande-Gayet : vie privée-vie publique ou le débat bidonné

 

Les experts, les juristes, les grands éditorialistes ne cessent de s’étendre sur la nécessité de distinguer vie privée et vie publique au nom des grands principes. Juridiquement ils ont raison mais reste qu’il y a une sérieuse contradiction à revendiquer le caractère privée de sa vie quand en fait on se sert de cette vie privée pour conquérir un électorat. Depuis 20 ou 30 ans  en effet c’est  devenu une mode d’étaler sa vie privée dans les médias avec femme, enfants, voire chiens. Hollande a commencé, lui, il y a longtemps dans un film  télé en jeune père de famille modèle. Mais c’est le cas de la plupart des autres leaders. Afficher une vie familiale équilibrée participe de la séduction d’un électorat rationaliste, il  faut donc montrr e sa normalité de ce point de vue. Ou alors on se demande pourquoi Sarkozy puis Hollande ont tellement insisté pour mettre en scéne  la solidité de leur couple (avant les déchirements). On se demande encore davantage pourquoi Hollande a installé Trierweiler à l’Elysée alors qu’il n’est pas même pas marié. Sans doute aussi pour séduire la presse dont Trierweiler était un membre influent. Le respect de la vie personnelle et privée n’a de sens que pour ceux qui volontairement ne s’expose pas de manière publique. Ce n’est pas le cas des responsables politiques, des artistes, ou de ceux qui font métier d’utiliser l’opinion pibloque pour leur image. Certains revendiquent l’exception française, une sorte d’exception culturelle mais située en dessous de la ceinture. Certes moralement le jugement est très discutable, la condamnation encore davantage surtout juridiquement, la liberté de chacun ne pouvant être remise en cause. Pour autant, dans une société où les médias sont devenus un mode de régulation des compétences et de l’image, il ne faut pas s’étonner que des faits soient révélés. L’exception française se voit donc remise en cause et ce n’est pas tomber dans le puritanisme que d’admettre que la vie privée tombe nécessairement dans le domaine public dès lors qu’on affiché sa vie familiale.

Hollande : » il faut réduire la dépense publique » une menace inacceptable !

Hollande : «  il faut  réduire la dépense publique »  une menace inacceptable

 

 

L a posture d’Hollande n’est pas seulement royale mais aussi dictatoriale. Il  veut en effet imposer d’économiser l’argent public. Un menace évidemment inadmissible qui met en péril les fondements même de notre société traditionnelle fondée sur la dépense avant l’espérance de la recette. Un changement de valeur qui s’apparente en fait à la remise en cause du pacte républicain cher à la gauche comme à la droite. Il faut espérer que les milliers de fonctionnaires concernés, les élus, les institutions etc. vont arborer le bonnet rouge de la révolte pour s’opposer à cet objectif insensé qui viole tous les principes de gestion habituels en France. François Hollande a en effet affirmé mardi soir vouloir réduire la dépense publique, en ajoutant qu’il « assumera la responsabilité » du programme d’économies. « Nous devons faire des économies partout où elles sont possibles », avec notamment les collectivités locales qui doivent voir leurs compétences clarifiées, afin de pouvoir « à terme baisser les impôts », a dit, lors de ses vœux aux Français le président de la République, qui a reconnu que les « impôts » étaient « devenus trop lourds ». « J’assumerai, moi-même, la responsabilité et le suivi de ce programme d’économies durant tout le quinquennat », a promis M. Hollande.

 

 

 

 

L a posture d’Hollande n’est pas seulement royale mais aussi dictatoriale. Il  veut en effet imposer d’économiser l’argent public. Un menace évidemment inadmissible qui met en péril les fondements même de notre société traditionnelle fondée sur la dépenses avant l’espérance de la recette. Un changement de valeur qui s’apparente en fait à la remise en cause du pacte républicain cher à la gauche comme à la droite. Il faut espérer que les milliers de fonctionnaires concernés, les élus, les institutions etc. vont arborer le bonnet rouge de la révolte pour s’opposer à cet objectif insensé qui viole tous les principes de gestion habituels en France. François Hollande a en effet affirmé mardi soir vouloir réduire la dépense publique, en ajoutant qu’il « assumera la responsabilité » du programme d’économies. « Nous devons faire des économies partout où elles sont possibles », avec notamment les collectivités locales qui doivent voir leurs compétences clarifiées, afin de pouvoir « à terme baisser les impôts », a dit, lors de ses vœux aux Français le président de la République, qui a reconnu que les « impôts » étaient « devenus trop lourds ». « J’assumerai, moi-même, la responsabilité et le suivi de ce programme d’économies durant tout le quinquennat », a promis M. Hollande.

 

 

 

 

 

L a posture d’Hollande n’est pas seulement royale mais aussi dictatoriale. Il  veut en effet imposer d’économiser l’argent public. Un menace évidemment inadmissible qui met en péril les fondements même de notre société traditionnelle fondée sur la dépenses avant l’espérance de la recette. Un changement de valeur qui s’apparente en fait à la remise en cause du pacte républicain cher à la gauche comme à la droite. Il faut espérer que les milliers de fonctionnaires concernés, les élus, les institutions etc. vont arborer le bonnet rouge de la révolte pour s’opposer à cet objectif insensé qui viole tous les principes de gestion habituels en France. François Hollande a en effet affirmé mardi soir vouloir réduire la dépense publique, en ajoutant qu’il « assumera la responsabilité » du programme d’économies. « Nous devons faire des économies partout où elles sont possibles », avec notamment les collectivités locales qui doivent voir leurs compétences clarifiées, afin de pouvoir « à terme baisser les impôts », a dit, lors de ses vœux aux Français le président de la République, qui a reconnu que les « impôts » étaient « devenus trop lourds ». « J’assumerai, moi-même, la responsabilité et le suivi de ce programme d’économies durant tout le quinquennat », a promis M. Hollande.

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Action publique : l’évaluation au pas d’escargot

Action publique : l’évaluation au pas d’escargot

 

 

L’évaluation de l’action publique avance mais au pas d’escargot ; première observation, on peut être étonné que cette évaluation n’ait pas existé précédemment, second remarque qu’elle ne soit pas régulière et systématique pour tous les champs de l’intervention publique (comme dans les entreprises). Enfin l’objectif d’économiser 3 à 4 milliards par an est ridicule  quand on sait que l’endettement est de l’ordre de 2000 milliards. Et que le déficit annuel sera encore de l’ordre de 80 milliards soit 4.1% du PIB. Le gouvernement français réuni en comité de modernisation de l’action publique (Map) lancera donc mercredi une douzaine d’évaluations destinées à faire économiser des milliards d’euros, tout en optimisant les politiques engagées. Ce chantier s’inscrit dans la trajectoire financière du gouvernement, qui veut faire reposer la totalité des économies sur la réduction des dépenses publiques à partir de 2015, sans nouveau recours à l’impôt. « La modernisation monte en puissance et va continuer à contribuer de manière significative au redressement des finances publiques dans les prochaines années », souligne-t-on dans l’entourage du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. L’objectif global des nouvelles évaluations lancées mercredi est de faire économiser à l’Etat entre trois et quatre milliards d’euros par an à l’horizon 2017. A quoi s’ajoutent deux à trois milliards de gains programmés en matière de bonne gestion publique (achats de l’Etat, systèmes informatiques, etc). Sur la douzaine de procédures lancées cette semaine, l’une concerne la gestion locale des déchets, qui représente huit milliards d’euros par an, et une autre la mutualisation des services dans les collectivités locales. Dans un rapport paru en octobre, la Cour des comptes appelait ces dernières à freiner leurs dépenses de fonctionnement, en particulier pour les communes et intercommunalités, sans que soit remise en cause la qualité des services publics. En matière de santé, des évaluations concerneront la chirurgie ambulatoire, qui consiste à faire rentrer chez lui un patient le jour de son opération plutôt que de l’hospitaliser, et le renforcement du recours aux médicaments génériques. Sur ces deux points, l’économie pour l’Etat est évaluée à au moins 500 millions d’euros d’ici trois ans. Dans le domaine de l’entreprise, le gouvernement veut s’attaquer au « mille-feuille d’appuis et d’accompagnements des sociétés sur les territoires ». Ces évaluations s’ajoutent aux 49 études déjà lancées l’été dernier, dont la moitié « sont finalisées et arrivées au niveau des décisions », dit-on à Matignon. Des évaluations ont notamment été lancées sur l’éducation prioritaire, qui concerne 20% des élèves et coûte 1,1 milliard d’euros par an pour des résultats jugés insuffisants, ou encore le décrochage scolaire. « Toutes les évaluations ne sont pas faites pour faire des économies, mais l’idée est que chaque euro dépensé doit être un euro utile », explique-t-on dans l’entourage de Jean-Marc Ayrault. Le « choc de simplification », dont la mise en place s’échelonne jusqu’à l’été prochain, sera aussi abordé. Deux projets de loi destinés à simplifier la vie des entreprises doivent voir le jour d’ici le printemps. Au 1er janvier 2014, plusieurs dispositions déjà votées entreront en vigueur telles que l’allongement de 10 à 15 ans de la durée de validité de la carte d’identité, la dématérialisation des timbres fiscaux ou le principe du « silence de l’administration vaut consentement ».

 

Zone euro : dette publique en hausse

Zone euro : dette publique en hausse

La dette en zone euro se creuse encore un peu plus. Au premier trimestre 2013, l’endettement de l’union monétaire a encore progressé pour atteindre 92,2% du PIB, alors qu’il était de 90,6% au dernier trimestre, selon les données publiées ce lundi 22 juillet par l’agence européennes des statistiques, Eurostat. Dans l’Union européenne, zone qui compte 10 pays de plus, ce niveau est plus bas (85,9%), et réprésente l’imposante somme de 11.111 milliards d’euros.  Dans le détail, rares sont les pays à avoir réussi à diminuer le fardeau de la dette. Dans la zone euro, un pays y est arrivé: l’Allemagne, réduisant son endettement de 0,7% par rapport au dernier trimestre de 2012, à 81,2%. Il est vrai que Berlin fait actuellement preuve d’une certaine vertu en matière de discipline budgétaire.  En 2012, l’Allemagne était déjà le seul pays d’Europe à présenter un excédent budgétaire plutôt qu’un déficit. Le 27 juin dernier, le gouvernement a présenté un projet de budget qui poursuit sur cette lancée: aucun déficit structurel n’est prévu pour 2014, et un excédent de 200 millions d’euros devrait survenir d’ici à 2015. L’Estonie est le second pays de la zone euro à avoir baissé son endettement, mais très légèrement (-0,1% par rapport au dernier trimestre de 2012, pour arriver à 10% du PIB tout rond). Dans l’Union européenne, outre l’Allemagne et l’Estonie, deux pays ont réussi à réduire leur dette: le Danemark (-0,8%) et la Lettonie (-0,7%). A l’inverse, Les plus fortes hausses ont été constatées en Irlande (+7,7 %) , en Belgique (+4,7%) et en Espagne (+4,0%). De leur côté, la Grèce, l’Italie et le Portugal sont les trois pays de la zone euro qui possèdent les niveaux d’endettement les plus élevés, à respectivement 160,5%, 130,3% et 127%. Pour la France, ce chiffre s’élevait à 91,9% au premier trimestre 2013, soit une hausse de 1,7% par rapport au quatrième trimestre 2012.

 

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