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Une «brigade de l’espace public» pour soulager la police municipale à Nantes

Une «brigade de l’espace public» pour soulager la police municipale à Nantes

C’est pour suppléer la police nationale qu’avait été créée la police municipale aujourd’hui présente un peu partout dans les villes. Une manière de suppléer les carences de l’État. Mais cette fois la maire de Nantes décide d’annoncer la création d’une brigade de l’espace public, ce qui correspond déjà au champ d’action de la police municipale.

L’opposition considère qu’il s’agit d’une opération de communication puisque ce sont les personnels administratifs de la commune police municipale qui seront affectés à cette tâche.

À moins que des effectifs supplémentaires significatifs soient désormais uniquement spécialisés sur le maintien de l’ordre dans la rue. Une rue bousculée par les nombreuses manifestations surtout à Nantes, par la délinquance quotidienne et les trafics de toutes sortes.

La maire socialiste de Nantes, Johanna Rolland, a annoncé, jeudi, la création à venir d’une «brigade de l’espace public» pour «muscler les effectifs» dédiés à la tranquillité publique au sein de l’agglomération. Présentée succinctement par l’édile lors de ses vœux institutionnels, après un long point sur la métamorphose verte de la cité des Ducs et sur son combat contre «la montée inédite des idées d’extrême droite », cette unité sera chargée de la surveillance du stationnement gênant, de la lutte contre les incivilités ainsi que du contrôle des marchés alimentaires et de divers chantiers.

Mais la quarantaine de personnes que devrait comporter cette unité correspond peu ou prou aux effectifs des Agents de surveillance de la voie publique (ASVP), sur le point d’être remplacés dans leur traditionnelle mission de contrôle du stationnement payant à Nantes par des voitures radars dotées du système Lapi (pour «lecture automatique des plaques d’immatriculation»).

Johanna Rolland a par ailleurs été à l’initiative de la création, ces dernières années, de la Police métropolitaine des transports et d’une brigade canine. La maire de la 6ᵉ ville de France a profité de ses vœux annuels pour rappeler avoir consacré depuis le début de son mandat «des moyens sans précédents» dans la lutte contre l’insécurité, notamment grâce à «une présence humaine renforcée» et à l’installation de 250 caméras de vidéosurveillance. L’élue s’est enfin félicitée de la baisse de plusieurs indicateurs clés depuis un an, à l’instar du nombre de cambriolages (-18%) et des vols avec violences dans les transports en commun (-25%).

Foot Lens: Un résultat heureux qui récompense le méritoire public

Foot Lens: Un résultat heureux qui récompense le méritoire public

Un résultat sans doute un peu heureux en regard de la prestation des joueurs de Lens en ligue des champions. Ce qui leur permettra de continuer une aventure européenne. Un résultat qui récompense surtout l’enthousiasme et la fidélité d’un public tout à fait exceptionnel qui a toujours suivi son équipe même lorsqu’elle se trouvait en ligue 2.

Pendant l’intégralité du match, les Lensois ont subi. Dans le sillage du match à Arsenal, ils ont été dominés, territorialement, techniquement et dans l’engagement.( Et ce qui traduit aussi la différence entre certains championnats européens au-dessus et la ligue française) . Le club artésien n’avait besoin que d’un nul pour être reversé en Ligue Europa, le Séville FC avait besoin d’une victoire pour dépasser Lens à la 3e place, et pendant près d’une heure, cela a sauté aux yeux. Il a fallu la claquette de Brice Samba sur la frappe lointaine d’Ivan Rakitic pour que le score ne reflète pas cette domination andalouse (29e).

Sondage professions à contenu public: Médecins en tête

Sondage professions à contenu public: Médecins en tête


L’institut de sondage Ipsos a interrogé les citoyens de 31 pays à travers le monde, dont la France, sur les professions les plus dignes de confiance selon eux.

En tête Médecins et scientifiques; ces Professions recueillent respectivement 64% et 59% de taux de confiance (contre 11% et 12% de méfiance). Soit des proportions supérieures aux moyennes mondiales.

En troisième position, on retrouve les enseignants (52%), qui devancent cette année les militaires (49%).

Pourtant au cœur de polémiques dans des affaires de violences, les policiers se maintiennent dans le top 5 des métiers qui inspirent le plus confiance. La France est même l’un des pays étudiés à faire le plus confiance aux forces de l’ordre (47% contre 36% pour la moyenne mondiale). «On peut faire l’hypothèse que dans un contexte où la criminalité et la violence préoccupent plus ou moins constamment un tiers des Français, avec des pics en fonction de l’actualité, les forces de l’ordre incarnent le rempart à l’insécurité qu’ils attendent», tente d’expliquer Yves Bardon, directeur du programme Flair d’Ipsos.

Dans la suite de ce classement des cotes de confiance, les Français citent ensuite leurs propres concitoyens (38%), juste devant les juges (37%) et les agents de la fonction publique (37%). «Ce qui fait de la France le pays qui a le plus confiance» dans les fonctionnaires, devant Singapour et l’Inde, souligne Alexandre Guérin, directeur général d’Ipsos France. Le taux de confiance moyen dans le monde s’élevant à seulement 25%.

Dans le palmarès inverse, celui des métiers dont les Français se méfient le plus, la palme revient encore cette année aux politiciens (61%), juste devant les publicitaires (60%). La France est même le pays étudié à faire preuve de plus de méfiance vis-à-vis de ces derniers, la moyenne mondiale s’élevant à 43%. Suivent les membres du gouvernement (57%), puis les banquiers (47%, contre 38% dans le monde). On retrouve ensuite le personnel religieux (41% de méfiance), les journalistes (40%) et les présentateurs TV (39%).

Société-Agents de service public: changer les règles

Société-Agents de service public: changer les règles

Il n’y a pas un jour sans qu’un agent chargé d’une mission de service public ne soit insulté, bousculé ou violenté. Les fonctionnaires évidemment mais aussi tous ceux qui participent du service public : pompiers, médecins, enseignants fonctionnaires ou pas, postiers etc ( comme les policiers qui, eux, bénéficient d’une protection juridique spécifique) . Malheureusement, les peines encourues ne sont pas à la mesure des dégâts produits. Les intéressés risquent cinq ans de prison voire jusqu’à 10 ans. En sachant que dans la réalité la peine effectuée sera réduite de moitié. La loi doit donc être changée et surtout s’appliquer de manière rigoureuse avec la perspective d’une peine allant jusqu’à la perpétuité pour toute atteinte à l’intégrité d’un agent de service public.

La loi actuelle:

Est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende la menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes ou les biens proférée à l’encontre d’une personne investie d’un mandat électif public, d’un magistrat, d’un juré, d’un avocat, d’un officier public ou ministériel, d’un militaire de la gendarmerie nationale, d’un fonctionnaire de la police nationale, des douanes, de l’inspection du travail, de l’administration pénitentiaire ou de toute autre personne dépositaire de l’autorité publique, d’un sapeur-pompier ou d’un marin-pompier, d’un gardien assermenté d’immeubles ou de groupes d’immeubles ou d’un agent exerçant pour le compte d’un bailleur des fonctions de gardiennage ou de surveillance des immeubles à usage d’habitation en application de l’article L. 271-1 du code de la sécurité intérieure, dans l’exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur.

Est punie des mêmes peines la menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes ou les biens proférée à l’encontre d’un agent d’un exploitant de réseau de transport public de voyageurs, d’un enseignant ou de tout membre des personnels travaillant dans les établissements d’enseignement scolaire ou de toute autre personne chargée d’une mission de service public ainsi que d’un professionnel de santé, dans l’exercice de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur.

Est punie des mêmes peines la menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes ou les biens proférée à l’encontre d’une personne exerçant une activité privée de sécurité mentionnée aux articles L. 611-1 ou L. 621-1 du code de la sécurité intérieure dans l’exercice de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur.

Les mêmes peines sont applicables en cas de menace proférée à l’encontre du conjoint, des ascendants ou des descendants en ligne directe des personnes mentionnées aux trois premiers alinéas ou de toute autre personne vivant habituellement à leur domicile, en raison des fonctions exercées par ces personnes.

La peine est portée à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende lorsqu’il s’agit d’une menace de mort ou d’une menace d’atteinte aux biens dangereuse pour les personnes.

Est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende le fait d’user de menaces, de violences ou de commettre tout autre acte d’intimidation pour obtenir d’une personne mentionnée aux trois premiers alinéas soit qu’elle accomplisse ou s’abstienne d’accomplir un acte de sa fonction, de sa mission ou de son mandat, ou facilité par sa fonction, sa mission ou son mandat, soit qu’elle abuse de son autorité vraie ou supposée en vue de faire obtenir d’une autorité ou d’une administration publique des distinctions, des emplois, des marchés ou toute autre décision favorable. Le présent alinéa ne s’applique pas aux faits mentionnés à l’article 433-3-1.

Agent de service public: changer les règles

Agent de service public: changer les règles

Il n’y a pas un jour sans qu’un agent chargé d’une mission de service public ne soit insulté, bousculé ou violenté. Les fonctionnaires évidemment mais aussi tous ceux qui participent du service public . Malheureusement, les peines encourues ne sont pas à la mesure des dégâts produits. Les intéressés risquent cinq ans de prison voire jusqu’à 10 ans. En sachant que dans la réalité la peine effectuée sera réduite de moitié. La loi doit donc être changée et surtout s’appliquer de manière rigoureuse avec la perspective d’une peine allant jusqu’à la perpétuité pour toute atteinte à l’intégrité d’un agent de service public.

La loi actuelle:

Est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende la menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes ou les biens proférée à l’encontre d’une personne investie d’un mandat électif public, d’un magistrat, d’un juré, d’un avocat, d’un officier public ou ministériel, d’un militaire de la gendarmerie nationale, d’un fonctionnaire de la police nationale, des douanes, de l’inspection du travail, de l’administration pénitentiaire ou de toute autre personne dépositaire de l’autorité publique, d’un sapeur-pompier ou d’un marin-pompier, d’un gardien assermenté d’immeubles ou de groupes d’immeubles ou d’un agent exerçant pour le compte d’un bailleur des fonctions de gardiennage ou de surveillance des immeubles à usage d’habitation en application de l’article L. 271-1 du code de la sécurité intérieure, dans l’exercice ou du fait de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur.

Est punie des mêmes peines la menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes ou les biens proférée à l’encontre d’un agent d’un exploitant de réseau de transport public de voyageurs, d’un enseignant ou de tout membre des personnels travaillant dans les établissements d’enseignement scolaire ou de toute autre personne chargée d’une mission de service public ainsi que d’un professionnel de santé, dans l’exercice de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur.

Est punie des mêmes peines la menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes ou les biens proférée à l’encontre d’une personne exerçant une activité privée de sécurité mentionnée aux articles L. 611-1 ou L. 621-1 du code de la sécurité intérieure dans l’exercice de ses fonctions, lorsque la qualité de la victime est apparente ou connue de l’auteur.

Les mêmes peines sont applicables en cas de menace proférée à l’encontre du conjoint, des ascendants ou des descendants en ligne directe des personnes mentionnées aux trois premiers alinéas ou de toute autre personne vivant habituellement à leur domicile, en raison des fonctions exercées par ces personnes.

La peine est portée à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende lorsqu’il s’agit d’une menace de mort ou d’une menace d’atteinte aux biens dangereuse pour les personnes.

Est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende le fait d’user de menaces, de violences ou de commettre tout autre acte d’intimidation pour obtenir d’une personne mentionnée aux trois premiers alinéas soit qu’elle accomplisse ou s’abstienne d’accomplir un acte de sa fonction, de sa mission ou de son mandat, ou facilité par sa fonction, sa mission ou son mandat, soit qu’elle abuse de son autorité vraie ou supposée en vue de faire obtenir d’une autorité ou d’une administration publique des distinctions, des emplois, des marchés ou toute autre décision favorable. Le présent alinéa ne s’applique pas aux faits mentionnés à l’article 433-3-1.

Endettement public : de 15 % à 113 % du PIB en 50 ans  !

Endettement public : de 15 % à 113 % du PIB en 50 ans  !

La dette de la France n’a pas cessé de se dégrader depuis les années 1970. Réduire le déficit de l’État est une préoccupation majeure depuis 1974. Pour la rentrée du gouvernement, voilà une comparaison entre la situation économique des années 1970 et celle d’aujourd’hui. Par Gabriel Gaspard, Chef d’entreprise à la retraite, spécialiste en économie financière.( la Tribune )

 

Il y a cinquante ans. Après Charles de Gaulle, Georges Pompidou, son ancien Premier ministre, devient le Président de la France entre 1969 et 1974. Lui succède Valéry Giscard d’Estaing de 1974 à 1981, son ancien ministre de l’Économie et des Finances. La monnaie à cette époque était le nouveau Franc. Le 15 août 1971, Richard Nixon (président des États-Unis d’Amérique de 1969 à 1974) suspend la convertibilité du dollar en or pour augmenter l’offre de monnaie et fait du dollar la principale monnaie de réserve.

Depuis cette date, il n’y a plus de lien entre le Franc et l’or. En 1972, le Franc fait partie des six devises du « serpent » monétaire, un système de taux de change mis en place par les six membres-fondateurs de la Communauté économique européenne. En 1973 est votée la loi « Pompidou-Giscard ». Elle précise que le Trésor ne peut s’endetter que de manière limitée auprès de la Banque de France :

« on a eu une loi stupéfiante [...]. On a obligé l’État à aller se financer sur le marché financier privé à 4 ou 5%, et, du coup, notre dette est maintenant à 90% du produit national brut. »

Michel Rocard (Premier ministre de 1993 à 1994), Mediapolis, Europe 1, 22 décembre 2012. In fine, même si en réalité, ce n’est qu’en 1993 que la loi sur l’indépendance totale de la Banque de France a été votée, elle ne finançait plus que 3% de la dette de la France. Il y a cinquante ans, les partenaires sociaux jouaient un rôle prépondérant dans la gestion de la Sécurité sociale. Les syndicats et le patronat géraient l’assurance-chômage. Pour la retraite, la réforme Boulin en 1971 vise à relever sensiblement le niveau des pensions et en 1972 la retraite complémentaire devient obligatoire.

Aujourd’hui, la France est dans la zone euro, sa monnaie est l’euro depuis 1 janvier 1999. Depuis l’arrivée de François Hollande à la présidence de la République en 2012 et « Mon adversaire, c’est le monde de la finance« , la France essaye toujours de réduire son déficit et sa dette extérieure malgré l’obligation de la France de respecter les critères de Maastricht. Les deux principaux critères prévoient qu’un pays membre doit avoir un déficit inférieur à 3% du Produit Intérieur Brut (PIB), et une dette inférieure à 60% du PIB. Ces critères ont été suspendus jusqu’à fin 2023. La France est présidée par Emmanuel Macron depuis 2017. Avant d’être président, il occupait la place de ministre de l’Économie et des Finances sous le mandat Hollande. La Banque de France est une des 17 banques composant le système UEM (Union économique et monétaire). La Banque centrale européenne (BCE) est la principale institution monétaire de l’Union européenne. Son objectif principal consiste à maintenir la stabilité des prix, en d’autres termes à sauvegarder la valeur de l’euro (article 127 TFUE).

Mais voilà : l’inflation en zone euro est à 8,9% en juillet 2022 loin des 2% et l’euro est en parité avec le dollar ; pour la Sécurité sociale, les compétences du Parlement en matière de finances sociales croissent et la présence de l’État, datant de 1996 avec la révision constitutionnelle et le vote de la loi de financement de la Sécurité sociale LFSS (ordonnance Premier ministre Jupé en 1997) se renforce ; la réforme de l’assurance-chômage est toujours en cours depuis 2019 : un calcul de l’allocation moins favorable, dégressivité pour les hauts revenus, bonus-malus et allongement de la durée de travail pour en bénéficier ; pour la retraite, après l’échec de la tentative de la réforme par points en 2019, plusieurs projets sont en débats. Après la réforme du Premier ministre Mauroy en 1982 et le passage de l’âge de la retraite de 65 à 60 ans, la proposition du gouvernement en 2022 est de reculer l’âge de la retraite à 65 ans. Le but est de réduire la participation de l’État dans le financement (impôts et taxes affecté + CSG).

Après la fin des Trente Glorieuse, la France a eu son premier choc pétrolier entre 1973 et 1979. La crise pétrolière de 1973 commence par une crise géopolitique lors de la Guerre du Kippour. En 1979, le deuxième choc pétrolier démarre avec la révolution iranienne et la guerre entre l’Iran et l’Irak qui éclate en septembre 1980. Ces événements signent l’arrêt des exportations iraniennes et le maintien des prix élevés sur le pétrole sur le long terme. Le déclencheur de la crise de l’énergie de 2020-2022 est le résultat de la récession liée à la pandémie et le déclenchement de la guerre en Ukraine. La réponse de la France : faire de l’énergie nucléaire comme Pompidou dans les années 1970.

La France avait-elle plus de « pognon de dingue » au début de 1970 qu’en 2018 ? Quelle est la place de la France dans le monde aujourd’hui et il y a cinquante ans ?(1)

  • Solde budgétaire de la France en % du PIB (en France le solde budgétaire de l’État est la différence entre le niveau des recettes et le niveau des dépenses constaté dans le budget de l’État). Avec G. Pompidou, 1969-1974, le solde public était de +0,1%. Avec François Hollande, 2012-2017, il passe à -3,5% et les économistes estiment à -5,5% le solde public entre 2017 et 2022 pour Emmanuel Macron.
  • La dette publique (la dette publique est l’ensemble des engagements financiers pris sous formes d’emprunts). À quelques exceptions, la dette publique a inexorablement progressé en France depuis le milieu des années 1970. Elle passe de 15% du PIB en 1974 à 112,9% en 2021. Une telle évolution ne saurait surprendre dans la mesure où 1974 a constitué le dernier exercice au cours duquel les administrations publiques ont affiché un excédent budgétaire.
  • Poids des prélèvements obligatoires (les prélèvements obligatoires (PO) sont l’ensemble des impôts et cotisations sociales prélevés par les administrations publiques et les institutions européennes). En 1970 les PO étaient à 33,6%, en 1975 ils passent à 35,1%, puis en 2021 à 44,3%. Il y a eu deux reculs des PO en 1992 à 40,7% et 2009 à 41,2%.
  • Solde commercial de la France (le solde commercial se calcule par la différence des exportations et des importations au cours d’une année). En 1971 les exportations de la France étaient de 17,6 milliards d’euros avec des importations de 16,7 milliards d’où un solde positif de 0,9 milliard d’euros. C’est à partir de 2004 que la France perd des parts de marché. En 2009 le solde est négatif à -45,4 milliards et passe à -84,8 milliards en 2021.
  • Chômage (moyenne par décennie depuis 1970 à 2021). De 1971 à 1980 : 3,6%, de 1981 à 1990 : 8,1%, de 1991 à 2000 : 9,8%, de 2001 à 2010 : 8,5%, de 2011 à 2017 : 9,9% et fin 2021 : 7,4%.
  • Inflation. L’inflation de 1970 à 1980 est passée de 5,2% à 13,6%. C’était l’ennemi numéro un et faisait comme aujourd’hui les gros titres de la presse. L’inflation fin 2022 dépassera peut-être les 6%. Cette nouvelle inflation est marquée par le choc de l’énergie comme après 1973. L’avenir nous dira s’il y a un parallèle entre les turbulences du présent et les deux chocs pétroliers des années 1970.
  • Croissance. En 1970 le PIB de la France était de 140 917 milliards d’euros, fin 2021 il est à 2 500 870 milliards. Soit par habitant 2 422 euros en 1970 et 36 520 euros en 2021, le taux d’enrichissement de la population est de 1 500% en cinquante ans. La France chute et arrive à la 28 éme place des pays au plus gros PIB par habitant.
  • Place de la France dans l’économie mondiale. Il y a un demi-siècle le PIB français représentait 4,4% du PIB mondial. Aujourd’hui il passe à 2,5%.
  • Un demi-siècle d’inégalités. Dans les années 1980, la part du 1% des plus riches dans le revenu global se remet à progresser pour retrouver son niveau d’avant-guerre. Cette part atteindra 13,6% à la veille de la crise de 2008. D’après les dernières données de source fiscale de World Inequality Database, la part du 1% des plus riches est aujourd’hui à 9,8% du revenu global, le même niveau que celui de 2009. En France aujourd’hui les riches sont plus riches mais moins nombreux.

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(1) Insee, Banque Mondiale, FMI, Country Economy, France-inflation, vie-publique, public-Sénat, etc.

Hôpital public »: la crise va s’amplifier selon le porte-parole des urgentistes de France

Hôpital public »: la crise va s’amplifier selon le porte-parole des urgentistes de France

« On risque d’avoir une accélération de la politique de destruction de l’hôpital public », avec la nomination annoncée d’Aurélien Rousseau au ministère de la Santé, indique ce jeudi sur franceinfo, Christophe Prudhomme urgentiste et porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF). « Nous sommes très inquiets de la nomination d’Aurélien Rousseau qui lors de son passage à l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France n’a rien fait pour développer le secteur public ».


franceinfo : Quelle est votre réaction à l’arrivée annoncée d’Aurélien Rousseau au ministère de la Santé ?

Christophe Prudhomme : Il fait partie des ultralibéraux, il n’est plus du tout à gauche. On a bien vu que quand il a été directeur de l’ARS d’Ile-de-France, il a largement favorisé la fermeture de lits, les restructurations qui aboutissent au fait qu’en plein été nous ne savons quoi faire des malades parce qu’il y a énormément de lits de fermés. Il a favorisé le développement du secteur privé, les consultations sans rendez-vous du secteur privé avec le scandale du Cosem.

Pour vous rien ne va changer ?

Je pense que ça va être pire parce qu’à la différence de François Braun qui était de la société civile, un médecin, Aurélien Rousseau est un vrai politique très proche d’Emmanuel Macron. On risque d’avoir une accélération de la politique de destruction de l’hôpital public.

Quels sont les dossiers prioritaires d’Aurélien Rousseau ?

Le dossier prioritaire d’Aurélien Rousseau, ce serait de faire en sorte d’appliquer la Constitution pour le système de santé, c’est que tout citoyen puisse avoir un médecin traitant, et que tout citoyen soit à trente minutes d’un hôpital dont le service d’urgence est ouvert. Le système de santé est en train de s’effondrer et face au gouvernement que l’on a aujourd’hui, la santé doit être un service public dans le cadre de l’aménagement du territoire avec un financement à 100% de la Sécurité sociale. Nous sommes très inquiets de la nomination d’Aurélien Rousseau qui lors de son passage à l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France n’a rien fait pour développer le secteur public. On change les têtes mais on ne change pas de politique.

Dérive de la dette public : jusqu’à quand ?

Dérive de la dette public : jusqu’à quand ?

En 2022 la dette représentée 111,6% du PIB, celle de l’Allemagne 66,3%. Avant la crise financière de 2007, ces ratios étaient respectivement de 65% et 64%.
La trajectoire de la dette en France est bien plus alarmante qu’il n’y paraît. Explications d’après Marc Guyot et Radu Vranceanu, Professeurs à l’Essec
Marc Guyot et Radu Vranceanu Dans la Tribune

Fin 2022, la dette publique de la France au sens de Maastricht représentait la bagatelle de 2.950 milliards d’euros (INSEE) soit 111,6% du PIB, dont 2.300 milliards euros de dette négociable de l’État (France Trésor). Pour avoir un ordre de grandeur réel de cette somme, elle correspond à 350 centrales nucléaires nouvelle génération. De son côté, la dette publique de l’Allemagne représente 66,3% de son PIB alors qu’en 2007, avant la grande crise, les dettes françaises et allemandes étaient respectivement 65% et 64% du PIB.

Faut-il s’inquiéter de la dynamique d’endettement de la France ? Comme l’a rappelé Olivier Blanchard dans son discours en tant que Président de l’Association américaine de Sciences économiques en 2019, si le ratio de la dette en proportion du PIB demeure stable ou diminue, le niveau de la dette lui-même ne devrait pas être un sujet d’inquiétude. Tant que la dette n’est pas remboursée, elle augmente tous les ans du montant du taux d’intérêt auquel le pays s’est endetté. De son côté, le PIB en valeur augmente naturellement à un certain taux de croissance, qui combine inflation et croissance réelle. Ainsi, en l’absence de déficit public, le ratio de la dette en proportion du PIB diminue si la vitesse d’augmentation de la dette est plus faible que la vitesse d’augmentation du PIB, c’est-à-dire si le taux d’intérêt est plus faible que le taux de croissance du PIB. En présence d’un déficit public positif mais stable, le ratio de la dette au PIB ne diminue pas, mais fini par se stabiliser si le taux d’intérêt est plus faible que le taux de croissance.

A ce jour, les taux d’intérêt des emprunts français à 10 ans seraient d’environ 3%, tandis que la croissance nominale (la croissance réelle augmentée de l’inflation) a été d’environ 8% en 2022. Peut-on conclure que la condition de stabilité est remplie ? Clairement non si on compare bien les taux d’intérêt futur et la croissance nominale future et non la croissance nominale passée.

Plus en détail, nous observons que la dette négociable de l’Etat français à une maturité d’environ 8,4 ans. Une partie de cette dette a été contractée à des taux proches de zéro, aussi, dans l’immédiat, l’inflation permet de réduire le ratio dette sur PIB. En revanche, cette logique ne n’applique pas aux 12% de cette dette composée d’obligations indexées sur l’inflation.

Le temps du repas gratuit est néanmoins compté. Le gouvernement doit emprunter tous les ans quelques centaines de milliards d’euros (270 milliards pour 2023) pour renouveler la part de la dette qui arrive à échéance. De leur côté, les taux longs (aujourd’hui proches des 3%) devraient augmenter car la BCE ne peut pas encore déclarer victoire dans la lutte contre l’inflation. En termes de croissance réelle, celle-ci devrait être faiblarde sur la décennie à venir. La vision optimiste de l’agence France-Trésor la situerait à un niveau légèrement inférieur à 2% jusqu’en 2027. La vision pessimiste comme suggéré par le scénario de Fitch la situe plutôt à un taux moyen de 1,1%. Bien que l’inflation reste encore élevée, elle devrait retomber vers la cible de 2% d’ici à trois ans (la Commission européenne prévoit 2,8% d’inflation en zone euro pour 2024). Avec ces données, la condition nécessaire d’un taux d’intérêt inférieur au taux de croissance nominal pour la stabilité de la dette n’est remplie que de justesse, avec des taux d’intérêt de 3% et une croissance nominale de 4% dans le scénario de Fitch). Dans ces conditions, l’émergence d’un doute sur la stabilité financière du pays suffirait à faire apparaitre une prime de risque à même de pousser les taux d’intérêt au-delà du taux de croissance nominal. Ce risque s’est d’ores et déjà matérialisé d’une part avec l’élargissement du spread avec l’Allemagne qui est passé à 0,5% contre 0,3% lors des 2 années précédentes. C’est cette logique qui est mise en avant par l’agence de notation Fitch quand elle a dégradé la dette française à AA- en avril.

Un autre argument sur lequel s’appuient les optimistes est la perte de valeur de marché des obligations de long terme lorsque les taux d’intérêt augmentent. Une hausse des taux longs de 3% correspond à une dépréciation de 25% des obligations d’Etat en tant qu’actif financier. Selon les optimistes, ceci devrait alléger le fardeau de l’Etat. En réalité, l’État français devra rembourser la dette à sa pleine valeur faciale puisqu’il ne compte pas la racheter avant échéance, en vendant par exemple, des actifs comme la Tour Eiffel ou le Palais de l’Elysée.

L’incapacité de la France à équilibrer ses comptes a souvent été présentée par les autorités françaises comme une posture raisonnable face à la nécessité d’assurer les investissements publics et un niveau de service public de qualité, notamment en termes de santé publique et d’éducation nationale. De fait, cela peut sembler plus important que suivre des règles budgétaires mesquines édictées par les technocrates sans âmes de Bruxelles. Malheureusement, ces dépenses vertueuses mises en avant pour justifier déficits et endettement cachent une réalité effrayante. En janvier 2023, le Fonds monétaire international (FMI) a publié un rapport sur l’efficacité de l’utilisation des dépenses publiques en France. La comparaison avec un groupe de pays européens de références est atterrante. Beaucoup de gaspillage dans l’utilisation des ressources et des objectifs qui ne sont pas atteints. Ce résultat est conforme au bon sens. Plus il est facile de s’endetter moins il y a de rigueur dans la dépense. Inversement la discipline budgétaire oblige à l’efficacité dans la dépense publique. Il est à craindre que ce gouvernement ne soit pas plus capable d’améliorer l’efficacité des services publics que ses prédécesseurs. En revanche, il veut nous en donner à croire avec sa campagne de communication baptisée « en avoir pour ses impôts ».

La réforme des retraites est emblématique de l’incapacité du gouvernement à maîtriser la dépense publique en dépit de sa touchante volonté d’y parvenir. Des mois de travail puis des mois de conflit à l’Assemblée et dans la rue, une grosse perte de popularité pour accoucher d’une réformette qui permettra d’économiser quelques dizaines de milliards. Le compte n’y est pas même si la bonne intention y est, et il faut reconnaitre que le signal est positif. En revanche, la réduction des impôts pour les classes moyennes et la « Bidenisation » de l’intervention publique avec déluge de subventions sur les secteurs décrétés priorité nationale vont dans le mauvais sens. Oui, la réindustrialisation du pays est un objectif important, mais cela passe d’abord par la réforme du marché du travail vers davantage de flexibilité et la simplification administrative et fiscale.

Electricité: pour un vrai service public

Electricité: pour un vrai service public


Des économistes, mais aussi des politiques et des représentants d’associations et de la société civile, parmi lesquels Anne Debrégeas, Thomas Piketty et Laurence Scialom appellent, dans une tribune au « Monde », au maintien de tarifs stables et équitables de l’électricité pour tous les consommateurs et souhaitent l’ouverture d’un grand débat européen sur le sujet.

Depuis un an et demi, l’envolée spectaculaire des prix de l’électricité a provoqué une crise économique et sociale majeure entraînant faillites d’entreprises, baisses de production industrielle, risques de délocalisation, menace sur les emplois, coupes budgétaires pour les collectivités locales, frein aux investissements, alimentation de l’inflation.

Cette flambée des prix n’est pas liée à une explosion des coûts de production de l’électricité en France, mais au mode de fixation du prix de marché « de gros européen » qui se répercute sur les factures des consommateurs. Celui-ci est déterminé par le coût de fonctionnement de la centrale la plus chère sur le réseau européen interconnecté, en général une centrale à gaz.

Avant la libéralisation du secteur, tous les consommateurs français (ménages, entreprises, communes) avaient accès à un tarif réglementé basé sur les coûts de l’électricité en France, très stables et faiblement impactés par l’évolution des cours mondiaux des combustibles fossiles.

L’ouverture à la concurrence de l’électricité est donc bien responsable de cette crise majeure, apogée d’une succession de dysfonctionnements qui ont jalonné l’histoire d’un marché par nature profondément instable : lorsque les prix, très volatils, plongent au-dessous du coût de production, comme il y a une dizaine d’années, les producteurs sont en difficulté. Quand ils s’envolent, comme ces derniers mois, les consommateurs trinquent. La France doit garantir son service public de l’électricité.

« Pour une refonte du service public de l’emploi ! « 

« Pour une refonte du service public de l’emploi !  »

«Des élus locaux, conseillers départementaux, communautaires, régionaux, parlementaires appellent à une refonte du service public de l’emploi »
Le chômage est au plus bas depuis 2008, les taux d’emploi des jeunes et des seniors battent des records, les entreprises cherchent à recruter : l’emploi se porte bien en France. Ce constat nous réjouit, mais il nous oblige. Viser le plein-emploi, c’est viser l’emploi pour tous, y compris pour les plus éloignés des entreprises et du travail. Nous devons aller plus loin pour eux, comme pour tous les exclus du marché du travail, les carrières cabossées, les assignés à résidence.
( dans l’Opinion)

Nous l’entendons partout, sur le terrain, auprès de tous ceux-là : le sentiment de fatalité et de résignation perdure. Il prospère chez ceux qui sont passés du chômage au RSA et ne sont plus épaulés, ceux qui habitent loin des métropoles et des moyens de transport, ceux et surtout celles qui n’ont pas de solution de garde, ceux qui ont la santé fragile, etc.

Nous ne pouvons pas nous y résoudre, et il est donc impératif d’aller plus loin. Nous devons refermer cette fracture entre le dynamisme de l’emploi, des entreprises, de l’activité dans les territoires et la difficulté de certains, souvent les mêmes, souvent au même endroit, à trouver un emploi.

Nous ne partons pas d’une feuille blanche, car les solutions existent, pour certaines déjà à l’œuvre dans les territoires : solutions innovantes pour l’emploi à l’échelle locale, accompagnements de proximité, etc. Mais la multiplicité des acteurs et des solutions, la complexité de la gouvernance, la tentation de reléguer les territoires aux seuls sujets sociaux, l’hétérogénéité des accompagnements, sont autant de freins qui contribuent à rompre les parcours et donc à perdre de vue les solutions les plus efficaces.

Aider les entreprises à recruter les talents là où ils sont, c’est une condition du plein emploi et de l’insertion

Nous, élus locaux, conseillers départementaux, communautaires, régionaux, parlementaires appelons à une refonte du service public de l’emploi : pour un meilleur accompagnement, plus intensif et au long cours, qui identifie les freins potentiels à l’emploi et qui propose des parcours sur mesure. Pour une meilleure coordination des acteurs entre eux, pour simplifier les parcours des demandeurs d’emploi, des allocataires du RSA non accompagnés, mais aussi des entreprises. Pour une gouvernance renouvelée enfin, avec un nouveau pacte entre l’Etat et les territoires, pour construire cette transformation ensemble et redonner leurs places aux solutions locales.

Depuis des années, nous appelons cette refonte du service public de l’emploi, pour proposer aux Français un service plus efficace, plus simple, plus personnalisé, plus conscient des difficultés de chacun. C’est le cœur de notre engagement : accompagner chaque Français vers l’emploi, car personne n’est inemployable ; lutter contre les assignations à résidence, car les déterminismes sont en frein à la cohésion comme à l’activité ; aider les entreprises à recruter les talents là où ils sont, car c’est une condition du plein emploi et de l’insertion.

Nous croyons que France Travail peut-être cette solution-là. Aller chercher et accompagner les publics les plus éloignés, c’est répondre à nos deux exigences : le plein emploi et un marché du travail qui ne laisse personne sur le bas-côté.

Stéphane TRAVERT, ancien ministre, parlementaire

Signataires:

Marie ABITA, conseillère municipale, Colombes (92), Aline ABRAVANEL, conseillère municipale et conseillère d’agglomération, d’Antibes Juan-les-Pins – Sophia-Antipolis (06), Baï-Audrey ACHIDI, conseillère municipale, Boulogne-Billancourt (92), Rebecca ADAM, conseillère municipale et conseillère communautaire, Hayange (57), Aurelien AGESTA, conseiller municipal, Maurepas (78), Delphine ALEXANDRE, adjointe au maire, conseillère communautaire, Valenciennes (59), Olivier ALLAIN, Maire, Corlay (22), Olivier ALLEMAN, conseiller départemental des Pyrénées-Atlantiques, adjoint au maire, délégué à l’agglomération du Pays basque, Bayonne (64), Christian ALUCE DELA, conseiller municipal délégué, La Grande Motte (34), Jean-Noël AMADEI, conseiller départemental des Yvelines, adjoint au Maire, Le Pecq (78), Aurore AMBERT, conseillère municipale, Conflans-Sainte-Honorine (78), Laurence ANGELETTI, conseillère départementale des Bouches-du-Rhône, conseillère municipal, Aix-en-Provence (13), Matthieu ANNEREAU, conseiller municipal et conseiller metropolitain de Nantes métropole, Saint-Herblain (44), Philippe ANTOINE, conseiller départemental du Jura (39), Christophe AREND, conseiller municipal, Petite-Rosselle (57), Alexis MARMANGAU, Maire, Fitou (11), Jean-François AUBERT, conseiller municipal, Jouy-en-Josas (78), Antoine AUBRY, Maire, Ste Suzanne sur Vire (50), Pierre AUDOUBERT, conseiller municipal délégué, St-Orens-de-Gameville (31), Gaelle AUFFRET, Maire-adjointe, Bonnieres sur Seine (78), Guillaume AUFFRET, conseiller municipal, Vannes (56), Fabien AUFRECHTER, Maire, Verneuil-sur-Seine (78), Bernard AUTHEMAN, conseiller municipal délégué, Avignon (84), Françoise BALLET-BLU, conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine (86), Michel BARBARIN, Maire, Souvigny (03), Julien BARGETON, sénateur, Paris (75), Eugenie BARRON, conseillère municipale déléguée, La Brède (33), Myriam BASOLILA MBEWA, conseillère municipale, La Chapelle-sur-Erdre (44), Quentin BATAILLON, Député (42), Pascal BAUDELOT, Maire, Lenax (03), Bruno-Olivier BAYLE, conseiller délégué, La-Celle-Saint-Cloud (78), Marc BECHET, conseiller municipal et communautaire, Megève (74), Doriane BECUE, Maire de Tourcoing, vice-présidente du conseil départemental du Nord (59), Éric BEILLEVAIRE, Maire-adjoint, Puycelsi (81), Mounir BELHAMITI, Député, conseiller municipal et métropolitain, Nantes (44), Beatrice BENDELE, conseiller municipal, Aix-en-Provence (13), Fanta BERETE, Députée, conseillère d’arrondissement, Paris (75), Frédéric BERNARD, conseiller municipal, Vailhauques (34), Michel BERNOS, Maire, Jurançon (64), Bruno BERTHELIER, Maire, Charlieu (42), Isabelle BETTINI, conseillère municipale, Saint-Juéry (81), Caroline BEUIL, conseillère municipale, Villefranche-sur-Mer (06), Jean-Luc BIDAUD, Maire-adjoint, Veulette (76), Nicolas BIDEAUX, 1er Adjoint au Maire, Vendeuvre-sur-Barse (10), Serge BLADINIERES, Maire, Pescadoires (46), Cécile BOLY, conseillère municipale et communautaire, Annecy (74), Laurent BONNATERRE, conseiller régional, Maire de Caudebec (76), Pascal BONNET, conseiller municipal, Lons (64), Alex BONNINEAU, conseiller municipal delegué, Gévezé (35), Benoit BORDAT, député, conseiller départemental et municipal, Dijon (21), Steve BOSSART, Maire, Billy-Berclau (62), Georges BOTELLA, Maire, Théoule-sur-mer (06), Nathalie BOUVET, conseillère municipale, Besançon (25), Marie-Christine BRAVO, Maire, St-Leger-sur-Roanne (42), Alexandre BREGEON, conseiller municipal délégué, Boulazac-Isle-Manoire (24), Sandrine BRETAGNE, conseillère municipale La Bouilladisse (13), Nicole BRICOT, conseillère municipale, Villiers-sur-Marne (94), François BROTHIER, conseiller municipal, Castelnau-le-Lez (34), Pierre BRUGNIAU, conseiller municipal, Le Creusot (71), Christophe BUHOT, Maire, vice-président communautaire, Le-Mesnil-Saint-Denis (78), Bernard BUIS, Sénateur, conseiller Départemental (26), Claire BURLET, conseillère municipale et communautaire, Cambrai (59), Laëtitia CALMONT, Maire-adjointe, Sautron (44), Nadia CARCASSET, adjointe au maire, Ste-Geneviève-des-Bois (91), Adeline CARLOT, conseillère municipale, Naisey-les-Granges (25), Sophie CASCARINO, conseillère régionale de Pays-de-Loire (44), Alexandra CAUQUIL, conseillère municipale, Aubenas (07), Florence CAUSSE, conseillère municipale, Bédarieux (34), Franck CAVALLIER, conseiller municipal, Saint-Aubin-de-Médoc (33), Chantal CAZALS, conseillère municipale, Fontenay-sous-Bois (94), Marie-Odile CAZER, conseillère municipale, Arpajon (91), Loïc CHABRIER, conseiller municipal, Villeurbanne (69), Emilie CHALAS, conseillère municipale, Grenoble (38), Romain CHANTEMARGUE, conseiller municipal, Cormeilles-en-Parisis (95), Katherine CHIPOFF, conseillère municipale et communautaire, Lagord (17), Christophe CHOSEROT, Maire, vice-président métropolitain, conseiller régional, Maxéville (54), Alain CHRETIEN, Président de la CA de Vesoul, Maire, Vesoul (70), Pierre COMMANDEUR, conseiller municipal, Tours (37), Marc CONCAS, Adjoint au Maire, Nice (06), Valérie COTTIN, Adjoint au Maire, Voisins-le-Bretonneux (78), Flore COURCOUX, conseillère municipale, Montigny-le-Bretonneux (78), Brigitte COUSTET, conseillère municipale et communautaire, Jurançon (64), Yves CRISTIN, Maire, Lent (01), Rabah DAHMANI, conseiller municipal délégué, Wattrelos (59), Pascal DAUNIT, Adjoint au Maire, conseiller communautaire, La Rochelle (17), Véronique DAUVERGNE, Adjointe au maire, Aubervilliers (93) ,Claudine DE BRASSIER, conseiller municipal et communautaire, Lanester (56), Marc DELABY, Maire, Saint-Airon-Notre-Dame (62), Guillaume DELBAR, Maire de Roubaix, conseiller régional (59), Matthieu DEMONCHEAUX, Président de communauté de commune des 7 vallées, Maire, Hesdin (62), Hubert de JENLIS, conseiller départemental, 1er adjoint, Amiens (80), Florence de MASSOL, conseillère d’arrondissement, Paris 20e (75), Michel DEBJAY, Adjoint au Maire, Verneuil-sur-Seine (78), Michel DEBOUVERIE, Combas (30), Samira DEMARIA, Adjointe au maire, Roquefort-les-Pins (06), Didier DEVOUCOUX, conseiller municipal et communautaire, Autun (71), Arnaud DIAZ, Maire, vice-président de CC de la Haute-Ariège, L’Hospitalet (09), Samuel DIDOMENICO, conseiller municipal, Muret (31), Salim DJELLAB, conseiller municipal, Renaison (42), Christopher DOMBA, Adjoint au Maire, Melun (77), Henri DOMBROWSKI, 1er Adjoint au Maire, Noyal-Pontivy (56), Laurent DONADIEU, adjoint au Maire, Malemort (19), Thomas DOREZ, conseiller municipal délégué, Amiens (80), Marco DOS SANTOS, conseiller municipal, Rambouillet (78), François DREUILHE, conseiller municipal, Maisons-Laffitte (78), Nicole DUBRÉ-CHIRAT, Députée, Maine-et-Loire, Sophia DUCCESCHI, conseillère municipale, Noisy-le-Grand (93), Pierre DUCROCQ, Maire, Montreuil-Sur-Mer (62), Nicole DURANTON, Sénatrice, conseillère municipale, Evreux (27), Nora EL MESDADI, conseillère municipale, Dijon (21), Francis ESCALE, Maire, Baudreix (64), Laurent ESTRADA, Adjoint au Maire, Loupiac (81), Véronique FABIEN-SOULE, Maire-adjointe, Chatou (78), Eric FAIDY, conseiller municipal et métropolitain, Clermont Ferrand (63), Denis FAIST, conseiller municipal, Andrésy (78), Sarah FAIVRE, Maire et 1ere VP de Communauté de communes, Quingey (25), Antoine FARIN, Maire-adjoint, Miradoux (32), Maria-Paz FAVE-USACH, Maire-adjointe, Ruffey-Lès-Echirey (21), Jacqueline FERNAND-DÉTRIE, conseillère municipale déléguée, Bourg-La-Reine (92), Marc-Olivier FERRAND, conseiller municipal, Melesse (35), Jean-Pierre FERRE, conseiller municipal délégué, Châtillon (92), Sébastien FINE, Maire, Villar-St-Pancrace (05), Pascal FLEGEAU, conseiller municipal, Lanester (56), Pascal FOURNIER, conseiller municipal, Arpajon (91), Lyne FRICKER, conseillère municipale, Roquevaire (13), Pascal FURNION, conseiller municipal, Chaussan (69), Grégory GALBADON, conseiller départemental (50), Dominique GAMBIER, Maire, Déville-les-Rouen (76), Vincent GASSMAN, Président de la CC Sud Alsace Largue, Maire, Chavannes-sur-l’Etang (68), Martine GAUTHIER, conseillère municipale, Le Creusot (71), Patrick GENDRAUD, Président du conseil départemental de l’Yonne (89), Raphaël GEORGEON, Maire, Vanzac (17), Karim GHACHEM, conseiller municipal, Quimper (29), Hadrien GHOMI, Député de Seine-et-Marne (77), Eric GIRARDIN, député de la Marne (51), Michel GIRAUDET, conseiller municipal, Antibes (06), Jean-Baptiste GODILLON, conseiller municipal, Chatou (78), Cyril GOMET, conseiller municipal, vice-président de communauté urbaine, Le Creusot (71), Dominique GRIMPRET, Maire, Ahuy (21), Boris GUILLOU, conseiller municipal, Saint-Brieuc (22), Rémy GUILLOU, Maire, vice-président de Guingamp Paimpol Agglomération, Plouisy (22), Damien GUILLOU, conseiller municipal délégué, Lisses (91) , Fabien GUTIERREZ, conseiller municipal, Castelnau-le-Lez (34), Laurence GRANDJEAN, conseillère municipale, Chennevière (94), Olivier GRIOCHE, Maire, Passel (60), Serge-Yves HANDSCHUH, conseiller municipal, Montesson (78), Stéphane HAUSSOULIER, Président du conseil départemental de la Somme (80), Nadege HAVET, Sénatrice du Finistère (29), Ludovic HAYE, Sénateur du Haut-Rhin (68), Agathe HENRIET, Maire-adjoint, Châtillon-le-Duc (25), Clément HERBOUX-DUBOIS, conseiller municipal, Le-Pont-de-Beauvoisin (38), Etienne HERTZOG, Adjoint au maire, Charlieu (42), Edwige HERVIEUX, Maire-adjointe, Mantes-la-Jolie (78), Pierre HOUBE, conseiller municipal, Brout-Vernet (03), Sacha HOULIE, député de la Vienne (86), Achille HOURDE, Mairen, Jaignes (77), Roger HOUZEL, Maire, Offin (62), Élisabeth HUARD, Conseillère municipale, Aix-en-Provence (13), Pascal HUBER, Maire, Chesny (57), Erwan HUCHET, conseiller municipal, Nantes (44), Xavier IACOVELLI, Sénateur des Hauts-de-Seine (92), Catherine IBLED, conseillère de Paris (75), Alexandra JACQUET, Conseillère municipale, Saint-Herblain (44), Valérie JACQUET-VIOLLEAU, Adjointe au maire, Toulouse (31), Benoit JIMENEZ, Maire, Garges-lès-Gonesse, Cyril JOBIC, Maire, Calanhel (22), Karim CHIGRI, Adjoint au maire, Halluin (59), Didier KENISBERG, Adjoint au Maire, Mesnil-Le-Roi (78), Benjamin KIRSCHNER, Adjoint au Maire, conseiller communautaire, Angers (49), Nicolas KRIVOBOK, conseiller municipal et communautaire, Annecy (74), Ewa LABUS, conseillère municipale, Houilles (78), Jean LACOIN, conseiller municipal, Bourg-La-Reine (92), Jean-Jacques LAHONTAN, conseiller municipal, Saint-Vincent-de-Paul (40), Thomas LAMY, conseiller municipal et conseiller métropolitain, Colomiers (31), Christophe LANGOUET, conseiller départemental de Mayenne (53), Olivier LASSAL, conseiller municipal, Chatou (78), Eric LAUDE, Adjoint au maire, Nézignan L’Evêque (34), Pascal LAVERGNE, Député (33), Théo LAZUECH, conseiller municipal délégué, Orsay (91), Carmen LE BORGNIC, conseillère municipale, Lanester (56), Virginie LE BRET-DE RUBERCY, conseillère municipale, Saint-Gondon (45), Vincent LE DOUAREC, conseiller municipal, Jouars-Pontchartrain (78), Anne LE GAGNE, conseillère municipale et conseillère d’agglomération, Saint-Malo (35), Joël LE JEUNE, Maire, Trédrez-Locquémeau (22), Brigitte LE LIBOUX, conseillère municipale déléguée, Ploemer (56), Patrick LE MESTRE, conseiller municipal, Vannes (56), Martine LEBLANC, Adjointe au Maire, Wattrelos (59), Jean-Simon LEBLANC, Maire, Labastide-Monrejeau (64), Patrick LECONTE, conseiller municipal, Annecy (74), Laureen LEMOINE, conseillère municipale déléguée, Wattrelos (59), Laurent LENOIR, conseiller municipal délégué, Calais (62), Myriam LESTIENNE , Adjoint au Maire, Wattrelos (59), Frédéric LETURQUE, Président de la communauté urbaine d’Arras, Maire d’Arras (62), Martin LEVRIER, Sénateur des Yvelines (78), Jean-Michel LIGNIER, conseiller municipal délégué, Maurepas (78), Mickaël LITTIERE, conseiller municipal et communautaire, Conflans-Sainte-Honorine (78), Théo LOBRY, conseiller délégué, Arras (62), Jean LOPES, Maire, Maizières (54), Frédéric LOURADOUR, conseiller municipal, Saint-Maur-des-Fossés (94), Prince MABOUSSOU, conseiller municipal délégué, Saint Jean de la Ruelle (45), Marillys MACE, Maire-Adjointe, Saint-Germain-en-Laye (78), Christine MALFOY, conseillère départementale de l’Ardèche (07), Delphine MALIDAN, Adjointe-au-Maire, Longuenesse (62), Frédéric MARCHAND, Sénateur du Nord (59), Christophe MARION, Député du Loir-et-Cher (41), Olivier MARMET, Adjoint-aux-Maire, Jacob-Bellecombette (73), Pradaud MARTIAL, Conseiller municipal délégué, Le Chesnay-Rocquencourt (78), Patricia MARTIN, Adjointe au Maire, Lanvollon (22), Yannick MARTIN, Délégué au maire, Plaisance-du-Touch (31), Thierry MARTINEAU, Adjoint au maire, Vern-sur-Seiche (35), David MARTINEZ, conseiller municipal, Tournefeuille (31), Bertrand MAS-FRAISSINET, conseiller régional, conseiller municipal, Cassis (13), Franck MAURIN, conseiller municipal, Gignac-la-Nerthe (13), Rafaël MAYCHMAZ, conseiller municipal, Saint-Cloud (92), Maxime MEGRET-MERGER, conseiller municipal à Cachan (94), Dylan MEKKI, conseiller municipal délégué, Louveciennes (78), Benoît MERCUZOT, vice-président de communauté d’agglomération, Amiens (80), Lysiane METAYER, Députée du Morbihan (56), Cassandre METAYER, conseillère municipale déléguée, Guer et Oust (56), Patricia MIRALLES, Secrétaire d’Etat, conseillère municipale, Montpellier (34), Julien MIRO, conseiller municipal et conseiller métropolitain, Castelnau-le-Lèz (34), Pascale MITONNEAU, adjointe au maire, Angers (49), Alban MOQUET, Maire, Monterbanc (56), Pierre MONTEIL, Adjoint au Maire, Brive (19), Christelle MORANÇAIS, Présidente de la region Pays de la Loire, Odile MOTTET, Adjointe au maire, Le Mesnil-Esnard (76), Guy Richard MOUAKA, Adjoint au Maire, Gaillon (27), Luc MURILLON, conseiller municipal, Mercuer (07), Emmanuelle MYSONA, conseillère municipale, Saint-Jean-de-Védas (34), Abou NDIAYE, conseiller municipal, Saint-Germain-en-Laye (78), Cathy NICOLAO, 1ere adjointe, Autun (71), Hugo NIEDDU, conseiller municipal délégué, Le Creusot (71), Florence NOIROT, conseillère municipale et communautaire, Gif-sur-Yvette (91)
Karl OLIVE, Député des Yvelines (78), Valérie OPPELT, conseillère municipale et métropolitaine, Nantes (44),, Jean-Charles ORSUCCI, Maire, Bonifacio (2A), Jessie ORVAIN, Maire et conseillère départementale, Isigny-le-Buat (50), Patrice OSOROVITZ, conseiller municipal, Viroflay (78), Catherine OSSON, conseillère municipale déléguée, conseillère métropolitaine, Wattrelos (59), Philippe PAIN, conseiller municipal délégué, Versailles (78), Francois PALAU, conseiller municipal, Vandœuvre-Les-Nancy (54), Bruno PARIS, Vice-Président de communauté d’agglomération, Lorient (56), Charlotte PARMENTIER-LECOCQ, députée du Nord (59), Alain PARRA, conseiller municipal, Aix-en-Provence (13), François PATRIAT, Sénateur de Côte-d’Or (21), Gaëlle PELATAN, Maire adjointe, conseillère communautaire, Vernouillet (78), Valérie PERIS, conseillère municipale déléguée, St-Remy-les-Chevreuse (78), Maxime PERRIN, Adjoint au maire, Meucon (56), Michèle PEYRON, Députée de Seine-et-Marne (77), Marie-Laure PHINERA-HORTH, Sénatrice de Guyanne, conseillère municipale, Cayenne (973), Gerard PIANA, conseil municipal, Senas (13) ,Jeanne Danièle PICARD, Adjoint au maire et conseillère communautaire déléguée, Le Creusot (71), Bruno PLUDERMACHER, Conseiller à l’Assemblée des Français de l’étranger, Guillaume POITOUX, Conseiller d’arrondissement, Paris (75), Élisabeth POL, conseillère municipale et conseillère communautaire, Bourges (18), Jean-Marc POMMIER, Maire, Bonnières-sur-Seine (78), Jérôme POMPEIGNE, conseiller municipal, Saint-Rémy-lès-Chevreuse (78), Pascal PONTY, Adjoint au Maire , Chatou (78), Natalia POUZYREFF, Députée des Yvelines (78), Olivier PRENTOUT , Adjoint au Maire, La Rochelle (17), Philippe PRIET, Adjoint au Maire, Le Creusot (71), Hugo QUILLERE, conseiller municipal, Noyal-Pontivy (56), Loïc RACLOT, Maire, Gevigney-et-Mercey (70), Alexandre RADIN, conseiller municipal, Jargeau (45), Didier RAMBAUD, Sénateur de l’Isère (38), Julien RANC, conseiller municipal, Tassin la Demi-Lune (69), Maria RASCOL, conseillère municipale, Ballainvilliers (91), Rémy REBEYROTTE, Député de Saône-et-Loire (71), Emmanuel RENARD, vice-président de communauté urbaine, Caen (14), Jean-Claude REVEIL, conseiller municipal, Charleville-Mézières (08), Jean Christian REY, Président de communauté d’agglomération, Bagnols-sur-Cèze (30), Bernard REY, Maire, Saint Bernard (01), Yveline RICHARD, conseiller municipal, Le Creusot (71), Olivier RICHEFOU, président du conseil départemental de la Mayenne (53), Jessy ROBERT, conseiller municipal, Vertou (44), Pierre-Jean ROCHETTE, conseiller départemental, Boen-sur Lignon (42), Patricia RODRIGUEZ, Conseillère municipale, Conflans (78), Charles, RODWELL, député des Yvelines (78), Sylvie ROS-ROUART, adjointe au maire, conseillère métropolitaine, Castelnau-Le-Lez (34), Laurent ROSENFELD, conseiller municipal, Conflans-Sainte-Honorine (78), Sylvie ROUILLERE, Maire, vice-présidente de communauté d’agglomération, Chaltrait (51), Eva ROUSSEL, Adjointe au maire et conseillère d’agglomération, Villepreux (78), Valérie ROUVERAND, conseillère municipale, Nîmes (30), Frédéric ROUX,Maire, Mollans-sur-Ouveze (26), Anne RUDISUHLI, conseillère départementale (13), Francoise RUSSO-MARIE, conseillère municipale, Sèvres (92), Louis SAADI, conseiller municipal, Châteauneuf-de-Galaure (26), Michel SABATIER, conseiller municipal, La Rochelle (17), Nadine SANGUINET-JIMENEZ, conseillère municipale,Eysines (33), Dany SANIEZ, conseillère municipale, Aulnoy-lez-Valenciennes (59), Christophe SANS, conseiller municipal, Cornebarrieu (31), Félicité SATHOUD, conseillère municipale et conseillère communautaire, Conflans-Sainte-Honorine (78), Isabelle SATRE, conseillère municipale, Plaisir (78), Patricia SCHILLINGER, Sénatrice du Haut-Rhin (68), Laurence SENEGAS, conseiller municipal délégué et conseiller communautaire, Saint-Sulpice-la-Pointe (81), Jean-Pierre SERRUS, Maire, La-Roque-d’Anthéron (13), Marc SEVELY, conseiller Municipal, Le Chesnay (78), Agnès SIMON-PICQUET, Maire, Les Junies (46), Valérie SINGER, conseillère municipale, Maisons-Laffitte (78), Philippe SOREZ, Député de l’Hérault (34) , Bertrand SORRE, Député de la Manche (50), Laurent SOULIÉ, conseiller municipal, conseiller métropolitain, Tournefeuille (31), Violette SPILLEBOUT, députée du Nord, Yves STURM, conseiller municipal, Chevigny-Saint-Sauveur (21), Frederic TACHET, conseiller municipal, Saint-Leger-Sur-Roanne (42), Stéphane TESTE, conseiller municipal, Clichy-sous-Bois (93), Dominique THEVENIEAU , conseiller municipal et communautaire, Apt (84), Prisca THEVENOT, députée des Hauts-de-Seine, conseillère régionale (92), Laurent THOVISTE, Adjoint au Maire, conseiller communautaire , Fontaine (38), Denis THURIOT, Maire, Président d’Agglomération, conseiller régional, Nevers (58), Jean-Paul TISSOT, Maire, Veauchette (42), Irene TOLLERET, Députée européenne, Fontanes (34), Annick TROUNDAY, conseillère départementale, vice-présidente, Pyrénées-Atlantiques (64), Vincent TURPINAT, Maire, Jarnages (23), Martine VASSAL, Présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, Présidente de la Métropole Aix-Marseille-Provence (13), Marie-Pierre VEDRENNE, Députée européenne, conseillère régionale de Bretagne, Ille-et-Vilaine (35), Yann VIGUIE, conseiller municipal, Champigny-sur-Marne (94), Arnaud VIALA, Président du conseil départemental de l’Aveyron (12), Bernard VIGNAUX, conseiller municipal, Hermeray (78), Corinne VIGNON, députée de Haute-Garonne (31), Marc VIGOUROUX, conseiller municipal, Simiane Collongue (13), Mickaël VILLEGER, Adjoitn au Maire, Chateauneuf sur Charente (16), Annick VIRIOT, Adjointe au maire, Saint-Eustache (74), Marc VIVIEN, Maire adjoint, Ballainvilliers (91), François VOLPI, Adjoint au maire, conseiller communautaire, Barjols (83), Vincent WAGNER, conseiller municipal délégué, Holtzheim (67), Déborah WARGON, conseillère municipale, Saint-Maur-des-Fossés (94), Séverine WEIDER-NIGLIS, conseillère régionale (68), Annie YAGUE, conseillère municipale, Montpellier (34), Bernard ZAOUI, conseiller municipal délégué, Combs-La-Ville (77), Jean-Marc ZULESI, député des Bouches-du-Rhône (13).

Les 36 heures sur 4 jours dans le service public !

Les 36 heures sur 4 jours dans le service public !

Le gouvernement veut miser sur l’amélioration de la qualité de vie au travail pour répondre au mécontentement dans la rue. Et de proposer la semaine de 36 heures sur quatre jours pour les seuls fonctionnaires !

Dans la pratique, bien peu de fonctionnaires feraient 36 heures effectives, comme ils sont loin aussi de faire 35 heures effectives.

Rajouter une heure de travail fictive pour supprimer un jour le travail par semaine relève de la tartuferie.

Certes la question de la semaine de quatre jours peut-être posée mais pour éviter l’erreur catastrophique des 35 heures, il faut compenser par de la compétitivité supplémentaire. Or une heure plus, c’est ridicule surtout pour les fonctionnaires.

On pourrait peut-être par contre proposer 40 heures contre une semaine de quatre jours quand les conditions de travail le permettent. On pourrait ainsi allier compétitivité et amélioration des conditions de vie.

Câliner les fonctionnaires pour faire redescendre la pression de la rue n’est pas très digne, ni d’ailleurs à la hauteur des enjeux sociaux et économiques .Sans parler des restrictions inévitable à l’accès des services publics pour les usagers.

Projet de Réforme retraites: le privé va payer pour le public

Projet de Réforme retraites: le privé va payer pour le public

 

Sans  doute l’une des réformes les plus injustes et les plus hypocrites. Pour, résumer  la pire injustice: le privé va payer pour le public.

 

Le pouvoir – par crainte de la paralysie du pays-a pris soin d’épargner les régimes spéciaux du public avec la cause du grand-père qui ne fera appliquer la réforme des retraites qu’aux nouveaux entrants; Et il faudra au moins 40 ans pour que la réforme s’applique totalement tandis qu’elle sera immédiatement applicable au privé.

Les deux grandes différences portent sur le calcul de la pension

( sur les derniers six mois pour le public et sur les 25 ans pour le privé)

 

Deuxième injustice l’âge de départ: 64 ans pour le privé en 2030 et entre 55

et 62 ans pour le public ( le gouvernement est resté très vague sur la prolongation de 2 ans pour le public).

 

Troisième injustice , celle de l’équilibre financier. Globalement, les régimes du public sosnt très déficitaire ( l’Etat doit apporter annuellement uen contribution d’environ 30 milliards sur un budget total retraites d’environ 350 milliards).

Le privé sera soumis à l’age légal de 64 ans (pour l’instant) et  une durée de cotisation de 43 ans).

Conclusion, une réforme particulièrement injuste et inutile puisque qu’ un tiers des

seniors actuellement sont encore salariés à la veille de leur retraite. Les économies du régime de retraites se traduiront par des dépense sur l’assurance chômage et l’assurance maladie.

Social -Réforme retraites: le privé va payer pour le public

Réforme retraites: le privé va payer pour le public

 

Sans  doute l’une des réformes les plus injustes et les plus hypocrites. Pour, résumer

 la pire injustice: le privé va payer pour le public.

 

Le pouvoir – par crainte de la paralysie du pays-a pris soin d’épargner les régimes spéciaux du public avec la cause du grand-père qui ne fera appliquer la réforme des retraites qu’aux nouveaux entrants; Et il faudra au moins 40 ans pour que la réforme s’applique totalement tandis qu’elle sera immédiatement applicable au privé.

Les deux grandes différences portent sur le calcul de la pension

( sur les derniers six mois pour le public et sur les 25 ans pour le privé)

 

Deuxième injustice l’âge de départ: 64 ans pour le privé en 2030 et entre 55

et 62 ans pour le public ( le gouvernement est resté très vague sur la prolongation de 2 ans pour le public).

 

Troisième injustice ,celle de l’équilibre financier. Globalement, les régimes du public sosnt très déficitaire ( l’Etat doit apporter annuellement uen contribution d’environ 30 milliards sur un budget total retraites d’environ 350 milliards).

Le privé sera soumis à l’age légal de 64 ans (pour l’instant) et  une durée de cotisation de 43 ans).

Conclusion, une réforme particulièrement injuste et inutile puisque qu’ un tiers des

seniors actuellement sont encore salariés à la veille de leur retraite.Les économies du regime de retraites se traduiront par des dépense sur l’assurance chômage et l’assurance maladie.

Social-Réforme retraites: le privé va payer pour le public

Social-Réforme retraites: le privé va payer pour le public

 

Sans  doute l’une des réformes les plus injustes et les plus hypocrites. Pour, résumer

la pire injustice: le privé va payer pour le public.

 

Le pouvoir – par crainte de la paralysie du pays-a pris soin d’épargner les régimes spéciaux du public avec la cause du grand-père qui ne fera appliquer la réforme des retraites qu’aux nouveaux entrants; Et il faudra au moins 40 ans pour que la réforme s’applique totalement tandis qu’elle sera immédiatement applicable au privé.

Les deux grandes différences portent sur le calcul de la pension

( sur les derniers six mois pour le public et sur les 25 ans pour le privé)

 

Deuxième injustice l’âge de départ: 64 ans pour le privé en 2030 et entre 55

et 62 ans pour le public ( le gouvernement est resté très vague sur la prolongation de 2 ans pour le public).

 

Troisième injustice ,celle de l’équilibre financier. Globalement, les régimes du public sosnt très déficitaire ( l’Etat doit apporter annuellement uen contribution d’environ 30 milliards sur un budget total retraites d’environ 350 milliards).

Le privé sera soumis à l’age légal de 64 ans (pour l’instant) et  une durée de cotisation de 43 ans).

Conclusion, une réforme particulièrement injuste et inutile puisque qu’ un tiers des

seniors actuellement sont encore salariés à la veille de leur retraite.Les économies du regime de retraites se traduiront par des dépense sur l’assurance chômage et l’assurance maladie.

Réforme retraites: le privé va payer pour le public

Réforme retraites: le privé va payer pour le public

 

Sans  doute l’une des réformes les plus injustes et les plus hypocrites. Pour, résumer

la pire injustice: le privé va payer pour le public.

 

Le pouvoir – par crainte de la paralysie du pays-a pris soin d’épargner les régimes spéciaux du public avec la cause du grand-père qui ne fera appliquer la réforme des retraites qu’aux nouveaux entrants; Et il faudra au moins 40 ans pour que la réforme s’applique totalement tandis qu’elle sera immédiatement applicable au privé.

Les deux grandes différences portent sur le calcul de la pension

( sur les derniers six mois pour le public et sur les derniers 25 ans pour le privé)

 

Deuxième injustice l(age de départ: 64 ans pour le privé en 2030 et entre 55

et 62 ans pour le public ( le gouvernement est resté très vague sur la prolongation de 2 ans pour le public).

 

Troisième injustice ,celle de l’équilibre financier. Globalement, les régimes du public sosnt très déficitaire ( l’Etat doit apporter annuellement uen contribution d’environ 30 milliards sur un budget total retraites d’environ 350 milliards).

Le privé sera soumis à l’age légal de 64 ans (pour l’instant) et  une durée de cotisation de 43 ans).

Conclusion une réforme particulièrement injuste et inutile puisque qu’ un tiers des

seniors actuellement sont encore salariés à la veille de leur retraiite.

 

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