Archive pour le Tag 'PSG'

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Foot PSG- Guingamp : virer Blanc et vite

PSG- Guingamp : virer Blanc et vite

 

Le PSG est une équipe de sénateurs depuis presque un an. En cause un entraineur incapable de maitriser les personnalités de son équipe. Ce sont les stars qui commandent pas lui (même à l’entrainement). Du coup tout va mal, ce qui manque surtout, c’est l’envie. Pas d’engagement, pas de jeu collectif, des la maladresse de la fébrilité tant en défense qu’en attaque. Il est urgent de virer Blanc qui n’a pas l’étoffe d’un manager international, surtout pas le bagage culturel pour dominer des vedettes parfois caractérielles au comportement d’ados (etq ui gagnent des centaines de milliers d’euros par mois). C’est la première fois que Blanc critique ses joueurs. Il serait temps. L’entraîneur du Paris SG Laurent Blanc a déploré «le manque d’agressivité» de son équipe après la première défaite en championnat face à Guingamp (1-0), dimanche lors de la 18e journée de Ligue 1, qui «symbolise» les «difficultés» du champion en titre depuis le début de saison. «C’est le moment de dire que (cette défaite) symbolise nos difficultés qu’on avait réussi à surmonter jusqu’ici, a admis Blanc au micro de BeIn Sport. On ne peut pas être mis en difficulté sur les coups de pied arrêtés. On a souffert de notre manque d’agressivité, c’est ce que je dis déjà depuis un certain temps.» Battu pour la première fois de la saison à Barcelone (3-1) en Ligue des champions mercredi, Paris enchaîne un second revers de rang face à Guingamp, euphorique après sa qualification en 16e de finale d’Europa League et voit ses difficultés chroniques à maîtriser ses matches mises en lumière, selon Blanc. «On a vu une équipe de Paris qui n’était pas concentrée. Ça va veut dire qu’à la sortie quand tu n’es pas concentré sur ton match tu le perds, a déclaré le technicien parisien. On était dans le dur depuis longtemps. Jusqu’ici, on a toujours réussi à réagir pour gagner les matches, aujourd’hui ça n’a pas suffi.». Bref encore des propos insipides de Blanc incapable de manager son équipe et de sortir des joueurs comme Thiago Silva ou  Thiago, Motta complètements absents sur le terrain. Sans parler de Ibra qui fait ce qu’il veut.

PSG : Blanc enfin contesté par la presse

PSG : Blanc enfin contesté par la presse

 

La presse sportive comme le reste des grands médias est légitimiste ; jusque là elle n’avait jamais émis la moindre critique à légard de Blanc l’entraineur du PSG. Il aura fallu une déclaration du président du PSG pour la question de la compétence de Blanc soit enfin posée. Pourtant il y a un an que le PSG ne produit plus grand chose, que ses vedettes sont endormies que Blanc lui-même paraît perdu. Pour résumer mauvaise condition physique, pas d’engagement, milieu insuffisant, défense fébrile et attaque maladroite . Tout le  contraire de Marseille qui n’a pas les vedettes du PSG. En cause évidemment et depuis longtemps le niveau pour gérer cette équipe de stars (par ailleurs trop payées). Un Blanc limité sur le plan intellectuel, psychologique et même tactique, bref qui ‘a pas le niveau international.  En avril dernier, Laurent Blanc avait subi une première salve suite à l’élimination en quarts de finale face à Chelsea. Plus que le résultat et la déception de ne pas intégrer le dernier carré européen, c’est l’impression générale laissée par le coach parisien qui avait interpellé du côté de Doha. Un plan de jeu sans surprise, un coaching contesté (l’entrée de Marquinhos à la place de Lucas en fin de match) : les propriétaires du PSG n’avaient guère goûté cet échec et cette nouvelle sortie prématurée. Huit mois plus tard, le débat a été relancé au soir d’une prestation décevante face au FC Barcelone. Si Laurent Blanc a été prolongé jusqu’en 2016 et si Nasser Al-Khelaïfi a souvent souligné la qualité du travail de son entraîneur, on ne peut ignorer les dernières déclarations du président parisien. Déçu par la qualité de jeu proposé, par les intentions mais aussi par le coaching, le big boss du PSG a fait passer un message très clair. Presque un ultimatum : « J’espère que la situation sera différente en février et que ce sera la dernière défaite de la saison. » En clair, Laurent Blanc sera jugé fin février et mi-mars lors des huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Une élimination, même face au Real Madrid ou au Bayern Munich, sera considérée comme un échec et scellera le sort du technicien français. D’autant que Blanc ne pourra pas compter sur le soutien unanime d’un vestiaire qui doute de lui. Et encore moins sur celui des propriétaires à Doha qui ont visiblement déjà sondé quelques entraîneurs en Europe.

 

Blanc « n’a pas l’étoffe » pour le PSG (Bernard Laporte)

Blanc « n’a pas l’étoffe » pour le  PSG (Bernard Laporte)

Avec son franc-parler bernard laporte dit tout haut ce que nombre de spéclistes n’osesnt pas dire du tout : Blanc n’a pas l’étoffe pour diriger une équipe comme le PSG.

 

jeudi soir, interrogé sur les déclarations de Nasser al-Khelaïfi qui a remis en question les choix tactiques de Laurent Blanc après la défaite contre Barcelone en Ligue des champions mercredi (3-1), l’ancien sélectionneur du XV de France n’a pas épargné le président du PSG : « C’est un bouffon, il ne décide de rien ! Il connaît quoi au football ? Est-ce que ce n’est pas lui qu’il faut virer ? » Et s’il a d’abord défendu l’entraîneur parisien, affirmant plutôt que ce sont ses joueurs « qui ne sont pas bons », l’ex-demi de mêlée a ensuite égratigné Blanc. « La vérité, c’est que Laurent Blanc ne maîtrise pas les conférences de presse. Avec les mêmes résultats de m…, Mourinho endort tout le monde ! a encore lâché Laporte. Le problème de Blanc, c’est qu’il est battu lors des conférences de presse. Il n’est pas plus con qu’un autre. Il a expliqué pourquoi il avait sorti Verratti. Blanc, c’est un super mec, mais il n’a pas l’étoffe pour être entraîneur du PSG. » Donc, finalement, son avis n’est pas si éloigné que ça de celui d’Al-Khelaïfi.

Lille-PSG : encore un match « nul » du PSG…et de Blanc

Lille-PSG : encore un match « nul » du PSG…et de Blanc

 

 

Même motif même punition, encore un match vraiment nul du PSG contre une équipe presque relégable. Comme d’habitude pas assez d’engagement, un manque de vitesse, un manque d’adresse devant le but. Depuis un an environ il y a quelque chose qui ne tourne plus rond dans cette équipe. Bref un nouvel échec de Blanc  qui ne parvient pas à manager avec efficacité son équipe de stars ;  visiblement Blanc est dépassé par la tâche. Bien entendu comme les instances dirigeantes sont légitimistes on va le conserver encore pendant des mois. Du coup le PSG risque de connaitre une saison presque blanche. On attendra donc la saison prochaine pour mettre en place un entraineur de renommée internationale susceptible de manager des joueurs certes individuellement extraordinaires mais qui collectivement fournissent un jeu et des résultats qui ne sont pas à la hauteur de leur réputation. . Au lendemain du match nul (1-1) de Marseille à Lorient, le PSG a également été tenu en échec mercredi 3 décembre, à Lille, sur le même score. L’OM reste donc leader avec un point d’avance sur Paris. S’il n’a pas connu la même mésaventure qu’il y a quasiment un an jour pour jour à Évian (première défaite de la saison en 2013-2014), le PSG a été stoppé dans sa série de neuf victoires consécutives toutes compétitions confondues sur la pelouse de Lille (1-1). Paris reste donc invaincu en 2014-2015. Mais il a laissé passer une première occasion de passer devant Marseille au classement et reste à une longueur du leader. Ce sont pourtant les hommes de Laurent Blanc qui a ouvert le score sur la pelouse du Stade Pierre-Mauroy, à la 29e minute. Servi par Lavezzi après une récupération et une percée de Lucas, Cavani signait son 7e but de la saison et se rattrapait après un gros raté.  L’Uruguayen aura d’autres occasions franches dans cette partie, mais ni lui, ni ses partenaires (sans Ibrahimovic, ménagé), ne réussiront par la suite à tromper Enyeama, l’excellent portier lillois, en outre suppléé par sa transversale ou un coéquipier sur d’autres alertes parisiennes, notamment signées Lucas. À l’inverse, son homologue parisien, Sirigu, a commis une faute de mains qui coûte deux points au double champion de France en titre. 13 minutes après l’ouverture du score, Rozenhal, ancien de la maison parisienne, poussait l’Italien à repousser le ballon derrière sa ligne, à la suite d’un corner.

Foot- PSG : retour au roupillon

Foot- PSG : retour au roupillon

 

Finalement le PSG aura joué seulement un vrai match depuis le début de la saison 5 face au Barça),  se contentant  le reste du temps de séances d’entrainement. En se passant la balle tranquillement mais sans aucune efficacité. Le PSG a donc enregistré à domicile un nouveau match nul contre Monaco. Un match marqué par un manque de fraicheur physique, un déficit d’engagement, d’agressivité, une inefficacité chronique devant les buts et une fébrilité en défense. Blanc a sans doute de grandes  responsabilités car le PSG manifeste actuellement trop de suffisances et l’entraineur n’est manifestement pas assez exigeant.  A noter encore la débauche d’énergie de Cavani mais complètement stérile de devant les buts. Surtout en l’absence d’Ibra. Cette équipe manque de meneur, d’un vrai patron sur le terrain comme Ibra et d’un autre sur le ban de touche. La cool attitude de Blanc n’est pas adaptée pour gérer cette équipe de stars qui roupille.  Au PSG, ce n’est donc pas tous les jours le Barça. Redescendus de leur nuage après la prestation colossale face aux Catalans en Ligue des Champions, les Parisiens ont eu toutes les peines du monde à manœuvrer une équipe monégasque très intelligente dans son pressing et qui aurait mérité d’ouvrir le score la première. Sans faire un grand match, Monaco s’est enhardi au fil des minutes et, comme mercredi dernier face au Zenit Saint-Pétersbourg, s’est créé plus d’occasions que son adversaire. Yannick Ferreira-Carrasco, l’un des meilleurs joueurs côté ASMFC dimanche, a même trouvé la barre avant que Layvin Kurzawa, un peu plus tard, ne se heurte à un sauvetage héroïque de Gregory van der Wiel. Mais à l’image de deux équipes bénéficiant de beaucoup de possibilités mais les gâchant pratiquement toutes par un manque de précision ou de spontanéité dans le dernier geste, les joueurs de Leonardo Jardim ont connu de gros problèmes pour terminer leurs actions. Et c’est presque contre le cours du jeu que Paris, qui avait fortement pioché physiquement en fin de première mi-temps et fait preuve d’une grande timidité à la reprise, a débloqué la situation à vingt minutes de la fin sur un but de Lucas, éteint jusque-là. Le spectre des nombreux points perdus par les hommes de Laurent Blanc depuis le début de la saison rejaillissait alors dans l’esprit des supporters parisiens, croisant les doigts pour que leur équipe ne se fasse pas rejoindre une nouvelle fois. Mais pour éviter une énième mésaventure de ce type, il aurait fallu que les Parisiens, comme paralysés par la sortie de Javier Pastore après le but de Lucas (choix étrange de Blanc, qui a expliqué à l’issue du match que son meneur argentin était « carbonisé »), ne s’arrêtent pas de jouer soudainement. Comme désireux de protéger ce but d’avance jusqu’à la fin. L’histoire est connue. Comme ils l’avaient déjà fait à Montpellier (victoire 1-0) et comme les Lyonnais avant eux sur cette même pelouse du Parc des Princes, les Monégasques ont profité de la fébrilité adverse à ce moment de la partie pour arracher le match nul dans les arrêts de jeu sous les yeux d’un Laurent Blanc furieux de voir aucun de ses deux défenseurs centraux réussir à dégager au loin ce dernier ballon. Sixième match nul à l’arrivée pour le PSG, qui n’a toujours pas battu Monaco depuis le retour du club de la Principauté en L1. En abandonnant deux points dans les arrêts de jeu, Thiago Motta et ses coéquipiers manquent surtout l’occasion de se rapprocher de l’OM, sept points devant le double champion de France. « Ils commencent à prendre le large », a d’ailleurs fait très justement remarquer Zoumana Camara après le match. Avec ce point pris, Monaco, de son côté, gagne deux places, et garde quelque peu ses distances avec la zone de relégation.

 

Foot : le PSG toujours endormi … comme Blanc

Foot : le PSG toujours endormi … comme Blanc

 

Encore une fois le PSG a dormi sur le terrain se contentant un match qui ressemble à un entrainement : on se passe la balle et on oublie de marquer ! .  Face à Lyon, pour la troisième fois consécutive, le PSG est tenu en échec (1-1). Certes, Paris a impressionné pendant les vingt premières minutes mais ensuite plus rien. Trop de suffisance, manque de condition physique, manque de réalisme ?  Sans doute tout à la fois. Un milieu nettement moins performant que d’ordinaire, des attaquants maladroits et une défense qui encaisse toujours des buts. Il ya  quelque chose qui ne tourne pas rond au PSG à commencer par l’entraineur lui aussi , comme Ibra hier, à coté de ses chaussures. Il remplace deux rares joueurs Cavani et Lavez qui avaient des raisons d’être mécontents en sortant ;  deux rares joueurs à s’être battus et à avoir fait une prestation correcte. La question est de savoir i Blanc est bien à la hauteur, s’il possède   à la fois le lucidité et surtout l’autorité pour manager cet assemblage de stars. Il serait temps qu’il se réveille lui aussi au lieu de justifier le peu d’entrain de son équipe.

Foot-PSG- Ajax : des parisiens endormis

PSG- Ajax : des parisiens endormis

 

Encore un mauvais match de Paris qui ne parvient pas à passer le rythme supérieur et qui en outre ne cesse  de rater des « occas » . Certains expliquent cette situation par la coupe du monde qui a fatigué certains joueurs, cependant le  PSG était déjà endormi à la fin de la saison dernière. Manque de vitesse, manque d’engagement, milieu très palot, attaquant maladroits, un peu de suffisance aussi autant éléments qui caractérisent le jeu du PSG. Blanc ferait bief se réveiller auusi au de toujours justifier de telles prestations. Sur leur forme actuelle, le PSG n’a pas grand-chose à espérer de la coupe d’Europe. En faisant match nul 1-1 contre l’Ajax, le PSG n’a pas réussi de débuts étincelants en Ligue des Champions, mercredi soir à Amsterdam. Le club de la capitale, qui ambitionne de remporter le trophée, a pourtant rapidement ouvert le score par son attaquant Edinson Cavani (14e minute). Mais malgré plusieurs occasions nets de tuer le match, les parisiens se sont d’abord fait rejoindre au score sur coup-franc (Schöne, 74e), avant de souffrir comme rarement en fin de match (coup-franc de l’Ajax sur le poteau).  Depuis le début de saison, c’est le même scénario qui se reproduit pour les parisiens lorsqu’ils jouent à l’extérieur : ils mènent au score, ratent plusieurs occasions de mener plus largement, et se font finalement rejoindre (Reims 2-2, Rennes 1-1 et Ajax hier soir). Des voix s’élèvent pour critiquer une forme de suffisance de la part des joueurs parisiens. Mais l’explication pourrait aussi être physique, les nombreux internationaux du club ayant repris la saison tardivement après la Coupe du monde au Brésil.

Foot-PSG : trop lent, trop inefficace

Foot-PSG : trop lent, trop inefficace

Sans Ibra, le PSG est une équipe handicapée, une autre équipe, il lui manque l’efficacité. Certes le PSG maîtrise le ballon mais de manière complètement stérile. Il manque la vitesse, l’ engagement et l’opportunisme. Bref des matchs qui ressemblent à des matchs d’entrainement face à une équipe d’Evain insipide. Le PSG est loin d’être en forme pour affronter actuellement les grands d’Europe. Blanc aurait besoin de secouer un peu plus ses troupes car la suffisance risque d’être l’ennemi du PSG. .Pour la deuxième saison consécutive, et la troisième fois en quatre confrontations à Annecy, le PSG ne s’est pas imposé face à Evian-TGFC ce vendredi. A en croire Laurent Blanc, ce n’est pas faute d’avoir essayé pour les Parisiens. « Nous étions venus pour gagner, a affirmé Laurent Blanc après le match. La physionomie du match fait que nous n’avons pris qu’un seul point. Nous n’avons pas montré grand-chose pour en prendre d’autres, mais un point c’est quand même mérité, car en football, l’équipe qui tente de créer du jeu doit prendre un point sur ce match. » Mais l’entraîneur parisien n’a vraiment pas apprécié le jeu offensif de son équipe, et blâme aussi la tactique de son adversaire du soir, principalement défensive. « Nous avons eu très peu d’occasions et dans la transmission du ballon, nous avons été très lents. Si Evian-TG joue ainsi, elle ne sera pas facile à prendre surtout à domicile. Il n’y a pas d’agacement mais nous aurions dû être meilleurs dans la phase offensive. Ils défendent à onze. ».  Comme en convient Laurent Blanc, si le PSG n’a pas pris les trois points vendredi face à une équipe qui était largement à sa portée, le club de la Capitale ne doit s’en prendre qu’à lui-même. « Nous ne sommes peut-être pas en capacité de créer cette étincelle qui fait qu’un joueur peut éliminer deux ou trois adversaires, s’est lamenté l’entraîneur parisien. Chaque fois que nous l’avons fait comme le petit (sic) Verratti l’a fait, nous avons été dangereux. Si nous ouvrons le score, nous pouvons gagner ce match, mais nous ne l’avons pas fait, et donc, on ne mérite pas de la gagner. » Face à un tel constat, sans doute que ne pas perdre le match peut être considéré comme un bon résultat pour le PSG. « On prend un point, voilà, constate Laurent Blanc. On aurait dû être meilleurs offensivement, mais j’ai déjà joué contre des équipes comme ça, ils défendent à onze… Il n’y a qu’une équipe qui a joué. Pour qu’il y ait de l’intensité, il faut que deux équipes jouent. » Mais Laurent Blanc a bien conscience que si Pascal Dupraz a décidé d’appliquer une stratégie prudente, voire très défensive, c’était sans doute pour effacer le souvenir de la cuisante défaite à Rennes la semaine passée (2-6). « Attention, chacun joue avec ses moyens, concède Laurent Blanc. Ils avaient certainement besoin de se rassurer. Ils l’ont fait, bravo à eux. Ils avaient encaissé neuf buts en deux matchs, ils n’en ont pas pris ce soir (vendredi). C’est un point positif pour eux, comme pour nous d’ailleurs car à Reims on avait encaissé deux buts. » Une semaine après le coup reçu par Brandao, Thiago Motta était bien présent sur le banc parisien, mais n’a pas fait son entrée en jeu. « Je pense sincèrement que dans le contexte actuel, ce n’était pas la meilleure chose à faire que de l’aligner, mais il sera frais et fin prêt pour Saint-Etienne », a annoncé Laurent Blanc après la rencontre. D’ailleurs, le remplaçant poste pour poste de Thiago Motta, Yohan Cabaye, a été expulsé à l’heure de jeu, ce qui a handicapé les chances parisiennes. L’entraîneur parisien s’est dit conscient de cela. « On s’est créé peu d’occasions, même si on en a eu quelques-unes, a noté l’entraîneur parisien. Et puis, quand on joue à dix contre onze, c’est plus difficile. Je pense quand même qu’il y a eu une belle solidarité pour prendre ce point. On n’est pas heureux de ce résultat, mais on sait qu’on aurait aussi pu perdre 1-0 en fin de match. » En effet, sans une parade de grande classe de Salvatore Sirigu dans le temps additionnel, le score du match aurait été tout autre

 

Foot PSG : Thiago Motta nez cassé, Brandao en exil en Chine

Foot PSG : Thiago Motta nez cassé, Brandao en exil en Chine 

 

 

Brandao peut partir en Chine ou en Alaska pour finir sa carrière d’autant qu’il à près de 35 ans. Ici en France c’est cuit pour lui après la constatation du nez cassé de Thiago Silva. L’attaquant brésilien de Bastia risque jusqu’à deux ans de suspension ferme pour son coup de tête sur le joueur du Paris SG, selon les règlements de la Fédération française de football.  Cette fois, Brandao risque gros. Habitué de la commission de discipline et des frasques en tout genre depuis son arrivée en France, l’attaquant brésilien pourrait bien, à 34 ans révolus, ne pas se relever de sa dernière sortie de route. Coupable d’un coup de tête à l’encontre du milieu de terrain du PSG Thiago Motta dans les couloirs menant aux vestiaires à l’issue de la rencontre PSG-Bastia, l’ancien marseillais risque en effet d’écoper d’une lourde sanction. La commission de discipline de la Ligue se réunira dès jeudi. Elle s’appuiera à la fois sur les images de la vidéo-surveillance du Parc des Princes et sur le rapport du quatrième arbitre qui a assisté à la scène. Brandao sera sous doute convoqué dans les semaines qui viennent. D’ici là, la Ligue peut également suspendre l’attaquant brésilien à titre conservatoire. Une décision que pourrait aussi prendre le Sporting Club de Bastia, comme l’a sous-entendu samedi Claude Makélélé. Selon les règlements de la Fédération française de football, Brandao, risque jusqu’à deux ans de suspension ferme pour son geste. Même si celui-ci, capturé par les caméras de surveillance des couloirs du Parc des Princes, semble prémédité, il n’est nullement question d’une suspension à vie, comme le réclame le président du PSG Nasser Al-Khelaïfi. La peine dépendra avant tout de la gravité (encore indéterminée dimanche matin) de la blessure au nez de Thiago Motta, apparu en sang sur les images TV samedi soir. Les règlements disciplinaires de la FFF, ne prévoient pas de sanctions plus lourdes que deux ans de suspension. Dans le détail, si la brutalité ou les coups n’occasionnent pas une blessure entraînant une incapacité temporaire de travail (ITT) pour Motta, la suspension sera de huit matches fermes. Pour une ITT inférieure ou égale à huit jours, celle-ci peut aller jusqu’à un an ferme. Enfin, pour une ITT supérieure à huit jours, elle peut aller jusqu’à deux ans de suspension ferme.  L’attaquant brésilien pourrait aussi pâtir de son casier chargé en matière de sanctions sportives. Un pedigree perlé de relations compliquées avec le PSG. Hier, avant son geste, il était déjà copieusement sifflé et insulté par le public du Parc. La saison dernière, il avait été suspendu quatre matches pour un coup de coude sur Cabaye. En 2013, il écopait de deux matches pour une semelle sur Thiago Silva. À sa décharge, il pourra plaider qu’il n’est pas le premier joueur à se plaindre des provocations de Thiago Motta sur le terrain.  Brandao devrait également avoir affaire à la justice civile, deux après avoir bénéficié d’un non-lieu dans une affaire de viol alors qu’il évoluait sous les couleurs de l’OM. Le président du PSG Nasser Al-Khelaïfa a en effet indiqué devant la presse que son club allait porter plainte contre Brandao. En 2012, le Lensois Cichero avait écopé de dix mois de suspension, dont cinq fermes assortis de cinq mois de prison avec sursis et 10.000 euros d’amendes par le tribunal correctionnel de Bastia pour avoir agressé un dirigeant corse à l’issue d’un Lens-Bastia en octobre 2011 en Ligue 2.

PSG : trop de laisser-aller

PSG : trop de laisser-aller

Le PSG aurait pu gagner par 4 à 0 et termine par un petit match nul ; En cause le relatif laisser aller tant en défense qu’en attaque ; Globalement le PSG a dominé outrageusement mais a totalement manqué d’opportunisme sur les occasions. En défense auusi beaucoup de flottement (c’était déjà le cas en fin de saison ) et T. Silva ne parait toujours pas revenu à son meilleur niveau). En clair un manque de rigueur qui pourrait coûter plus cher contre d’autres équipes ; une satisfaction toutefois la bonne prestation de Pastore  (pour une fois). Profitant des gros problèmes d’alignement de la défense d’en face, perdant de nombreux ballons dans l’axe et offrant de gros cadeaux aux doubles champions de France, Zlatan Ibrahimovic et ses coéquipiers auraient pu tuer le match avant même le retour aux vestiaires. Mais après que le Suédois a ouvert la marque sur un excellent ballon de Pastore, Johnny Placide, le gardien rémois a remis son équipe dans le coup en repoussant un penalty du buteur parisien, qui avait trouvé le poteau un peu plus tôt sur un but tout fait. Des ratés qui ont permis à Reims de rester à distance avant d’égaliser et même de prendre l’avantage sur une belle action collective en fin de première mi-temps. Les Rémois, qui avaient pris deux fois 3-0 la saison dernière, ont payé ensuite les efforts consentis. Mais ils ont réussi à conserver jusqu’au bout un match nul très encourageant face à une équipe parisienne qui ne devrait pas être souvent tenue en échec cette saison sur ce qu’elle a montré pendant les vingt premières minutes. Sans une faute de main de Placide en seconde mi-temps permettant à Ibrahimovic de réaliser un nouveau doublé, on peut même penser que Reims aurait pu signer la première sensation de la saison. A l’arrivée, comme lors des trois dernières saisons, ce Paris Saint-Germain, qui s’est fait peur sur la pelouse de Delaune faute de ne n’avoir pas su plier le match, n’est pas parvenu à remporter son premier match de championnat. C’est devenu une habitude.

 

Foot : PSG injustement puni

Foot : PSG injustement puni

Le PSG est puni pour avoir trop dépensé . Évidemment le foot génère trop d’argent, évidemment les joueurs sont trop payés mais ce n’est pas une raison pour sanctionner un club qui n’a pas de déficit. Dans le même temps des clubs anglais sont presque tous en déficit (sauf Arsenal) et ne sont pas sanctionnés (à l’ exception de Manchester City). Pas plus que le Barça ou le Réal dont les dettes (pour chacun) avoisine les 500 millions et qui doivent des dizaines et des dizaines millions de cotisation sociales à l’Etat. Platini l’initiateur de la démarche fait preuve dans son dossier de disparités inexplicables (ou alors il maénage certains pour accéder à la présidence de la FIFA). Le Paris Saint-Germain et Manchester City se sont donc vu infliger chacun une amende de 60 millions d’euros et devront limiter l’effectif de leurs équipes pour la prochaine saison de la Ligue des Champions, ayant enfreint tous deux les nouvelles règles du fair-play financier visant à stabiliser les finances des clubs de football. Le PSG, propriété d’investisseurs qataris, et Manchester City, propriété du cheikh d’Abu Dhabi Mansour, ont par ailleurs accepté de limiter sensiblement les dépenses de transfert lors des deux prochaines saisons. Ils n’ont en outre pas le droit d’augmenter les rémunérations pendant deux ans. Enfin, ils ne pourront inscrire que 21 joueurs en Ligue des champions l’an prochain. Des sanctions officiellement annoncées ce vendredi soir mais dont la teneur avait filtré depuis plusieurs semaines. Pas de quoi inquiéter le PSG, si l’on en croit son président Nasser Al-Khelaïfi. Dans un communiqué, ce dernier explique que l’ambition du club n’était pas remise en cause. « Notre ambition de devenir l’une des marques globales de sport parmi les meilleures et les plus performantes n’est pas remise en cause par ces mesures. » Manchester City a bien précisé qu’il avait passé un accord avec l’UEFA à son corps défendant car s’il ne l’avait pas fait il risquait d’être interdit de Champions League la prochaine saison. « Dans des circonstances normales, le club aurait voulu poursuivre la procédure par toutes voies de recours », écrit-il dans un communiqué. « Toutefois, notre décision finale doit être examinée à l’aune des réalités pratiques pour nos fans, nos partenaires et les intérêts des opérations commerciales du club. » Chacun des deux clubs pourra récupérer 40 millions d’euros de cette amende s’il s’en tient aux conditions de son règlement avec l’UEFA dans les saisons à venir. L’UEFA a infligé des sanctions moins lourdes à sept autres clubs, dont Galatasaray (Turquie) et le Zenit Saint-Pétersbourg (Russie).

Foot-PSG sanctionné, Platini (UEFA) préfère les clubs endettés

Foot-PSG sanctionné, Platini (UEFA) préfère les clubs endettés

 

Sous impulsion de Platini le PSG va être sanctionné. Platini, sans doute l’un des meilleurs joueurs français de tous les temps ne brille pas par sa compétence et son impartialité comme dirigeant de l’UEFA. Il a sans doute raison de considérer que les budgets des clubs sont excessifs et que les joueurs sont surpayés. Pour autant ce n’est pas en sanctionnant le PSG que la situation va s’améliorer.II oublie par exemple que le Barça ou le Réal ont des dettes de l’ordre de 500 millions chacun et qu’ils doivent environ 700 million au Fisc espagnol. De la même manière, il ignore que la plupart des clubs anglais sont auusi en déficit (sauf Arsenal). L’UEFA n’a pas cependant épargné le PSG. Alors que les sanctions à l’encontre des neufs clubs concernés par le fair-play financier ne seront connues qu’en fin de semaine, à en croire, le journal l’Equipe, le champion de France en titre sait déjà ce qui l’attend. La chambre d’instruction de l’instance de contrôle financier des clubs (ICFC), chargée de la mise en place du fair-play financier, n’a pas été convaincue par les arguments des dirigeants parisiens, détaille L’Equipe dans ses colonnes mardi. Alors que le contrat de sponsoring passé avec QTA à hauteur de 200 millions d’euros par an a été dévalué à 100 millions d’euros, le club de la Capitale verra également sa masse salariale être encadrée. Actuellement à 240 millions d’euros, elle ne pourra plus être augmentée au risque de sanctions de la part de l’instance européenne. Les transferts vont également être très surveillés. Le Paris Saint-Germain aura le droit de recruter un seul joueur à 60 millions d’euros et non deux à 30 millions ou trois à 20 millions. Et si un joueur arrive, la masse salariale ne doit pas augmenter. Au niveau purement sportif, les Rouge et Bleu ne pourront inscrire que 21 joueurs en Ligue des Champions, au lieu de 25 pour les autres clubs. La règle de l’UEFA obligeant les clubs à inscrire huit joueurs formés localement dans cette liste reste effective dans ces circonstances, ce qui devrait compliquer la tâche du club. Enfin, les dirigeants parisiens devront également verser une amende de 60 millions d’euros sur trois ans, tout en réduisant leur déficit à 30 millions d’euros au lieu des 45 autorisés par l’UEFA. Ces quatre sanctions ont fait l’objet d’un accord entre le PSG et l’ICFC. Si l’actuel leader de Ligue 1 refuse ce moratoire, il sera renvoyé devant la chambre de jugement de l’ICFC qui pourrait décider de taper encore plus fort. Et surtout, il n’y aurait plus aucun recours possible à ce stade, hormis devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). Dans tous les cas, le mercato d’été parisien devrait être différent de ces dernières années. Pour voir des joueurs arriver, il faudra en faire partir. Laurent Blanc, l’entraineur du PSG indique que, même si les sanctions se confirment, « le PSG aura une grande équipe l’année prochaine. »

Foot: le PSG en mode vacances

Foot: Le PSG en mode vacances

 

A la veille du match contre Montpellier, nombre de commentateurs sportifs voyaient déjà le PSG vainqueur de la coupe européenne et bien sûr champion de France (y compris le président de la ligue) ; finalement un match insipide qui a démontré que le PSG est encore en mode vacances, pas d’engagement, encore moins d’agressivité, une condition physique approximative, pas de fond de jeu, pas d’adresse non plus. Il y a du chemin à parcourir pour le plus gros budget de la ligue ; Et Blanc qui sur la ligne de touche semble assez indifférent. Sur le papier le PSG est la meilleure équipe mais sur le terrain, il faudra encore le prouver. En tout cas un match d’une grande indigence   pour une telle équipe ; il faudra  leur, donner envie, favoriser une véritable animation du jeu. Globalement très peu de commentaires négatifs à l’égard de la première prestation dans le championnat de la grande équipe de Paris très loin du niveau attendu par beaucoup. Sur la tendance, si ce niveau de jeu devait se perpétuer, Blanc pourrait bien quitter le banc de touche avant la fin de l’année. Il faudra en effet une très forte personnalité et un grand technicien pour imposer à ces millionnaires du foot de mettre au service de l’équipe et de mouiller le maillot.

Emeute PSG Troocadéro : 11 nouvelles interpellations de casseurs

Emeute  PSG Troocadéro : 11 nouvelles interpellations de casseurs

 

Une nouvelle série d’arrestations a eu lieu ce mardi matin, un mois après les émeutes du PSG au Trocadéro : onze hommes ont été interpellés dès 6h00 en région parisienne. Ils sont soupçonnés de s’en être pris à des riverains et aux forces de l’ordre, d’avoir pillé des magasins, d’avoir saccagé des voitures ou encore d’avoir lancé un fumigène dans un appartement, le 13 mai dernier lors de la célébration du titre de champion de France du club. Il s’agit de jeunes casseurs, tous connus de la police pour des faits de délinquance.  Le Service d’investigation transversale de la préfecture de police de Paris a remonté leur piste essentiellement grâce à l’exploitation de vidéos (caméras de la ville, de commerces, images prises par des témoins avec leurs smartphones).  Mardi 4 juin, neuf hommes, cette fois des « ultras » du PSG, avaient déjà arrêtés. Cinq supporters du PSG, se réclamant pour la majorité de la mouvance « ultra », avaient également été condamnés jeudi 13 juin à des peines de prisons fermes. Ils étaient accusés de violences aggravées lors de la célébration du titre de champion de France du club.

 

PSG- Foot: Léonardo suspendu, un arbitrage lamentable

PSG- FOOt: Léonardo suspendu, un arbitrage lamentable

 

Le PSG était très neveux sur le terrain, il l’est depuis plusieurs matchs. La qualité du jeu n’est pas non plus au rendez-vous. Pour autant la sanction à l’égard de Thiago Silva est scandaleuse, un joueur pourtant exemplaire autant dans son football que dans son comportement. Léonardo n’avait pas non plus à s’énerver dans le vestiaire mais tout cela est la conséquence  d’un arbitrage nul. Un arbitrage qui devrait se remettre en question car il n’est pas à la hauteur du niveau actuel du football.la plupart des arbitres du foot n’ont jamais pratiqué à un bon niveau et même pas du tout. Au contraire par exemple de ce qui se passe au basket où tous les arbitres sont d’anciens joueurs. Il faudrait aussi prendre exemple sur le rugby ou les arbitres privilégient la prévention par rapport à la sanction (et la règle de l’avantage) et quels respect de la part des joueurs pour l’arbitre, chapeau ! ! Un exemple à suivre.  ; Les chocs sont autrement plus rudes en rugby et même au basket alors qu’en football les joueurs passent leur temps à se rouler par terre au moindre frottement ; précisément parce que les arbitre n’y connaissent rien. Une solution consisterait former d’anciens pros et de les reconvertir dans l’arbitrage (comme pour les entraineurs). Il y a aussi le contexte, le PSG n’est pas aimé par les autres dirigeants notamment à cause de l’argent du Qatar, d’où cette décsion de la LFP. LFP qui finalemenet n’aime pas les grands clubs et explique la différence avec les clubs anglais, espagnols, allemands ou italiens. Tout cela sent l’approche franchouillarde et il n’y a pas que l’arbitrage à remettre en cause dans la politique de la LFP et de la FFF.  Le directeur sportif du Paris SG Leonardo a donc été suspendu mardi à titre conservatoire par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) pour son comportement à l’issue du match du Championnat de France contre Valenciennes dimanche (1-1).   Leonardo avait bousculé dans les couloirs du Parc des Princes l’arbitre de la rencontre, Alexandre Castro.   »La Commission, saisie par les rapports complémentaires de l’arbitre et du délégué, met le dossier en instruction et suspend Leonardo à titre conservatoire à compter du mercredi 8 mai 2013 en raison de la gravité des faits », explique la LFP dans un communiqué.  Pendant toute la durée de sa suspension, le Brésilien sera interdit d’accès au banc de touche et au vestiaire. Il est également suspendu de toute fonction officielle durant le temps de l’instruction.  La commission de discipline n’a pas dit quand elle comptait donner sa décision dans cette affaire.  Leonardo, qui ne s’est pas présenté mardi devant les membres de la commission, a démenti lundi auprès de l’AFP avoir bousculé M. Castro.   »Je voulais parler à l’arbitre et je l’attendais. Il y avait beaucoup de monde qui rentrait aux vestiaires. Et au moment où M. Castro arrive, il y a un délégué qui est devant moi au début et qui en cherchant à me bloquer, me pousse. Après, avec mon dos, je rentre en contact avec l’arbitre. C’est dur à voir sur les images en direct mais au ralenti on le voit », a-t-il expliqué.  Le défenseur du Paris SG Thiago Silva, dont l’exclusion lors du match contre Valenciennes est à l’origine de la colère de Leonardo contre l’arbitre, a lui été suspendu pour deux matches ferme. Le Brésilien manquera le match de dimanche à Lyon puis celui à Brest la semaine suivante. Il devrait faire son retour lors de la 38e et dernière journée, le 26 mai face à Lorient.

Foot- PSG : Tapie torpille Zlatan Ibrahimovic

Foot- PSG : Tapie torpille Zlatan Ibrahimovic

 

 Invité par Le Parisien à donner son avis sur Zlatan Ibrahimovic, Bernard Tapie n’a pas été tendre avec l’attaquant du PSG qu’il juge inconstant. Bernard Tapie n’est pas connu pour avoir sa langue dans sa poche. Alors au moment où Le Parisien l’a interrogé sur l’attaquant suédois du PSG Zlatan Ibrahimovic, l’ancien président de l’OM, que le club de la Capitale affrontera dimanche, a respecté la tradition : « C’est simple : si tu veux enrôler le meilleur buteur du championnat (ndlr : 21 buts cette saison), tu le prends les yeux fermés. Mais si tu veux aussi que ton équipe joue à dix 80 % du temps parce qu’il y a un gars qui n’en fait qu’à sa tête, tu le prends aussi. »

FOOT : 200 millions du Qatar au PSG pour promouvoir l’image de ce pays

 

FOOT : 200 millions du Qatar pour promouvoir l’image de ce pays

Une grande équipe a Paris, personne ne peuet s’en plaindre m^me sponsorisée par le Quatar.mas il y aura un retout pour le Qatar qui va investir en plus environ 200 millions par an pour promouvopit l’image de ce pays. Le Paris Saint-Germain va encore faire des jaloux, et pas seulement en France. Le partenariat inédit qui aurait été décroché par le club parisien avec la Qatar Tourism Authority (QTA) a en effet tout pour faire jaser l’Europe du football. D’une part, parce qu’il est permet à un club propriété d’un fonds souverain du Qatar d’être remis à flot par une émanation du ministère du tourisme du Qatar. D’autre part, parce que son montant, dévoilé jeudi par Le Parisien est proprement extraordinaire. De 150 millions d’euros pour la première saison 2012-2013, il montera en effet progressivement jusqu’à 200 millions pour la saison 2012-2013. Soit 600 millions d’euros sur quatre ans, estime Les Echos. De quoi éponger bien des pertes et de permettre au club de respecter les déficits maximum autorisés par le Fair Play Financier, dispositif poussé par Michel Platini à l’Uefa, et qui entre vraiment en vigueur en 2013. Le chiffre de ce pactole pourrait même encore grimper. Car il s’y ajoutera, toujours selon Le Parisien, un bonus en fonction des performances du club.  Aucun club au monde ne peut se prévaloir d’un tel contrat, même les plus prestigieux. Le record en la matière appartenait jusqu’à présent à Manchester City dont le partenariat avec la compagnie aérienne d’Abou Dhabi, Etihad Airways, pour le naming de son stade, s’élève à 491 millions d’euros sur 10 ans. Soit 49,1 millions par an. Trois fois moins que ce que recevra annuellement le PSG.  Le sponsoring du maillot du voisin Manchester United, 424 millions d’euros sur 7 ans, soit 60,5 millions par an, est pareillement dépassé. Quant au Barça, il fait carrément pâle figure avec les 30 millions d’euros versés chaque année par la Qatar Fundation pour figurer sur sa tunique. Et ne parlons pas des misérables sponsoring maillots à 5 ou 6 millions d’euros par an grappillés par ces nains français que sont Lyon et Marseille.  Pour justifier un tel montant, le PSG mettra en avant le caractère tout à fait original de ce partenariat. Car, il ne s’agit pas d’un banal sponsoring de maillot ou de nom de stade mais d’un contrat de promotion d’image. Le Qatar utilisera le PSG comme un outil de communication pour inciter les touristes du monde entier à venir visiter le pays. Un service qui vaudrait donc au moins 150 millions d’euros par an. Avantage, on ne peut faire de comparaison directe avec aucun club. Or ce détail peut s’avérer crucial pour faire accepter ce montage aux instances de l’UEFA chargées de veiller au respect du Fair Play Financier.  Car s’il y a blocage, c’est bien de l’Europe qu’il viendra, pas de la Ligue Française de Football qui vient de valider le budget prévisionnel triennal du PSG comprenant donc le fameux contrat. La très rigoureuse DNCG (Direction nationale du contrôle de gestion) se satisfait de voir que la masse salariale de 200 millions d’euros (hors charges) prévue par le club à l’horizon de la saison 2014-2015 pourra être couverte grâce à ce partenariat mirobolant. Elle se montre d’autant plus satisfaite que le PSG, compte tenu de sa frénésie d’achats de joueurs (250 millions d’euros de frais de transferts depuis juin 2011, sans parler des salaires !), devait normalement publier une perte abyssale pour la saison 2011-2012. Or, d’après le Parisien, le contrat prévoirait un  » effet rétroactif permettant d’éponger le déficit du club en 2011-2012 « .  Mais l’organisation du foot européen, l’Uefa, pourrait être moins complaisante. D’autant que les protestations des autres clubs se multiplient. En septembre, Karl-Heinz Rummenigge, le président de l’Association européenne des clubs, pointait ainsi sans le nommer le PSG parmi les mauvais exemple du Fair Play Financier. En octobre, des responsables de Liverpool et de l’Ajax d’Amsterdam, jugeaint que les énormes contrats liant le club de Manchester City à Etihad Airways ou celui envisagé par le PSG avec une entité du Qatar, étaient des contournements du fair-play financier.  Enfin, le mois dernier, Jean-Michel Aulas, le président de l’Olympique Lyonnais, lançait une attaque directe alors que la rumeur évoquait un possible partenariat de son rival avec une banque qatarie (le montant évoqué à l’époque était pourtant inférieur). « Je le dis clairement et je suis sûr de moi. A partir de 2014, présenter un contrat de promotion de l’image d’un Etat rapportant 100 millions d’euros par an, ce sera être hors-jeu », affirmait-il dans L’Equipe.

 

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