Archive pour le Tag 'pseudo'

« Sauver le service civique » et enterrer le pseudo service universel !

 « Sauver le service civique » et enterrer le pseudo  service universel !

A juste titre un collectif emmené par des élus en charge de politiques de la vie associative et de la jeunesse estime que le service civique est aujourd’hui directement menacé par le pseudo service national universel. Ils seront 150 000 à s’y engager en 2019 tandis que le service dit universel n’en rassemble que quelques milliers. Autre différence de taille , le service civique est autrement structuré et il porte sur des durées qui varient de six mois à 2 ans alors que le service dit universel est limité un petit mois.

 

Tribune.

 

« Petit miracle républicain » voté à l’unanimité en 2010, le service civique était alors plein de promesses : sécuriser l’engagement des jeunes, le développer, le valoriser.

« Le service civique, c’est un engagement volontaire au service de l’intérêt général ouvert aux 16-25 ans. Accessible sans condition de diplôme, le service civique est indemnisé », écrit sur son site l’Agence du service civique.

« Le service civique a pour objet de renforcer la cohésion nationale et la mixité sociale et offre à toute personne volontaire l’opportunité de servir les valeurs de la République et de s’engager en faveur d’un projet collectif en effectuant une mission d’intérêt général », selon le code du service national.

Aujourd’hui, le service civique est devenu un marqueur générationnel phare pour les jeunes Français, résultat d’une politique du chiffre assumée. Ils seront ainsi presque 145 000 jeunes à s’y être engagés en 2019. Un remarquable succès quantitatif, gagné à la force d’un branle-bas de combat ministériel et associatif, qui mobilise aujourd’hui une très large frange d’acteurs autour de l’engagement de la jeunesse.

Le service civique est fondé sur le volontariat, sur la progression personnelle dans le cadre d’un projet au moins en partie défini par le jeune lui-même, sur la montée en compétences dans le cadre d’une citoyenneté exercée librement. S’il est vrai que beaucoup de jeunes ne s’y engagent pas par fibre militante a priori, tous découvrent au cours de leur mission les notions d’intérêt général et de citoyenneté. Le service civique est une belle école de l’engagement, tout comme une formidable opportunité de renouvellement pour les associations et institutions publiques qui accueillent les volontaires.

Le racialisme nouvelle pseudo science des demeurés haineux

Le racialisme  nouvelle pseudo science des demeurés haineux

 

 

 

Un papier intéressant du Monde des idées sur le nouveau racisme.

 

« . Grand absent du Littré mais aussi du Dictionnaire de l’Académie française et du Larousse, le mot « racialisme » apparaît cependant comme un incontournable de notre époque. Cette notion est convoquée tour à tour par les détracteurs de Nadine Morano – laquelle, en 2015, emploie le terme de « race blanche » , par Bernard Maro, directeur de recherche au CNRS, pour désigner le Parti des indigènes de la République, ou encore par les professeurs Barbara Lefebvre et Anne-Sophie Nogaret contre des « chercheurs en indigénisme » réunis lors d’un colloque, en septembre 2018, à Paris-VII. Une manière pour les défenseurs de l’universalisme de reprocher aux chercheurs et aux militants inspirés par la pensée postcoloniale de remettre au cœur du débat une notion, la race, qui a nourri des idéologies dangereuses et mortifères.

Mais que signifie donc, au juste, le terme de « racialisme » ? Dans son Dictionnaire historique et critique du racisme (PUF, 2013), Pierre-André Taguieff, directeur de recherche au CNRS, le définit comme « toute construction idéologique fondée sur l’idée de “race humaine” et faisant appel à une conceptualité supposée scientifique, d’une façon plus ou moins prononcée ». Résumé ainsi, le racialisme constitue la base théorique sur laquelle vient s’appuyer le « comportement » raciste analysé par l’historien des idées Tzvetan Todorov.

Historiquement, le terme de racialisme est d’abord utilisé pour désigner un courant de pensée qui se développe dans l’Europe du milieu du XIXe siècle. Issu de « la théorie des races » datant du siècle précédent, ce racialisme originel ambitionne d’expliquer les phénomènes sociaux à la lumière de facteurs raciaux et héréditaires : il définit, il différencie et il hiérarchise les différentes « races ». Les corps sont mesurés, les groupes sanguins comparés. C’est ainsi que naissent la phrénologie, la théorie selon laquelle la forme du crâne détermine le caractère de l’individu, ou encore la craniométrie, l’étude précise des mensurations des os du crâne et donc de la place qui serait laissée au cerveau. Cette dernière pseudo-discipline utilisée à l’origine pour déterminer de quelle « race » étaient les individus examinés constitue le foyer privilégié de bon nombre de discours racistes. …..»

Uber : le conflit aussi de la pseudo révolution numérique

Uber : le conflit aussi de la pseudo révolution numérique

 

 

 

 

Une confusion sémantique totale qui masque en réalité une exploitation éhontée des travailleurs du secteur par une multinationale américaine. Une confusion qui mélange la révolution numérique avec l’économie collaborative, la robotisation, bref le progrès technique et social avec la recherche effrénée de profits. Les technologies d’information n’ont pas grand-chose à voir dans l’affaire. Il s’agit pour uber d’augmenter sa commission pour la passer de 20 à 25 %. Un énorme prélèvement évidemment sur les revenus des taxis qui utilisent la plate-forme et qui n’arrivent  déjà pas à dégager un SMIC comme salaire. D’une certaine manière uber illustre l’Inter médiation quasi mafieuse entre le client et le producteur réel de services. Mafieuse puisque la méthode uber consiste à s’affranchir des contraintes fiscales, sociales et des contraintes de capital. uber aujourd’hui valorisé à hauteur de 60 milliards dans le monde constitue l’exemple même de l’asservissement des travailleurs. Des travailleurs dits indépendants et qui dépendent économiquement entièrement de leurs donneurs d’ordres. Eu égard aux enjeux financiers il n’est pas étonnant que le conflit s’éternise. La plateforme américaine a en effet refusé hier  de geler l’augmentation de sa commission comme le lui demandait le secrétaire d’Etat aux Transports et proposé un fonds d’aide aux chauffeurs qui ne satisfait pas les intéressés. Plusieurs organisations de VTC en conflit avec Uber, dont CAPA VTC, ont appelé en conséquence à des actions tôt vendredi matin autour des aéroports parisiens d’Orly et de Roissy. Le gouvernement a rendu la plateforme responsable de l’impasse. Le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, a déclaré au Sénat que le gouvernement était « absolument déterminé » à ce qu’Uber « s’engage dans la voie du progrès ». Le secrétaire d’Etat aux transports Alain Vidalies avait demandé lundi à la société Uber une « avancée immédiate » : le gel temporaire, le temps des négociations, de sa commission, récemment passée de 20 à 25%. Il a déploré mardi son refus, regrettant dans un communiqué un choix « qui ne favorise pas le bon déroulement des discussions à venir ». En contrepartie, la filiale française de la société américaine a annoncé la création d’un fonds de deux millions d’euros pour ses chauffeurs partenaires en difficulté en France, un geste dont le gouvernement a simplement pris acte. Les conducteurs de véhicules de transport avec chauffeurs (VTC) font du retour à 20% de la commission prélevée par Uber sur les courses un préalable pour continuer les discussions.




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