Archive pour le Tag 'PSA'

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Plans sociaux: Goodyear, Renault et PSA

Plans sociaux: Goodyear, Renault et PSA  

Lors d’un CCE à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), la direction de Goodyear Dunlop Tires France (GDTF) a « exposé dans le détail les motivations économiques » de son projet aux élus du personnel ainsi que le Plan de Sauvegarde de l’Emploi envisagé. Elle affirme, dans un communiqué, vouloir « utiliser au mieux » les possibilités de reclassement interne et devrait proposer en France « au moins cent » postes, un nombre toutefois limité au regard des 1.173 subissant l’impact de la fermeture.  Lors de cette réunion, un cabinet d’experts, Secafi, a été désigné par la majorité des membres du CCE (CFDT et CFE-CGC) « pour rechercher tous les moyens possibles pour tenter d’éviter d’appliquer le PSE projeté par la direction », selon les syndicats.  De son côté, Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, a annoncé que l’éventuel repreneur américain Titan « ne reviendrait pas » et que « le gouvernement cherchait une alternative ».  En 2012, Titan avait proposé de reprendre plus de 500 salariés de l’usine Goodyear pour la fabrication de pneus agricoles, mais le projet avait capoté. Le ministre du Travail Michel Sapin a, quant à lui, estimé mardi qu’il y avait « encore des possibilités » pour Goodyear.  Plusieurs centaines de salariés d’entreprises visées par des plans sociaux ont manifesté à Rueil dans une ambiance tendue, devant le siège de Goodyear France, en solidarité avec les quelque 750 salariés du fabricant de pneus venus d’Amiens pour l’occasion. Parmi eux des salariés de PSA, ArcelorMittal ou Sanofi, ainsi que le collectif Licenci’elles.  D’importantes forces de l’ordre avaient été mobilisées face à ces manifestants (800 à 1.000 selon la police, 2.500 et 3.000 selon la CGT) qui ont dénoncé les licenciements boursiers.  Chez PSA Peugeot-Citroën, où s’est déroulée l’ultime séance de négociations sur le Plan de restructuration qui vise les sites d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et Rennes, quatre syndicats se sont déclarés favorables à un projet d’accord sur l’accompagnement des salariés concernés. La CFE-CGC, la CFTC, FO et le Syndicat indépendant de l’automobile (SIA), majoritaire à Aulnay-sous-Bois, mais pas la CGT, ont jugé que des avancées positives avaient été faites lors de ces négociations, qui avaient débuté le 7 novembre.  Ils ont toutefois précisé que le projet devait être soumis à l’approbation des salariés et ne pourrait, le cas échéant, être adopté définitivement qu’au cours d’un prochain CCE prévu au printemps.  Entre 2012 et 2014, 11.214 suppressions de postes sont envisagées chez le premier constructeur français, dont 3.000 à Aulnay et 1.400 à Rennes, avec une phase de départs volontaires ouverte jusqu’au 31 décembre.  Chez Renault, la nouvelle réunion a été programmée pour le mardi 19 février.   »Nous n’avons pas fini de négocier », a indiqué Dominique Chauvin, représentant de la CFE-CGC, majoritaire, après avoir estimé que certaines garanties avaient été obtenues. Mais, a-t-il ajouté, « on veut prendre le temps » face à la complexité des problèmes soulevés.  La CFDT s’est quant à elle félicité d’avoir obenu « des garanties concrètes très importantes pour les salariés de l’ensemble des sites » avec une augmentation des volumes jusqu’à plus de 80% de leur capacité d’ici quatre ans et au-delà de 2016″.  Avant la réunion, la CFE-CGC, comme la CFDT, avaient jugé impératif d’obtenir des éléments précis sur les augmentations de volumes de production promis par le constructeur.  A l’issue de cette nouvelle séance de négociations la direction de Renault a confirmé dans un communiqué « son engagement de développer l’activité des sites industriels français ».

 

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PSA : déficit de 5 milliards d’euros en 2012

PSA : déficit  de 5 milliards d’euros en 2012

Avec cette perte historique de 5 milliards en 2012, PSA aura du mal à s’en sortir seul face aux conglomérats  mondiaux qui s’installent. Pas as sûr que son plan de restructuration actuellement débattu soit suffisant ;  Le numéro un français de l’automobile, PSA Peugeot Citroën, a dévoilé une perte nette de 5 milliards d’euros en 2012, la plus lourde de son histoire, qui s’explique par sa dépendance aux marchés européens en crise et par 4,7 milliards de dépréciations d’actifs. Le résultat opérationnel courant du groupe passe aussi dans le rouge, avec une perte de 1,09 milliard. Le chiffre d’affaires a reculé de 5,2% à 55,4 milliards. Le groupe a brûlé l’an dernier 3 milliards d’euros de liquidités mais table toujours sur un retour à l’équilibre de sa trésorerie opérationnelle fin 2014.

 

 

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Ayrault : veut pas de l’Etat au capital de PSA, il sait ce qu’il ne veut pas mais sait-il ce qu’il veut ?

Ayrault : veut pas de l’Etat au  capital de PSA, il sait ce qu’il ne veut pas mais sait-il ce qu’il veut ?

C’est pour le moins la pagaille au sein du gouvernement concernant la politique industrielle et plus généralement économique. Montebourg veut des participations de l’Etat au sein des entreprises en difficulté (voire des nationalisations), Cahuzac aussi, pour PSA en tout cas, Ayrault n’en veut pas. Moscovici, non plus. Belle cohésion !  Le problème c’est  que ce gouvernement n’a aucune politique industrielle (à part certaines  mesures du rapport Gallois qui n’aborde que certains aspects) ; 1000 grandes usines ont été fermées depuis 2009, chaque jour il faut compter avec la fermeture de nouveaux sites et surtout environ 1000 chômeurs en plus. La plus grande partie de ces chômeurs vient de PME. Un seul exemple dans le transport routier presque 3000 défaillances d’entreprises en 2012 (souvent de petites entreprises). La raison ? La montée des camions étrangers qui transportent maintenant près de 30% de la production française. Mais la politique des transports c’est trop compliqué pour le gouvernement (comme beaucoup d’autres politiques sectorielles°). Dans le même temps le très libéral Commissaire européenne kallas libéralise à tout va. La France se tait ou presque ; Ce qui est sûr c’est que Ayrault sait ce qu’il ne veut pas (et encore) mais il ne sait guère ce qu’il veut ; En cause, évidemment la crise qui exacerbe les problèmes structurels propres à la France. Mais aussi une totale incompréhension du fonctionnement économique et des réalités sociales ; alors la politique de l France c’est quoi ? On suit bêtement ce que dit Bruxelles (tout en protestant parfois mais finalemenet on se couche comme pour le budget européen ou le pseudo pacte de croissance). Pour PSA, Ayrault a démenti pour Jérôme Cahuzac, le ministre du Budget, qui jugeait « possible » une entrée de l’Etat au capital de PSA. Une telle prise de participation dans PSA Peugeot Citroën, confronté à des graves difficultés financières, n’est pas à l’ordre du jour et le constructeur ne l’a pas demandée, a déclaré vendredi Jean-Marc Ayrault. Avec une curieuse argumentation temporelle.   »S’agissant d’une participation au capital de cette entreprise, elle n’est pas à l’ordre du jour puisque PSA ne le demande pas. Il existe un outil, le FSI, qui peut, si nécessaire, participer au capital. Cette question n’a aujourd’hui pas été posée. Elle ne se pose donc pas », a déclaré le Premier ministre en marge d’un déplacement à Grenoble. Il a ajouté qu’il fallait « à tout prix sauver » PSA.

L’Etat au capital de PSA ?

L’Etat au capital de PSA ?

« La situation du groupe inquiète l’exécutif. A tel point que, selon nos informations, l’éventualité d’une entrée de l’Etat au capital de PSA est examinée de près à l’Elysée », écrit Libération sans citer ses sources.  Le quotidien précise qu’il ne s’agit, « à ce stade, que d’une hypothèse de dernier recours, au cas où le groupe ne parviendrait pas à endiguer ses pertes ».   »Mais si une augmentation de capital se révélait indispensable, l’Etat pourrait y participer », indique une « source élyséenne » au journal, précisant toutefois qu’il reviendra à la direction du constructeur automobile de mettre la question sur la table.   »De sources gouvernementales, on confirme que l’Etat ne laisserait pas PSA faire faillite. Même si la question +n’est pas d’actualité tout de suite+ », écrit encore le quotidien.  L’Etat a accordé une garantie de 7 milliards d’euros à la banque interne de PSA en octobre dernier en échange d’un droit de regard sur « toute opération affectant le contrôle ou le périmètre du groupe ».  Selon Libération, le gouvernement aurait aussi envisagé que Louis Gallois prenne la suite de l’actuel patron actuel de PSA, Philippe Varin, dont le mandat arrive à échéance en mai.   »La piste de son remplacement par Louis Gallois semble avoir été envisagée au sein de l’exécutif. Mais, selon nos informations, l’ancien patron d’EADS a fait savoir qu’il n’était pas candidat », écrit le quotidien.  PSA Peugeot Citroën a annoncé jeudi soir des dépréciations d’actifs massives de 4,7 milliards d’euros pour l’exercice 2012, ce qui va entraîner une perte annuelle d’ampleur astronomique. La publication des résultats annuels du constructeur est prévue mercredi.

 

Reprise des négociations chez Renault et PSA

Reprise  des négociations chez Renault et PSA

Chez Renault, les discussions portent sur un accord de compétitivité, chez PSA sur les plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) à Rennes et Aulnay-sous-Bois, usine dont la fermeture est prévue en 2014 et où le climat reste tendu. A l’arrêt pendant dix jours, l’usine a rouvert lundi matin dans une ambiance électrique, avec le renfort de plus de 200 cadres. Mais sa chaîne de production était presque entièrement immobilisée mardi par la grève.  La gestion de la fermeture de Melun-Sénart, site que PSA a fermé en 2012, où les départs s’étaient faits sur la base du volontariat et via des reclassements internes, a été présentée par la direction comme un « succès » et un modèle pour les sites de Rennes et Aulnay. Néanmoins 70 salariés de Melun-Sénart ont décidé de saisir la justice.  Pour 8.000 salariés touchés par la restructuration, la négociation a débouché mardi sur des avancées: allongement du dispositif congé Seniors, doublement de la durée de compensation dans le cas d’un écart salarial entre PSA et un nouvel employeur, amélioration des aides liées au projet professionnel et au congé de reclassement.  Entre mai 2012 et mi-2014, 11.214 suppressions de postes sont envisagées chez le premier constructeur français, dont 3.000 à Aulnay et 1.400 à Rennes.   »La direction fait bouger les curseurs », mais « la globalité (des propositions) mérite d’être améliorée et la décision de signer ou non reviendra aux salariés », a résumé Franck Don (CFTC).  Les négociations se sont poursuivies malgré la décision de la cour d’appel de Paris de suspendre la restructuration. L’exécution du plan devrait être décalée, et sera possible dès que les représentants des salariés de Faurecia (filiale de PSA) auront été dûment informés et consultés sur la réorganisation prévue dans la branche automobile de PSA, et sur les impacts éventuels sur l’équipementier, qui fournit le constructeur.  Chez Renault, des débrayages ont eu lieu parfois avec routes bloquées et feux de palettes, notamment à Flins, au Mans, à Douai où environ 1.000 employés ont débrayé dans la journée. Ils étaient environ 200 à Sandouville (Seine-Maritime), site sur la sellette en raison de la faiblesse de l’activité.  Les syndicats voulaient peser sur les négociations en vue d’un accord de compétitivité souhaité pour la mi-février par la direction.  Le projet porte notamment sur la suppression de 8.260 emplois en France d’ici 2016, ainsi qu’un gel des salaires en 2013, une refonte des comptes épargne-temps et des mobilités obligatoires entre les sites. Ces points ont été débattus mardi, de même que les propositions des syndicats.  La direction conditionne la non-fermeture de site et l’absence de licenciement à la signature de l’accord et une évolution du marché européen, qui permettraient « d’augmenter le volume de production des sites français de 180.000 véhicules (100.000 véhicules liés au renouvellement du plan gamme de Renault et à l’effet marché, et 80.000 véhicules en provenance des partenaires) pour le porter à plus de 700.000 véhicules », contre environ 530.OOO en 2012.   »Le chantage de la direction persiste », a réagi la CGT dans un communiqué mardi soir, estimant qu’ »aucune négociation n’a été possible » car « la direction a demandé aux syndicats d’acter et d’accompagner+ ses décisions ».   »On espère voir évoluer ces chiffres, mais on n’a pas la définition précise de ce que constitue le plan de gamme comme on le souhaite », a commenté Dominique Chauvin, de la CFE-CGC. FO évoque des « points bloquants », comme les mobilités que la direction souhaite rendre obligatoires.  La direction de Renault fait une distinction entre l’accord de compétitivité en cours de négociation et l’accord national sur la sécurisation de l’emploi signé le 11 janvier par des partenaires sociaux: le premier est « un ajustement structurel », le second est « conjoncturel ».

 

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PSA: suspension partielle du plan de restructuration

PSA: suspension partielle du  plan de restructuration

La Cour d’appel de Paris a suspendu, mardi 29 janvier, la mise en oeuvre du plan de restructuration présenté par le constructeur en ce qui concerne son équipementier Faurecia. Cette réorganisation prévoit notamment 8 000 suppressions de postes. Mais le plan n’a pas été annulé, précise la direction du groupe. La CGT de Faurecia, filiale à 57% de PSA, avait porté l’affaire devant les tribunaux. Le syndicat craignait que le plan chez sa maison-mère n’ait un impact sur ses activités. Il s’estimait insuffisamment informé par la direction de Peugeot des détails de la réorganisation. Le constructeur va donc devoir entamer des consultations avec les salariés de l’équipementier. Le groupe a précisé que cette décision de justice n’aurait en revanche pas de conséquence sur le plan de restucturation en lui-même. « Il n’y a pas de suspension du projet aujourd’hui car nous sommes en phase de négociation », a fait valoir un porte-parole. C’est la deuxième décision juridique de ce genre depuis le début 2013. La semaine dernière, la direction du Crillon a vu son plan social annulé par la justice pour non-respect des procédures d’informations.

 

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PSA: suspension partielle du  plan de restructuration

La Cour d’appel de Paris a suspendu, mardi 29 janvier, la mise en oeuvre du plan de restructuration présenté par le constructeur en ce qui concerne son équipementier Faurecia. Cette réorganisation prévoit notamment 8 000 suppressions de postes. Mais le plan n’a pas été annulé, précise la direction du groupe. La CGT de Faurecia, filiale à 57% de PSA, avait porté l’affaire devant les tribunaux. Le syndicat craignait que le plan chez sa maison-mère n’ait un impact sur ses activités. Il s’estimait insuffisamment informé par la direction de Peugeot des détails de la réorganisation. Le constructeur va donc devoir entamer des consultations avec les salariés de l’équipementier. Le groupe a précisé que cette décision de justice n’aurait en revanche pas de conséquence sur le plan de restucturation en lui-même. « Il n’y a pas de suspension du projet aujourd’hui car nous sommes en phase de négociation », a fait valoir un porte-parole. C’est la deuxième décision juridique de ce genre depuis le début 2013. La semaine dernière, la direction du Crillon a vu son plan social annulé par la justice pour non-respect des procédures d’informations.

 

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Renault, PSA, banque de France etc.: la grogne sociale monte

Renault, PSA, banque de France etc.: la grogne sociale monte

Des salariés de Renault, PSA, Sanofi, GoodYear, Virgin, Faucecia et d’autres entreprises qui ont annoncé des suppressions de postes seront dans la rue ce mardi pour protester contre les « licenciements boursiers« . Le Premier ministre devrait ainsi être pressé de préciser ses intentions en la matière. Légiférer contre ce type de licenciements constituait, en effet, une promesse de campagne de François Hollande.  En juin 2012, le ministre du Travail, Michel Sapin, assurait vouloir aller vite sur ce dossier. Mais en six mois, le gouvernement s’est contenté de donner une définition de ce qu’est un licenciement boursier : celui dont « le seul motif est d’augmenter les dividendes des actionnaires« . Aucun texte n’est pour l’instant inscrit au programme de travail du gouvernement. Ayrault va devoir s’en justifier.  En parallèle, des négociations sociales se tiendront simultanément chez les deux constructeurs automobiles français. Renault et Peugeot sont, en effet, actuellement en discussions avec les représentants du personnel pour rendre leurs usines françaises plus compétitives. Mais chez Renault, la dernière journée de pourparlers s’est très mal passée, les syndicats accusant la direction de la marque au losange, dont l’Etat est actionnaire à 15%, de chantage à l’emploi. Ce qui avait forcé le gouvernement, à réagir. Si ces dernières négociations se transforment encore une fois en bras de fer, Jean-Marc Ayrault pourrait devoir intervenir. Son arbitrage a également été sollicité par les parlementaires communistes à propos du plan social à la Banque de France. Les députés PC demandent au Premier ministre d’organiser une table ronde sur l’avenir de l’institution dans les meilleurs délais. Ils affirment que les salariés de cette dernière ont des propositions « constructives et innovantes« , qui constitueraient une alternative aux 2 000 suppressions de postes prévues.

 

 

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PSA- Aulnay-sous-Bois : fin de la grève ?

PSA- Aulnay-sous-Bois : fin de la grève ?

Les ateliers de l’usine PSA Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois, à l’arrêt depuis dix jours, ont rouvert lundi matin dans une ambiance tendue, la direction ayant appelé en renfort d’autres sites plus de 200 cadres, hués par des grévistes. Alors que ces équipes d’encadrement supplémentaires gagnaient leur atelier, ils se sont fait siffler, huer et interpeller par des grévistes qui distribuaient des tracts aux portillons d’entrée dans l’usine. « Vous êtes en train de casser la grève, vous n’avez pas honte de ce que vous faites! », leur a crié un gréviste. »Les chefs au boulot! », scandaient plusieurs autres grévistes. « Mercenaires! », hurlaient-ils encore. La CGT, à l’origine de l’appel à la grève qui a paralysé l’usine du 16 au 18 janvier, ensuite fermée sur décision de la direction la semaine dernière, a appelé à une reconduction du mouvement. « Je pense pas que ça va tourner. Et puis même, qu’est-ce que ça va changer à l’histoire, les carottes sont cuites de toutes façons ! », a estimé Saïd, un salarié souhaitant rester anonyme, dans l’atelier de montage avant la reprise du travail. L’usine, qui doit fermer en 2014 dans le cadre d’un plan de restructuration prévoyant la suppression de 8.000 postes, a gardé portes closes pendant dix jours, depuis le début d’une grève avec occupation de l’usine du 16 au 18 janvier. La semaine dernière, la direction avait décidé de ne pas rouvrir, en raison d’une avarie électrique mais surtout parce que, selon elle, les « conditions de sécurité » n’étaient « pas remplies » alors que certains grévistes ont cassé du matériel et exercé des « pressions » sur des non-grévistes. Le travail va être encadré par « plus de 200 cadres », selon la direction. Au plus haut de la grève, moins de 400 personnes étaient en grève sur les 2.800 salariés du site, selon la direction, la CGT ayant affirmé compter 600 grévistes le premier jour du mouvement.

 

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Des voitures PSA Opel

Des voitures PSA Opel

 

Trois voitures seront construites en commun par PSA et Opel. Peugeot Citroën et General Motors ont en effet annoncé jeudi qu’ils développeraient ensemble trois types de voitures, dont deux sur les plates-formes du groupe français, afin de réduire leurs coûts sur un marché européen sinistré. Près d’un an après l’annonce de leur alliance, les deux groupes automobiles ont tenu une conférence de presse en terrain neutre, à Bruxelles, tant les enjeux de leurs projets communs sont importants pour leurs activités respectives en France et en Allemagne, berceau d’Opel, la filiale européenne de GM. Philippe Varin, président du directoire de PSA, a assuré que le partage du développement n’entraînerait pas de suppressions d’emplois dans l’ingénierie ni en France ni en Allemagne. « Nous avons une approche équilibrée, dans ces projets il y a un rôle pour la R&D en France et un rôle pour la R&D en Allemagne », a-t-il déclaré. « A ce jour, je ne vois pas d’impact négatif de l’alliance sur les ressources humaines des deux côtés. » Interrogés sur l’autre question sensible, celle de savoir où seront produits les futurs véhicules conçus en commun, Philippe Varin et Steve Girsky, vice-président de General Motors, ont fait la même réponse : « En ce qui concerne l’industrialisation des projets, la question est prématurée. Nous n’avons rien à annoncer sur ce sujet aujourd’hui. » « Dans l’industrie, je n’ai jamais vu un plus un faire deux », a réagi Franck Don, représentant CFTC chez PSA. « Et si d’un point de vue stratégique, le rapprochement se conçoit, nous serons vigilants sur les conséquences du point de vue social. » Les deux premiers projets seront basés sur une architecture technologique de PSA et les premières voitures issues de cette collaboration seront lancées en 2016.

 

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Les ventes PSA plombées par la fiscalité et ses choix

Les ventes PSA plombées par la fiscalité et ses choix

Les facteurs explicatifs de la baisse de Peugeot sont nombreux mais en premier vient la fiscalité qui pèse d’une par sur les coûts de construction d’autre part sur le pouvoir d’achat du consommateur ( qui choisit les modèles les moins chers). Peugeot est moins internationalisé que Renault (en production et en commercialisation) et demeure plus sensible à la conjoncture nationale et européenne. Une solution pour s’en sortir la délocalisation (production et commercialisation). Les ventes mondiales de PSA Peugeot Citroën se sont en effet effondrées en 2012 à moins de 3 millions de véhicules, plombées par la mauvaise santé des marchés européens et la suspension des activités du groupe en Iran, mais le numéro un automobile français espère un rebond cette année.  Les ventes globales de véhicules se sont effondrées l’an dernier de 16,5% par rapport à 2011, à 2,97 millions, selon des chiffres publiés mercredi.  Le numéro un français a pâti notamment de la crise des marchés français et d’Europe du Sud, où il est traditionnellement très présent.  Les immatriculations ont dégringolé dans l’Hexagone (-17,5% selon des données brutes publiées le 2 janvier) et encore plus en Espagne, en Italie et au Portugal. Résultat, les ventes du deuxième constructeur automobile européen ont chuté sur ce continent de 15%, à 1,76 million de véhicules.  Un autre facteur négatif à été la suspension en février des activités du groupe en Iran, où il exportait des voitures en kit. PSA, qui s’alliait alors à l’américain General Motors, l’explique par le « renforcement des sanctions internationales ». Du coup, les ventes d’éléments détachés ont été divisées par plus de trois et devraient être presque nulles en 2013.   »L’année 2013 s’annonce encore difficile en Europe », a averti le directeur général des marques de PSA, Frédéric Saint-Geours. Le groupe table sur un recul de 3 à 5% des marchés français et européen, mais prévoit -sans le chiffrer- un redressement de ses ventes globales cette année, hors éléments détachés.  En Europe, il vise une part de marché de 13%, contre 12,7% en 2012, grâce à de nouveaux lancements après la Peugeot 208.  La guerre des prix devrait continuer, selon le directeur des marques, avec « une offensive de Volkswagen », ce dont se défend ce dernier. « En tant que filiale d’un groupe allemand en France, on est très sensible aux bonnes relations franco-allemandes », a assuré mercredi le président de VW pour la France, Jacques Rivoal.  Le constructeur français poursuit ses projets avec General Motors. Pour autant, pas question de reprendre l’allemand Opel, filiale de son partenaire américain. « Le sujet n’est pas à l’ordre du jour », a insisté M. Saint-Geours devant la presse. Il a rappelé que les deux groupes avaient signé en décembre trois projets portant sur des plateformes et des véhicules communs.  En revanche, PSA et GM pourraient coopérer en Russie, a fait savoir un porte-parole. Pour l’instant, ils n’avaient cité que l’Europe et l’Amérique latine.  L’an dernier, PSA a connu quelques déboires en Amérique latine avec des retards dans l’extension de son usine brésilienne de Porto Real. Le marché brésilien a aussi été tiré par les ventes de petites voitures dites « B Popular », un segment où PSA est absent.  Le groupe a en revanche augmenté ses ventes en Russie et en Chine, deux pays où il possède des usines.  En Russie, ses ventes ont progressé de 7,4%, à 78.000 véhicules. En Chine, où il est présent via deux coentreprises, ses ventes ont grimpé plus vite que le marché (+9,2%, à 442.000 véhicules).  M. Saint-Geours a aussi repoussé l’idée d’une réduction de la part du groupe dans l’équipementier automobile Faurecia, évoquée par un analyste lundi.  Pour se redresser, PSA a lancé en juillet un vaste plan de restructuration en France, qui comprend la fermeture de son usine d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), en région parisienne. Pour la CGT, le recul des ventes est surtout dû à la situation iranienne et, par conséquent, « il n’y a aucune justification que PSA maintienne son plan ».  Le groupe a aussi dû demander pour sa banque une garantie à l’Etat, qui vient d’être notifiée à Bruxelles. Pour autant, le gouvernement continue « à considérer que l’aide qui a été apportée par le gouvernement français n’est pas une aide d’Etat à proprement parler », selon sa porte-parole, Najat Vallaud-Belkacem.  A la Bourse de Paris, le titre Peugeot a fini mercredi en hausse de 1,58%, à 6,31 euros, dans un marché en hausse de 0,31%.

 

PSA : voitures peu chères bientôt

PSA :  voitures peu chères bientôt

 

PSA commence aussi à comprendre que le temps des voitures chères est terminé ;  à cause de la crise bien sûr mais aussi du changement de rapports à l’automobile, considérée désormais comme un simple moyen de transport et non comme un support d’expression identitaire. PSA mène d’autres efforts en matière de voitures peu chères. Citroën, comme Peugeot, prépare d’ici la fin de l’année le lancement de voitures conçues pour les pays émergents (et donc moins chères que le reste de sa gamme). Le constructeur table notamment sur la Citroën C-Élysée, tirée de la plate-forme de la 208 et de C3. Ce modèle fabriqué en Espagne évoluera dans l’univers de prix des marques Hyundai ou Chevrolet, mais sera plus onéreux que la Logan de Renault. Elle sortira prochainement en Turquie et en Europe de l’Est, puis au Maghreb, en Russie et en Chine. Peugeot commercialisera une voiture équivalente, la 301. Que ce soit en Europe ou à l’international, PSA cherche donc à capter une demande pour des voitures moins chères, sans se lancer dans le low-cost comme Renault. Un vrai challenge car le constructeur ne bénéficie pas sur le Vieux Continent des coûts de revient de ces Hyundai-Kia, Chevrolet, ou Dacia, dont les bases de production sont situées hors d’Europe de l’Ouest. PSA n’a pas non plus, contrairement à Renault, recréé de A à Z une plate-forme low-cost très frugale. Il lui sera donc très difficile d’atteindre les 9 à 14% de marges que son rival dégage avec sa gamme low-cost. Confronté à ces questions, Citroën va donc chercher à court terme à fidéliser sa clientèle actuelle avec le lancement de ses nouveaux monospaces C4 Picasso et Grand Picasso l’an prochain.

 

PSA –Gefco : 75% de la filiale logistique aux chemins de fer russes : une entrée royale pour la Russie en Europe

PSA –Gefco :  75% de la filiale logistique aux chemins de fer russes : une entrée royale pour la Russie en Europe

La Russie ne fait pas partie de l’union économique mais vient de s’offrir une voie royale pour y pénétrer en douce.( Comme le transport est complexe, on s’en apercevra dans 6 mois ou 1 an). C’est ce que font d’autres pays de l’Est come l’Ukraine par exemple qui viennent faire du transport intérieure sans autorisation. En outre on va rapidement substituer du personnel de l’est au personnel actuel (nettement moins cher) et délocaliser virtuellement dans les pays de lest membres de l’UE.  La concurrence sera encore plus déloyale. La France a pratiquement vendu l’essentiel de ses grandes marques de logistique. En cause, un taux de marge ridicule, un matraquage fiscal et une régulation virtuelle qui fausse la concurrence avec les pavillons étrangers.  Le président de RZD, Vladimir Yakunin, a fait valoir que Gefco avait la possibilité de devenir un acteur mondial de la logistique, non seulement grâce aux ambitions du nouvel actionnaire majoritaire, mais grâce aussi à la position géographique de la Russie. Il a évoqué la possibilité de relier les rives russes du Pacifique aux côtes de l’Atlantique, via le Kazakhstan, le Belarus et l’Europe.  Gefco, qui emploie environ 9.400 employés dont près la moitié (4.500) sont en France, conservera son patron actuel, Luc Nadal, a confirmé M. Yakunin. Le siège de la société restera en France.  M. Nadal a ajouté que le personnel de la filiale avait approuvé le projet de cession. « Au sein de Gefco, chacun comprend le pourquoi de l’opération et réalise qu’il s’agit d’un projet à long terme et d’un partenariat durable », a-t-il déclaré.  Jusqu’à présent détenu à 100% par PSA, Gefco réalise avec sa maison mère 62% d’un chiffre d’affaires qui s’est élevé l’an dernier à 3,78 milliards d’euros, avec une croissance de 13% deux fois plus rapide que celle du reste du groupe.  Les camions, wagons ou navires affrétés par Gefco transportent chaque année plus de 3 millions de voitures des usines aux points de vente, en passant par les parkings de stockage et des ateliers de « post-production », où sont ajoutées des dernières options du véhicule.  Gefco veut dépasser le cap des 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires dès 2015 en s’attaquant aux zones à forte croissance comme l’Amérique Latine, l’Asie et le Moyen-Orient.  La cession rapportera 800 millions d’euros, « après le versement par Gefco à PSA Peugeot Citroën d’un dividende exceptionnel de 100 millions d’euros », ont précisé les deux parties dans un communiqué.  Le premier constructeur automobile français et deuxième européen avait annoncé en février qu’il allait céder pour 1,5 milliard d’actifs. La vente de trois quarts des parts de Gefco boucle ce programme, après la cession de la société de location de voitures Citer et d’actifs immobiliers. « Il n’y a pas d’autres cessions prévues », a déclaré M. Varin.  PSA a essuyé une perte nette de 819 millions d’euros au premier semestre et prévoit de réaliser 1,5 milliard d’euros d’économies d’ici à 2015. Il a dû geler des investissements et surtout annoncer la suppression de 8.000 postes en France et la fermeture de son site d’Aulnay-sous-Bois, en région parisienne, en 2014.

 

Fillon, le plan de PSA reporté par Sarkozy : oui ou non ?

Fillon, le plan de PSA reporté par Sarkozy : oui ou  non ?

 Jeudi soir, lors de l’émission Des Paroles et des Actes, François Fillon a reconnu l’action de Nicolas Sarkozy auprès du patron de PSA Peugeot Citroën pour repousser son plan social après la présidentielle. « J’ai participé à de très nombreuses réunions, et je n’ai pas le même souvenir », a réagi vendredi matin, sur RTL, Xavier Bertrand, alors ministre du Travail, quelques minutes après avoir annoncé son soutien à… François Fillon. Au gouvernement, on se régale de cette déclaration de l’ancien Premier ministre, qui a tenté de rétropédaler. La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a dénoncé sur France 2 « le cynisme absolu » de l’ancien chef de l’Etat qui a contribué à « creuser les difficultés de l’entreprise parce que par définition, plus vous mettez de temps à faire les ajustements nécessaires (…), plus cette crise s’approfondit ». Alors que Jean-Marc Ayrault est chaque jour un peu plus contesté que la veille, la ministre du Droit des femmes a profité de l’occasion pour établir un parallèle entre l’actuel gouvernement socialiste et son prédécesseur mené par François Fillon. « Le premier était dans le cynisme absolu, la recherche de l’intérêt électoraliste pur et à court terme, le second est dans la recherche permanente de solutions », a jugé Najat Vallaud-Belkacem. S’il a fait un sans faute dans son duel avec Jean-François Copé, c’est peut-être dans la course du meilleur sarkosyste que François Fillon a perdu des points, jeudi soir, bien qu’il ait tenté vaille que vaille de justifier la décision de Nicolas Sarkozy : « Il aurait été un peu étrange que juste à la veille de l’élection présidentielle, le président de la République française, qui avait tout fait pour empêcher les licenciements dans l’industrie automobile dise à Varin ‘Mais allez-y, je vous en prie, c’est vraiment le moment de le faire’ ».

 

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