Archive pour le Tag 'PSA'

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PSA peut-il devenir chinois ?

PSA peut-il devenir chinois ?

 

Pour l’immédiat, non. Cependant à terme  tout dépendra de l’évolution des parts que détiennent  aujourd’hui les membres de la famille Peugeot. Jusqu’alors il y avait une sorte de pacte de la famille Peugeot lié notamment à la direction qu’elle assurait sur PSA. Or cette direction va lui échapper (on parle notamment de Louis Gallois comme patron).  L’Etat français et Dongfeng vont investir chacun 800 millions d’euros dans cette opération en plusieurs étapes, à l’issue de laquelle ils détiendront une part respective de 14% du capital.  Les deux « sauveurs » du groupe, en difficulté chronique, se retrouveront au même niveau que la famille Peugeot, actionnaire historique, qui détenait jusqu’à présent 25,4% du capital et 38,1% des droits de vote.  Tournant historique, l’opération, qui a fait l’objet de longs mois de négociations, a été approuvée mardi « à l’unanimité » par le conseil de surveillance de PSA, a souligné dans un communiqué le président de l’instance, Thierry Peugeot.  Également consulté, le comité d’entreprise de Peugeot SA « a émis un avis favorable unanime », a précisé le constructeur.  Longtemps réticent, Thierry Peugeot a salué l’ouverture d’une « nouvelle page de l’histoire de PSA Peugeot Citroën », qui va renforcer « sa solidité financière tout en traçant des perspectives de développement ambitieuses » et assurer « la pérennité du groupe » et « sa croissance future ».  Le constructeur français entend notamment, grâce à cet accord, se renforcer en Chine, où l’objectif est de tripler à l’horizon 2020 le volume de production de DPCA, sa co-entreprise déjà en place avec Dongfeng, et en Asie du Sud-Est.  Il vise à la même échéance « la réalisation de synergies industrielles avec Dongfeng d’environ 400 millions d’euros par an ».  Le soutien financier de l’Etat et de Dongfeng doit également permettre à PSA de renforcer son positionnement en Europe en lui permettant de financer « un programme d’investissements stratégiques » et de renforcer son bilan et ses liquidités « conduisant à une forte baisse des frais financiers », a souligné le groupe, qui a réduit de plus de moitié ses pertes l’an dernier mais affichait encore à la fin de l’exercice une perte nette de 2,3 milliards d’euros.

PSA : perte de 2.3 milliards

PSA :  perte de 2.3 milliards

 

PSA a accusé l’an dernier une perte nette, part du groupe, de 2,3 milliards d’euros, contre -5 milliards en 2012. Malgré une nouvelle baisse de son chiffre d’affaires, le groupe a néanmoins fortement réduit l’an dernier sa consommation de free cash flow opérationnel à -426 millions d’euros, hors charges de restructuration, contre -3 milliards l’année précédente. PSA Peugeot Citroën a levé le voile mercredi sur son projet d’augmentation de capital de trois milliards d’euros avec le chinois Dongfeng et l’Etat français afin d’accélérer la transformation du groupe automobile, qui a fini à nouveau dans le rouge en 2013. « Le partenariat avec Dongfeng est un partenariat inédit qui va nous permettre de jouer les premiers rôles dans la région Asie », a commenté Jean-Baptiste de Chatillon, directeur financier de PSA, au cours d’une téléconférence de presse. « Il va aussi assurer au groupe une situation financière saine et solide sur le long terme et lui permettre d’investir. »PSA, qui vise un free cash flow opérationnel positif « en 2016 au plus tard », n’a pas communiqué d’objectifs pour l’année en cours. Il a confirmé en revanche négocier un partenariat avec la banque espagnole Santander en Europe, notamment pour accélérer la sortie de la garantie de l’Etat octroyée fin 2012 à Banque PSA Finance.

 

PSA : entrée d’un chinois Donfseng

PSA : entrée dun chinois Donfseng

 

Denfseng ,groupe chinois  et l’Etat vont investir chacun 800 millions d’euros pour entrer au capital du constructeur automobile français. Carlos Tavares, nouveau patron du groupe, devrait prendre les rênes d’ici fin mars.  L’avenir de PSA se joue mardi. L’État français et le chinois Dongfeng vont signer ce mardi le protocole d’accord (MoU) sur l’augmentation de capital du groupe automobile français. À Paris, des sources proches du dossier ont indiqué  lundi soir à Reuters que les conseils d’administration d’Etablissements Peugeot Frères et de FFP, la holding de la famille Peugeot, avaient voté lundi soir en faveur de ce protocole d’accord non contraignant. Aux termes du MoU, Dongfeng et l’Etat français vont injecter chacun 800 millions d’euros pour acquérir une participation de 14% dans PSA, a précisé la source de Dongfeng sous le sceau de l’anonymat. L’opération pourrait être portée à près de quatre milliards d’euros par le biais de bons de souscription d’actions (BSA). Ces bons donnent droit de souscrire, pendant une durée déterminée, à des titres dont le prix est fixé à l’avance.    La famille Peugeot, qui détenait jusqu’alors 25% du capital et 38% des droits de vote, va voir sa participation ramenée à 14%, au même titre que Dongfeng et l’Etat français, et perdra de ce fait le contrôle de la société fondée en 1810. Un autre point à l’ordre du jour sera la date de prise de fonction de Carlos Tavares comme patron du groupe, attendue fin mars. L’ex-numéro deux de Renault a fait son entrée début janvier au directoire pour pouvoir boucler le budget 2014. Il doit être nommé mercredi à la tête de la branche automobile, prenant ainsi officiellement en main la gestion de l’opérationnel, tandis que Philippe Varin se concentrera sur le bouclage des négociations avec l’État et Dongfeng. Louis Gallois pourrait quant à lui occuper le poste de président du conseil de surveillance, poussé par l’État français, comme nous le révélions la semaine dernière. Le protocole d’accord devrait être soumis mardi matin au conseil de surveillance de PSA et devrait être signé dans la foulée avant sa présentation publique, mercredi, en même temps que les résultats annuels du groupe. L’accord final quant à lui doit être signé fin mars lors de la visite du président chinois Xi Jinping à Paris et une assemblée générale extraordinaire est attendue ensuite pour pouvoir déclencher l’opération

 

PSA : plus de 1000 suppressions d’emplois

PSA : plus de 1000 suppressions d’emplois  

 

PSA envisage de réduire sa production sur le site de Poissy, dans les Yvelines. La direction du groupe a confirmé jeudi en comité d’établissement « son intérêt pour le passage en monoligne » sur ce site qui se traduira, en janvier 2015, par l’arrêt d’une des deux lignes de montage, « sans impact sur la main d’œuvre de production ». Résultat, une équipe de 684 employés va être supprimée mais PSA a précisé que ces 684 personnes seront reclassées ou bénéficieront de mesures volontaires, « sans licenciement ». Sauf pour les 400 intérimaires dont la mission ne sera pas renouvelée en mars. Pourquoi PSA supprime une équipe. « Il y a une nécessité d’adaptation de l’outil industriel et d’organisation de la production au regard des prévisions pour 2014 qui restent relativement basses », a justifié fin janvier le porte-parole en rappelant « la baisse des ventes du groupe de 7,3% en 2013 » et « un contexte de marché européen qui a touché son plus bas historique ». Ce qui attend les employés. Au total, 684 personnes sont concernées, « mais ce ne sont pas des suppressions de postes, il n’y aura pas de licenciement », assurait fin janvier un porte-parole du site. La production de la 208 serait transférée sur une seule ligne qui produit actuellement la C3 et la DS3 et dont la cadence augmenterait de 45 à 52 véhicules par heure pour « arriver à un taux de capacité de production de 100% » dans l’usine. Résultat, 550 personnes seront « majoritairement reclassées sur la ligne 1″, pour « augmenter la cadence » de la production de la DS3, la DS3 cabriolet et la C3, modèles pour lesquels « la demande commerciale est très forte ». Conséquence de cette annonce, « environ 400 intérimaires vont partir » – sur les 880 présents – à la fin de leur contrat d’ici à mars. Poissy va se spécialiser dans le segment « B premium » (haut de gamme) avec la production de DS3 et de 208 GTI et annoncera en 2015 un nouveau véhicule sur ce segment », a ajouté le porte-parole.

PSA: division de la famille Peugeot pour l’ arrivée d’un chinois

PSA: division de la famille Peugeot pou arrivée d’un chinois  

Dans une lettre adressée à son cousin Robert, président de la holding familiale FFP, qui détient actuellement 25% de PSA, et dont les Echos daté du 30 janvier ont obtenu une copie,Thierry Peugeot , président du conseil de surveillance , de PSA  manifeste son hostilité à l’entrée du chinois Dongfeng et de l’Etat dans le capital du constructeur. Il y a deux semaines, le conseil de surveillance, dont Thierry Peugeot est d’ailleurs le président, a pourtant validé le schéma d’une augmentation de capital à laquelle prendrait part Dongfeng et l’Etat français. Cette option mettrait à peu près égalité ces derniers avec la famille Peugeot, chacun détenant autour de 14% du capital de la marque au Lion.  Au final la participation de la famille s’en trouverait donc diluée. Ce qui inquiète Thierry Peugeot. « Je considère que la famille Peugeot doit continuer à accompagner Peugeot SA et ne pas s’en désintéresser », écrit-il a son cousin, qui a lui soutenu le plan validé il y a deux semaines par le conseil de surveillance. « En outre, réduire autant que possible la dilution de la FFP au sein du capital de Peugeot SA est une mesure patrimonialement nécessaire pour bénéficier pleinement du redressement du Groupe qui sera amorcée par Carlos Tavares« , avance-t-il dans cette lettre datée du 27 janvier dernier. Thierry Peugeot assure, une nouvelle fois, que l’augmentation de capital que PSA peut se faire intégralement via le marché sans passer par les prises de participation de l’Etat et de Dongfeng. Et il affirme que « le marché a sanctionné lourdement lundi 20 janvier l’augmentation de capital réservée à la gouvernance à trois têtes qui en résulterait ». « Il est indispensable de tenir compte de ce signal sans remettre en cause notre relation industrielle et commerciale » avec Dongfeng, conclut-il.  Enfin, et non des moindres, ce document confirme que Carlos Tavares, actuellement numéro deux de PSA, pourrait prendre la place de Philippe Varin à la tête de la présidence du directoire, dès le 19 février, date à laquelle PSA publiera ses résultats annuels. Thierry Peugeot est, en effet « surpris » que Robert « a décidé de ne pas faire part de cette recommandation au Conseil de surveillance de PSA », alors qu’il a participé à une décision unanime en ce sens.

 

PSA Aulnay: 400 licenciements

PSA Aulnay: 400 licenciements

 

400 salariés qui sont encore dans l’usine et qui n’ont aucune solution d’emploi et vont être licenciés au 1er avril », sur les 3.000 que comptait l’usine   »Parmi ceux qui ont quitté PSA et sont partis à l’extérieur, plusieurs centaines sont aujourd’hui à Pôle emploi », a ajouté M. Mercier, responsable syndical . « La plupart ont eu accès à des CDD ou à des missions d’intérim, pas à des CDI. A présent, ils n’ont plus rien ».  Le 10 janvier, le directeur des ressources humaines de PSA, Philippe Dorge, avait assuré que la quasi-totalité des salariés de l’usine ont été reclassés ou étaient en cours de reclassement à l’échéance de la période de départs volontaires du site, le 31 décembre.  Au total, 90% des effectifs de l’usine de Seine-Saint-Denis ont adhéré à un projet de mobilité interne ou externe, avait précisé M. Dorge.  Aujourd’hui, 2.718 personnes sur 3.000 ont trouvé une solution, selon PSA. Parmi les 282 restant, 267 personnes ont fait acte de candidature pour bénéficier des mesures de départ volontaire. « Leurs dossiers sont en cours » de traitement, a précisé un porte-parole du groupe à l’AFP.  Le nombre de personnes qui ne se sont toujours pas manifestées « est descendu à 15″, contre 60 début janvier, a ajouté ce porte-parole. D’ici le 31 mars, ces personnes recevront deux offres d’emploi. En cas de refus définitif, elles se verront proposer un congé de reclassement de 12 mois, avant leur licenciement.   »Nous allons contester tous les licenciements », a assuré samedi Philippe Julien, responsable CGT de l’usine d’Aulnay, à l’issue d’une réunion syndicale. « Il y a plusieurs centaines de dossiers qui sont en cours aux prud’hommes », a-t-il ajouté.  La CGT, qui avait organisé une grève de quatre mois dans l’usine début 2013, a annoncé qu’elle organiserait de nouvelles actions « dans les prochaines semaines ».  L’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois a produit sa dernière voiture, une Citroën C3, le 25 octobre, mais plusieurs centaines de personnes sont encore présentes sur le site, qui fermera définitivement en 2014.

PSA – « Ça ne coûtera rien aux contribuables », dit Arnaud Montebourg le magnifique !

PSA – « Ça ne coûtera rien  aux  contribuables », dit Arnaud Montebourg le magnifique !

Sil n’existait, pas sûr qu’on pourrait l’inventer. Montebourg le magnifique affirme-sans rire-  que l’investissement de l’Etat dans le capital de PSA ne coutera rien au motif qu’on le fiancera avec la ventes d’autres participations. Curieuse, très curieuse conception de la gestion du « redresseur productif. Un peu comme si un comptable indélicat disait à son patron j’ai détourné telle somme mais ne vous inquiétez pas je l’ai comblée avec les fonds d’un autre compte. Pas sûr en effet que l’argent de PSA reviendra compte tenu de la dégradation de sa rentabilité et surtout de son manque de puissance industrielle. « Ça ne coûtera pas d’argent aux contribuables ». C’est en ces termes qu’Arnaud Montebourg est revenu au micro de RTL sur la confirmation par PSA de l’arrivée dans son capital du chinois Dongfeng et de l’État français dans le cadre de son projet de renflouement de 3 milliards d’euros.  « Nous avons 71 participations dans des grandes entreprises françaises qui pèsent 68 milliards d’euros », détaille le ministre du Redressement productif. « Nous avons décidé d’en vendre à dose homéopathique dans un certain nombre d’entre elles pour réinvestir dans PSA », indique-t-il. « Ça ne coûtera pas d’argent aux contribuables. C’est de la gestion dynamique pour agir conformément à des stratégies industrielles », poursuit-il. En revanche, le ministre du Redressement productif ne peut pas confirmer que l’État présidera le conseil de surveillance : « Ces décisions ne sont pas prises », assure-t-il. « Mais une chose est sûre : être présent dans le capital de PSA, c’est un acte de patriotisme industriel », poursuit-il.

 

PSA « restera français »(Moscovici)… pour combien de temps

PSA  «  restera français »(Moscovici)… pour combien de temps

Pour l’instant l’Etat va participer avec le chinois Dongfeng à l’augmentation de capital. Moscovici affirme donc que PSA restera une entreprise française. Rien n’est sûr,  à plus long terme car rien n’interdit à des membres de la famille Peugeot de se délester d’une part de ses actions au profit des chinois (ou d’autres). .il  faudra sans doute aussi d’autres augmentations de capital pour remettre à flot PSA.  PSA Peugeot Citroën a bien confirmé « la poursuite des négociations concernant un renforcement de son partenariat industriel et commercial avec Dongfeng« , ainsi « qu’un projet d’augmentation de capital d’un montant de l’ordre de 3 milliards d’euros », auquel participeraient le groupe chinois et l’État. « Selon le scénario privilégié, la société envisagerait de procéder à une augmentation de capital réservée à Dongfeng », suivie d’une augmentation de capital avec droits préférentiels de souscription à laquelle le groupe chinois participerait et que « l’État français pourrait accompagner », ajoute dans un communiqué le constructeur automobile. « L’État français pourrait accompagner ces deux augmentations de capital dans les mêmes conditions que Dongfeng », poursuit-il.  PSA est et restera une entreprise française Pierre Moscovici, ministre de l’Économie « L’État a vocation à soutenir PSA et ses 91.000 salariés qui travaillent dans ses usines en France, afin d’accompagner cette grande entreprise dans son rebond », a réagi auprès de l’AFP le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. « L’État est là pour marquer la volonté d’un ancrage français : PSA est et restera une entreprise française, avec des centres de décision et de productions en France », a indiqué de son côté le ministre de l’Économie Pierre Moscovici dans un entretien accordé aux journaux du groupe Ebra (L’Est républicain, Les Dernières Nouvelles d’Alsace…).     »L’intervention éventuelle de l »État, à la même hauteur que Dongfeng, et le maintien de l’actionnaire familial au capital, permettraient très clairement à l’entreprise de rester une entreprise française », selon M. Moscovici. La famille Peugeot détient actuellement 25,4% du capital et 38,1% des droits de vote du groupe.  Préalablement au renflouement de 3 milliards, PSA envisage en outre d’attribuer gratuitement aux actionnaires actuels des bons de souscription d’actions, « avec un prix d’exercice égal à celui de l’augmentation de capital réservée », selon le communiqué du constructeur.  Le groupe, qui « étudie d’autres scénarios alternatifs d’augmentation de capital », souhaite « que ces négociations puissent faire l’objet d’une annonce à l’occasion de la publication de ses comptes annuels le 19 février 2014″. « La société tient à préciser qu’aucune assurance ne peut être donnée quant à l’aboutissement de ce projet », précise le communiqué.

 

PSA chinois ou français ?

PSA chinois ou français ?

Dans un premier temps PSA pourrait demeurer français grâce à l’alliance entre la famille Peugeot et l’Etat français, dans un deuxième temps tout dépendra de l’attitude des membres de la famille Peugeot et la vieille marque française pourrait passer sous contrôle chinois. Le conseil de surveillance de PSA a validé le projet d’une augmentation de capital qui pourrait faire entrer le constructeur automobile chinois Dongfeng et l’Etat français à hauteur d’environ 14% du capital chacun, rapportent lundi les Echos. Selon le quotidien, qui ne cite pas de sources, il s’agirait de lever environ trois milliards d’euros, « d’abord via une augmentation de capital réservée de 1,5 milliards d’euros, qui devrait voir l’Etat français et le constructeur automobile chinois Dongfeng entrer au capital à part égale, soit environ 14 % du capital chacun, pour un investissement autour de 750 millions d’euros, avec un prix de souscription qui devrait être compris entre 7,5 et 8 euros. « Ensuite via un appel au marché complémentaire devrait permettre de lever environ 1,5 milliard d’euros, tandis que les salariés se verraient également proposer de souscrire à l’opération. « Quant à la famille, aujourd’hui principal actionnaire de PSA avec 25 % du capital, elle remettrait au pot, ce qui lui permettrait d’avoir le même niveau de représentation, soit environ 14 % du capital », ajoute-t-il.

PSA : les hedges funds ramassent la mise

PSA : les  hedges funds ramassent la mise

On ne peut pas dire que la restructuration du capital de PSA ait été très bien gérée car la spéculation sur le titre  s’est nourrie de cette mauvaise gestion. Des fonds spéculatifs (hedges funds) qui ont joué la baisse de l’action PSA Peugeot Citroën ont engrangé plusieurs dizaines de millions de dollars de profits cette semaine, tandis que General Motors a cédé à perte vendredi sa participation de 7% dans le groupe automobile français. Depuis lundi, PSA, un des constructeurs qui a le plus souffert de la chute du marché européen de l’automobile, a vu son action chuter de 23,97% à la Bourse de Paris et sa capitalisation boursière fondre de 1,03 milliard d’euros. Le titre PSA a été frappé successivement par l’annonce d’une future augmentation de capital dans le cadre d’une éventuelle alliance avec le chinois Dongfeng et par la décision de GM de vendre ses 7%, via un placement privé. L’opération a été réalisée au prix de 10 euros par action, ce qui représente un total d’environ 248 millions d’euros. Soit 341 millions de dollars alors que GM avait payé 423 millions de dollars au début 2012 pour acquérir ces 7% de PSA. Résultat : une perte estimée à 82 millions de dollars (60 millions d’euros) en moins de deux ans. GM avait déjà procédé fin 2012 à une dépréciation d’actif de 220 millions de dollars sur son investissement initial dans PSA. La perte subie par le groupe américain contraste avec les gains confortables réalisés par des hedge funds qui ont vendu PSA à découvert. Selon des calculs de Thomson Reuters, les vendeurs à découvert ont empoché un gain potentiel de 136 millions d’euros (187 millions de dollars) depuis lundi. « Nombre de hedge funds tablaient sur une augmentation de capital. Les emprunts de titres sont alors allés bon train. La vente de la participation de GM est venue comme une cerise sur le gâteau », a expliqué David Noble, arbitragiste chez Louis Capital Markets à Londres.

 

PSA bientôt chinois ?

PSA bientôt chinois ?

 

PSA Peugeot Citroën a confirmé jeudi étudier une augmentation de capital ainsi que de nouveaux projets de développement avec des partenaires, dont le chinois Dongfeng Motor. « Il n’y a aucun accord sur les termes d’une éventuelle opération », a précisé le groupe dans un communiqué. « Ces discussions sont à un stade préliminaire et aucune assurance ne peut être donnée quant à leur aboutissement. » Une source au fait du dossier a indiqué mercredi à Reuters que le conseil de surveillance de PSA avait approuvé un projet d’alliance avec Dongfeng qui verrait le constructeur chinois et l’Etat français prendre des participations majoritaires dans le constructeur français à un prix 40% inférieur au cours actuel de l’action.

 

PSA : menaces sur l’emploi à Mulhouse et Poissy

PSA : menaces sur l’emploi à Mulhouse et Poissy

Le groupe Peugeot Citroën a confirmé samedi la mise à l’étude de l’arrêt de deux lignes de production, à Mulhouse, dans le Haut-Rhin, et à Poissy, dans les Yvelines. « Nous lançons une étude interne dans les prochaines semaines avec une conclusion probablement au premier trimestre 2014, » a dit à Reuters un porte-parole du groupe Peugeot. Un porte-parole de PSA avait reconnu le mois dernier que la question de la rentabilité de ces deux sites, dotés chacun de deux lignes de production, se posait. « Il y a un seuil de production de 250.000 unités par an en deçà duquel conserver deux lignes n’est pas viable », avait-il dit. « Sur Mulhouse, il y a un sujet. » Il avait ajouté que la production tournait autour de ce seuil de 250.000 véhicules par an à Poissy.

 

PSA Varin : la sanction surtout d’une gestion

 

PSA Varin : la sanction surtout d’une gestion

 

Il est clair que si l’affaire de la prime de départ de 21 million de Varin est surtout la conséquence d’une gestion désastreuse de PSA. La faute à Varin bien sûr mais aussi à PSA et à ses actionnaires. PSA s’est isolée et a volontairement  refusé toute forme d’alliance avec un constructeur à dimension mondiale. L’objectif était de garder le contrôle de l’entreprise. Pour faire passer cette stratégie on a largement arrosé les actionnaires de dividendes au détriment des investissements d’avenir et des alliances stratégiques. Des alliances stratégiques qui étaient et demeurent  pourtant essentielles dans un marché déprimé et dans une période également caractérisée par une modification des rapports du consommateur à la voiture. PSA est d’autant plus fragile qu’elle est centrée sur le créneau de marché le plus concurrentiel à savoir le moyen et bas de gamme. Un créneau pas très rémunérateur. Il est clair que la découverte de cette prime de départ (en fait une retraite complémentaire) ne pouvait que choquer au moment où PSA ferme des sites de production, réduit ses effectifs et demande laide de l’Etat.  Les parachutes dorés sous toutes leurs formes apparaissent d’autant moins acceptables quand on licencie et qu’on demande des efforts aux salariés. Au delà se pose aussi le niveau socialement acceptable de la rémunération des patrons y compris de ceux qui réussissent. Si les résultats économiques et financiers méritent d’être récompensés, ils doivent cependant se situer dans des limites justifiées par l’environnement de crise et un certain équilibre social. L’argument de l’atteinte à l’attractivité de la France paraît assez fallacieux car les candidats potentiels à la direction d’entreprises comme PSA  ne manquent pas. L’affaire Varin est un coup dur pour l’image des patrons. Le français était en train de se réconcilier avec  l’entreprise en reconnaissant notamment le surcoût des charges sociales en France. C’est un mauvais coup aussi pour la très grosse majorité des patrons, les PME et les PTE, qui bien souvent ont des revenus bien inférieurs aux cadres des très grandes sociétés.

PSA: Varin recule sous la pression médiatique

 

 

PSA: Varin recule sous la pression médiatique

Varin a du renoncé à ses 21 millions comme cadeau de départ (sous forme de retraite complémentaire) « Compte tenu de la polémique que ce sujet a suscité, de l’émotion dans notre pays qui a aujourd’hui besoin d’être rassemblé plutôt que divisé (…) j’ai décidé de renoncer aux dispositions actuelles de mes droits à retraite », a déclaré M. Varin au cours d’un point presse improvisé dans l’après-midi au siège de PSA à Paris.  La polémique a incité M. Varin à y renoncer, ce montant ayant suscité la réprobation générale, du gouvernement aux syndicats, mais aussi dans les rangs de la gauche et d’une partie de la droite.   »C’est une décision sage, c’est le moins que l’on puisse dire, c’était d’ailleurs la seule possible au regard de la situation de l’entreprise, des efforts pour ne pas dire des sacrifices demandés aux salariés de Peugeot et compte tenu aussi de la garantie qui avait été apportée par l’Etat » à Peugeot, a réagi François Hollande lors d’une conférence de presse à Madrid.  Les organisations patronales Medef et Afep ont salué « le sens de la responsabilité et la décision courageuse » de celui qui démontre « l’efficacité de l’autorégulation instaurée par le code » de gouvernance qu’elles ont mis en place.  Plus tôt, cette somme avait été qualifiée d’ »inappropriée » et d’ »inadmissible » par les ministres de l’Economie Pierre Moscovici et du Redressement Productif, Arnaud Montebourg, alors que l’Etat a récemment accordé une garantie de 7 milliards d’euros pour la banque PSA finance. Le gouvernement étudie également l’hypothèse d’une entrée de l’Etat au capital de PSA, avec le Chinois Dongfeng, pour sauver le constructeur.  Le montant de cette retraite chapeau a d’autant plus choqué que le bilan de Philippe Varin est loin d’être glorieux. Cet ancien de la sidérurgie passera la main courant 2014 à l’ancien numéro deux du concurrent Renault, Carlos Tavares. Il lui laisse un constructeur en crise, qui vient de troquer la suppression de 8.000 postes et un gel des salaires contre un maintien de sa production en France.   »Je suis choqué. Partir avec une retraite de cette importance-là quand on a échoué à la tête de Peugeot, quand on n’a pas été capable de sauver un certain nombre d’emplois, quand on demande des efforts aux salariés, je trouve ça tout simplement indécent », a tempêté l’ancien ministre de l’Agriculture et député UMP Bruno Le Maire, sur Radio Classique.   »Je n’ai pas à lui donner de leçon, mais ça me paraît excessif. (…) Le plus important pour moi, c’est de sauver PSA. C’est aux actionnaires d’en décider », a estimé le patron de l’UDI et député du Nord Jean-Louis Borloo, sur BFMTV.   »Je bénéficierai d?une retraite complémentaire, comme la plupart des cadres dirigeants de grandes entreprises. A ce titre, je percevrai un montant net annuel d’environ 300.000 euros net annuel (après impôts, NDLR). Je ne toucherai donc ni maintenant, ni plus tard, la somme des 21 millions d?euros dont on parle », avait tenté en vain de plaider M. Varin à la mi-journée sur France Info.  Le patron de PSA avait également rappelé qu’il ne toucherait « aucune indemnité de départ ». En 2011 et 2012, il avait aussi renoncé à la part variable (bonus et stock-options) de son salaire eu égard aux mauvais résultats du groupe.  La question a fait débat jusque dans le monde patronal, le haut-comité de gouvernement d’entreprise s’étant auto-saisi du cas Varin. Cette instance autonome, sorte de police déontologique du patronat français, a été créée en octobre après la révision du code Afep-Medef sur la gouvernance des entreprises.  Selon les documents officiels de PSA consultés par l’AFP, les 20,97 millions d’euros provisionnés pour la retraite complémentaire prévue pour Philippe Varin sont « conformes aux recommandations du code Afep-Medef applicables en la matière ».  Cette retraite chapeau, soumise à des charges sociales et dont le versement est étalée dans le temps, ne doit pas être confondue avec un parachute doré, acquitté en une fois par l’entreprise et exonéré de charges.

PSA : 21 millions pour Varin, ou l’’austérité patronale »

PSA : 21 millions pour Varin, ou l’’austérité patronale »

Viré pour mauvaise gestion mais récompensé avec une retraite chapeau de 21 million, l’austérité vue du coté patronal ! De l’autre les 11  000 licenciés de PSA (et les sous-traitants) ! Une info qui ne choque personne au gouvernement.  L’argent est déjà provisionné, bloqué sur un compte par le groupe PSA Peugeot Citroën. A la fin de l’année dernière, 20.968.000 euros ont été attribués à Philippe Varin, le patron de PSA, en prévision de son départ à la retraite. Et la date approche, avec son remplacement, courant 2014, par Carlos Tavares. Intégralement financée par l’entreprise, la retraite chapeau est exonérée de cotisations sociales et de CSG. Philippe Varin pourra la toucher s’il reste à la tête du groupe jusqu’en juin et s’il prend définitivement sa retraite à 62 ans, âge qu’il atteindra en août prochain. Il touchera alors environ un million d’euros par an pendant 20 ans, soit un peu moins que sa rémunération actuelle qui est de 1,3 millions d’euros par an. Mais à cette somme, il faut ajouter sa retraite du régime général et sa complémentaire. La direction du groupe souligne que cette retraite chapeau est tout à fait classique et fait le distinguo avec un parachute doré. Elle insiste sur le fait que Philippe Varin a déjà fait des efforts en abandonnant la part variable de son salaire pendant deux années de suite. Mais les salariés ont d’autant plus de mal à se réjouir de la bonne fortune de leur patron que le nouveau contrat social de l’entreprise prévoit un gel des salaires pendant un an, en plus d’une flexibilité accrue. La CGT, qui demande à Philippe Varin de renoncer à son avantage, ne se fait pas prier pour rappeler les 11.000 suppressions de postes et la fermeture de l’usine d’Aulnay. Et jusqu’au sein de la direction, certains conseillent à Philippe Varin de faire un geste pour ne pas en rajouter à un climat social plus que tendu.

PSA : réduction de capacité de production en France

PSA :  réduction de capacité de production en France

La direction de PSA Peugeot Citroën va annoncer la fermeture -ou tout au moins la « mise sous cocon » selon la terminologie qui sera employée- de l’une des deux lignes de production des usines de Mulhouse et, peut-être, de Poissy, afin de redevenir rentable, rapporte jeudi Le Figaro. Un porte-parole de PSA a reconnu que la question se posait, ajoutant que les décisions dépendraient des discussions avec les syndicats et de l’évolution des volumes de ventes en Europe. « Il y a un seuil de production de 250.000 unités par an en deçà duquel conserver deux lignes n’est pas viable », a-t-il dit. « Sur Mulhouse, il y a un sujet. » Le porte-parole a ajouté qu’à Poissy, la production tournait autour de ce seuil de 250.000 véhicules par an. PSA a signé en octobre avec quatre des six syndicats du groupe un accord de compétitivité pour ses sites français, le groupe ayant pour objectif un taux d’utilisation de 100% pour ses usines européennes. Le groupe, lors de la présentation fin septembre de ses engagements dans le cadre de ce « pacte social », avait indiqué que la question du passage à une seule ligne de production, qu’il soit temporaire ou définitif, pouvait se poser en deçà de 250.000 véhicules -Mulhouse, avec une estimation de 190.000 à 230.000 véhicules par an, étant donc concerné. L’usine du Haut-Rhin, dont le directeur a changé lundi, est un test grandeur nature de cet accord, et bénéficie actuellement d’une augmentation des cadences de production sur la ligne d’assemblage du nouveau Peugeot 2008. En Europe, indique Le Figaro, les usines de PSA ont un taux d’utilisation de 73%, qui montera à 80% avec la fermeture programmée du site d’Aulnay-sous-Bois fin 2014. Le quotidien précise que la modeste reprise du marché automobile européen permettra de gagner 5 à 6 points supplémentaires sur les trois prochaines années, ajoutant que « le reste proviendra de cette mise en sommeil de lignes de production ».

PSA: 4 milliards à trouver

 

PSA: 4 milliards à trouver

.Selon Le Monde daté du 21 novembre, le groupe dirigé par Philipe Varin compterait procéder à une augmentation de capital de 4 milliards d’euros. Dongfeng, avec lequel PSA codétient trois usines en Chine, entrerait alors au capital du constructeur français à hauteur de 2 milliards d’euros. Les 2 milliards restant seraient souscrits par l’Etat français. Chacun détiendrait alors 30% de la société. Du coup, la famille Peugeot verrait sa part passer de 25,5% à 12,5% après l’opération. Ce schéma avait déjà été évoqué plusieurs fois par différents media, en particulier par l’agence Reuters qui, toutefois, parlait d’un chiffre de 3 milliards d’euros.  Ce même mercredi, Les Echos ont révélé qu’un récent conseil de surveillance de PSA a donné son feu vert pour poursuivre les discussions susceptibles d’aboutir à un rapprochement avec Dongfeng. L’inconnue dans l’équation provient toutefois de la position de la famille Peugeot. Cette dernière va-t-elle accepter de perdre le pouvoir dans l’entreprise? Selon Les Echos, le président du conseil de surveillance, Thierry Peugeot serait peu enclin à privilégier la piste Dongfeng, au grand dam du président du directoire, Phillipe Varin. Mais Le Monde, citant des sources internes à l’entreprise, assure que la famille va « sauter le pas », comprenant que la marque au Lion est actuellement dans une impasse stratégique. PSA cherche actuellement à se renforcer pour sortir de l’ornière, le groupe brûlant, chaque mois, 100 millions d’euros d’argent frais. Outre le rapprochement avec Dongfeng, une autre possibilité pourrait être de vendre la moitié de sa filiale bancaire, PSA Finance, à l’espagnole Santander. En revanche, le groupe a assuré à l’AFP, ce même mercredi, que la cession de sa filiale Faurecia, un équipementier automobile, « n’est pas sur la feuille de route ».

 

PSA : plus d’alliance avec les chinois ?

PSA : plus d’alliance avec les chinois ?

L’avenir de PSA pourrait ne pas passer par Dongfeng. Alors que l’on parle beaucoup d’une entrée au capital de l’industriel Chinois, un autre scénario serait à l’étude, selon les informations de BFM Business. Un scénario qui s’appuierait sur la vente de l’un des derniers actifs du groupe.Le sauvetage de PSA pourrait ainsi passer par sa filiale bancaire. La vente de la moitié de la banque serait en effet à l’étude. Une opération qui permettrait de rapporter 1.5 milliard d’euros. La banque Santander serait d’ailleurs très intéressée. Cet établissement de la zone euro travaille déjà avec la filiale bancaire de PSA. Un scénario qui n’a rien de très surprenant. D’autres constructeurs ont fini par céder leur activité financière, toujours très rentable. Ce fut le cas de Général Motors ou, plus proche de nous,  l’Italien Fiat. Ces derniers ont été obligés, à un moment de leur histoire, de vendre leur division financière.L’autre gros morceau de la recapitalisation, c’est l’Etat qui se prépare à l’avaler. Là encore, pour 1.5 milliard d’ euros. Une manière d’éviter une alliance franco-chinoise de plus en plus compliquée à monter.Ces mouvements au capital du groupe entraineraient automatiquement la dilution du pouvoir de la famille Peugeot. Elle perdrait donc le contrôle du groupe. Mais il y a longtemps cette situation était devenue  inévitable.Reste à savoir, ensuite, si l’Etat se donnera les moyens de restructurer en profondeur PSA qui continue de souffrir de surcapacités.

PSA : nouvelle baisse chiffre d’affaires

PSA : nouvelle baisse chiffre d’affaires

Entre une actualité marquée par les accords de compétitivité et la possible entrée à son capital du chinois Dongfeng, PSA a publié, ce mercredi 23 octobre, ses résultats commerciaux pour le troisième trimestre.Son chiffre d’affaires baisse ainsi une nouvelle fois de 3,7%, pour s’établir à 12,1 milliard d’euros. Un mauvais résultat que PSA explique par des taux de change défavorables. Le groupe s’attache cependant à souligner que la part de ses ventes hors Europe progressent, passant de 36% à fin septembre 2012 à 42% sur la même période de 2013.Sur un tout autre sujet, PSA indique, ce mercredi 23 octobre, qu’il va réexaminer l’un de ses projets avec son partenaire américain General Motors. Il s’agit du développement d’une plateforme commune sur les petits véhicules, dits « segment B » (citadine et mini-espace). « Ce réexamen pourrait conduire à une révision à la baisse du montant annoncé de synergies annuelles à moyen terme [1 milliard de dollars, soit 740 millions d'euros pour PSA, ndlr]« . PSA et GM avaient indiqué, fin 2012, vouloir travailler ensemble à la conception d’une plate-forme modernisée pour les petites voitures à faible émission de CO2. Mais « on s’aperçoit que le modèle économique serait difficile à atteindre », a expliqué un porte-parole cité par l’AFP. La décision de poursuivre ou non ce projet « sera prise assez rapidement », a-t-il ajouté.Est-ce aussi une façon de réduire un peu l’élan de la coopération avec GM avant de se tourner un peu plus vers l’Asie avec l’arrivée de Dongfeng? La question peut en tout cas être posée. D’autant plus que, dans son communiqué, PSA souligne que ses volumes de ventes en Chine sont en croissance de 28%, pour atteindre 403.000 véhicules. La part de marché du groupe reste relativement modeste (3,7%).Pour l’Europe, PSA confirme sa prévision de marché pour 2013, soit un repli de 4% pour cette année. Le constructeur, compte toujours diviser par deux sa consommation de cash, l’entreprise brûlant actuellement 100 millions d’euros d’argents frais par mois.

PSA : bientôt chinois ou français ?

PSA : bientôt chinois ou français ?

Le constructeur chinois Dongfeng pourrait en effet entrer au capital de PSA . PSA va faire l’actualité industrielle cette semaine. Vendredi 25 octobre, la dernière C3 sortira des chaînes de montages de l’usine Citroën d’Aulnay sous Bois, près de Paris. Le site doit fermer définitivement en 2014. Il reste 1.000 salariés sur 3.000 à reclasser. Mais auparavant, mardi 22 octobre, direction et syndicats doivent signer un accord de compétitivité sur le modèle de celui déjà conclu chez Renault. L’accord doit faire économiser au constructeur 100 millions d’euros par an. Cet accord, qualifié de « nouveau contrat social » par la direction de PSA, implique des efforts aux salariés, comme le gel des salaires ou les RTT, en échange d’assurances sur l’emploi et l’absence de fermetures d’usines dans l’Hexagone d’ici à 2016. En fin de semaine dernire, 4 syndicats sur 6 avaient annoncé leur volonté de signer l’accord.Surtout, l’arrivée de nouveaux actionnaires évoquée depuis des semaines pourrait être officialisée cette semaine. Un conseil de surveillance du PSA doit, en effet, se tenir mardi 22 octobre. Le constructeur chinois Dongfeng pourrait en effet entrer au capital de PSA dans le cadre d’un partenariat capitalistique et industriel. Mais l’augmentation de 2,5 à 3 milliards d’euros pourrait également être souscrite par l’Etat français, par ailleurs déjà actionnaire de Renault.  La direction de PSA avait confirmé, lundi 14 octobre, qu’elle négociait bien des « partenariats », mais que ceux-ci n’étaient pas arrivé à « maturité ». « Comme évoqué lors de sa dernière communication financière, PSA Peugeot Citroën confirme étudier des nouveaux projets de développement industriel et commercial avec différents partenaires, ainsi que les modalités de financement qui les accompagneraient », indiquait le groupe PSA dans un communiqué. De quoi en tout cas soutenir le constructeur alors que les ventes de PSA ont baissé de 2,9% en Europe en septembre alors qu’elles ont progressé de 5,4% en moyenne pour l’ensemble des constructeurs.

 

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