Archive pour le Tag 'PSA'

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PSA : rupture conventionnelle collective ou plan social en douceur

PSA : rupture conventionnelle collective ou plan social en douceur

Ni licenciement, ni émission mais contrat collectif amiable de départ c’est l’application du nouveau dispositif de rupture conventionnelle collective qui sera appliqué sous réserve d’un accord majoritaire des syndicats. Bref une sorte de plan social accéléré et en douceur.PSA sera  l’une des premières entreprises à appliquer ce nouveau dispositif qui découle de la loi modifiant le code du travail. Reste à savoir quelle sera le contenu exact des conditions de départ et le nombre de travailleurs qui pourraient être concernés Après l’enseigne de prêt-à-porter Pimkie, c’est au tour de PSA d’envisager supprimer des postes grâce au nouveau dispositif de rupture conventionnelle collective (RCC). Le groupe automobile va proposer en janvier à ses syndicats d’introduire ce récent mécanisme prévu par les ordonnances réformant le Code du travail, a déclaré jeudi un représentant de la CFTC, confirmant une information du Parisien. Les effectifs concernés n’ont pas été précisé pour le moment. Selon le journal, le constructeur automobile veut supprimer des postes grâce à une RCC, qui permet à l’employeur de se séparer de salariés sans passer par la case démission ou licenciement et ce, en dehors du cadre contraint d’un plan social. Ces ruptures de contrat amiables en nombre, inspirées de la rupture conventionnelle individuelle, nécessitent un accord majoritaire de l’ensemble des syndicats.

 

PSA : 400 suppressions d’emplois en Grande-Bretagne

PSA : 400 suppressions d’ emplois en Grande-Bretagne

Suppression 400 emplois environ dans l‘usine Vauxhall d‘Ellesmere Port, en Grande-Bretagne pour des questions de compétitivité mais aussi compte tenu de l’environnement du site qui fait peser des incertitudes notamment sur la fiscalité. “Les coûts actuels de fabrication à Ellesmere Port sont sensiblement supérieurs à ceux des usines référentes de PSA en France”, a déclaré à Reuters un porte-parole de PSA, confirmant des informations d‘Automotive News Europe. PSA a bouclé cet été le rachat à General Motors de sa filiale automobile européenne, Opel/Vauxhall. Opel doit présenter en novembre un plan de redressement, distinct de l‘annonce faite vendredi sur Vauxhall. L‘usine d‘Ellesmere est l‘un des deux sites de production de la compacte Astra en Europe, avec Gliwice en Pologne. Les 400 postes supprimés représentent environ un quart de l‘effectif total du site britannique, de 1.667 personnes. Inspiré du compactage des usines françaises de PSA ces dernières années, Vauxhall va passer de deux équipes de production à une seule courant 2018. “PSA affirme qu‘il est résolu à conserver l‘usine Astra d‘Ellesmere Port (…) et qu‘il a toute confiance dans la capacité et le talent des salariés (…) pour produire les améliorations nécessaires de sa performance financière”, a ajouté le porte-parole de PSA Au salon de l‘automobile de Francfort, mi-septembre, le président du directoire de PSA, Carlos Tavares, avait indiqué réfléchir à plusieurs scénarios pour Vauxhall, afin de faire face aux inconnues provoquées par l‘annonce du Brexit.

PSA : le faux débat des moteurs truqués

PSA : le faux débat des moteurs truqués

 

 

Une à une,  les marques sont accusées puis poursuivies pour dépassement des normes. Cette fois, c’est PSA  qui est mis en accusation par la Direction de la répression des fraudes (DGCCRF). Cette accusation fait suite aux travaux de la commission dite Ségolène Royal. En fait,  la grande majorité des véhicules tous types et toutes marques dépassent les normes euro 4, euro 5 ou Euro 6  aussi bien concernant le CO2 que Nox. Les proportions varient selon les types et les constructeurs. Pas vraiment une découverte car il y a longtemps qu’on sait que la plupart des véhicules homologués dépasse les normes de pollution. En cause surtout, le fait que l’homologation se fait évidemment sur des véhicules neufs dans des conditions qui n’ont rien à voir avec les conditions réelles d’utilisation et d’entretien des véhicules. Certes certains constructeurs  ont fait davantage d’efforts sur certains modèles que sur d’autres pour diminuer les émissions polluantes mais globalement c’est le concept même de diesel qui est en cause et au-delà celui de l’automobile en général y compris utilisant de l’essence même si la nature et le volume dé pollution varie selon qu’il s’agit d’essence ou de gasoil. Pour se sortir de cette situation au moins sur le plan juridique, la plupart des marques ont choisi des émissaires en désignant à plusieurs ingénieurs comme responsables alors qu’on sait t bien que les directions étaient parfaitement informées que structurellement les véhicules ne pouvaient que dépasser les normes en condition réelle d’utilisation. L’accusation portée précisément sur PSA est un peu surréaliste voir irresponsable. À peu près toutes les marques ont vendu et fabriqué des moteurs qui fraudaient, nombre de constructeurs sont déjà poursuivis juridiquement dans différents pays. La liste va innover s’allonger. Le vrai courage ne consiste pas à stigmatiser tel ou tel constructeur, accessoirement à le mettre en danger sur le plan financier mais à décider d’abord la fin du diesel d’ici une quinzaine d’années puis celle de l’automobile à essence d’ici 20 ou 25 ans afin de prendre le relais avec des  véhicules électriques dont le concept doit par ailleurs être revu pour être adapté à la réalité de la mobilité. Notons que l’automobile actuelle est conçue pour supporter le poids de 5 à 10 passagers (500 à 1000 kgs) quand en moyenne chaque automobile ne transporte qu’1.2 passagers. Une incohérence économique et écologique.

GM&S: 4M EUR de PSA

GM&S: 4M EUR de PSA

 

 

 

Il est clair que le gouvernement a forcé la main la main de Renault et PSA pour soutenir  GM&S afin d’apporter une aide à une société qui de toute façon devra se restructurer.et perdre au final près de 100 emplois. PSA vient d’annoncer qu’il est prêt à investir 4 millions d’euros sur le site de GM&S, a assuré lundi un porte-parole du groupe à l’AFP.   »Nous avons confirmé un investissement de 4 millions d’euros dans du matériel » devant servir à fabriquer des pièces automobiles pour le groupe, a déclaré ce porte-parole   Par ailleurs Les constructeurs automobiles français PSA et Renault se sont engagés, sous la pression du ministère de l’Economie, à augmenter leurs commandes auprès de l’équipementier GM&S Industry de la Souterraine (Creuse), menacé de liquidation judiciaire. Ces engagements permettront d’atteindre un niveau de chiffre d’affaires sur 2017 proche de 25 millions d’euros, et rendent possible la continuité de l’exploitation et la poursuite des discussions sur la reprise de l’entreprise indiquait  le ministère qui avait aux représentants syndicaux du site de la Souterraine, de « déployer tous les efforts nécessaires » auprès des deux groupes, qui représentent 65% du carnet de commandes de GM&S Industry.

 

PSA : Accord pour le rachat d’Opel

 

PSA : Accord pour  le rachat d’Opel

 

Il ya trois ans PSA n’a pu être sauvé que grâce à intervention de l’Etat, aujourd’hui PSA est sur le point de racheter Opel.   « L’Etat soutient le management dans sa volonté de renforcer la taille critique du groupe (et) prêtera une attention particulière aux impacts en termes d’emplois et d’empreinte industrielle de ces différentes initiatives ». Le président du directoire de PSA Carlos Tavares, venu de Renault Nissan, connaît bien les avantages d’un tel projet dans un secteur automobile où la taille est devenue cruciale, notamment pour les constructeurs généralistes. Il en connaît aussi les inconvénients, notamment la complexité sociale et industrielle qui accompagne tout rapprochement. PSA compte dix usines d’assemblage en Europe, dont cinq en France. Il a vendu 3,15 millions de véhicules à travers le monde l’an dernier sous ses trois marques Peugeot, Citroën et DS. L’opération, grâce à laquelle PSA compte porter en quelques années ses ventes au-dessus de cinq millions d’unités, contre 3,15 millions l’an dernier, a été approuvée vendredi après-midi par le conseil de surveillance du constructeur français.  PSA et Opel, qui ont déjà trois programmes communs de véhicules, n’ont pas souhaité commenter ces informations. Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès du Ministère de l’Economie, qui représente l’Etat au capital de PSA dont il est l’un des trois actionnaires de référence, à parité avec la famille fondatrice Peugeot et le chinois Dongfeng. Le rachat d’Opel, qui signe aussi la sortie définitive de General Motors d’Europe après l’arrêt brutal, entre 2014 et 2015, de la commercialisation de sa marque Chevrolet sur le continent, a suscité dans un premier temps une vague de craintes en Allemagne, où se trouve la moitié des effectifs d’Opel, et en Grande-Bretagne où la filiale commercialise ses véhicules sous la marque Vauxhall. Depuis que l’existence de discussions sur le projet d’acquisition a été révélée le 14 février, les négociations se sont poursuivies sans relâche, notamment sur la question de la prise en charge du déficit des retraites d’Opel et sur celle de la commercialisation éventuelle de véhicules Opel sous pavillon PSA hors d’Europe. Sur le premier point, d’un coût estimé à environ dix milliards d’euros, une source au fait des discussions a indiqué vendredi que GM avait accepté d’en couvrir une partie en injectant « un montant substantiel », ouvrant ainsi la voie à un accord sur les clauses de non concurrence demandées par GM.

Opel : Les syndicats allemands prêts à discuter avec PSA

Opel : Les syndicats allemands prêts à discuter avec PSA

 

 

Pragmatiques comme d’habitude les syndicats allemands se disent prêts à discuter avec PSA qui envisage de racheter le constructeur Opel. De son côté la chancelière allemande ne s’oppose pas à ce rachat mais fort logiquement souhaite que l’emploi soit préservé outre-Rhin. Une attitude évidemment constructive qui nous change des conflits systématiques et interminables en France lors de telles restructurations. Dans les activités sont surtout situés en Allemagne. Les représentants des salariés d’Opel, la branche européenne du groupe automobile américain General Motors, sont prêts à avoir des discussions « constructives » avec PSA si le constructeur français rachète Opel et sa marque britannique Vauxhall, ont-ils déclaré vendredi. « La base de ces discussions (…) doit être une reconnaissance et une application sans équivoque des accords existants pour l’ensemble des sites d’Opel-Vauxhall », ont déclaré les comités d’entreprise allemand et européen et le syndicat IG Metall dans un communiqué commun, ajoutant que les accords chez Opel sont valables bien au-delà de 2020. Parallèlement, une porte-parole du ministère de l’Economie allemand a déclaré qu’il y avait eu des discussions entre les patrons de GM et de PSA et le gouvernement. « Je peux confirmer qu’il y a eu des discussions », a-t-elle dit, sans autres précisions, lors d’un point de presse habituel. Elle a ajouté que les discussions entre GM et PSA en étaient à un stade avancé et, interrogée sur les garanties pour l’emploi en Allemagne, a dit qu’il revenait aux dirigeants et aux syndicats de s’entendre à ce sujet. La chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré pour sa part que Berlin ferait tout son possible pour préserver les emplois et les sites de production en Allemagne. « Avec Opel, les négociations sont en cours. Le gouvernement a engagé un processus de coordination », a-t-elle dit à la presse à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, à Berlin. « Nous ferons tout ce que nous pouvons sur le plan politique pour préserver les emplois et les sites en Allemagne. » A Paris, le secrétaire d’Etat français à l’Industrie, Christophe Sirugue, a dit que les gouvernements français, britannique et allemand prévoyaient de rester en contact quotidien pour suivre le dossier.

Rachat d’Opel par PSA : mécontentement en Allemagne

Rachat d’Opel par PSA : mécontentement en Allemagne

Il ya trois ans PSA n’a pu être sauvé que grâce à intervention de l’Etat, aujourd’hui PSA est sur le point de racheter Opel.  Le syndicat allemand IG Metall et le comité d’entreprise d’Opel ont fait part de leur surprise à l’annonce du projet. « Il est vrai qu’il y a eu et qu’il y a des discussions entre GM et PSA dans le but de vendre Opel/Vauxhall; ce serait une atteinte sans précédent aux droits de co-expression européens et allemands », écrivent-ils tous deux dans un communiqué. Les personnels des grands groupes industriels allemands jouissent d’un véritable droit de regard sur les décisions stratégiques de ces derniers. La ministre allemande de l’Economie, Brigitte Zypries, a jugé totalement inacceptable que des discussions se déroulent sans consultation des comités d’entreprise allemands ou des autorités locales. S’exprimant en marge d’une séance du Bundestag, Brigitte Zypries a également dit que le gouvernement allemand n’avait eu aucune information sur les discussions entre PSA et GM. Elle a rappelé que GM avait la responsabilité de s’assurer que l’innovation chez Opel demeure en Allemagne. Les représentants du personnel d’Opel ont toutefois ajouté qu’ils examineraient le principe d’une vente d’Opel à PSA sans a priori, sur la foi de ce qu’ils savent déjà du constructeur automobile français. L’Etat français a fait savoir de son côté qu’il soutenait PSA dans sa volonté de renforcer la taille critique du groupe mais il ajouté qu’il resterait vigilant sur l’impact d’un éventuel rachat d’Opel sur l’emploi et le tissu industriel en France. « Ces initiatives seront étudiées avec le management de PSA dans les prochaines semaines et ne manqueront pas de faire l’objet d’une attention particulière de l’Etat au sein des instances de gouvernance du groupe », a-t-on indiqué au ministère de l’Economie. « D’ici là, l’Etat soutient le management dans sa volonté de renforcer la taille critique du groupe (et) prêtera une attention particulière aux impacts en termes d’emplois et d’empreinte industrielle de ces différentes initiatives », a-t-on ajouté. Le président du directoire de PSA Carlos Tavares, venu de Renault Nissan, connaît bien les avantages d’un tel projet dans un secteur automobile où la taille est devenue cruciale, notamment pour les constructeurs généralistes. Il en connaît aussi les inconvénients, notamment la complexité sociale et industrielle qui accompagne tout rapprochement. PSA compte dix usines d’assemblage en Europe, dont cinq en France. Il a vendu 3,15 millions de véhicules à travers le monde l’an dernier sous ses trois marques Peugeot, Citroën et DS.

PSA : une usine d’assemblage au Kenya à partir de juin 2017

PSA : une usine d’assemblage  au Kenya à partir de juin 2017

 

PSA assemblera des véhicules de la marque Peugeot au Kenya à partir de juin 2017 au rythme annuel de plus de 1.000 véhicules, afin de couvrir les besoins du marché kényan, a annoncé samedi l’entreprise. PSA a signé samedi matin un contrat en ce sens avec Urysia, importateur et distributeur de la marque Peugeot au Kenya depuis 2010, précise le groupe français, selon lequel la production commencera avec la Peugeot 508, suivie par la Peugeot 3008. Selon un porte-parole du groupe, les voitures seront dans un premier temps assemblées en kit à partir d’éléments importés, avec pour objectif d’aller vers davantage d’intégration locale. Un millier de voitures par an représentent un volume limité. Mais après le Nigeria, l’Ethiopie, la Tunisie et le Maroc, PSA poursuit sa stratégie d’internationalisation sur les nouveaux marchés émergents d’Afrique pour réduire son exposition à une Chine devenue plus difficile. Le groupe français a également signé récemment un accord pour revenir en Inde. « Cette implantation au Kenya s’inscrit dans la stratégie à long terme du groupe visant à accroître ses ventes en Afrique et au Moyen-Orient avec l’ambition d’y vendre un million de véhicules en 2025″, explique Jean-Christophe Quémard, directeur pour la région Moyen-Orient-Afrique cité dans le communiqué.

Automobile au plan mondial : Renault devant PSA

Automobile au plan mondial : Renault devant PSA

3,18 millions de voitures Renault, Dacia et Samsung ont été vendues l’an dernier. C’est une hausse de plus de 13 %, et surtout symboliquement un grand coup d’accélérateur, qui voit Renault doubler son grand rival français PSA, avec 36.000 véhicules de plus. Cela parait peu. Mais avant la crise, l’écart Peugeot-Citroën dominait les hostilités avec un million de véhicule supplémentaires. D’autant que c’est sur un marché historique que Renault a fait des étincelles en Europe. De la Twingo à l’Espace, le groupe a renouvelé sa gamme.  Les clients ont apprécié, permettant à Renault de se classer la deuxième marque du vieux continent derrière l’indéboulonnable Volkswagen. Quant à Dacia, les records s’enchaînent dans le monde et en France. Plus d’une décennie après son renouveau, la marque établit ainsi un record de vente, avec 415.010 immatriculations sur l’année. En France, son modèle Sandero réussit même l’exploit de devancer la Citroën C3. En Inde, c’est une autre voiture vendue à petit prix qui connait un beau succès : la Kwid. Grâce à elle, Renault augmente ses parts de marché. Voiture minimale, robuste, ce petit SUV est vendu à 5.000 euros, soit le prix d’un scooter en Europe. Justement, la question est de savoir si ce modèle arrivera un jour en France et à quel prix.

PSA : recul des ventes

PSA : recul des ventes

 

Alors que Renault annonce des hausses de 13 % pour le troisième trimestre, PSA dans le même temps enregistre un chiffre d’affaires en repli de 8 à 11,4 milliards d’euros, sous le double effet d’une cession et de parités de change défavorables. Si l’entreprise s’est félicitée d’une hausse de ses ventes unitaires mondiales de 10,6% par rapport à la même période de 2015, cette progression est due à la réintégration des immatriculations de Peugeot en Iran, soit 105.000 véhicules sur un total de 681.100 unités de PSA, écoulées sur le trimestre dans le monde, selon un communiqué.  Hors Iran, les ventes unitaires mondiales de PSA ont plongé de 8% sur la période. PSA a ainsi enregistré une contre-performance en Europe (-4,3% à 368.200 unités) bien que ce marché, le plus important pour l’entreprise, soit actuellement en croissance. En Chine et Asie du Sud-Est, deuxième débouché en volume pour PSA, les ventes ont quant à elles décroché de 16,5% à 125.900 véhicules.  Le chiffre d’affaires de la division automobile de PSA a de son côté baissé de 6,3% à 7,54 milliards d’euros, PSA pointant des « effets négatifs de change » entrant en ligne de compte pour 4,7 points de pourcentage. Le chiffre d’affaires total de PSA en publié a également été affecté par la cession, devenue effective cet été mais déjà prise en compte dans les résultats, d’une partie de l’équipementier Faurecia que contrôle le groupe. Faurecia a publié le 13 octobre des ventes en recul de 10,6% sur le trimestre, en grande partie à cause de la cession de sa branche pare-chocs à un autre équipementier, Plastic Omnium.(Reuters)

 

PSA 2.000 emplois supprimés : pourquoi ?

PSA 2.000 emplois supprimés : pourquoi

 

 

 

Le groupe PSA qui a bien failli disparaître en 2014 à effectivement retrouvé une rentabilité financière. Pour autant l’avenir n’est pas assuré compte tenu de l’évolution des marchés, témoin le fait que PSA est en train de se faire doubler par Renault en Europe concernant les immatriculations. En cause un renouvellement de gamme insuffisant, la baisse des immatriculations diesel aussi le contexte international notamment relatif au Brexit.  Sur les neuf premiers mois de l’année, PSA a ainsi immatriculé près de 520 000 voitures particulières neuves en France. Soit une progression de 2,6 % dans un marché en croissance moyenne de 6,3 %, selon les dernières données publiées par le Comité français des constructeurs automobiles. Au cours de la même période, Renault en a immatriculé près de 485 000, avec une progression depuis le début de l’année de 9,2 %. En septembre, la marque au losange a même doublé son rival en termes de volume de vente. PSA a en effet connu une forte baisse par rapport à septembre 2015 (de 6,8 %), plombé notamment par les contre-performances de ses marques Citroën (- 13,5 %) et DS (- 12,2 %). Alors que Renault voit ses ventes bondir de 8,2 %. La donne est sensiblement la même sur le marché européen. Renault, qui bénéficie en ce moment du renouvellement d’une grande partie de sa gamme, a doublé son concurrent français en septembre, lui ravissant la seconde place européenne derrière l’allemand Volkswagen. Ses ventes ont ainsi progressé sur le dernier mois de 18,7 %, alors que PSA chutait de 5,2 %, par rapport à septembre 2015. Du coup, le nouveau plan prévoit environ 2.000 départs, essentiellement via des mobilités externes sécurisées et des dispenses d’activité pour les fins de carrière, mais aucun licenciement. « PSA poursuit la même politique, nous sommes depuis plusieurs années sur une tendance régulière de départs chaque année », observe Xavier Lelasseux, représentant CFDT chez PSA. « Nous aimerions plutôt que le groupe consacre cette énergie à mieux former les gens aux métiers de demain tant l’automobile a besoin de nouvelles compétences. » Les mesures présentées au CCE ne se traduiront pas automatiquement et dans la foulée par autant de suppressions de postes, car les salariés senior restent inscrits à l’effectif jusqu’à leur retraite tandis que certains ayant opté pour une mobilité externe pourront théoriquement revenir chez PSA si l’expérience ne s’avérait pas concluante. « Tout se fera sur la base du volontariat, et il y aura une certaine compensation en terme de CDI et d’alternants », a souligné de son côté Franck Don, représentant CFTC. Le groupe PSA, dont la France pèse toujours 68% de l’effectif mondial pour la division automobile, compte en effet recruter 1.000 personnes en CDI et 6.000 jeunes en alternance sur trois ans, la durée du nouvel accord de compétitivité signé en juillet dernier. Malgré à chaque fois un effet retard, l’effectif de Peugeot Citroën Automobiles France diminue toutefois bel et bien chaque année. Au 31 décembre 2015, il était tombé à 54.649 salariés – hors usines réintégrées dans le périmètre du groupe – contre 57.790 en 2014 et 61.882 en 2013, soit une baisse d’environ 3.000 personnes par an. Interrogé sur les derniers chiffres d’effectifs, le directeur financier Jean-Baptiste de Chatillon a refusé de faire un commentaire. « Le plan ‘Push to pass’, c’est d’abord l’agilité, ce n’est pas d’être statique, ni en terme de performance ni en terme de métier », a-t-il simplement répondu. « C’est bien de déployer notre plan de croissance en bougeant un petit peu les lignes pour aller vraiment au plus près du client (…) Et bien sûr, nous devons le faire dans les meilleurs conditions de compétitivité. » Le nouveau plan stratégique de PSA a pris le relais du plan de redressement « Back in the race », qui a permis à PSA de sortir de la grave crise financière qu’il a traversée en 2012 via un plan d’économies drastique et le recentrage de l’activité sur les marchés et les modèles les plus rentables. Le groupe, qui ne donne pas de prévisions pour 2016, vise une marge opérationnelle courante moyenne de 4% pour la division automobile sur la période 2016-2018 et une cible à 6% en 2021, ainsi qu’une croissance de 10% du chiffre d’affaires à changes constants entre 2015 et 2018.

(Avec Reuters)

PSA Peugeot Citroën : la vraie consommation, plus 1.8 litres

PSA Peugeot Citroën : la vraie consommation, plus 1.8 litres

 

Pas vraiment une découverte, la consommation réelle des véhicules est supérieur d’environ 2 l par rapport aux consommations annoncées. Autant dire que l’évaluation des démissions polluantes est complètement faussée. PSA a décidé de mener lui même ses propres essais, en collaboration avec des ONG comme France Nature Environnement.  PSA est le premier groupe automobile à publier des tests de consommations et de rejets de CO2 en conditions réelles d’utilisation. Résultat: « les voitures consomment en moyenne 1,8 litre de plus que lors des tests d’homologation », explique Gilles Le Borgne, directeur de la recherche-développement de PSA, avec des écarts allant de 1,2 litre (Peugeot 208 Blue HDi 100) jusqu’à 2,7 litres (Peugeot 3008 1,2 Pure Tech). La 208 diesel consomme 4,7 litres en conduite dite réelle, contre une homologation à 3,5 litres. Sur le monospace 3008 à essence, 7,6 litres réels ont été relevés, contre 4,9 litres en homologation. Ces tests sont cruciaux puisque les émissions de CO2 sont exactement corrélées aux consommations. « 170 tests ont été réalisés sur 16.000 kilomètres », précise Gilles Le Borgne. Huit personnes de PSA travaillent à temps plein sur la question et trois… de Bureau Veritas. Car, pour être crédible, PSA a défini un protocole d’essais avec des organisations non gouvernementales comme Transport & Environment (T&E) et France Nature Environnement (FNE), le tout audité par Bureau Veritas. 30 modèles ont ainsi été testés à ce jour. Ces tests suivent un protocole censé refléter le comportement exact du client moyen, conduisant en ville (25,5 kilomètres), sur route (35,7 km) et autoroute (31,1 km). Et ce n’est pas fini. Pour mesurer cette consommation, les voitures roulent sur une quarantaine de kilomètre, sur autoroutes, nationales, départementales ou en plein centre-ville. PSA prend aussi en compte le nombre de passagers, les bagages et l’utilisation de la climatisation par exemple. Et c’est le grand écart avec les tests en laboratoire, c’est à dire ce qui font office d’homologation en Europe.

(Avec Challenges)

PSA–Salaire de Carlos Tavares : Pierre Gattaz à côté de ses pompes justifie l’augmentation

PSA–Salaire de Carlos Tavares : Pierre Gattaz à côté de ses pompes justifie l’augmentation

 

Il n’est pas étonnant que le débat social n’avance pas en France avec un responsable comme Pierre Gattaz qui justifie le doublement du salaire de Carlos Tavares,  président de PSA. Une telle de déclaration est évidemment de nature à plomber un peu plus les rapports détestables entre le Medef et les organisations syndicales de salariés. Comment peut-on en effet justifier le doublement d’un patron certes bon gestionnaire mais grâce aussi à la suppression de 17 000 emplois. D’une certaine manière, Gattaz  fait une nouvelle fois dans la provocation et finalement torpille le débat social apaisé dont  le pays aurait pourtant bien besoin pour se moderniser. Le patron de PSA Peugeot Citroën va percevoir l’équivalent de 5,24 millions d’euros pour l’année 2015. En un an, il a donc doublé son salaire. Bien sûr, cette décision a suscité de vives réactions, deux ans après la prise en main de l’entreprise par Carlos Tavares et la mise en place de son plan de sauvetage baptisé « Back in . The race ».  Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, dénonce notamment une somme qui n’est « pas légitime » et qui perturbe la « cohésion sociale » d’une entreprise. Sans surprise, Pierre Gattaz, le président du Medef, a une réaction totalement inverse. Mardi 29 mars sur France Info, il a « félicité Carlos Tavares du redressement de PSA qu’il a fait. Sa rémunération est celle de la réussite. »  »Cette société était en grande difficulté il y a quelques années. En dix-huit mois, il a redressé un fleuron de l’industrie française », ajoute-t-il mais Pierre Gattaz oublie sans doute de préciser que le redressement n’a été possible qu’au prix de milliers de licenciements et grâce au soutien massif de l’État (8 à 900 millions).

 

Salaires du patron de PSA : l’indécence patronale

Salaires du patron de PSA : l’indécence patronale

 

Il faut sans doute que le patronat soit complètement inconscient ou irresponsable pour s’attribuer des augmentations de salaires comme celui du PDG de PSA, un salaire qui aura doublé en 2015. On ne peut sans doute contester les très grandes qualités de Carlos Tavares qui a largement contribué à redresser une entreprise en difficulté. À l’évidence le PDG de PSA se révèle être un manager de très haut niveau. Ce qui choque dans cette affaire c’est moins  le niveau de sa rémunération que le pourcentage aberrant de la croissance de cette dernière. On le sait,  les salaires comme les pensions ne progressent pratiquement plus dans France du fait notamment de l’absence (officielle) d’inflation. En clair les revenus sont presque bloqués. Du coup le doublement du salaire du patron de PSA a parait  particulièrement scandaleux. Cela démontre à l’évidence combien certains patrons sont coupés des réalités sociales y compris de celles de leurs propres entreprises. On objectera que d’autres patrons en France et encore davantage l’étranger gagnent  des sommes encore beaucoup plus considérables (à commencer par le PDG de Renault). Mais la folie de certains ne saurait justifier celle des autres. Cela d’autant plus que la crise a très fortement accentué les inégalités et qu’elle contraint en outre nombre de salariés à accepter des conditions sociales plus dégradées que précédemment. Carlos Tavares a touché 5.245.284 euros pour l’exercice 2015 contre 2.750.936 euros en 2014, selon le document de référence du groupe. « Les représentants de l’Etat ont voté contre la rémunération de Carlos Tavares en conseil d’administration et votera contre en assemblée générale. L’Etat ne fait là qu’appliquer sa doctrine sur les rémunérations dans les entreprises privées dont il actionnaire minoritaire », précise le ministère de l’Economie. « Cette politique s’applique à Carlos Tavares comme à tous les dirigeants des entreprises dans ce cas pour lequel l’Etat comme actionnaire défend une plus grande modération salariale et avait demandé, lorsque la doctrine a été mise en place, des baisses de l’ordre de 30%. » L’Etat français détient 14% de PSA, à parité avec la famille Peugeot et le chinois Dongfeng Motor.

(Avec Twitter)

 

PSA : La CFDT conteste en justice les externalisations

PSA : La CFDT conteste en justice les externalisations

 

La CFDT a peut-être ses raisons pour contester les externalisations de certaines fonctions PSA. La CFDT un syndicat relativement moderniste et ouvert par rapport à l’archaïsme de la plupart des autres. Pour autant la requête en justice de la CFDT contestant ses les externalisations risque d’aboutir à un échec. En effet jusqu’à preuve du contraire une entreprise peut décider de la consistance de son organigramme et des tâches qu’elle confie à la sous-traitance. Si le dialogue social (qui s’est par ailleurs notoirement amélioré chez P est-ce à par rapport aux années antérieures été du niveau de celui de l’Allemagne il y aurait sans doute matière à discussion entre le syndicat et la direction puisque pratiquement le système économique et cogérer de manière très responsable outre-Rhin. En France nous sommes dans une autre situation qui ce caractérise le plus souvent par un affrontement stérile entre direction et syndicats. C’est sans doute dommage pour la requête de la CFDT mais la stratégie choisie risque de ne pas aboutir à grand-chose. La CFDT a annoncé vendredi avoir assigné en justice PSA Peugeot Citroën pour contester l’externalisation de certaines activités du constructeur automobile. L’assignation auprès du tribunal de grande instance de Versailles (Yvelines) a été adressée au groupe en milieu de semaine, a précisé une porte-parole du syndicat. « La CFDT considère que les services concernés par les externalisations ne sont pas des entités économiques autonomes (et) conteste, par voie de conséquence, les transferts envisagés », explique le syndicat dans un communiqué. PSA Peugeot Citroën a décidé d’externaliser des fonctions moins stratégiques dans le cadre de son plan de redressement « Back in the Race ».   »Nous regrettons cette position qui ne s’inscrit pas dans le cadre du dialogue social constructif chez PSA », a déclaré un porte-parole du groupe. « Nous espérons que la prochaine réunion permettra de revenir à un dialogue serein avec la CFDT. » Selon la CFDT, les externalisations annoncées en juillet dans certaines fonctions de R&D, qui concernent plusieurs centaines de personnes, devraient être assimilées à des restructurations et donc s’effectuer sur la base du volontariat. Pour répondre aux craintes suscitées par l’externalisation de certaines activités, la direction a programmé avec les syndicats plusieurs réunions depuis septembre. La prochaine doit se tenir la semaine prochaine.

Foot : PSA vend le FC Sochaux aux chinois

Foot : PSA vend le FC Sochaux aux chinois

 

Non seulement on vend les grandes entreprises  à l’étranger mais les clubs de foot aussi. C’est fait pour Paris il y a longtemps, maintenant c’est Sochaux, demain peut-être Marseille compte tenu d’une  situation financière particulièrement délicate dans ce club.  C’est la grande barderie !PSA Peugeot Citroën est arrivé à un accord avec le Chinois Ledus pour la vente du FC Sochaux. L’information a été officialisée lundi après-midi par Denis Worbe, président de la Société anonyme sportive professionnelle du club. Le groupe chinois va donc prendre la tête du club de football symbole du Pays de Montbéliard. Ledus devient seul propriétaire du club avec 100% des parts, comme l’a confirmé le président de la SASP du FCSM Denis Worbe, invité ce lundi dans le Club Sochaux sur France Bleu. Le groupe Ledus, installé à Hong-Kong, est spécialisé dans la fabrication d’ampoules leds. « Il reste des aspects juridiques pour confirmer cette cession, mais Ledus et PSA sont en phase », a annoncé Denis Worbe. Peugeot se retire donc complètement du jeu et sonne la fin de 87 ans d’histoire commune entre le FCSM et la marque au Lion. Peugeot était en effet jusqu’ici le propriétaire-fondateur du club. Mais en mai 2014, juste après la descente des jaune et bleu en Ligue 2, PSA, en quête de cash, avait exprimé sa volonté de se séparer du FC Sochaux pour se recentrer exclusivement sur l’automobile. L’intérêt des Chinois se manifeste alors publiquement le 17 janvier lorsque des représentants de Ledus assistent au match contre l’AC Ajaccio. Un mois plus tard, la procédure de vente est lancée, les négociations commencent. Elles viennent donc d’aboutir, quatre mois plus tard.On ne connait encore rien ou presque des ambitions de Ledus pour le FC Sochaux. Mais le président de la SASP Denis Worbe s’est voulu rassurant, affirmant que « le but est que ce repreneur apporte des moyens qui permettent au FC Sochaux-Montbéliard de conserver ses ambitions légitimes. »   En revanche le groupe chinois entend bien se lancer via ce rachat à l’assaut du marché européen dans le but d’exporter leur marque d’ampoule électro-luminescente à l’international. « Ledus définit le FCSM comme un projet marketing. Ledus veut se faire connaître en Europe et en France à travers le FCSM. Ledus ne se paye pas une danseuse, c’est extrêmement rassurant car une danseuse on peut s’en lasser assez vite, là il y a une légitimité économique derrière ce projet. Ledus a pris goût au football, il se sont immergés dans le club et sauront développer l’aspect sportif qui sera pour eux nécessaire pour avoir un niveau de communication intéressant. », détaille denis Worbe. Reste que ce projet sportif est encore tenu secret. Le choix du futur organigramme du club incombera aux nouveaux dirigeants chinois « mais ils ont exprimé leur volonté de s’appuyer sur les talents qui existent au club » a encore précisé le président de la SASP. Ce qui ne devrait pas empêcher plusieurs départs au sein de l’équipe, et pas des moindres. Ce lundi, l’attaquant et capitaine sochalien Edouard Butin, joueur fanion de la formation jaune et bleue, a appris de la bouche de ses dirigeants qu’il ne serait pas conservé la saison prochaine. En revanche selon nos informations, la majorité de l’équipe dirigeante actuelle pourrait rester en place pour une période transitoire de six mois à un an. A la suite de cette annonce, les supporters du FCSM continuent néanmoins de trembler pour l’identité de leur club. L’emblème, le lion sur le maillot, les couleurs, l’Auguste nom du Stade Bonal… « Le groupe Ledus s’inscrit dans la continuité d’un club et d’une histoire qui a très bien fonctionné, ils veulent prolonger cette histoire et un certain nombre d’éléments seront conservés«  selon Denis Worbe… « mais on le découvrira au fur et à mesure. » Dans son communiqué, le club évoque un « projet robuste et pérenne » et affirme qu’il devrait disposer « de moyens financiers conformes (à ses) ambitions sportives légitimes« . Dans le processus de vente, PSA apure les dettes (17,6M €) du FCSM qui repartira donc sur des bases saines. Le budget, c’est le pilier d’un club de football, « le plus important » rappelle Jean-Claude Plessis, ancien président emblématique du FC Sochaux (1999-2008) : « si Peugeot a cédé le club, c’est qu’il y a des garanties. La Ligue et la DNCG en demanderont« . Jean-Claude Plessis reconnaît qu’il n’y avait « plus beaucoup de solutions » et confesse « un gros cafard » à l’idée de voir Peugeot se séparer définitivement de son club. Réalisme et nostalgie aussi du côté des supporters des jaune et bleu. Vendredi 15 mai, lors de la réception de Valenciennes au stade Bonal, les supporters ont vécu, plutôt tristement, le dernier match de l’histoire du FC Sochaux sous l’ère Peugeot. ( France Info)

Macron approuve la scandaleuse Retraite-chapeau de Varin !

Macron approuve la scandaleuse Retraite-chapeau de Varin !

Macron prend le contrepied des ceux qui ont légitimement critiqué cette retraite scandaleuse de Varin l’ancien patron de PSA ; Un patron récompensé pour sa mauvaise gestion et qui n’avait même pas les 5 ans exigés pour cette retraite de  300 000 euros par an. Le gouvernement «maintient sa confiance dans Philippe Varin», l’ancien patron de PSA Peugeot Citroën, aujourd’hui patron d’Areva,  critiqué pour sa retraite chapeau, a fait savoir tard dans la nuit à l’AFP le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. ( un communiqué discret la vielle d’un jour de fête !) .«La retraite aujourd’hui touchée par Philippe Varin est bien conforme aux engagements pris par celui-ci en 2014 et aux dispositions votées par l’assemblée générale de PSA la même année», affirme Emmanuel Macron dans une déclaration écrite transmise à l’AFP. L’ancien patron du groupe automobile français avait renoncé fin 2013 à une retraite chapeau de 21 millions d’euros «à laquelle il avait droit avant de bénéficier de ce nouveau régime inférieur de moitié», qui a été «revu et réduit sous l’action du gouvernement», poursuit le ministre de l’Economie. Emmanuel Macron rappelle que, depuis 2012, «les revenus des dirigeants ont été plafonnés» dans les entreprises où l’Etat est majoritaire au capital, et réduits «de l’ordre de 30%» là où il est minoritaire. Le projet de loi pour la croissance et l’activité, porté par le ministre de l’Economie, «met fin aux dérives des retraites chapeaux en conditionnant effectivement l’octroi des retraites à la performance de l’entreprise et en limitant le rythme d’accumulation des droits à 3% par an», ajoute-t-il.

Euros par an.

PSA : 3500 postes supprimés

PSA : 3500 postes supprimés

 

Nouvelle charrette chez PSA qui ne finit pas de réduire ses effectifs. . Un charette, qui représenterait environ 6% des effectifs actuels du groupe dans l’automobile en France, sera discuté lundi prochain avec les représentants syndicaux du groupe. Selon les sources, jusqu’à 1.500 personnes pourraient bénéficier d’un aménagement de fin de carrière l’an prochain, après 2.100 congés senior – deux fois plus que prévu – en 2014. D’après deux des sources, la version 2015 du Dispositif d’adéquation des emplois et des compétences (DAEC) conclu en juin prévoirait également 550 départs dans le cadre d’une « mobilité externe sécurisée » et 1.400 reclassements internes. Un porte-parole de PSA a confirmé la tenue lundi après-midi d’un comité central d’entreprise sur « le projet d’application pour 2015 des mesures emploi et compétence conclues avec l’ensemble des organisations syndicales en juin 2014, à la suite du Nouveau Contrat social », sans plus de précision sur les points qui seront abordés ce jour-là. Grâce au congé senior, un salarié peut essayer un autre travail hors de l’entreprise pendant la période qui le sépare de l’âge de la retraite, avec pour garantie de rester inscrit à l’effectif de PSA. Pour la société, la mesure est économique car elle ne verse que 70% du salaire. En échange des aménagements de fin de carrière, PSA a promis d’embaucher environ 2.000 jeunes en alternance l’an prochain, après 1.300 cette année. « C’est un engagement fort en faveur des jeunes alors que l’entreprise poursuit ses efforts de redressement », a déclaré à Reuters un porte-parole de PSA, citant le directeur des ressources humaines du groupe Philippe Dorge. Xavier Lelasseux, représentant CFDT chez PSA, craint toutefois qu’entre le départ de salariés en CDI et l’arrivée de jeunes en alternance, le compte n’y soit pas. D’autant que lors du dernier observatoire des métiers du groupe, 29% des postes ont été répertoriés en métier sensible, c’est-à-dire « dont les perspectives d’évolution vont entraîner une baisse probable des effectifs

 

PSA : délocalisation en Slovaquie

PSA : délocalisation en Slovaquie

La Citroën C3, en version berline, est aujourd’hui fabriquée intégralement à Poissy (Yvelines) depuis la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), son ancien site de production. « Nous démarrons les opérations techniques sur le nouveau modèle Citroën dans les semaines qui viennent (…) ce sera dans l’Est de l’Europe, à Trnava », a indiqué à Reuters une source proche du dossier. Deux autres sources proches de PSA ont confirmé la décision de produire la future C3 en Slovaquie, où le groupe assemble déjà la version monospace C3 Picasso ainsi que la Peugeot 208. Héritière des célèbres AX et Saxo, la première génération de la Citroën C3 a été lancée en 2002, la deuxième en 2009 et la troisième, qui devrait arborer les nouveaux codes de la marque – notamment les « Airbumps », les protections latérales molles inaugurées cette année sur C4 Cactus – pourrait suivre en 2016 ou 2017. « Le remplacement de la C3 n’est pas d’actualité et nous ne communiquons jamais notre plan produit à l’avance », a déclaré un porte-parole de PSA. Il a également rappelé que dans le cadre du contrat de compétitivité signé l’an dernier avec ses syndicats, le groupe s’était engagé à préserver tous ses sites en France en leur attribuant au moins un nouveau modèle sur la durée de l’accord. Dans le cadre du redressement financier du constructeur, Carlos Tavares, président du directoire de PSA, et son prédécesseur Philippe Varin, ont déclaré à plusieurs reprises qu’il n’était plus rentable à leurs yeux de produire des petites voitures à grand volume en France en raison de la concurrence qui fait rage sur ce segment. Renault, par exemple, a déjà délocalisé une grande partie de la production de ses Clio en Turquie. Les syndicats attendent de Carlos Tavares, en déplacement vendredi à Poissy dans le cadre de son tour des usines, qu’il leur donne des précisions sur le ou les modèles qui succéderont à la C3 sur ce site. Il emploie actuellement environ 5.000 personnes et perdra une de ses deux lignes de production l’an prochain dans

 

Gallois : futur président du conseil de PSA

Gallois : futur président du conseil de PSA

Finalement l’Etat a choisi un ancien fonctionnaire pour diriger PSA. Le conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën a choisi mardi Louis Gallois pour succéder à Thierry Peugeot comme futur président du constructeur automobile qui aura prochainement l’Etat français et le chinois Dongfeng à son tour de table. « L’Etat se félicite du choix du comité et du conseil de surveillance qui recueille le soutien des trois futurs actionnaires du groupe dont l’Etat », ont indiqué à Reuters les services du Premier ministre. « La personnalité et l’expérience de Louis Gallois vont constituer un atout pour PSA qui aura besoin dans les prochaines années d’une gouvernance exemplaire. » Selon une source interne au conseil, le candidat défendu par l’Etat français a été désigné à l’unanimité à la tête du conseil de surveillance. Il formera un tandem inédit dans l’histoire du groupe avec le nouveau président du directoire, Carlos Tavares. L’ancien numéro deux de Renault prendra officiellement ses fonctions à la fin du mois et les deux hommes auront pour tâche de piloter le redressement d’une entreprise qui cherche sa place dans un monde automobile plus concurrentiel que jamais. Un porte-parole de PSA a refusé de faire un commentaire. La nomination de l’ancien PDG d’EADS (aujourd’hui rebaptisé Airbus Group) sera soumise au vote des actionnaires et devrait être formalisée lors d’une première réunion du nouveau conseil de surveillance programmée le 29 avril, ont ajouté les deux sources. Selon l’une d’elles, l’assemblée générale, prévue jusqu’ici le 30 avril, pourrait être avancée au 25 avril. « Le conseil a choisi Louis Gallois à l’unanimité, et les différentes branches de la famille se sont entendues », a indiqué la source.

 

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