Archive pour le Tag 'PSA'

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Salaires du patron de PSA : l’indécence patronale

Salaires du patron de PSA : l’indécence patronale

 

Il faut sans doute que le patronat soit complètement inconscient ou irresponsable pour s’attribuer des augmentations de salaires comme celui du PDG de PSA, un salaire qui aura doublé en 2015. On ne peut sans doute contester les très grandes qualités de Carlos Tavares qui a largement contribué à redresser une entreprise en difficulté. À l’évidence le PDG de PSA se révèle être un manager de très haut niveau. Ce qui choque dans cette affaire c’est moins  le niveau de sa rémunération que le pourcentage aberrant de la croissance de cette dernière. On le sait,  les salaires comme les pensions ne progressent pratiquement plus dans France du fait notamment de l’absence (officielle) d’inflation. En clair les revenus sont presque bloqués. Du coup le doublement du salaire du patron de PSA a parait  particulièrement scandaleux. Cela démontre à l’évidence combien certains patrons sont coupés des réalités sociales y compris de celles de leurs propres entreprises. On objectera que d’autres patrons en France et encore davantage l’étranger gagnent  des sommes encore beaucoup plus considérables (à commencer par le PDG de Renault). Mais la folie de certains ne saurait justifier celle des autres. Cela d’autant plus que la crise a très fortement accentué les inégalités et qu’elle contraint en outre nombre de salariés à accepter des conditions sociales plus dégradées que précédemment. Carlos Tavares a touché 5.245.284 euros pour l’exercice 2015 contre 2.750.936 euros en 2014, selon le document de référence du groupe. « Les représentants de l’Etat ont voté contre la rémunération de Carlos Tavares en conseil d’administration et votera contre en assemblée générale. L’Etat ne fait là qu’appliquer sa doctrine sur les rémunérations dans les entreprises privées dont il actionnaire minoritaire », précise le ministère de l’Economie. « Cette politique s’applique à Carlos Tavares comme à tous les dirigeants des entreprises dans ce cas pour lequel l’Etat comme actionnaire défend une plus grande modération salariale et avait demandé, lorsque la doctrine a été mise en place, des baisses de l’ordre de 30%. » L’Etat français détient 14% de PSA, à parité avec la famille Peugeot et le chinois Dongfeng Motor.

(Avec Twitter)

 

PSA : La CFDT conteste en justice les externalisations

PSA : La CFDT conteste en justice les externalisations

 

La CFDT a peut-être ses raisons pour contester les externalisations de certaines fonctions PSA. La CFDT un syndicat relativement moderniste et ouvert par rapport à l’archaïsme de la plupart des autres. Pour autant la requête en justice de la CFDT contestant ses les externalisations risque d’aboutir à un échec. En effet jusqu’à preuve du contraire une entreprise peut décider de la consistance de son organigramme et des tâches qu’elle confie à la sous-traitance. Si le dialogue social (qui s’est par ailleurs notoirement amélioré chez P est-ce à par rapport aux années antérieures été du niveau de celui de l’Allemagne il y aurait sans doute matière à discussion entre le syndicat et la direction puisque pratiquement le système économique et cogérer de manière très responsable outre-Rhin. En France nous sommes dans une autre situation qui ce caractérise le plus souvent par un affrontement stérile entre direction et syndicats. C’est sans doute dommage pour la requête de la CFDT mais la stratégie choisie risque de ne pas aboutir à grand-chose. La CFDT a annoncé vendredi avoir assigné en justice PSA Peugeot Citroën pour contester l’externalisation de certaines activités du constructeur automobile. L’assignation auprès du tribunal de grande instance de Versailles (Yvelines) a été adressée au groupe en milieu de semaine, a précisé une porte-parole du syndicat. « La CFDT considère que les services concernés par les externalisations ne sont pas des entités économiques autonomes (et) conteste, par voie de conséquence, les transferts envisagés », explique le syndicat dans un communiqué. PSA Peugeot Citroën a décidé d’externaliser des fonctions moins stratégiques dans le cadre de son plan de redressement « Back in the Race ».   »Nous regrettons cette position qui ne s’inscrit pas dans le cadre du dialogue social constructif chez PSA », a déclaré un porte-parole du groupe. « Nous espérons que la prochaine réunion permettra de revenir à un dialogue serein avec la CFDT. » Selon la CFDT, les externalisations annoncées en juillet dans certaines fonctions de R&D, qui concernent plusieurs centaines de personnes, devraient être assimilées à des restructurations et donc s’effectuer sur la base du volontariat. Pour répondre aux craintes suscitées par l’externalisation de certaines activités, la direction a programmé avec les syndicats plusieurs réunions depuis septembre. La prochaine doit se tenir la semaine prochaine.

Foot : PSA vend le FC Sochaux aux chinois

Foot : PSA vend le FC Sochaux aux chinois

 

Non seulement on vend les grandes entreprises  à l’étranger mais les clubs de foot aussi. C’est fait pour Paris il y a longtemps, maintenant c’est Sochaux, demain peut-être Marseille compte tenu d’une  situation financière particulièrement délicate dans ce club.  C’est la grande barderie !PSA Peugeot Citroën est arrivé à un accord avec le Chinois Ledus pour la vente du FC Sochaux. L’information a été officialisée lundi après-midi par Denis Worbe, président de la Société anonyme sportive professionnelle du club. Le groupe chinois va donc prendre la tête du club de football symbole du Pays de Montbéliard. Ledus devient seul propriétaire du club avec 100% des parts, comme l’a confirmé le président de la SASP du FCSM Denis Worbe, invité ce lundi dans le Club Sochaux sur France Bleu. Le groupe Ledus, installé à Hong-Kong, est spécialisé dans la fabrication d’ampoules leds. « Il reste des aspects juridiques pour confirmer cette cession, mais Ledus et PSA sont en phase », a annoncé Denis Worbe. Peugeot se retire donc complètement du jeu et sonne la fin de 87 ans d’histoire commune entre le FCSM et la marque au Lion. Peugeot était en effet jusqu’ici le propriétaire-fondateur du club. Mais en mai 2014, juste après la descente des jaune et bleu en Ligue 2, PSA, en quête de cash, avait exprimé sa volonté de se séparer du FC Sochaux pour se recentrer exclusivement sur l’automobile. L’intérêt des Chinois se manifeste alors publiquement le 17 janvier lorsque des représentants de Ledus assistent au match contre l’AC Ajaccio. Un mois plus tard, la procédure de vente est lancée, les négociations commencent. Elles viennent donc d’aboutir, quatre mois plus tard.On ne connait encore rien ou presque des ambitions de Ledus pour le FC Sochaux. Mais le président de la SASP Denis Worbe s’est voulu rassurant, affirmant que « le but est que ce repreneur apporte des moyens qui permettent au FC Sochaux-Montbéliard de conserver ses ambitions légitimes. »   En revanche le groupe chinois entend bien se lancer via ce rachat à l’assaut du marché européen dans le but d’exporter leur marque d’ampoule électro-luminescente à l’international. « Ledus définit le FCSM comme un projet marketing. Ledus veut se faire connaître en Europe et en France à travers le FCSM. Ledus ne se paye pas une danseuse, c’est extrêmement rassurant car une danseuse on peut s’en lasser assez vite, là il y a une légitimité économique derrière ce projet. Ledus a pris goût au football, il se sont immergés dans le club et sauront développer l’aspect sportif qui sera pour eux nécessaire pour avoir un niveau de communication intéressant. », détaille denis Worbe. Reste que ce projet sportif est encore tenu secret. Le choix du futur organigramme du club incombera aux nouveaux dirigeants chinois « mais ils ont exprimé leur volonté de s’appuyer sur les talents qui existent au club » a encore précisé le président de la SASP. Ce qui ne devrait pas empêcher plusieurs départs au sein de l’équipe, et pas des moindres. Ce lundi, l’attaquant et capitaine sochalien Edouard Butin, joueur fanion de la formation jaune et bleue, a appris de la bouche de ses dirigeants qu’il ne serait pas conservé la saison prochaine. En revanche selon nos informations, la majorité de l’équipe dirigeante actuelle pourrait rester en place pour une période transitoire de six mois à un an. A la suite de cette annonce, les supporters du FCSM continuent néanmoins de trembler pour l’identité de leur club. L’emblème, le lion sur le maillot, les couleurs, l’Auguste nom du Stade Bonal… « Le groupe Ledus s’inscrit dans la continuité d’un club et d’une histoire qui a très bien fonctionné, ils veulent prolonger cette histoire et un certain nombre d’éléments seront conservés«  selon Denis Worbe… « mais on le découvrira au fur et à mesure. » Dans son communiqué, le club évoque un « projet robuste et pérenne » et affirme qu’il devrait disposer « de moyens financiers conformes (à ses) ambitions sportives légitimes« . Dans le processus de vente, PSA apure les dettes (17,6M €) du FCSM qui repartira donc sur des bases saines. Le budget, c’est le pilier d’un club de football, « le plus important » rappelle Jean-Claude Plessis, ancien président emblématique du FC Sochaux (1999-2008) : « si Peugeot a cédé le club, c’est qu’il y a des garanties. La Ligue et la DNCG en demanderont« . Jean-Claude Plessis reconnaît qu’il n’y avait « plus beaucoup de solutions » et confesse « un gros cafard » à l’idée de voir Peugeot se séparer définitivement de son club. Réalisme et nostalgie aussi du côté des supporters des jaune et bleu. Vendredi 15 mai, lors de la réception de Valenciennes au stade Bonal, les supporters ont vécu, plutôt tristement, le dernier match de l’histoire du FC Sochaux sous l’ère Peugeot. ( France Info)

Macron approuve la scandaleuse Retraite-chapeau de Varin !

Macron approuve la scandaleuse Retraite-chapeau de Varin !

Macron prend le contrepied des ceux qui ont légitimement critiqué cette retraite scandaleuse de Varin l’ancien patron de PSA ; Un patron récompensé pour sa mauvaise gestion et qui n’avait même pas les 5 ans exigés pour cette retraite de  300 000 euros par an. Le gouvernement «maintient sa confiance dans Philippe Varin», l’ancien patron de PSA Peugeot Citroën, aujourd’hui patron d’Areva,  critiqué pour sa retraite chapeau, a fait savoir tard dans la nuit à l’AFP le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. ( un communiqué discret la vielle d’un jour de fête !) .«La retraite aujourd’hui touchée par Philippe Varin est bien conforme aux engagements pris par celui-ci en 2014 et aux dispositions votées par l’assemblée générale de PSA la même année», affirme Emmanuel Macron dans une déclaration écrite transmise à l’AFP. L’ancien patron du groupe automobile français avait renoncé fin 2013 à une retraite chapeau de 21 millions d’euros «à laquelle il avait droit avant de bénéficier de ce nouveau régime inférieur de moitié», qui a été «revu et réduit sous l’action du gouvernement», poursuit le ministre de l’Economie. Emmanuel Macron rappelle que, depuis 2012, «les revenus des dirigeants ont été plafonnés» dans les entreprises où l’Etat est majoritaire au capital, et réduits «de l’ordre de 30%» là où il est minoritaire. Le projet de loi pour la croissance et l’activité, porté par le ministre de l’Economie, «met fin aux dérives des retraites chapeaux en conditionnant effectivement l’octroi des retraites à la performance de l’entreprise et en limitant le rythme d’accumulation des droits à 3% par an», ajoute-t-il.

Euros par an.

PSA : 3500 postes supprimés

PSA : 3500 postes supprimés

 

Nouvelle charrette chez PSA qui ne finit pas de réduire ses effectifs. . Un charette, qui représenterait environ 6% des effectifs actuels du groupe dans l’automobile en France, sera discuté lundi prochain avec les représentants syndicaux du groupe. Selon les sources, jusqu’à 1.500 personnes pourraient bénéficier d’un aménagement de fin de carrière l’an prochain, après 2.100 congés senior – deux fois plus que prévu – en 2014. D’après deux des sources, la version 2015 du Dispositif d’adéquation des emplois et des compétences (DAEC) conclu en juin prévoirait également 550 départs dans le cadre d’une « mobilité externe sécurisée » et 1.400 reclassements internes. Un porte-parole de PSA a confirmé la tenue lundi après-midi d’un comité central d’entreprise sur « le projet d’application pour 2015 des mesures emploi et compétence conclues avec l’ensemble des organisations syndicales en juin 2014, à la suite du Nouveau Contrat social », sans plus de précision sur les points qui seront abordés ce jour-là. Grâce au congé senior, un salarié peut essayer un autre travail hors de l’entreprise pendant la période qui le sépare de l’âge de la retraite, avec pour garantie de rester inscrit à l’effectif de PSA. Pour la société, la mesure est économique car elle ne verse que 70% du salaire. En échange des aménagements de fin de carrière, PSA a promis d’embaucher environ 2.000 jeunes en alternance l’an prochain, après 1.300 cette année. « C’est un engagement fort en faveur des jeunes alors que l’entreprise poursuit ses efforts de redressement », a déclaré à Reuters un porte-parole de PSA, citant le directeur des ressources humaines du groupe Philippe Dorge. Xavier Lelasseux, représentant CFDT chez PSA, craint toutefois qu’entre le départ de salariés en CDI et l’arrivée de jeunes en alternance, le compte n’y soit pas. D’autant que lors du dernier observatoire des métiers du groupe, 29% des postes ont été répertoriés en métier sensible, c’est-à-dire « dont les perspectives d’évolution vont entraîner une baisse probable des effectifs

 

PSA : délocalisation en Slovaquie

PSA : délocalisation en Slovaquie

La Citroën C3, en version berline, est aujourd’hui fabriquée intégralement à Poissy (Yvelines) depuis la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), son ancien site de production. « Nous démarrons les opérations techniques sur le nouveau modèle Citroën dans les semaines qui viennent (…) ce sera dans l’Est de l’Europe, à Trnava », a indiqué à Reuters une source proche du dossier. Deux autres sources proches de PSA ont confirmé la décision de produire la future C3 en Slovaquie, où le groupe assemble déjà la version monospace C3 Picasso ainsi que la Peugeot 208. Héritière des célèbres AX et Saxo, la première génération de la Citroën C3 a été lancée en 2002, la deuxième en 2009 et la troisième, qui devrait arborer les nouveaux codes de la marque – notamment les « Airbumps », les protections latérales molles inaugurées cette année sur C4 Cactus – pourrait suivre en 2016 ou 2017. « Le remplacement de la C3 n’est pas d’actualité et nous ne communiquons jamais notre plan produit à l’avance », a déclaré un porte-parole de PSA. Il a également rappelé que dans le cadre du contrat de compétitivité signé l’an dernier avec ses syndicats, le groupe s’était engagé à préserver tous ses sites en France en leur attribuant au moins un nouveau modèle sur la durée de l’accord. Dans le cadre du redressement financier du constructeur, Carlos Tavares, président du directoire de PSA, et son prédécesseur Philippe Varin, ont déclaré à plusieurs reprises qu’il n’était plus rentable à leurs yeux de produire des petites voitures à grand volume en France en raison de la concurrence qui fait rage sur ce segment. Renault, par exemple, a déjà délocalisé une grande partie de la production de ses Clio en Turquie. Les syndicats attendent de Carlos Tavares, en déplacement vendredi à Poissy dans le cadre de son tour des usines, qu’il leur donne des précisions sur le ou les modèles qui succéderont à la C3 sur ce site. Il emploie actuellement environ 5.000 personnes et perdra une de ses deux lignes de production l’an prochain dans

 

Gallois : futur président du conseil de PSA

Gallois : futur président du conseil de PSA

Finalement l’Etat a choisi un ancien fonctionnaire pour diriger PSA. Le conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën a choisi mardi Louis Gallois pour succéder à Thierry Peugeot comme futur président du constructeur automobile qui aura prochainement l’Etat français et le chinois Dongfeng à son tour de table. « L’Etat se félicite du choix du comité et du conseil de surveillance qui recueille le soutien des trois futurs actionnaires du groupe dont l’Etat », ont indiqué à Reuters les services du Premier ministre. « La personnalité et l’expérience de Louis Gallois vont constituer un atout pour PSA qui aura besoin dans les prochaines années d’une gouvernance exemplaire. » Selon une source interne au conseil, le candidat défendu par l’Etat français a été désigné à l’unanimité à la tête du conseil de surveillance. Il formera un tandem inédit dans l’histoire du groupe avec le nouveau président du directoire, Carlos Tavares. L’ancien numéro deux de Renault prendra officiellement ses fonctions à la fin du mois et les deux hommes auront pour tâche de piloter le redressement d’une entreprise qui cherche sa place dans un monde automobile plus concurrentiel que jamais. Un porte-parole de PSA a refusé de faire un commentaire. La nomination de l’ancien PDG d’EADS (aujourd’hui rebaptisé Airbus Group) sera soumise au vote des actionnaires et devrait être formalisée lors d’une première réunion du nouveau conseil de surveillance programmée le 29 avril, ont ajouté les deux sources. Selon l’une d’elles, l’assemblée générale, prévue jusqu’ici le 30 avril, pourrait être avancée au 25 avril. « Le conseil a choisi Louis Gallois à l’unanimité, et les différentes branches de la famille se sont entendues », a indiqué la source.

 

PSA : quel actionnaire va diriger la société ?

PSA : quel actionnaire va diriger la société ?

Francois Lenglet pose la question aujourd’hui car l’actionnariat est éclaté en part à peu près équivalente entre l’Etat, la famille Peugeot et le chinois Dongfeng ; Elle risque de se poser encore davantage demain si le pacte d’actionnaires Peugeot éclate, ce qui n’est pas impossible. Du coup PSA pourrait éventuellement être dominé majoritairement par le chinois. PSA et Dongfeng ont officiellement annoncé leur mariage, ce mercredi 19 février. Le chinois va donc entrer au capital du constructeur automobile, à égalité de parts avec l’État. Au micro de RTL, le ministre de l’Économie Pierre Moscovici a expliqué qu’une « nouvelle histoire commençait » pour PSA et que ce rapprochement était « une bonne nouvelle ».  La bonne nouvelle est que cela permet de sauver Peugeot qui était au bord de la faillite. L’accord va lui permettre de récupérer 1,5 milliard d’euros et d’avantage à terme. Cet argent est indispensable à l’entreprise qui en a besoin pour éponger ses pertes, investir et aussi rester dans la course technologique.  Parallèlement, la base industrielle du constructeur a été assainie avec la fermeture de l’usine d’Aulnay et aussi des réductions de capacités significatives ailleurs. Il devrait avoir un meilleur accès au marché automobile chinois, le plus important du monde. PSA a ainsi assuré son avenir de court terme. La mauvaise nouvelle est que tout cela se fait quand même à un prix élevé pour les intérêts français. PSA vaut 4,5 milliards d’euros, c’est cinq fois moins que Renault et douze fois moins que Volkswagen. Les Chinois entrent donc à bon compte.  L’autre problème, plus grave encore, est que l’actionnariat de l’entreprise est désormais éclaté. Or, celui qui dirige vraiment une entreprise, c’est l’actionnaire. C’est lui qui définit la stratégie, qui révoque les dirigeants et arbitre entre dividendes ou investissements. Peugeot a désormais trois propriétaires qui sont des actionnaires de poids identiques : la famille Peugeot, l’État français et les Chinois de Dongfeng, qui vont chacun tirer de leur côté en veillant à leur objectif particulier.  Le loup est-il entré dans la Bergerie ? Oui. Pour Pierre Moscovici, les intérêts stratégiques français sont préservés, mais rien n’est moins sûr. Il y a bien un risque à long terme. Il faut comprendre que le capitalisme chinois est un capitalisme d’État. La quasi-totalité des entreprises dont Dongfeng est actionnaire sont contrôlées par le gouvernement, qui fixe leurs objectifs stratégiques. Parmi ces derniers, un prime en particulier : développer les capacités de production chinoises grâce aux technologies occidentales pour devenir les « diables étrangers ». C’est ce qui va se passer dans l’automobile, comme dans le nucléaire ou l’aéronautique. L’objectif de Dongfeng est de récupérer les technologies de Peugeot notamment sur le moteur hybride. Le risque pour le Français est de nourrir un concurrent puissant qui aura la clé des marchés émergents. Il y a l’État français qui pourrait faire contrepoids au capital de PSA. Le seul problème, c’est qu’en France les ministres vont et viennent au gré des échéances électorales. En Chine, pas d’élections. C’est pratique, le pouvoir est là depuis longtemps et pour longtemps.

 

PSA peut-il devenir chinois ?

PSA peut-il devenir chinois ?

 

Pour l’immédiat, non. Cependant à terme  tout dépendra de l’évolution des parts que détiennent  aujourd’hui les membres de la famille Peugeot. Jusqu’alors il y avait une sorte de pacte de la famille Peugeot lié notamment à la direction qu’elle assurait sur PSA. Or cette direction va lui échapper (on parle notamment de Louis Gallois comme patron).  L’Etat français et Dongfeng vont investir chacun 800 millions d’euros dans cette opération en plusieurs étapes, à l’issue de laquelle ils détiendront une part respective de 14% du capital.  Les deux « sauveurs » du groupe, en difficulté chronique, se retrouveront au même niveau que la famille Peugeot, actionnaire historique, qui détenait jusqu’à présent 25,4% du capital et 38,1% des droits de vote.  Tournant historique, l’opération, qui a fait l’objet de longs mois de négociations, a été approuvée mardi « à l’unanimité » par le conseil de surveillance de PSA, a souligné dans un communiqué le président de l’instance, Thierry Peugeot.  Également consulté, le comité d’entreprise de Peugeot SA « a émis un avis favorable unanime », a précisé le constructeur.  Longtemps réticent, Thierry Peugeot a salué l’ouverture d’une « nouvelle page de l’histoire de PSA Peugeot Citroën », qui va renforcer « sa solidité financière tout en traçant des perspectives de développement ambitieuses » et assurer « la pérennité du groupe » et « sa croissance future ».  Le constructeur français entend notamment, grâce à cet accord, se renforcer en Chine, où l’objectif est de tripler à l’horizon 2020 le volume de production de DPCA, sa co-entreprise déjà en place avec Dongfeng, et en Asie du Sud-Est.  Il vise à la même échéance « la réalisation de synergies industrielles avec Dongfeng d’environ 400 millions d’euros par an ».  Le soutien financier de l’Etat et de Dongfeng doit également permettre à PSA de renforcer son positionnement en Europe en lui permettant de financer « un programme d’investissements stratégiques » et de renforcer son bilan et ses liquidités « conduisant à une forte baisse des frais financiers », a souligné le groupe, qui a réduit de plus de moitié ses pertes l’an dernier mais affichait encore à la fin de l’exercice une perte nette de 2,3 milliards d’euros.

PSA : perte de 2.3 milliards

PSA :  perte de 2.3 milliards

 

PSA a accusé l’an dernier une perte nette, part du groupe, de 2,3 milliards d’euros, contre -5 milliards en 2012. Malgré une nouvelle baisse de son chiffre d’affaires, le groupe a néanmoins fortement réduit l’an dernier sa consommation de free cash flow opérationnel à -426 millions d’euros, hors charges de restructuration, contre -3 milliards l’année précédente. PSA Peugeot Citroën a levé le voile mercredi sur son projet d’augmentation de capital de trois milliards d’euros avec le chinois Dongfeng et l’Etat français afin d’accélérer la transformation du groupe automobile, qui a fini à nouveau dans le rouge en 2013. « Le partenariat avec Dongfeng est un partenariat inédit qui va nous permettre de jouer les premiers rôles dans la région Asie », a commenté Jean-Baptiste de Chatillon, directeur financier de PSA, au cours d’une téléconférence de presse. « Il va aussi assurer au groupe une situation financière saine et solide sur le long terme et lui permettre d’investir. »PSA, qui vise un free cash flow opérationnel positif « en 2016 au plus tard », n’a pas communiqué d’objectifs pour l’année en cours. Il a confirmé en revanche négocier un partenariat avec la banque espagnole Santander en Europe, notamment pour accélérer la sortie de la garantie de l’Etat octroyée fin 2012 à Banque PSA Finance.

 

PSA : entrée d’un chinois Donfseng

PSA : entrée dun chinois Donfseng

 

Denfseng ,groupe chinois  et l’Etat vont investir chacun 800 millions d’euros pour entrer au capital du constructeur automobile français. Carlos Tavares, nouveau patron du groupe, devrait prendre les rênes d’ici fin mars.  L’avenir de PSA se joue mardi. L’État français et le chinois Dongfeng vont signer ce mardi le protocole d’accord (MoU) sur l’augmentation de capital du groupe automobile français. À Paris, des sources proches du dossier ont indiqué  lundi soir à Reuters que les conseils d’administration d’Etablissements Peugeot Frères et de FFP, la holding de la famille Peugeot, avaient voté lundi soir en faveur de ce protocole d’accord non contraignant. Aux termes du MoU, Dongfeng et l’Etat français vont injecter chacun 800 millions d’euros pour acquérir une participation de 14% dans PSA, a précisé la source de Dongfeng sous le sceau de l’anonymat. L’opération pourrait être portée à près de quatre milliards d’euros par le biais de bons de souscription d’actions (BSA). Ces bons donnent droit de souscrire, pendant une durée déterminée, à des titres dont le prix est fixé à l’avance.    La famille Peugeot, qui détenait jusqu’alors 25% du capital et 38% des droits de vote, va voir sa participation ramenée à 14%, au même titre que Dongfeng et l’Etat français, et perdra de ce fait le contrôle de la société fondée en 1810. Un autre point à l’ordre du jour sera la date de prise de fonction de Carlos Tavares comme patron du groupe, attendue fin mars. L’ex-numéro deux de Renault a fait son entrée début janvier au directoire pour pouvoir boucler le budget 2014. Il doit être nommé mercredi à la tête de la branche automobile, prenant ainsi officiellement en main la gestion de l’opérationnel, tandis que Philippe Varin se concentrera sur le bouclage des négociations avec l’État et Dongfeng. Louis Gallois pourrait quant à lui occuper le poste de président du conseil de surveillance, poussé par l’État français, comme nous le révélions la semaine dernière. Le protocole d’accord devrait être soumis mardi matin au conseil de surveillance de PSA et devrait être signé dans la foulée avant sa présentation publique, mercredi, en même temps que les résultats annuels du groupe. L’accord final quant à lui doit être signé fin mars lors de la visite du président chinois Xi Jinping à Paris et une assemblée générale extraordinaire est attendue ensuite pour pouvoir déclencher l’opération

 

PSA : plus de 1000 suppressions d’emplois

PSA : plus de 1000 suppressions d’emplois  

 

PSA envisage de réduire sa production sur le site de Poissy, dans les Yvelines. La direction du groupe a confirmé jeudi en comité d’établissement « son intérêt pour le passage en monoligne » sur ce site qui se traduira, en janvier 2015, par l’arrêt d’une des deux lignes de montage, « sans impact sur la main d’œuvre de production ». Résultat, une équipe de 684 employés va être supprimée mais PSA a précisé que ces 684 personnes seront reclassées ou bénéficieront de mesures volontaires, « sans licenciement ». Sauf pour les 400 intérimaires dont la mission ne sera pas renouvelée en mars. Pourquoi PSA supprime une équipe. « Il y a une nécessité d’adaptation de l’outil industriel et d’organisation de la production au regard des prévisions pour 2014 qui restent relativement basses », a justifié fin janvier le porte-parole en rappelant « la baisse des ventes du groupe de 7,3% en 2013 » et « un contexte de marché européen qui a touché son plus bas historique ». Ce qui attend les employés. Au total, 684 personnes sont concernées, « mais ce ne sont pas des suppressions de postes, il n’y aura pas de licenciement », assurait fin janvier un porte-parole du site. La production de la 208 serait transférée sur une seule ligne qui produit actuellement la C3 et la DS3 et dont la cadence augmenterait de 45 à 52 véhicules par heure pour « arriver à un taux de capacité de production de 100% » dans l’usine. Résultat, 550 personnes seront « majoritairement reclassées sur la ligne 1″, pour « augmenter la cadence » de la production de la DS3, la DS3 cabriolet et la C3, modèles pour lesquels « la demande commerciale est très forte ». Conséquence de cette annonce, « environ 400 intérimaires vont partir » – sur les 880 présents – à la fin de leur contrat d’ici à mars. Poissy va se spécialiser dans le segment « B premium » (haut de gamme) avec la production de DS3 et de 208 GTI et annoncera en 2015 un nouveau véhicule sur ce segment », a ajouté le porte-parole.

PSA: division de la famille Peugeot pour l’ arrivée d’un chinois

PSA: division de la famille Peugeot pou arrivée d’un chinois  

Dans une lettre adressée à son cousin Robert, président de la holding familiale FFP, qui détient actuellement 25% de PSA, et dont les Echos daté du 30 janvier ont obtenu une copie,Thierry Peugeot , président du conseil de surveillance , de PSA  manifeste son hostilité à l’entrée du chinois Dongfeng et de l’Etat dans le capital du constructeur. Il y a deux semaines, le conseil de surveillance, dont Thierry Peugeot est d’ailleurs le président, a pourtant validé le schéma d’une augmentation de capital à laquelle prendrait part Dongfeng et l’Etat français. Cette option mettrait à peu près égalité ces derniers avec la famille Peugeot, chacun détenant autour de 14% du capital de la marque au Lion.  Au final la participation de la famille s’en trouverait donc diluée. Ce qui inquiète Thierry Peugeot. « Je considère que la famille Peugeot doit continuer à accompagner Peugeot SA et ne pas s’en désintéresser », écrit-il a son cousin, qui a lui soutenu le plan validé il y a deux semaines par le conseil de surveillance. « En outre, réduire autant que possible la dilution de la FFP au sein du capital de Peugeot SA est une mesure patrimonialement nécessaire pour bénéficier pleinement du redressement du Groupe qui sera amorcée par Carlos Tavares« , avance-t-il dans cette lettre datée du 27 janvier dernier. Thierry Peugeot assure, une nouvelle fois, que l’augmentation de capital que PSA peut se faire intégralement via le marché sans passer par les prises de participation de l’Etat et de Dongfeng. Et il affirme que « le marché a sanctionné lourdement lundi 20 janvier l’augmentation de capital réservée à la gouvernance à trois têtes qui en résulterait ». « Il est indispensable de tenir compte de ce signal sans remettre en cause notre relation industrielle et commerciale » avec Dongfeng, conclut-il.  Enfin, et non des moindres, ce document confirme que Carlos Tavares, actuellement numéro deux de PSA, pourrait prendre la place de Philippe Varin à la tête de la présidence du directoire, dès le 19 février, date à laquelle PSA publiera ses résultats annuels. Thierry Peugeot est, en effet « surpris » que Robert « a décidé de ne pas faire part de cette recommandation au Conseil de surveillance de PSA », alors qu’il a participé à une décision unanime en ce sens.

 

PSA Aulnay: 400 licenciements

PSA Aulnay: 400 licenciements

 

400 salariés qui sont encore dans l’usine et qui n’ont aucune solution d’emploi et vont être licenciés au 1er avril », sur les 3.000 que comptait l’usine   »Parmi ceux qui ont quitté PSA et sont partis à l’extérieur, plusieurs centaines sont aujourd’hui à Pôle emploi », a ajouté M. Mercier, responsable syndical . « La plupart ont eu accès à des CDD ou à des missions d’intérim, pas à des CDI. A présent, ils n’ont plus rien ».  Le 10 janvier, le directeur des ressources humaines de PSA, Philippe Dorge, avait assuré que la quasi-totalité des salariés de l’usine ont été reclassés ou étaient en cours de reclassement à l’échéance de la période de départs volontaires du site, le 31 décembre.  Au total, 90% des effectifs de l’usine de Seine-Saint-Denis ont adhéré à un projet de mobilité interne ou externe, avait précisé M. Dorge.  Aujourd’hui, 2.718 personnes sur 3.000 ont trouvé une solution, selon PSA. Parmi les 282 restant, 267 personnes ont fait acte de candidature pour bénéficier des mesures de départ volontaire. « Leurs dossiers sont en cours » de traitement, a précisé un porte-parole du groupe à l’AFP.  Le nombre de personnes qui ne se sont toujours pas manifestées « est descendu à 15″, contre 60 début janvier, a ajouté ce porte-parole. D’ici le 31 mars, ces personnes recevront deux offres d’emploi. En cas de refus définitif, elles se verront proposer un congé de reclassement de 12 mois, avant leur licenciement.   »Nous allons contester tous les licenciements », a assuré samedi Philippe Julien, responsable CGT de l’usine d’Aulnay, à l’issue d’une réunion syndicale. « Il y a plusieurs centaines de dossiers qui sont en cours aux prud’hommes », a-t-il ajouté.  La CGT, qui avait organisé une grève de quatre mois dans l’usine début 2013, a annoncé qu’elle organiserait de nouvelles actions « dans les prochaines semaines ».  L’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois a produit sa dernière voiture, une Citroën C3, le 25 octobre, mais plusieurs centaines de personnes sont encore présentes sur le site, qui fermera définitivement en 2014.

PSA – « Ça ne coûtera rien aux contribuables », dit Arnaud Montebourg le magnifique !

PSA – « Ça ne coûtera rien  aux  contribuables », dit Arnaud Montebourg le magnifique !

Sil n’existait, pas sûr qu’on pourrait l’inventer. Montebourg le magnifique affirme-sans rire-  que l’investissement de l’Etat dans le capital de PSA ne coutera rien au motif qu’on le fiancera avec la ventes d’autres participations. Curieuse, très curieuse conception de la gestion du « redresseur productif. Un peu comme si un comptable indélicat disait à son patron j’ai détourné telle somme mais ne vous inquiétez pas je l’ai comblée avec les fonds d’un autre compte. Pas sûr en effet que l’argent de PSA reviendra compte tenu de la dégradation de sa rentabilité et surtout de son manque de puissance industrielle. « Ça ne coûtera pas d’argent aux contribuables ». C’est en ces termes qu’Arnaud Montebourg est revenu au micro de RTL sur la confirmation par PSA de l’arrivée dans son capital du chinois Dongfeng et de l’État français dans le cadre de son projet de renflouement de 3 milliards d’euros.  « Nous avons 71 participations dans des grandes entreprises françaises qui pèsent 68 milliards d’euros », détaille le ministre du Redressement productif. « Nous avons décidé d’en vendre à dose homéopathique dans un certain nombre d’entre elles pour réinvestir dans PSA », indique-t-il. « Ça ne coûtera pas d’argent aux contribuables. C’est de la gestion dynamique pour agir conformément à des stratégies industrielles », poursuit-il. En revanche, le ministre du Redressement productif ne peut pas confirmer que l’État présidera le conseil de surveillance : « Ces décisions ne sont pas prises », assure-t-il. « Mais une chose est sûre : être présent dans le capital de PSA, c’est un acte de patriotisme industriel », poursuit-il.

 

PSA « restera français »(Moscovici)… pour combien de temps

PSA  «  restera français »(Moscovici)… pour combien de temps

Pour l’instant l’Etat va participer avec le chinois Dongfeng à l’augmentation de capital. Moscovici affirme donc que PSA restera une entreprise française. Rien n’est sûr,  à plus long terme car rien n’interdit à des membres de la famille Peugeot de se délester d’une part de ses actions au profit des chinois (ou d’autres). .il  faudra sans doute aussi d’autres augmentations de capital pour remettre à flot PSA.  PSA Peugeot Citroën a bien confirmé « la poursuite des négociations concernant un renforcement de son partenariat industriel et commercial avec Dongfeng« , ainsi « qu’un projet d’augmentation de capital d’un montant de l’ordre de 3 milliards d’euros », auquel participeraient le groupe chinois et l’État. « Selon le scénario privilégié, la société envisagerait de procéder à une augmentation de capital réservée à Dongfeng », suivie d’une augmentation de capital avec droits préférentiels de souscription à laquelle le groupe chinois participerait et que « l’État français pourrait accompagner », ajoute dans un communiqué le constructeur automobile. « L’État français pourrait accompagner ces deux augmentations de capital dans les mêmes conditions que Dongfeng », poursuit-il.  PSA est et restera une entreprise française Pierre Moscovici, ministre de l’Économie « L’État a vocation à soutenir PSA et ses 91.000 salariés qui travaillent dans ses usines en France, afin d’accompagner cette grande entreprise dans son rebond », a réagi auprès de l’AFP le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. « L’État est là pour marquer la volonté d’un ancrage français : PSA est et restera une entreprise française, avec des centres de décision et de productions en France », a indiqué de son côté le ministre de l’Économie Pierre Moscovici dans un entretien accordé aux journaux du groupe Ebra (L’Est républicain, Les Dernières Nouvelles d’Alsace…).     »L’intervention éventuelle de l »État, à la même hauteur que Dongfeng, et le maintien de l’actionnaire familial au capital, permettraient très clairement à l’entreprise de rester une entreprise française », selon M. Moscovici. La famille Peugeot détient actuellement 25,4% du capital et 38,1% des droits de vote du groupe.  Préalablement au renflouement de 3 milliards, PSA envisage en outre d’attribuer gratuitement aux actionnaires actuels des bons de souscription d’actions, « avec un prix d’exercice égal à celui de l’augmentation de capital réservée », selon le communiqué du constructeur.  Le groupe, qui « étudie d’autres scénarios alternatifs d’augmentation de capital », souhaite « que ces négociations puissent faire l’objet d’une annonce à l’occasion de la publication de ses comptes annuels le 19 février 2014″. « La société tient à préciser qu’aucune assurance ne peut être donnée quant à l’aboutissement de ce projet », précise le communiqué.

 

PSA chinois ou français ?

PSA chinois ou français ?

Dans un premier temps PSA pourrait demeurer français grâce à l’alliance entre la famille Peugeot et l’Etat français, dans un deuxième temps tout dépendra de l’attitude des membres de la famille Peugeot et la vieille marque française pourrait passer sous contrôle chinois. Le conseil de surveillance de PSA a validé le projet d’une augmentation de capital qui pourrait faire entrer le constructeur automobile chinois Dongfeng et l’Etat français à hauteur d’environ 14% du capital chacun, rapportent lundi les Echos. Selon le quotidien, qui ne cite pas de sources, il s’agirait de lever environ trois milliards d’euros, « d’abord via une augmentation de capital réservée de 1,5 milliards d’euros, qui devrait voir l’Etat français et le constructeur automobile chinois Dongfeng entrer au capital à part égale, soit environ 14 % du capital chacun, pour un investissement autour de 750 millions d’euros, avec un prix de souscription qui devrait être compris entre 7,5 et 8 euros. « Ensuite via un appel au marché complémentaire devrait permettre de lever environ 1,5 milliard d’euros, tandis que les salariés se verraient également proposer de souscrire à l’opération. « Quant à la famille, aujourd’hui principal actionnaire de PSA avec 25 % du capital, elle remettrait au pot, ce qui lui permettrait d’avoir le même niveau de représentation, soit environ 14 % du capital », ajoute-t-il.

PSA : les hedges funds ramassent la mise

PSA : les  hedges funds ramassent la mise

On ne peut pas dire que la restructuration du capital de PSA ait été très bien gérée car la spéculation sur le titre  s’est nourrie de cette mauvaise gestion. Des fonds spéculatifs (hedges funds) qui ont joué la baisse de l’action PSA Peugeot Citroën ont engrangé plusieurs dizaines de millions de dollars de profits cette semaine, tandis que General Motors a cédé à perte vendredi sa participation de 7% dans le groupe automobile français. Depuis lundi, PSA, un des constructeurs qui a le plus souffert de la chute du marché européen de l’automobile, a vu son action chuter de 23,97% à la Bourse de Paris et sa capitalisation boursière fondre de 1,03 milliard d’euros. Le titre PSA a été frappé successivement par l’annonce d’une future augmentation de capital dans le cadre d’une éventuelle alliance avec le chinois Dongfeng et par la décision de GM de vendre ses 7%, via un placement privé. L’opération a été réalisée au prix de 10 euros par action, ce qui représente un total d’environ 248 millions d’euros. Soit 341 millions de dollars alors que GM avait payé 423 millions de dollars au début 2012 pour acquérir ces 7% de PSA. Résultat : une perte estimée à 82 millions de dollars (60 millions d’euros) en moins de deux ans. GM avait déjà procédé fin 2012 à une dépréciation d’actif de 220 millions de dollars sur son investissement initial dans PSA. La perte subie par le groupe américain contraste avec les gains confortables réalisés par des hedge funds qui ont vendu PSA à découvert. Selon des calculs de Thomson Reuters, les vendeurs à découvert ont empoché un gain potentiel de 136 millions d’euros (187 millions de dollars) depuis lundi. « Nombre de hedge funds tablaient sur une augmentation de capital. Les emprunts de titres sont alors allés bon train. La vente de la participation de GM est venue comme une cerise sur le gâteau », a expliqué David Noble, arbitragiste chez Louis Capital Markets à Londres.

 

PSA bientôt chinois ?

PSA bientôt chinois ?

 

PSA Peugeot Citroën a confirmé jeudi étudier une augmentation de capital ainsi que de nouveaux projets de développement avec des partenaires, dont le chinois Dongfeng Motor. « Il n’y a aucun accord sur les termes d’une éventuelle opération », a précisé le groupe dans un communiqué. « Ces discussions sont à un stade préliminaire et aucune assurance ne peut être donnée quant à leur aboutissement. » Une source au fait du dossier a indiqué mercredi à Reuters que le conseil de surveillance de PSA avait approuvé un projet d’alliance avec Dongfeng qui verrait le constructeur chinois et l’Etat français prendre des participations majoritaires dans le constructeur français à un prix 40% inférieur au cours actuel de l’action.

 

PSA : menaces sur l’emploi à Mulhouse et Poissy

PSA : menaces sur l’emploi à Mulhouse et Poissy

Le groupe Peugeot Citroën a confirmé samedi la mise à l’étude de l’arrêt de deux lignes de production, à Mulhouse, dans le Haut-Rhin, et à Poissy, dans les Yvelines. « Nous lançons une étude interne dans les prochaines semaines avec une conclusion probablement au premier trimestre 2014, » a dit à Reuters un porte-parole du groupe Peugeot. Un porte-parole de PSA avait reconnu le mois dernier que la question de la rentabilité de ces deux sites, dotés chacun de deux lignes de production, se posait. « Il y a un seuil de production de 250.000 unités par an en deçà duquel conserver deux lignes n’est pas viable », avait-il dit. « Sur Mulhouse, il y a un sujet. » Il avait ajouté que la production tournait autour de ce seuil de 250.000 véhicules par an à Poissy.

 

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