Archive pour le Tag 'PS'

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Foot-PSG-Lille : Paris enfin !

Foot-PSG-Lille : Paris enfin !

Enfin du football flamboyant et réaliste devant les buts pour le PSG. Il aura fallu attendre cette rencontre contre Lille pour retrouver le PSG de la saison dernière. Certes Lille n’est pas une équipe de classe européenne ( en plus encore davantage diminuée après le carton rouge) mais Paris a pu enfin se libérer et surtout démonter que Pastoré et Thiago Motta étaient indispensables à l’équipe. Il  y avait de l’envie, de l’engagement, de la clairvoyance et  de l’efficacité. Autant de qualité qui ont manqué à Paris cette année. Aussi bien en championnat qu’en coupe d’Europe.  Paris a complètement maitrisé le ballon. Une situation complètement opposée à celle contre le Barça. Or sans ballon le PSG ne sait plus jouer car n’est  pas une  équipe de défense. De ce point de vue Blanc a commis une  lourde faute stratégique contre le Barça même si indiscutablement les individualités de Barcelone sont quand même supérieures à celles de Paris.  Le PSG, sans Ibrahimovic encore suspendu, n’a donc  eu besoin que de vingt-secondes pour se mettre sur les bons rails. Sur l’action du coup d’envoi, il profite d’une équipe lilloise totalement amorphe et statique pour permettre à Maxwell de tromper Enyeama, loin d’être exempt de tout reproche sur la frappe croisée. C’est le but le plus rapide de l’histoire du PSG en Ligue 1. L’ancien record appartenait à Zlatan Ibrahimovic, en 2012. C’était déjà contre le Losc qui, douché d’entrée, n’a même pas le temps de réagir qu’il est breaké à la quatrième minute par un joli job de Cavani sur Enyeama, complètement passif. Si la haute défense nordiste est testée à plusieurs reprises par des ouvertures dans son dos, Lille insiste s’offre un éclair de football en première période grâce à un sacré numéro du jeune Boufal, éliminant trois défenseurs dans la surface tel un joueur de futsal, avant de voir l’action échouer sur un hors-jeu. Mais Paris ne laisse aucun espoir avec le caviar de Cavani pour Lavezzi (28e). Une but initié par Thiago Motta. L’Italien, jamais mis sous pression, est également à l’origine des deux premiers buts et du quatrième, lui aussi marqué par Lavezzi, servi sur un plateau après le débordement de Matuidi (44e). Au retour des vestiaires, Paris, qui mène donc 4-0, gère tranquillement sa domination. Seule ombre au tableau : les sorties sur blessure de Sirigu et Aurier. Lille, impuissant dans le jeu, parvient malgré tout à réduire l’écart par le biais de Basa, qui domine sans difficulté David Luiz sur corner (59e). Pas de quoi déstabiliser le club de la capitale puisque Lavezzi obtient un penalty sur une faute de Corchia, expulsé. Cavani le transforme pour son onzième but de la saison (75e). Puis Lavezzi se fait aussi plaisir en y allant de son premier triplé dans un championnat (77e).

PS : des textes d’orientations de gauche mais une pratique de droite

PS : des textes d’orientations de gauche mais une pratique de droite

C’est le drame du PS dans les congrès les orientations sosnt de gauche ( se rappeler du texte de Chevènement vite enterré par Mitterand) mais la pratique est de droite. Une nouvelle fois le texte du prochain congrès sera marqué à gauche. Mais cela ne changera pas les orientations de Hollande et de Vals, ni de leurs éventuelles  successeurs socialistes. Bref c’est du socialisme à la mode SFIO de Guy Mollet. Exemple dans la motion Cambadélis-Aubry à propos du CICE et du pacte de responsabilité, on peut lire – et c’est une première – « les engagements ne semblent pas, à ce stade et par toutes les branches professionnelles, respectés. Si cette situation est confirmée par l’évaluation nationale, nous estimons que les 15 milliards du Pacte qui restent à utiliser devraient dorénavant l’être plus directement pour favoriser l’emploi, l’investissement privé productif et les investissements publics”. Et évoque des ciblages, revendication frondeuse par excellence : « Nous considérons qu’il convient de mieux cibler les dispositifs d’intervention pour les entreprises qui en ont un réel besoin – et d’abord les PME et ETI industrielles, ainsi que les secteurs exposés à la concurrence internationale – et sur les leviers réellement utiles à la compétitivité comme la recherche, l’innovation, la formation». Autre exemple dans le domaine social  ) : « Chaque fois que la gauche a gouverné, elle a laissé sa trace par de grandes avancées sociales : les congés payés, les lois Auroux, le RMI, les 35 heures, la CMU… La grande œuvre sociale de ce quinquennat doit être la sécurité sociale professionnelle (…) Concrètement, pour les actifs, cette sécurité sociale professionnelle pourrait prendre la forme d’un compte personnel d’activité professionnelle regroupant l’ensemble des droits liés à la vie professionnelle : service civique, formation professionnelle, compte personnel de pénibilité, compte épargne-temps, épargne salariale, droits rechargeables à l’assurance chômage, nouvelle prime d’activité, indemnités légales et supra-légales, droits à retraite”. Le texte plaide pour une “grande réforme fiscale” et stipule : “Pour les ménages, nous souhaitons que le chantier de l’impôt citoyen soit engagé dès le projet de budget pour 2016 par un prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu et une réduction de la CSG sur les premières tranches de revenus. Lisible pour le contribuable, cette première étape permettra de poser le socle du rapprochement entre l’impôt sur le revenu et la CSG”.“Le contrat de travail est le deuxième exemple. Les règles qui le régissent, qu’il soit à durée déterminée ou indéterminée, doivent permettre une sécurité pour les salariés et combattre la précarité qui les frappe. Ainsi une réforme telle que le contrat unique ou l’extension des contrats de chantiers à d’autres secteurs que le bâtiment, et a fortiori à l’ensemble des secteurs, est pour nous exclue”.

 

Congrès PS :Valls salue la synthèse molle de Cambadélis- Aubry

 

A défaut de changement, de  programme et de résultats, c’est le mot «  rassemblement » qui est à la mode au PS. L’accord entre Martine Aubry et Jean-Christophe Cambadélis sur une motion commune en vue du congrès du Parti socialiste en juin est une « bonne chose », a déclaré samedi le Premier ministre, Manuel Valls. Jusqu’ici très critique à l’égard de l’exécutif, la maire de Lille a annoncé vendredi soir qu’elle ferait motion commune avec le premier secrétaire du Parti socialiste, laissant peu de chances aux « frondeurs » et à la gauche du PS de renverser le rapport de forces au sein du principal parti de la majorité à l’Assemblée nationale. « Le rassemblement des socialistes, le rassemblement de la gauche sont indispensables. Et quand ce rassemblement se fait pour la réussite du quinquennat de François Hollande et de l’action du gouvernement que je dirige, c’est une bonne chose », a déclaré Manuel Valls, en marge d’une visite au Salon des seniors à Paris. « Plus que jamais, l’action du gouvernement doit être autour de cette idée de rassemblement et d’unité des Français (…) et moi, je me réjouis bien sûr que les socialistes, de ce point de vue-là, donnent l’exemple », a-t-il ajouté.  Les différentes motions pour le congrès du PS étaient présentées samedi au Conseil national du parti à l’Assemblée nationale, en vue du congrès qui se tiendra début juin à Poitiers. Elles seront soumises au vote des militants socialistes le 21 mai.

 

Congrès du PS : Aubry se couche

Congrès du PS : Aubry se couche

Il aura suffi de quelques gadgets de Hollande de pour qu’Aubry se couche .Elle devait renverser le rapport de force au congrès, imposer uen ligne nouvelle. Finalement c’est le marchandage à la mode SFIO qui a permis à Aubry de rejoindre le ventre mou du PS. De toute manière ce congrès sera complètement anecdotique et la question de la survie du PS se posera après la défaite sanglante qui s’annonce aux régionales de la fin de l’année. En même temps la question du départ de Valls et de la candidature de Hollande en 2017. A cet égard le communiqué de Aubry est assez pathétique et témoigne de l’usure totale des responsables de ce parti qui n’ont plus ni corpus idéologique, ni vision : »Nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas tout faire pour accompagner le président de la République pour que ce quinquennat soit réussi et réponde aux attentes des Français », a déclaré l’ancienne ministre et ex-N°1 du PS à la presse, après une réunion avec ses partisans. « Il vaut mieux être à l’intérieur. L’enjeu est trop important pour qu’on s’oppose sans être là où il faut peser. Et d’ailleurs, nos voix on les entendra », a-t-elle ajouté, en réitérant son opposition à toute réforme du contrat de travail. Elle a tenu à faire valoir qu’il ne s’agissait pas d’un « ralliement » pur et simple mais d’un travail collectif.  « On n’a pas rallié Jean-Christophe Cambadélis (…) Nous avons travaillé ensemble », a-t-elle dit. Ce texte insiste selon elle sur la relance de la croissance et de l’emploi par l’investissement public et privé et sur le « progrès social », avec la nécessité d’un « choc d’égalité». Les grandes composantes du PS avaient jusqu’à vendredi minuit pour déposer leurs motions, qui seront présentées samedi en conseil national et soumises le 21 mai aux militants, dans la perspective du congrès de Poitiers qui décidera en partie du climat de la fin du quinquennat de François Hollande.

 

 

« Hollande est trop entouré de technocrates» (Cuvillier, ancien ministre PS)

« Hollande est trop entouré de technocrates» (Cuvillier, ancien ministre PS)

Dans une interview accordée au Journal du Dimanche, le député socialiste Frédéric Cuvillier, soutien historique du président de la République, analyse finalement avec assez de pertinence certains  facteurs explicatifs de la perte de crédibilité de l’exécutif.

JDD-La gauche a-t-elle perdu le peuple?
La gauche doit rassurer le peuple. Une partie du peuple « espère désespérément ». L’autre n’y croit plus, ne nous croit plus. Tout le monde comprend qu’on doit lutter contre les déficits, mais notre politique ne peut se limiter à cela. Le fossé se creuse entre les territoires, entre deux France. Une France se sent reléguée, ignorée. La France pauvre se réfugie dans les bras de l’extrême droite même si, heureusement, il y a des endroits, comme dans le Pas-de-Calais, où l’on résiste. Les ­municipales étaient un premier avertissement, les départementales en sont un nouveau. Le pouvoir semble s’éloigner de la réalité des Français.

Cuvillier- Pierre Mauroy, en 2002, disait que « le mot « ouvrier » n’était pas un gros mot », et s’alarmait que la gauche ne l’emploie plus. François Hollande parle rarement des ouvriers….
Ouvrier, c’est une fierté, un très beau mot de la langue française. Je l’utilisais quand j’étais au gouvernement. D’origine populaire, je sais ce qu’il veut dire. L’ouvrier aime son métier, son instrument de travail, son entreprise. Mais la tradition ouvrière ne se retrouve plus dans le langage du pouvoir. On ne parle plus assez au cœur des gens. Parlons de l’emploi plutôt que de la compétitivité. Défendons nos actions, le compte pénibilité, le tiers payant, la couverture sociale complémentaire. Accompagnons notre politique de mesures pour gommer les inégalités. C’est à cela que doit servir la gauche au pouvoir.

«Le monde des palais est un monde qui isole et éloigne de la réalité»

Vous êtes en colère?
Je suis en colère de voir que l’extrême droite prospère. Je suis dépité quand je vois les résultats électoraux. Je suis inquiet quand le message que je porte est insuffisamment entendu ou repris.

Pourquoi cette surdité?
Le monde des palais est un monde qui isole et éloigne de la réalité. J’en étais témoin, et j’ai lutté contre cette tendance. Pour échapper à ce travers, il faut des gens de terrain, des ministres élus. Il faut éviter de ne s’entourer que de technocrates éloignés de la ­société, des coteries parisiennes qui ne comprennent pas la souffrance de la France.

François Hollande n’était pas de ce monde-là…
Il ne l’est toujours pas. Mais il en est trop entouré. J’espère en sa réussite. La légitimité politique doit reprendre le pas sur la gestion technocratique. Il faut repartir à la base, s’inspirer des endroits qui résistent, car on ne perd pas partout! Il faut redonner de la dignité aux gens par le travail, il faut aider les territoires qui en ont le plus besoin, où le chômage est très fort, où les fondamentaux du savoir et de la connaissance sont à assurer. Mais le temps presse. Si les résultats sont indispensables, il ne reste que deux ans pour adresser les bons messages et prendre les bonnes mesures.  «Il faut éviter de ne s’entourer que de technocrates éloignés de la société, des coteries parisiennes qui ne comprennent pas la souffrance de la France», préconise le maire de Boulogne-sur-Mer. «Le monde des palais est un monde qui isole et éloigne de la réalité», assure celui qui a occupé les bureaux du ministère des Transports de 2012 à 2014.

François Hollande est-il lui même un technocrate éloigné de la société?

«Il ne l’est toujours pas», souligne Frédéric Cuvillier. Avant d’accuser son cercle proche: «Il en est trop entouré». «La légitimité politique doit reprendre le pas sur la gestion technocratique», continue le député socialiste.  En août 2014, profitant du départ de Benoît Hamon et d’Arnaud Montebourg du gouvernement, Frédéric Cuvillier avait refusé d’être reconduit comme secrétaire d’État aux transports. «Quand vous avez une forme d’idéal et que le projet qu’on vous propose est insuffisant, c’est dur», s’était-il justifié dans Le Monde. Celui qui lorgnait sur un grand ministère s’était retrouvé avec un secrétariat d’État sous la tutelle de Ségolène Royal. En janvier 2012 déjà, alors que François Hollande n’était pas encore président de la République, c’est le député socialiste Henri Emmanuelli qui l’avait mis en garde sur ses proches. «Il faut qu’il fasse attention aux gens qui parlent autour de lui», avait-il considéré. Il avait moqué, sur LCP, «ceux qui se promènent comme s’ils portaient le Saint Sacrement». «Les Français n’aiment pas ça», avait-il déjà averti. Plus récemment, en juin 2014, c’est le député Carlos Da Silva, proche de Manuel Valls, qui avait émis des réserves quant au recrutement par François Hollande de Laurence Boone, conseillère économique et chef économiste de Bank of America Merril Lynch. Elle était venue remplacer Emmanuel Macron, réclamé à Bercy, et avait du se justifier sur ses opinions, accusée de ne pas être assez de gauche.

 

 

FOOT-PSG-OM : l’engagement de Marseille n’a pas suffi.

FOOT-PSG-OM : l’engagement  de Marseille n’a pas suffi.

 

Logiquement Paris a remporté la victoire  3-2 de ce mach charnière pour le titre ; Un match par ailleurs de haut niveau plein de rebondissements. Les Marseillais ont manifesté  détermination et engagement physique ( parfois à l a limite de la brutalité) mais cela n’a pas sufi face à la technique de parisiens décidés eux aussi. La victoire est belle pour le PSG mais amère car elle se solde aussi par la blessure de 3 joueurs : Pastore, Thiago Motta et Cavanni. Les deux premiers manqueront beaucoup  à l’équilibre  de l’équipe pour le marathon footballistique dans le quel le Paris est engagéé ( coupe ligue, coupe de France, coupe d’Europe et bien sûr championnat).  Sur le plan individuel Gignac, Payet pour l’OM , Verrati, Pastoré Matuidi pour le PSG sosnt sortis du lot. A noter toutefois comme souvent ces deniers mois une attaque du PSG  peu dynamique et maladroite à limage d’un Ibra qui semble complètement hors de forme et mal inspiré.  Le PSG a donc remporté le choc au sommet de la 31e journée de Ligue 1, en allant s’imposer 3 buts à 2 face à l’Olympique de Marseille. Devant 65145 spectateurs, nouveau record au Vélodrome, le PSG a mieux débuté la rencontre, faisant parler sa qualité technique. Mais les Marseillais mettaient plus d’intensité dans les duels et bousculaient les Parisiens jusqu’à ouvrir le score. Gignac, à l’origine de l’action, reprenait d’une tête tout en puissance un bon centre de Payet (30′). Le PSG était sonné et devait faire face à la sortie sur blessure de David Luiz quelques instants après (33′). Matuidi se muait en sauveur et égalisait, d’une frappe enveloppée du droit aussi improbable que somptueuse (35′). Gignac redonnait l’avantage à l’OM juste avant la pause (43′), après une bonne récupération de Romao. Sans doute vexés par ce scénario, les Parisiens sont revenus sur la pelouse nettement plus concernés et ont renversé le match avec deux buts inscrits coup sur coup, par Marquinhos (49′) et Morel contre son camp (51′). Le score ne bougera plus par la suite, malgré des occasions de part et d’autre, et la sortie sur blessure de Thiago Motta en fin de partie (90′).Le PSG l’emporte au terme d’un match globalement maîtrisé, et reprend la tête du classement avec un point d’avance sur Lyon.

 

Le PS va disparaitre ( Montebourg )

Le PS va disparaitre ( Montebourg )

C’est en substance ce que dit Montebourg en comparant l’avenir du PS au Pasok grec qui a fait  5% dernièrement aux élections. Une charge contre le PS ( et sans doute Hollande qui l’a congédié). Montebourg s’interroge aussi sur le sens de l’engagement politique en France ; il constate l’ impuissance des politiques et met dans le même sac la politique de Hollande et celle  de Sarkozy. Certes Montebourg n’a guère brillé comme ministre du redressement économique ( drôle de sémantique d’ailleurs !) mais son analyse du PS est assez pertinente. Le PS risque en effet risque de connaître le sort de la SFIO faute de ligne politique claire, de compétences aussi et de détermination. Au delà du PS  se pose effectivement les limites de l’action politique coincée d’une  part entre les orientations de Bruxelles et la bureaucrate française qui dicte la ligne à suivre, tue compétitivité et initiative ( voire les libertés).  En outre les institutions sont sans doute à bout de souffle et la démocratie demeure assez virtuelle se limitant au dépôt d’un bulletin de vote dans l’urne. Comme l’a avoué récemment Hollande lui-même il y a le temps des élections ( comprendre des promesses) et le  temps des réalités quand on est au pouvoir ( comprendre le poids des lobbies et de la sphère fiancière). Le bilan que dresse Arnaud Montebourg, qui a participé au gouvernement de mai 2012 à août 2014, n’est pas glorieux. Pour Les Échos, l’ancien ministre se livre dans une longue interview. La critique à l’égard de l’exécutif est sans détour: 880.000 chômeurs en plus, 1.650 euros de perte moyenne de pouvoir d’achat par ménage depuis 2011… L’agitateur de Frangy-en-Bresse est sévère. «En matière économique, la politique de François Hollande est la même que celle de Nicolas Sarkozy. Je n’ai eu de cesse de faire des notes au président de la République et j’ai publié ces archives, proposant une autre stratégie économique et budgétaire, qui n’ont donné lieu ni à débat ni à réponse», regrette-t-il. «Je constate que le gouvernement n’a plus de majorité ni dans le pays ni au Parlement pour mener cette politique (…) On mène une politique qui étouffe l’économie et porte la responsabilité de l’augmentation du chômage.»  L’ex-locataire de Bercy revient sur son départ du gouvernement, en août 2014. «On peut dire que j’ai été évincé. Mais je dois aussi confesser que j’ai été vraiment volontaire pour partir. On ne peut pas rester dans une équipe avec des désaccords pareils», tranche-t-il, pointant du doigt le «dogmatisme bruxellois». «Après mon discours de Frangy où je recommandais des baisses d’impôts, on a considéré que j’étais un hérétique qu’il fallait brûler d’urgence sur le bûcher gouvernemental. Simplement parce que je demandais qu’on redonne 15 milliards de pouvoir d’achat aux classes moyennes», poursuit Arnaud Montebourg, visiblement amer, qui n’a ni revu ni reparlé au président de la République depuis août. Concernant son parti, l’ancien ministre ne semble pas très optimiste: «Le Parti socialiste est sur la route du Pasok grec», croit-il savoir.  Sept mois après son retrait de la vie politique, le héraut de la démondialisation esquisse un bilan de son propre passage au gouvernement. «Ce dont je suis le plus fier est d’avoir lancé les 34 plans de l’innovation industrielle au point que certains éditorialistes de la presse économique lançaient des appels à me maintenir à Bercy», raconte-t-il au quotidien économique. Le socialiste se satisfait de sa reconversion dans le monde de l’entreprise. «Le monde politique n’a pas de règles et peu de sanctions; dans l’entreprise, il y a beaucoup de règles et des sanctions», compare-t-il. Et de poursuivre le parallèle: «La politique était devenue pour moi l’accumulation de contraintes. La vie entrepreneuriale est celle de l’aventure.» Arnaud Montebourg assure ne plus vouloir «vivre de la politique». «En 17 années de vie politique, j’ai accompli, je vous le disais, un certain nombre de choses, mais j’ai quand même l’impression d’avoir perdu mon temps», reconnaît-il, souhaitant rester «éloigné» de ce «système néfaste et dangereux». «Je ne veux plus prendre part aux débats qui n’en valent pas la peine», conclut-il, refusant de répondre à une question sur ses intentions pour 2017. «On n’en est pas là», élude l’ancien ministre.

Refonder totalement le PS « (Dray)

Refonder totalement le PS « (Dray)

Il a raison Dray, tout est rebâtir dans un  PS qui n’a jamais représenté les classes populaires. Par contre comment ? Là c’est la langue de bois de l’ancien trotskiste  de la ligue communiste révolutionnaire, désormais bien embourgeoisé car il adore les montres à 7000 euros dont une  achetée avec les fonds d’une  association ! Avant très à gauche, maintenant il s’interroge «  à gauche de quoi ?). C’est le drame du PS dont la quasi-totalité est constituée t des petits bourgeois et d’ oligarques qui n’ont aucun sens des réalités sociales et incompétents sur le plan économique.  Invité lundi matin d’Europe 1, Julien Dray, vice-président du Conseil général d’Ile-de-France, ne dit pas autre chose et estime que sa famille doit en tirer des conclusions. « J’avais dit il y a quelque mois que le PS pouvait mourir ». « Il faut en tirer des leçons, il faut que cela bouge ! Etait-ce une défaite électorale ou vient-elle de plus loin ? Pour moi, elle vient de loin, elle est une défaite qui pose des problèmes sur l’identité de la gauche aujourd’hui. J’avais dit il y a quelque mois que le PS pouvait mourir. Il est à refonder totalement. Il faut recommencer à 0. Il y a une division mortifère, des procès en sorcellerie permanent », a-t-il estimé. « Il faudra des inflexions importantes. »Interrogé sur les attaques de la gauche de la gauche, qui ont commencé dès dimanche soir, Julien Dray regrette et rappelle qu’il « faut travailler ensemble et c’est une responsabilité collective. On a tous le réflexe naturel de trouver un responsable pour se dire que ce n’est pas soi-même qui est en cause, mais l’autre. Quand on est au pouvoir, il y a toujours une responsabilité, donc il va falloir entendre le message. Il faudra des inflexions importantes. » Des inflexions, donc un coup de barre à gauche, comme le réclament les frondeurs ? « Cela ne se réduit pas à cela. A gauche de quoi ? Par rapport à quoi ? Quand vous avez un vote comme hier autour du FN, il y a des questions importantes qui se posent, sur l’avenir de la France, sur son rôle… Ce sont à ces questions-là qu’il faut répondre ! » Le candidat de gauche est-il déjà éliminé dans la course à la présidentielle de 2017 ? « Non, mais il est sacrément menacé… »

 

Départementales : perte de 30 à 40 départements pour le PS

Départementales :  perte de 30 à 40 départements pour le PS

 

La débâcle pour le PS  pourrait bien se confirmer pour le second tour des départementales. La plupart des commentateurs parlent d’une  perte de 30 départements pour le PS qui en détient 60. Mais la défaite pourrait être plus cruelle avec l’abandon de 40 départements.  Au PS même, on n’évacue pas cette possibilité. L’UMP sortira vainqueur de ce second tour. En cause surtout le fait que le réflexe républicain joue beaucoup moins chez les électeurs de droite que chez les électeurs de gauche. Aussi une moindre abstention mais du coup qui mobilise au profit de la droite. La responsabilité en incombe évidemment à Hollande et surtout Valls. En raison des résultats médiocres de la politique économique ( chômage, croissance déficit) mais d’une erreur de stratégie de Valls qui a trop nationalisé des élections qui normalement devait demeurer un enjeu local. Cette stratégie à bien facilité la tâche du FN puisque  la plupart des cas sa propagande ne parlait que de politique nationale et pas du tout des problématiques locales.  Dimanche soir, la gauche devrait donc  perdre une trentaine, voire une quarantaine des 61 départements qu’elle gère, selon les plus mauvais scénarios. «La gauche conservera assurément une vingtaine de départements», pronostiquait lundi le «M. Élections» du PS, Christophe Borgel. Plusieurs d’entre eux à dimension symbolique pourraient tomber à droite, comme la Corrèze ou l’Essonne. D’autres, des bastions historiques, sont eux aussi menacés, comme les Bouches-du-Rhône qui ont toujours été à gauche, ou encore les Côtes-d’Armor, socialistes depuis 39 ans. La cinglante défaite annoncée ne devrait pas rester sans conséquences au PS. «Il faudra bien entendre tous les messages des citoyens dans les urnes», estimait jeudi soir à Bondy le président sortant du conseil général de Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel. Les mauvais résultats pourraient même rallumer les querelles internes dès dimanche soir. Martine Aubry, qui réunira ses soutiens mardi à l’Assemblée, pourrait monter au créneau. Quelques semaines plus tôt, peu après l’épisode du 49-3 pour adopter la loi Macron, un responsable socialiste frondeur prévenait: «On va laisser le gouvernement aller jusqu’au bout de sa logique et s’enliser. Mais après le second tour, on ne se privera pas de parler.» À moins, peut-être, que quelques frondeurs entrent au gouvernement en cas de remaniement dans la foulée des élections départementales.

 

Elections Départements : 40 en moins pour le PS

Départements : 40 en moins pour le PS

 

Sur 60 départements actuellement détenus par le PS uen quarantaine pourraient être perdus en raison notamment du reflexe républicain plus fort à gauche. Analyse par région :

Dans le Nord, le PS , c’est cuit

Si le PS a abandonné l’espoir de conserver le Nord, rien n’est encore perdu dans le Pas-de-Calais, où rien n’est encore gagné pour le FN, même s’il est assuré de faire son entrée au conseil départemental.  Dans l’Aisne, le FN a des chances d’obtenir une majorité, mais une majorité relative seulement. Pour réduire au maximum les gains attendus du FN (sept cantons, outre un conquis dès le 1er tour), la gauche comme la droite se sont retirées là où elles se classaient 3e. Sur huit triangulaires possibles, il n’en reste plus qu’une.

En Normandie, basculement à droite

Eure: la division à gauche a fait des ravages et va faire basculer ce département à droite.
Seine-Maritime: suspense total. PS et alliés semblent assurés de remporter une dizaine de cantons sur 35, le FG deux et la droite républicaine une quinzaine. Résultat très incertain dans environ huit cantons.

En Bretagne :le FN arbitre

Finistère: dans ce bastion PS, droite et gauche sont au coude à coude, bien que cette dernière bénéficie d’une réserve de voix plus importante sur le papier. Les voix des électeurs du FN, encore en lice dans un seul des 27 cantons, pourraient faire pencher la balance.
Côtes d’Armor: PS et alliés ont maintenu leurs positions au premier tour, mais ce fief socialiste depuis la fin des années 70 est sous la menace de la poussée de la droite.

Centre- Pays de la Loire : retour à la droite

Cher: la droite a une sérieuse carte à jouer pour faire basculer le département. Dans sept cantons (sur 19), ses binômes seront confrontés au seul FN et elle se présente en position favorable dans quatre autres cantons.    Indre-et-Loire: La droite est en tête dans 16 des 19 cantons mais le PS, sortant, n’a pas abandonné tout espoir. Deuxième tour particulièrement serré dans plusieurs cantons (Amboise, Bléré, Montlouis-sur-Loire ou Tours 1 et 2). Loire-Atlantique: Bataille extrêmement serrée entre la gauche, en tête dans 16 cantons, et la droite, devant dans les 15 autres. Pour le PS, majoritaire, tout dépendra du report des voix de gauche, écologistes surtout.

Midi : forte poussée du FN

Corrèze: dans « le département du président » Hollande, la gauche va devoir s’unir pour gagner. Aucun binôme de gauche n’a encore été élu alors que quatre cantons sont déjà acquis à la droite, dont deux gains. Lot-et-Garonne: la gauche pourrait garder la majorité de justesse. Sinon risque d’absence de majorité claire, le FN pouvant gagner deux cantons. Pyrénées-Atlantiques: la droite unie, MoDem compris, apparaît bien placée pour reconquérir ce département dirigé par le centre-droit de la Libération jusqu’en 2011. Tarn: bataille indécise, dont l’issue dépendra de cinq cantons, entre la gauche emmenée par le président du Conseil général, Thierry Carcenac (PS), et la « droite républicaine » conduite par Philippe Folliot (UDI). Tarn-et-Garonne: réélu dès dimanche, Jean-Michel Baylet (PRG) n’est pas assuré de rester président du conseil départemental. Sous la houlette de Brigitte Barèges (UMP), la droite espère rafler 8 cantons sur 15.  Pyrénées-Orientales: l’issue se joue à trois, avec un FN sorti en tête (31,42%) et une gauche et une droite pratiquement à égalité mais sept à huit points derrière. Sept triangulaires sur 17 cantons. Gard: avec 35,5%, le FN a « fait un carton » en se qualifiant dans 22 des 23 cantons. Mais la gauche et, surtout, la droite, n’ont pas dit leur dernier mot. Bouches-du-Rhône: la droite est en position de prendre le département, qui a toujours été administré par la gauche, après les revers de Jean-Noël Guérini et du PS au premier tour. Forte poussée du FN, qualifié dans tous les cantons sauf un. Dans le Vaucluse, arrivé en tête dans 11 des 17 cantons en remportant celui du Pontet, le FN conduit par Marion Maréchal-Le Pen mise sur la conquête du département, où l’effondrement de l’UMP s’est poursuivi. Le PS s’est retiré dans deux cantons, l’UMP dans un, le FN s’est effacé derrière la Ligue du sud à Bollène.

Rhône-Alpes : l’Isère et la Drôme : basculement à droite

Allier: la gauche a mieux résisté que prévu avec 40%, deux points de plus que la droite unie. Le président sortant, le communiste Jean-Paul Dufrègne, a été réélu au 1er tour. Bataille serrée avec 13 duels classiques, deux triangulaires avec le FN et deux duels droite-FN.
Drôme: basculement à droite attendu même si la gauche a devancé le droite de huit points au 1er tour. La gauche est éliminée dans cinq cantons alors que le FN, arrivé en tête dans trois, se maintient dans 15 cantons sur 19.  Ardèche: sauvetage possible de ce fief PS puisque la gauche est arrivée en tête. Le FN se maintiendra dans 12 cantons sur 17, dont 8 triangulaires.  Isère: droite et centre ont de grandes chances de conquérir l’Isère d’André Vallini (PS), face à une gauche désunie et déjà éliminée d’un tiers des cantons. 11 cantons sur 29 verront s’affronter la droite et le FN.

Dans l’Est : le PS en grande difficulté

Saône-et-Loire: scrutin serré. La gauche espère conserver le département, avec une victoire possible dans au moins 15 cantons sur 29 selon le PS. Le FN jouera les trouble-fête dans huit triangulaires.  En Franche-Comté, les socialistes sont en difficulté dans le Jura, le Doubs et le Territoire-de-Belfort. Seule la Haute-Saône pourrait rester au PS. En Alsace, duels UMP-FN dans les trois quarts des cantons.

En Ile-de-France: ballotage défavorable

Essonne: la gauche est en ballottage défavorable face à la droite, arrivée première dans 11 cantons sur 21, mais préserve quelques chances de conserver ce qui est aussi le fief de Manuel Valls. Match arbitré par le FN dans huit cantons. Seine-Saint-Denis: le PS en situation favorable, après avoir récolté 32% des voix, quatre points de plus que l’UMP-UDI, éliminée dans un tiers des cantons. Socialistes et communistes ont enterré la hache de guerre. Val-de-Marne: PCF, PS, EELV et MRC se sont accordé sur une stratégie de désistement en faveur du candidat de gauche le mieux placé dans chaque canton. La gauche garde ainsi un espoir mesuré de conserver le département, communiste depuis 1976.

La fin de Guérini dans les Bouches-du-Rhône

La fin de  Guérini dans les Bouches-du-Rhône

La fin sans doute d’un baron au parcours plus que sulfureux et qui devra laisser la place à la droite. Finalement une évolution qui réjouit aussi le PS qui va pouvoir assainir ses pratiques dans les bouches du Rhône. Ceci étant la droite a aussi du travail d’assainissement à faire dans ses rangs notamment à Marseille.  Fin  de règne donc pour  Jean-Noël Guérini, l’ex-baron socialiste qui n’a pas réussi à imposer son mouvement dissident lors d’un premier tour dominé par le Front national. S’il devrait conserver son canton du centre-ville de Marseille, le président de l’assemblée départementale depuis 1998 a de fortes chances de devoir céder son fauteuil à l’UMP. « Il ne faut jamais devancer les résultats », dit celui qui préside encore aux destinées d’un conseil général des Bouches-du-Rhône qui a toujours été dirigé par la gauche. Mais la marche semble aujourd’hui bien haute pour Jean-Noël Guérini, qui misait avant le scrutin sur une majorité relative qu’il estimait suffisante pour contrarier l’ambition de sa rivale UMP, Martine Vassal. « C’est un résultat historique puisque nous sommes présents au second tour dans 18 des 29 cantons des Bouches-du-Rhône et que nous sommes en situation de gagner le département », déclare cette dernière. « Aujourd’hui, nos adversaires sont le Front national et l’abstention car, quand on regarde les résultats, on voit bien que cela en est terminé de l’ère Guérini. » Une partie de la gauche salue aussi ouvertement la « fin annoncée du guérinisme », se disant même prête à asséner le coup fatal à celui qui a quitté le PS en avril dernier avant d’en être exclu en raison de ses multiples mises en examen. « La question Guérini, les électeurs l’ont réglée », dit le député socialiste Jean-David Ciot, premier secrétaire controversé d’une fédération socialiste des Bouches-du-Rhône où nombreux sont ceux qui exigent sa démission en raison d’une proximité supposée avec le leader de la « Force du 13″. « Le système Guérini est mort », juge l’ancien chef de file socialiste aux municipales de Marseille, Patrick Mennucci, estimant d’une « extrême gravité » l’échec du PS au premier tour. L’ex-magistrate Laurence Wichnievsky, candidate écologiste dans le canton où le sénateur a été contraint au duel par la poussée du Front national, lâche: « Tout plutôt que Guérini ».

Départementales : la disparition du PS ?

Départementales : la disparition du PS ?

 

C e ne sont pas de vraies élections démocratiques puisqu’il y aura entre 55 et 60% d’abstention mais une sorte de sondage très représentatif.  ( La participation au premier tour des cantonales de 2011 était de 44,32%.). Des élections qui vont marquer le processus qui conduit à la disparition du PS. Un parti de toute façons d’usurpateurs qui n’a jamais représenté les couches populaires et qui depuis Mitterrand a été approprié par la mafia des bobos et autres apparatchiks. Hollande, Royal, Fabius etc. ? ils connaissent quoi des réalités économiques et sociales ? Ils ont quelles compétences économiques ? Ils vivent où ? ils envoient leurs enfants à l’école où ? ils ont quels revenus ? Quel patrimoine immobilier ? Ne parlons pas des convictions ou de la détermination ! C’est ça le parti socialiste en France ? Pas un ouvrier, pas un employé du privé, pas  un artisan, pas un militant associatif, pas  un agriculteur, pas un syndicaliste, pas  un chef d’entreprise au gouvernement et dans les instances nationales C’est vrai en face ce n’est pas brillant non plus mais la droite a des excuses elles  représentent les intérêts des couches supérieures. Évidemment ce n’est pas uen raison pour adhérer bêtement aux théories simplistes et suicidaires des extrêmes ( qui se rejoignent sur de nombreux points ; exemple en protestant contre la loi sur le renseignement qui vise à lutter contre le terrorisme). En plus le PS va « bénéficier » de la division de la gauche dont les petits partis vont aussi disparaitre ( radicaux, communistes, écolos etc.).  « C’est un suicide, ça me fait penser aux baleines qui vont s’échouer sur la plage », déplore un député face à la désunion de la gauche. Le Parti communiste, notamment, est menacé de perdre ses deux derniers départements, l’Allier et le Val-de-Marne. « la perte de 30 départements (pour la gauche) est possible, ce serait une défaite en rase campagne ». « Dans ce contexte de démobilisation générale, le gagnant n’est pas celui qui gagne des voix, c’est celui qui en perd le moins: le PS est celui qui en perdra le plus, le bloc UMP-UDI en perdra aussi et le FN est celui probablement qui va en perdre le moins », estime le politologue Thomas Guénolé. Ce qui est sûr c’est que ceux qui vont perdre, c’est le PS, Hollande et Valls. Et c’est tant mieux.

Sondage Départementales : l’UMP et FN à 29%, PS à 23%

Sondage Départementales : l’UMP et FN à 29%, PS à 23%

C’est le souhait des français, pas forcément ce qu’ils vont voter. Une nuance de taille car abstention elle pourraiat atteindre entre 50 et 60%. Or c’est dans le camp du PS que les électeurs sont le moins, mobilisés, ensuite à l’UMP. Du coup les intentions de vote, elles tournent selon les sondages autour de 30% pour le FN, 27% pour l’UMP et 20% pour le PS. ‘ (notons que la gauche est assez divisée).  L’UMP, allié à l’UDI, fait jeu égal avec le Front national dans le souhait des français de les voir remporter les élections départementales fin mars. Le sondage que publie le JDD, réalisé par l’IFOP, démontre que 29% des personnes interrogées veulent que ces deux partis l’emportent. Le Parti socialiste reste distancé, avec un résultat de 23%. Si l’UMP et le FN font jeu égal, leurs partisans sont différents : le parti de Marine Le Pen obtient ses meilleurs scores chez les ouvriers (50%) et les employés (50%). L’UMP fait ses meilleurs résultats chez les professions libérales et cadres supérieurs (45%). L’abstention s’annonce forte les 22 et 29 mars : 57% des personnes interrogées disent vouloir s’abstenir. Mais elle serait inégalement répartie : beaucoup plus forte à gauche qu’à droite. Avec un pic impressionnant chez les moins de 35 ans.

 

Frondeurs du PS : Cambadélis ménage la chèvre, le choux et son avenir

Frondeurs du PS : Cambadélis ménage la chèvre, le choux et son avenir

Pas fou Cambadélis, on l’attendait pour sanctionner sérieusement les frondeurs suite à l’échec  du vote de la loi Macron. Le sang devait couler. En fait ce serait plutôt du jus de tomates. Cambadélis s’est limité à gronder les frondeurs ( ce que lui avait demandé Hollande et surtout Valls) mais a aussi invité le gouvernement à davantage écouter les parlementaires. En fait derrière cet exercice de synthèse à la « Hollande » se joue les prochains enjeux du congrès du PS en mai. Et là après la débâcle au départementales le plateau de la balance PS  risque de pencher à gauche, Cambadélis sil veut conserver sa place doit donc ménager les opposants à la ligne de Hollande. La résolution adoptée par le bureau national ménage la chèvre et le chou. Certes, le ton adopté est grave. « Le manque de respect, de fraternité ou tout simplement de camaraderie a atteint un niveau intolérable », constate le texte, qui fait état d’un « climat de division à gauche jamais vu ». La résolution rappelle que selon les statuts du PS, les parlementaires « doivent respecter la règle de l’unité de vote de leur groupe », sous peine de sanctions. Un rappel en forme de dernier avertissement. La résolution annonce d’ailleurs que le bureau national « donnera maintenant ses consignes sur les textes après audition du Gouvernement ». Mais le texte se montre aussi critique envers l’exécutif, en estimant que le PS n’a pas été assez écouté lors de l’examen de la loi Macron. Selon le bureau national, son mémorandum adressé gouvernement à l’automne, dans lequel il préconisait par exemple le chiffre de sept dimanches ouverts au commerce, contre 12 dans le projet de loi, « n’a pas été étudié comme il aurait dû » et « doit l’être en seconde lecture ». Avec son art consommé de la synthèse, cette résolution a eu le mérite de mettre tout le monde d’accord : le texte a été adopté avec 29 voix pour, 9 abstentions, et aucun vote contre. Pour le premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, le contrat est rempli : rappeler à l’ordre les frondeurs hostiles à l’exécutif, sans se mettre à dos l’aile gauche du PS, alors qu’il brigue sa propre succession au congrès de juin. « J’ai privilégié le chemin du rassemblement, je suis contre la fragmentation », a-t-il expliqué à la presse après la réunion du bureau national.

 

Le PS c’est la SFIO ( Hamon)

le PS c’est la  SFIO ( Hamon)

De  ce point de vue Hamon a raison de comparer le PS à la SFIO. Un PS, comme la SFIO,  écartelé entre des marxistes et des libéraux.  La SFIO qui pratiquait le double langage ( discours de droite, politique de droite) et qui en est mort. Le PS « veut concilier des pratiques à droite avec des discours à gauche », estime le frondeur Benoît Hamon, ex-ministre qui compare le parti à son défunt ancêtre, la SFIO.  Il tape sur son propre parti, sur son chef et sur le gouvernement auquel il a appartenu il n’y a pas si longtemps. Les nouvelles déclarations de Benoît Hamon, dans un entretien à Mediapart, montrent que le chemin de l’union sera long et tortueux à gauche. L’ancien ministre de l’Education compare d’abord le PS à son ancêtre, la SFIO. Le PS est fragile et il ressemble beaucoup à la défunte SFIO quand il veut concilier des pratiques à droite avec des discours à gauche.  Il se montre ensuite caustique sur l’action gouvernementale: « Ça me paraît difficile de pouvoir rester longtemps dans le récit de l’épopée du socialisme triomphant, et de faire passer dans le même temps une remise en cause des seuils sociaux, la facilitation des licenciements, la fin des CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail), permettre davantage de privatisations, défiscaliser la possibilité d’actions gratuites sans donner de coup de pouce au Smic ». Hamon n’épargne pas non plus Jean-Christophe Cambadélistrop effacé à son goût. Dans la perspective du congrès du PS à Poitiers, en juin, Benoît Hamon considère qu’il appartient à Jean-Christophe Cambadélis d’ »organiser le rassemblement et la victoire, mais aussi peser sur le cours des politiques. Comme avant lui, Lionel Jospin sous les gouvernements Mauroy puis Fabius, et François Hollande sous le gouvernement Jospin avaient pesé ». Mais ses mots les plus durs sont pour Manuel Valls et son entourage. Selon lui, le premier secrétaire  »gère les initiatives d’un gouvernement qui doit lui-même le désarçonner autant que moi… Il doit quand même composer avec les proches du Premier ministre qui lui demandent d’exclure un tiers du PS… Je vois bien la difficulté de la tâche ».

 

PS : les frondeurs grondés !

PS : les frondeurs grondés !

 

Les  frondeurs ont été grondés sans ménagement lors de la réunion du beau national du PS.  Cela ne va pas changer grand-chose d’autant que Valls ne dispose pratiquement plus de majorité. Une sorte de résolution de synthèse à la Hollande. De toute manière les frondeurs font l’ hypothèse que le PS  va connaître la débâcle électorale et se prépare donc à reprendre le PS en main. De son coté, Valls qui avait sermonné «  avec autorité » les frondeurs s’en moque aussi . Pour Valls  l’essentiel il cherche à est de renforcer sa posture de Clémenceau d’opérette.  Il en a déjà tiré les conclusions en prévoyant seulement une mini reforme du dialogue social pour ne pas connaître les mêmes aventures qu’avec la loi Macron. Finalement tout le monde est contente, ça ne ange rien.  Le Bureau national (BN) du Parti socialiste a rappelé mardi à l’ordre les « frondeurs » hostiles à la politique du gouvernement sans pour autant sanctionner ceux qui projetaient de rejeter la loi « Macron », adoptée en force la semaine dernière. Une résolution « un peu fourre-tout, comme la loi Macron » selon une formule de l’élu Jérôme Guedj, a été adoptée par le BN, qui donnera désormais des consignes de vote sur les textes de loi importants, après audition du gouvernement.  Les élus devront respecter ces consignes sous peine de se voir soumis aux sanctions prévues par les règles du parti, qui vont du blâme à l’exclusion.  « L’idée était de sortir par le haut des difficultés que nous avons rencontrées la semaine dernière », a dit devant la presse le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis.  Cette mise au point effectuée, « il n’y aura plus de vote contre » au Parlement, a-t-il espéré, même si rien ne peut le garantir formellement.  Cette clarification sera mise à l’épreuve lors de l’examen des futurs projets de loi, à commencer par celui sur le dialogue social que le ministre du Travail François Rebsamen, présent au BN, espère faire adopter avant l’été.  Le Bureau national, instance dirigeante du parti majoritaire, s’est réuni dans un contexte de forte tension entre l’aile gauche du PS et le gouvernement de Manuel Valls, à un mois des élections départementales et quatre mois du congrès du PS prévu début juin à Poitiers. Jean-Christophe Cambadélis a demandé à ses troupes « se ressaisir » au sein d’une gauche « plus divisée que jamais ».  Votée une semaine après l’adoption sans vote de la loi sur la croissance et l’activité, dite « loi Macron », la résolution du BN souligne que « le manque de respect, de fraternité ou tout simplement de camaraderie a atteint un niveau intolérable. » « Aucun responsable ne peut s’émanciper des statuts et des règles collectives », ajoute-t-on.  Jean-Christophe Cambadélis a dit espérer une « discussion loyale » sur la « loi Macron » avant son passage en deuxième lecture à l’Assemblée nationale. Manuel Valls a eu des mots durs contre les frondeurs qu’il a jugés « irresponsables » et « immatures » de menacer un texte considéré comme crucial pour réformer l’économie française, notamment en augmentant le nombre de dimanches travaillés. François Hollande a quant à lui appelé samedi la majorité socialiste à la « responsabilité » et à la « lucidité » en vue des prochaines réformes qu’elle sera appelée à voter. Pour le sénateur socialiste Luc Carvounas, proche du Premier ministre, les frondeurs ont « franchi le Rubicon ». Pour autant, « n’attendez pas nous une scission », a-t-il dit à la presse devant le siège du PS.  Six Français sur dix estiment que le PS est menacé d’implosion, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien et iTELE. Le député européen Emmanuel Maurel, tenant de l’aile gauche du PS, a déploré les comportements de « maître d’école » du Premier ministre. « On ne dirige pas un pays à coup de menton ou un parti à coups de martinet », a-t-il dit aux journalistes. « On n’arrive pas à être d’accord car on s’est éloigné considérablement de ce sur quoi on s’était engagés en 2012″.  Les « frondeurs » dénoncent des mesures comme l’extension du travail dominical et la politique de réduction du déficit qui, selon eux, aggravent le chômage. Lundi soir, ils ont reçu le soutien d’Arnaud Montebourg, qui a jugé « suicidaire » la politique de François Hollande.  L’ancien ministre du Redressement productif, discret depuis son départ du gouvernement en août dernier, est sorti de son silence en marge d’une conférence donnée à l’université américaine de Princeton (New Jersey). « Si on continue sur cette politique suicidaire — et je lance un appel solennel aux dirigeants politiques européens, au président de la République, au Premier ministre, de cesser ces erreurs de politique économique –, nous finirons le quinquennat avec 800.000 chômeurs de plus », a-t-il dit à la presse, dans des déclarations transmises par les médias. « Donc, c’est le Front national au bout du chemin. Voilà ce qui se prépare. »

SONDAGE départementales : FN 30%, UMP 28, PS 20

 

 

 

Ce sera d’abord le triomphe des abstentionniste puisqu’environ la moitié des sympathisants de l’UMP et du PS ne se déplaceront pas pour voter.( Une abstention globale de  près de 60%); Ensuite le triomphe celui du FN au premier tour, ensuite celui de l’UMP au second. Au final uen véritable débâcle pour le PS qui peinera à conserver 20 départements au lieu de 60 actuellement. Un PS par ailleurs victime d’une  très mauvaise dynamique du reflexe républicain. Le sondage réalisé par l’IFOP pour Le Figaro à un mois des départementales vient confirmer les tendances constatées scrutin après scrutin depuis cinq ans. Avec 30 % des intentions de vote mesurées, le FN devancerait l’alliance des forces UMP et UDI (28 %), reléguant les candidats du PS à la troisième place avec 20 %. Aucune des autres propositions ne passe la barre des 10 %: EELV recueillerait 7 %, le Front de gauche 6 %, l’extrême gauche 2 %. Il s’agit toutefois d’un sondage d’intentions de vote national, qui ne tient pas compte des particularismes locaux. Dans un contexte de forte abstention (mesurée par l’IFOP à 57 %), les électeurs du FN se montrent d’ailleurs les plus motivés: 53 % de ses sympathisants déclarent qu’ils se rendront aux urnes, contre 45 % de ceux de l’UMP et 44 % de ceux du PS. La progression serait importante par rapport aux cantonales de 2011 lorsque le FN avait atteint 15 % en présentant des candidats dans trois quarts des cantons, soit un résultat d’environ 19 % en moyenne par candidat. Finalement des élections très peu démocratique puisque un candidat pourra être élu avec un score de 12,5% des inscrits au premier tour.

 

Sondage :le PS va imploser pour 60% des Français

Sondage :le  PS va imploser pour 60% des Français

 

Ce n’est qu’un pronostic mais il est vraisemblable surtout avec la débâcle annoncée aux élections départementales qui prévoient 30% pour le FN, 27% pour l’UMP et 21% pour le PS. Au second tour seulement 50% des voix de l’UMP  se reporteraient sur le PS si ce dernier est qualifié. Si c’est l’UMP qui est qualifié pour le second tour le report des voix sera nettement plus favorable à l’UMP.   Selon un sondage Odoxa pour CQFD et iTélé publié ce vendredi 20 février À la question « selon vous, le Parti socialiste risque-t-il d’imploser? », 60% des personnes interrogées répondent « oui », et 40% « non ». Parmi ceux qui répondent affirmativement, 11% disent « oui, certainement » et 49% « oui, probablement ». 2% de ceux qui répondent le contraire affirment « non, certainement pas », et 38% « non, probablement pas ». Parmi les sympathisants de droite, 71% anticipent une implosion, les sympathisants de gauche et du PS étant moins alarmistes, mais avec une proportion de ceux qui pronostiquent l’implosion élevée (respectivement 45% et 38%). Par ailleurs, 52% des personnes interrogées considèrent que les frondeurs qui « se sont opposés à la loi Macron portée depuis des mois par le gouvernement » ne doivent pas quitter le PS, 46% disant qu’ils doivent le quitter, et 2% ne se prononçant pas. .  Ce même sondage révèle également que les Français se montrent très sévères envers les députés de droite qui se sont opposés à la loi Macron. Interrogés sur les motivations de l’UMP pour s’opposer au texte Macron, 79% des Français répondent que c’est par calcul électoral, 20% pour l’intérêt de la France, et 1% ne se prononce pas. Par ailleurs, 63% des Français désapprouvent le recours à l’article 49-3 de la Constitution par Manuel Valls pour faire passer cette loi. Mais ils sont plus nombreux à droite à la désapprouver (74%), tandis qu’à gauche ils sont 52%, dont 34% pour les sympathisants socialistes.

Vers la fin du PS

Vers la fin du PS

 

Comme la SFIO le PS pourrait bien disparaître,  complètement usé jusqu’à la corde par le pouvoir. L’élection de la législative du Doubs confirme que si l’UMP et le PS  sont les grands perdants de  cette consultation, le reflexe républicain bénéficie bien davantage à l’UMP qu’au PS. En clair les candidats UMP peuvent compter sur le report de voix du PS et ainsi être en capacité de vaincre les candidats du FN. Il est vraisemblable que les candidats de l’UMP seront en majorité présents au second tour lors des prochaines élections tellement le PS  est discrédité. Certes le FN sera souvent en tête lors des différentes échéances mais il agira pour essentiel d’un vote de protestation ;  comme le démontre différentes enquêtes 65 à 70% de français considèrent que le FN n’est pas un parti capable de gérer. Le FN n’existe en fait que le  réceptacle du rejet profond du PS et de l’UMP, au-delà d’un système politique  et de son oligarchie. Le FN  n’existe pas pour ses propositions par ailleurs incohérentes comme la sortie de l’euro, la fermeture des  frontières, le rejet l’immigration ou encore sa politique étrangère de soutien aux dictatures de tout poil. Le PS est condamné  à disparaitre car soit il ne pourra se qualifier pour les seconds tours, soit il t il sera battu par insuffisance de reports des voix de l’UMP. Au delà de cet aspect politique ce qui est en cause c’est évidemment le décalage  entre les discours fumeux et démagogiques du PS avant les chances électorales et sa pratique de gestion du pouvoir. Pour résumer démagogie, angélisme, incompétence, flou et même trahison caractérisent  un parti qui n’a plus d’idéologie claire, ni programme, ni base populaire. L’opportunisme de Hollande (qui va compter sur 0.2 à 0.3% de croissance en plus par rapport aux prévisions de fin 2013 pour se recrédibiliser,), ni la posture faussement autoritaire de Valls- mode Clemenceau d’opérette n’y pourront grand chose.  Le PS a échoué dans tous les domaines, les champs s sociétaux comme les champs économiques sans doute parce que faute base  populaire il s’est laissé manipuler par l’oligarchie qui en pris la tête. Comme l’extrêmement gauche a disparu sous le poids de ses divisions  le FN   va progresser mais ne sera pas en capacité de gagner en 2017. Mais peut-être en 2022 si l’UMP  se discrédite à nouveau dans l  ’exercice du pouvoir.  A moins que d’ici naisse une force pas seulement d’opposition mais une alternative crédible pour opérer le réformes structurelles tant les domaines économiques que sociétaux.

Sondage Législative Doubs : le PS en tête

Sondage Législative Doubs : le PS en tête

Pas sûr que la mayonnaise  ni-ni de l’UMP prenne, il se pourrait même que la question des alliances de l’UMP rejaillisse rapidement dès dimanche soir. L’enjeu s’allier d’une manière ou d’une autre avec le FN ou s’y opposer totalement. Un sondage IFOP publié jeudi matin par iTélé indique que le représentant socialiste remporterait le second tour, avec 53% des suffrages, contre 47% pour la candidate du Front national. Les électeurs du candidat UMP, éliminé du premier tour, envisageraient pour moitié de s’abstenir ou voter blanc. L’autre moitié se divise presque équitablement entre un vote pour le socialiste et un vote pour la représentante frontiste. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve s’est rendu mercredi soir dans le Doubs pour soutenir le candidat PS à la législative partielle, qui affrontera dimanche une représentante du Front national. « Au moment du choix que vous aurez à faire, vous aurez un peu de la République entre vos mains », a lancé le ministre aux électeurs de la circonscription.  Bernard Cazeneuve le « sent », il le « sait » : le candidat socialiste gagnera dimanche prochain la législative partielle du Doubs. Venu soutenir mercredi soir Frédéric Barbier, le ministre de l’Intérieur a appelé à la poursuite de « l’élan d’unité républicaine », dans l’esprit de la mobilisation du 11 janvier. « Dimanche dans le pays de Montbéliard, c’est le cœur de la République qui battra », a-t-il clamé lors de ce meeting organisé dans la salle du foyer municipal d’Audincourt, principale commune de la circonscription. « Au moment du choix que vous aurez à faire, vous aurez un peu de la République entre vos mains », a également lancé Bernard Cazeneuve, alors que le FN est arrivé en tête du premier tour, près de quatre points devant le candidat socialiste. Le siège est laissé vacant par le départ de Pierre Moscovici pour la Commission européenne. « Ce n’est pas quelques semaines après que la République est demeurée debout (…) qu’elle va perdre la main », a-t-il déclaré. « Si je suis élu député dimanche je soutiendrai sans réserve la majorité présidentielle pour mettre un terme, avec la plus grande fermeté aux différents agissements des terroristes », a promis de son côté Frédéric Barbier. Des personnalités UMP ayant appelé à voter dimanche pour le candidat PS Frédéric Barbier, comme Alain Juppé ou le président de la communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard, Marcel Bonnot, ont été citées et applaudies par les 550 personnes présentes dans la salle. Le ministre s’est également attaqué à Marine Le Pen et la candidate du FN, Sophie Montel. Jeudi après-midi, c’est Manuel Valls qui retournera dans le Doubs pour prêter main forte à Frédéric Barbier.

 

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