Archive pour le Tag 'PS'

Page 6 sur 13

Loi du travail : El Khomri contestée au PS

Loi du travail : El Khomri contestée  au PS

 

 

Deux parlementaires du parti socialiste contestent assez durement le projet de loi de Myriam El Khomri y comprit sa légitimité et sa compétence.

 

Déclaration de Yann Galut, député (PS) du Cher et Conseiller Départemental, membre du bureau national du Parti Socialiste
Romain Blachier Adjoint (PS) au Maire de Lyon 7e et conseiller Métropolitain du Grand Lyon, membre du conseil national du Parti Socialiste
« La Ministre disposant d’une expérience professionnelle acquise uniquement dans le monde politique, ignore visiblement qu’il est très facile, par exemple pour un grand groupe privé ou public, de déclarer en déficit l’une de ses branches par un jeu comptable. C’est pourquoi jusqu’à présent un contrôle pouvait exister et sera supprimé si la Ministre réussi à faire passer son point de vue. Cette loi risque tout simplement d’ajouter des chômeurs aux déjà nombreux inscrits à Pole Emploi sans aider aucunement les entreprises à trouver de nouveaux clients. De même, la possibilité de faire oeuvrer les salariés 25 heures hebdomadaires au-dessus du seuil actuel, soit 60 heures par semaine, est un véritable danger pour l’emploi dans notre pays. Faire travailler beaucoup quelques-uns quand d’autres n’ont du tout de gagne-pain est une absurdité. Et une véritable incitation à la culture d’un chômage élevé, véritable dogme chez nombre de classes dirigeantes françaises. Au lieu de créer des nouveaux postes de travail, on laissera davantage de personnes privées d’emploi à la porte des entreprises. Et les heures supplémentaires ainsi dégagées sont moins bien payées qu’auparavant, bien moins d’ailleurs en pourcentage qu’en Chine, pays qui ne passe pourtant pas pour un modèle social éclairé. Bien pire, il sera possible de se retrouver à travailler 5 heures de plus par semaine à certaines périodes sans aucune compensation. Alors que des millions de personne ne demandent qu’à trouver un moyen de vivre, eux et leurs familles. Avec de telles mesures, ce seront autant de salariés qui ne pourront pas trouver d’emploi. Et qui devront se contenter de vivre d’allocations de la collectivité. Avec une telle mesure, ce seront autant d’emplois qui ne seront pas créés et autant de semaines de très dur labeur pour les quelques salariés qui seront dans l’entreprise, au détriment de leurs familles et de leur bien-être. Autre dispositif visant involontairement à favoriser le chômage: celle du plafonnement des réparations des dommages subis par les salariés. Ce serait une première en Droit que d’ignorer ce principe « le propre de la réparation est de rétablir aussi exactement que possible l’équilibre détruit par le dommage. Et de replacer la victime dans la situation où elle se serait trouvée, si l’acte dommageable n’avait pas eu lieu. ». Il est anormal qu’une situation spéciale soie faite pour les travailleurs privés d’emploi par une faute de leur employeur. Et risque là encore une fois, d’amener de nouveau salariés au chômage puisque la sanction pour licenciement illicite sera plus légère. Le premier besoin des entreprises, la Ministre ne semble visiblement pas le voir, c’est des clients et de l’innovation Ce n’est pas non plus en rendant gratuit les astreintes le week-end, en ne comptant pas le temps d’habillage en tenue professionnelle pour les ouvriers ou en faisant travailler des mineurs 10 heures par jours, autres aspects du projet de loi, que nous diminuerons le chômage dans notre pays. Mais nous créons à coup sûr, en plus du chômage supplémentaire, de nombreuses injustices. Il serait bon que notre Ministre aille connaitre un jour sa 1ere expérience en entreprise, publique ou privé pour connaitre concrètement la réalité des salariés et des indépendants dans notre pays. C’est en réfléchissant au pouvoir d’achat, à l’innovation (rappelons que les budgets de recherche sont en berne dans notre pays, alors que nos entreprises ont besoin d’innover), aux green-techs, aux simplification administratives comme cela a déjà commencé d’être fait par ailleurs, au locavore, à relancer nos exportations, à diminuer notre dépendance au pétrole, au partage du travail, à la question du rapport entre actionnaires et salariés, en agissant pour l’emploi à partir des territoires, en pensant aussi et surtout que le premier besoin de l’entreprise est celui d’avoir des clients et un carnet de commande rempli, que nous relancerons la machine de l’emploi et de la compétitivité. Pas en rendant plus facile la création de nouveaux chômeurs et en instaurant de nouvelles injustices. »

Cuvillier (PS): pas sûr de voter la confiance au nouveau gouvernement !

Cuvillier (PS): pas sûr de voter la confiance au nouveau gouvernement !

visiblement la composition du nouveau gouvernement n’a pas permis de rassembler tous les sceptiques et les opposants au sein du PS. Frédéric Cuvillier, député du Nord, ancien secrétaire d’État aux transports, n’est pas certain de voter la confiance à ce nouveau gouvernement : « Il y a effectivement un gouvernement présenté comme élargi et composé à l’occasion d’un exercice partiellement maîtrisé. Aujourd’hui, dans cette période extrêmement sensible, on observe une forte désapprobation populaire. Il ne me paraîtrait donc pas anormal que le gouvernement, pour qu’il soit réellement fort comme il entend l’être, demande aux députés un nouveau vote de confiance, comme c’est la tradition républicaine.  S’il devait y avoir un vote de confiance, j’attendrais la déclaration de politique générale du ­Premier ministre. Les signaux donnés jusqu’ici montrent que la compréhension de l’action de l’exécutif n’est pas totale. ». Une critique qui vient s’ajouter à celles concernant l’organisation d’un référendum sur la question de l’aéroport de Notre-Dame des Landes. L’ancien secrétaire d’État aux transports connaît parfaitement le dossier, il sait que  juridiquement le président de la république ne peut décider d’un référendum local : « ce référendum pose davantage de problèmes qu’il en résout » complète Frédéric Cuvillier qui ajoute que l’utilisation du référendum serait beaucoup plus utile sur la question de la déchéance de nationalité. Une manière) de critiquer deux fois le gouvernement. Une fois par rapport aux tergiversations interminables concernant la déchéance de nationalité, une autre fois sur la question suivante de Notre-Dame des Landes. Un projet d’intérêt national qui ne peut évidemment être décidé uniquement par des populations locales sinon ce serait rendre incohérent le schéma national d’infrastructures.

Valls pour une gauche « confrontée au réel » ou la fin du PS

 

 

Comme d’habitude,  Valls n’a pas pris des pincettes pour contextualiser le départ de Taubira et au-delà pour attaquer la gauche de la gauche. Il souhaite que cette gauche se confronte au réel au lieu de fuir ses responsabilités ou de se réfugier dans des discours abstraits et chimériques. Plus vulgairement on pourrait considérer que Valls estime que Taubira, les frondeurs et autres gauches de la gauche sont à côté de leurs pompes et qu’il est grand temps de prendre en compte les réalités pour le PS, à moins de disparaître.  Manuel Valls n’a sans doute pas tort de ce point de vue ; en effet ce qui est en cause aujourd’hui l’éclatement voire la disparition totale du parti socialiste. Comment pourrait en effet être conciliables le courant marxiste des frondeurs, le courant modéré des sociaux-démocrates et le courants social libéral ?  Certains objecteront qu’en réalité le parti socialiste n’a jamais eu de ligne claire même depuis sa création. Sa cohésion était toutefois assurée grâce à des textes de congrès très gauchistes mais qui n’ont jamais empêché le PS une fois au pouvoir d’abandonner ses orientations (ou de les mettre en œuvre que pendant quelques mois avant de se contredire comme Mitterrand par exemple). Face à ceux qui perçoivent dans le  départ de Taubira comme la preuve d’une droitisation de l’exécutif, le Premier ministre a défendu la gestion d’une gauche « confrontée au réel » dans des situations sécuritaire et économique difficiles.   »C’est l’avenir de la France qui me préoccupe, pas l’avenir de la gauche », a-t-il dit lors de ses vœux à la presse. « La gauche au pouvoir est confrontée au réel », a-t-il insisté. « Et parce qu’elle gouverne dans une période particulièrement difficile, elle doit tenir. Il y a toujours la tentation de partir. Il y a toujours la tentation de fuir ses responsabilités  Engageant un dialogue à distance avec son ancienne ministre, Manuel Valls a estimé que « résister aujourd’hui, ça n’est pas proclamer, ça n’est pas faire des discours, résister, c’est se confronter à la réalité du pays ».  Christiane Taubira a reçu le soutien de personnalités à la gauche du PS, à l’instar des anciens ministres « frondeurs » Benoît Hamon, Arnaud Montebourg et Aurélie Filippetti.   »Il y a une forme de fracture très nette et la démission de Christiane Taubira est le symbole de cette crise politique majeure qui fracture aujourd’hui la gauche », a dit cette dernière sur BFM TV et RMC Info.  Ce départ apporte de la « clarté » sur la ligne gouvernementale, a considéré pour sa part le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Bruno Le Roux.

Déchéance de nationalité : la quadrature du cercle pour le PS

Déchéance de nationalité : la quadrature  du cercle pour le PS

 

Ça tourne sérieusement en rond au PS avec la recherche impossible d’un consensus permettant de voter la déchéance de nationalité des Français coupables de terrorisme sans mettre en cause les accords internationaux sur l’apatridie ( ce qui revient en fait à ne viser  que les bi nationaux). Il faudrait éviter à la fois la formule de la déchéance pour tous les Français et en même temps celle de la  déchéance pour les binationaux. Du coup on  pourrait se rabattre sur une formule plus soft privant seulement les intéressés de leurs droits civiques. Mais dans ce cas, la droite risque de ne pas voter pour.   De ce point de vue ce n’est pas la déclaration Cambadélis qui permet d’éclairer la question : Il s’agit, a-t-il dit, de « montrer la détermination de la Nation face aux Français qui portent atteinte à d’autres Français, assurer la cohésion de la Nation, empêcher toute forme de stigmatisation, notamment vis-à-vis des binationaux, et empêcher la patrie des droits de l’Homme de créer des hommes sans patrie, donc éviter l’apatridie ».  L’addition de ces conditions semble contradictoire avec la proposition du gouvernement puisque seule la « déchéance pour tous » permet de respecter l’égalité entre Français.  D’autres portes de sortie avaient été suggérées, comme la déchéance de citoyenneté, qui ne créerait pas d’apatridie sans priver pour autant les terroristes de leur nationalité. Le Premier ministre, Manuel Valls, a réaffirmé sa position en faveur de la déchéance pour les binationaux et confirmé qu’il présenterait lui-même la révision constitutionnelle, accompagnée, a-t-il promis à la droite lors des questions au gouvernement à l’Assemblée, d’une loi d’application.

PS– Déchéance de nationalité : le bal des frustrés et des indignés

PS– Déchéance de nationalité : le bal des frustrés et des indignés

 

Comme à chaque fois sur les grandes questions sociétales ou économiques, le PS étale avec complaisance ses divergences. Cette fois la protestation ne se limite pas aux éternels indignés qui limitent leur action politique à la protestation, ils sont rejoints par les frustrés qui ont des comptes à régler  avec Hollande, Valls, voire  la ligne du parti socialiste. Certes il y a de nombreux motifs à être mécontent de la ligne politique du gouvernement et du président de la république qui avaient promis le changement pour maintenant et qui ont échoué à peu près dans tous les domaines notamment sur l’enjeu central du chômage et de la croissance sans parler de l’accumulation des déficits budgétaires ou des comptes sociaux. Mais cette critique ne valide pas pour autant l’inconsistance totale des orientations des protestataires. Il y a d’abord les folkloriques frondeurs qui menacent de claquer la porte tout en restant bien au chaud dans leurs mandats nationaux. Des frondeurs qui de toute évidence seraient davantage à leur place chez Mélenchon ou chez les écolos politisés. Martine Aubry, championne aussi du slalom politique, en profite pour régler une nouvelle fois ses comptes avec Hollande et Valls. Même chose pour Ayrault qui n’a pas apprécié d’être remercié après son pitoyable passage à Matignon. Hamon, Philippetti, Montebourg, la gauche bobo (type Anne Hidalgo), les oligarques et autres frustrés ont aussi grossi la vaguelette des opposants à la mesure de déchéance de nationalité. Autant de courants qui seront balayés lors  des prochaines consultations électorales tellement le décalage est grand entre leur approche théorique et les réalités économiques et sociétales. La volonté de François Hollande d’inscrire dans la Constitution la possibilité de retirer leur nationalité à des binationaux nés Français est loin de faire l’unanimité dans la majorité, où certains dénoncent une mesure contraire aux valeurs de gauche. La polémique a donc  pris une nouvelle ampleur ce week-end avec les interventions de l’ancien chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault et de l’ex-ministre Benoît Hamon, tous deux opposés à un tel projet. Dans un long message aux allures de mise au point publié sur son compte Facebook, l’actuel Premier ministre dit vouloir « éviter tout amalgame, (et) écarter les arguments infondés ».   »Comment peut-on dire que priver de la nationalité française des terroristes condamnés serait une idée d’extrême droite ? (…) C’est strictement faux », selon Manuel Valls. Lequel aurait pu ajouter que cette disposition existe dans le Code civil article 23 sept depuis 1938 et 1945. Plusieurs dizaines de Français ont déjà été privées de leur nationalité dans le cadre de cette disposition. « Ce principe existe dans de nombreux pays démocratiques proches de la France : en Grande-Bretagne, au Canada, en Suisse, aux Pays-Bas et d’autres encore, sans doute », poursuit le chef du gouvernement. L’ancien ministre de l’Intérieur, qui se fait l’avocat de ce projet annoncé par François Hollande trois jours après les attentats sanglants du 13 novembre, se défend de vouloir rétrécir le champ de la nationalité française. « Dès 2012, (…) j’ai rétabli – sous les critiques virulentes de l’extrême droite – des conditions normales et ouvertes d’accès à la naturalisation, y compris bien sûr sur la base du droit du sol », écrit-il. « Ce n’est aucunement une remise en question du droit du sol puisque la possibilité de déchéance concernera tous les terroristes binationaux condamnés pour crimes, quel que soit le mode d’obtention de la nationalité, droit du sol ou filiation », ajoute Manuel Valls. Pour être validée, la réforme constitutionnelle voulue par l’exécutif devra être approuvée par référendum ou par trois cinquièmes des parlementaires. Mais il semble bien que Hollande veuille privilégier la voie parlementaire en utilisant le poids de l’opinion publique pour infléchir la position de ces indignés et de ses frustrés.

Déchéance de nationalité : les bobos du PS contre

Déchéance de nationalité : les bobos du PS contre

Après les belles envolées de François Hollande concernant l’union nationale et la politique de sécurité retour à la case départ et au consensus mou. Le gouvernement renonce à la déchéance de nationalité pour faits de terrorisme. Un renoncement en plus annoncée par Taubira en Algérie ! En fait c’est une nouvelle victoire des bobos du PS toujours très à gauche sur les questions sociétales et cela d’autant plus qu’ils ne résident  pas dans les zones sensibles concernées par le radicalisme et la violence. On remplacera donc la déchéance de nationalité par une mesure symbolique complètement inefficace à savoir la déchéance de droit civil. « Le projet de révision constitutionnelle qui sera présenté en conseil des ministres ne retient pas cette disposition », a dit Christiane Taubira à la troisième chaîne de la radio algérienne, en marge d’une visite à Alger. Le « projet de loi constitutionnelle de protection de la Nation » avait été annoncé par François Hollande devant le Congrès après les attentats du 13 novembre qui ont fait 130 morts et comprenait cette extension de la déchéance. L’Elysée s’est refusé mardi à tout commentaire sur un texte dont les mesures avaient été saluées par le Front national et une partie de la droite mais qu’elles font l’objet d’un vif débat à gauche, où certains craignent pour les libertés.  François Hollande avait prôné devant le Congrès la déchéance de la nationalité française des binationaux condamnés pour des actes ou menaces relevant du terrorisme, sauf si cela les rend apatrides. Actuellement, seuls les binationaux naturalisés français peuvent être déchus. Le Conseil d’Etat a remis au gouvernement un avis favorable à cette mesure qui « répond à un objectif légitime » mais qui « ne serait pas dissuasive pour les terroristes ».  Le Premier ministre, Manuel Valls, avait déjà semblé prendre ses distances avec la mesure la semaine dernière, estimant qu’elle était de nature symbolique, et Christiane Taubira a dévoilé ce qu’était l’arbitrage final au vu du tollé provoqué au PS, chez les radicaux de gauche et chez les écologistes.

Régionales : la défaite des barons du PS comme en Île-de-France

 

Régionales : la défaite des  barons  du PS comme en Île-de-France

 

Cela fait 30 ans que Bartolone accumule les responsabilités et les mandats. De ce point de vue Bartolone est représentatif des caciques du parti socialiste. En effet Bartolone comme nombre de responsables socialistes est un spécialiste du grand écart entre un discours volontariste et gauchisant et une pratique approximative et droitière ;  pour résumer avant les élections les candidats du PRS pimentent  leurs discours de formule radicale de  gauche mais une fois au pouvoir ils poursuivent tout simplement les politiques antérieures du fait d’une part de leur incompétence et de leur manque de courage votre politique. On ce souvient que Bartolone avait appelé contre (avec Fabius !) le traité constitutionnel européen de 2005. Par la suite évidemment il a donné son adhésion à toutes les orientations qui s’inscrivaient dans le cadre de ce traité. Comme nombre de ses amis socialistes Bartolone sociologiquement n’appartient pas à ce peuple de gauche qu’il prétend représenter ;  de ce point de vue il ne faut pas s’étonner qu’il se soit opposé à la publication de la fortune des députés par voie publique (aussi de la sienne !). On attendrait évidemment de l’intéressé qui renonce à la présidence de l’assemblée nationale après une telle défaite. Il est vraisemblable qu’il n’en fera rien puisqu’il a déclaré qu’il remettait son mandat dans les mains de son groupe parlementaire autant dire qu’il sollicite habilement la prolongation de son mandat de président de l’assemblée nationale. Une posture habituelle au PS, aussi dans la classe politique française mais qui polluent la démocratie. Depuis 30 ans et plus ce sont presque les mêmes dirigeants qui sont à la tête du parti socialiste, des dirigeants qui d’une part n’ont jamais été représentatifs du peuple de gauche et qui ,aujourd’hui, en plus sont politiquement usés, sans projet cohérent et sans réelle volonté politique.

Jean-Pierre Masseret ex PS Grand Est sur France info : le charabia de l’oligarque !

Jean-Pierre Masseret  ex PS Grand Est sur France info : le charabia de l’oligarque !

 

Il était intéressant d’entendre ce matin Jean-Pierre Masseret sur France Info car son propos illustrait bien le charabia infâme des oligarques du PS. Une constatation d’abord, Pierre Masseret n’est pas un intello mais un politicien de carrière.  Il était inspecteur des impôts et cela fait 35 ans qu’il cumule les mandats électoraux. Il s’est montré complètement incapable de traiter avec un peu de profondeur la problématique socio économique qui justifie la colère de nombre d’électeurs qui votent FN. Certes il reconnaît les dommages du chômage mais en même temps évoque les « formidables »  actions du gouvernement « insuffisamment expliquées ». Pas étonnant comme la plupart de ses collègues socialistes, anciens fonctionnaires, Jean-Pierre Masseret ignore tout de l’économie et sans doute des réalités sociales même s’il en parle pour légitimer sa posture gauchisante. Ces explications étaient bien pathétiques et son propos était du niveau d’un conseiller général de la France profonde. Du bla-bla incompréhensible qui mélange des valeurs républicaines, des références gauchistes et  des propos de bistrot. L’intéressé affirme qu’il ne se bat pas pour des postes ; dès lors,  on se demande bien pourquoi à 71 ans il est encore sénateur et ambitionne en plus d’être président de la région du Grand Est. En outre il a l’outrecuidance d’affirmer qu’en dépit de son âge il est beaucoup plus jeune que d’autres. Pourtant la nullité de son argumentation ne peut l’exonérer de toute sénilité. Comme beaucoup d’autres responsables politiques Jean-Pierre Masseret a parlé de sa carrière politique comme si l’engagement au service de l’intérêt général pouvait se concevoir comme un métier dans lequel on fait une carrière. Encore un dévoiement de la fonction électorale. La  discours de Jean-Pierre Masseret illustre  bien ce qu’est devenu le PS : une congrégation d’apparatchiks  qui ne se rendent  même pas compte de l’incongruité de leurs propos

Jean-Pierre Masseret ex PS Grand Est : socialiste, fonctionnaire, oligarque, cumulard, franc maçon et gauchisant

Jean-Pierre Masseret  ex PS Grand Est : socialiste, fonctionnaire, oligarque, cumulard, franc maçon et gauchisant

 

Jean Pierre Masseret c’est l’archétype du responsable PS « ferme » sur les valeurs de gauche mais dont le comportement est celui d’un oligarque cumulard. Première observation,  pourquoi le PS a-t-il choisi comme tête de liste un oligarque de plus de 70 ans déjà sénateur ? On comprend que l’intéressé trouve son compte mais certainement pas la démocratie. Jean-Pierre Masseret comme nombre de responsables du PS est un fonctionnaire qui forcément n’a qu’une connaissance approximative des réalités économiques et sociales (ancien inspecteur des impôts !), Bref un vrai « socialiste ». En plus gauchisant puisqu’il a voté contre le traité constitutionnel de 2005, comme le FN d’ailleurs ou l’extrême gauche (deux extrêmes qui se rejoignent souvent, témoin le siphonage des voies de Mélenchon par le FN lors des régionales). Franc-maçon en plus, Jean-Pierre Masseret n’a pas honte de contribuer à faire élire le Front national. En dépit de toutes les pressions le « puriste » Masseret a  donc refusé d’obéir aux consignes nationales de retrait, malgré sa troisième place au premier tour, et décidé de maintenir sa liste, qu’il a déposée dès lundi. Cela alors qu’une majorité de colistiers s’est prononcée pour le retrait. Il est possible que la région du Grand Est soit la seule région gagnée par le FN car pour l’instant les sondages montrent que la droite pourrait devancer le Front National aussi bien dans le Nord  qu’en PACA. La porte-parole du PS, Corinne Narassiguin, avait pourtant  déclaré : « Une claire majorité absolue des colistiers socialistes sont candidats contre leur gré, ils refusent de participer de quelque manière que ce soit à une victoire du FN dans leur région. Il revient maintenant à Jean-Pierre Masseret de retrouver son sens des responsabilités dans la défense des valeurs de la République, en se retirant de la campagne du deuxième tour ».  Mais Jean-Pierre Masseret n’a pas tenu compte de cet appel. Il préfère échanger l’enjeu national contre quelques strapontins avec les indemnités financières qui l’accompagnent (autour de 2500 € par mois) qui viendront s’ajouter à la confortable rémunération du Sénat (autour de 10 000 euros par mois).C’  Est quand même mieux que le salaire d’un inspecteur des impôts qui tourne autour de 2500 euros ! (ou que le montant de la retraite) !  

« Voter FN ou voter PS, c’est pareil » (Sarkozy)

« Voter FN ou voter PS, c’est pareil » (Sarkozy)

Sarkozy a participé sans doute à Rochefort à son dernier réunion publique  pour les élections régionales. Il faut dire que les têtes de liste de la droite classique ne souhaitent pas sa présence lors des meetings tellement sa personnalité est contestée. Ce ne sont pas les déclarations de Sarkozy lors  du meeting de Rochefort qui vont permettre de renforcer sa crédibilité. Il a un effet indiqué que le vote FN n’était pas immoral et que voter PS ou voter FN c’était pareil. Une déclaration qui confirme le caractère inaudible des propos de Sarkozy. Sarkozy qui fait en permanent le grand écart entre des positions extrémistes de droite et des positions libérales ; de toute manière ; même lorsque ses propos sont parfois cohérents, ils ne sont pas entendus car Sarkozy n’est plus crédible. On peut donc imaginer que les réunions qui vont suivre les régionales seront très tendues à la direction  parti des Républicains car nombre de leaders contestent la ligne floue de Sarkozy et même son leadership. D’une certaine manière Sarkozy est comme Hollande usé et complètement discréditée auprès de l’opinion publique La stratégie de Nicolas Sarkozy ne fait pas l’unanimité dans son camp puisque les centristes, ainsi que l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et Nathalie Kosciusko-Morizet, numéro deux de LR, ont exprimé leur désaccord.  A Rochefort, Nicolas Sarkozy a également défendu l’alliance pour ces régionales avec les centristes de l’UDI et du Modem. « J’ai voulu l’union parfaite dans toutes les régions de France », a-t-il dit à l’attention de ses alliés, indiquant que faire des différences entre les régions en fonction des résultats était « un problème de boutiquier ».   »On a fait l’union pour diriger les régions mais cette union d’aujourd’hui doit être l’union de demain », a-t-il ajouté. Dimanche dernier, la liste de droite et des centristes conduite dans le Sud-ouest par Virginie Calmels est arrivée en deuxième position (27,2%) derrière celle menée par le président socialiste sortant en Aquitaine, Alain Rousset (30,4%), et devant celle du FN (23,2%).

PS : une trahison des valeurs depuis Mitterrand

PS : une trahison des valeurs depuis Mitterrand

La défaite du PS aux régionales s’inscrit dans un long processus de dégénérescence d’un parti qui progressivement a abandonné toutes ses valeurs et qui peut être considéré aujourd’hui comme une formation politique de centre-droit d’orientation libérale. Le début du processus a commencé dès la création du PS et sa prise en main par Mitterrand. Le parti socialiste créé notamment à la suite des assises du socialisme s’est débarrassé immédiatement des couches sociologiques populaires (militants d’associations, syndicalistes, ouvriers, employés du privé, agriculteurs, petits chef d’entreprise). La direction a été appropriée par des vieux routiers de la politique, par des technocrates, des bourgeois et autres arrivistes. Aujourd’hui pour l’essentiel ce sont encore de hauts fonctionnaires souvent issus de familles bourgeoises qui dirigent le parti avec quelques autres oligarques qui font carrière dans la politique. Autant dire une sociologie peu représentative de la population. Hollande, Valls, Fabius, Macron sont  des exemples du mode de reproduction des élites au PS. Pour s’attirer les voix de gauche  lors des campagnes le PS a toujours affiché des positions à la fois gauchistes et démagogiques. Mais à chaque fois en situation de pouvoir il a abandonné ses propres orientations pour faire finalement une politique sociale libérale. Les rares fois où le PS au pouvoir a voulu prendre des mesures de gauche il s’est lamentablement planté par son incapacité à articuler problématiques sociales et problématiques économiques (dernier exemple catastrophique : les 35 heures). Finalement le PS s’inscrit dans la trajectoire de la SFIO et  aura le même destin, c’est-à-dire la disparition. Une disparition inévitable dans la mesure où la soif de pouvoir des apparatchiks a fait office de ligne idéologique. Aucun leader du PS ( hormis Rocard) n’a été capable de définir un contenu au concept de social-démocratie et du coup le parti a fait en permanence le grand écart entre des discours gauchistes est une pratique libérale par ailleurs souvent malheureuse dans sa mise en œuvre. Mitterrand a trahi, Hollande a trahi, son éventuel successeur type Valls  trahira de la même façon. En cause surtout : l’ignorance qu’ils ont du milieu dont il se revendique.

Alsace : le candidat PS se maintient, la soupe est bonne !

Alsace : le candidat PS se  maintient, la soupe est bonne !

 

L’archétype du candidat PS qui a exercé des mandats pendant 35 ans et qui continue…. puisque la soupe est bonne. « Nous pensons que c’est la meilleure façon de nous opposer au Front national, en occupant la place, dans l’opposition »s’est expliquée la tête de liste socialiste dans le Grand Est. Alors que le FN emmené par Florian Philippot engrange 36,06% des voix au premier tour, le modeste de score de Jean-Pierre Masseret (16,11%) n’a pas découragé le président sortant de la région Lorraine. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a pourtant été clair, au lendemain du premier tour. Le Parti socialiste devait se retirer dans les trois régions où il arrive en troisième position alors que le Front national possède de réelles chances de l’emporter : Nord-Pas-de-Calais-PicardieProvence-Alpes-Côte-D’azur et donc Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne. Celui qui enregistre le pire score de toutes les listes socialistes en France métropolitaine est loin d’être un novice. Ce fils de mineur, né en 1954 à Cusset (Allier), a débuté sa carrière en 1979 comme conseiller général dans le canton de Montigny-lès-Metz (Moselle). En 1983, il devient le plus jeune sénateur à siéger au Palais du Luxembourg à 39 ans tout juste. Un poste qu’il n’a quitté qu’entre 1997 et 2001 depuis. Après avoir remporté la mairie d’Hayange en 1995, il poursuit son ascension et entre au gouvernement Jospin en tant que secrétaire d’État à la Défense en charge des Anciens combattants.

Front républicain adopté par le PS dans le Nord, PACA, en Alsace : un acte de courage

Front républicain adopté par le  PS dans le Nord, PACA,  en Alsace : un acte de courage

Une défaite retentissante, sans doute justifié  mais il faut saluer la décision du parti socialiste de se retirer pour le second tour des élections régionales dans le Nord, PACA et en Alsace Lorraine. Un acte de courage d’autant plus méritoire que Sarkozy, lui, a refusé tout retrait de son parti Les Républicains. Certes le parti socialiste espère que certains électeurs adopteront un réflexe plus républicain que celui de Sarkozy. Mais dans les trois  régions concernées, régions très importantes, le parti socialiste a choisi de n’avoir aucun élu. Un choix douloureux mais courageux.  Jean-Christophe Cambadélis a donc annoncé le retrait des listes socialistes au second tour des élections régionales en Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Provence-Alpes-Côte-D’azur « pour faire barrage républicain » au Front national.  »Dans les régions à risque Front national où la gauche ne devance pas la droite, le Parti socialiste décide de faire barrage républicain, en particulier en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Provence-Alpes-Côte d’Azur aussi en Alsace-Lorraine. Pendant cinq ans, les socialistes ne siégeront pas dans ces régions », a déclaré Jean-Christophe Cambadélis à l’issue d’un bureau national exceptionnel du PS. Une position à laquelle adhèrent une majorité de Français. Dans le cas où la gauche arriverait en troisième position et le FN en tête au premier tour, 56% des personnes interrogées dans un sondage estiment qu’elle devrait se retirer au profit de la droite au second tour, contre 44% qui pensent qu’elle devrait se maintenir.

Sondages Régionales : grosse magouille, le PS devant la droite ?

Sondages Régionales : grosse magouille, le PS devant la droite ?

Grosse magouille des sondages notamment du dernier connu celui d’Ipsos qui donne le PS derrière le FN mais avant la droite. Or dans d’autres sondages le PS  n’obtiendrait que de l’ordre de 20 % et non 26 % comme dans le sondage d’Ipsos. Pourquoi cette remontée soudaine ? Certes on ne peut écarter l’hypothèse que les récents événements dramatiques aient  modifié un peu la donne. D’autant que la droite s ’est surtout singularisé par des propositions très disparates et contradictoires. Sur le plan méthodologique tous les sondages se caractérisent par une approximation coupable. En effet comment déterminer sérieusement l’audience respective des grandes formations politiques dès lors  que la majorité des Français se désintéresse totalement des régionales. Le taux d’abstention pourrait en effet être supérieur à 50 %. Nombre de Français ne savent même pas encore s’ils iront voter. Du coup on peut les légitimement mettre en cause le sondage récent d’Ipsos comme les autres sondages. Dans le récent sondage Ipsos publié vendredi le FN, avec 27 % des intentions de vote, est donné légèrement en tête au premier tour des élections régionales, où le PS (26 %) passe devant la droite (Les Républicains-UDI-MoDem, 25 %), selon un sondage Harris Interactive pour 20 Minutes diffusé vendredi. Premier sondage à donner le PS devant la droite, cette enquête est également la première publiée après les attentats du 13 novembre. Elle intervient à trois jours du lancement officiel de la campagne des élections régionales. 

Vote des étrangers : l’hypocrisie du PS

 

Vote des étrangers : l’hypocrisie du PS

 

À propos du vote des étrangers, l’hypocrisie du PS est manifeste. Il s’agit d’une promesse de Hollande qui n’a pas été appliquée (comme bien d’autres !)  Quand l’environnement politique le permettait, c’est-à-dire quand le PS disposait de la majorité tant au Sénat qu’à l’assemblée nationale. Elle pourrait encore être appliquée en utilisant le référendum. Un risque que ne veut pas prendre Hollande. Du coup la responsabilité de cette promesse non tenue est reportée sur l’opposition. Avec force arguments juridiques fallacieux pour tenter d’expliquer ce recul. Le  PS est toutefois coutumier de ces renoncements. Avant les élections, il lui faut toujours quelques propositions progressistes pour appâter le « peuple de gauche ». Une fois au pouvoir, il range dans le placard ses engagements. Une pratique qui explique largement sa perte de popularité et s’inscrit finalement dans l’évolution historique des partis socialistes français (la SFIO en particulier) qui finissent par  disparaître sous le poids des contradictions entre les intentions affichées et la pratique. Alors que le Premier ministre Manuel Valls déclarait il y a peu de temps être « convaincu » que le droit de vote octroyé aux étrangers non communautaires pour les élections locales, promesse de 2012 de François Hollande, ne serait ni appliqué ni reconduit, Bernard Cazeneuve abonde en ce sens.  Dans une interview accordée à Libération, le ministre de l’Intérieur a expliqué que la mesure n’avait « aucune chance » d’être appliquée à court terme. « Je partage totalement l’avis de Manuel Valls : si le candidat de la gauche en 2017 représente cette mesure, il s’expose au risque de porter un engagement qui n’a aucune chance d’être voté et donc appliqué à court terme », a-t-il ainsi déclaré dans les colonnes du quotidien national. Pour Bernard Cazeneuve, les deux chemins constitutionnels conduisant à l’application de cette mesure mèneraient le gouvernement à un échec certain. « On ne peut faire aboutir cette mesure que dans deux cadres : soit avec une majorité qualifiée des trois cinquièmes du congrès« , c’est-à-dire des deux chambres du Parlement réunies, « soit par référendum« . Tout en se définissant « extrêmement pragmatique », le ministre de l’Intérieur estime que  »dans les deux cas, on irait à l’échec ».   Face aux propos de Manuel Valls, Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du Parti socialiste, avait assuré que la proposition était « toujours à l’ordre du jour » de sa formation. Mais le jour d’après ?

Myriam El Khomri, c’est qui ? Comme les autres au PS ; une oligarque

 

Myriam El Khomri, c’est qui ?  Comme les autres au PS ;  une oligarque

 

Elle avait à  peine plus de 20 ans quand elle a rejoint Delanoë, elle a suivi ensuite le cursus de la plupart des responsables du PS, cabinet d’élus, appareil du PS et ministre. Finalement comme Hollande et tous les autres ou  presque. Que  connait-t–elle de la réalité ? Rien strictement rien ; A-t- elle même des connaissances théoriques sur le sujet ? Non plus.  , elle a obtenu un diplôme ésotérique, un  DESS de droit public « administration du politique «. Elle a co-rédigé un mémoire de fin d’études sur « les Maisons de Justice et du Droit ». Jusque là elle était surtout chargée des questions relatives à la prévention, la sécurité et la toxicomanie.  C’est le pitoyable  drame du PS : s’être complètement coupé –et depuis longtemps- des couches sociales populaires et du secteur productif. Bref de ceux qui connaissent l’entreprise, qui y travaillent au profit dune caste d’oligarques qui copient  bêtement la dialectique de l’ENA afin de parler pour ne rien dire d’utile, de cohérent  et de compréhensif. Il faut vraiment réécouter l’intreview de  Myriam El Khomri    sur RTL. Pathétique. Toute l’illustration de ce que sont les responsables du PS. Des politiciens hors sol ! Pas étonnant ils n’ont jamais connu le moindre problème d’emploi grâce à l’appareil. Belle, dynamique, issue de la diversité, jeune mais complètement ignorante des dossiers qu’elle gère. On imagine à sa place quelqu’un qui connait vraiment la question du contrat de travail : un chef d’entreprise, un DRH, un inspecteur du travail, un syndicaliste o u un chômeur qui savent eux ce qu’est un CDD (actuellement plus de 80% des embauches sont en CDD°). Mais comme on dit dans la pub… »Je rêve »

Sondage Régionales : 60% pour le retrait du PS

Sondage Régionales : 60% pour le retrait du PS

Au mieux le PS peut espérer conserver 3 régions, du coup il sera en troisième position dans la plupart des autres. Les Français approuvent l’idée du front républicain pour faire barrage au FN dont la victoire est inquiétante pour 60 %. Dans un sondage Odoxa pour iTélé et Paris Match diffusé vendredi soir, 60% des personnes interrogées pensent dans les régions où le candidat PS serait devancé au premier tour, il devrait se retirer soit en se désistant (33%) soit en fusionnant sa liste avec la droite (27%). En revanche, 41% des sympathisants de gauche plaident pour un maintien.  Manuel Valls l’a promis cette semaine, « tout sera fait pour empêcher le Front national de gagner ». Une majorité de Français semble d’accord avec lui, sur ce qui pourrait annoncer un « front républicain« … dans le cas où les candidats PS seraient décrochés. Dans un sondage de l’institut Odoxa diffusé vendredi soir pour l’émission CQFD sur iTélé, en partenariat avec Paris Match, six personnes interrogées sur dix souhaitent que lorsque le PS arrive au premier tour « nettement derrière » la droite et le FN, il se retire. Soit en se désistant en faveur de la droite sans contrepartie (33% répondent ainsi), soit en fusionnant ses listes avec elle (27%). A noter que dans cette enquête, 62% des Français jugent inquiétante la possibilité pour le FN de remporter une à plusieurs régions lors des élections quand 37% en seraient « satisfaits ». Et si le FN y parvenait, 60% des sondés estiment que cela affaiblirait davantage François Hollande que Nicolas Sarkozy (38%). Même les sympathisants de gauche sont 49% (contre 50% pour l’ex-Président) à penser ainsi.

Sondage régionales : FN et les Républicains au coude à coude, le PS largué

Sondage régionales : FN et  les Républicains au coude à coure, le PS largué

D’après TNT-Sofres,  le Front national recueille 28% des intentions de vote au 1er tour. C’est ce que révèle un sondage TNS Sofres – One Point pour RTL, Le Figaro et LCI, mené au niveau national. Ce serait donc le meilleur score du Front national, devant ceux obtenus aux élections européennes et aux départementales de mars dernier. Le parti dirigé par Marine Le Pen se place ainsi devant Les Républicains (27%) et le Parti socialiste (21%).  Un Front national fort, car il retrouve la quasi-totalité de ses électeurs de la présidentielle de 2012, ce qui n’est pas du tout le cas chez les autres partis. Le parti va chercher ses électeurs dans ces autres mouvements. Un électeur sarkosyste sur six à la dernière présidentielle s’apprête à voter pour le Front national. Mais le parti ne s’arrête pas là. Il fait un tabac chez les jeunes, les retraités et les ouvriers.  Du côté des Républicains, ça patine. Même en s’alliant avec le MoDem et l’UDI, ils ne récoltent que 27% d’intentions de vote. Le constat est encore plus noir au Parti socialiste, très faible avec seulement 21%. Les Verts sont quant à eux à 8% et le Front de gauche à 6%. Un bloc de gauche complètement éclaté, qui perd 12 points par rapport aux régionales de 2010. Le PS pourrait fortement pâtir de cette division.

Corruption : un sénateur PS condamné

Corruption : un sénateur PS condamné

 

Archétype du responsable du PS (institut d’études politiques puis conseiller politique et oligarque),  encore un élu prix les mains dans le pot de confiture. Le tribunal correctionnel de Nanterre a en effet condamné jeudi le sénateur socialiste Philippe Kaltenbach pour corruption passive à deux de prison dont un ferme, dénonçant des « faits d’une gravité extrême » et « un comportement déplorable » de l’élu. Philippe Kaltenbach va faire appel.  L’ancien maire PS de Clamart (Hauts-de-Seine) a également été condamné à une inéligibilité de cinq ans et 20.000 euros d’amende. Un jugement qui va bien au-delà des réquisitions du procureur, qui avait demandé le 22 septembre dernier une peine de prison avec sursis. Philippe Kaltenbach a été reconnu coupable d’avoir accepté de l’argent liquide de la part de l’un de ses adjoints, contre une promesse d’attribution de logement social. L’élu, qui nie les faits, a d’ores et déjà annoncé son intention de faire appel. « Je suis victime d’un coup monté visant à me salir et à m’éliminer politiquement, écrit-il sur son blog. Je n’ai jamais touché d’argent en échange d’un quelconque avantage ou d’un appartement. »  A l’origine de l’affaire : une vidéo tournée en 2010 à l’insu du sénateur par son adjoint Mohamed Abdelouahed. On y voit ce dernier remettre une somme d’argent en liquide à Philippe Kaltenbach. Les magistrats du tribunal correctionnel de Nanterre estiment que l’ancien maire de Clamart a « livré des explications maladroites et mensongères » pour justifier « un comportement déplorable, plus occupé par son seul intérêt électoral qu’à l’intérêt général ». 

PS-référendum sur l’unité de la gauche : un bide annoncé et confirmé

PS-référendum sur  l’unité de la gauche : un bide annoncé et confirmé

 

 

Des chiffres tout à faiat approximatifs et finalemenet faibles. Une question ambigüe et au final une consultation qui n’apporte strictement rien. Près de 90% de votants auraient  dit « oui » à l’union de la gauche et des écologistes pour les élections régionales de décembre lors du référendum organisé par le Parti socialiste, selon des estimations annoncées dimanche par Jean-Christophe Cambadélis. Au total, 251.327 personnes (135.027 dans les points de vote, 116.300 sur internet) ont répondu à la question « Face à la droite et à l’extrême droite, souhaitez-vous l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales? » Selon les estimations livrées par le premier secrétaire du PS, qui espérait une participation de 200.000 à 300.000 votants, 89,74% ont dit « oui », 10,26% ont dit « non ». Pudiquement, sur le site créé pour ce référendum, le PS explique que dans les fédérations de Charente, Cotes d’Armor, Creuse, Finistère, Ille-et-Vilaine, Landes, Meuse, Nièvre, Somme et Tarn-et-Garonne, l’adresse des points de vote est… «À venir». Dans la Nièvre aussi, on avait, semble-t-il, mieux à faire. «La réaction spontanée de plein de militants, c’est que ce truc ne servait à rien et n’avait ni queue ni tête. Personne ne voulait l’organiser. Moi-même, je ne voulais pas perdre de temps avec cette connerie», confie le responsable du PS dans la Nièvre, Sylvain Mathieu.

1...45678...13



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol