Archive pour le Tag 'PS'

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Royal: des explications très vasouillarde sur la défaite du PS

Royal: des explications très vasouillarde sur la défaite du PS »

 

Mme Royal, qui était l’invitée du « Grand Journal » de Canal+, était interrogée sur ce qu’elle ferait si elle était électrice dans la circonscription de Villeneuve-sur-Lot où dimanche au second tour l’UMP affrontera le FN, après l’élimination du candidat socialiste au premier tour de cette législative partielle.   »Il ne faut pas penser que les discussions comme ça sur un plateau de télévision vont régler le problème du Front national. Les électeurs sont intelligents. A force d’appeler au barrage ceci, au barrage cela, les électeurs ne veulent plus qu’on leur donne d’ordre », a-t-elle commencé.  Comme on lui demandait si elle « désapprouvait la consigne » du PS de voter UMP pour faire barrage au FN, elle a répondu: « Ce n’est pas que je la désapprouve. Mais attention à ne pas faire en sorte qu’elle soit excessive et de se redonner bonne conscience en donnant des mots d’ordre qui ne donneront qu’une seule envie, c’est de les transgresser ».  Pour Mme Royal, il « faut éviter que le seul slogan de la campagne pendant huit jours » soit le front républicain.  La présidente de la région Poitou-Charentes a estimé que l’élimination du candidat socialiste à la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot, ex-fief de Jérôme Cahuzac, s’expliquait par « l’abstention », « le rejet de la corruption » et « une montée du Front national, c’est-à-dire un début de vote d’adhésion ».  Elle a fait valoir que les électeurs votant FN n’étaient « pas des électeurs de gauche comme on l’entend parfois ». « Sur ce scrutin-là, a-t-elle dit, ceux qui sont venus sur le FN sont des électeurs qui déclarent être ni à droite, ni à gauche ».   »Et, a poursuivi Mme Royal, comme un tiers des électeurs refuse de dire s’ils sont à gauche ou à droite, il y a donc un potentiel de vote qui peut aller vers les extrêmes et il faut répondre à la préoccupation de ces électeurs-là ».   »L’agitation de l’épouvantail du FN ne suffira pas », a-t-elle ajouté, estimant qu’il fallait « redonner de la confiance, apporter des solutions concrètes aux problèmes qui se posent ».

 

PS- Cahuzac, chômage : ils ont été jugé sur les résultats dans le Lot et Garonne

PS- Cahuzac, chômage : ils ont été jugé sur les résultats dans le Lot et Garonne

Hollande voulait être jugée sur les résultats, c’est faiat dans le Lot et Garonne ou le PS a été balayé dans l’ancien fief de Cahuzac. Un avant goût de ce qui va se passer ailleurs. Il y a d’abord les conclusions à tirer de cette élimination, dès le premier tour, du candidat PS de la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot. Harlem Désir parle d’une « double peine pour les socialistes ».   »C’est une réplique de l’affaire Cahuzac, commente le chef de la rue de Solferino au micro de Jean-Michel Aphatie. « Les électeurs ne supportent pas les affaires », dit-il avant d’évoquer également les peurs des électeurs, « le chômage, la crainte de fermetures d’entreprises ». « Nous serons jugés sur les résultats », prédit le premier secrétaire du Parti socialiste.  « S’il y avait eu un candidat de la gauche, nous serions qualifiés aujourd’hui Harlem Désir Il y a aussi les attaques envers ceux qui n’ont pas joué le jeu de l’unité. « Quand nous sommes aux responsabilités, c’est toujours difficiles ces élections partielles. La gauche doit être rassemblée », résume Harlem Désir avant de fustiger l’attitude d’Europe Ecologie – Les Verts dont le candidat, Lionel Feuillas, s’est maintenu. « S’il y avait eu un candidat de la gauche, nous serions qualifiés aujourd’hui », assure le socialiste. « Dans ces élections, ils nous est arrivés de soutenir un candidat écolo. Tous les députés EELV ont été élus parce que le PS les a soutenus« , assène-t-il.  Je ne veux pas que le Front national tire avantage de cette électionHarlem Désir Voilà pour les constats. Pour l’avenir à court terme et la suite de cette élection partielle, Harlem Désir est on ne peut plus clair : « Je ne suis pas dans le ni-ni comme Jean-François Copé  jure-t-il. Je ne veux pas que le Front national tire avantage de cette élection. » « Nous demandons à nos électeurs de faire barrage au FN », dit le premier secrétaire du PS.

Sondage : Européennes: le FN devant le PS qui s’écroule

Sondage : Européennes: le FN devant le PS qui s’écroule

 

Le séisme politique est bien en train d se produire avec u PS qui s’écroule et un FN qui pourrait bien passer en tête. Pas de quoi vraiment se réjouir car le pays sera bientôt complètement ingouvernable après les européennes et les municipales.  Selon un sondage de l’institut britannique YouGov pour le Huffington Post et la chaîne i-Télé, le Front national effectue une percée dans les intentions de vote pour les élections européennes, en se hissant à la deuxième place derrière l’UMP mais devant le PS. Le parti de Marine Le Pen recueille 18% des intentions de vote, juste à un point derrière l’UMP (19%). Le Parti socialiste n’obtient que 15% des intentions de vote, à égalité avec le Front de Gauche.

Hollande : un an et déjà discrédité, en cause la sociologie du PS

Hollande : un an et déjà discrédité, en cause la sociologie du PS

En moins d’un an Hollande a torpillé son quinquennat et discrédité la gauche. Le premier anniversaire de son élection à l’Elysée, le 6 mai 2012, a donc un goût amer pour François Hollande avec un niveau record d’insatisfaits et une crise qui perdure, anéantissant ou différant ses promesses économiques et sociales.  Le chef de l’Etat, qui a commencé son quinquennat sans état de grâce, se retrouve un an plus tard à la tête d’un pays au bord de la récession, voire en récession, frappé également par une crise morale et sociétale. Avec pour sanction une impopularité record à ce stade du mandat présidentiel. Seuls 24 à 26% des personnes sondées récemment se disent toujours satisfaites de son action.les facteurs explicatifs : la crise bien sûr, une politique contradictoire et en arrière plan la sociologie du PS. La crise qui s’approfondit a jeté un voile noir sur le changement promis, Hollande n’est pas responsable seul de cette crise mais il a voué lui-même l’avoir sous-estimé, ce qui constitue une grave erreur de diagnostic et une marque d’incompétence ; second élément négatif, sa politique économique, un jour on fiscalise un autre on défiscalise, finalemenet on privilégie quand même l’austérité tout en développant de discours sur la croissance et l’inversion du chômage. Résultat final, la récession, le chômage et des déficits plus importants. En cause évidemment la sociologie du PS et de ses dirigeants . La plupart des fonctionnaires aisés (certains très riches), des pros de la politique qui n’ont qu’une idée très vagues des réalités socioéconomiques et sans réelle formation dans ce domaine. Pros de la politique (la plupart n’ont pratiquement  jamais travaillé) mais  amateur en matière de compétences. Comme au PS où on ne rencontre pas au sein des principaux dirigeants  de techniciens, d’ingénieur, d’ouvrier, d’employé du privé, de patron, d’agriculteur ou encore de  syndicaliste. En plus une absence totale de doctrine ; en fait on amalgame d’anciens  marxistes, des écolos politisés, des socio libéraux, des ultralibéraux, des nationalistes et surtout beaucoup d’arrivistes dont l’envie de pouvoir (et d’argent) fait office de philosophie. Enfin, le PS n’est pas un parti mais un club d’élus q n’a jamais réfléchi de manière approfondie sur aucun sujet (sauf quelques experts qui parlent dans le désert type Rocard). .

Patrimoine : les parlementaires PS veulent cacher leurs sous !

Patrimoine : les parlementaires PS veulent cacher leurs sous !

 

Les parlementaires PS sont en colère, ils veulent bien de la « transparence » du patrimoine mais à condition de ne pas le rendre public ! Jean-Jacques Urvoas et Jean-Pierre Sueur, ont publié mercredi un communiqué commun pour réaffirmer leur volonté d’élaborer «un mécanisme permettant de concilier transparence, contrôle et respect de la vie privée auquel a droit tout individu». C’est dire la méfiance des parlementaires, qui vont tout faire pour encadrer la publication de leurs déclarations de patrimoine, que le gouvernement les incite à faire. Avant même la présentation en Conseil des ministres des projets de loi sur la transparence de la vie publique, qualifié de «tournant pour nos institutions» par François Hollande, une réunion au sommet s’est tenue mercredi, à 8 h 30, au Palais du Luxembourg. Autour de la table, les présidents des deux Assemblées, Claude Bartolone et Jean-Pierre Bel, et les deux présidents des groupes socialistes, Bruno Le Roux et François Rebsamen, tous déterminés à se frayer une voie – législative – pour empêcher la publicité intégrale des déclarations de patrimoine des élus, «qui n’existe nulle part ailleurs en Europe», rappelle Thierry Mandon, le porte-parole du groupe des députés PS. Dans le projet de loi organique présenté mercredi, il est indiqué à l’article premier que «les déclarations déposées par le député (…) sont rendues publiques par la Haute Autorité de la transparence de la vie publique». Quatre paragraphes suivent, pour indiquer les «éléments» qui ne peuvent pas être rendus publics: les adresses personnelles, les noms des conjoints, du partenaire ou du concubin, ceux des autres membres de la famille, les indications autres que le nom du département, les adresses des établissements financiers ou encore les numéros des comptes détenus. Il est précisé qu’«un décret en Conseil d’État précise les modalités d’application du présent article». Thierry Mandon relève que «les modalités de la publication restent assez floues, ce qui laisse une marge pour protéger la vie privée des parlementaires».  Christophe Borgel, député PS de Haute-Garonne, résume l’état d’esprit de ses collègues quand il explique: «Je partage la volonté du gouvernement d’aller vers une République exemplaire. Mais ne mettons pas le petit doigt dans la République du soupçon.» Bernard Roman, député socialiste du Nord, ne cache pas son indignation: «À quoi ça sert? Qu’on me le dise! L’esprit de la République, c’est d’arriver devant les électeurs avec ses idées, pas avec sa particule et son patrimoine. Ça, c’était le suffrage censitaire. C’est fini!» Le président du groupe des radicaux de gauche, Roger-Gérard Schwartzenberg, a diffusé mercredi un communiqué explicite: «Étalage et déballage ne peuvent devenir les deux piliers de la vie publique. Il serait très regrettable d’entrer dans une démocratie du peep show». Le député radical de gauche des Charente-Maritime Olivier Falorni n’est pas en reste: «Va-t-on remonter mon arbre généalogique, et vérifier si mon arrière-grand-père n’était pas un mafieux

 

L’intransigeance de Merkel « dénoncée » par le PS

L’intransigeance de Merkel « dénoncée » par le PS

 

Le Parti socialiste français fustige « l’intransigeance égoïste » de la chancelière Angela Merkel et appelle à « l’affrontement démocratique » contre l’Allemagne. La charge fait suite à de vives critiques de l’aile gauche du PS à l’égard de la politique de rigueur européenne, incarnée selon elle par Angela Merkel, et d’un plaidoyer de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, en faveur d’une « confrontation » avec Berlin là où François Hollande parle d’une « tension amicale ». Le PS développe son argumentaire dans un document de 21 pages, coordonné par le député Jean-Christophe Cambadélis, vice-président du Parti socialiste européen (PSE), qui sera soumis aux militants dans la perspective de la Convention du parti sur l’Europe prévue le 16 juin. Le Monde en publie vendredi l’intégralité. « Etre socialiste européen aujourd’hui, c’est d’abord s’indigner », peut-on lire avant une critique en règle de la politique des conservateurs européens résumée ainsi : « Les marchés avant les peuples ». « Le projet communautaire est aujourd’hui meurtri par une alliance de circonstance entre les accents thatchériens de l’actuel Premier ministre britannique – qui ne conçoit l’Europe qu’à la carte et au rabais – et l’intransigeance égoïste de la chancelière Merkel – qui ne songe à rien d’autre qu’à l’épargne des déposants outre-Rhin, à la balance commerciale enregistrée par Berlin et à son avenir électoral », est-il écrit. Le gouvernement français, qui selon le PS est le seul « sincèrement européen » parmi les grands pays de l’UE, doit « affronter démocratiquement la droite européenne » en se confrontant politiquement à la droite allemande, juge le parti. « L’amitié entre la France et l’Allemagne, ce n’est pas l’amitié entre la France et la politique européenne de la chancelière Merkel », souligne-t-il. Critiquant la stratégie diplomatique passée de Nicolas Sarkozy envers l’Allemagne, le PS considère que « la proximité » n’est pas « la facilité des embrassades ». « Le sens de la relation franco-allemande, c’est d’être porteuse de projets. Ce qui suppose l’égalité entre partenaires et l’ouverture aux autres. Nous avons vocation à être un moteur pour l’Europe », affirment les rédacteurs. La direction du PS, qui rappelle que ce projet n’est qu’un « document de travail » susceptible d’amendements, assure que le texte « n’est absolument pas anti-allemand ». « C’est un projet qui s’inscrit dans un rapport de forces avec les conservateurs européens », a-t-on expliqué à Reuters. « On assume une amitié très forte entre les peuples français et allemand, mais on assume aussi ce rapport de forces », a-t-on ajouté.

 

PS : « Merkel c’est Thatcher » !

PS : « Merkel c’est Thatcher » !

François Hollande a engagé depuis son élection « la bataille de la réorientation » en Europe. « Notre vision du redressement économique et social de l’Europe passe par le retour de la croissance et la fin de l’austérité », souligne ce texte d’une vingtaine de pages, qui doit être être présenté à la Convention du parti sur l’Europe le 16 juin, selon la direction du PS.  Le document se montre particulièrement sévère envers Angela Merkel. Celle ci, écrit le texte, « ne songe à rien d’autre qu’à l’épargne des déposants outre-Rhin, à la balance commerciale enregistrée par Berlin et à son avenir électoral ».   »Le projet communautaire, ajoute le document, est aujourd’hui meurtri par une alliance de circonstances entre les accents thatchériens de l’actuel Premier ministre britannique – qui ne conçoit l’Europe qu’à la carte et au rabais – et l’intransigeance égoïste de la chancelière Merkel ».   »A quel niveau de la crise de la dette, s’inquiète-t-il, faudra-t-il arriver pour que la chancelière conservatrice accepte de réfléchir à la possibilité de mutualiser une partie des dettes des Etats membres et mettre en place un +fonds de rédemption+ préventif et dissuasif face aux attaques spéculatives ».   »Affronter démocratiquement la droite européenne, c’est se confronter politiquement à la droite allemande », souligne le projet, qui se veut aussi une contribution au Parti Socialiste Européen (PSE) qui prépare son Manifeste pour les élections européennes de l’année prochaine.  De plus en plus de responsables socialistes dénoncent « les politiques d’austérité » en Europe. Dans un entretien au quotidien français Le Monde vendredi, le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone appelle François Hollande à une « confrontation » avec Angela Merkel sur ce thème, là où le président avait évoqué fin mars une « tension amicale ».

Aile gauche du PS : pour une autre politique

Aile gauche du PS : pour une autre politique  

L’aile gauche du PS sent bien que la majorité va dans le mur, qu’elle est déjà pratiquement condamnée politiquement. D’où cet appel pour une politique économique complètement différente. Bref, le désaveu total à l’égard de Hollande en matière d’économie. Cette gauche du PS propose un « plan de relance écologique et social pour la France et pour l’Europe » mobilisant 43 milliards d’euros en deux ans, permettant de créer ou préserver 500.000 emplois et destiné à « s’affranchir d’une certaine orthodoxie libérale et budgétariste ». Ce plan d’une trentaine de pages, dont l’AFP a eu copie et qui sera présenté lundi au Sénat, est signé de la sénatrice Marie-Noël Lienemann, d’Emmanuel Maurel, premier signataire de la motion de l’aile gauche au congrès de Toulouse, du député Jérôme Guedj, et des économistes Daniel Vasseur et David Cayla, tous membres du courant « Maintenant la gauche ». « Comme dans les années 30 aux Etats-Unis, la politique économique est redevenue restrictive trop tôt et, comme dans les années 30, il faut s’affranchir d’une certaine orthodoxie libérale et budgétariste pour mettre en œuvre avec détermination un plan de relance, au moment où il est à la fois le plus nécessaire mais aussi le plus efficace, afin de sortir l’économie de cette spirale récessive », écrivent-ils.

Députés : le PS se rallie à la transparence du patrimoine

Députés : le PS se rallie à la transparence du patrimoine

 

Les députés socialistes, scandalisés pour la plupart à l’idée de dévoiler leur patrimoine, ont assoupli mardi leur position, renvoyant à la future Haute autorité de contrôle le soin de fixer les règles de la transparence voulue par l’exécutif. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et ses ministres ont rendu publics lundi leurs patrimoines respectifs près de deux semaines après l’affaire Jérôme Cahuzac, au nom de la « moralisation » de la vie publique. « La transparence s’impose. Elle s’est imposée hier pour les ministres. Il n’y a pas de raison qu’elle ne touche pas demain les parlementaires », a expliqué Thierry Mandon, porte-parole du groupe PS de l’Assemblée, lors de son point de presse hebdomadaire. Un changement de ton du député de l’Essonne qui s’était inquiété du « chemin à trouver entre la transparence indispensable et le respect de la vie privée ». Le président de l’Assemblée, Claude Bartolone, s’est démarqué de François Hollande et Jean-Marc Ayrault en exprimant à plusieurs reprises ses réserves sur le futur projet de loi qui prévoit une déclaration de patrimoine obligatoire pour les élus. Mais le gouvernement a appelé mardi les élus à surmonter leurs réticences pour accompagner l’exercice. « Il faut aller jusqu’au bout de cette transparence et les élus doivent se rendre compte qu’ils doivent eux aussi être exemplaires », a dit le ministre de l’Intérieur Manuel Valls. « Il faut bien prendre conscience du choc provoqué par l’attitude de Jérôme Cahuzac, par la défiance des Français (…) vis-à-vis des responsables publics », a-t-il ajouté sur RTL. Manuel Valls semble avoir été entendu, même si le PS pose des conditions. « Il faut faire des modalités de publicité des patrimoines un objet de consensus. Il faut donc fabriquer sur tous les bancs de cette assemblée, à commencer dans le groupe socialiste, des règles qui aillent à tout le monde », a dit Thierry Mandon. « Il ne s’agit pas d’imposer à des parlementaires des règles en donnant le sentiment qu’ils s’y opposent ou qu’ils freinent. « Nous avons une proposition: nous pensons que c’est à la Haute autorité indépendante, qui va être nommée demain (mercredi) pour gérer ces déclarations de patrimoine, qu’il appartiendra de définir les modalités de la publicité de ces déclarations », a ajouté l’élu. Le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, a pour sa part opposé une fin de non-recevoir à la proposition gouvernementale de publication du patrimoine des parlementaires. « Nous sommes totalement contre. Je pense que la loi ne sera pas votée, si je vois ce qui se passe au groupe socialiste. J’ai le sentiment que le groupe PS est très partagé pour des raisons de bon sens », a-t-il estimé lors d’un point de presse. « Que l’on renforce les contrôles, les sanctions, tout cela, on peut en discuter tranquillement à froid. Simplement à chaud, cautionner une opération de diversion, on n’est pas là pour ça. » L’initiative gouvernementale, a-t-il répété, « relève du voyeurisme ». « Ça flatte ce qu’il y a de moins élégant et ça n’apporte aucune réponse à la situation dans laquelle on est ». Un avis que partage le centriste Jean-Christophe Lagarde, le porte-parole du groupe UDI. « Ceux qui veulent la publication du patrimoine voudront demain la publication des revenus, après-demain des héritages. Ça n’a pas de sens », a-t-il jugé en se déclarant favorable à la publication du patrimoine devant la Haute autorité, qui vérifiera les données fournies.

 

Le Conseil national du PS bousculé par les grévistes de PSA

Le Conseil national du PS bousculé par les grévistes de PSA

Ce Conseil national, qui rassemble quelque 300 cadres du PS, s’est ouvert dans un contexte marqué par l’affaire Cahuzac, une bombe politique qui a profondément marqué et choqué les militants, et quelques jours après les propos anti-austérité de plusieurs ministres, dont Arnaud Montebourg (Redressement productif), et Cécile Duflot (Logement).  Le Premier ministre venait juste d’achever son discours lorsque une cinquantaine d’ouvriers de l’usine PSA sont entrés dans la salle en clamant « le changement, c’est maintenant ». M. Ayrault s’est éclipsé. Le Premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a lui décidé de leur accorder la parole pendant une dizaine de minutes. C’est le représentant CGT de l’usine, Jean-Pierre Mercier, qui s’est exprimé à la tribune, devant plusieurs ministres et le conseiller de François Hollande, Aquilino Morelle. « On est venu ici pour vous demander qu’on obtienne une bonne fois pour toutes ce médiateur, qui puisse mettre le poids du pouvoir politique, du gouvernement dans la balance », a déclaré le dirigeant syndical.  Prenant à partie les ministres présents, comme Stéphane Le Foll, François Lamy ou Najat Vallaud-Belkacem, le représentant CGT leur a lancé : « vous avez vos menteurs, vos Cahuzac, nous on a M. (Philippe) Varin », le président de PSA, accusé de « mentir » aux ouvriers « depuis un an et demi ».  Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a lui aussi été apostrophé. « Vous connaissez dans le Doubs la famille Peugeot, vous pouvez avoir un poids vis-à-vis d’eux », a demandé M. Mercier au ministre, élu de ce département.  Des représentants de ces salariés ont dans la foulée été reçus par M. Désir. « Même si on désapprouve l’intrusion, il est tout à fait indispensable pour le PS de maintenir le dialogue avec les travailleurs car nous sommes le parti des droits des travailleurs », a assuré un membre de la direction.

 

Harlem Désir : un référendum sur la moralisation ou la grosse ficelle du PS

Harlem Désir : un référendum sur la moralisation ou la grosse ficelle du PS

Harlem Désir lance un ballon d’essai, un referendum pour permettre au gouvernement de se sortir du bourbier politique, économique et social dans lequel il s’est embourbé. La ficelle est un peu grosse, car on ne peut que répondre oui à un référendum qui propose de moraliser la vie politique. Une sorte de plébiscite tellement grossier que le non pourrait être majoritaire.   Le premier secrétaire du PS Harlem Désir a défendu lors d’une rencontre avec des nouveaux militants à Limoges l’idée d’un référendum auprès des français en vue de mettre en œuvre des réformes pour la moralisation de la vie publique, et « remettre à plat tout ce qui doit l’être ».   »Nous devons donc organiser un véritable sursaut démocratique, remettre à plat tout ce qui doit l’être pour que les électeurs retrouvent confiance », a-t-il déclaré devant environ 200 « nouveaux » adhérents venus à sa rencontre.   »Je crois que les Français peuvent être saisis pour nous permettre d’aller jusqu’au bout », a-t-il ajouté en évoquant la possibilité d’organiser un référendum, sur des sujets tels que le « non-cumul des mandats », le « contrôle du patrimoine des élus », ou encore l’incompatibilité entre des tâches de lobbying et la fonction d’élu.   »Si le président de la République veut saisir les Français nous sommes totalement mobilisés pour faire adopter cette réforme », a-t-il ajouté.   »Je crois que les Français, s’ils sont appelés dans un référendum à s’exprimer sur ces sujets, diront qu’ils veulent une république exemplaire », a-t-il déclaré un peu plus tard à des journalistes.  Sa prise de position coïncide avec la publication d’une tribune de dix députés PS dans Le Monde daté de samedi, dans laquelle ils plaident pour un référendum à choix multiples comprenant notamment le vote pour les étrangers ou le non-cumul des mandats.   »Si ces réformes rencontraient trop d’obstacles, le président de la République pourrait mobiliser le peuple, pour concrétiser plusieurs attentes fortes et demander par référendum les avancées que la droite refuserait au Parlement », écrivent notamment le numéro 2 du PS Guillaume Bachelay, Jean-Christophe Cambadélis, Olivier Faure, ou encore la députée parisienne Seybah Dagoma, en évoquant les quatre projets de loi constitutionnelle récemment présentés.   »Ainsi l’interdiction du cumul d’un mandat parlementaire avec celui d’un exécutif local pourrait être soumise à l’arbitrage citoyen » (…) Le droit de vote des étrangers, véritable arlésienne depuis plus de trente ans, pourrait être soumis à la délibération du peuple souverain », écrivent-ils.  Harlem Désir lui, a estimé que le PS devait être « d’une détermination totale pour mettre en oeuvre des mesures d’assainissement politiques » et rappelé aussi qu’une « bataille » attend les socialistes lors des municipales de 2014, avant laquelle ils devront « garder la confiance des citoyens ».

 

Où Hollande recrute ses ministres ou la sociologie du PS en cause

Où Hollande recrute ses ministres ou la sociologie du PS en cause

 

L’affaire Cahuzac n’est pas seulement un accident mais un révélateur de la sociologie de la classe politique y compris au PS. Parmi les dirigeants du PS, aucun ouvrier, aucun agriculteur, aucun chef d’entreprise, aucun syndicaliste, aucun employé du privé ; pour l’essentiel des fonctionnaires et des élus proches des milieux d’affaires (Strauss-Kahn par exemple). Du coup,  une coupure totale avec les réalités économiques et sociales qui explique une grande partie de l’inefficacité de la politique économique mais aussi l’injustice sociale. Exemple le plus significatif, la fameuse taxe à 75% inventée le matin d’un meeting de Hollande qui techniquement ne tient pas la route ; elle n’existe  que pour justifier l’austérité imposée à tous les français non concernés par l’imposition bidon sur le riches. Une taxe qui doit rapporter 500 millions en théorie mais que les entreprises vont s’efforcer de contourner grâce à la complexité perverse de l’appareil fiscal. En fait, c’est peut être 100 ou 200 millions que produira cette taxe quand ce sont des dizaines de milliards que paieront la plupart des contribuables et des consommateurs. Non seulement Hollande (et son équipe)  ne comprend rien à l’économie mais il est de fait complice avec les grands intérêts financiers. Un seul exemple, Hollande a plié devant Mittal ;  à Florange, on sait très bien que l’usine est condamnée à fermer définitivement. Hollande suit bêtement la ligne politique de Bruxelles même s’il s’en défend, son pacte européen de croissance est une escroquerie, sa boite à outils pour redresser la croissance une illusion. Le PS ne se redressera pas après cette affaire d’autant qu’il risque d’y en avoir d’autres si la presse enfin décomplexée fait enfin son travail (ce qui n’a pas été le cas avec Cahuzac soupçonné depuis plusieurs mois). Le séisme politique est inévitable, les extrêmes seront les grands bénéficiaires mais ce sera encore davantage le chaos politique avec une impossibilité de gouverner comme en  Italie. Le président de la république « exemplaire » a recruté ses amis dans la superstructure du PS sorte de syndicat corporatiste des oligarques avides de pouvoir et parfois malheureusement aussi d’argent. La crise est bien entendu d’abord économique et sociale mais tout autant politique et culturelle.

« Hollande , pas un président, un conseiller général » (Cherki, PS)

« Hollande , pas un président, un conseiller général » (Cherki, PS)

 

Inverser la courbe du chômage : un objectif maintenu pour François Hollande, malgré les derniers chiffres calamiteux qui risquent d’alimenter le scepticisme grandissant des Français sur cette volonté de l’exécutif. Même à gauche, on s’impatiente. Le député socialiste Pascal Cherki demande au chef de l’Etat de se comporter « en président et pas en conseiller général ». François Hollande se livrera jeudi sur France 2 à un exercice périlleux : expliquer à des Français désabusés et inquiets le cap de ses réformes, alors qu’il n’est pas parvenu depuis dix mois à enrayer la dégradation de l’économie, ni la hausse d’un chômage désormais proche des records absolus.  Le nombre de demandeurs d’emplois a frôlé en février le record de 1997 avec 3,187 millions de demandeurs d’emplois. En dépit de cette nouvelle hausse, le chef de l’Etat maintient son objectif d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année. « Ce n’est pas un problème de conviction, ce n’est pas simplement une croyance, c’est une volonté, un objectif et je m’y tiendrai avec des mesures que nous avons prises tout au long de ces derniers mois et qui vont connaître leur effet », a-t-il dit dans une conférence de presse à l’Elysée. Mais au Parti socialiste, on s’alarme au vu des derniers chiffres. Et certains s’en prennent violemment à François Hollande. Le député Pascal Cherki lui demande de se comporter « en président et pas en conseiller général ». Il lui intime de « prendre la mesure de la situation et de changer de braquet ». Pour lui, « François Hollande n’a pas été élu pour conduire le peuple français sur le chemin sans fin de l’austérité et de la rigueur. Ce n’est pas cela le rêve français » De tels propos sont « inacceptables », a déclaré le premier secrétaire du PS, lors de la réunion mardi soir du Bureau national (direction) du Parti Socialiste, en condamnant « fermement » les déclarations de Pascal Cherki. « Ce qui est attendu aujourd’hui d’un député qui doit son élection au PS et qui a été élu dans la foulée de François Hollande, c’est d’être mobilisé derrière le président de la République », a ajouté Harlem Désir.

PS- Bouches-du-Rhône : sous tutelle

PS- Bouches-du-Rhône : sous tutelle  

Le bureau national du PS a approuvé ce soir « à l’unanimité » la proposition du premier secrétaire Harlem Désir de mettre sous tutelle la fédération des Bouches-du-Rhône, a annoncé le PS.  Harlem Désir a proposé aux membres du BN qu’ »Alain Fontanel (secrétaire national du PS aux Fédérations) et Christophe Borgel (secrétaire national du PS aux élections), ainsi qu’une direction collégiale composée de responsables nationaux et locaux dirigent la fédération pour préparer les élections municipales », avait déclaré un peu plus tôt un proche du Premier secrétaire. Cette décision a été prise « en raison des grandes divisions qu’elle connaît » et dans la perspective des municipales, avait déclaré cette source.

 

Oise : le PS éliminé pour le 2ème tour de élection du député

Oise : le PS éliminé pour le 2ème tour de élection du député

 

Le député sortant UMP Jean-François Mancel est arrivé nettement en tête du premier tour d’une législative partielle dans la 2e circonscription de l’Oise et affrontera dimanche prochain une candidate Front national, le parti socialiste n’ayant pas obtenu un nombre de voix suffisant pour se maintenir au second tour. Selon les chiffres de la préfecture de l’Oise, Jean-François Mancel a obtenu 40,61% des suffrages contre 26,58% à Florence Italiani (Front national). La candidate PS Sylvie Houssin arrive en troisième position avec 21,37% mais est éliminée faute d’avoir passé la barre de 12,5% des électeurs inscrits dans un scrutin marqué par un fort taux d’abstention (plus de 67%). Lors des législatives de juin dernier, Jean-François Mancel avait été élu avec 63 voix d’avance sur Sylvie Houssin mais son élection a été invalidée par le Conseil constitutionnel à la suite d’un recours de la candidate socialiste consécutif à la distribution d’un tract survenue le 15 juin, juste avant le second tour du scrutin. Dans un communiqué, le président de l’UMP, Jean-François Copé, a estimé que les résultats de dimanche constituaient un « nouveau désaveu cinglant » pour le PS. « Les Français ont envoyé un signal sévère à François Hollande et à la gauche : ils n’en peuvent plus de ce gouvernement en échec, dont la marque de fabrique est la hausse aveugle des impôts et l’explosion dramatique du chômage. Ils veulent tout de suite une autre politique », a-t-il dit.

 

Gérard Collomb, maire de Lyon (PS) : Hollande pas clair sur l’économie

Collomb, maire de Lyon  (PS) : Hollande  pas clair sur l’économie

Le sénateur-maire PS de Lyon, Gérard Collomb, a invité François Hollande à être « clair » vis-à-vis de l’économie et des entreprises, déplorant des « messages parfois contradictoires » dans ce domaine, et a prôné un « socialisme de l’offre », dans une interview au Monde. « Il est impératif d’avoir un langage clair et de fixer un cap », a déclaré le maire de Lyon, interrogé sur le contexte actuel de crise. « Les messages sont parfois contradictoires. Il (François Hollande) veut réindustrialiser le pays, mais une partie de la gauche continue de signifier aux entreprises qu’elle ne les aime pas. Comment y arriver dans ces conditions? », a-t-il lancé. « Je ne défends pas les patrons, je défends un socialisme de l’offre. Pas par une vision idéalisée de l’entreprise, mais parce que si on ne stimule pas le goût de l’innovation, on ne s’en sortira pas », a ajouté Gérard Collomb. « A chaque fois que cela n’allait pas, a-t-il appuyé, on relançait par la dette, gauche et droite confondues. On est arrivé au bout du système ». « On aurait pu assumer plus tôt », a également estimé le sénateur-maire de Lyon, interrogé sur les mesures en faveur de la compétitivité adoptées depuis le début du quinquennat. « J’ai l’impression qu’on construit, à marche forcée, la réflexion qu’on n’a pas menée pendant les cinq années précédentes. François Hollande a dû partir de ce qu’était la vulgate socialiste pour atterrir en urgence, une fois confronté à la réalité », a-t-il poursuivi. « C’était objectivement une difficulté dans un moment où il faut agir très vite, ce qui suppose d’être au clair sur ce que l’on pense », a relevé le sénateur-maire. « Si le principal défi est l’adaptation de nos entreprises, je ne comprends pas pourquoi la flexibilité est toujours considérée comme un gros mot à gauche. Et si l’investissement est la clé, il faut assumer la coopération public-privé », a-t-il ajouté. « Je le vois à Lyon où, quand je mets un euro d’argent public, nous générons 6 euros d’argent privé », a-t-il conclu.

 

Collomb, maire de Lyon (PS) : Hollande pas clair sur l’économie

Collomb, maire de Lyon  (PS) : Hollande  pas clair sur l’économie

Le sénateur-maire PS de Lyon, Gérard Collomb, a invité François Hollande à être « clair » vis-à-vis de l’économie et des entreprises, déplorant des « messages parfois contradictoires » dans ce domaine, et a prôné un « socialisme de l’offre », dans une interview au Monde. « Il est impératif d’avoir un langage clair et de fixer un cap », a déclaré le maire de Lyon, interrogé sur le contexte actuel de crise. « Les messages sont parfois contradictoires. Il (François Hollande) veut réindustrialiser le pays, mais une partie de la gauche continue de signifier aux entreprises qu’elle ne les aime pas. Comment y arriver dans ces conditions? », a-t-il lancé. « Je ne défends pas les patrons, je défends un socialisme de l’offre. Pas par une vision idéalisée de l’entreprise, mais parce que si on ne stimule pas le goût de l’innovation, on ne s’en sortira pas », a ajouté Gérard Collomb. « A chaque fois que cela n’allait pas, a-t-il appuyé, on relançait par la dette, gauche et droite confondues. On est arrivé au bout du système ». « On aurait pu assumer plus tôt », a également estimé le sénateur-maire de Lyon, interrogé sur les mesures en faveur de la compétitivité adoptées depuis le début du quinquennat. « J’ai l’impression qu’on construit, à marche forcée, la réflexion qu’on n’a pas menée pendant les cinq années précédentes. François Hollande a dû partir de ce qu’était la vulgate socialiste pour atterrir en urgence, une fois confronté à la réalité », a-t-il poursuivi. « C’était objectivement une difficulté dans un moment où il faut agir très vite, ce qui suppose d’être au clair sur ce que l’on pense », a relevé le sénateur-maire. « Si le principal défi est l’adaptation de nos entreprises, je ne comprends pas pourquoi la flexibilité est toujours considérée comme un gros mot à gauche. Et si l’investissement est la clé, il faut assumer la coopération public-privé », a-t-il ajouté. « Je le vois à Lyon où, quand je mets un euro d’argent public, nous générons 6 euros d’argent privé », a-t-il conclu.

 

Pour Cambadélis, le PS « pas à la hauteur »

Pour Cambadélis, le PS   »pas à la hauteur »

Manque d’explication ou doute sur le cap ? Sans doute les deux. En tout cas, Cambadélis  » trouve que le parti socialiste, la communauté socialiste n’est pas à la hauteur du combat à engager pour donner du sens. La bataille du sens est nécessaire aujourd’hui à mener par les socialistes, sinon personne d’autre ne la mènera », a argumenté M. Cambadélis.  Vise-t-il le Premier secrétaire ? « C’est l’ensemble des socialistes, ne personnalisons pas », a répondu celui qui avait brigué en 2012 la direction du PS remportée par Harlem Désir. « L’ensemble des parlementaires devraient engager une campagne sur le terrain pour dire où nous allons, où nous en sommes ».  Interrogé par l’AFP, le porte-parole du PS, David Assouline, a invité « tous les dirigeants » à participer au travail d’ »explication » du « sens global de l’action menée par François Hollande » mené par le parti.   »Pour ce travail, tous les dirigeants sont les bienvenus, notamment ceux qui peuvent, par leur talent et leurs compétences avoir des idées », a-t-il affirmé.   »Et la meilleure façon d’expliquer » la « cohérence » de l’action gouvernementale menée, « quand on s’exprime publiquement, est de ne pas mettre en cause cette mobilisation » du PS pour soutenir le gouvernement, a-t-il ajouté lors du point presse hebdomadaire rue de Solferino.  Le Parti socialiste, accusé lundi par le député socialiste Jean-Christophe Cambadélis de ne pas être « à la hauteur », estime pourtant être près des Français pour « expliquer la cohérence et le cap » de la politique gouvernementale », selon son porte-parole, David Assouline.   »La meilleure façon d’être à la hauteur du rôle spécifique qu’a le parti socialiste aujourd’hui », c’est d’ »expliquer la cohérence et le cap » de l’action de François Hollande et d’ »apporter notre touche », a précisé le sénateur de Paris.   »Pour ce travail, tous les dirigeants sont les bienvenus », a-t-il ajouté, les appelant notamment à « ne pas mettre en cause cette mobilisation, courageuse dans la situation actuelle, de l’ensemble de notre parti, pour soutenir l’action du gouvernement ».  Un tract détaillant les réformes menées par le gouvernement va même être diffusé à trois millions d’exemplaires, a annoncé M. Assouline.  Ces propos répondent au député socialiste Jean-Christophe Cambadélis qui a déclaré lundi sur Canal + que « le parti socialiste, la communauté socialiste » n’était « pas à la hauteur du combat à engager pour donner du sens ».   »La bataille du sens est nécessaire aujourd’hui à mener par les socialistes, sinon personne d’autre ne la mènera », a-t-il ajouté, précisant: « On ne peut pas tout attendre du président de la République et de ses interventions » pour contrer la déception que reflètent les sondages.  Ces critiques du candidat malheureux à la tête du PS s’adressent à « l’ensemble des socialistes » : « L’ensemble des parlementaires devraient engager une campagne sur le terrain pour dire où nous allons, où nous en sommes », a-t-il estimé.

 

Le PS pour une TVA à 20,5%

Le PS pour une TVA à 20,5% 

Le gouvernement a confié aux députés le soin de formuler des hypothèses de travail pour financer le crédit d’impôts compétitivité pour l’emploi (CICE). Les députés PS proposent à ce titre d’instaurer trois taux de TVA à 20,5%, 9% et 5% alors que le gouvernement prévoit la mise place de taux à 20%, 10% et 5%. Christian Eckert a justifié ces propositions en expliquant qu’il fallait abaisser le taux intermédiaire de 10 à 9%. « Les secteurs professionnels concernés passaient de 7 à 10%. Nous pensons que la marche est trop élevée ». Il cite parmi ces secteurs « les travaux de rénovation dans le bâtiment ». Du coup, « cette perte de recettes est compensée par une compensation du taux normal, à 20,5% ».

 

Le PS pour le blocage des retraites

Le PS pour le blocage des retraites

Pour rééquilibrer le régime général, Christian Eckert n’est « pas hostile » à l’idée d’une désindexation des retraites sur l’inflation. « L’allongement de la durée de la vie a fait que la transmission des richesses se fait plus tardivement entre les générations. On peut ainsi s’interroger sur le statut moyen des retraités par rapport aux jeunes actifs ». Il a poursuivi: « Mis à part quelques cas de retraités très pauvres, le statut social des retraités est plutôt confortable par rapport aux jeunes actifs, qui, même avec des diplômes, débutent dans la vie active avec une difficulté financière importante ». « Je préfère une répartition collective de la richesse plutôt que de voir les grands-parents aider directement leurs enfants et leurs petits-enfants », a-t-il conclu.

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