Archive pour le Tag 'prudence'

Turquie: la prudence des Européens vis-à-vis d’Erdogan

Turquie: la prudence des Européens vis-à-vis d’Erdogan

A  juste titre, les Européens se méfient des changements spectaculaires et brutaux d’Erdogan en matière de politique étrangère. Ainsi Erdogan qui n’avait de cesse de torpiller les pays et les chefs d’État se mettant en travers de sa politique internationale a soudain changé de position en proposant un débat apaisé avec l’Europe.

 

Sans doute une certaine obligation pour Erdogan dont la situation économique est assez catastrophique en Turquie, à cela s’ajoute une pandémie hors de contrôle d’autant que la Turquie n’a pas les moyens sanitaires pour y faire face. Les Européens méfient des «déclarations d’intentions» et veulent «des faits et des actions concrètes», a déclaré lundi Peter Stano, le porte-parole de Josep Borrell. «Nous espérons tous que les mots du président turc soient rapidement transformés en actes concrets et durables qui prouvent sa réelle bonne volonté vis-à-vis de l’UE», a déclaré à l’AFP le chef de la diplomatie du Luxembourg Jean Asselborn. Mais «personne n’a l’intention de passer l’éponge», a-t-il averti. «L’UE reste déterminée à défendre ses intérêts et ceux de ses États membres ainsi qu’à préserver la stabilité régionale», a-t-il assuré.

Les sujets de tensions sont nombreux: contentieux avec la Grèce et Chypre, implication d’Ankara dans les conflits en Syrie, en Libye et au Nagorny Karabakh, brouille avec Paris, violations de l’embargo de l’ONU en Libye sur les armes, actions militaires agressives en Méditerranée orientale. Les dirigeants européens ont tendu la main au président Erdogan en juillet 2020, mais il l’a rejetée. Ils ont décidé en décembre de sanctionner Ankara pour la poursuite de ses forages gaziers unilatéraux dans la zone économique exclusive de Chypre. Pourtant Erdogan veut renouer des liens apaisés avec l’Europe.

Les  «énormes problèmes économiques» de la Turquie ne lui permettent pas de couper les liens avec l’Europe, son premier partenaire commercial. «La baraque s’écroule et il est en train de perdre la classe moyenne», explique un responsable européen. «Les Turcs montrent patte blanche», ironise un diplomate de haut rang. «Mais les Européens attendent de voir si cette attitude est sincère et durable. Les précédents épisodes les ont affranchis», a-t-il ajouté.

L’Allemagne, première puissance économique de l’UE, mise sur l’apaisement. Son ministre des Affaires étrangères Heiko Maas s’est rendu lundi à Ankara pour saluer les «signaux positifs» adressés par le président turc et «accompagner» ses initiatives. «Avec certains États, la gifle fonctionne. Avec la Turquie, elle ne fonctionne pas», remarque l’Italienne Nathalie Tocci, directrice de l’Istituto Affari Internazionali et conseillère de Josep Borrell. «Nous espérons une détente durable dans nos relations avec la Turquie de manière à rendre caduque une nouvelle extension des sanctions en mars», confie Jean Asselborn. «Mais il est nécessaire de s’assurer qu’on est prêt, si jamais on ne laisse pas d’autre choix à l’UE», a-t-il averti.

Livrets A et LDDS nouveau record en mai et même prudence des ménages

Livrets A et LDDS nouveau record en mai et même prudence des ménages

Preuve que les inquiétudes sont encore fortes chez les ménages , l’épargne continue d’augmenter mais si elle est un peu moins forte. Il y a sans doute d’abord l’inquiétude sanitaire qui elle-même n’est pas complètement surmontée, pour preuve des l hypothèses de deuxième vague à l’automne et globalement un virus dont le nombre d’infectés ne cesse d’augmenter dans le monde. Il y a peut-être aussi et surtout les conséquences économiques et sociales de cette crise sanitaire qui a paralysé parfois pendant deux mois une partie de l’appareil productif et déstabilisé la rentabilité des activités. Maintenant chaque jour se succèdent l’annonces de plan d’ajustement des effectifs, des vagues très importantes dans les secteurs aussi stratégiques que la construction aéronautique, le transport aérien, les services, le commerce et demain sans doute dans de nombreuses PME.

Les particuliers encore davantage que les entreprises sont très prudents quant à leurs investissements et même à la dépenses courantes. Comme on le sait, c’est surtout la consommation qui en France soutient la croissance ( environ 55 % du PIB)  Or comme les investissements des entreprises sont également en recul de l’ordre de 15 % et que le commerce international lui pèse toujours de façon structurellement négative sur l’économie française., l’attitude prudentielle des entreprises comme  des ménages caractérise la gestion des revenus par .

Pour les particuliers, les sommes déposées sur ces différents produits ont continué d’exploser en mai, avec 5,14 milliards d’euros collectés au total. La hausse par rapport à une année plus classique est notable : l’an dernier, sur le même mois, seul 1,61 milliard d’euros avait été déposé sur ces deux produits.

À titre de comparaison, les mois de mars et avril derniers avaient été particulièrement fructueux pour les dépôts, avec une collecte nette respective de 3,82 et 7,39 milliards d’euros. Des montants déjà en forte hausse par rapport aux mêmes périodes un an plus tôt, lorsque les ménages avaient déposé 2,52 puis 2,48 milliards d’euros seulement.

Sur les cinq premiers mois de l’année 2020 cumulés, les dépôts ont été particulièrement massifs, dépassant les 22,4 milliards d’euros sur ces deux livrets. Le livret A, notamment, a été particulièrement prisé, avec 17,4 milliards d’euros déposés en cinq mois, contre 11,06 milliards d’euros sur la même période un an plus tôt. Même chose pour le LDDS, qui a récolté près de 5 milliards d’euros depuis janvier contre 2,67 milliards d’euros sur la même période en 2019.

Coronavirus: France : 90 morts , prudence avec le déconfinement

 

La décrue semble engagée mais il faudra attendre de l’ordre d’une semaine au moins mesurer l’incidence des premières mesures de dé confinement.

 

90 nouveaux décès dus au Covid-19 en 24 heures, a annoncé lundi le ministère de la Santé sur son tableau de bord quotidien, ce qui porte le total des morts de l’épidémie de coronavirus à 28.457 depuis le 1er mars.

L’agence Santé publique France, sur les données desquelles s’appuie en partie le ministère, a de son côté fait état de 93 nouveaux morts dans les hôpitaux en une journée, pour un total de 28.432 décès.

Sur ce bilan global, 18.112 décès ont été recensés dans les établissements hospitaliers, annoncent les deux sources.

Le décompte des décès dans les Ehpad et autres établissements sociaux et médicosociaux a été interrompu par le week-end prolongé de l’Ascension et ne devrait être publié que mardi, a précisé la Direction générale de la santé dans un communiqué publié séparément.

Le nombre de cas de contamination s’élève à 145.279, soit 358 nouveaux cas en une journée, selon les données de Santé publique France.

Le nombre de personnes hospitalisées pour le Covid-19 s’établit pour sa part à 16.798, dont 1.609 en réanimation.

Quarante-cinq nouveaux cas graves ont été admis en réanimation mais le solde reste négatif avec 46 malades de moins par rapport à dimanche, a précisé la DGS dans son communiqué.

Le nombre de personnes hospitalisées s’élevait à 19.015 il y a une semaine, et celui des patients en réanimation à 1.998.

Les derniers chiffres de mortalité publiés dimanche soir par le ministère de la Santé faisaient état de 28.367 morts dus au coronavirus en France depuis le 1er mars.

Coronavirus France :131 décès en 24 heures, prudence

Coronavirus France :131 décès en 24 heures, prudence

 

131 décès supplémentaires liés au coronavirus au cours des dernières 24 heures, annonce lundi le ministère de la Santé, portant le bilan à 28.239 morts depuis le 1er mars.

Le nombre de cas de contamination confirmée au SARS-CoV-2 est passé lui de 142.411 à 142.903, soit une progression de 492 cas.

Dans le détail, 17.589 décès ont été constatés dans des hôpitaux (soit 123 de plus par rapport à dimanche) et 10.650 décès dans les établissements sociaux et médico-sociaux (huit décès supplémentaires seulement).

Pour ce qui est des hospitalisations, le nombre de cas graves d’infections au Covid-19 actuellement en réanimation passe sous la barre des 2.000, avec 1.998 malades en réanimation.

Au total, 19.015 personnes sont hospitalisées, contre 19.361 dimanche (-346).

Depuis le début de l’épidémie, 98.853 personnes au total ont été hospitalisées, dont près de 17.500 sont passées par des services de réanimation, et 61.728 personnes sont rentrées à domicile.

Fed: prudence sur les taux

Fed: prudence sur les taux

 

 

 

Pas sûr que le FED relève rapidement ses taux compte tenu des interrogations sur le dynamisme de la croissance économique. Les interrogations concernent le court terme qui a été affecté récemment par un ralentissement dont on ne sait pas s’il sera temporaire ou pas. En outre d’autres interrogations plus fondamentales celles-là concernent l’évolution de la politique économique du président et même son avenir personnel dans la mesure où pourrait s’engager un processus de destitution pour le cas où il serait confirmé que la campagne électorale présidentielle américaine a été hypothéquée par certains liens avec Poutine. En conséquence les responsables de la Réserve fédérale ont convenu que la banque centrale devait s’abstenir de relever les taux d’intérêt tant qu’il n’aura pas été clair que le ralentissement économique récent n’était que momentané, lit-on dans le compte rendu de la réunion de politique monétaire des 2 et 3 mai. L’opinion sur l’orientation à donner aux taux courts, partagée d’une manière générale par les neuf responsables qui disposent du droit de vote cette année, selon les minutes, soulève quelques doutes sur les anticipations de Wall Street, qui voit une hausse des taux à l’occasion de la réunion des 13 et 14 juin.  Le compte rendu témoigne à son tour d’un regain de prudence de l’institut d’émission pour ce qui est de poursuivre dans l’immédiat un cycle de durcissement monétaire amorcé en décembre 2015. « Les membres (du Fomc) ont globalement jugé qu’il serait prudent L’attendre de nouveaux éléments attestant que le récent ralentissement du rythme de l’activité économique n’était que momentané avant de prendre de nouvelles mesures de dénouement du biais accommodant », lit-on dans le document.  La croissance des Etats-Unis a nettement ralenti au premier trimestre et les 16 membres du Fomc dans leur ensemble ont débattu de long en large des raisons de ce phénomène et se sont demandé pourquoi leur mesure privilégiée de l’inflation donnait un taux qui avait encore rétrogradé par rapport à leur objectif de 2%.

Bourse : une semaine de prudence

Bourse : une semaine de prudence

 

Les bourses accusent le coup depuis que l’élève modèle, à savoir le Portugal, est plongé dans la tourmente, la démission du ministre des fiances remettant en effet en question l’austérité. Inquiétude aussi sur la Grèce à laquelle l’Eurogroup adonné 3 jours( ! ) pour rétablir les comptes (en fait on reverra la question en septembre). Inquiétudes surtout sur une croissance qui ne repart pas et des déficits qui vont mécaniquement se creuser ; Un tassement de la croissance qui aura inévitablement des conséquences néfastes sur les résultats des entreprises.  Bourse de Paris creusait ses pertes mercredi dans les premiers échanges (-1,62%), le marché faisant preuve de prudence avant une séance chargée en indicateurs et plusieurs rendez-vous d’importance en fin de semaine.  La journée s’annonce « agitée », estiment les stratégistes de Crédit Mutuel CIC, à la veille d’un jour férié aux Etats-Unis et avant la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi, sur fond de retour des « craintes en zone euro ».   »Les inquiétudes sur la Grèce et sa capacité à obtenir sa prochaine tranche d’aide, ainsi que les difficultés politiques au Portugal ont pesé », avec la démission de deux ministres, dont celui des Finances, confirme Stan Shamu, stratégiste chez IG.  Avant la réunion de la BCE jeudi, les investisseurs auront à analyser plusieurs chiffres des deux côtés de l’Atlantique mercredi, avec notamment des indicateurs d’activité dans les services en zone euro (PMI), les chiffres ADP de l’emploi dans le secteur privé en juin (14H15) aux Etats-Unis, ainsi que les demandes hebdomadaires d’allocations chômage (14H30) et l’indice ISM d’activité dans les services pour le mois de juin (16H00).  Toutefois, ces indicateurs ne devraient pas influencer les investisseurs de façon décisive, les économistes du Crédit Agricole CIB s’attendant à « de la prudence jusqu’à vendredi ».

 




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