Archive pour le Tag 'provoque ?'

Unedic : macron provoque la colère des partenaires sociaux

Unedic : macron provoque la colère des partenaires sociaux

Les responsables syndicaux et patronaux n’ont guère apprécié le persiflage de Macron à propos de l’échec de négociations concernant l’assurance-chômage. Certes les partenaires sociaux ne se sont pas grandis en renvoyant la balle dans le camp du gouvernement justement qui ne rêve que d’étatiser l’Unedic. Ceci étant,  le cadrage de la discussion était-elle que la marge de négociation était très étroite. Comme à son habitude,  Macron ne peut s’empêcher de persifler ou de ridiculiser ceux avec lesquels il n’est pas d’accord. Pas vraiment la posture d’un président qui devrait surtout dans la période unir  les Français. Macro a donc de nouveaux fait dans la caricature en déclarant : “On est dans un drôle de système tout de même où chaque jour dans le pays, on dit ‘corps intermédiaires, démocratie territoriale, démocratie sociale, laissez-nous faire’ et quand on donne la main, on dit ‘pardon Monsieur, c’est dur, reprenez-la”, a dit le président jeudi. Pourtant Macron est mal placé en matière de compétence pour négocier si l’on en juge par une crise des gilets jaunes dont la médiation gouvernementale est catastrophique. Certes des commentateurs peuvent à juste titre considérer  que les partenaires sociaux ont manqué une occasion de valoriser leur rôle dans cette discussion de l’Unedic. Mais ce n’est pas un président de la république de commenter, de critiquer et de diviser. On constate que Macron ne peut se défaire de cet attitude d’arrogance qui a déjà tellement nuit à son image. Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a rapidement répliqué que “rechercher des boucs émissaires peut être tentant à court terme mais contreproductif pour l’avenir”. “La démocratie sociale a souvent prouvé son efficacité et sa responsabilité lorsqu’elle n’est pas soumise à des lettres de cadrages impossibles, menant sciemment une négociation dans l’impasse”, a-t-il ajouté sur Twitter. Le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, est allé dans le même sens. “La lâcheté, c’est quand l’Etat fixe toutes les règles mais veut faire assumer les décisions par les autres !”, a-t-il écrit vendredi sur Twitter. En cause, les exigences de l’exécutif, qui a pressé les partenaires sociaux de trouver 3 à 3,9 milliards d’euros d’économies, les forçant à réduire des droits des demandeurs d’emploi et de pénaliser le recours “abusif” aux contrats courts par des mécanismes rejetés par les entreprises.“La main n’a été ni donnée, ni tendue”, a jugé Fabrice Le Saché, vice-président du Medef. Même colère au syndicat CFE-CGC, dont le secrétaire général confédéral Alain Giffard a jugé que “nous avons affaire à des irresponsables !”Le président de l’organisation patronale CPME, François Asselin, souligne lui aussi la responsabilité de l’exécutif, “son immixtion permanente” et ses “messages contradictoires”, dans un entretien au quotidien L’Opinion publié vendredi. Mais il juge aussi que les partenaires sociaux “ont démontré leur incapacité à faire prévaloir l’intérêt général sur leurs propres intérêts”. “La négociation interprofessionnelle, comme on l’a connue, est morte”, ajoute-t-il, en appelant patronat et syndicats à “rebâtir un nouveau contrat social”.L’échec de la négociation place Emmanuel Macron et Edouard Philippe dans une situation délicate en les poussant à clarifier leur politique, au risque d’attiser les tensions et de fragiliser leur programme de réformes

Castaner, l’apprenti sorcier, a provoqué les incidents des Champs-Élysées

Castaner, l’apprenti sorcier, a provoqué les incidents des Champs-Élysées

 

 

Comme nous l’indiquions avant les incidents de ce samedi, c’est sans doute sciemment que castaner a décidé de laisser pénétrer les piétons sur les Champs-Élysées en y interdisant toutefois toute manifestation.  Une nouvelle fois, le ministre de l’intérieur, Castaner a joué  à l’apprenti sorcier. D’une part il interdit l’organisation d’une manifestation sur les Champs-Élysées mais en même temps il autorise l’accès aux piétons. Certes il ajoute que ces piétons seront contrôlés mais cela ne change pas grand-chose. Il était en effet probable que ces piétons allaient se transformer en manifestants et que la manif va dégénérer sous l’impulsion de quelques casseurs l’objectif de Castaner est le même que pour la manifestation du 17 novembre. D’abord officiellement interdire un rassemblement et un défilé sur les Champs-Élysées mais officieusement laisser les casseurs donnaient une image détestable des gilets jaunes. Une attitude évidemment irresponsable et machiavélique “ “Les ‘Gilets jaunes’ et les piétons (…) pourront pénétrer”, avait-il dit  en précisant qu’ils “seront contrôlés avec une pièce d’identité” à toutes les voies d’accès.“Nous fouillerons les sacs pour éviter qu’il y ait des armes par destination et que nos forces de l’ordre soient les victimes, surtout que nous savons à l’heure où je vous parle que l’ultra droite et l’ultra gauche, comme ça a été le cas la semaine dernière, (…) se mobilisent pour venir une nouvelle fois casser.”Des “Gilets jaunes” ont appelé les partisans de ce mouvement, né à l’origine pour protester contre la hausse des taxes sur le carburant, à revenir sur les Champs-Elysées le samedi 1er décembre pour faire reculer l’exécutif après une série d’annonces jugées insatisfaisantes.“Nous serons intraitables”, a prévenu Christophe Castaner, précisant que le dispositif permettrait de protéger les Champs. “(…) Dès qu’il y aura des dégâts, des provocations, nous sanctionnerons, nous interpellerons et nous livrerons à la justice”, a-t-il dit. Bref Castaner  est un ministre irresponsable et incompétent.

Hamon provoque la révolte des réformateurs du PS

Hamon provoque la révolte des réformateurs du PS

 

 

L’éventualité du non remboursement de la dette évoquée par Benoît Hamon est sans doute la goutte d’eau qui a fait déborder le vase de la contestation des réformateurs du parti socialiste. Des réformateurs qui contestent les orientations  gauchistes de Benoît Hamon et qui sont particulièrement inquiets du score de la primaire du candidat de la gauche engluée autour de 15 %. Si ce score devait se confirmer, le parti socialiste qui peut compter aujourd’hui sur environ 250 députés en perdrait les trois quarts. D’une façon générale, les réformateurs ne considèrent que le projet de Benoît Hamon et utopiste, irréaliste et dangereux. « Nous sommes extrêmement inquiets de la tournure prise par la campagne menée par Benoît Hamon et Yannick Jadot », a déclaré le député Gilles Savary au sortir d’une réunion d’une quinzaine de députés « réformateurs », mardi à l’Assemblée nationale. Elle s’est tenue en présence de lieutenants d’Emmanuel Macron comme le maire de Lyon, Gérard Collomb, et le député Christophe Caresche, qui a rejoint le fondateur d’En Marche!  Autre converti « macroniste », le député radical de gauche Alain Tourret décrit « une dynamique en train de se faire autour de Macron dans tous les secteurs de l’opinion », en rupture avec « le programme de M. Hamon qui ce n’est pas celui d’une gauche rationnelle et raisonnable marquée par l’esprit des Lumières ». Gilles Savary décrit un moment « extrêmement compliqué ». « Il y a aujourd’hui des gens qui sont tentés tout de suite d’aller chez Macron, d’autres qui sont tentés de le faire plus tard, d’autres qui sont dans l’attentisme », a-t-il dit. Jean-Marie Le Guen a dénoncé mardi « l’impasse stratégique » dans laquelle s’est engouffré selon lui Benoît Hamon, tenant d’une ligne trop radicale à ses yeux pour séduire une majorité. « Il ne peut pas s’adresser simplement à 20% des Français qui, pour telle ou telle raison, sont sensibles à des thèmes d’une gauche radicalisée », a insisté sur RTL le secrétaire d’Etat à la Francophonie, proche de Manuel Valls. Bref ça rue sérieusement dans les brancards de la belle alliance populaire dont certains pensent de plus en plus à se rapprocher des manuels Macron.

Manifs interdites à Sivens : qui provoque ?

Manifs interdites à  Sivens : qui provoque ?

 

Les manifs à Sivens ont été interdites, motif : éviter les affrontements. Des risques d’ affrontements dus à la décision aujourd’hui du conseil général du Tarn sur le projet. Pourtant on se demande pourquoi le gouvernement demande à un conseil général ( majorité PS) qui n’a plus qu’une quinzaine de jours à vivre de décider dans l’urgence. D’une certaine manière ,il s’agit d’uen provocation à la veille d’élections départementales que le PS va perdre.une occasion pour Valls aussi de monter ses muscles et de clamer encore et encore « son autorité ». Si par malheur il devait y avoir des affrontements graves, le gouvernement porterait uen gave responsabilité pour avoir instrumentalié ce conflit local. Le préfet du Tarn a suivi la demande de Bernard Cazeneuve et a interdit « toute manifestation » vendredi. Des affrontements ont éclaté entre agriculteurs et zadistes à la veille d’un débat au Conseil général à Albi sur des projets alternatifs au barrage. La FNSEA appelle “au calme”.  A la veille d’une importante réunion sur l’avenir du barrage de Sivens (Tarn), les choses s’enveniment. Depuis trois jours, les agriculteurs bloquent l’entrée à la Zone à défendre de Sivens (Zad) et sont entrés sur le site ce jeudi. Des affrontements ont éclaté avec les militants opposés au projet, les zadistes. Ces derniers manifestent devant le Conseil général du Tarn ce jeudi après-midi.   Ce face-à-face est décrit par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve comme une « situation d’extrême tension« . Il a appelé « solennellement à l’apaisement et à la responsabilité de chacun« . Il a demandé au préfet du Tarn d’interdire la manifestation prévue vendredi à Albi. Dans un communiqué, le ministre a rappelé que ce site a été le théâtre d’un drame l’année dernière : « La France garde en mémoire les conséquences dramatiques des manifestations du mois d’octobre 2014, qui avaient conduit au décès tragique de Rémi Fraisse. Rien ne saurait justifier de nouveaux déferlements de violence susceptibles de conduire à de nouveaux drames« .  Dans la soirée, le préfet du Tarn a annoncé qu’il interdisait « toute manifestation ou rassemblement ayant pour objet le projet de construction d’un barrage sur le site de Sivens« . L’interdiction a été décidée « en raison de la concomitance de deux manifestations aux objets opposés » qui « risque de conduire à une confrontation violente entre manifestants« , a expliqué Thierry Gentilhomme.

 




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