Archive pour le Tag 'provocation'

Dernière provocation de Trump : un contrôle antidopage demandé pour Biden !

Dernière provocation de Trump : un contrôle antidopage demandé pour Biden

La folie Trump  n’a pas de limites notamment quand il demande un contrôle antidopage pour Biden lors de la confrontation télévisée Le président américain Donald Trump a en effet réclamé dimanche que son adversaire dans la course à la Maison Blanche Joe Biden passe un test antidopage avant ou après leur premier débat télévisé de mardi. Trump, en retard dans les sondages, a dit qu’il accepterait ‘bien entendu’ de se soumettre au même test.

 

Société– Syndicaliste voilée à l’assemblée: une provocation de l’UNEF

Société– Syndicaliste voilée à l’assemblée: une provocation de l’UNEF

Une provocation de plus de l’UNEF qui se fait représenter à l’Assemblée nationale par une femme voilée dans le cadre du débat sur la crise sanitaire. La preuve d’une nouvelle dérive gauchiste et communautariste du syndicat étudiant. L’UNEF qui a longtemps dominé le paysage syndical chez les étudiants est désormais passée derrière l’autre syndicat Fage en terme de représentativité en raison notamment de son positionnement politique à l’extrême gauche.

 

«Je ne peux accepter qu’au sein de l’Assemblée nationale, le cœur battant de la démocratie (…), nous acceptions qu’une personne se présente en hijab devant une commission d’enquête», a dénoncé , Anne-Christine Lang député ), a quitté ce jeudi la commission parlementaire qui avait pour but de «mesurer et prévenir les effets l’ancienne porte-parole de Cédric Villani lors des élections municipales. D’autres députés ont également quitté la séance.

«En tant que députée et féministe, attachée aux valeurs républicaines, à la laïcité et aux droits des femmes, je ne peux accepter qu’une personne vienne participer à nos travaux à l’Assemblée nationale en hijab, qui reste pour moi une marque de soumission», a ensuite insisté Anne-Christine Lang sur Twitter.

En mai 2018, elle avait déjà pointé la «dérive de l’Unef» à la suite de la nomination de Maryam Pougetoux. Tout comme Marlène Schiappa, alors secrétaire d’État à l’Égalité femmes hommes.

 

Erdogan cherche la provocation en Méditerranée

Erdogan cherche la provocation en Méditerranée

 

 

De toute évidence , Erdogan cherche la provocation pour redorer son blason terni par une crise économique et politique en Turquie. Ils provoque ainsi la Grèce et l’union européenne pour nourrir le sentiment nationaliste turc. Cette fois Erdogan annonce  une extension des opérations de recherche de pétrole près de Chypre. Le message de la Turquie éclaire «Nous déconseillons fermement de se rendre dans la zone de recherche», met en garde la marine turque . L’annonce de l’extension de ces opérations intervient dans un contexte de tensions croissantes en Méditerranée orientale, où la découverte ces dernières années d’importants gisements gaziers a aiguisé l’appétit de la Turquie.

La semaine dernière, Ankara a déployé le navire de recherche sismique Oruç Reis, escorté par des bâtiments de guerre, dans une zone revendiquée par la Grèce, suscitant la colère d’Athènes et la préoccupation de l’UE. L’Oruç Reis, qui a été déployé entre Chypre et l’île grecque de Crète, doit mener ses opérations jusqu’au 23 août.

Réagissant à l’annonce turque dimanche, le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a appelé Ankara à cesser «immédiatement» ses recherches de gisements gaziers. L’extension des activités turques au large de Chypre accroît «regrettablement les tensions et l’insécurité», a ajouté M. Borrell dans un communiqué.

. La France, dont les rapports avec la Turquie se sont tendus ces derniers mois, a renforcé jeudi sa présence militaire en Méditerranée orientale pour soutenir Athènes.

Réforme des retraites: nouvelle provocation avec l’envoi du projet au Conseil d’État

Réforme des retraites: nouvelle provocation avec  l’envoi du projet  au Conseil d’État

 

Un grosse bavure de Marc Fesneau, ministre des Relations avec le Parlement, qui avoue que le projet de loi était désormais « parti au Conseil d’État ». Le texte de loi qui serait déjà « rédigé à 95% », selon une source de l’exécutif.  Il y a de toute évidence une énorme contradiction entre l’illusoire intention de dialoguer du gouvernement et la réalité. D’une certaine manière c’est  cette méthode a conduit au blocage actuel. La vérité c’est que le projet pour Édouard Philippe est complètement ficelé et que la discussion avec les partenaires sociaux relève de l’anecdotique. On pourra changer ici ou là une, voir un mot puisque le gouvernement considère que le texte est prêt à 95 %.

Il s’agit d’une nouvelle provocation d’Édouard Philippe en particulier qui en réalité refuse le dialogue non seulement avec les syndicats radicaux mais aussi avec les syndicats réformistes. Il est de plus en plus clair que Édouard Philippe veut apparaître dans une posture de réformiste dur par rapport au réformisme de Macron qui cultive un peu trop la stratégie du en même temps. Le véritable enjeu des retraites n’est pas celui de la justice sociale, même pas celui de l’assainissement financier mais de la préparation de postures en vue des élections présidentielles de 2027 voir de 2022 si la popularité de Macron continue de s’écrouler à ce rythme. La question des retraites est essentiellement politique d’autant que le coût de la réforme risque d’être exorbitant et donc sans doute revu d’ici quelques années. Ce qui paraît d’ailleurs inévitable en regard des cinq certitudes concernant les paramètres entre parenthèses rapport actif retraitée notamment .

 

Castaner fait encore de la provocation pour gêner Edouard Philippe

Castaner fait encore de la provocation pour gêner Edouard Philippe

Pendant que le premier ministre Édouard Philippe essaye tant bien que mal d’apaiser le climat, certains comme Castaner, le ministre de l’intérieur, ne cesse de jeter de lui sur le feu et d’affirmer par exemple « Ces trois dernières semaines ont fait naître un monstre qui a échappé à ses géniteurs. » Autant dire que les gilets jaunes sont de véritables abrutis. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, n’a cessé d’entretenir la confusion entre les gilets jaunes pacifiques et les casseurs. Certes on ne peut nier qu’il existe sans doute chez certains gilets jaunes quelques excités irresponsables mais pour l’essentiel,  les manifestants ne sont pas à confondre avec ceux qui veulent bouffer du flic,  casser les vitrines. Depuis le départ du mouvement des gilets jaunes, Castaner n’a pas cessé de tenter de discréditer le mouvement dans l’espérance de le rendre impopulaire. On peut même dire qu’il est largement responsable de la violence constatée autour de la place de l’Étoile à Paris samedi dernier puisque il a autorisé en même temps la présence des piétons mais aussi des casseurs. Il était  t plus simple de fermer totalement les Champs à la circulation y compris pour les piétons. On peut aussi imaginer que Castaner  n’est pas mécontent de mettre des barons des bâtons dans les roues d’Édouard Philippe espérant peut-être un jour le remplacer. On sait en effet qu’en ce moment ça tire un peu a hue et à dia au sein du gouvernement y compris sur des mesures aussi symboliques que l’augmentation du SMIC ou  le rétablissement de l’impôt sur la fortune. On a bien vu avec le départ de Nicolas Hulot, de Gérard Collomb que ce gouvernement manquait sérieusement de cohésion idéologique. Certains marchent délibérément sur la jambe droite, d’autres souhaitent qu’on utilise également la gauche. On ne peut pas dire que Castaner  recherche l’apaisement quand il affirme par exemple que les gilets jaunes étaient environ 300 000 le  17 novembre et qui ne sont plus que 10 000 aujourd’hui.  « Dix mille [manifestants], ce n’est pas le peuple, ce n’est pas la France, c’est une petite minorité », a insisté le ministre.  Pour lui, cette « petite minorité » « compte dans ses rangs des personnes pacifiques et bien intentionnées (…) mais aussi des personnes qui se sont radicalisées, qui sont tombées dans la violence et la haine ». Une haine, selon Christophe Castaner, « attisée par les complotistes de tout poil » Une sorte de discours à la Pasqua pour celui qui a fréquenté la mafia lors de son activité de joueur de poker. Castaner joue au  poker menteur. Et pour faire bonne mesure bonne figure, il  menace de porter plainte contre Dupont Aignan qui certes ne fait pas toujours dans la dentelle. « J’ai décidé de porter plainte à l’intention de M. Dupont-Aignan qui, sans vergogne, a osé affirmer à l’Assemblée nationale que ce sont ‘les petits casseurs de M. Castaner qui ont saccagé l’Arc de triomphe’ », a annoncé le ministre de l’Intérieur lors de sa conférence de presse. « On verra si ce monsieur ose nous opposer son statut parlementaire. Il ajouterait alors la honte à l’indignité. » Castaner n’a peut-être pas envoyé ses propres casseurs lors de la dernière manifestation mais il les a laissés délibérément pénétrer sur-le-champ Élysée.

Béziers : Ménard la provocation permanente

Béziers : Ménard la provocation permanente

 

Ménard, un provocateur exhibitionniste qui saisit toutes les occasions pour exister médiatiquement. Le Maire de Béziers est un spécialiste du buzz quitte à affirmer uen chose et son contraire. Une manière de faire parler deux fois de lui.  Par exemple quand il a affirmé effectuer des statistiques sur les enfants supposés musulmans puis qui s’est rétracté ensuite.  Il avait pourtant dit lundi disposer de statistiques sur l’appartenance religieuse des enfants scolarisés dans sa commune – 64,6% d’entre eux seraient musulmans. Robert Ménard a estimé mardi qu’il voyait dans cette polémique le reflet d’un « problème avec l’immigration » et invoqué l’absence de maîtrise du français des parents de ces enfants, qu’il voudrait « aider » grâce à ses méthodes. C’est la ministre de l’Education, Najat Vallaud-Belkacem, qui a demandé à la rectrice de Montpellier de saisir la procureur « pour protéger les élèves (…) et mettre un terme immédiat à cette pratique qui attente à la République. » « L’esprit de 1939 est de retour, les mêmes vieux démons et ces balafres faites à la République. La même lâcheté sur des enfants », a réagi pour sa part la ministre de la Justice, Christiane Taubira, sur Twitter. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, évoque un « climat de guerre civile verbale » qui « mine notre cohésion nationale ». Gérald Darmanin, député UMP et porte-parole de Nicolas Sarkozy durant la campagne pour la présidence du parti, écrit sur les réseaux sociaux que son second prénom est Moussa et interroge : « Enfant dans votre ville, aurais-je été fiché ? » L’association SOS Racisme dit étudier « les recours juridiques pour faire cesser ce fichage ethnique ». Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) établit un parallèle entre le fichage des juifs en 1940 et l’initiative de Robert Ménard. La FCPE, première fédération de parents d’élèves, souligne que « ces mêmes procédés, stigmatisant des citoyens, ont conduit par le passé à l’horreur ». La loi du 6 janvier 1978 précise qu’il est interdit de « collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques ».

 

Ukraine : Poutine cherche la provocation

Ukraine : Poutine cherche la provocation

 

Il est clair  que Poutine n’accepte pas ‘humiliation qu’il e subie en retirant ses troupe d’Ukraine. Il cherche donc la provocation en pénétrant sans autorisation avec un convoi «  humanitaire » dans les zones de combat ukrainien. Il faut bien comprendre que Poutine est un dictateur brutal et primaire (forcément élu puisqu’il a éliminé toute contestation et toute presse d’opposition) qui n’accepte pas la défaite. Sa seule culture, celle du KGB, consiste à utiliser intoxication, menaces et violence. Ce n’est pas par hasard qu’il a à nouveau massé des troupes prés de la frontière ukrainienne D’où la nécessité d’agir avec la plus grande prudence pour les autorités ukrainiennes. Malgré les mises en garde occidentales et sans avoir reçu l’accord des autorités ukrainiennes, un convoi humanitaire russe est entré vendredi en Ukraine et a rejoint la région de Louhansk où se poursuivent de violents combats entre séparatistes et troupes gouvernementales. Les autorités de Kiev ont qualifié cette initiative unilatérale d’ »invasion directe » de la part de la Russie mais ont dit qu’elles n’auraient pas recours à la force afin de ne pas fournir à Moscou un prétexte à une intervention armée. Les Occidentaux ont exprimé leur inquiétude face à une décision de nature, selon eux, à accroître les tensions et qu’ils présentent comme une « violation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine », a déclaré le contre-amiral John Kirby, porte-parole du Pentagone. Les Etats-Unis ont lancé un appel à la Russie pour qu’elle procède au retrait « immédiat de ses véhicules et de ses personnels du territoire ukrainien », a-t-il ajouté. Si la Russie persistait dans cette stratégie, a-t-il poursuivi, elle s’exposerait à un isolement accru. Vladimir Poutine s’est entretenu au téléphone avec Angela Merkel et les deux dirigeants ont discuté des initiatives envisageables pour parvenir à une trêve dans l’est de l’Ukraine. Le président russe a expliqué à la chancelière allemande que cette décision de passer outre au refus des autorités ukrainiennes ne constituait pas une violation du droit international. De son côté, le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, a indiqué que l’Alliance avait observé un renforcement du nombre de soldats et d’avions russes à proximité de la frontière ukrainienne. Les alliés ont également « constaté la livraison aux groupes séparatistes de l’est de l’Ukraine d’une quantité importante d’armes perfectionnées, dont des chars, des transports de troupes blindés et de l’artillerie », a poursuivi Anders Fogh Rasmussen. L’Otan a déjà déployé des troupes supplémentaires dans les pays membres de l’organisation frontaliers de la Russie, y compris les Etats baltes et la Pologne. L’entrée du convoi constitue une « violation du droit international », a estimé le président ukrainien, Petro Porochenko, précisant qu’une centaine de camions russes avaient repris leur route sans contrôle des gardes-frontières. Seuls 34 ou 35 véhicules auraient été correctement contrôlés. « Ni les autorités ukrainiennes, ni la Croix-Rouge ne connaissent le contenu de ces camions », a précisé le ministère ukrainien des Affaires étrangères. Pour ne pas tomber dans des « provocations » ou être accusée « de retenir les véhicules formant ce prétendu convoi humanitaire ou d’utiliser la force contre eux », l’Ukraine va coordonner son action avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a dit un responsable des services de sécurité (SBU). Les autorités ukrainiennes ont précisé que le convoi devait passer dans des zones de combats et que sa sécurité ne pourrait pas être garantie.




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