Archive pour le Tag 'province'

Vœux Hollande : un discours de sous-préfet de province

Vœux Hollande : un discours de sous-préfet de province

 

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’y avait pas matière à s’enthousiasmer à propos de ce discours convenu et finalement ennuyeux de Hollande à l’occasion de la cérémonie des vœux de 2016 ;  pour résumer  Hollande a présenté un cocktail assez fade de mesures contre le terrorisme mélangé à un zeste de lutte contre le chômage et coloré par un sirop vert d’écologie. Comme d’habitude les grands médias se contentent le jour même et les jours suivants de relater simplement les propos du président de la république. Il leur faut un général trois ou quatre jours pour procéder réellement à son évaluation. Que dire d’un tel discours qui tant sur la forme que sur le fond ne donnait guère matière ni à réfléchir, ni à s’enthousiasmer. D’une certaine manière,  ce discours aurait pu être prononcé par un sous-préfet de province lors de ses vœux aux édiles locaux. Sur la forme pas de souffle, une tonalité comme toujours un peu gnangnan, compassionnelle comme celle d’un curé de campagne.  On est loin du souffle gaullien ou  de celui de Merkel. Sur le fond on sent  que le propos a été écrit en jetant un œil sur les sondages. Pas étonnant si l’essentiel a été consacré à la posture de Hollande comme  chef de guerre, là  il réussit à faire une certaine unanimité en tout cas à réduire nombre de ses opposants. Pourtant le parallèle entre les deux états d’urgence, l’un contre le terrorisme, l’autre contre le chômage était intéressant si les deux problématiques avaient été traitées de manière également équilibrées et approfondie équilibrées. Alors on sent bien que sur la thématique socio-économiques Hollande (comme Mitterrand précédemment) fait dans la prudente approximation voire  dans l’illusion (se souvenir de la fumeuse inversion de la courbe du chômage ! Un propos qui aurait pu être tenu par un sous-préfet de Provence devant les élus locaux. Le genre de discours qu’on écoute d’une oreille discrète distraite en espérant qu’il se termine assez vite pour pouvoir rejoindre le buffet. Le produit même de la réflexion significative des énarques qui écrivent avec un œil sur les sondages avec pour objectif d’endormir les éventuelles velléitaires et les opposants. Et à la fin pour l’auditeur cette impression indéfinissable d’avoir écouté mais sans avoir entendu quoi que ce soit de créatif ou de dynamique.

Loger les parisiens en province ( député Myard, UMP)°

Loger les parisiens en province ( député Myard, UMP)°

Il n’a pas tort le député Myard, la super-métropolisation de a région parisienne une aberration écologique alors qu’effectivement nombre de logements sosnt disponibles en province. De ce point de vue l’aménagement du territoire est  certainement à repenser. Dans une  économie de plus en plus flexible, évolutive et de réseaux, la logique de localisations des sociétés renforce le processus de métropolisation. Mais si la concentration a des effets bénéfiques (productivité, main d’œuvre qualifiée, synergies enseignement supérieur-entreprise,  accès aux marchés etc.) la concentration a aussi des effets très négatifs : les problèmes d’engorgement,  de congestion, de pollution  se traduisent par des surcoûts pour les entreprises et surtout  pour la collectivité.. Le député-maire UMP de Maisons-Laffitte (Yvelines), Jacques Myard, s’est donc  insurgé mercredi dans l’hémicycle, que «l’on fasse n’importe quoi» au nom de «l’objectif légitime» qu’est celui de «loger nos concitoyens». Ainsi le parlementaire a-t-il regretté avec virulence que l’on «saccage des patrimoines écologiques irremplaçables» et que l’on «bétonne des sites de verdure remarquable comme les hippodromes de Saint-Cloud, d’Enghien, de Rambouillet, et de Maisons-Laffites: un scandale!».  Et l’édile de proposer sa solution au problème: «Vous voulez loger les Français? Sachez qu’il existe des centaines de milliers de logements vacants en Province, au lieu de bétonner à outrance la région parisienne et de la rendre invivable», a-t-il ainsi lancé à l’adresse du premier ministre à qui il s’est vanté d’avoir «fait peur», le poussant à quitter l’hémicycle. «Quand allez-vous mettre en place une politique d’aménagement du territoire qui permette de ne pas saccager la région parisienne et permette aux Français de vivre dans des conditions absolument acceptables?», s’est encore indigné l’édile.




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