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Twitter menacé par les propos excentriques d’Elon Musk

Twitter menacé par les propos excentriques d’Elon Musk

Nombre de très grandes entreprises dans la publicité finance le réseau Twitter s’interrogent sur leur politique de communication sur un réseau de plus en plus contestée. En cause, les propos provocateurs, excentriques et contradictoires du milliardaire Elon Musk. L’intéressé qui se veut libertiarien est un anarchiste capitaliste qui revendique une totale liberté d’expression avec tous ses excès. Ainsi envisage-t-il de rétablir le compte de Trump.

Ainsi parmi ses contradictions, Musk , champion de la vérité, est aussi le champion de la lutte contre les syndicats et le champion des licenciements. Ainsi vient-il de décider de mettre à la porte de Twitter nombre de salariés y compris dans la direction.

Image de Twitter qui n’est pas déjà très flatteuse risque encore de se détériorer et c’est pourquoi de grandes sociétés internationales envisagent de ne plus apporter leur manne financière au réseau.

Elon Musk a promis de former un conseil de modération des contenus, et de prendre quelques semaines avant d’éventuellement réautoriser certaines personnes bannies – comme Donald Trump – à revenir sur
Les marques, qui représentent 90% des revenus de la plateforme, craignent en effet que la libéralisation des règlements de modération des contenus prônée par Elon Musk ne rende le réseau inhospitalier.

Le géant américain de l’agro-industrie General Mills a suspendu ses dépenses publicitaires sur Twitter, un signe supplémentaire de l’inquiétude des annonceurs face à la vision ambiguë d’Elon Musk, le nouveau propriétaire de la plateforme, en matière de modération des contenus. Le constructeur automobile General Motors avait indiqué avoir arrêté temporairement de payer pour des publicités sur Twitter. Jeudi, le Wall Street Journal a affirmé que Mondelez international (le fabricant des biscuits Oreo), Pfizer et Audi (Volkswagen) avaient pris des décisions similaires.
Les annonceurs, qui représentent 90% des revenus de la plateforme, craignent que la libéralisation des règlements de modération des contenus prônée par Elon Musk ne rende la plateforme Contre-productive. La plupart des marques préfèrent éviter toute association avec des contenus non consensuels.
Mais ni les annonceurs ni de nombreuses ONG ne semblent pour l’instant convaincus. Un collectif de près de 50 associations de défense de la démocratie et de lutte contre la désinformation a adressé une lettre ouverte aux 20 plus gros annonceurs sur Twitter, dont Coca-Cola, Google et Disney, les exhortant à menacer Elon Musk de cesser toute publicité sur la plateforme s’il mettait en place son projet «visant à saper la sécurité de la marque et les standards de la communauté, dont la liquidation de la modération de contenus».

Mercredi, Elon Musk a demandé dans un sondage à ses 113 millions d’abonnés si les annonceurs devraient «soutenir la liberté d’expression» ou «le politiquement correct». Déjà une consultation en elle-même très populiste.

Propos écolos de Macron : colère de streamers !

Propos écolos de Macron : colère de streamers !

 

Plusieurs streamers ont critiqué ce dimanche une vidéo du président de la République les remerciant pour leur mobilisation en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique.(D’après BFM)

« J’en ai ras le cul. » Antoine Daniel et plusieurs streamers étaient en colère ce dimanche soir à la fin du ZEvent, marathon de streaming caritatif qui a déjà récolté plus de 9 millions d’euros pour quatre associations qui œuvrent pour l’environnement. Et ce à cause d’une vidéo d’Emmanuel Macron publiée sur Twitter en fin de journée.

Dans cette vidéo postée en format selfie, le président de la République félicite les streamers pour leur mobilisation « pour limiter les émissions » de CO2 et « répondre aux dérèglements climatiques qui sont déjà-là. »

Macron annonce également l’organisation prochaine en France du BLAST TV Major Counter Strike, l’un des plus grands rendez-vous du calendrier esport mondial.

Mais la vidéo n’a pas fait l’unanimité auprès de certains streamers, qui n’ont pas apprécié voir le chef de l’Etat se réjouir du succès du ZEvent. Car déjà en 2021, Emmanuel Macron avait fait une vidéo sur Twitter pour féliciter les streamers.

« Tous les ans son putain de tweet de merde à ce b**ard. Tous les ans j’en ai ras le cul », lance donc Antoine Daniel, connu pour avoir créé l’émission What the Cut. « J’en ai ras le cul qu’il fasse sa promo sur notre putain de dos (…) ça me casse les c**illes! » dit-il devant sa caméra.

« La promo? Le mot c’est plus propagande… Mais ça me casse les c**illes, on n’a pas demandé ça! » déplore-t-il. « Je veux qu’on sache que depuis le ZEvent, il y a quelques personnes qui le détestent », continue Antoine Daniel. « Et c’est à cause de gens comme lui, entre autres, qu’on fait ces événements-là. » La streameuse AngleDroit a elle aussi été très vindicative. « Bah oui tu comptes sur nous c****d, parce que tu ne br*nles rien! Si seulement tu avais les moyens de faire quelque chose! Merde! » lance-t-elle, rappellant que l’ancien Premier ministre Jean Castex a utilisé un avion pour faire l’aller-retour Paris-Prades en avril 2022 afin d’aller voter lors de l’élection présidentielle.

 

La position très ambiguë de Macron à propos du génocide en Ukraine

La position très ambiguë de Macron à propos du génocide en Ukraine

 

Macron est de plus en plus critiquée pour ces relations particulières avec Poutine et la Russie. En cause le fait que ses conversations avec Poutine n’ont jamais débouché sur quoi que ce soit de positif. En outre Macron ne veut pas qualifier de génocide ce qui se passe en Ukraine. Et pour cela il utilise la dialectique bien connue de l’ENA pour se laver les mains:
« Les mots ont un sens, et il faut être très prudent »

Et il renvoie la responsabilité de définir la situation de génocide aux historiens. Lesquels mettront bien une cinquantaine d’années pour se mettre d’accord. Une attitude particulièrement ambiguë dénoncée même par le président ukrainien

Mercredi, Volodymyr Zelensky a jugé « très blessante » la position d’Emmanuel Macron, qui a refusé de reprendre le terme « génocide » employé par Joe Biden pour qualifier la situation en Ukraine.
Lors de son déplacement au Havre ce jeudi, le président et candidat à sa réélection Emmanuel Macron a tenu à répondre aux reproches adressés par son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, qui a jugé « très blessante » la position de la France concernant le potentiel génocide commis par l’armée russe en Ukraine.
Interrogé sur ces propos mercredi sur France 2, Emmanuel Macron a refusé de suivre le positionnement de son homologue américain. Il a récusé une « escalade des mots » en indiquant vouloir « rester prudent ».
« Je dirais que la Russie a déclenché d’une manière unilatérale une guerre brutale » s’est borné à commenter le président de la République.

Un positionnement mesuré, qui a été sévèrement jugé à Kiev. À l’occasion d’une conférence de presse organisée dans le cadre de la visite en Ukraine des présidents polonais, lituanien, estonien et letton, Volodymyr Zelensky a réagi aux déclarations d’Emmanuel Macron, qu’il a jugées « très blessantes pour nous », « si elles sont vraies ».

   »Si c’est un génocide, et j’attire l’attention de tout le monde, les États qui considèrent que c’est un génocide se doivent, par les conventions internationales, d’intervenir. Est-ce que c’est ce que les gens souhaitent? Je ne le crois pas. Cela voudrait dire devenir cobelligérant », a ainsi indiqué le président, pointant l’importance que « tout le monde sache garder raison » et d’éviter de tomber dans une situation « où les mots n’auraient plus de sens ».

On retrouve là toute l’ambiguïté de l’idéologie des énarques qu’on peut résumer en une phrase :
« la situation est complexe et il convient d’être prudent »

 

Appel de bobos pour l’union de la gauche

Appel de bobos pour l’union de la gauche

Parce qu’« aucun des candidats annoncés à gauche ne peut gagner seul », une grande primaire est nécessaire, alerte, dans une tribune au « Monde », un collectif réunissant des artistes, écrivains, universitaires, membres du milieu associatif, emmenés par le réalisateur Cyril Dion.

 

Tribune.

 

 Les discours de haine semblent gagner tous les jours du terrain. Ils nous rappellent les heures les plus sombres de l’histoire de France et nous font craindre un avenir proche semé de divisions, de violences et d’exclusions. Faire barrage à la haine, c’est encore possible, mais c’est urgent : en avril il sera trop tard.

Tout aussi urgent : le bouleversement climatique fait chaque année des milliers de morts, annonçant un avenir invivable, fait de sécheresses, d’inondations toujours plus fréquentes et plus violentes, et d’ouragans plus puissants…

Pourtant nous connaissons les solutions pour gagner la bataille du climat. Mais notre seule chance d’y arriver demande un sérieux changement de cap. Avec cinq candidatures qui disent, chacune, « ma priorité, c’est le climat et la justice sociale », on est certains que ces priorités cruciales n’ont aucune chance de l’emporter en avril.

Eviter un second tour Macron-Zemmour

« Notre système politique est bloqué. Chaque jour, nos institutions, inadaptées et sclérosées, s’enfoncent un peu plus dans la crise. Faute de propositions satisfaisantes, de perspectives claires et de résultats tangibles, nos concitoyens sont nombreux à s’abstenir aux élections, quand ils ne s’abandonnent pas aux promesses insensées et au discours de haine du Rassemblement national et de l’extrême droite. Trop souvent, nous nous contentons de voter “contre”, pour éliminer l’“autre” candidat. Pire, nous ne votons pas, atterrés par la médiocrité de l’offre politique et son incapacité à se renouveler. »

« Nous sommes des millions à trouver ridicules et suicidaires les cinq candidatures annoncées qui se donnent toutes pour priorités “le climat et la justice sociale” »

C’est par ces mots que commençait l’« Appel pour une primaire à gauche » signé il y a six ans par Yannick Jadot et plusieurs d’entre nous (Libération, 10 janvier 2016). Six ans plus tard, la nécessité d’une grande primaire est encore plus évidente : 70 % des Français ne veulent pas d’un second tour Macron-Le Pen, selon un sondage IFOP publié en février 2021. Et nous sommes des millions à vouloir éviter à tout prix un second tour Macron-Zemmour ou Macron-Pécresse.

Nous sommes également des millions à vouloir rompre avec quarante ans d’accroissement des inégalités et des discriminations. Des millions à constater qu’Emmanuel Macron n’a vraiment pas été à la hauteur dans la lutte contre le dérèglement climatique et contre les inégalités. Des millions à trouver ridicules et suicidaires les cinq candidatures annoncées qui se donnent toutes pour priorités « le climat et la justice sociale ».

SONDAGE Macron « emmerder » : propos choquants pour 57 %

SONDAGE  Macron « emmerder » : propos choquants pour 57 %

Selon le baromètre quotidien OpinionWay – Kéa Partners réalisé pour « Les Echos » et Radio classique, 57 % des personnes interrogées estiment « choquants » les propos du président de la République sur les personnes non vaccinées.

« les non vaccinés, j’ai très envie de les emmerder .  »

Dans le détail, 35 % des personnes interrogées par OpinionWay trouvent « très choquants » les propos du président et 22 % « plutôt choquants ». A l’inverse, elles sont 19 % à les trouver « pas du tout choquants » sur un total de 37 % à ne pas les trouver choquants.

« Les Français qui se sont fait vacciner un peu par obligation ne sont pas très contents après ces déclarations. Elles dégradent l’image présidentielle d’Emmanuel Macron, alors qu’il était vu comme un président incarnant bien la fonction, et elles réactivent les aspects négatifs que les Français perçoivent de sa personnalité, comme son arrogance. C’est plus un problème pour lui dans la perspective du second tour de la présidentielle, car cela peut coaguler le font anti-Macron », analyse Bruno Jeanbart, vice-président d’OpinionWay.

Zemmour ment à propos des juifs

La rhétorique dangereuse de Zemmour

 

Ce n’est pas Pétain qui a sauvé les juifs français, c’est la société française qui a « agi comme un garde-fou », rappelle, dans une tribune au « Monde », l’historien Jacques Semelin, qui compare la rhétorique du candidat d’extrême droite à celles des Serbes nationalistes en Bosnie et des idéologues hutu au Rwanda.

 

Vous vous présentez à la présidence de la République et vous commencez par tromper les Français sur un des points majeurs de l’histoire de France : durant l’Occupation nazie, si beaucoup de juifs n’ont pas été déportés, ce n’est pas grâce à Vichy, mais en dépit de Vichy. Dès 2014, vous vous étiez emparé de cette question jusqu’alors peu travaillée par les historiens : pourquoi une telle proportion de juifs (75 %), et en particulier de juifs français (85 %), ont-ils pu survivre en France ?

Vous qui vous targuez de culture historique, vous ne pouviez pas ignorer ces données, corroborées par plusieurs de mes pairs. Au lieu de cela, vous avez pioché des éléments très contestables chez un auteur peu reconnu par la communauté scientifique, tout en attaquant des historiens aussi rigoureux que Serge Klarsfeld.

Pour faire court, j’évoquerai les exemples du Danemark et de la France : les cas les plus représentatifs de la collaboration d’Etat. Dès 1940, le gouvernement danois, pourtant proche de l’occupant, déclare que Berlin ne peut toucher aux juifs, faisant valoir que ceux-ci font partie intégrante de la communauté nationale. Copenhague s’en tiendra à cette position qui rendra possible le sauvetage des juifs de ce pays.

Pétain, tout au contraire, publie, en 1940 puis en 1941, un premier puis un second statut des juifs, qui les met au ban de la société : il en dénaturalise plusieurs milliers et rend légal l’internement des juifs étrangers dans des camps. Tout est à l’avenant jusqu’à ce que, par étapes successives, le régime en vienne à arrêter des juifs français pour les livrer aux nazis.

Il est vrai que Vichy a d’abord visé en priorité les juifs étrangers, comme l’atteste la tragédie du Vél’d’Hiv. De concert avec l’occupant, les policiers français ont pour mission d’en arrêter au moins 27 000, mais ils en capturent exactement 12 884. Ce sont bien entendu 12 884 de trop, mais que s’est-il passé ? Paris a connu un mouvement de solidarité spontanée envers ces juifs, pour l’essentiel étrangers, grâce à des fuites en provenance de la Préfecture de police. Des milliers d’entre eux ont réussi à échapper aux mailles du filet avec la complicité d’une population choquée qu’on arrête femmes, enfants et personnes âgées. Cette aide est d’autant plus remarquable que la population était traversée par des préjugés xénophobes.

Ce soutien aux juifs étrangers s’exprime à nouveau en zone libre quelques semaines plus tard quand plusieurs hauts prélats catholiques élèvent des protestations, dont la plus connue est celle de l’archevêque de Toulouse, Jules Saliège. Le 23 août 1942, les églises de ce diocèse résonnent de son cri : « Les juifs sont des hommes, les juifs sont des femmes, les étrangers sont des hommes, les étrangères sont des femmes. Tout n’est pas permis contre eux. » Vous oubliez d’en parler, M. Zemmour, alors que ces mots sont l’honneur de la France au pire moment : celui du génocide.

« JE N’AIME PAS TAPER SUR DES GENS DÉJÀ À TERRE » ( Bayrou à propos de Zemmour)

  »JE N’AIME PAS TAPER SUR DES GENS DÉJÀ À TERRE » ( Bayrou à propos de Zemmour)

Maintenant que Zemmour connaît de grandes difficultés politiques, il est évidemment de bon ton pour la classe politique et les journalistes de frapper l’homme à terre. Certes ces orientations méritent d’être démontées et sa vision contestée même si certains aspects de son constat sont pertinents.

Un jeu dans lequel François Bayrou ne veut pas s’inscrire estimant qu’il n’a pas tapé sur des gens déjà terre.

« C’est plus facile de critiquer les politiques que de s’avancer sur le ring et devenir soi-même un acteur du jeu. Je n’aime pas taper sur les gens qui sont déjà à terre. C’est un moment très difficile pour lui », a estimé le Haut-commissaire au Plan.

 

« Il a choisi des thèmes excessifs et la fébrilité qu’il a montré hier montre qu’il sent lui-même que ces thèmes ne correspondent pas à l’opinion. Il va avoir du mal pour les signatures (des maires) », a analysé François Bayrou.

 

 

Iran : une nouvelle procédure à propos du nucléaire ?

Iran : une nouvelle procédure à propos du nucléaire ?

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, propose une nouvelle procédure pour sortir la négociation de l’accord sur le nucléaire de l’impasse.. Il propose notamment que la discussion soit animée par l’union européenne afin résoudre le conflit entre l’Iran et les États-Unis sur ce sujet. « On peut établir un mécanisme pour synchroniser et coordonner ce qui peut être fait », a déclaré Mohammad Javad Zarif sur la question de savoir ce qui pourrait être fait pour rapprocher Téhéran et Washington lors d’une interview à CNN.

Chacun des gouvernements tient à ce que l’autre soit le premier à se conformer aux règles.

Selon Mohammad Javad Zarif, le chef de la politique étrangère de l’Union européenne, Josep Borrell, pourrait « orchestrer les décisions à mettre en place par les Etats-Unis, et celles qui doivent être prises par l’Iran ».

La Commission coordonnée par Josep Borrell inclut l’Iran et six autres pays : la Grande-Bretagne, la Chine, la France, l’Allemagne, la Russie et les Etats-Unis.

Selon les termes de l’accord, l’Iran accepterait de limiter son programme nucléaire afin de rendre plus difficile le développement d’armes nucléaires en échange d’un assouplissement des sanctions économiques imposées par les Etats-Unis.

L’ancien président américain, Donald Trump, s’était retiré de l’accord en 2018 et avait imposé à nouveau les sanctions américaines.

Le nouveau président des Etats-Unis, Joe Biden, a déclaré que si l’Iran respectait à nouveau strictement l’accord, Washington le ferait aussi.

«66 millions de procureurs» : les propos méprisants d’un Macron sur le recul

«66 millions de procureurs» : les propos méprisants d’un Macron sur le recul

 

Une nouvelle fois Emmanuel Macron n’a pu s’empêcher de sortir une petite formule condescendante et même méprisante vis-à-vis de l’ensemble des Français. Ainsi lors de sa visite chez les chercheurs de Saclay, Macron a marqué son agacement vis-à-vis des critiques qui ne cessent de s’accumuler contre la politique sanitaire du pouvoir. Et d’accuser les Français de ce comporter comme : « 66 millions de procureurs » !

 

Emmanuel Macon ne peut s’empêcher cette  sorte de sortie sarcastique et dédaigneuse vis-à-vis de toutes les contestations. Il s’agit évidemment d’une grave erreur de communication qui rappelle des petites phrases particulièrement malencontreuses du président comme celle consistant à dire qu’il suffit de traverser la rue pour trouver un emploi ou  que les Français sont des gaulois réfractaires. Bref la posture d’un président plus que jamais monarque républicain absolu. Absolu non seulement parce qu’il a mis sous l’éteignoir la plupart des institutions démocratiques y compris le Parlement grâce à la martingale des conseils de développement mais aussi parce qu’il ne tolère pas la moindre observation.

 

Il est vrai que la situation sanitaire et particulièrement grave, beaucoup plus grave que ce que prévoyait les pouvoirs publics qui se sont complètement plantés encore une fois à propos du nombre de vaccins. La France prévoit en effet une vaccination concernant 1 million de personnes par mois quand le président américain Biden a pour objectif d’en vacciner 1 million par jour..

 

À droite, Les Républicains sont eux montés au créneau. Le député des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, a estimé qu’Emmanuel Macron avait «un problème avec le peuple». «La critique de son action par les Français n’est pas celle de procureurs mais de citoyens éclairés et libres ! Accepter la critique populaire c’est aussi cela l’esprit républicain», a-t-il déclaré. «La démocratie c’est rendre des comptes», a quant à lui rappelé le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau.

La présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, a enfin ironisé sur la situation. «Virus ou pas, il y a au moins une chose qui ne change pas, c’est la propension d’Emmanuel Macron à vilipender les Français à tout bout de champ !», a-t-elle affirmé.

« Modèle Amish » : propos outrancier pour le maire écolo de Grenoble

« Modèle Amish » : propos outrancier pour le maire écolo de Grenoble

Sur France info le maire écolo de Grenoble qui n’a pas hésité à faire dans la caricature et  reproche la même chose au président de la république. Pourtant c’est comme une sorte de boomerang qui revient sur des écolos bobos après des récentes prises de position provocatrices comme celle du maire de Lyon qui a considéré « que la 5 G ne servirait qu’à regarder des films pornos dans l’ascenseur ». (interview)

 

Amish, lampe à huile… Vous reconnaissez-vous dans ces propos du président ?

Éric Piolle : C’est totalement outrancier. On pense à trois choses quand on écoute le président de la République dire cela. D’abord, il y a cette caricature d’un modèle néolibéral qui, finalement, n’est plus en phase avec les aspirations de la société et devient extrêmement violent. Et Macron, finalement choisit ce camp de la violence. Bientôt, il dira qu’on mange les enfants ! La deuxième, c’est qu’il y a une vraie question sur les gaz à effet de serre. Le poids du numérique dans ces émissions est grandissant, donc il nous faut réfléchir là où on nous dit que les gaz à effet de serre liés au numérique vont être multipliés par deux. Et puis, il y a une troisième chose, c’est ce mépris des territoires.

Il faut qu’il sorte un peu de son bunker à Paris. Sa ‘start-up nation’, elle ne parle pas à beaucoup de gens qui, aujourd’hui, n’ont pas accès au numérique. Éric Piolle, maire EELV de Grenoble à franceinfo

Plainte contre le Premier Ministre à propos du maintien des municipales

Plainte contre le Premier Ministre à propos du maintien des municipales

 

Plusieurs candidats et militants de la liste LR aux municipales dans les 15e et 16e arrondissement de Marseille, dont plusieurs ont contracté le Covid-19, déposent plainte contre le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur, lundi, via leur avocat Me Nabil Boudi.

« A l’issue du premier tour et les jours suivants, détaille Me Nabil Boudi dans l’argumentaire de la plainte qui sera déposée auprès de la Cour de justice de la République lundi, un certain nombre de plaignants ont été testés positifs au Covid-19 les 16 et 17 mars, ce qui signifie qu’ils ont probablement été contaminés le 15 mars. » L’avocat porte la plainte de militants et de candidats LR aux municipales dans les 15e et 16e arrondissements de Marseille. Parmi eux, plusieurs étaient assesseurs de bureaux de vote.

L’une des plaignantes, Nadia Bouhezza, 50 ans, testée positive, a été hospitalisée. Elle se trouve depuis chez elle, toujours sous étroite surveillance hospitalière. Pour ceux dont le test s’est révélé négatif, l’avocat invoque un « préjudice d’anxiété ».

Les plaignants reprochent à Edouard Philippe et à Christophe Castaner une « entrave intentionnelle aux mesures d’assistance », en maintenant le premier tour des municipales en dépit de l’épidémie et alors même que les écoles devaient fermer le lendemain.

L’objectif de cette procédure, informe Me Boudi, est d’une part « l’ouverture d’une enquête aux fins de déterminer si le gouvernement a été défaillant ou pas » et d’autre part, « déterminer si le fait d’avoir maintenu cette élection peut être qualifié de faute pénale ».

Le doute s’installe à propos de la monnaie Libra de Facebook

Le doute s’installe à propos de la monnaie Libra de Facebook

 

 

 

Le doute commence à s’installer à propos de LIBRA , la  crypto monnaie de Facebook. La première raison c’est que l’empire numérique est de plus en plus contesté  y compris  aux États-Unis où certains demandent son démantèlement. Cela concerne aussi d’autres géants comme Google et autres. Une autre question vise la fiscalité actuellement en discussion à l’OCDE. L’idée serait d’autoriser  les Etats à appliquer une fiscalité sur ces entreprises du numérique qui effectuent d’importants chiffres d’affaires dans des pays où ils n’ont pas officiellement de présence physique officielle. Le troisième problème concerne la perspective de rémunération des grands médias au nom du droit voisin. En effet compte tenu de leur puissance, les grands du numérique détournent à leur profit la publicité qui allait précédemment aux médias classiques. De manière un peu provocatrice Facebook a annoncé il y a quelques jours qu’il entendait contourner cette question en créant lui-même son propre média en reprenant des informations dont certaines seraient rémunérées et d’autres pas du tout. Enfin le monde politique qui s’inquiète déjà de l’hégémonie numérique de certains grandes entreprises notamment américaines apprécie encore plus mal le projet ambitieux de Facebook de créer une nouvelle monnaie numérique appelée Libra. Il est clair qu’avec une monnaie, Facebook priverait de fait  de souveraineté les Etats qui jusqu’alors étaient  seuls décideurs en matière d’émission monétaire et de support. Certes plusieurs cryptomonnaies ont vu  le jour, elles restent cependant marginales. Avec Facebook, cela prendrait une autre dimension. Devant cette vague de problèmes, certains géants du paiement comme MasterCard et Visa ont décidé de prendre du champ par rapport au projet de Facebook. Les deux groupes ont annoncé leur intention de quitter l’association portant le projet, emboîtant le pas d’EBay et du groupe de paiement sud-américain Mercado Pago.

PayPal Holdings, a lui quitté le groupement il y a une semaine, alors que les régulateurs à travers le monde ont fait part de leurs inquiétudes sur cette cryptomonnaie. L’association Libra se trouve désormais dépourvue de spécialistes de premier plan du paiement parmi ses membres, ce qui veut dire qu’elle ne pourra plus compter sur un acteur mondial pour aider les consommateurs à convertir leurs devises en Libra et pour faciliter les transactions.

Les autres membres de l’association, parmi lesquels Lyft et Vodafone, sont constitués pour l’essentiel de sociétés de capital investissement, de groupes de télécommunication et de technologies, de spécialistes de la blockchain ou d’associations à but non lucratif. “Visa a décidé de ne pas rejoindre l’association Libra à ce stade”, déclare la société dans un communiqué. “Nous allons continuer notre évaluation et notre décision finale sera déterminée par un certain nombre de facteurs, dont la capacité de l’association à satisfaire pleinement aux attentes des régulateurs”.

Immigration : les propos de voyou de Castaner sur les O.N.G.

Immigration : les propos de voyou de Castaner sur les O.N.G.

Castaner, le ministre de l’intérieur, a conservé de son passé certaines attitudes du milieu avec ses caricatures indignes. Ainsi quand il a considéré que tous les gilets jaunes venaient dans des manifestations « pour tuer ». Cette fois il s’attaque aux O.N.G. considérant qu’elles  ou un rôle essentiel pour aider les passeurs. S’il est exact que les passeurs, eux, tiennent compte des services de secours des états ou des O.N.G., il est tout à fait honteux d’assurer que les O.N.G. sont complices. Les passeurs savent que les migrants lâchés en pleine mer pourront éventuellement être secourus, c’est une évidence notamment lorsqu’il ne fournisse même pas le carburant nécessaire à la totalité du voyage. Inversement les O.N.G. ne sont coupables de rien, elles assument simplement l’objet social de leur organisation en portant secours comme le font d’ailleurs les Etats eux-mêmes. Dans la crise des gilets jaunes on a déjà mesuré l’incapacité de Castaner  à prendre la hauteur nécessaire et les mesures adaptées. En permanence il s’est davantage situé comme un militant que comme un gestionnaire de l’ordre public. Le problème avec Castaner,  c’est qu’il ne parvient pas à maîtriser sa fonction et se réfugie en permanence dans la provocation pour masquer son insuffisance. Cette fois évidemment Castaner  essaye de séduire les électeurs de l’extrême droite sans doute pour sauver la liste en marche menacée par la liste rassemblement national. La déclaration de Castaner  a d’ailleurs été récupérée par le rassemblement national « .  La tête de liste du RN pour les élections européennes Jordan Bardella s’est attribué l’antériorité de ces propos, en ironisant sur le fait que son parti avait « eu raison un peu tôt ».

« Les responsables des morts de la Méditerranée sont tous ceux qui incitent à l’immigration massive dans notre pays et qui font croire à ces populations qu’en venant sur le territoire européen, ils y trouveront un eldorado », a affirmé Jordan Bardella, au « Grand rendez-vous » d’Europe 1 / CNews / Les Echos.

Le député LR Eric Ciotti avait salué vendredi « le courage des mots » de Christophe Castaner, mais fustigé « la faiblesse de (son) action » en rappelant que la France avait accueilli « 42 migrants débarqués par l’ONG SeaWatch et autorisé l’Aquarius de SOS Méditerranée à faire escale à Marseille ».

À l’inverse, Yannick Jadot, tête de liste EELV aux Européennes, s’est dit « profondément choqué » par les propos de Christophe Castaner, qui met « le doigt sur les associations qui sauvent les vies » et « en même temps (…) organise le maintien des migrants dans le désert libyen avec les milices libyennes ». Le Premier secrétaire du PS Olivier Faure a exprimé sur France Inter sa « honte », en expliquant que « le grand défi n’est pas là »: « S’il y a un réchauffement climatique ce n’est pas 300 (personnes) avec l’Aquarius qui vont arriver mais des centaines de millions, (…) parce qu’il y aura des guerres climatiques ».
Tête de liste LFI, Manon Aubry a estimé sur Twitter que la cheffe du RN Marine Le Pen, Jordan Bardella ainsi que le ministre italien de l’Intérieur et chef de la Ligue (extrême droite) Matteo Salvini « n’auraient pas dit mieux » que Christophe Castaner. Pour Castaner, secourir des naufragés sur le point de se noyer et sauver l’honneur d’une Europe incapable d’assurer l’accueil coordonné des exilés, c’est être complice des passeurs. Le Pen, Bardella et Salvini n’auraient pas dit mieux.  La veille à Toulouse, la tête de liste de Place publique-PS Raphaël Glucksmann avait aussi dit sa « honte » d’entendre Christophe Castaner reprendre des mots de Matteo Salvini. L’association SOS Méditerranée a récusé à plusieurs reprises être « complice de réseaux de passeurs, de trafic d’êtres humains », promettant d’attaquer en diffamation ceux qui « criminalisaient » ses actions.  Le président Emmanuel Macron avait aussi critiqué en juin dernier à Rome le rôle des ONG qui « (font) le jeu des passeurs en réduisant le coût du passage ».

Agriculture ; les propos de bistrot de Le Pen

Agriculture ; les propos de bistrot de Le Pen

 

Il est clair que l’agriculture vit une crise grave et qu’on peut facilement surfer sur les peurs. Ce qu’a fait pendant 9 heures Marine le Pen avec des propos de bistrot. Florilège :

- sauver l’agriculture avec le patriotisme économique

-l’union européenne fait disparaitre le monde paysan

- Franciser les aides

-arrêter la concurrence déloyale

- Mettre fin aux accords de libre échange

-assurer la souveraineté alimentaire

- pas d’aides à l’hectare mais aux » bonshommes »

Des banalités pathétiques, des contrevérités et des orientations illusoires. Bref les propos très généraux, pas d’analyse des réalités et des facteurs explicatifs.  Du verbiage, des slogans de bistrot après 5 ou 10  tournées d’apéros.  En effet l’agriculture française a une  double particularité : elle est fortement mondialisée et massivement subventionnée. Véritable machine à exporter, elle est aussi une pompe aspirante à subventions européennes. C’est dire combien apparaît cocasse et farfelu le projet du Front national envers ce secteur qui, depuis un demi-siècle, s’est tout entier construit et restructuré en fonction des politiques européennes et des marchés mondiaux. Sortie de l’euro, sortie de l’Union européenne : la conséquence, d’une clarté aveuglante, est la ruine immédiate de l’intégralité de ce secteur économique. Nul doute que la quasi-totalité des préfectures d’un Front national au pouvoir seraient en l’espace de quelques mois occupées, prises d’assaut, brûlées. Il faut donc lire le projet de Marine Le Pen à destination des agriculteurs comme un exemple type de ce que la politique peut produire de stupide et néfaste. Voilà un ahurissant slogan, tout d’abord : «La France abandonnera la PAC au bénéfice de la PAF (Politique agricole française).» Cette politique agricole commune verse aujourd’hui aux agriculteurs français un peu plus de 10 milliards d’euros de subventions. La France contribue en effet à hauteur de 19 milliards au budget européen et reçoit en retour environ 12 milliards, donc, pour l’essentiel, des aides agricoles. «La France devra en venir durablement à une politique agricole nationale», dit le programme du Front national. Et bien sûr maintenir les aides au moins à la hauteur actuelle dit encore le FN. Avec quel financement ? Avec la perte immédiate de 200 milliards sur la dette convertie d’euros en francs. ? Privée de subventions, l’agriculture serait achevée par la sortie de l’euro, avec un retour au franc accompagné d’une dévaluation de 20%, le retour de droits de douanes et de barrières tarifaires aux frontières. Outre l’augmentation insupportable des importations nécessaires à l’agro-business industriel, outre la violation de toutes les règles de l’OMC (sauf à sortir également de l’OMC), les capacités d’exportation du secteur seraient détruites. Autre plaisanterie avancée dans ce programme : «la stabilisation des prix des matières premières agricoles». , matières premières largement importées et qui dépendent du marché mondial. Autre arme magique brandie par le FN : «la réduction de la bureaucratie agricole et la simplification des procédures et des contrôles qui permettront de faire des économies budgétaires». Toujours le même cocktail au FN amalgame de quelques vérités banales, mélangées à des solutions farfelues et à une idéologie nationaliste qui faiat de l’étranger le responsable de tous les maux. Et pas de réflexion sur l’évolution structurelle sur la nature des productions, les modes de production et les circuits commerciaux. En conclusion le même bla-bla qu’on pourrait adresser à n’importe quel autre secteur économique.

Emission politique de Marine Le Pen : des propos de bistrot grossiers, vulgaires et mensongers

Emission politique de Marine Le Pen : des propos de bistrot grossiers, vulgaires et mensongers

 

La caricature, la vulgarité, l’insulte et le mensonge  caractérisent les interventions de Marine Le Pen. Des propos de bistrot sans doute pour des électeurs dans un état psychique proche de celui de clients de café très avinés. La technique est connue, c’est celle qu’emploient Trump, Poutine et autres démagogues. On prend un élément de vérité qu’on déforme pour donner uen légitimité à des orientations ineptes voire abjectes. Exemple à propos de la nationalisation automatique des conjoints immigré de Français. La vérité dans ce domaine c’est que les conjoints immigrés de français peuvent effectivement présenter une demande de nationalité mais le processus demande des années avant que le ministère de l’intérieur après de nombreuses enquêtes relatives en particulier à l’intégration ne donne son avis. Il n’y a aucun droit à la naturalisation. Dans de nombreux cas les dossiers sont d’ailleurs enterrés et le demandeur ne reçoit aucune réponse. Marine Le Pen affirme aussi que cette naturalisation automatique est y compris accordée aux étrangers condamnés. Ce qui est encore totalement faux En France, la demande de naturalisation d’un étranger ayant été condamné pour des crimes ou des délits constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou pour un acte de terrorisme ou à une peine égale ou supérieure à six mois de prison sans sursis est irrecevable. De plus, une enquête préfectorale de « bonnes vies et mœurs » vient compléter ces premières conditions, pendant laquelle les condamnations pénales – en France ou à l’étranger – sont vérifiées. Ces conditions ne sont toutefois pas applicables à un condamné ayant bénéficié d’une réhabilitation de plein droit ou à une personne dont la condamnation a été exclue du bulletin numéro 2 – excluant les peines pour des faits mineurs - du casier judiciaire. Autre exemple de manipulation : Marine Le Pen affirme que 500 000 migrants venus en Allemagne ce sont répandus dans le reste de l’union européenne du fait de l’accord de Schengen. Elle semble faire référence à un chiffre publié en avril 2016 par le tabloïd allemand Bild. Le ministère allemand de l’intérieur indiquait que 500 000 réfugiés vivaient dans le pays sans s’être enregistrés comme demandeurs d’asile – notamment par peur d’être expulsés en cas de rejet de leur demande. Rien n’indique toutefois que ces personnes se sont « dispersées » dans le reste de l’Europe. Dernier exemple elle se fonde sur l’exemple allemand qui interdirait la bille nationalités pour l’imposer aussi en France.: « c’est le cas en Allemagne,». Là encore ses totalement faux puisque la binationalité est autorisée outre-Rhin depuis 2000 et son obtention a été facilitée en 2014 (y compris pour les nationalités extracommunautaires). Autre contradiction face à la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, Marine Le Pen a affirmé que tous ses enfants avaient, comme elle, effectué leur scolarité dans des établissements publics. Pourtant, en 2014, le Courrier de l’Ouest relevait que sa fille de 15 ans était en fait scolarisée dans un établissement catholique à Nyoiseau (Maine-et-Loire). Enfin et surtout il y a l’invective, l’insulte comme celle adressée à Benoît Hamon qualifié d’ « islamo-gauchiste». Certes on peut convenir que Benoît Ha mon propose des orientations clairement gauchistes pour autant il est intolérable de considérer qu’il est un partisan des thèses islamiques. Le pire sans doute et sans doute le culot de Marine Le Pen de se présenter comme une candidate du peuple anti système. Celle qui a bénéficié de la fortune de son père et qui a même dissimulé une partie de son patrimoine (plusieurs enquêtes judiciaire sont en cours) et est bien elle aussi une candidate du «  nanti-système » comme l’a qualifier l’humoriste Vanhoenacker (intervenue dans son émission politique) en se fondant sur le «joli patrimoine immobilier » de la député européenne -et est ajoutant « Fillon, il fait tellement petit bourgeois à côté de vous » -, avant de conclure : « c’est bien la preuve que vous, vous êtes la candidate du nanti-système ».

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